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Le salaire des footballeurs

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  • Le salaire des footballeurs

    On redécouvre que les métiers qui sont les plus utiles sont aussi les plus mal payés; parce que rendre service aux autres ça n'a jamais fait monter la valeur des actions.
    Nos footballeurs qui vivent dans leur bulle devraient s'interroger. Par exemple Antony Lopez a passé son été à négocier pour passer de 250 000€ / mois à 400 000€. Il a obtenu gain de cause. Combien d'infirmières pourrait-on salarier aujourd'hui avec 400 000€ mensuels ?

  • #2
    4000€ serais trés bien pour elle et mérité

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    • #3
      Depay, Lopes, Aouar, à eux 3 ont doit être à 1M€ mensuels oui. C'est sûr qu'il y a de quoi réfléchir...

      A titre perso ça fait déjà un paquet d'années que je n'apprécie plus les joueurs, à quelques exceptions près (certains des nôtres, et quelques rares légendes style Totti, Gerrard, Maldini... Buffon avant le PSG).

      Du coup, leurs salaires m'ont toujours titillé.
      Envoyé par stadier
      - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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      • #4
        L'argent qui rentre dans la sphere economique du football est redistribue aux acteurs .
        c'est surtout les droits teles qui provoquent cette inflation des rémunération depuis des années et des clubs d'état comme le Qatar ou le City qui ont provoqué une telle inflation.
        que les droits télé baissent , qu'salary cap soit institué comme en NBA et tout baissera . C'est vrai que c'est indécent comme salaire mais c'est une redistribution en vase clos . Les clubs de foot ne font pas de bénef et ne distribue pas de dividende , tout revient aux acteurs .

        la carrière dure 10 à 12 ans , un salaire 4 fois supérieur à la moyenne ne me choquerait pas et donc pour les meilleurs un doublement de cela ne serait pas une tare mais on serait donc dans des proportions du style 16000 ou pourquoi pas 20000 euros par mois pour un neymar par exemple c'est a dire l'un des 3 meilleurs joueurs du monde .Plus des primes de résultats par exemple. On serait a du 25000 euros max par mois soit 300000 par an brut .
        au de la, on est finalement dans des chiffres supersoniques .
        le foot n'est plus gratuit a la télé, donc avec nos abonnements on contribue tous a cette manne financière. Avant on n'ecoutait les matchs à la radio a l'extérieur, radio qui ne payaient pas de droits .
        il'faudrait aussi réguler le mercato avec des seuils butoirs , des sommes à ne pas dépasser.
        le FPF a fait un peu en ce sens car un club ne peut pas dépenser plus que 100 M par rapport aux ventes et à ces rentrées d'argent mais c'est évidemment énorme. Le FPF limite aussi le deficitebautorise a 30M sur 3 saisons . Quand tu vois que l'OM a 210 M de déficit en 2 saisons et demi , c'est abbberant, pour moi il devrait sanctionner Marseille de non participation europeennne . Même si un maillairdaire a leur tête comblés les trous , celà provoque une inflation des salaires par exemple.
        si on peut que tout les salaires baissent et qu'accessoirement on paye moins cher nos abonnements tele ou que le foot redevienne gratuit , il'faut empêcher ses injections d'argent constantes .
        un clubbpiur gagner de l'argent, oui , je veux dire fenêtre du chiffre mais cela,par son travail comme l'OL le'fait , cknstructiin' du stade avec des prêts, par son travail ou les résultats qui forcément génèrent des rentrées d'argent en jouant plus de matchs.
        Dernière modification par chris64, 05/04/2020, 08h42.
        Allez l'OL , aller chercher le 8ème Titre :lov:

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        • #5
          Je suis d'accord avec ton analyse. Les footballeurs pourraient gagner entre 10 000 et 20 000€. Ce serait bien suffisant et on aurait plus de respect pour eux.

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          • #6
            Qu'ils commencent déjà tous par réduire leurs salaires en ce moment d'au moins 70 80% parce qu'en ce moment c'est 200 à 400.000 balles par mois pour ne rien foutre!!!

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            • #7
              En Angleterre, là où sont les plus gros salaires, le ministre de la santé leur a demandé d'accepter une diminution. Le syndicat des footballeurs a répondu qu'il n'en voyait pas la raison.
              Moi qui suis un supporter de l'OL depuis 40 ans, si les joueurs de notre club ne font pas un geste (quitte à reverser aux soignants), ce sera fini avec eux . Il restera les filles qui ont un salaire décent et jouent mieux que les garçons . Déjà que j'ai divorcé avec l'équipe de France depuis l'Afrique du Sud...

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              • #8
                Interview dans le journal le Monde: (je suis 100% d'accord)

                Christian Gourcuff : « Il faudra bien que le foot revienne à une économie réelle »

                Football et coronavirus 4/6. L’entraîneur du FC Nantes estime que la crise sanitaire montre les limites d’un football vivant à crédit et malade de la spéculation, notamment en France.



                Propos recueillis par Alexandre Pedro Publié aujourd’hui à 12h00

                Temps de Lecture 6 min.
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                Article réservé aux abonnés
                Les crises sont propices aux remises en question. Celle qu’a provoquée la pandémie due au coronavirus bouleverse l’économie dans son ensemble. Le football, industrie à part entière, n’y échappe pas. Alors qu’il est à l’arrêt, le modèle sur lequel il est bâti depuis des années est malmené. Le Monde a décidé d’interroger certains de ses acteurs sur la gestion de la crise actuelle, ce qu’elle révèle, la façon d’en sortir et, peut-être, les changements à apporter. A 65 ans, dont trente-huit années passées sur les bancs de touche, Christian Gourcuff, entraîneur du FC Nantes, pose un regard critique – et donc assez rare – sur les dérives du marché du football qu’il lie à ceux du capitalisme actuel.
                Dans un entretien à Ouest-France lundi, vous dites que ça ne serait pas un drame « si le football diminuait son train de vie de 50 % ». C’est une parole assez rare dans votre milieu.


                Si on réduit les salaires de moitié dans le foot, personne ne sera sur la paille. Un joueur moyen de Ligue 1 peut gagner 80 000 euros par mois [94 000 euros brut, selon une récente estimation de L’Equipe]. On a de quoi voir venir. Depuis, un accord entre les clubs et les représentants des joueurs a été trouvé pour acter d’un report de salaire selon les différentes tranches de revenus. C’est bien, mais c’était la moindre des choses je trouve.
                Quand vous étiez joueur dans les années 1970, les salaires étaient plutôt ceux de cadres supérieurs.


                Et encore, je ne sais même pas si c’était le cas. J’ai pensé poursuivre à un moment des études d’ingénieur. A l’époque, je m’y serais bien mieux retrouvé au niveau salaire que dans le foot. Pendant longtemps, à Lorient, c’était mon emploi de prof de maths qui me permettait de vivre. Aujourd’hui, on voit déjà une surenchère sur des joueurs de 16 ans auxquels il faut donner des salaires incroyables si vous voulez qu’il signe pro chez vous à l’issue de leur formation.
                Vous tenez ce discours depuis des années, mais vous dites que cette crise montre à quel point le football est lié aux dérives d’une mondialisation débridée. C’est encore plus sensible aujourd’hui ?


                Oui, je pense que nous vivons dans un modèle économique qui ne peut pas continuer de la sorte. La planète vit à crédit, consomme plus que ses ressources disponibles et le football fait partie de cette logique. Il suit cette dérive de l’économie et fonctionne sur la spéculation. On vit d’emprunts et quand on spécule, on ne gagne pas toujours. Il faudra bien que le foot revienne à une économie réelle. S’il dépensait l’argent qu’il avait, je dirais pourquoi pas. Mais ce n’est pas le cas. On va dans le mur mais on refusait de voir ce mur. Cette crise vient nous le rappeler.

                Quand on observe les transferts, beaucoup de clubs ne payent pas et repoussent le paiement sur des reventes futures, sur des droits télé à venir. Certains présidents veulent souscrire à un emprunt pour passer cette crise. On parle donc d’emprunter à nouveau pour des clubs déjà endettés. Et tout ça fait encore le jeu de sociétés financières et des fonds de pension qui prêtent de l’argent à des taux incroyables.
                Vous ciblez les fonds de pension ou d’investissement qui détiennent des clubs comme Bordeaux ou Lille ?


                Quand vous demandez plus d’argent et que vous appelez à la rescousse des fonds d’investissement américains comme à Bordeaux, le foot se détruit lui-même en faisant rentrer des personnes qui accélèrent cette logique spéculative. Quand je vois que Gérard Lopez [propriétaire et président du club du LOSC via une holding britannique contrôlée par des sociétés offshore] est sollicité par les autres présidents pour solliciter des emprunts, c’est très significatif je trouve.
                Article réservé à nos abonnés Lire aussi Gérard Lopez : « On ne finance plus un club de foot avec une baraque à frites et du mécénat » De plus en plus de clubs français basent leur modèle sur le trading des joueurs. On sait que c’est un modèle que vous n’appréciez pas. Pensez-vous qu’il puisse être remis en cause par la crise actuelle ?


                C’est le marché anglais aussi qui permet ce trading. Si l’Angleterre n’a plus les mêmes moyens après cette crise, toute l’économie du foot français sera modifiée. C’est une évidence. Si vous voulez faire de l’argent, vous vendez en Angleterre. Les droits télé en Premier League sont monumentaux et ont modifié la donne depuis une dizaine d’années. Le discours des présidents français est de dire qu’il faut aussi plus de droits télé. Mais pour en faire quoi ? Former ou acheter un joueur pour le revendre avec une grosse plus-value en Angleterre ? On a vu des wagons de joueurs moyens vendus là-bas pour des sommes faussées. Quinze millions d’euros, c’était devenu un petit transfert.
                Avez-vous cette logique à l’œuvre comme entraîneur ?


                A Rennes, nous avions récupéré gratuitement Adama Diakhaby à Caen où il avait refusé de signer son premier contrat pro. Au bout de trois mois, je commence à l’aligner dans mon équipe. Il marque quelques buts et Monaco le rachète 12 millions d’euros en fin de saison. C’était un joueur intéressant mais pas un phénomène. Là-bas, il joue assez peu mais ce qui n’empêche pas Monaco de le vendre en Angleterre [à Huddersfield Town] pour presque 16 millions la saison suivante. Quand je vois ça, je me dis qu’on est dans un système complètement fou. Monaco réalise une plus-value sur un garçon plus ou moins en situation d’échec. Il ne peut pas y avoir qu’une logique sportive derrière cette surenchère.

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                • #9


                  Pendant ce temps nos "stars" négocient.

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                  • #10


                    Bande de mange merde!

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                    • #11
                      Voilà entre autres ce qui fait que l'OL ne sera jamais un club comme la Roma, par exemple...
                      Envoyé par stadier
                      - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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                      • #12
                        JMA interviewé ce soir sur OLTV confirme qu'il y a un accord de principe avec les filles pour une réduction de salaire sur ces 2 mois. Il dit, diplomatiquement, que la discussion est en cours avec les garçons, ce qui veut dire que plusieurs refusent les propositions.
                        Pour supporter une équipe, il faut aimer ses joueurs, et là, je suis parti pour les détester. Et ils sont loin d'être les meilleurs qu'on ait vu avec notre maillot.

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                        • #13
                          JMA interviewé ce soir sur OLTV confirme qu'il y a un accord de principe avec les filles pour une réduction de salaire sur ces 2 mois. Il dit, diplomatiquement, que la discussion est en cours avec les garçons, ce qui veut dire que plusieurs refusent les propositions.
                          Pour supporter une équipe, il faut aimer ses joueurs, et là, je suis parti pour les détester. Et ils sont loin d'être les meilleurs qu'on ait vu avec notre maillot.

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                          • #14
                            C'est la classe la Roma...les nôtres font honte...sincèrement ils sont pas à deux mois de salaire près...j'ai mal au coeur pour ceux qui seront vraiment dans la merde en national car auront perdu leur job mais eux ne me font pas verser une seule larme...ils sont totalement déconnectés!! Ca fait peur...

                            Quand je vois qu'en PL Liverpool, Bournemouth et d'autres ont envisagé de bénéficier du chômage partiel pour leurs employés (dont le salaire sans commune mesure avec un joueur) et ont dû reculer face au tollé provoqué et que chez nous nos starlettes grassement payées et qui ne risquent pas de perdre leur emploi ne recoivent aucune critique...pff
                            ça west je sui pas un alocolique! (EC)

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                            • #15
                              Le Monde de ce jour:

                              Voilà un secteur qui brasse des millions depuis vingt ans et qui n’a pas pris la peine d’assurer ses arrières en prévision des jours mauvais. Voilà des clubs où, selon un calcul effectué par L’Equipe, le salaire moyen est de 94 000 euros brut par mois. Voilà un sport, certes extrêmement populaire, que la hausse constante des droits télévisés, l’envol des prix des transferts des joueurs et les commissions versées aux agents ont transformé en empire financier. Et voilà des clubs, y compris de Ligue 1, comme le PSG, l’OM, Monaco, Reims, Nice ou Brest, qui ont demandé à bénéficier du dispositif du chômage partiel, c’est-à-dire de l’aide de l’Etat, pendant la pandémie.

                              Partout dans le monde, la violence de la crise liée au coronavirus pousse des responsables à remettre en question leur mode de fonctionnement. Pourquoi le football professionnel échapperait-il à cette introspection ? L’énormité des sommes en jeu a terni son image. Il pourrait commencer par obtenir des concessions salariales des joueurs, qui allégeraient les dépenses des clubs dans cette période sans recettes. C’est ce qu’ont déjà fait quelques clubs européens, comme la Juventus Turin, le FC Barceloneet le Bayern Munich.

                              On aurait d’ailleurs beaucoup aimé entendre les grands joueurs des clubs français, eux qui ont tant d’écho, prendre leur part de solidarité dans cette crise. Une occasion de réduire la fracture entre le football professionnel et le grand public a, malheureusement, été manquée.

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