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FC Girondins de Bordeaux

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  • bib69330
    a répondu
    Envoyé par Upe Voir le message

    Hyper intéressant (j'ai raccourci le quote mais j'invite tout le monde à lire).

    J'ai aussi entendu un truc aberrant, à savoir qu'il y avait eu un litige sur le salaire de Petkovic... son contrat mentionnait en brut la somme qu'il avait demandé en net.. au moment de la signature, il le fait évidemment remarquer : pas de problème, les mecs retournent modifier et imprimer un nouveau contrat en 5 minutes..
    Merci.

    Je ne suis bien sûr, pas l'auteur du post original, mais je le trouvai interressant à partager.

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  • Upe
    a répondu
    Envoyé par bib69330 Voir le message
    En cherchant des infos sur la DNCG, je suis tombé la dessus. Cest aussi long qu'intéressant et fou sur la saison des girondins. Bonne lecture:
    Hyper intéressant (j'ai raccourci le quote mais j'invite tout le monde à lire).

    J'ai aussi entendu un truc aberrant, à savoir qu'il y avait eu un litige sur le salaire de Petkovic... son contrat mentionnait en brut la somme qu'il avait demandé en net.. au moment de la signature, il le fait évidemment remarquer : pas de problème, les mecs retournent modifier et imprimer un nouveau contrat en 5 minutes..

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  • -Msila28
    a répondu
    Philippe Terrier (Villefranche) au sujet de Bordeaux : « On est sur un truc farfelu »




    Les supporters de Villefranche, ici lors du match contre le PSG en Coupe de France en 2019, ont passé les dernières semaines à attendre dans quelle division leur club évoluera la saison prochaine. (F. Faugère/L'Équipe)



    Philippe Terrier, le président de Villefranche (N), qui aurait pu être repêché en L2 si Bordeaux avait été rétrogradé administrativement, s'insurge que le CNOSF ait analysé des éléments nouveaux apportés par les Girondins, alors que ce n'est pas le rôle de l'instance.

    H.G. mis à jour le 27 juillet 2022 à 13h19

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    Après avoir terminé 3e du dernier Championnat de National, le FC Villefranche Beaujolais s'était incliné en barrages d'accession face à QRM (1-3, 0-2). Mais la situation financière des Girondins de Bordeaux leur laissait présager un possible repêchage en L2. Le président du club Philippe Terrier, interrogé juste avant l'officialisation du maintien de Bordeaux en Ligue 2 par la FFF, est aujourd'hui furieux de constater qu'après deux examens ratés devant la DNCG, le Bordeaux de Gérard Lopez a fini par s'en sortir. Il dénonce un deux poids deux mesures et pense que cela fera jurisprudence.







    lire aussi La fiche de Villefranche


    Trouveriez-vous cela injuste que la FFF sauve Bordeaux ?

    Mardi matin, un supporter m'a raconté une petite histoire que je trouve très intéressante. Imaginez, en France, un gars qui rate son bac. Puis qui va au rattrapage et qui rate encore. Mais son papa a beaucoup d'influence et beaucoup d'argent, et il obtient une troisième session pour son fils où l'on ne tiendra plus compte des notes qu'il a eues auparavant. Les plus grands experts seraient là pour remettre à niveau le garçon. Puis il repasse, et on lui donne le bac. Et on l'applaudit. Cette histoire reflète tellement la situation...


    « Des personnes haut placées à la Fédération m'ont dit : ''Si cela avait été un autre club, on suivrait les règles. Mais là, ce sont les Girondins de Bordeaux.'' »
    Philippe Terrier, président de Villefranche






    En quoi précisément ?

    Que Gérard Lopez vienne devant le CNOSF, OK. Mais qu'il y vienne avec des éléments complètement nouveaux, alors là... Non, non. Le CNOSF, normalement, est censé valider ou invalider ce que la DNCG a fait, en se penchant sur les éléments fournis à la DNCG. Mais là, ils se sont penchés sur de nouveaux éléments ! C'est totalement illégal, on est sur un truc farfelu. Des personnes haut placées dans la Fédération m'ont dit : ''si cela avait été un autre club, on suivrait les règles. Mais là, ce sont les Girondins de Bordeaux.'' Mais attendez, on est dans une démocratie, non ?





    Vous ne croyez pas au dossier des Girondins ?

    Je ne sais pas, il y a 14 M€ qui apparaissent... Il y a des gens qui abandonnent 40 M€, comme ça... Mais qui abandonne 40 M€ ? Où vous avez déjà vu ça ? Ça n'existe pas. Maintenant, je n'ai pas envie de polémiquer là-dessus. Tout ce que je sais, c'est que s'il avait 14 M€, il n'avait qu'à les mettre devant la DNCG. Il avait un premier examen, il l'a raté. Puis il a eu un deuxième examen qu'il devait préparer bien comme il faut, et il l'a raté aussi. Tant pis pour lui.


    « Si Bordeaux est sauvé, ça va être très compliqué pour la DNCG de rétrograder d'autres clubs »
    Philippe Terrier, président de Villefranche






    La troisième chance n'existe pas ?

    Non, ou alors elle existe pour les grands clubs, pas pour des clubs comme nous. Il suffit de prendre l'exemple de Sète. Ils ont raté leurs deux passages devant la DNCG, ils sont rétrogradés. Ils veulent porter l'affaire devant le CNOSF, mais la Fédération a dit : ''ils sont rétrogradés'', c'est tout. On ne leur laisse pas une troisième chance. Il n'y a pas la même règle pour tout le monde. Qu'on nous le dise si pour les grands clubs ce n'est pas pareil, comme ça, on le saura. Eux pourront passer devant la DNCG et raconter n'importe quoi, puis nous, on aura intérêt d'être bons, sinon on se fera massacrer.


    Comment voyez-vous la suite ?

    Ah ça va faire jurisprudence ! Si Bordeaux est sauvé, ça va être très compliqué pour la DNCG de rétrograder d'autres clubs. Ils n'auront plus aucune autorité les pauvres. Vu le bon travail qu'ils font, si jamais Bordeaux est sauvé, ils saccagent tout ce qu'ils ont fait depuis des années. En termes de légitimité... Il n'y en aura plus, elle serait détruite. »


    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...arfelu/1345574





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  • demonbak
    a répondu
    Avis du CNOSF favorable. La DNGC se réuni mercredi pour prendre une décision. J'espère qu'elle maintiendra sa décision et que Bordeaux ira en National. (Même si je pense qu'ils vont changer leur décision vu que même les politiques s'emparent de l'affaire)

    Historique, pas historique, j'm'en fout. Ça ne doit pas donner de totem d'immunité, sinon, personne ne respecte rien et quand ça va pas, les tricheurs/mauvais gestionnaires de gros clubs s'en tirent grâce à un travail qui n'est pas le leur.

    Les règles sont les mêmes pour tout le monde, ils le savent, donc les punitions sont les mêmes

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  • -Msila28
    a répondu

    J'espère que les Stéphanois seront-là

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    Envoyé par lochiba84 Voir le message

    Ils n'ont pas finit en dessous de 7ème en 20 ans du coup, ça ressemble un peu à l'OL qui vient de le faire pour la 1ère fois depuis 25 ans environ... on avait même pas fait en dessous de 5 jusqu'au COVID. C'était d'une incroyable régularité et ils ont plongé d'un coup quoi. Ca doit nous mettre un avertissement, si on fait de la merde ça peut vite dégénérer, une saison foireuse il faut vite en tirer les leçons et inverser un début de spirale négative.
    faudrait surtout mettre en parallèle les moyens mis à disposition, et l'état de la concurrence
    quand t'as des clubs dopés financièrement (q$g, asm), déjà ça te bouffent des places européennes et des titres
    puis le virage des années 2000, que l'ol a pris avec la recherche incessante de diversification de ses revenus (franchises, bourses, merchandising etc...), alors que les girondins ont gentillement glissé vers le vide en se basant sur un model éco complètement claqué : peu de formation, peu de trading de joueur, pas de recettes liées à l'exploitation du stade

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    Envoyé par -Msila28 Voir le message
    Clement Carpentier

    Réaction de la mairie de Bordeaux à la rétrogradation en National 1 des @girondins
    ! @PierreHurmic et @AANZIANI en appellent carrément à la Ministre des Sports @AOC1978
    ! Ce dossier pourrait prendre rapidement une tournure politique…
    ce foutage de gu.eule déjà que la saison dernière c'était limite et c'est le tfc qui en avait fait les frais,
    qu'ils finissent en national c'est une très bonne chose :
    - ça montre bien que la politique économique des clubs français se reposant sur les fonds d'investissement est une counerie sans nom
    - si lopez pouvait finir en taule
    - p'tit clin d'oeil au groupe whatsapp des prez de ligue 1 qui ont voulu la fin du champ
    - pour la fameuse main de cris, alors que darcheville était hors jeux, pour les neuneus qui se foutaient de nous après groscuff, et ceux qui couinaient après le quart de ldc

    j'espere que les stefs ont les miches qui transpirent là

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  • -Msila28
    a répondu

    Clement Carpentier

    Réaction de la mairie de Bordeaux à la rétrogradation en National 1 des @girondins
    ! @PierreHurmic et @AANZIANI en appellent carrément à la Ministre des Sports @AOC1978
    ! Ce dossier pourrait prendre rapidement une tournure politique…


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  • fooooot
    a répondu
    https://www.footmercato.net/a1500099...-est-confirmee

    A plus tard peut-etre....

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  • lochiba84
    a répondu
    Moi j'ai une pensée pour fonkky, il me manque, à mogue aussi je suis sûr.

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  • Cyan85
    a répondu
    J’ai une petite pensée pour Qetzal, un forumer girondins disparu ma foi bien sympathique

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  • Fil-OM
    a répondu
    Envoyé par lochiba84 Voir le message

    Ils n'ont pas finit en dessous de 7ème en 20 ans du coup, ça ressemble un peu à l'OL qui vient de le faire pour la 1ère fois depuis 25 ans environ... on avait même pas fait en dessous de 5 jusqu'au COVID. C'était d'une incroyable régularité et ils ont plongé d'un coup quoi. Ca doit nous mettre un avertissement, si on fait de la merde ça peut vite dégénérer, une saison foireuse il faut vite en tirer les leçons et inverser un début de spirale négative.
    En même temps, Lopez Quoi !!!

    Dire qu'il voulait nous racheter celui là. Je ne regrette pas la Margarita mais je la remercie d'avoir été pointilleuse sur la vente.

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  • lochiba84
    a répondu
    Envoyé par InfosGones Voir le message
    1997 : 4ème
    1998 : 5ème
    1999 : 1er
    2000 : 4ème
    2001 : 4ème
    2002 : 6ème
    2003 : 4ème
    2006 : 2ème
    2007 : 6ème
    2008 : 2ème
    2009 : 1er
    2010 : 6ème
    2011 : 7ème
    2012 : 5ème
    2013 : 7ème
    2014 : 7ème
    2015 : 6ème
    2017 : 6ème
    2018 : 6ème

    2022 : Dernier, Ligue-2, ou National

    Une Masterclass de Gérard Lopez.

    Ils n'ont pas finit en dessous de 7ème en 20 ans du coup, ça ressemble un peu à l'OL qui vient de le faire pour la 1ère fois depuis 25 ans environ... on avait même pas fait en dessous de 5 jusqu'au COVID. C'était d'une incroyable régularité et ils ont plongé d'un coup quoi. Ca doit nous mettre un avertissement, si on fait de la merde ça peut vite dégénérer, une saison foireuse il faut vite en tirer les leçons et inverser un début de spirale négative.

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  • InfosGones
    a répondu
    1997 : 4ème
    1998 : 5ème
    1999 : 1er
    2000 : 4ème
    2001 : 4ème
    2002 : 6ème
    2003 : 4ème
    2006 : 2ème
    2007 : 6ème
    2008 : 2ème
    2009 : 1er
    2010 : 6ème
    2011 : 7ème
    2012 : 5ème
    2013 : 7ème
    2014 : 7ème
    2015 : 6ème
    2017 : 6ème
    2018 : 6ème

    2022 : Dernier, Ligue-2, ou National

    Une Masterclass de Gérard Lopez.


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  • bib69330
    a répondu
    En cherchant des infos sur la DNCG, je suis tombé la dessus. Cest aussi long qu'intéressant et fou sur la saison des girondins. Bonne lecture:



    Dans sa propension à multiplier les documentaires « inside », Netflix aurait eu une excellente idée en mobilisant une équipe de tournage pour suivre la saison 2021/2022 des Girondins. Il y aurait eu de quoi concocter des épisodes particulièrement riches en péripéties et rebondissements, jusqu’à cette quasi certaine relégation en Ligue 2 qui aurait tracé un parallèle parfait avec la série à succès « Sunderland ‘Til I Die ». La descente de Bordeaux, après 30 ans parmi l’élite du foot français, n’est que la conclusion logique d’un processus enclenché depuis plusieurs années. L’exercice actuel a accéléré la course vers le précipice.
    1 Un rachat porteur d’espoirs


    L’aboutissement du processus de vente du club à Gérard Lopez, fin juillet, fait naître de grands espoirs. L’homme d’affaires hispano-luxembourgeois a été écarté du LOSC six mois plus tôt en raison d’une situation financière alarmante, mais a construit l’équipe championne de France au printemps. Il a rapidement noué un contact rapproché avec les Ultramarines, qui sortaient de deux ans de conflit éreintants avec la direction précédente, incarnée par Frédéric Longuépée, représentant du fonds d’investissement américain King Street.

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    EN IMAGES : 2021-2022, LA SAISON DE LA DESCENTE AUX ENFERS POUR LES GIRONDINS DE BORDEAUX
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    Les Girondins ont terminé la saison 20/21 à une miraculeuse douzième place, en n’étant pas officiellement sauvé avant la dernière journée. Le déclassement du club est engagé depuis l’après-titre de 2009 et l’ère américaine de GACP puis King Street n’a rien arrangé, bien au contraire. Lopez se présente comme le « sauveur ». Il est le seul candidat au rachat sans passer par le redressement judiciaire et aux conditions souhaitées par King Street et le créancier Fortress.

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    Les Girondins sont devenus vendredi la propriété de Gérard Lopez, au terme d’une vente menée tambour battant et riche en péripéties. Récit de trois mois haletants
    Avant l’officialisation du rachat, il rencontre le Conseil social et économique (CSE, les représentants des salariés) du club et fait plutôt bonne impression, renvoyant l’image d’un homme confiant et déterminé, attaché à la « culture de la gagne ». Habile communicant, il n’oublie pas non plus de promettre le retour du logo, à la place de celui remodelé par la direction précédente et honni par les fans. David Lafarge, principal interlocuteur des Ultras et placardisé sous King Street, fait son retour comme « conseiller du président » et gère les relations avec le Virage Sud et les clubs de la région.

    Malgré un endettement énorme (50 millions d’euros, en plus des 15 millions pour le loyer du Matmut Atlantique) et un remboursement prévu en 2025, l’accueil est très positif. La première anicroche intervient dans la foulée de la vente. Lopez a prévu une conférence de presse et une garden party au Haillan avec des partenaires, des supporters et des influenceurs sur les réseaux sociaux, mais pas de s’adresser à l’ensemble des salariés. Il faudra une demande expresse du CSE pour qu’il prenne la parole quelques minutes devant les employés, au pied du château.

    2 Après l’urgence, un départ manqué


    L’ancien bras droit de Luis Campos à Lille, le Portugais Admar Lopes, est nommé directeur technique pour remplir les fonctions de directeur sportif à la suite d’Alain Roche. Diego Lopez, directeur sportif en échec à Mouscron (club belge propriété de Gérard Lopez) vient superviser la cellule de recrutement, entièrement renouvelée et composée de sept scouts qui officiaient auparavant pour le Losc. Une short-list est établie pour le poste d’entraîneur, en remplacement de Jean-Louis Gasset : Lucien Favre, Joao Sacramento, David Guion et Vladimir Petkovic. Le premier décline rapidement, le deuxième n’a jamais été numéro un.

    Le poste se joue entre l’ancien de Reims et le sélectionneur suisse, qui vient de sortir la France à l’Euro. C’est ce côté clinquant qui fera pencher la balance en sa faveur. Tant pis s’il ne connaît pas la Ligue 1 et parle très peu français. Lui est aussi convaincu par un contrat en or massif (trois ans à 280 000 euros net par mois). Il ne prend ses fonctions que le 27 juillet, une semaine avant l’ouverture de la saison.

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    VLADIMIR PETKOVIC AUX GIRONDINS : « IL FAUT TRAVAILLER PLUS, COURIR PLUS, DONNER PLUS »
    À trois jours de ses débuts sur le banc des Girondins face à Clermont en ouverture de la saison, le nouvel entraîneur Vladimir Petkovic évoque ses premiers pas bordelais, sa méthode et son identité d’entraîneur
    Le mercato est géré dans un calendrier très serré et avec des contraintes budgétaires importantes (masse salariale encadrée, obligation de vendre pour acheter). Lopes dépense tout de même 9 millions d’euros, dont la moitié pour Fransergio, milieu de 30 ans, déjà en perte de vitesse à Braga. Il ne parvient pas à signer l’attaquant égyptien Mostafa Mohamed en raison d’un imbroglio avec son ancien club et ne vend pas autant qu’il l’aurait souhaité (Kalu, Maja…).

    Un effectif cosmopolite et sans repères, un entraîneur qui découvre tout dans l’urgence : le début de championnat est manqué (trois défaites, deux nuls). La suite est à l’avenant. Bordeaux, avec une confiance déjà en berne, un projet de jeu illisible et une défense qui prend l’eau de partout, ne gagne que deux de ses 17 premiers matchs. Il pointe à une médiocre 16e place à la trêve, à dix longueurs de la première moitié de tableau, l’objectif annoncé.
    3 Avec le staff, ça ne prend pas


    Après la défaite à Brest (1-2) à domicile fin novembre, Admar Lopes reproche aux joueurs - qu’il a recrutés pour la plupart - de ne pas être « au niveau » mais maintient sa confiance en Petkovic. Pourtant, pas grand-chose ne tourne rond entre le staff et l’effectif. Il n’y a pas de réelle fracture, plutôt une incompréhension générale. Le Bosnien ne crée aucun lien avec son groupe. Son adjoint, Antonio Manicone, prend beaucoup de place. Les autres coachs, Jaroslav Plasil et André Monteiro, ne sont quasiment jamais consultés.

    Le préparateur physique Antonio Calado, recruté par Lopes, surprend par ses méthodes. Les joueurs ne tiennent pas la route physiquement sur le terrain. En début de saison, à l’entraînement ou en match, il impose des bains de bouche avec du vinaigre de cornichons pour éviter les crampes (à la tête du club, on évoque simplement du jus de betterave). Certains sont au bord du vomi. D’autres, blessés, reviennent trop vite à la compétition et rechutent. Le prédécesseur de Calado, Éric Bédouet, arrivé aux Girondins en 1998, a quitté le club sans le moindre mot ni hommage.

    Quant à l’entraîneur des gardiens, Vitor Pereira, venu de la réserve, un double problème de hanche et de genou l’empêche de pratiquer son métier normalement. Le contact ne passe absolument pas avec Benoît Costil, qui s’entendait très bien avec les deux prédécesseurs, Paulo Grilo et Fabrice Grange. Le portier bordelais en vient même à faire un extra avec Frédéric Roux à Bordeaux-Lac. Il faut attendre janvier pour que Pereira soit remplacé par Grégory Coupet.
    4 Un « esprit famille » qui se meurt


    Côté administratif, tout n’est pas rose non plus. Gérard Lopez n’est que rarement présent au Haillan, ce qui fait partie des principaux reproches à son encontre, mais s’étonne de ne croiser quasiment aucun salarié le samedi. Il avait prévenu : il est du genre exigeant. Trop ? Ses équipes mettent une grosse pression sur les employés et le nombre d’arrêts maladie dépasse le pic atteint à l’époque de King Street. Lui, en tout cas, ne s’adressera plus à l’ensemble du personnel avant… le 10 mars. Ce jour-là, il est demandé aux salariés de venir avec un quart d’heure d’avance, le patron arrivera avec une heure de retard.

    James Stevens, jeune « conseiller stratégique » arrivé avec Lopez, épaule le directeur général Thomas Jacquemier. L’ancien journaliste Charles Biétry, ami intime du président et propriétaire, mène une sorte d’audit, assiste aux entraînements et aux matchs, mais pas grand monde au château ne comprend son rôle ni son influence réelle. Malade, il se fait rapidement de plus en plus discret, même s’il continue de venir au Matmut.

    Gérard Lopez entouré de Pierre Hurmic (maire de Bordeaux), Admar Lopes (directeur technique), James Stevens (conseiller stratégique) et Charles Bietry (derrière lui).

    Guillaume Bonnaud

    Une distance est progressivement imposée entre l’effectif professionnel et les salariés. Ceux-ci reçoivent notamment un mail leur interdisant de passer par le restaurant quand les joueurs y sont « afin de leur permettre de déjeuner dans le climat le plus propice possible à leur concentration pleine et entière sur leurs objectifs sportifs ». Parallèlement, des travaux sont engagés au centre d’entraînement pour construire entre autres une salle de restauration dédiée à l’équipe première. Les joueurs n’auront bientôt plus de raison de mettre les pieds dans le château.

    Un épisode marque particulièrement en interne : Murielle Lagrave, dite « Mané », employée du restaurant du château, connue et adorée de tous les joueurs et salariés depuis 30 ans, finit par quitter son poste, découragée par la tournure des événements. Il lui avait notamment été interdit de faire des câlins ou la bise aux joueurs. L’esprit « famille », si cher aux habitués et anciens du Haillan, est progressivement dilué. Les services du club, eux, découvrent quasiment toutes les informations touchant au sportif par le biais de certains influenceurs sur Twitter, choyés par la direction.
    La réaction de Gérard Lopez, transmise via Havas aux médias, après le match nul des Girondins face à Lorient qui condamne quasiment le club à la Ligue 2.

    Le président et propriétaire du club n'était pas présent au Matmut Atlantique ce soir. pic.twitter.com/VpQFrGisb9

    — Sud Ouest Girondins (@SO_Girondins) May 14, 2022

    5 Le cluster, entre amateurisme et hypocrisie


    Au moment des fêtes de fin d’année, un cluster de Covid fait son apparition aux Girondins. L’effectif est décimé pour le 16e de finale de Coupe de France à Brest, où l’équipe est principalement composée de jeunes de la réserve (élimination 3-0), puis les joueurs ne sont pas en condition optimale pour affronter Marseille le 7 janvier. L’invincibilité de plus de 44 ans chère aux supporters prend fin (0-1) dans un stade à huis clos pour cause de rebond épidémique.

    Les dirigeants bordelais avaient pourtant déployé d’intenses efforts médiatiques pour obtenir le renvoi de ces deux rencontres, butant sur un règlement il est vrai trop rigide. C’était plutôt culotté de leur part. Car en ce mois de décembre 2021, les joueurs ont fait à peu près n’importe quoi. Avant le déplacement à Troyes, lors du mini stage à Clairefontaine, plusieurs d’entre eux se rendent à Paris pour une soirée qui finit très tard. Au retour à Bordeaux, un repas de Noël est organisé avec tout l’effectif dans un restaurant.

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    Après Bordeaux - OM : pour les Girondins, le temps des excuses est révolu
    Bordeaux et Vladimir Petkovic ont raté trop de choses vendredi face à l’OM, et le Covid n’explique pas tout. Toujours dix-septième, le club girondin devra vite réagir pour éloigner le risque d’une saison catastrophe

    Dans la foulée, deux premiers cas de Covid sont détectés dans le groupe pro. Cela n’empêche pas le club d’autoriser un joueur à organiser son anniversaire le 19 décembre, après la qualification face aux Jumeaux. De nombreux coéquipiers sont présents, tout comme des personnes extérieures au vestiaire, et l’extinction des feux promise à 22h30 est repoussée au-delà de 4 heures du matin, malgré l’annulation à la dernière minute du concert privé du rappeur MHD. C’est donc sans surprise que les cas positifs (21 au total sur la période) se multiplient dans les jours qui suivent.

    Difficile de savoir qui blâmer en premier, entre des joueurs qui prennent des risques inconsidérés et un encadrement incapable de tenir ses troupes. Mais les Girondins se sont tiré une belle balle dans le pied, alors qu’il sortaient du meilleur match de la saison face à Lyon (2-2, le 5 décembre). Et ils en ont profité pour écarter le médecin du club, soupçonné tantôt d’avoir mal géré ce cluster, tantôt d’être responsable des multiples blessures et rechutes de joueurs, tantôt d’être une taupe.
    6 La tentative de relance avortée


    Le mercato de janvier est la fenêtre identifiée par Bordeaux pour retoucher l’effectif et entamer une remontée au classement. Il s’agit d’abord de faire un peu de vide, conformément aux obligations émanant de la DNCG. À la surprise générale, le capitaine Laurent Koscielny est écarté de l’équipe première. La direction lui reproche d’être le défenseur impliqué sur le plus grand nombre de buts encaissés et de ne pas assumer son rôle de leader dans le vestiaire. Certains de ses coéquipiers sont abasourdis.

    En quelques minutes, il lui est indiqué qu’il ne portera plus le maillot bordelais. L’opération permet surtout de le « sortir » de la masse salariale (il touche environ 300 000 euros par mois)… mais il reste payé par le club pour un rôle d’ambassadeur à l’international qui ne trompe personne. Otavio, qui a refusé une offre de prolongation, est poussé vers la sortie à six mois de la fin de son contrat. Voilà plusieurs semaines qu’il répète à ses partenaires qu’il veut de toute façon partir. Il finit par rejoindre l’Atlético Mineiro au Brésil et son départ laissera un vide dans le vestiaire.

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    Girondins : pourquoi pousser Koscielny vers la sortie est une stratégie risquée
    Le club veut se séparer du défenseur, officiellement pour favoriser l’émergence de nouveaux leaders. Une stratégie qui n’est pas sans risque

    Paul Baysse et Mehdi Zerkane, également écartés de l’équipe pro, sont invités à se trouver un point de chute. Le premier est averti qu’il ne jouera plus de la saison, malgré ses efforts pour revenir de sa grave blessure au genou. Le second sera même interdit d’accès au centre d’entraînement pendant deux jours, situation constatée par un huissier de justice. Josh Maja et Samuel Kalu s’en vont. Dans l’autre sens, quatre joueurs arrivent : Anel Ahmedhodzic, Josuha Guilavogui, Danylo Ignatenko et Marcelo. Plutôt séduisant sur le papier. L’interrogation porte sur le défenseur brésilien, écarté à l’OL depuis six mois. Il ne retrouvera jamais son niveau.

    Des renforts bienvenus car entre-temps, les Girondins se sont fait pulvériser à Rennes (6-0). Admar Lopes s’entretient individuellement avec tous les membres du staff pour identifier les leviers à actionner. Les adjoints demandent à être davantage impliqués et considérés. La réaction face à Strasbourg (4-3) est suivie d’une nouvelle humiliation à Reims (5-0) fatale à Petkovic, remplacé par David Guion. Bordeaux change d’entraîneur mi-février, sans doute trop tard, en faisant venir celui qui avait peut-être le meilleur profil pour prendre le poste l’été dernier.


    David Guion à l’entraînement juste après sa présentation, le 18 février dernier.

    David Thierry/SUD OUEST7 David Guion, l’espoir vite douché


    David Guion, choisi au détriment de Jesse March mais aussi des tickets Ranieri - Sacramento et Bettoni - Courbis, vient sans adjoint. Il est présenté à la presse au Matmut Atlantique. À l’issue de l’entraînement ouvert au public, le nouveau coach a un entretien privé avec Florian Brunet, leader des Ultramarines. Un épisode qui illustre la grande proximité établie par la direction avec le groupe de supporters. L’ex-technicien, qui avait réussi trois belles saisons en Champagne, permet dans un premier temps de retrouver un peu de solidité défensive, mais Bordeaux prend une douche froide face à Troyes (0-2) début mars, un match qui marque une première rupture de résultats dans cette phase retour.

    La seconde rupture est beaucoup plus violente. À la mi-temps du match face à Montpellier deux semaines plus tard, une altercation oppose Florian Brunet à Benoît Costil, que les Ultramarines accusent de « comportements racistes » au quotidien. Après la rencontre, perdue (0-2) malgré une double supériorité numérique, les supporters laissent éclater leur rage au pied du stade. Gérard Lopez envoie ses joueurs essuyer la colère de près. Pour faire le tampon entre eux et les Ultras : l’un des deux salariés qui avaient lancé les accusations envers Costil.
    Les joueurs des Girondins sont venus à la rencontre des Ultramarines. C'est très tendu avec certains. Guilavogui en première ligne pour éviter que ça dégénère pic.twitter.com/wBA1g3R6k7

    — Sud Ouest Girondins (@SO_Girondins) March 20, 2022


    Après Montpellier, ni Lopez, ni Lopes, ne prennent la défense de Costil. Le CSE envoie un mail pour rappeler la direction à ses devoirs de protection des employés. Les joueurs, solidaires sans l’être vraiment, à l’image de leur passivité tout au long de la saison, finissent par rédiger un communiqué de soutien transmis à « Sud Ouest ». Ils sont d’abord associés, puis retirés, du texte mollasson envoyé à « Sud Ouest » et « L’Équipe » au nom du club par Havas, l’agence de communication qui travaille pour Gérard Lopez et les Girondins. Deux mois plus tard, aucune preuve de ces comportements présumés racistes n’a encore été publiquement apportée.

    C’est à Lille, avec le premier clean sheet de la saison (0-0) suivi d’un succès sur Metz (3-1), que l’espoir renaît. Mais en toile de fond, l’incident impliquant Costil est omniprésent. Le portier a été écarté officiellement pour le préserver psychologiquement, puis pour des raisons sportives, mais personne n’est dupe au sein du club ou autour. Depuis le début de la saison, des choix de compositions d’équipe étonnent, y compris au sein du staff, où l’on parle parfois de « FC Lopez » et où l’on découvre souvent la composition en même temps que l’effectif. Au sein de la direction, on dément tout interventionnisme. Tout juste parle-t-on d’idées ou d’avis, jamais coercitifs. Comme Petkovic avant lui, Guion a l’air perdu et démuni.

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    Les roustes n’ont pas manqué dans une saison historique en termes de buts encaissés. Un point commun à ces multiples humiliations ? L’absence de réaction dans le vestiaire. C’est la plupart du temps un silence d’enterrement qui accompagne les fins de match et les retours en bus. Les Ultramarines viennent plusieurs fois à leur rencontre au Haillan pour les secouer et leur faire prendre conscience de l’enjeu, mais ce n’est jamais suivi d’actes sur le terrain.

    Ce manque de caractère, pointé par le staff et la direction depuis des mois, est observé chaque week-end ou presque. Les coachs sont décontenancés par le peu d’intelligence tactique et de cohésion, par l’absence de révolte, de concentration et de respect des consignes. La défaite surréaliste à Nantes (5-3) fin avril, alors que la victoire tendait les bras aux Bordelais, illustre ces carences et est vécue comme un terrible coup de massue.

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    « Le Club Med, c’est fini », avait annoncé Gérard Lopez en août. Ça ne s’est pas vu, même si les soirées pizzas ou les bières après les victoires (bien peu nombreuses finalement) ont été bannies. Au quotidien, les comportements douteux sont légion. Début février, un international africain rentre avec deux jours de retard de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), est injoignable pendant deux jours, dispute son premier entraînement le vendredi… et est titulaire le dimanche à Lens, où il n’est bien sûr pas performant. Un soir, les joueurs se font livrer 350 euros de McDonald’s à l’hôtel. Ils se font marcher dessus le lendemain au Groupama Stadium (6-1).

    Les lundis soir, journée de repos censée être consacrée à la récupération, quelques-uns disputent aussi des matchs de futsal - et risquent donc des blessures - dans un complexe de l’agglomération, à la vue de tous. L’un d’entre eux, M’Baye Niang, finit par être écarté pour raisons disciplinaires avant la venue de Lorient suite à un accrochage avec son directeur technique. En fin de saison, certaines blessures sont considérées comme douteuses, pour ne pas dire diplomatiques.

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    L’accumulation de prêts a son effet pervers. « De toute façon, la saison prochaine, je suis de retour dans mon club », lance un jeune arrivé l’été dernier, qui s’était déjà illustré par son envie de rentrer au bercail en janvier. Un autre est encore plus terre à terre : « Il faut qu’on évite les barrages, sinon ça me nique mes vacances. » Sans parler de cet autre joueur qui cumule des vols dans les vestiaires (chaussures et écouteurs bluetooth revendus sur Vinted) et une arrivée un matin de match en état d’ébriété. Ces faits avérés ne lui ont pas valu un licenciement, alors que l’enjeu sportif et financier était inexistant.

    Colonie de vacances, avion sans pilote, paquebot sabordé : les comparaisons ne manquent pas. Avec les résultats désastreux, elles ont provoqué l’explosion de la colère des supporters samedi soir face à Lorient. Après le déclassement entamé après le titre de 2009, après la gestion calamiteuse de GACP et King Street, il a fallu une somme de mauvais choix stratégiques, de dysfonctionnements et un manque cruel d’autorité pour achever de gangrener le club jusqu’à précipiter sa chute. Sans que personne ne sache s’il s’en relèvera un jour.

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  • Al Bundy
    a répondu
    C'est pas encore fini, mais c'est clairement un coup de pression sur le club bordelais pour vite trouver de l'argent

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  • Ewanoahlucasino
    a répondu
    C'te déchéance, il vont être obligé de retourné a lescure

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  • -Msila28
    a répondu
    En sursis après leur premier passage devant la DNCG, les Girondins de Bordeaux sont relégués en National 1 après réexamen de leur situation en vue de la saison 2022-2023.

    ils ont 7 jours pour faire appel

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    Retrogradé en national

    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...a-dncg/1338623

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    si il pouvait se faire torpiller ça serait cool, avec en prime une enquete sur le titre du losc

    n'empêche...les girondins en ligue 2, ce n'est pas que ça me fasse plaisir, mais en fait si

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  • InfosGones
    a répondu
    Ne jamais vendre un Club à n'importe qui :

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  • -Msila28
    a répondu


    ................................

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  • InfosGones
    a répondu
    C'est qui le mec qui volait les godasses de ses coéquipiers ?

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  • -Msila28
    a répondu
    le récit est incroyable ! il y a même une anecdote lors d'un repas d’intégration de début d’année, l’alcool est interdit aux joueurs pendant la soirée alors que le staff est autorisé à boire, les joueurs ont mal pris le fait de pas pouvoir picoler




    Bordeaux: dysfonctionnements à tous les étages chez les Girondins





    Les Girondins de Bordeaux n’ont jamais été aussi proches d’une relégation en Ligue 2. Alors qu’ils pointent à cinq points du barragiste avant de se déplacer à Lille samedi (19h), les soucis se poursuivent sur le terrain et en dehors. Aux manettes depuis le mois d’août, la nouvelle direction, emmenée par Gérard Lopez, n’a pas réussi à inverser une situation qui se dégrade depuis plusieurs années. Enquête RMC Sport.


    Un mercato mitigé


    Ils avaient promis de renouveler largement un effectif touché psychologiquement depuis plusieurs saisons et ils ont tenu leur promesse. Dès leur arrivée, Gérard Lopez et Admar Lopes, son directeur sportif, ont bouleversé le groupe pour amener de la fraîcheur. Et sur le papier, le mercato de l’été dernier était prometteur alors que les moyens sont très limités. Seize joueurs ont quitté la Gironde alors que neuf nouvelles têtes ont débarqué. Si plusieurs ont été au niveau (Onana, Elis et dans une moindre mesure Gregersen), d’autres, n’ont pas apporté ce qu’on attendait d’eux.

    Sur les côtés, Timothée Pembélé a montré des choses mais est bien trop irrégulier pour devenir indéboulonnable, alors que Ricardo Mangas et Gideon Mensah n’ont pas compensé les énormes lacunes entrevues sur le flanc gauche depuis plusieurs saisons. Le gros flop du mercato d’Admar Lopes se nomme Fransergio. Un transfert de six millions d’euros assorti d’un contrat de trois ans pour un joueur qu’on annonçait comme le régulateur du milieu de terrain. En 12 titularisations (en 22 matchs), il n’a signé qu’une seule passe décisive et apparait comme totalement absent sur la pelouse lors de chaque apparition.






    Cet hiver, Admar Lopes a tenté de renforcer son groupe en urgence. Un succès. Les recrues transférées ont rapidement apporté dans le jeu des Girondins (Guilavogui, Ahmedhozic ou Ignatenko) sans enrayer la dynamique de mauvais résultats malgré tout. Autre recrue hivernale, Marcelo a amené son leadership exemplaire dans le vestiaire mais sur le terrain, l’ancien Lyonnais n’a pour le moment pas compensé le départ de Koscielny.


    L'erreur Petkovic


    L’immense échec de la nouvelle direction aura été de confier l’équipe à Vladimir Petkovic, l’ancien sélectionneur de la Suisse, cet été. Réputé pour son calme et son relationnel dans toutes ses expériences professionnelles, Petkovic n’a jamais réussi à s’adapter à l’environnement bordelais sans jamais bouleverser ses méthodes d’entrainement et avoir tenté de bousculer son groupe jusqu’à son départ début février. "Il n’intervenait jamais lors des séances, confie une source proche du groupe pro. C’était son style mais à aucun moment, quand on a commencé à sombrer, il n’a été dans la réaction et on a continué à s’enliser." Petkovic n’est malgré tout pas l’unique responsable de l’échec sportif du début de saison.

    Le préparateur physique Antonio Calado est un choix d’Admar Lopes. Il n’est pas un inconnu en L1 puisqu’il a épaulé Miguel Cardoso à Nantes en 2019 pendant trois mois. Le nouveau responsable de la performance des joueurs mise sur l’intensité lors des séances mais beaucoup ne le jugent "pas au niveau". Sa gestion des nombreux retours du Covid avant la défaite historique contre Marseille (7 janvier) a été pointée du doigt. Alors que les joueurs restaient sur une longue période d’isolement, aucun travail spécifique n’a été effectué avant de réintégrer les joueurs aux entraînements. Un manque de "caisse" et dans les volumes de course qui se ressent depuis le début de saison. D’après plusieurs sources, la situation a d’ailleurs été plusieurs fois tendue entre Calado et Petkovic. Autre cas qui a fait jaser en interne, l'entraîneur des gardiens qui épaulait Benoit Costil et Gaëtan Poussin.

    L’ancienne direction du club souhaitait pourtant se séparer de Vitor Pereira pour "inaptitude au travail". Une procédure de licenciement avait même été engagée. Le coach portugais souffre d’une blessure à un genou qui "lui empêchait de toucher la barre transversale depuis les 16,50m", nous confie-t-on. La direction sportive actuelle a fait le choix de le maintenir auprès des pros. Les relations avec le gardien n°1 Costil sont restées très fraîches jusqu’à la fin de leur collaboration. C’est d’ailleurs Costil qui a milité pour faire venir Grégory Coupet aux Girondins cet hiver alors qu’il s'entraînait à part avec un coach individuel pour augmenter les doses de travail, trop faibles avec Pereira.

    Dans les coulisses de l’équipe professionnelle plusieurs évènements ont fini par toucher la confiance du vestiaire. Les joueurs ont été marqués par le repas d’intégration de début d’année. Alors que l’idée est de souder un groupe cosmopolite qui ne se connait pas, avec un nouveau staff technique emmené par Vladimir Petkovic, l’alcool est interdit aux joueurs pendant la soirée alors que le staff est autorisé à boire. Un détail, sûrement, mais ce moment de vie a crispé plusieurs membres du vestiaire et n’a pas lancé la saison de la meilleure des manières même si lors des différents repas d’équipe qui ont suivi, les joueurs ont été entendus.

    Récemment, un jeune membre du groupe pro a été épinglé pour vol au sein du vestiaire. Il revendait des paires de chaussures sur un site internet qu’il dérobait à différents joueurs. Il a été démasqué par son ex-compagne qui a fait fuiter l’information auprès du groupe. Les cadres de l’effectif estimaient qu’ils ne pouvaient plus côtoyer ce joueur dans la vie de groupe. Il a été finalement écarté de l’équipe pro pour un match par la direction avec une belle amende. Une sanction bien trop faible aux yeux de beaucoup de joueurs même si l’affaire est désormais soldée et s’est réglée dans le cadre du vestiaire entre les joueurs.


    L’affaire du "racisme"


    C’est un dossier qui a bouleversé l’équilibre du club ces deux dernières semaines. Benoit Costil et Laurent Koscielny ont été accusés de comportements racistes par les Ultramarines après la défaite contre Montpellier. Comme le racontait RMC Sport, une altercation a eu lieu entre le gardien girondin et le porte-parole du groupe Florian Brunet, à la mi-temps de la rencontre. Alors que Costil est critiqué pour avoir élevé la voix sur le terrain avec son défenseur central Anel Ahmedhodzic, intouchable aux yeux des ultras pour son investissement depuis son arrivée, le portier a été tancé par le public bordelais. Un tête à tête a lieu entre les deux hommes qui doivent être séparés. Brunet reproche à Costil ses actes depuis plusieurs mois, Costil réplique en faisant le signe que les Ultras sont des vendus à la solde de la direction actuelle. Depuis plusieurs semaines, la communication des Ultras totalement orientée pro-Lopez interpellait en interne.

    "J’ai échangé avec nos supporters à la mi-temps. Ils étaient écœurés et je les comprends", s’est exprimé Gérard Lopez après la défaite sans faire référence aux incidents. Deux personnes sont à l’origine de ces accusations de racismes. Un ancien salarié dans le cercle de l’équipe pro, depuis licencié, et un actuel membre du club reprochent à Koscielny et Costil des comportements déviants. Ces deux hommes sont très proches des ultramarines et pas forcément appréciés par certains membres du vestiaire. Dans tous les témoignages recueillis par RMC Sport, aucun ne corrobore des faits racistes de la part des deux tauliers du vestiaire. Dans des communiqués adressés au quotidien Sud-Ouest, les salariés du club puis les joueurs prennent la défense de leurs partenaires. La direction finit par réagir par voie de communiqué et reconnait : "l'existence d'allégations concernant des comportements inacceptables et des propos à caractère raciste qui auraient pu être tenus par des salariés du club".


    La direction mentionne "qu’à ce jour, aucune pièce visant à étayer ces allégations n'a été portée à la connaissance du club qui, par principe, entend faire preuve de la plus grande prudence et se doit de rappeler la nécessité de respecter le principe de présomption d'innocence". Alors que les Ultramarines maintiennent leurs accusations, ils n’ont toujours pas dévoilé les preuves qu’ils affirment détenir. Koscielny et Costil ont été extrêmement touchés par les évènements. Alors que le gardien de but avait annoncé à quelques proches, à chaud, qu’il quittait le club comme l’annonçait 20 Minutes, il est depuis revenu sur sa décision. Il a été laissé au repos lors du match amical disputé la semaine dernière et a repris l’entrainement ce lundi. "Il s’est réfugié dans le travail, confirme David Guion. Il postule pour jouer contre Lille." Le gardien bordelais et son entourage ont décidé de porter plainte et il a de nouveau échangé avec la direction cette semaine. Il reste pour le moment à la disposition du club.

    En fin de contrat dans trois mois, il compte bien aller au bout de son engagement pour le moment. Le salarié mis en cause dans cette histoire n’a lui plus été aperçu au Haillan depuis le lendemain de la défaite contre Montpellier et les divulgations des Ultramarines. Depuis quelques jours, le message est de faire table rase de cette affaire et de se projeter sur la suite de la saison. Le club se veut positif. "On y croit jusqu’au bout, on veut que tout le monde se concentre sur l’objectif maintien, nous indique un membre de la direction. Dans l’adversité on a peut-être vécu un acte fondateur."


    Les dossiers Koscielny et Baysse


    La direction sportive a rapidement fait part à Laurent Koscielny de son envie de se séparer de lui début janvier. L’international français est le plus gros salaire de l’effectif et son départ permet d’alléger la masse salariale du club et d’économiser cinq millions d’euros alors qu’il lui reste deux ans de contrat en option. Un accord est trouvé fin janvier. Le capitaine quitte l’effectif pro mais est nommé ambassadeur du club. "Laurent Koscielny continuera ainsi à mettre son expérience au service de l’institution." Le défenseur central reste un salarié du club mais son départ de l’effectif permet à Admar Lopes de recruter d’autres joueurs, Bordeaux étant conditionné à vendre ou alléger ses salaires pour pouvoir recruter. En interne, le départ de Koscielny est mal vécu par beaucoup de ses coéquipiers.

    Alors que la direction sportive lui reproche son manque de professionnalisme, le groupe s’inquiète de voir le traitement réservé à un cadre du vestaire. Actuellement Koscielny travaille toujours au club, il n’est d’ailleurs pas rare de le voir porter son costume lors des jours de match comme un salarié lambda. Touché par son éviction deux ans et demi après son arrivée, Koscielny n’a toujours pas indiqué s’il souhaitait poursuivre sa carrière. Autre joueur écarté au mois de janvier, Paul Baysse a lui été envoyé avec la réserve sans véritable justification. D’après nos sources, la direction reprochait à Baysse d’être en relation avec plusieurs médias. Irréprochable depuis plusieurs semaines avec la Nationale 3, l’ancien Niçois a réintégré le groupe pro pendant cette trêve hivernale à la demande des joueurs. Après un échange avec sa hiérarchie, David Guion a fait le choix de le faire revenir. Le joueur formé au club pourrait même débuter la partie contre Lille pour pallier plusieurs suspensions.


    Le jeu dangereux avec les supporters


    Cela a été le grand cheval de bataille des premiers jours de Gérard Lopez au club, reconquérir le cœur des Ultramarines, principal groupe de supporters à Bordeaux, qui anime le virage sud. En rupture totale avec Frédéric Longuépée, l’ancien président, les ultras sont vite devenus un enjeu majeur pour la nouvelle direction. Lopez a vite ciblé le besoin de s’appuyer sur des supporters qui n’ont jamais lâché leur club malgré des résultats en perte de vitesse depuis plusieurs saisons. Le besoin de reconnexion était vital. Avant sa prise de fonctions à Bordeaux, il est mis en relation avec Florian Brunet le porte-parole du groupe. Le feeling est immédiat, les Ultramarines se félicitent d’avoir un président qui connaît le football. A sa prise de fonctions, il met tout de suite en avant les supporters, réhabilite l’ancien logo du club, un des grands combats des fans des Girondins. Plusieurs fois, le président bordelais passe même au local de son groupe de supporters, sans prévenir, et échange. "Il a conquis tout le monde, confirme un membre du virage sud. On avait enfin un président connaisseur, qui savait de quoi il parlait et qui a considéré les supporters."


    Le soutien des supporters girondins a été infaillible tout au long de la saison. Malgré le limogeage de Petkovic, les claques reçues à Rennes et Reims, la dernière place, le public répond présent en nombre lors des déplacements pour soutenir son équipe. La relation entre le club et ses supporters est une des belles satisfactions de cette saison même si depuis quelques semaines, plusieurs sources font état de supporters qui sortent de leur rôle. Sur les réseaux sociaux, la communication pro-Lopez des ultras crée des tensions au sein même du groupe. Certains fustigeant le manque d’indépendance des Ultramarines. Lors de l’arrivée de Guion, un one to one est organisé avec Florian Brunet alors que le nouveau coach n’a pas encore donné un entretien dans les médias. L’affaire de "racisme" autour de Costil et Koscielny depuis démentie par les joueurs et les salariés alors que la direction a fait le choix pendant quelques jours de soutenir ses supporters avant de communiquer, a cristallisé les tensions.


    Des salariés perdus


    Lors de sa première prise de parole à son arrivée à Bordeaux fin juillet, Gérard Lopez ne s’était pas caché: "Il y a un changement culturel à opérer dans ce club et on va le faire." Contrairement à son prédécesseur Frédéric Longuépée, aucun plan de départ n’a été prononcé sous l’ère Lopez mais l’ambiance de travail qu’on décrivait comme pesante sous l’ancienne direction n’a pas trop évolué. "Le message c’est soit tu es avec nous, soit tu es contre nous, il n’y a pas de juste milieu, lâche un salarié du club. Si la vision du projet est remise en cause, c’est vraiment difficile. Ce n’est pas forcément le tableau idéal qu’on nous peignait." Au sein de la direction, ce genre de réaction n’étonne pas. "Le message du président lors de son arrivée a été un choc pour beaucoup." Même si les nombreux membres du club ont été soulagés de conserver leur travail, la sérénité n’est pas revenue au Haillan.

    Plusieurs exemples marquants ont frappé les esprits. Les jeunes joueurs du club qui ne peuvent plus passer devant le terrain des pros ou encore les éducateurs qui doivent demander l’autorisation pour assister aux séances de l’équipe. Le comité social et économique (CSE) du club s’est lui récemment mobilisé pour défendre Costil par un communiqué. Les absences de Gérard Lopez, souvent retenu aux Etats-Unis pour ses affaires, interrogent aussi en interne. "Mais c’est un non-sujet, analyse la direction. Quand le président a besoin d’être là, il vient." Trois personnes gèrent le quotidien du club : Admar Lopes pour le sportif, Thomas Jacquemier le directeur général qui était au club sous Longuépée et qui a créé un vrai lien de confiance avec Lopez ainsi que James Stevens, le conseiller stratégique du président. Plusieurs salariés s’attendaient néanmoins à un autre style de management et à une ambiance de travail assainie pour relancer les Girondins.


    https://rmcsport.bfmtv.com/football/...203310441.html



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  • Ewanoahlucasino
    a répondu
    Envoyé par -Msila28 Voir le message
    Emery Taisne


    Comme indiqué plus tôt, les girondins
    évolueront bien en L1 cette saison. masse salariale encadrée et pas le droit d’acheter si le club ne réalise pas de ventes dans les mêmes proportions
    Autant dire qu'il n'y aura aucune recrue vu que l'effectif vaut que dalle.

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