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  • Rebondissement dans l’affaire du Grand Stade : corruption et trafic d’influence visés par des perquisitions ce jeudi

    Rebondissement dans l’affaire dite « du Grand Stade de Lille » : sur demande du juge Jean-Michel Gentil, le procureur a élargi l’enquête à des faits de corruption et de trafic d’influence. Premières conséquences, trois perquisitions ont été menées ce jeudi matin, dont l’une au sein d’une agence d’Eiffage Travaux publics.


    C’est un séisme et il ne faudrait pas imaginer que le juge Jean-Michel Gentil lance de nouvelles enquêtes sans avoir de sérieux éléments sous le coude. Le juge, qui s’est rendu célèbre par son instruction de l’affaire Bettencourt, est déjà chargé de la plainte pour favoritisme déposé par Éric Darques, un militant anticorruption lambersartois. Celle-ci concerne l’attribution de la construction du Grand Stade de Lille au groupe Eiffage. Ouverte depuis 2014, elle a mené récemment à la mise en examen de la Métropole européenne de Lille, en tant que personne morale.

    Nouvelle enquête

    De sources concordantes, nous avons appris que le juge a transmis au procureur de la République Thierry Pocquet du Haut-Jussé des éléments qui ont conduit celui-ci, il y a une semaine, à requérir l’ouverture de deux réquisitoires supplétifs pour des faits de corruption et de trafic d’influence. Cette décision entraîne l’ouverture d’une information distincte. Elle permet ainsi au juge d’instruction de se lancer dans une nouvelle enquête autour des faits qualifiés dans les réquisitoires.



    Trois perquisitions ce jeudi

    C’est ce que le juge Gentil a rapidement mis en œuvre. Ce jeudi matin, trois perquisitions ont été menées. L’une concernerait une agence d’Eiffage Travaux publics, près d’Arras dans le Pas-de-Calais. Les deux autres au domicile d’anciens cadres de l’entreprise. Aucune garde à vue n’a été conduite à la suite de ces perquisitions.

    Cette concomitance n’est pas sans traduire l’intérêt que porte le juge d’instruction au groupe Eiffage, et notamment à sa filière des travaux publics, déjà mise en cause dans l’affaire Strauss-Kahn. Le groupe de BTP du Nord avait été accusé de largesses au profit de l’ancien patron du Fonds monétaire international et favori des sondages à l’élection présidentielle de 2012, dans l’espoir de l’obtention de nouveaux marchés.

    La chronologie de l’affaire

    1er février 2008.
    Lors de la dernière séance de Pierre Mauroy en tant que président (notre photo), le conseil de LMCU (devenue la MEL) attribue au groupe Eiffage la construction du Grand Stade.

    Fin 2008. Éric Darques dépose un recours au tribunal administratif contre la délibération qui valide le marché avec Eiffage, rejeté le 14 juin 2010.

    6 janvier 2011.
    Éric Darques dépose une plainte pour faux en écriture publique. Elle est classée sans suite début 2012 avant d’être relancée en avril 2012.

    Fin 2012.
    Ouverture d’une information judiciaire par la juge Fabienne Atzori.

    11 août 2014.
    La juge Atzori déclare l’affaire prescrite. Éric Darques fait appel et ajoute à sa première plainte une autre pour favoritisme en novembre.

    15 janvier 2015.
    La cour d’appel rejette la prescription décidée par la juge Atzori.

    20 mai 2015. Mise en examen de deux fonctionnaires pour faux et placement sous le statut de témoin assisté de Michelle Demessine, ex-présidente de la commission Grand Stade.

    Octobre 2015. Le juge Jean-Michel Gentil procède à des perquisitions au siège de la MEL et aux domiciles d’Henri Ségard, ancien président de groupe, et de Damien Castelain, président de la communauté urbaine.

    http://www.lavoixdunord.fr/93819/art...n=page-fan-vdn

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    • LES FUTURS STADES DESIGN DE LA MLS : http://www.sportetstyle.fr/design/di...-la-mls/3483/2

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      • Envoyé par Space_opera Voir le message
        LES FUTURS STADES DESIGN DE LA MLS : http://www.sportetstyle.fr/design/di...-la-mls/3483/2
        Je suis content que DC United fasse construire un nouveau stade. Le RFK stadium est vraiment immonde.
        En plus, c'est bien de le faire pres du stade des Nationals; ca sera bien plus accessible en metro.

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        • Vraiment Triste..

          Le stade qui est rester le moins actif dans le monde et surtout pas dans la pérennité et ce malgré son nombre de place dans ce stade.
          Le stade qui a été construit pour une Coupe du monde et qui a été démoli plus vite que son ombre




          Stadio Delle Alpi




          Mais bon on peut relativiser car la Juventus de Turin est un grand club Européen

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          • Nouveau stade Fiorentina



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            • Beau projet, 420 millions et 40 000 places, tu te demande comment la fio peut se payer un truc de la sorte :dt:
              J'arrive pas a trouver de renseignement sur le proprio, si c'est la fio comme nous ou si c'est un PPP vouer a l'echec comme sa se fait en France ?
              Envoyé par fanfanserrano;n11625895
              Ewa a raison

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              • Je sais pas pourquoi ils sont tous fans comme ça des visuels Photoshop brillants et des maquettes à loupiotte.
                Envoyé par anthoto1
                Michy à 40M€, c'est de la science-fiction absolue. :fier:

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                • C'est clair qu'ils n'y vont pas de main morte sur la lumière.
                  Risque et Passion :lov:

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                  • Envoyé par Ewanoahlucasino Voir le message
                    Beau projet, 420 millions et 40 000 places, tu te demande comment la fio peut se payer un truc de la sorte :dt:
                    J'arrive pas a trouver de renseignement sur le proprio, si c'est la fio comme nous ou si c'est un PPP vouer a l'echec comme sa se fait en France ?
                    "Des partenaires financiers et des industriels nous aideront dans le financement", a encore précisé le propriétaire de la Viola.

                    J'ai pas trouvé mieux. A noter que les 420 M€ comprennent le centre commercial et l'hôtel qui seront également construits.
                    Risque et Passion :lov:

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                    • OM : procédures en série autour du Stade-Vélodrome

                      L’ancien architecte réclame 480 000 euros à la Ville de Marseille alors qu’un élu socialiste conteste les accords passés sur le loyer que paye l’Olympique de Marseille.


                      Les supporteurs de l’OM qui ont rempli à plus de 61 000, un Vélodrome transformé en autocuiseur pour le quart de finale de Ligue Europa contre Leipzig s’en moquent peut-être et pensent davantage à la demi-finale contre Salzbourg. Mais leur stade est au cœur de deux procédures ouvertes contre son propriétaire, la municipalité, devant le tribunal administratif de Marseille et la cour d’appel d’Aix-en-Provence.


                      Lundi 16 avril, le conseiller d’arrondissement socialiste Laurent Lhardit, un temps proche de l’ex-ministre Marie-Arlette Carlotti, a lancé une requête en annulation devant la justice administrative. Il conteste la convention qui fixe le loyer que doit payer chaque année l’OM à la Ville de Marseille. Pour l’élu, cet accord passé en octobre 2017, mais valable jusqu’en 2020, « favorise trop le club et pénalise les contribuables ».

                      Selon cette convention, l’OM s’est engagé à payer chaque année 5 millions d’euros de loyer fixe et une part variable, qui dépend de son propre chiffre d’affaires lié au stade. Si les recettes de billetterie, panneaux publicitaires et « hospitalités », soit les places business sur lesquelles le club insiste fortement, dépassent 40 millions d’euros, le loyer augmente automatiquement. Entre 40 millions et 50 millions d’euros, l’OM rétrocède 2,5 % de ce surplus à la ville, 5 % entre 50 millions et 60 millions d’euros et ainsi de suite, par tranche de 2,5 %. « Un accord gagnant-gagnant » pour le président de l’OM, Jacques-Henri Eyraud, qui trouve logique de ne pas plomber les comptes de son club sans certitude de résultat.

                      Les droits télé exclus du calcul

                      Laurent Lhardit, lui, appuie sa requête sur ce qu’il considère être une bizarrerie : l’absence totale de prise en compte des droits télévisés dans le calcul des « recettes stade » de l’OM. « Des droits qui, même s’ils ne concernent pas des matches joués uniquement au Vélodrome, ont représenté plus de 40 millions d’euros la saison dernière, ce qui fausse complètement l’assiette prise en compte pour calculer le loyer », explique-t-il.

                      A l’appui de sa requête, une jurisprudence qui a frappé le tournoi de tennis de Roland-Garros en 2013, la cour d’appel de Paris obligeant l’organisateur à prendre en compte les « redevances média » dans sa part variable de recettes. Si le tribunal administratif suit cette logique, elle pourrait annuler la convention en cours et pousser l’OM et la Ville de Marseille à se remettre autour d’une table pour négocier un loyer à la hausse.

                      L’issue d’une seconde procédure pourrait être moins favorable aux contribuables marseillais. Lors du conseil municipal de lundi 9 avril, les élus ont discrètement validé une délibération provisionnant 480 000 euros sur le budget 2018, dans le cadre d’un litige opposant « la Ville de Marseille à l’architecte de la version antérieure du Stade-Vélodrome ». Une procédure au long cours qui doit trouver un épilogue devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

                      Le toit de la discorde

                      Jean-Pierre Buffi, architecte renommé qui avait piloté la rénovation et l’agrandissement du Vélodrome pour la Coupe du monde 1998, poursuit la municipalité marseillaise pour « atteinte au droit de propriété intellectuelle ». Et réclame une indemnisation frôlant le demi-million d’euros, à la suite des travaux effectués sur l’équipement sportif qui, dit-il, « masquent presque totalement la création précédente ».

                      « Il faut remonter à la rénovation de 1998, explicite l’architecte. A l’époque, nous avons remporté le concours en répondant à un certain cahier des charges, dicté par un financement limité qui ne permettait pas la réalisation d’une couverture [43,5 millions d’euros]. » Le Stade-Vélodrome de 1998, porté de 42 000 à 60 000 places, s’évasait vers le ciel, « coque de bateau posée sur cales », selon la communication de l’époque. « Mais cette forme avait aussi été prévue pour pouvoir installer une couverture le cas échéant. Une structure en paliers que nous avions anticipée », poursuit Jean-Pierre Buffi.

                      🎉 Joyeux anniversaire au plus beau stade du monde, le Vélodrome, qui fête ses 80 ans aujourd'hui ! 🎉 #TeamOM 🔵⚪️ https://t.co/a0G0K7FJpO
                      — TeamOM_Officiel (@#TeamOM Officiel)

                      Moins de treize ans plus tard, Marseille a opté pour une réfection plus profonde, notamment en raison de l’évolution importante des normes de sécurité et d’accueil imposées par l’Union européenne de football (UEFA). Jean-Pierre Buffi estime, lui, que la consultation s’est « faite dans son dos », sans qu’il puisse proposer sa solution de couverture. Le tribunal de grande instance de Marseille a repoussé sa demande une première fois le 24 mars 2016. « Nous avons provisionné par prudence, car l’appel devrait être étudié cette année », explique l’adjoint aux finances, Roland Blum.

                      Depuis qu’il a décidé de faire rénover le Vélodrome pour l’Euro 2016, le maire Les Républicains, Jean-Claude Gaudin, voit régulièrement la question du coût pour le contribuable marseillais revenir dans le débat. La chambre régionale des comptes a ainsi chiffré à 550 millions d’euros la véritable facture de la couverture et la remise aux normes du Stade-Vélodrome. Une somme colossale qui s’explique notamment par les conditions du partenariat public-privé (PPP) avec la société Arema, alors filiale du groupe Bouygues, choisi par M. Gaudin.

                      http://www.lemonde.fr/football/artic...ime=1523987479

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                      • Le nouveau propriétaire d'Anderlecht veut construire un nouveau stade.

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                        • Grand stade de Lille : le cinglant réquisitoire de non-lieu



                          Le Grand Stade de Lille a été inauguré en 2012. Les conditions d’attribution du chantier étaient contestées. Le Parisien
                          Après avoir longuement détaillé les infractions susceptibles d’être retenues dans l’attribution de ce contrat à Eiffage, le procureur constate l’extinction de l’action publique.


                          Une charge en règle, clinique, édifiante mais qui n’aura peut-être pas de suite. Pour le procureur de la République de Lille (Nord), l’obtention en 2008 par Eiffage du marché de la construction Grand stade de la métropole (aujourd’hui baptisé Pierre Mauroy) « a été affectée de plusieurs irrégularités ».

                          Dans son réquisitoire de 107 pages dont nous avons pris connaissance, Thierry Pocquet du Haut-Jussé évoque « une atteinte majeure à l’objectivité et à la transparence de la procédure ayant abouti à la désignation d’Eiffage » et valide ainsi les soupçons de favoritisme pesant sur ce gigantesque contrat.

                          Mais de procès devant le tribunal correctionnel, il ne requiert pas. Car, après avoir longuement détaillé les encombrantes coulisses de ce concours, le magistrat constate que les faits sont prescrits. Et c’est dès lors un réquisitoire de non-lieu que le chef du parquet a signé, le 19 juin, à l’encontre des sept mis en examen. En 2014, le juge d’instruction avait déjà constaté la prescription mais la cour d’appel avait infirmé cette décision et invité le juge à poursuivre son enquête.

                          Non-lieu partiel pour Damien Castelain


                          Au-delà de cet aspect formel, Thierry Pocquet du Haut-Jussé estime cependant que des faits de recel peuvent être encore reprochés à Damien Castelain, l’actuel président de la Métropole européenne de Lille (MEL), pour l’obtention gracieuse de pierres de qualité pour la terrasse de sa maison personnelle.

                          Un cadeau chiffré à 17 000 euros offert par une filiale d’Eiffage pour lequel le procureur a délivré au juge d’instruction un réquisitoire supplétif. « Mon client pensait récupérer des pierres mises au rebut sur un chantier, objecte son avocate Me Florence Rault. On a l’impression que, frustré de ne pas avoir pu établir d’infraction, le parquet cherche à sauver cette procédure montée en épingle de toutes pièces. »

                          Le projet Eiffage, plus coûteux, avait été choisi

                          La genèse de cette affaire embarrassante se situe dans le courant du mois de janvier 2008. Neuf mois plus tôt, Lille métropole communauté urbaine (LMCU, l’ancien nom de la MEL) a lancé un appel à candidature pour la construction d’un stade de 50 000 places selon la procédure du partenariat public-privé.

                          Au terme de cette phase dite de « dialogue compétitif », les services techniques de la métropole rendent leur verdict : le projet du groupement Norpac (Bouygues) est en tête devant celui d’Eiffage tandis que Vinci, le troisième candidat, est largement distancé. Un rapport de 75 pages sanctifiant ce classement est signé le 23 janvier puis validé en commission.

                          Or, le jour du vote final, le 1er février, c’est une délibération désignant le projet Eiffage, pourtant beaucoup plus coûteux, qui est approuvé à une écrasante majorité.

                          En coulisses, un homme en particulier s’est démené pour inverser la tendance. Henri Segard, ancien maire de Comines (Nord), a longtemps présidé le groupe des élus des petites communes de la métropole - un rôle stratégique. Avant le lancement du concours, l’édile avait été très clair : il ne tolérerait pas que le projet coûte plus de 10 millions d’euros (M€) à la métropole.

                          Henri Segard se fait convaincant


                          Le coût est ainsi érigé comme critère d’attribution prioritaire dans le concours. Et c’est notamment parce qu’il est le moins cher (10,7 M€/an) que le projet Norpac est en tête. Or, le 21 janvier, lors d’une réunion restreinte, l’élu relativise l’importance du critère financier et fait part de sa subite préférence pour le complexe imaginé par Eiffage. Lequel, avec un coût annuel de 14,2 M€ pour LMCU, présente pourtant un surcoût de 32,7 % par rapport à Bouygues.

                          Le week-end précédant le vote, Henri Segard va donc s’activer pour promouvoir son coup de cœur, purement esthétique soutient-il, pour Eiffage. Selon ses dires, il va notamment étudier le rapport des services techniques avec un membre de son groupe, Damien Castelain, alors vice-président en charge de la commande publique.

                          Les deux hommes, taclent le procureur, n’ont pourtant aucune compétence pour remettre en cause les études poussées faites par les services techniques. Mais le poids politique du groupe d’Henri Segard est tel que Marc-Philippe Daubresse, à droite, et Martine Aubry, à gauche, se rallient à sa cause. Quant à Pierre Mauroy, alors président de LMCU, il veut une décision consensuelle pour ce qui sera le dernier acte politique de sa carrière. Ce sera donc Eiffage.

                          Des documents caviardés et antidatés


                          Problème : le 3 avril 2008, le service du contrôle de légalité de la Préfecture du Nord demande à LMCU la communication des éléments ayant conduit à la désignation d’Eiffage. Les services techniques décident alors de caviarder le rapport définitif qui avait placé Norpac en première position afin de présenter une copie qui met cette fois le vainqueur en tête. Le document ainsi falsifié est, qui plus est, antidaté à la date du 1er février alors qu’il a été rédigé entre le 3 avril et le 22 mai 2008.

                          Deux agents de la métropole ayant participé à la nouvelle rédaction de ce rapport seront mis en examen pour faux. Tous deux plaident la maladresse et nient avoir voulu tromper la vigilance de la préfecture. « La confection d’un rapport antidaté et présenté faussement comme le résultat de l’analyse des services de LMCU, et la transmission délibérée de celui-ci […] sont susceptibles de constituer les infractions de faux et usage, commises dans l’intention manifeste de dissimuler les faiblesses et irrégularités de la procédure d’attribution du contrat de partenariat », cingle le parquet.

                          Les investigations ont ensuite cherché à comprendre les raisons du lobbying forcené mené par les élus. « L’évolution de l’enquête révélait […] des éléments de nature à établir qu’Henri Segard et Damien Castelain avaient bénéficié d’avantages de la part des sociétés liées au groupe Eiffage », synthétise le réquisitoire. Les deux hommes ont ainsi été invités en Hongrie pour le grand prix de Formule 1 de Budapest et en Suisse pour assister à un match de l’Euro de football, en juin 2008.

                          « Une conception pour le moins imprudente de la moralité publique »


                          Les deux élus ont nié que ces cadeaux aient pu influencer leur vote. Pour le procureur, si l’acceptation de ces gratifications révèle « une conception pour le moins imprudente de la moralité publique », l’enquête n’a pas révélé l’existence d’un pacte préalable susceptible d’asseoir les mises en examen pour trafic d’influence délivrées à leur encontre et à celle de deux cadres d’Eiffage.

                          Thierry Pocquet du Haut-Jussé requiert donc un non-lieu pour ces chefs, sans même invoquer la prescription. Une leçon de morale, donc, mais une absolution juridique. « Mon client est soulagé et satisfait qu’on reconnaisse enfin que son choix en faveur du projet vainqueur a été de bonne foi, confie son avocat Me Romain Ruiz. Quant aux soupçons de favoritisme, même sans la prescription, ils n’étaient selon nous pas constitués. »

                          Le juge suivra-t-il les réquisitions ?


                          L’analyse du parquet ne convainc pas en revanche Me Joseph Breham, l’avocat d’Éric Darques, l’infatigable contribuable de la métropole qui a déclenché l’enquête par ses plaintes. « La prescription ne tient pas car on doit considérer que les infractions sont dissimulées. Précisément parce que tout part du camouflage du premier rapport », développe l’avocat de la partie civile.

                          Pour Me Breham, l’abandon des poursuites pour trafic d’influence ne se justifie pas non plus. « Le procureur demande au juge d’enquêter sur le recel, on ne comprend pas pourquoi il ne lui demande pas de continuer à enquêter sur le pacte corruptif », développe l’avocat.

                          La balle est désormais dans le camp du juge d’instruction qui pourra suivre, ou non, ces réquisitions.

                          http://www.leparisien.fr/faits-diver...=AD-1481423553

                          Circulez y'a rien à voir ( avec la bénédiction des Juges )

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                          • Atlético : les Colchoneros n’ont plus grand chose sous le matelas




                            Cette saison, l’Atlético de Madrid joue gros, très gros. Après un investissement plus que conséquent pour son nouveau stade, le club madrilène a surenchéri lors du mercato estival L’objectif ? Remporter la Ligue des Champions dans son enceinte en mai prochain. Les dernières folies colchoneras pourraient coûter plus cher que prévu…

                            Sportivement parlant, l’Atlético Madrid est sûrement l’un des clubs avec la plus belle ascension sur ces dernières années. Depuis l’arrivée de Simeone en 2010, le club indio compte six titres majeurs et s’est hissé avec les plus grands. Une Liga remportée au nez et à la barbe des deux ogres espagnols et à quelques centimètres de mettre le nom du club sur la coupe aux grandes oreilles à Lisbonne en 2014. Entre Hambourg en 2010, premier titre de Ligue Europa, et Lyon 2018, le budget a triplé. Face au Fulham de Bobby Zamora, le joueur le mieux payé était Sergio Agüero et ses 6.000.000€ par an, bien loin des 23.000.000€ que va toucher Antoine Griezmann après avoir pris la fameuse Decisión. Passer de la 23e à la 2e place au ranking UEFA, voilà ce qu’a réussi Don Diego Pablo Simeone dans la capitale espagnole. Donc oui, sportivement l’ascension colchonera restera comme l’une des plus incroyables de ce siècle. Mais à quel prix ?




                            Pour en arriver là, il a fallu beaucoup travailler, donner du temps à une nouvelle méthode et avoir une confiance totale en une philosophie différente mais qui se prouvera payante. Tout ça c’est bien beau mais il faut aussi parler d’un des éléments les plus importants du football moderne, el dinero! La première phrase de ce paragraphe est sympa pour montrer aux mélancoliques du football mais ce n’est pas ça qui te permet de te battre avec les plus grosses écuries européennes et encore moins pendant sept ans et des poussières. Si la gestion plutôt radine sur le rectangle vert de la main du technicien argentin amène des résultats, celle dans les bureaux est, elle, bien différente.
                            « Peut-on gagner de l’argent avec l’Atlético ? Non, l’Atlético ne gagne pas d’argent, il le brûle ». Le boss de Wanda, Wang Jianlin n’avait pas mâché ses mots l’année dernière au Forum Économique Mondial.


                            Une petite dette qui monte qui monte…



                            Pour atteindre les sommets, el Atleti n’a pas hésité à sortir le chéquier sans trop réfléchir parfois. Aujourd’hui l’entité madrilène est la plus endettée du football espagnol pour une somme qui grimpe à plus de 600.000.000€. En plus de la très onéreuse prolongation de Grizi et celles de ses potes de la banda del mate Godín et Giménez entre autres, plusieurs renforts ont posé leurs valises dans la capitale. Les Thomas Lemar (70M), Rodri (20M), Nikola Kalinic (11M) ou encore Diego Costa (66M) peu avant, sont venus pour aider les Indiens à arracher de nouveaux titres. Un investissement record de plus de 100 millions pour soulever la LdC devant son public. Ces nouveaux actifs colchoneros ont obligé les dirigeants à s’assoir à nouveau avec Carlos Slim pour un nouveau petit crédit en passant par sa banque Inbursa. 40.000.000€ en plus qui s’ajoutent aux 163.000.0000 déjà prêté par Slim. La bonne nouvelle c’est que le club a prolongé son amortissement de 10 ans avec un taux d’intérêts de 4%. En échange le magnat mexicain garde comme garanties les contrats TV (58M selon El Confidencial), les revenus de ticketing du stade en plus des droits urbanistiques de l’opération Mahou-Calderón (voir ci-dessous).





                            Économiquement, la croissance est aussi monumentale depuis l’arrivée de Simeone et le nouveau stade. Il y a trois ans, quelques économistes se posaient des questions sur la pérennité de l’Atlético. Alors que la dette ne cesse d’augmenter dans les bureaux, le patrimoine stagnait. La campagne précédente s’est terminée avec un bénéfice de 4.000.000€ pour une facturation de 400.000.000€ alors que le BAIIA tournait autour des 60.000.000€. La relation entre le bénéfice d’exploitation et la dette est encore très élevé pour l’Atlético, encore plus si on le compare au Real Madrid et FC Barcelone par exemple. Sans trop entrer dans les détails, cette dernière phrase en dit long sur les risques que prend l’Atlético Madrid pour justement rester au niveau des deux cadors espagnols. Mais voilà, l’avenir économique de Gil Marín et compagnie dépend de plusieurs facteurs et pas que sportifs…


                            Le Wanda, un puits sans fond


                            En plus de ces dépenses astronomiques pour renforcer un effectif qui avait été bloqué par la sanction FIFA en 2017, les Rojiblancos ont eu droit à une toute nouvelle enceinte, le Wanda Metropolitano. Si vous suivez ¡FuriaLiga!, vous savez surement déjà que ce stade est un nid à soucis et ce depuis bien avant sa construction (cliquez ici pour bien comprendre). Logiquement, l’arrivée de l’équipe dans ce nouveau joujou a fait grimper les recettes et marque la base sur laquelle le club veut s’appuyer sportivement et économiquement. Le déménagement de l’historique Calderón pour le Wanda dernier cri fut compliqué mais les supporters répondent présent. Environ 54.000 personnes ont assisté aux rencontres des Colchoneros en moyenne la saison dernière, un poil moins que la moyenne du Calderón (55.000 aprox.). Le Wanda a permis à l’Atlético d’augmenter ses recettes matchday de 38%. Jusqu’ici tout va bien. On parlait même d’un amortissement total de l’enceinte en six ans ! Mais vous vous doutez bien que tout ne pouvait pas marcher comme sur des roulettes pour El Pupas (Le club aux bobos) ce surnom donné à l’Atlético par son président Vicente Calderón après la désillusion en finale de la Coupe d’Europe de 1974 et qui ne cesse de retentir dans les têtes après chaque déception.




                            Le dernier contre-temps en date du projet Wanda ? Le Tribunal Supérieur de la Justice de Madrid a tout simplement décidé d’annuler la planification urbanistique du stade inauguré en 2017. Le Tribunal a donné raison à l’association Señales de Humo qui considérait le projet n’était pas conforme aux droits malgré l’approbation de la Mairie de la ville. L’Atlético fait partie des défendeurs avec la Mairie et la Communauté de Madrid. Six des sept points sur lesquels a fait appel l’association ont été accepté par le Tribunal dont une « déviation de pouvoir » de la Mairie qui a changé le statut des terrains qui devaient être d’utilisation publique pour qu’ils deviennent à utilisation privé. Encore une fois je vous épargne tout le dossier qui est assez long et complexe. Le souci est que si le verdict est confirmé, ce qui pourrait arriver dans plus de deux ans, le club se verrait dans une situation bien difficile. Dans ce cas la vente des terrains serait annulée et l’Atlético aurait deux options : demander une prolongation de la concession des terrains en payant un loyer pour y rester ou alors renoncer à l’achat des terrains et retourner au Vicente Calderón ou trouver un autre stade avec une indemnisation conséquente. Les trois parties ont fait appel de la décision mais cette affaire ne sent pas très bon pour le club madrilène. Cependant, la démolition du stade ne serait pas d’actualité.


                            L’opération Mahou – Calderón pour sauver la mise


                            On ne peut pas encore savoir jusqu’où ira cette affaire même si depuis Señales de Humo on assure que de corriger les erreurs pour éviter l’annulation sera compliqué sachant que rien que l’isolation du stade, un des points à revoir, couterait environ 100.000.000€. Retourner au Calderón ne sera sûrement pas une option sachant que le club compte sur ces terrains pour sauver ses finances. Entre 150 et 200 millions d’euros c’est ce qu’espère récupérer l’Atlético avec la vente de ses terrains après l’approbation de la Mairie pour lancer l’opération cet été. Une somme qui a d’ailleurs failli mettre le projet à mal il y a quelques mois. Les demandes élevées du club pour ses terrains feraient augmenter le prix des logements qui vont s’ériger à leurs places ce qui a calmé plusieurs agences immobilières. Le sol où gît toujours l’enceinte historique madrilène fera partie dans quelques années d’un ensemble urbanistique de presque 200.000 m2. La première partie du projet débute ce mois-ci alors que les investisseurs Ibosa, Solvia et Princeton seront à la lutte pour l’achat des terrains.





                            Le feu vert de la Mairie pour ce plan a fait un bien fou dans les bureaux du club (dont une partie est toujours au Calderón d’ailleurs) qui attendent l’argent de la vente des terrains pour pouvoir rembourser le fameux crédit de Carlos Slim. Il fallait absolument une victoire hors de terrains pour Gil Marín et les siens qui ont pris un nouveau coup de massue avec le Wanda. La rentrée d’euros que va supposer la vente de ses terrains de la rive du Manzanares va faire souffler les comptables même si elle ne va pas calmer tous les maux des finances colchoneras. Il faudra quand même être vigilant et croiser les doigts rojiblancos pour que le Tribunal Suprême de Justice de Madrid ne décide pas d’annuler le projet pour la troisième fois.

                            Se réinventer pour survivre


                            Malgré le départ du Dalian Wanda Group, très endetté également, qui a vendu ses actions en février dernier, l’Atlético récupère toujours 10.000.000€ par an pour le naming de son stade qui ne changera pas de nom. Cependant, l’entité madrilène se doit de trouver des nouvelles idées pour pouvoir continuer de rivaliser avec les plus grands clubs européens. La dernière est assez étrange d’ailleurs : Energía Rojiblanca. Le club a en effet présenté cette marque qui pourrait lui permettre de commercialiser électricité et énergies renouvelables à l’avenir. C’est un projet à très long terme selon le club mais les premiers pas ont été effectué pour pouvoir commercialiser ces services à ses supporters à l’avenir faisant également office de société de consulting pour la distribution vers les logements. Pour cela il faudra trouver un accord avec les grandes entreprises du secteur pour savoir si elles seraient d’accord pour lâcher une petite part d’un gâteau très important, surtout en Espagne. Le club assure que pour le moment ce projet n’est qu’en phase d’études mais la marque a été déposée en cas de lancement.





                            Autre idée qui pourrait rapporter quelques recettes, les panneaux voltaïques du Wanda Metropolitano. Ceux-ci sont installés en face de la façade Ouest du stade et son utilisés pour alimenter l’enceinte sportive en eau chaude. L’entité a déclaré que cette production électrique est équivalente à une consommation de 10.000 m2 de gaz. Le club pourrait donc décider de reverser ou « vendre » l’énergie dont il n’a pas besoin dans le réseau pour dégager quelques fonds. Pour cela, l’Atlético doit attendre la loi actuelle concernant l’autoconsommation électrique en Espagne mais garde l’idée dans un coin de sa tête. Faire bonne figure sur les terrains, surtout en Ligue des Champions reste primordial pour l’Atlético mais son imagination et sa gestion hors compétition le sera tout autant pour pouvoir museler une dette qui ne cesse de croître et à quoi viennent s’ajouter plusieurs soucis externes. Le passif de 722.000.00€ du club avait obligé ses dirigeants à jouer les garants offrant ainsi des garanties de 374.000.000€ pour ne pas faire gronder les créanciers.


                            Nicolas Faure

                            https://www.furialiga.fr/2018/11/02/...us-le-matelas/

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                            • Le futur stade de l'AEK Athènes "Agia Sophia" est vraiment magnifique. Il s'inspire de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople. Je regrette que notre stade ne s'inspire pas davantage de l'architecture lyonnaise











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                              • ca fait ty pas un peu cher le spa ?????
                                sinon. beau. pour ceux qui aiment. ........................mais a l intérieur dans les tribunes .... cela ne casse pas 3 pattes a un canard
                                inscrit depuis 2000

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                                • Vu qu'on joue le Red Star, je me suis intéressé à leur stade. Il va bientôt être rénové, il en a bien besoin !

                                  Voilà le projet, il évoluera en fonction des résultats de la consultation lancée sur le site du club.

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