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Juninho

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  • Mais qui voit-je ? Ne serait-ce pas notre DJ do Fredo national avec Juni ? :shock::grn:

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    • https://www.facebook.com/fredgolofic...930408/?type=1

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      • Juninho sera une légende à vie pour l'OL, en coupe du monde avec le Brésil ,Fred n'aura pas été fantastique par contre
        7titres de champions de France pour l'OL .A jamais les Premiers

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        • OL : 10 ans plus tôt, Juninho inscrivait un chef d’oeuvre contre Marseille

          Le samedi 21 mai 2005 a marqué l’histoire de l’Olympique lyonnais avec un but rentré dans la légende. Il y a 10 ans, Juninho réalisait un slalom légendaire face à Marseille.

          Juninho est indéniablement une légende de l’OL. Ses coups francs sont passés à la postérité mais l’un de ses buts est encore plus présent dans les mémoires. Un certain 21 mai 2005, le Brésilien a slalomé dans la défense marseillaise avant d’aller crucifier Jérémy Gavanon d’une frappe précise. Juninho a éliminé trois défenseurs, dont Frédéric Déhu et Habib Beye, avant de déclencher sa frappe qui a fait taire le Stade Vélodrome. Une action qui a donné la victoire à l’Olympique lyonnais face à l’Olympique de Marseille (1 – 0).

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          • Incroyable Sonnigoal, j'allais poster exactement la même vidéo, d'ailleurs je cherche une vidéo de ce but en direct VO si quelqu'un peut m'aider

            ... ainsi que la vidéo de Dj Do Fredo:grn:


            Merci à vous!
            sigpic

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            • À la recherche du coup franc parfait
              Discussion entre connaisseurs avec Juninho


              C'était il y a plus d'un an. Un jour avant le Mondial brésilien, le 11 juin 2014 exactement, Andrea Pirlo et Juninho se rencontraient à Mangaratiba. Au centre des discussions ? L'art du coup franc, évidemment.


              Joue la comme Pirlo

              Des dizaines de caméras sont là, quelques journalistes et des fans de la Nazionale. Avant la plus grande compétition du monde, forcément, c'est un micro-événement. Juninho, l'un des dieux du coup franc, rend visite à Andrea Pirlo. Verlaine et Rimbaud, Van Gogh et Gauguin, ou encore Bowie et Mercury. Il y a des rencontres, comme ça, qui ne peuvent pas passer inaperçues. L'élite artistique se reconnaît, se réunit et marque l'histoire. De ce mélange découlent une réflexion, une création ou juste un symbole. Pour les amateurs de trajectoires imprévisibles, de gardiens humiliés et de filets qui tremblent, ce court échange a surtout une valeur symbolique. Avec ces deux-là et un troisième larron qu'est Siniša Mihajlović, le coup franc a pris un virage. Il est devenu l'arme d'une certaine classe, plus âgée que la moyenne, et il leur permet de rester jeunes au-delà de la trentaine.

              « Il était comme un chef d'orchestre qui aurait été assemblé à l'envers »
              Pirlo à propos de Juninho

              Avant eux, beaucoup s'y sont essayés. Maradona, Chilavert, Beckham... Ils n'y sont parvenus qu'à moitié. Parce qu'ils n'ont jamais réussi à trouver la recette ultime. Celle qui ferait mouche à chaque fois, comme c'était pratiquement le cas avec Michel Platini. Et cela paraît logique, puisqu'ils n'ont jamais regardé plus loin que les deux alternatives évidentes qui s'offraient à eux. Au dessus du mur enroulé, ou côté gardien en force. Roberto Carlos a amené une source de réflexion avec son extérieur du pied. Juninho et Pirlo, eux, ont apporté bien plus que cela : une infinie diversité. Avec leurs trajectoires imprévisibles, ils peuvent marquer, et faire marquer de n'importe où. Que ce soit aux vingt mètres, comme de la ligne médiane, Juninho et Pirlo sont capables de faire mal. Le jour de leur rencontre, Andrea résume ce qu'il écrit dans son autobiographie. Ses recherches ont débuté alors qu'il jouait au Milan. Elles ont duré de longues semaines avant de finalement trouver le secret.

              « Quand Juninho était à Lyon, ce qu'il faisait à la balle était incroyable. Il la posait à terre, courbait son corps de manière assez bizarre, prenait sa course d'élan et marquait. Il n'était jamais dans l'erreur. Jamais. J'ai regardé ses stats et j'ai réalisé que ça ne pouvait pas être que de la chance. Il était comme un chef d'orchestre qui aurait été assemblé à l'envers, il tenait sa baguette avec ses pieds plutôt qu'avec ses mains. Ils ont dû se marrer à Ikea quand ils l'ont conçu. Bref, je l'ai étudié intensément, j'ai collectionné des DVD, et même des photos de matchs où il jouait. Et puis j'ai commencé à comprendre. Ça a pris du temps, de la patience et de la persévérance. Au début, je me disais simplement qu'il frappait la balle de manière non conventionnelle. Je voyais le "pourquoi", mais pas le "comment". Je suis allé au centre d'entraînement et j'ai essayé de le copier. Sans succès. Durant les premiers jours, le ballon finissait souvent à trois mètres au-dessus des cages. Et même quelques fois au-dessus de la clôture à Milanello. Du coup, j'étais obligé de mentir aux supporters présents, qui récupéraient les ballons, en leur disant que je faisais exprès : "Les gars, je voulais juste vous faire un cadeau." »

              Eureka sur le trône

              « Ça a duré comme ça pendant des jours, ce qui énervait le mec en charge des équipements. Les jours se sont transformés en semaines... Et puis j'ai eu mon Eureka un jour aux toilettes. Pas vraiment romantique, mais bon… En fait, la formule magique, ce n'est pas où la balle est frappée, mais comment. Seulement trois de ses doigts de pied entrent en contact avec le cuir, pas tout son pied comme on peut le croire. Il maintient son pied le plus droit possible, puis le relâche d'un coup sec. Cela donne une trajectoire imprévisible au ballon. Le jour suivant, je suis parti vraiment très tôt de chez moi. J'ai même annulé mon habituelle partie de Playstation avec Nesta, et je me suis rué à l'entraînement.

              Je portais alors une paire de mocassins. Je n'avais pas besoin de crampons pour prouver que j'avais raison. Le mec des équipements était déjà là. Je lui demande s'il peut me passer la balle. Il m'en file une à contrecœur. Mentalement, il se prépare déjà à un voyage dans les bois pour le récupérer. Au lieu de cela, je la mets dans la lucarne. Un bijou. Je place le ballon si parfaitement qu'un gardien n'y aurait rien changé. J'entends alors une voix derrière moi : "Pourquoi ne pas essayer de le refaire, Andrea ?" C'était maintenant un deux contre un. Moi d'un côté. Le mec du staff et le fantôme de Juninho Pernambucano de l'autre. Là, je frappe une copie conforme du premier. Une beauté absolue, stylistiquement impeccable. J'en mets cinq autres pareils. C'était officiel : le secret n'en était plus un. »

              Pirlinho

              La légende ne dit pas comment Juninho a fait cette découverte. Le travail, le tâtonnement, la chance aussi certainement. Quoi qu'il en soit, c'est bien Pirlo qui l'a théorisée et qui l'applique le mieux encore aujourd'hui. Et le barbu n'en est pas peu fier : « Je suis italien, mais aussi un peu brésilien. Pirlinho, si vous préférez. Quand je frappe un coup franc, je pense en portugais, et au mieux je le célèbre dans ma langue maternelle. Tous mes tirs portent mon nom, ils sont mes enfants. Ils se ressemblent, mais sont tous différents. Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont tous des origines sud-américaines. Plus précisément, ils partagent tous une même source d'inspiration : Juninho. »

              Et en ce 11 juin 2014, Juninho lui rend bien cet hommage. Comme il le raconte aux journalistes présents, il a fait le déplacement jusqu'au QG italien pour remercier Andrea de faire perdurer son art : « C'est un honneur de savoir que Pirlo a étudié mes coups francs et qu'il parle de moi dans son autobiographie. Moi aussi, je suis un grand admirateur : c'est un grand joueur, il est vraiment régulier, il peut frapper de loin, c'est vraiment un tireur de grande classe. En matière de coup franc, je frappe mieux de longue distance. Mais de près, Pirlo est meilleur. Et en plus, il est champion du monde. Il est donc meilleur que moi. » Ce qui pose un problème maintenant que la MLS est là et que la retraite de Pirlo s'approche à grands pas : qui pour récupérer le témoin et continuer de le faire évoluer ?


              http://www.sofoot.com/vingt-ans-de-f...lo-204695.html

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              • Notre Top 100 des joueurs de Ligue 1 du 21e siècle : l'évidence Juninho (1er)



                Qui est le meilleur joueur de Ligue 1 des années 2000 ? La rédaction d'Eurosport.fr a établi son propre classement des 100 joueurs les plus marquants du XXIe siècle dans notre championnat. Suite du podium de notre sélection. A la première place, l’immense Juninho. Roi parmi les rois, le Brésilien aux coups de patte légendaires s’est imposé comme une évidence au sommet de notre top 100.

                Pourquoi est-il incontournable ?

                Comment pouvait-il en être autrement ? Notre classement consacre le plus grand joueur du plus grand club du XXIe siècle en Ligue 1. A vrai dire, il n'y a pas vraiment eu débat au sein de la rédaction tant Juninho a écrasé la concurrence. Même l'immense Zlatan Ibrahimovic n'a pas pu lutter. Il faut dire que "Juni" a tout pour lui : un palmarès long comme le bras (7 titres de champion de France), un leadership incontestable (il fut capitaine de l'OL durant de longues années), des statistiques irréelles pour un milieu relayeur (100 buts à l'OL, dont 75 en L1 en seulement 8 saisons) et une arme secrète. Son coup franc, sa marque déposée, grâce à une cheville élastique. Il fut l'un des plus grands spécialistes au monde de l'exercice. Demandez donc à Stéphane Porato qui est allé chercher dans ses filets un missile de 40 mètres du Brésilien un soir de mars 2006 à Ajaccio. Non vraiment, personne n'imaginait Juninho ailleurs que sur la première marche de notre top 100. Sur le terrain, son caractère bien trempé haranguait ses coéquipiers et irritait ses adversaires. Mais Juninho, c'était aussi et surtout un homme incroyablement attachant et disponible. Loyal et fidèle.



                Durant l'immense domination de l'OL, c'est lui qui montrait la voie et, souvent, ouvrait le chemin par des coups de patte décisifs. Parfois réduit à ses coups francs, Juninho ne se contentait pas de rendre fous les Janot, Landreau, Ramé, Roma. Son talent, son aura et son influence sur le jeu ont guidé l'OL et lui ont permis de dominer la Ligue 1 comme jamais un club ne l'avait fait auparavant. Durant sept longues saisons consécutives. Arrivé à Lyon sur la pointe des pieds, il en est parti avec les yeux remplis de larmes, sa chanson entêtante sous le bras et, bien accrochée au sommet de son crâne, une couronne de roi qu'on ne pouvait décemment pas lui enlever. Alors pour ça et bien plus encore, merci Juni !

                Le moment qui résume tout : Son but face à l'OM en mai 2005

                Avant leur déplacement au Vélodrome, les Lyonnais sont déjà sacrés champions. A la 55e minute, Juninho rappelle que c'est bien du sang brésilien qui coule dans ses veines. Il hérite du ballon à l'entrée de la surface et humilie trois Marseillais par deux feintes de frappe et un crochet. Juni conclut par un plat du pied imparable. Sublime. Ses coups francs étaient d'une rare précision mais il savait aussi, balle au pied, faire très mal à ses adversaires. Par des transversales chirurgicales ou par des slaloms d'anthologie.



                La stat qui en dit long : 44

                Comme le nombre de coups francs inscrits par Juninho. Une statistique ahurissante pour huit saisons seulement passées en France. Le dernier d’entre eux, en Ligue 1, reste un symbole. En mai 2009, Lyon ne lutte plus pour le titre. Juninho subit le feu des critiques qui jugent que le Brésilien a fait son temps. L’OM, lui, se bat pour succéder à Lyon dans une lutte acharnée avec Bordeaux. Mais au Vélodrome, c’est le maître artificier brésilien qui va faire sa loi, une dernière fois. D’un coup franc aux 30 mètres, plein axe, Juni surprend Mandanda grâce à des rebonds capricieux. L’OL terrasse l’OM (1-3) et, avant de partir, Juninho offre la qualification pour la Ligue des champions aux Gones. Sur coup franc, parce qu’il ne pouvait pas en être autrement. C'est l'image qu'il restera de lui. Un ballon aux vingt ou trente mètres, un mur et un gardien pétrifiés, une trajectoire flottante, des filets qui tremblent et Juni qui file vers son kop en embrassant l'écusson de l'OL.



                http://www.eurosport.fr/football/lig...58/story.shtml
                10ème titre de championnes : Lyon capitale du foot féminin :lov:

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                • Son coup franc en 2006 face à Marseille :

                  10ème titre de championnes : Lyon capitale du foot féminin :lov:

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                  • Merci Eurosport.
                    sigpic

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                    • Juninho avait la grande classe sur le terrain et même en dehors(inteview,sourire ,etc )
                      7titres de champions de France pour l'OL .A jamais les Premiers

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                      • Juninho va revenir à Lyon pour l'histoire !


                        Aussi incroyable que cela puisse paraître, depuis qu'il a quitté l'Olympique Lyonnais, Juninho n'a jamais remis les pieds à Gerland, le stade où le joueur brésilien est devenu une légende. Mais, six ans après avoir tourné la page OL, le milieu de terrain brésilien de 40 ans, qui a pris sa retraite après une dernière saison à Vasco de Gama, s'apprêterait à refouler la pelouse du stade rhodanien. En effet, selon Le Progrès, Juninho devrait être présent le 5 décembre prochain à l'occasion du match Lyon-Angers, qui sera le dernier match de championnat à Gerland pour l'Olympique Lyonnais. A cette occasion, l'OL a invité la totalité des footballeurs qui ont porté un jour ou l'autre le maillot du club de la capitale des Gaules. Et les réponses positives se multiplient, la fête s'annonçant spectaculaire, mais surtout émouvante. Juninho notamment devrait donc venir et retrouver le stade et les supporters lyonnais qui depuis 2009 ont gardé le souvenir ému de Juninho et de ses « oeuvres ». Alléluia.

                        Foot01

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                          • Quel bavard!

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                            • Toujours cette qualité d'analyse, très plaisant à écouter !

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                              • Envoyé par alain_suit_cris Voir le message
                                Quel bavard!
                                IDEM .... sur OL TV Vendredi soir " culture club " !!!

                                Commentaire


                                • sacré moment d'interview !!!
                                  sigpic

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                                  • Lyon doit lui donner le poste d'entraîneur.
                                    .
                                    Envoyé par rudy69140
                                    Mon Nabilon, quand tu reviens, défonce-moi...:lov:

                                    Commentaire


                                    • Envoyé par alain_suit_cris Voir le message
                                      Quel bavard!
                                      C'est vrai, c'est trop drôle :-)
                                      Signature trop grande.

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                                      • Envoyé par miket Voir le message
                                        Lyon doit lui donner le poste d'entraîneur.
                                        Pas maintenant, ça ne serait lui faire du bien, il n'est pas encore prêt ! Si il peut même commencer adjoint à Lyon ça serait parfait.

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                                        • Envoyé par thekiller69 Voir le message
                                          Pas maintenant, ça ne serait lui faire du bien, il n'est pas encore prêt ! Si il peut même commencer adjoint à Lyon ça serait parfait.
                                          C'est l'idée, je pense que ça se fera naturellement et qu'il ne sera pas parachuté de nul part.
                                          Gomis est rentré dans l'histoire de la LDC!!! :lov:

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                                          • 41 ans aujourd'hui au plus grand joueur de l'histoire de l'OL.:lov::fier:

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                                            • Ouai, joyeux anniversaire au Roi, jamais oublié, même dans ce grand stade qui manque cruellement de joueurs avec un 1/10e de sa trempe.
                                              sigpic

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                                              • Envoyé par Minettos69 Voir le message
                                                41 ans aujourd'hui au plus grand joueur de l'histoire de l'OL.:lov::fier:
                                                Et il a toujours de quoi être titulaire chez nous.
                                                Envoyé par WebAnimOL (Sphynx)
                                                Zut, j'ai raté ta nomination comme modérateur.

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                                                • Dans un an, ça va être dur pour lui...:sick:
                                                  Envoyé par el giovane
                                                  j'ai trouvé ma femme en train de se faire sauter par un gars

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                                                  • Envoyé par rudy69140 Voir le message
                                                    Dans un an, ça va être dur pour lui...:sick:
                                                    Quand il nous fera gagner le titre de champion de France de L2 >>>>>>>


                                                    Envoyé par WebAnimOL (Sphynx)
                                                    Zut, j'ai raté ta nomination comme modérateur.

                                                    Commentaire

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