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Anthony Réveillère

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  • Multiie
    a répondu
    http://www.sofoot.com/anthony-reveil...re-213290.html

    Interview très sympa d'Antho ! :fier:

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  • Upe
    a répondu
    Un super mec que le club n'a pas traité comme il se devait...

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  • aferkiw
    a répondu
    Envoyé par Multiie Voir le message
    Il compte peut-etre revenir vivre sur Lyon. :fier:
    Et qu'il intègre le staff comme formateur de latéraux ...

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  • Multiie
    a répondu
    Envoyé par -Msila28 Voir le message
    Il sera sur OLtv ce Vendredi ;)
    Il compte peut-etre revenir vivre sur Lyon. :fier:

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  • -Msila28
    a répondu
    Il sera sur OLtv ce Vendredi ;)

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  • -Msila28
    a répondu
    Info @canalplus : Anthony #Réveillère met un terme à sa carrière. Il l'a annoncé sur le plateau des #Spécialistes


    Bonne chance à Antho pour la suite ( Super mec, Superbe carrière ) :fier:

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  • CoeurDeLyonne
    a répondu
    Envoyé par -Msila28 Voir le message
    Mon dieu, c'est quoi cette coupe de cheveux ??!! :scared:

    On dirait celle d'Umtiti :grn:

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  • Ryuji
    a répondu
    Réveillère, une victoire pour une première

    Pour sa première titularisation avec Sunderland, Anthony Réveillère a connu la victoire (3-1) avec sa nouvelle équipe contre Crystal Palace ce lundi lors de la 10e journée de Premier League. Les Black Cats se sont imposés grâce à des buts de Steven Fletcher (31e, 90e+5) et Jordi Gomez (79e). Ce succès permet aux hommes de Gustavo Poyet de sortir de la zone de relégation. Ils sont désormais quinzièmes du classement.






    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...ictoire/512133

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  • Siegfried
    a répondu
    Titulaire dans 30 minutes à Crystal Palace :fier:

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  • Ryuji
    a répondu
    Envoyé par Ryuji Voir le message
    Réveillère à Sunderland !


    Anthony Réveillère s'est engagé ce jeudi avec Sunderland. Le défenseur français de 34 ans était libre depuis la fin de son contrat avec Naples en juin dernier. Il a signé avec les Black Cats jusqu'à la fin de la saison. Il pourrait être disponible pour faire ses débuts contre Arsenal samedi (16 heures). L'international français (20 sélections, 1 but) avait été proche de s'engager avec Bastia cet été.

    La saison dernière, il avait porté le maillot napolitain à 18 reprises (13 en Serie A, 3 en Coupe, et 2 en Ligue Europa), remportant notamment la Coupe d'Italie.





    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...derland/508990


    ...........................

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  • -Msila28
    a répondu
    OFFICIEL ! Anthony Réveillère rejoint Sunderland !

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  • Ryuji
    a répondu
    Réveillère finalement en Italie ?

    Un temps proche de Bastia, Anthony Réveillère (34 ans) pourrait finalement rester en Italie. Libre depuis la fin de son bail à Naples, le latéral français est en discussion avec le Hellas Vérone et la Fiorentina. Mais le temps ne presse pas pour un joueur sans contrat, libre de s'engager où il le souhaite même après la fermeture officielle du marché des transferts.



    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...-italie/492027

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  • benoitpaire69
    a répondu
    RÉVEILLÈRE bientôt Bastiais?

    Libre depuis son départ de Naples cet été, le latéral droit Anthony Réveillère (34 ans) pourrait rejoindre Bastia. L'ancien Lyonnais serait attendu demain en Corse pour visiter les installations du Sporting. Le Français a disputé 18 matches avec le club italien la saison dernière, toutes compétitions confondues

    L'Equipe du jour.

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  • Kaad
    a répondu
    Envoyé par CoeurDeLyonne Voir le message
    Il ne serait pas resté. Dans la même itw (enfin, si c'est bien celle du dernier Planète Lyon) il dit que rester à Lyon pour y jouer la 2ème ou la 3ème place ne l'intéresse pas ;)

    C'est dommage qu'il voit les choses comme ça, mais bon, ça va m'aider à faire le deuil de ce merveilleux joueur...
    Il a joué presque n°3 à Napples... Et il jouera n°2 dans une équipe de seconde zone l'an prochain, s'il joue encore...
    Il a fait n'importe quoi...

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  • Kaad
    a répondu
    Envoyé par -Msila28 Voir le message
    Il a fait une vrai grosse connerie en partant.
    Il a très peu joué l'an passé et il est sans club là...
    Avec un peu de chance il signera en L2 avant la fin du mercato.
    En cumulant ses deux années de salaires, avec sa période de chômage, il aurait mieux fait de prolonger à l'OL en divisant son salaire... Il aurait gagné plus et il aurait joué !

    Je pense que le club n'était pas contre...

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  • -Msila28
    a répondu

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  • B_Gone_95
    a répondu
    Antho :lov:

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  • -Msila28
    a répondu
    Réveillère n’oublie pas Lyon

    Anthony Réveillère n’a pas la mémoire courte. L’international français (20 sélections) n’oublie pas le club où il a passé 10 ans, devenant un joueur apprécié du côté de Gerland. Dans une interview accordée à nos confrères de Sports.fr, l’actuel joueur de Naples est revenu sur son départ de la capitale des Gaules, non sans une pointe d’amertume et de nostalgie.

    « Je n’oublie pas que je rentrais dans un échange avec Milan Bisevac, un an avant la fin de mon contrat. Et après 5 titres remportés avec l’OL, je voyais que le club se dirigeait vers une autre politique. Cependant, je garde d’excellents souvenirs de ce club : à Lyon, j’ai gagné des titres, connu l’équipe de France… Et puis ce dernier match (le 26 mai 2013,contre Rennes (2-0), son club formateur), c’était tout ce que j’attendais : je porte le brassard, je sors à la dernière minute, sous l’ovation…Ce moment restera à jamais gravé ! Vraiment, contrairement à ce que certains peuvent penser, mon histoire à l’OL s’est bien terminée. »

    Pour rappel, Anthony Réveillère, 34 ans, avait quitté l’OL après 400 matchs disputés sous les couleurs rhodaniennes.

    Olympique et Lyonnais

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  • sisker
    a répondu
    C'est un de mes plus gros regrets de ces dernières années, qu'il n'ait pas fini à Lyon.
    Sinon question bête, vous êtes déjà allés manger dans son resto? :grn:

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  • CoeurDeLyonne
    a répondu
    Il ne serait pas resté. Dans la même itw (enfin, si c'est bien celle du dernier Planète Lyon) il dit que rester à Lyon pour y jouer la 2ème ou la 3ème place ne l'intéresse pas ;)

    C'est dommage qu'il voit les choses comme ça, mais bon, ça va m'aider à faire le deuil de ce merveilleux joueur...

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  • Ishkarnaval
    a répondu
    Merci beaucoup BP !

    Votre histoire d'amour avec l'OL ne s'est donc pas mal terminée ?

    – Je n'aime pas parler d'amour dans ce milieu. C'est fort comme mot, non ? Mais c'est vrai que l'OL reste dans mon coeur. Quand j'ai débuté, je dribblais tout le monde. Je kiffais. Une fois pro, tu vis de ta passion. C'est extraordinaire. Mais le foot devient un métier, avec des responsabilités. Celles de tout un club. Et le vrai kif, c'est de l'exercer en prenant du plaisir. Ça a été mon cas de 2003 à 2008 (Lyon a terminé champion de France à chaque fois). C'était le pied ! Ça jouait, c‘était fluide. Quand tu as la possession de balle comme au Paris-SG, au Barça ou au Bayern, tu ne sors même pas fatigué d'un match. J'ai atteint le summum de mon métier, celui dont tu rêves gamin. J'ai été fier de me battre pour ce maillot, de faire partie des meilleurs en étant respecté en Europe. Pendant les quatre mois où je m'entraînais seul, beaucoup de supporters m'ont remercié. Tout est dit. Mon dernier match, où je portais le brassard avant de sortir sous les ovations, résume mes dix ans à Lyon (2-0, face à Rennes, le 26 mai 2013). Mais si tu commences à parler d'amour et à embrasser le blason, tu débutes et tu finis dans ce club.
    Ca fait très plaisir de lire ça.
    Si seulement on l'avait gardé, je l'adorais tellement ce joueur...

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  • Nishi no Houou
    a répondu
    Un grand merci pour l'interview, BP69.

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  • benoitpaire69
    a répondu
    Réveillère :"Ici, j'ai le soleil et la mer"

    ANTHONY RÉVEILLÈRE, le latéral polyvalent de trente-quatre ans, apprécie la qualité de vie de Naples, ainsi que la chaleur de ses habitants. Et ne souhaite pas raccrocher de sitôt.
    .

    Anthony Réveillère regarde le temps qui passe depuis la terrasse d'un hôtel de Castel Volturno, où se trouve le centre d'entraînement du SSC Napoli. Le 8 novembre dernier, deux jours avant ses trente-quatre ans, l'ancien Lyonnais (2003-2013) a repris le fil de sa carrière en s'engageant pour huit mois chez le troisième de Serie A, La visite médicale qui a précédé sa signature a clos la polémique sur l'état de son genou gauche, récurrente depuis son refus de se faire opérer d'une rupture du ligament croisé antéro-externe survenue le 22 novembre 2008, contre le Paris-SG (0-1), qui l'avait d'ailleurs recalé juste avant sa signature, en août 2012... La main tendue par Rafael Benitez, qui était déjà son entraîneur lors d'un prêt au Valence CF (janvier-juin 2003), l'a rassuré, autant qu'elle l'a convaincu de jouer le plus longtemps possible.

    « Naples constitue-t-il votre dernier défi ?

    – Non. C'est un renouveau. Après quatre mois sans jouer, j'ai repris goût au métier.

    Cela a-t-il été difficile de rejouer après cette coupure ?

    – Non, car je m'étais entraîné du lundi au vendredi dans la salle de Jérémy Duverne, le fils de Robert (le préparateur physique de Lyon). J'ai aussi joué au squash, pour me faire plaisir et mettre mes articulations à l'épreuve.

    Vous n'aviez pas envie d'arrêter ?

    – Ce n'était pas l'heure. J'en étais convaincu. J'aime mon métier. J'ai encore les jambes et cette volonté de ne rien lâcher. Tous les voyants restant au vert, je me suis accroché.

    Pourquoi avez-vous refusé de prolonger à Lyon ?

    – Ce n'était pas une question d'argent. Je voulais passer à autre chose.

    Le président Aulas vous a-t-il poussé à partir en parlant de “la pression néfaste des pharaons ou des dinosaures du vestiaire” ?

    – Il n'a pas cité mon nom. Ce qui se passe dans le football me fait sourire. Tu ne dois pas faire passer les messages dans les médias mais en interne. L'OL avait besoin de se séparer des gros salaires pour lancer une nouvelle politique. Le président s'en est pris aux cadres avec ses mots. On le connaît... Je ne suis pas rancunier.

    Votre histoire d'amour avec l'OL ne s'est donc pas mal terminée ?

    – Je n'aime pas parler d'amour dans ce milieu. C'est fort comme mot, non ? Mais c'est vrai que l'OL reste dans mon coeur. Quand j'ai débuté, je dribblais tout le monde. Je kiffais. Une fois pro, tu vis de ta passion. C'est extraordinaire. Mais le foot devient un métier, avec des responsabilités. Celles de tout un club. Et le vrai kif, c'est de l'exercer en prenant du plaisir. Ça a été mon cas de 2003 à 2008 (Lyon a terminé champion de France à chaque fois). C'était le pied ! Ça jouait, c‘était fluide. Quand tu as la possession de balle comme au Paris-SG, au Barça ou au Bayern, tu ne sors même pas fatigué d'un match. J'ai atteint le summum de mon métier, celui dont tu rêves gamin. J'ai été fier de me battre pour ce maillot, de faire partie des meilleurs en étant respecté en Europe. Pendant les quatre mois où je m'entraînais seul, beaucoup de supporters m'ont remercié. Tout est dit. Mon dernier match, où je portais le brassard avant de sortir sous les ovations, résume mes dix ans à Lyon (2-0, face à Rennes, le 26 mai 2013). Mais si tu commences à parler d'amour et à embrasser le blason, tu débutes et tu finis dans ce club.

    Et vous, vous vouliez aller à Marseille.

    – Mais ça ne s'est pas fait. À la différence de (Florian) Thauvin, je n'ai pas voulu signer dans les dernières heures du mercato. Comme j'étais libre, je pouvais signer après la clôture. J'ai joué la montre.

    Et si on vous dit que ce n'est pas exactement ce qui s'est passé ?

    – … (Il hésite.) Bon, d'accord. En fait, la liste des joueurs inscrits en Ligue des champions avait déjà été envoyée à l'UEFA. Quand on l'a appris, le club et moi nous sommes retrouvés désarmés. J'ai alors dit à (Vincent) Labrune (le président de l'OM) : “Si je viens, ce n'est pas pour regarder les matches sur le banc mais pour jouer”. Cette histoire de liste a forcément changé la donne.

    Quelqu'un l'aurait-il fait partir dans votre dos ?

    – Peut-être... Quand ça devient trop compliqué, ce n'est pas bon. Je crois en ma bonne étoile. Si quelque chose ne se réalise pas, c'est qu'autre chose de meilleur m'attend. C'est ce qui s'est passé. Mais je n'ai pas aimé mon mercato. Il n'a pas été préparé et c'est parti en freestyle. Tellement de gens se sont fait passer pour mon agent qu'au final, ça en est devenu ridicule et ça m'a fermé les portes.

    Vous en êtes-vous expliqué avec José Anigo (alors simple directeur sportif de l'OM) ?

    – Non, car il se retrouvait en plein drame. (*)

    Avec Élie Baup (l'entraîneur de l'époque) ?

    – Je n'en ai pas eu l'opportunité.

    Ça paraît incroyable, non ?

    – Oui. Surtout qu'après avoir été contacté par un agent italien sur Twitter, j'ai tout de suite eu Benitez au téléphone. Comme ça ne captait pas très bien et qu'il a oublié le français, ça a été court et précis. Parler à l'entraîneur est important dans des négociations. Elles n'ont d'ailleurs pas traîné.

    Quel a été le message de Benitez ?

    – Il m'a dit : “J'ai pensé à toi car j'apprécie ta polyvalence.” Que vouliez-vous que je lui réponde ? Que je jouais à droite à Lyon et que je ne voulais plus jouer à gauche ? Benitez m'offrait de rechausser les crampons. Je ne pouvais qu'accepter, sans imposer mon choix.

    Votre première expérience à l'étranger (à Valence, en 2003) vous a-t-elle servi ?

    – Oui. Je savais que je ne devrais pas me cacher derrière un temps d'acclimatation. Arriver pendant une trêve internationale m'a permis d'en gagner.

    Cherchez-vous à le rattraper depuis votre transfert avorté au Paris-SG (en août 2012) ?

    – J'aurais bien aimé ajouter des lignes à mon palmarès et jouer avec (David) Beckham, la rock star. (Il sourit, avant de se durcir.) Au lieu de ça, j'ai pris un billet de train et je suis rentré à Lyon avec la rage. Mon échange avec Milan Bisevac ne s'est pas fait à cause de l'autre genou (le droit), comme ils l'ont dit alors. C'était bidon.

    C'est ce que la visite médicale très pointue passée à Rome a prouvé ?

    – Oui. Elle a mis les points sur les “i”. On ne peut plus me saouler avec mes genoux. Ils sont costauds.

    Avec le recul, regrettez-vous d'avoir refusé de vous faire opérer en 2008 ?

    – Dans le football, on n'a pas de temps. C'est de l'argent. J'ai pris le pari de rejouer au bout de trois mois. Et je l'ai gagné. Cette visite médicale avec Naples est un soulagement. Elle me permet de passer enfin à autre chose. Je suis en bonne santé et je ne suis pas fini.

    Jusqu'à quel âge comptez-vous jouer ?

    – Quitte à avoir entamé une dix-septième saison, autant aller jusqu'à quarante ans, non ? Je ne ressens pas de malaise en Italie à propos de mon âge. Javier Zanetti joue encore à l'Inter à quarante ans. Je ne me donne pas de limite. Quand j'étais à Valence, l'Italien Amedeo Carboni m'étonnait. À trente-sept ans, il avait une pêche d'enfer dans son couloir gauche. Et il a joué jusqu'à quarante et un ans. Je me demandais comment il faisait. Aujourd'hui, j'ai compris.

    Quel était son secret ?

    – Arrivé à un certain âge, les paramètres en dehors du football deviennent importants. À mes débuts à Rennes (il a commencé en pro en 1998), seul le ballon comptait. J'ai joué une demi-saison le maintien, puis j'en ai arraché deux en cinq ans . C'était éprouvant, au point d'avoir l'impression de jouer trois saisons en une. Me lever le matin sans le soleil, aller m'entraîner sur des terrains gras, tout cela ne me donnait pas le moral. J'ai ensuite connu une pression positive et la culture de la gagne à Lyon. Je les ai retrouvées à Naples. Je ne veux plus connaître la peur de ma jeunesse. C'est pour ça que j'ai refusé d'aller jouer le maintien dans des clubs français ou anglais. Ici, j'ai le soleil et la mer. Je suis bien dans ma tête et mon corps. J'ai trouvé un idéal de vie. Le jour où j'ai fêté mes trente-deux ans en équipe de France, Jean-Louis Gasset (alors adjoint de Laurent Blanc) m'a dit : “Si tu veux durer dans ce milieu, reste ambitieux.” Il a raison. Je veux finir au sommet.

    En restant à Naples ?

    – Oui. Je ne m'attendais à rien en arrivant ici. C'était mieux ainsi. Je me suis tout de suite senti bien au milieu de ces gens très chaleureux et serviables. Ça ne s'explique pas. Je me laisse bercer, je découvre et j'apprécie une ville atypique, dotée d'une architecture et d'une ferveur pour le football incroyables. Les jours de match, tout le monde ferme boutique. Quand tu gagnes, les gens ont le sourire. Quand tu perds, mieux vaut rester chez toi. Je suis aussi dans un vestiaire cosmopolite et vivant. Benitez est très à l'écoute et proche de ses joueurs. Naples s'est donné les moyens de mener un bon projet. J'aimerais continuer à en être.

    Sans peur de faire la saison de trop ?

    – Non. À mes débuts, je ne pouvais pas enchaîner les efforts de haut niveau. Aujourd'hui, mon corps y est entraîné. Mon poste en demande tellement que le jour où je ne pourrai plus, je le saurai. Le plus cruel pour un joueur, c'est qu'on l'arrête avant qu'il ne le décide. Je ne veux pas vivre ça. »

    (*) Son fils Adrien a été assassiné par balles dans le nord de Marseille, le 5 septembre 2013.

    Sa fiche

    Anthony RÉVEILLÈRE

    1,80 m | 77 kg

    Né le : 10 novembre 1979

    Âge : 34 ans

    Club actuel: Naples

    Poste : défenseur latéral

    SÉLECTIONS : 20 (1 but)

    CLUBS SUCCESSIFS :

    Rennes (1997-janvier 2003), Valence CF (ESP, janvier à juin 2003), Lyon (juillet 2003-juin 2013), Naples (ITA, depuis novembre 2013).

    PALMARÈS :

    Vainqueur : Coupe de France 2008, 2012 ; Trophée des champions 2003, 2004, 2006, 2007, 2012. Champion : France 2004, 2005, 2006, 2007, 2008.

    SON BILAN EN L 1 :

    425 matches (5 buts).



    1 345 : LE NOMBRE DE MINUTES JOUÉES CETTE SAISON par Anthony Réveillère avec Naples, toutes compétitions confondues



    Mieux qu'un joker


    AURELIO DE LAURENTIIS l'avait annoncé au moment de son arrivée : « Anto nous sera d'une grande aide. » Le président de Naples a vu juste. Son club a profité de la polyvalence d'Anthony Réveillère pour pallier les nombreuses blessures de latéraux (Giandomenico Mesto, Christian Maggio…). Après avoir débuté à gauche puis glissé à droite après l'arrivée du Stéphanois Faouzi Ghoulam, à la fin du mercato d'hiver, l'international français a, bien que non qualifié en Ligue des champions, déjà joué seizematches (11 en Serie A, à chaque fois titulaire, 3 en Coupe d'Italie et 2 en Ligue Europa). Il peut même espérer ajouter une ligne de plus à son palmarès d'ici à la fin de la saison : Naples disputera la finale de la Coupe d'Italie, le 3 mai, face à la Fiorentina.

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  • thekiller69
    a répondu
    Envoyé par steph04 Voir le message
    Franchement, la façon dont aulas a fait pour le faire partir m'a écoeuré, ok on ne pouvait pas lui donner son salaire des annees passes, mais 20000 euros, c'est limite aumone pour un footeux pro de nos jours, il nous aurait ete utile sur des situations comme a lorient, toulouse, calencennes, ou on a perdu au moins 10 pts ds les dernieres min

    A naples, il rouve que c'est un bon joueur
    Les 30 000€ dont il était fait mention c'était hors primes de matchs et tout ce qu'il va avec, ça ne lui aurait pas fait un salaire de malade mais ce n'était pas si bas que ça non plus.
    RVR avait envie de voir autre chose, ce qui peut se comprendre, l'OL lui a proposé un salaire, sachant que la masse salariale est déjà importante, on n'allait pas proposer 2M/an à un joueur de 33 ans !

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  • steph04
    a répondu
    Franchement, la façon dont aulas a fait pour le faire partir m'a écoeuré, ok on ne pouvait pas lui donner son salaire des annees passes, mais 20000 euros, c'est limite aumone pour un footeux pro de nos jours, il nous aurait ete utile sur des situations comme a lorient, toulouse, calencennes, ou on a perdu au moins 10 pts ds les dernieres min

    A naples, il rouve que c'est un bon joueur

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