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Futur entraîneur de l'OL

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  • Envoyé par Eomer Voir le message

    Pareil pour Genesio qui a ete tant decrié
    C'est vrai. Et pourtant il a beaucoup ramasse (j'etais parmi les detracteurs)

    Commentaire


    • La réaction de Rafa et Bruno
      OL buts de légende https://www.youtube.com/watch?v=ZvtbgBMlDz4 :lov:

      Commentaire


      • Envoyé par Hagical Voir le message

        Reste une question... QUI est responsable de la venue de ce triste sire ?
        Phileagol ? Ganash ? Pologolo ?

        C'est fatalement un des trois
        Inéluctablement!!
        Kaaaammooooulox!!!!!
        Say my name...

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        • Envoyé par Eomer Voir le message

          Pareil pour Genesio qui a ete tant decrié
          Bruno est un gone ... tout est dit je pense !

          Commentaire


          • Envoyé par roicip Voir le message
            Eh bien, il sort la sulfateuse, Bruno. Je ne suis pas sûr que ça soit la meilleure solution. Mais Garcia est définitivement un bien piètre manager. Et un bon entraîneur, cocktail surprenant.
            Elles font quoi les meufs de Marcelo et Mendes?

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            • Envoyé par pmnx Voir le message

              Elles font quoi les meufs de Marcelo et Mendes?
              La fille de Juninho :

              Giovanna
              @gioreis8
              ·
              25 min
              Ça doit vraiment faire chier de voir un mec que tu n’aimes pas être bien aimé par les supporters, le club, les joueurs, et même « sans expérience » emmener les meilleures recrues de l’équipe
              Dernière modification par OL-web, 25/05/2021, 18h51.

              Commentaire


              • Envoyé par pmnx Voir le message

                Elles font quoi les meufs de Marcelo et Mendes?
                Un selfie de "Wag's"sur insta surement .
                Envoyé par zakouni
                J'aime pas les chauves


                :mdr::mdr:

                Commentaire


                • avant-première abonnésChristophe Galtier : « C'est le moment de quitter Lille »

                  Tout juste champion de France avec le LOSC, l'entraîneur Christophe Galtier a informé son président Olivier Létang qu'il n'honorerait pas sa dernière année de contrat. Pour son avenir, il exprime son intérêt pour l'OL, Nice et Naples.



                  Christophe Galtier va quitter Lille sur un titre de champion de France. (E.Garnier/L'Equipe)
                  Régis Testelin, à Camphin-en-Pévèle (Nord)mis à jour le 25 mai 2021 à 18h45
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                  commenter

                  Christophe Galtier nous avait donné rendez-vous mardi à 10h30, dans son bureau du centre d'entraînement du LOSC, au Domaine de Luchin, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Lille. La veille, ils avaient dîné une dernière fois, tous ensemble, avec son staff et ses joueurs pour fêter, encore et encore, ce titre de champion de France. Ils ne s'étaient pas dit au revoir mais c'était tout comme. « On s'est fait beaucoup de câlins », sourit-il. Après quatre ans et demi passés à Lille, où il aura été l'homme du maintien, en 2018, de la deuxième place, en 2019, puis du sacre, dimanche dernier, il a décidé de passer à autre chose. Pendant plus de deux heures, il a expliqué à L'Équipe pourquoi il avait décidé d'en rester là et dévoilé plusieurs pistes sur son avenir. Une page se tourne.

                  Sur sa décision : « Au bout de quatre ans, il était temps de partir »

                  « Avez-vous pris une décision concernant votre avenir ?
                  J'ai pris ma décision. J'ai informé mon président, Olivier Létang, après l'avoir beaucoup écouté ce matin (mardi), que j'allais quitter le LOSC. Ou que j'arrêtais avec le LOSC, je ne sais pas trop quel terme il faut employer. J'ai tout simplement l'intime conviction que j'ai fait mon temps ici. Que ce cycle de quatre ans est assez long pour un entraîneur. Alors oui, ça ne fait que cinq mois que je collabore tous les jours avec Olivier Létang et ce n'est pas énorme cinq mois pour une collaboration... En ayant fait quatre ans, je sens intérieurement que c'est le moment pour quitter ce beau club, ce magnifique club.

                  « Je ne veux pas partir sur un succès. Je pars car j'ai décidé qu'au bout de quatre ans, il était temps de partir »





                  Ma décision n'est pas liée au classement final du LOSC, si on avait fini quatrième ou septième j'aurais pris la même décision. Je ne veux pas partir sur un succès. Je pars car j'ai décidé qu'au bout de quatre ans, il était temps de partir. J'ai passé huit ans et demi à Saint-Etienne, dont sept ans et demi à la tête de l'équipe, c'était bien. Je pars de Lille avec un résultat incroyable, j'ai besoin d'autre chose. Je ne veux pas tomber dans une routine, dans quelque chose de classique, comme je l'ai connu à un certain moment à Saint-Etienne. Cette usure, en étant toujours dans le même environnement.

                  C'est très personnel comme décision ?
                  Ah oui, c'est très personnel.

                  Et si Gérard Lopez était toujours le président, seriez-vous parti également ?
                  Je pense.

                  Vous n'êtes pas sûr ?
                  (Il réfléchit longtemps) Ça aurait été différent mais il ne s'agit pas de comparer Gérard Lopez et Olivier Létang. Il était prévu que je prolonge à un certain moment en début de saison, et, si je l'avais fait, peut-être que finalement j'aurais continué. Je dis bien peut-être. Là, je suis sous contrat pour un an, avec une année de contrat qui s'est déclenchée de manière automatique, parce que j'ai été très performant aussi. C'est difficile de répondre à cette question sur Gérard, je n'en sais rien en fait.

                  Si les finances du LOSC avaient été saines et qu'Olivier Létang vous avait dit par exemple : ''On va prolonger Soumaré, Maignan, et garder nos meilleurs joueurs'', seriez-vous parti également ?
                  Cela ne serait pas rentré dans ma réflexion. Promis. Ma décision n'est pas liée à la crainte de l'avenir du LOSC, au regard de la situation générale du football français. Le renouvellement d'un effectif est lié à l'aspect économique d'un club, mais il est lié aussi à l'ancienneté de cet effectif et, à un moment, il faut aussi qu'il y ait un changement et un roulement. Les joueurs qui sont là depuis trois ou quatre ans vont sûrement surfer sur ce titre et aller voir ailleurs. Mais la qualité de l'effectif de la saison prochaine ou la situation économique du club ne sont pas liées à mon départ. C'est lié à moi-même. Sur les quatre dernières saisons, je sens que c'est le moment.


                  Christophe Galtier avec Olivier Létang lors de la remise du trophée de champion de France, lundi. (P. Lahalle/L'Équipe)
                  lire aussiCombien valent les joueurs de Lille ?
                  Y a-t-il une réflexion plus intime ou plus familiale, comme l'envie de retourner plus près de chez vous, dans le Sud, ou des choses comme ça ?
                  Non, pas du tout. Changer d'horizon, oui, j'en ai besoin, mais me rapprocher de mon foyer familial, non, ça je m'en fous. Il n'y a pas de problème géographique, ni de regroupement familial.

                  Sur son avenir : « Parmi les clubs qui m'ont sollicité, il y en a trois aujourd'hui qui m'intéressent »

                  Combien de propositions avez-vous d'autres clubs ?
                  Des sollicitations, j'en ai, mais ce ne sont pas des propositions. Les propositions, ce sont des contrats, avec des chiffres et tout et tout.

                  Vous êtes très sollicité ?
                  Oui.

                  Vous ne l'avez jamais été autant.
                  Jamais non.

                  Combien avez-vous de clubs ?
                  Des clubs qui m'ont sollicité, je pense en avoir environ cinq et c'est un gros privilège. Mais il y a des clubs qui sont venus plus tard. Il y a un tas de fantasmes sur le fait que de nombreux clubs me sollicitent depuis longtemps alors que ce n'est pas vrai, car je suis resté très cloisonné. Il y a les sollicitations qui sont arrivées sur le bureau de mes conseillers sans que je le sache car je suis resté très fermé à tout ça. J'ai commencé à avoir beaucoup d'informations à partir de lundi (une fois le titre acquis) car j'ai voulu rester très hermétique à tout cela. Ce que j'ai demandé à mes joueurs, je me le suis imposé. Après, beaucoup de personnes sont venues prendre des renseignements sur ma situation contractuelle ou sur ce que j'avais envie de faire. Mais très peu de clubs ont eu de réponse sur ce que j'avais envie de faire. Donc pour répondre, parmi les clubs qui m'ont sollicité, il y en a trois aujourd'hui qui m'intéressent.

                  Lyon, Nice, Naples ?
                  Oui, j'ai une réflexion sur ces trois clubs. On va dire que j'en avais quatre avec le LOSC.

                  On peut donc présumer que vous rebondirez dans l'un de ces trois-là ?
                  Le football est très particulier, on ne sait jamais.

                  « Je n'ai signé avec personne et ne me suis entendu avec personne. Mon intime conviction, c'est que je dois arrêter avec le LOSC »





                  Que voulez-vous dire ? Si l'un de ces clubs fait signer quelqu'un d'autre avant que vous ne vous soyez décidé ?
                  Exactement. Il y a toujours une question de timing.

                  Avez-vous une intime conviction sur là où vous allez signer ?
                  Je n'ai signé avec personne et ne me suis entendu avec personne. Mon intime conviction, c'est que je dois arrêter avec le LOSC.

                  Combien de temps vous donnez-vous pour signer ailleurs ?
                  Je ne sais pas trop. C'est très nouveau pour moi ce qui se passe là, finalement. Mon parcours fait que je suis resté sept ans et demi dans un club (Saint-Etienne, de 2009 à 2017), où j'avais décidé d'arrêter pour des raisons physiques, de grande fatigue. Quand est-ce que je vais me décider ? Il va falloir que je parle avec les uns et les autres.

                  Nous sommes le 25 mai, pensez-vous régler cela autour du 5 juin par exemple ?
                  Oh non, avant cela.

                  Avant la fin de la semaine ?
                  Je pense oui.

                  Et ça ne l'est toujours pas ?
                  Non. Si vous le pensez, c'est que vous avez de fausses informations.

                  Quel est votre programme des prochains jours ?
                  Je rentre dans le Sud cet après-midi (mardi). Les rendez-vous vont se caler. Tout le monde sait la relation que j'ai avec Julien Fournier (le directeur du football de l'OGC Nice), que je connais depuis très longtemps. Il est dans un projet à Nice, avec INEOS, qui est colossal. Partout où va INEOS, ils gagnent. Ils sont sur la voiture la plus rapide en Formule 1 (Mercedes). Ils sont sur les bateaux et les vélos les plus rapides du monde. Évidemment qu'on regarde ce qu'est le groupe INEOS car il force le respect. Que le projet prenne du temps, après, oui...

                  Les projets, on croit que parce que ça démarre, bim, bam, boum, on a des résultats tout de suite. Mais pas forcément. Ici aussi (au LOSC), on a pris du retard. J'ai échangé avec Julien sur le projet INEOS bien avant tout ce qu'on a entendu ces derniers temps (sur son avenir). Parce qu'on est amis, parce qu'on joue au padel ensemble. Notre relation fait qu'on parle d'INEOS depuis longtemps. Je sais qu'ils sont très intéressés mais on a échangé de manière informelle. Après, si je vais à Nice, je comprends que ça puisse surprendre les gens.


                  Christophe Galtier évoque ses réflexions sur son avenir. (E.Garnier/L'Equipe)

                  Pas au tarif annoncé (le Gym proposerait à Galtier de lui doubler son salaire lillois, en le portant à 360 000 € par mois, ce que le club azuréen a démenti)...
                  C'est faux. L'argent n'est pas tabou mais ce qui a été annoncé est faux. Mon choix ne sera jamais fait sur l'aspect financier. Si je choisissais sur des critères financiers, je ne serais plus en Europe. En dehors des destinations exotiques, le contrat, ce sera partout la même chose ou quasiment. Ce n'est pas gagner 100, 120 ou 130 qui fera la différence.

                  Et Lyon ? Le fait que l'OL ne soit pas qualifié en Ligue des champions peut-il être un avantage ou une contrainte ?
                  Lyon est un des gros clubs du Championnat. Être sollicité par Lyon est très valorisant. Le fait qu'il ne soit pas en Ligue des champions ne m'interpelle pas plus que cela.

                  Et le fait d'être identifié Saint-Etienne, cela vous interpelle-t-il ?
                  Je ne sais pas si je suis encore identifié Saint-Etienne. On a fait beaucoup de derbies, c'est vrai, quand même. Mais ça ne rentre pas dans ma réflexion. Je pense avoir prouvé, partout où je suis passé, que je me donnais à 200 % pour le maillot et les personnes qui m'engagent. J'ai le respect de l'engagement.

                  Lyon pour vous, c'est toujours le grand OL ? Ou un peu moins rayonnant qu'avant ?
                  Il y a la concurrence de Paris qui écrase tout mais Lyon reste un des grands clubs du Championnat, j'en suis convaincu.

                  Vous avez déjà travaillé avec Jean-Michel Aulas.
                  Un an, oui, quand j'étais l'adjoint d'Alain (Perrin). On s'apprécie beaucoup.

                  La pression présidentielle est-elle plus forte à l'OL ?
                  La pression présidentielle est très forte partout. C'est normal. J'ai toujours vécu avec ça. J'ai vécu sept ans et demi avec deux présidents (Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, à Saint-Etienne), c'était comme ça. Ce n'est pas de la pression. Quand on est un cadre supérieur de l'entreprise, on a des comptes à rendre, et c'était pareil ici avec Olivier. Quand ton président attend des réponses, c'est légitime de lui répondre. Quand ton président veut savoir quelle composition d'équipe tu as en tête pour le prochain match, tu lui réponds. Et s'il a besoin de mes arguments à certains moments, je lui donne.

                  Qu'est-ce qui fera pencher la balance entre Nice et Lyon ?
                  La rencontre, les rencontres.

                  Il va falloir rencontrer Jim Ratcliffe, le milliardaire anglais propriétaire du Gym, si ce n'est pas déjà fait.
                  Plutôt Bob (son frère), non ? C'est Bob qui s'occupe principalement du club, non ? Bien sûr qu'il va falloir rencontrer les gens. Tu as besoin de sentir les gens. Et c'est pareil pour eux, ils ont besoin d'avoir une idée de qui tu es. Ils connaissent Galtier l'entraîneur de Lille mais ils ont besoin de certitudes et d'échanges.

                  Beaucoup de gens prétendent que c'est fait pour vous à Nice.
                  Ils ont le droit de le dire.

                  Et Naples dans tout cela, ce serait une belle ouverture internationale ?
                  C'est une opportunité. Naples s'intéresse à moi mais aussi à d'autres entraîneurs et je ne sais pas où je suis classé là-dedans. Mais j'ai cru comprendre que Naples était en train de faire signer Sergio Conceiçao (les informations sont contradictoires sur ce sujet et la succession de Gennaro Gattuso n'est pas réglée).

                  Alors n'en parlons plus.
                  Oui, sauf que ce matin mon téléphone a bipé pendant que j'étais avec Olivier.

                  « Je pense qu'à Nice il y a les conditions réunies pour être performant. Pour grandir et aller chercher des choses plus importantes »





                  De Naples ?
                  Oui.

                  Il a bipé et vous n'avez pas répondu aux coups de fil de Naples ?
                  Ce n'est pas que je n'ai pas répondu, mais j'étais avec mon président quand j'ai eu leur message. J'ai dit à Olivier : ''Tiens, je viens de recevoir un message de félicitations de Naples pour notre titre''.

                  Est-ce que signer à Nice, malgré la grandeur du projet et la confiance que vous démontre INEOS, ce ne serait pas redescendre d'un cran ? Ne pourriez-vous pas davantage surfer sur la vague ?
                  Mais je n'ai pas envie de surfer sur la vague. Pourquoi surfer sur la vague ?

                  Vous êtes au firmament de votre carrière...
                  OK mais quoi alors ? Je vais aller à Paris, ce qu'il y a de plus fort en France ? Non, je ne vais pas aller à Paris. Depuis que mon nom circule à Nice, j'écoute les réactions de gens autour de moi. Même mes proches me font des remarques du genre : ''Ah bon, tu serais prêt à aller à Nice ? Mais pourquoi tu ne vas pas ailleurs ?''Moi, ça ne m'interpelle pas d'entendre tout ça car la relation humaine est très importante. Et, après, il y a ce qu'on peut faire ensemble. Et je pense qu'à Nice il y a les conditions réunies pour être performant. Pour grandir et aller chercher des choses plus importantes.

                  D'après vous, Nice sera-t-il bientôt un rival potentiel du PSG, comme l'a été Lille cette saison ?
                  C'est difficile à dire. Nice aura toujours la concurrence de Marseille, de Lyon, de Lille, de Monaco. Mais je pense qu'avec la structure actuelle de Nice, il y a moyen de rivaliser avec les clubs que je viens de citer.

                  Vous venez de chiper le titre à Paris avec le LOSC. Dans le prochain club où vous signerez, y aura-t-il aussi l'idée de chiper à nouveau le titre à Paris ?
                  On est toujours ambitieux. Mais il faut être réaliste. Montpellier l'a fait au tout début du PSG de QSI (2012). Monaco l'a fait de manière magnifique (2017). Nous l'avons fait et je pense que d'autres clubs pourront le faire, j'en suis convaincu.

                  Pensez-vous que Nice puisse le faire un jour d'après ce que vous en savez du projet ?
                  Je pense.

                  Donc ce serait une bonne raison pour y aller si vous en pensez Nice capable.
                  Il y a les projets qu'on met en place et il y a la réalité de l'instant T. On peut prendre du retard ou être contrarié. Est-ce que Nice pourra un jour concurrencer Paris ? Je pense que Nice, comme les clubs que j'ai cités, peut se battre pour le podium chaque année.

                  Sur son bilan à Lille : « Je ne suis plus le même entraîneur »

                  Vous aurez été heureux à Lille ?
                  Très heureux. La relation avec les gens m'a rendu très heureux. Et puis j'ai évolué sur un plan professionnel, grâce à l'échange de culture surtout. J'ai travaillé avec mon fidèle adjoint, Thierry Oleksiak, mais aussi avec un staff international, avec des méthodologies différentes les unes des autres. Je suis convaincu aujourd'hui qu'il n'y a pas une méthodologie meilleure qu'une autre, on ne peut pas être radical. J'ai eu cette capacité à prendre le meilleur de tout le monde. Je me suis appuyé sur les uns et les autres, espagnols, portugais, français. Luis (Campos) m'a appris à aller prendre chez les autres le meilleur, pour fédérer derrière un projet et créer une grande dynamique. Je suis très heureux du résultat. Collectif oui, mais personnel aussi. Je ne suis plus le même entraîneur qu'à la fin de mon cycle stéphanois.

                  En quoi ?
                  Déjà, j'ai concentré 99 % de mon temps au terrain, à la gestion de mon effectif, aux séances d'entraînement, aux stratégies de jeu, à l'observation des adversaires. À l'essence même du métier d'entraîneur : technique, technico-tactique, c'est tout. Avant, je me perdais sur le recrutement. Je ne veux plus toucher à ça, ce n'est pas mon domaine de compétence. Il faut les bonnes personnes au bon endroit. On doit mettre ses compétences au service du club et c'est ce qui s'est passé ici. Croyez-moi, ce n'est pas un hasard si on a fait 2e, 4e et 1er. Il y a eu de la compétence partout. Et un tel soin du détail, sur la diététique, l'hygiène de vie, la gestion des jeunes joueurs, l'accompagnement des familles. L'organisation était dingue, les joueurs s'intégraient à une vitesse folle. Je suis quelqu'un d'ouvert et je me suis évertué à prendre le meilleur chez chacun. Ça s'est fait saison après saison et je suis différent aujourd'hui, plus armé, plus costaud.

                  Qu'est-ce qui, selon vous, vous sépare de Thomas Tuchel ou de Mauricio Pochettino pour prétendre entraîner le PSG par exemple ?
                  Parce que je suis français, non ? Enfin je dis ça mais au fond je n'en sais rien. Thomas a eu des très bons résultats en Allemagne. Pochettino a eu un très bon parcours avec Southampton et Tottenham. Je les aime bien tous les deux. Je crois que Paris préfère avoir un entraîneur étranger parce que cette équipe, ce club et son environnement, ont une dimension internationale et qu'il leur faut un entraîneur international. Tout comme Monaco d'ailleurs, qui travaille dans un environnement international avec des entraîneurs étrangers. Ce que je conçois très bien. Je n'ai pas de problème avec ça. Après, je ne dis pas que c'est un handicap d'être français.

                  Avez-vous un peu d'inquiétude sur la prochaine saison du LOSC ? Votre départ et celui de Mike Maignan risquent de ne pas être les seuls...
                  Non aucune inquiétude. Personne n'est irremplaçable et je n'ai aucun doute dans le choix que feront les dirigeants sur mon successeur. Je suivrai ça de près. Vu ce que j'ai vécu ici, le maintien de 2018 et le titre de 2021, je suivrai les résultats du LOSC jusqu'à la fin de mes jours. »

                  publié le 25 mai 2021 à 18h43mis à jour le 25 mai 2021 à 18h45

                  Commentaire


                  • Envoyé par pmnx Voir le message

                    Elles font quoi les meufs de Marcelo et Mendes?
                    Leurs valises ?

                    Commentaire


                    • Vu l'ambiance c'est un miracle d'avoir fait cette saison au final

                      Commentaire


                      • Qu'est-ce qui fera pencher la balance entre Nice et Lyon ?
                        La rencontre, les rencontres.

                        Commentaire


                        • Mais quel félon ce Garcia . Quel est l 'interet de remuer le caca maintenant, a par se dédouaner de ces deux saisons chaotiques .
                          Je l 'avais bien cerné ce vieux vautour . Finalement Rudi"mentaire" lui aller comme un gant .

                          Commentaire


                          • @Romain_Molina

                            J’espère que Rudi Garcia parle du moment où il a fait un lobbying de fou pour Gameiro jusqu’au moment où Juninho s’est rendu compte que c’était ses agents qui s’occupaient aussi du joueur.

                            Commentaire


                            • Envoyé par tendreg Voir le message
                              avant-première abonnésChristophe Galtier : « C'est le moment de quitter Lille »

                              Tout juste champion de France avec le LOSC, l'entraîneur Christophe Galtier a informé son président Olivier Létang qu'il n'honorerait pas sa dernière année de contrat. Pour son avenir, il exprime son intérêt pour l'OL, Nice et Naples.



                              Christophe Galtier va quitter Lille sur un titre de champion de France. (E.Garnier/L'Equipe)
                              Régis Testelin, à Camphin-en-Pévèle (Nord)mis à jour le 25 mai 2021 à 18h45
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                              Christophe Galtier nous avait donné rendez-vous mardi à 10h30, dans son bureau du centre d'entraînement du LOSC, au Domaine de Luchin, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Lille. La veille, ils avaient dîné une dernière fois, tous ensemble, avec son staff et ses joueurs pour fêter, encore et encore, ce titre de champion de France. Ils ne s'étaient pas dit au revoir mais c'était tout comme. « On s'est fait beaucoup de câlins », sourit-il. Après quatre ans et demi passés à Lille, où il aura été l'homme du maintien, en 2018, de la deuxième place, en 2019, puis du sacre, dimanche dernier, il a décidé de passer à autre chose. Pendant plus de deux heures, il a expliqué à L'Équipe pourquoi il avait décidé d'en rester là et dévoilé plusieurs pistes sur son avenir. Une page se tourne.

                              Sur sa décision : « Au bout de quatre ans, il était temps de partir »

                              « Avez-vous pris une décision concernant votre avenir ?
                              J'ai pris ma décision. J'ai informé mon président, Olivier Létang, après l'avoir beaucoup écouté ce matin (mardi), que j'allais quitter le LOSC. Ou que j'arrêtais avec le LOSC, je ne sais pas trop quel terme il faut employer. J'ai tout simplement l'intime conviction que j'ai fait mon temps ici. Que ce cycle de quatre ans est assez long pour un entraîneur. Alors oui, ça ne fait que cinq mois que je collabore tous les jours avec Olivier Létang et ce n'est pas énorme cinq mois pour une collaboration... En ayant fait quatre ans, je sens intérieurement que c'est le moment pour quitter ce beau club, ce magnifique club.

                              « Je ne veux pas partir sur un succès. Je pars car j'ai décidé qu'au bout de quatre ans, il était temps de partir »





                              Ma décision n'est pas liée au classement final du LOSC, si on avait fini quatrième ou septième j'aurais pris la même décision. Je ne veux pas partir sur un succès. Je pars car j'ai décidé qu'au bout de quatre ans, il était temps de partir. J'ai passé huit ans et demi à Saint-Etienne, dont sept ans et demi à la tête de l'équipe, c'était bien. Je pars de Lille avec un résultat incroyable, j'ai besoin d'autre chose. Je ne veux pas tomber dans une routine, dans quelque chose de classique, comme je l'ai connu à un certain moment à Saint-Etienne. Cette usure, en étant toujours dans le même environnement.

                              C'est très personnel comme décision ?
                              Ah oui, c'est très personnel.

                              Et si Gérard Lopez était toujours le président, seriez-vous parti également ?
                              Je pense.

                              Vous n'êtes pas sûr ?
                              (Il réfléchit longtemps) Ça aurait été différent mais il ne s'agit pas de comparer Gérard Lopez et Olivier Létang. Il était prévu que je prolonge à un certain moment en début de saison, et, si je l'avais fait, peut-être que finalement j'aurais continué. Je dis bien peut-être. Là, je suis sous contrat pour un an, avec une année de contrat qui s'est déclenchée de manière automatique, parce que j'ai été très performant aussi. C'est difficile de répondre à cette question sur Gérard, je n'en sais rien en fait.

                              Si les finances du LOSC avaient été saines et qu'Olivier Létang vous avait dit par exemple : ''On va prolonger Soumaré, Maignan, et garder nos meilleurs joueurs'', seriez-vous parti également ?
                              Cela ne serait pas rentré dans ma réflexion. Promis. Ma décision n'est pas liée à la crainte de l'avenir du LOSC, au regard de la situation générale du football français. Le renouvellement d'un effectif est lié à l'aspect économique d'un club, mais il est lié aussi à l'ancienneté de cet effectif et, à un moment, il faut aussi qu'il y ait un changement et un roulement. Les joueurs qui sont là depuis trois ou quatre ans vont sûrement surfer sur ce titre et aller voir ailleurs. Mais la qualité de l'effectif de la saison prochaine ou la situation économique du club ne sont pas liées à mon départ. C'est lié à moi-même. Sur les quatre dernières saisons, je sens que c'est le moment.


                              Christophe Galtier avec Olivier Létang lors de la remise du trophée de champion de France, lundi. (P. Lahalle/L'Équipe)
                              lire aussiCombien valent les joueurs de Lille ?
                              Y a-t-il une réflexion plus intime ou plus familiale, comme l'envie de retourner plus près de chez vous, dans le Sud, ou des choses comme ça ?
                              Non, pas du tout. Changer d'horizon, oui, j'en ai besoin, mais me rapprocher de mon foyer familial, non, ça je m'en fous. Il n'y a pas de problème géographique, ni de regroupement familial.

                              Sur son avenir : « Parmi les clubs qui m'ont sollicité, il y en a trois aujourd'hui qui m'intéressent »

                              Combien de propositions avez-vous d'autres clubs ?
                              Des sollicitations, j'en ai, mais ce ne sont pas des propositions. Les propositions, ce sont des contrats, avec des chiffres et tout et tout.

                              Vous êtes très sollicité ?
                              Oui.

                              Vous ne l'avez jamais été autant.
                              Jamais non.

                              Combien avez-vous de clubs ?
                              Des clubs qui m'ont sollicité, je pense en avoir environ cinq et c'est un gros privilège. Mais il y a des clubs qui sont venus plus tard. Il y a un tas de fantasmes sur le fait que de nombreux clubs me sollicitent depuis longtemps alors que ce n'est pas vrai, car je suis resté très cloisonné. Il y a les sollicitations qui sont arrivées sur le bureau de mes conseillers sans que je le sache car je suis resté très fermé à tout ça. J'ai commencé à avoir beaucoup d'informations à partir de lundi (une fois le titre acquis) car j'ai voulu rester très hermétique à tout cela. Ce que j'ai demandé à mes joueurs, je me le suis imposé. Après, beaucoup de personnes sont venues prendre des renseignements sur ma situation contractuelle ou sur ce que j'avais envie de faire. Mais très peu de clubs ont eu de réponse sur ce que j'avais envie de faire. Donc pour répondre, parmi les clubs qui m'ont sollicité, il y en a trois aujourd'hui qui m'intéressent.

                              Lyon, Nice, Naples ?
                              Oui, j'ai une réflexion sur ces trois clubs. On va dire que j'en avais quatre avec le LOSC.

                              On peut donc présumer que vous rebondirez dans l'un de ces trois-là ?
                              Le football est très particulier, on ne sait jamais.

                              « Je n'ai signé avec personne et ne me suis entendu avec personne. Mon intime conviction, c'est que je dois arrêter avec le LOSC »





                              Que voulez-vous dire ? Si l'un de ces clubs fait signer quelqu'un d'autre avant que vous ne vous soyez décidé ?
                              Exactement. Il y a toujours une question de timing.

                              Avez-vous une intime conviction sur là où vous allez signer ?
                              Je n'ai signé avec personne et ne me suis entendu avec personne. Mon intime conviction, c'est que je dois arrêter avec le LOSC.

                              Combien de temps vous donnez-vous pour signer ailleurs ?
                              Je ne sais pas trop. C'est très nouveau pour moi ce qui se passe là, finalement. Mon parcours fait que je suis resté sept ans et demi dans un club (Saint-Etienne, de 2009 à 2017), où j'avais décidé d'arrêter pour des raisons physiques, de grande fatigue. Quand est-ce que je vais me décider ? Il va falloir que je parle avec les uns et les autres.

                              Nous sommes le 25 mai, pensez-vous régler cela autour du 5 juin par exemple ?
                              Oh non, avant cela.

                              Avant la fin de la semaine ?
                              Je pense oui.

                              Et ça ne l'est toujours pas ?
                              Non. Si vous le pensez, c'est que vous avez de fausses informations.

                              Quel est votre programme des prochains jours ?
                              Je rentre dans le Sud cet après-midi (mardi). Les rendez-vous vont se caler. Tout le monde sait la relation que j'ai avec Julien Fournier (le directeur du football de l'OGC Nice), que je connais depuis très longtemps. Il est dans un projet à Nice, avec INEOS, qui est colossal. Partout où va INEOS, ils gagnent. Ils sont sur la voiture la plus rapide en Formule 1 (Mercedes). Ils sont sur les bateaux et les vélos les plus rapides du monde. Évidemment qu'on regarde ce qu'est le groupe INEOS car il force le respect. Que le projet prenne du temps, après, oui...

                              Les projets, on croit que parce que ça démarre, bim, bam, boum, on a des résultats tout de suite. Mais pas forcément. Ici aussi (au LOSC), on a pris du retard. J'ai échangé avec Julien sur le projet INEOS bien avant tout ce qu'on a entendu ces derniers temps (sur son avenir). Parce qu'on est amis, parce qu'on joue au padel ensemble. Notre relation fait qu'on parle d'INEOS depuis longtemps. Je sais qu'ils sont très intéressés mais on a échangé de manière informelle. Après, si je vais à Nice, je comprends que ça puisse surprendre les gens.


                              Christophe Galtier évoque ses réflexions sur son avenir. (E.Garnier/L'Equipe)

                              Pas au tarif annoncé (le Gym proposerait à Galtier de lui doubler son salaire lillois, en le portant à 360 000 € par mois, ce que le club azuréen a démenti)...
                              C'est faux. L'argent n'est pas tabou mais ce qui a été annoncé est faux. Mon choix ne sera jamais fait sur l'aspect financier. Si je choisissais sur des critères financiers, je ne serais plus en Europe. En dehors des destinations exotiques, le contrat, ce sera partout la même chose ou quasiment. Ce n'est pas gagner 100, 120 ou 130 qui fera la différence.

                              Et Lyon ? Le fait que l'OL ne soit pas qualifié en Ligue des champions peut-il être un avantage ou une contrainte ?
                              Lyon est un des gros clubs du Championnat. Être sollicité par Lyon est très valorisant. Le fait qu'il ne soit pas en Ligue des champions ne m'interpelle pas plus que cela.

                              Et le fait d'être identifié Saint-Etienne, cela vous interpelle-t-il ?
                              Je ne sais pas si je suis encore identifié Saint-Etienne. On a fait beaucoup de derbies, c'est vrai, quand même. Mais ça ne rentre pas dans ma réflexion. Je pense avoir prouvé, partout où je suis passé, que je me donnais à 200 % pour le maillot et les personnes qui m'engagent. J'ai le respect de l'engagement.

                              Lyon pour vous, c'est toujours le grand OL ? Ou un peu moins rayonnant qu'avant ?
                              Il y a la concurrence de Paris qui écrase tout mais Lyon reste un des grands clubs du Championnat, j'en suis convaincu.

                              Vous avez déjà travaillé avec Jean-Michel Aulas.
                              Un an, oui, quand j'étais l'adjoint d'Alain (Perrin). On s'apprécie beaucoup.

                              La pression présidentielle est-elle plus forte à l'OL ?
                              La pression présidentielle est très forte partout. C'est normal. J'ai toujours vécu avec ça. J'ai vécu sept ans et demi avec deux présidents (Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, à Saint-Etienne), c'était comme ça. Ce n'est pas de la pression. Quand on est un cadre supérieur de l'entreprise, on a des comptes à rendre, et c'était pareil ici avec Olivier. Quand ton président attend des réponses, c'est légitime de lui répondre. Quand ton président veut savoir quelle composition d'équipe tu as en tête pour le prochain match, tu lui réponds. Et s'il a besoin de mes arguments à certains moments, je lui donne.

                              Qu'est-ce qui fera pencher la balance entre Nice et Lyon ?
                              La rencontre, les rencontres.

                              Il va falloir rencontrer Jim Ratcliffe, le milliardaire anglais propriétaire du Gym, si ce n'est pas déjà fait.
                              Plutôt Bob (son frère), non ? C'est Bob qui s'occupe principalement du club, non ? Bien sûr qu'il va falloir rencontrer les gens. Tu as besoin de sentir les gens. Et c'est pareil pour eux, ils ont besoin d'avoir une idée de qui tu es. Ils connaissent Galtier l'entraîneur de Lille mais ils ont besoin de certitudes et d'échanges.

                              Beaucoup de gens prétendent que c'est fait pour vous à Nice.
                              Ils ont le droit de le dire.

                              Et Naples dans tout cela, ce serait une belle ouverture internationale ?
                              C'est une opportunité. Naples s'intéresse à moi mais aussi à d'autres entraîneurs et je ne sais pas où je suis classé là-dedans. Mais j'ai cru comprendre que Naples était en train de faire signer Sergio Conceiçao (les informations sont contradictoires sur ce sujet et la succession de Gennaro Gattuso n'est pas réglée).

                              Alors n'en parlons plus.
                              Oui, sauf que ce matin mon téléphone a bipé pendant que j'étais avec Olivier.

                              « Je pense qu'à Nice il y a les conditions réunies pour être performant. Pour grandir et aller chercher des choses plus importantes »





                              De Naples ?
                              Oui.

                              Il a bipé et vous n'avez pas répondu aux coups de fil de Naples ?
                              Ce n'est pas que je n'ai pas répondu, mais j'étais avec mon président quand j'ai eu leur message. J'ai dit à Olivier : ''Tiens, je viens de recevoir un message de félicitations de Naples pour notre titre''.

                              Est-ce que signer à Nice, malgré la grandeur du projet et la confiance que vous démontre INEOS, ce ne serait pas redescendre d'un cran ? Ne pourriez-vous pas davantage surfer sur la vague ?
                              Mais je n'ai pas envie de surfer sur la vague. Pourquoi surfer sur la vague ?

                              Vous êtes au firmament de votre carrière...
                              OK mais quoi alors ? Je vais aller à Paris, ce qu'il y a de plus fort en France ? Non, je ne vais pas aller à Paris. Depuis que mon nom circule à Nice, j'écoute les réactions de gens autour de moi. Même mes proches me font des remarques du genre : ''Ah bon, tu serais prêt à aller à Nice ? Mais pourquoi tu ne vas pas ailleurs ?''Moi, ça ne m'interpelle pas d'entendre tout ça car la relation humaine est très importante. Et, après, il y a ce qu'on peut faire ensemble. Et je pense qu'à Nice il y a les conditions réunies pour être performant. Pour grandir et aller chercher des choses plus importantes.

                              D'après vous, Nice sera-t-il bientôt un rival potentiel du PSG, comme l'a été Lille cette saison ?
                              C'est difficile à dire. Nice aura toujours la concurrence de Marseille, de Lyon, de Lille, de Monaco. Mais je pense qu'avec la structure actuelle de Nice, il y a moyen de rivaliser avec les clubs que je viens de citer.

                              Vous venez de chiper le titre à Paris avec le LOSC. Dans le prochain club où vous signerez, y aura-t-il aussi l'idée de chiper à nouveau le titre à Paris ?
                              On est toujours ambitieux. Mais il faut être réaliste. Montpellier l'a fait au tout début du PSG de QSI (2012). Monaco l'a fait de manière magnifique (2017). Nous l'avons fait et je pense que d'autres clubs pourront le faire, j'en suis convaincu.

                              Pensez-vous que Nice puisse le faire un jour d'après ce que vous en savez du projet ?
                              Je pense.

                              Donc ce serait une bonne raison pour y aller si vous en pensez Nice capable.
                              Il y a les projets qu'on met en place et il y a la réalité de l'instant T. On peut prendre du retard ou être contrarié. Est-ce que Nice pourra un jour concurrencer Paris ? Je pense que Nice, comme les clubs que j'ai cités, peut se battre pour le podium chaque année.

                              Sur son bilan à Lille : « Je ne suis plus le même entraîneur »

                              Vous aurez été heureux à Lille ?
                              Très heureux. La relation avec les gens m'a rendu très heureux. Et puis j'ai évolué sur un plan professionnel, grâce à l'échange de culture surtout. J'ai travaillé avec mon fidèle adjoint, Thierry Oleksiak, mais aussi avec un staff international, avec des méthodologies différentes les unes des autres. Je suis convaincu aujourd'hui qu'il n'y a pas une méthodologie meilleure qu'une autre, on ne peut pas être radical. J'ai eu cette capacité à prendre le meilleur de tout le monde. Je me suis appuyé sur les uns et les autres, espagnols, portugais, français. Luis (Campos) m'a appris à aller prendre chez les autres le meilleur, pour fédérer derrière un projet et créer une grande dynamique. Je suis très heureux du résultat. Collectif oui, mais personnel aussi. Je ne suis plus le même entraîneur qu'à la fin de mon cycle stéphanois.

                              En quoi ?
                              Déjà, j'ai concentré 99 % de mon temps au terrain, à la gestion de mon effectif, aux séances d'entraînement, aux stratégies de jeu, à l'observation des adversaires. À l'essence même du métier d'entraîneur : technique, technico-tactique, c'est tout. Avant, je me perdais sur le recrutement. Je ne veux plus toucher à ça, ce n'est pas mon domaine de compétence. Il faut les bonnes personnes au bon endroit. On doit mettre ses compétences au service du club et c'est ce qui s'est passé ici. Croyez-moi, ce n'est pas un hasard si on a fait 2e, 4e et 1er. Il y a eu de la compétence partout. Et un tel soin du détail, sur la diététique, l'hygiène de vie, la gestion des jeunes joueurs, l'accompagnement des familles. L'organisation était dingue, les joueurs s'intégraient à une vitesse folle. Je suis quelqu'un d'ouvert et je me suis évertué à prendre le meilleur chez chacun. Ça s'est fait saison après saison et je suis différent aujourd'hui, plus armé, plus costaud.

                              Qu'est-ce qui, selon vous, vous sépare de Thomas Tuchel ou de Mauricio Pochettino pour prétendre entraîner le PSG par exemple ?
                              Parce que je suis français, non ? Enfin je dis ça mais au fond je n'en sais rien. Thomas a eu des très bons résultats en Allemagne. Pochettino a eu un très bon parcours avec Southampton et Tottenham. Je les aime bien tous les deux. Je crois que Paris préfère avoir un entraîneur étranger parce que cette équipe, ce club et son environnement, ont une dimension internationale et qu'il leur faut un entraîneur international. Tout comme Monaco d'ailleurs, qui travaille dans un environnement international avec des entraîneurs étrangers. Ce que je conçois très bien. Je n'ai pas de problème avec ça. Après, je ne dis pas que c'est un handicap d'être français.

                              Avez-vous un peu d'inquiétude sur la prochaine saison du LOSC ? Votre départ et celui de Mike Maignan risquent de ne pas être les seuls...
                              Non aucune inquiétude. Personne n'est irremplaçable et je n'ai aucun doute dans le choix que feront les dirigeants sur mon successeur. Je suivrai ça de près. Vu ce que j'ai vécu ici, le maintien de 2018 et le titre de 2021, je suivrai les résultats du LOSC jusqu'à la fin de mes jours. »

                              publié le 25 mai 2021 à 18h43mis à jour le 25 mai 2021 à 18h45
                              Ça sent la socca niçoise...
                              Nono : "Qui parle de sportif?"

                              Commentaire


                              • Envoyé par Hagical Voir le message

                                Ça sent la socca niçoise...
                                Ce serait terrible pour OLinlove.
                                Envoyé par zakouni
                                J'aime pas les chauves


                                :mdr::mdr:

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                                • J'espère que JMA va tenir compte du feeling de Juni .... avec le futur coach !

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                                  • Envoyé par Hagical Voir le message

                                    Reste une question... QUI est responsable de la venue de ce triste sire ?
                                    Phileagol ? Ganash ? Pologolo ?

                                    C'est fatalement un des trois
                                    Qu'est-ce que j'ai pu prendre dans la gueule pour avoir oser prétendre que c'était une erreur monumentale d'aller chercher ce tocard.

                                    Au passage ...

                                    Envoyé par stadedelyon Voir le message
                                    5 min
                                    Dommage que Rudi n’ait pas su travailler avec Juni qui l’avait pourtant choisi et accompagné. Juni a tout notre soutien. Que de mauvaises excuses de la part de Rudi !

                                    Jean-Michel AULAS
                                    Nan ? Rien ? Vous êtes sur ? Le petit surnom de Gérard Houllier c'était Juni dans l'intimité ?
                                    Supporter de l'Olympique Lyopresque.
                                    Presqu'en finale, presqu'en LdC.

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                                    • Galtier plus loin que jamais des Gones, trois pistes creusées pour succéder à Garcia

                                      Selon Le Parisien, l’entraîneur lillois, auréolé de son titre de champion de France, se dirigerait vers Nice, obligeant Lyon à trouver une alternative pour remplacer Rudi Garcia.

                                      Dimanche dernier au Groupama Stadium, l’Olympique Lyonnais a dit adieu à une qualification en Ligue des champions, en s’inclinant face à l’OGC Nice (2-3), laissant les Gones à une décevante quatrième place, synonyme de Ligue Europa la saison prochaine. Cette dernière désillusion a été marquée par la dernière du capitaine Memphis Depay sous les couleurs lyonnaises, ainsi que la dernière de Rudi Garcia sur le banc de touche, à qui Jean-Michel Aulas et Juninho doivent rapidement trouver un successeur.

                                      Jardim, Favre, Bosz…
                                      Si Christophe Galtier, tout juste auréolé de son titre de champion de France avec le LOSC, faisait encore office de favori il y a quelques jours, Le Parisien affirme que le technicien de 54 ans privilégierait l’intérêt de l’OGC Nice. Le projet azuréen, la possibilité de ramener son staff, son augmentation salariale et la possibilité de se rapprocher de sa famille en Provence, semblent donc avoir convaincu le technicien de 54 ans. Face à ce probable camouflet, Juninho, le directeur sportif lyonnais, qui ne souhaiterait pas devenir entraîneur, va devoir trouver vite un plan B. Toujours selon le quotidien régional, après l’abandon de la piste Marcelo Gallardo, l’OL étudie les pistes menant à Leonard Jardim, limogé de Monaco en décembre 2019, Lucien Favre, licencié de Dortmund en décembre 2020, et enfin Peter Bosz, congédié du Bayer Leverkusen en mars dernier. Si Le Parisien ne précise pas l’état d’avancement de ces dossiers, un nouvel entraîneur est attendu à Lyon dans les dix jours maximum, afin de pouvoir se concentrer au plus tôt sur le mercato estival. Jean-Michel Aulas veut donc faire vite et bien, pour pouvoir retrouver dès la saison prochaine, la tant désirée Ligue des champions.

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                                      • Envoyé par ganash69 Voir le message

                                        Qu'est-ce que j'ai pu prendre dans la gueule pour avoir oser prétendre que c'était une erreur monumentale d'aller chercher ce tocard.

                                        Au passage ...



                                        Nan ? Rien ? Vous êtes sur ? Le petit surnom de Gérard Houllier c'était Juni dans l'intimité ?
                                        Il ne peut plus démentir, trop facile pour JMA !

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                                        • Envoyé par pmnx Voir le message
                                          @Romain_Molina

                                          J’espère que Rudi Garcia parle du moment où il a fait un lobbying de fou pour Gameiro jusqu’au moment où Juninho s’est rendu compte que c’était ses agents qui s’occupaient aussi du joueur.
                                          Il serait bien que des médias lisent ce Tweet...quoique avec eux....

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                                          • Envoyé par OL-web Voir le message
                                            Galtier plus loin que jamais des Gones, trois pistes creusées pour succéder à Garcia

                                            Selon Le Parisien, l’entraîneur lillois, auréolé de son titre de champion de France, se dirigerait vers Nice, obligeant Lyon à trouver une alternative pour remplacer Rudi Garcia.

                                            Dimanche dernier au Groupama Stadium, l’Olympique Lyonnais a dit adieu à une qualification en Ligue des champions, en s’inclinant face à l’OGC Nice (2-3), laissant les Gones à une décevante quatrième place, synonyme de Ligue Europa la saison prochaine. Cette dernière désillusion a été marquée par la dernière du capitaine Memphis Depay sous les couleurs lyonnaises, ainsi que la dernière de Rudi Garcia sur le banc de touche, à qui Jean-Michel Aulas et Juninho doivent rapidement trouver un successeur.

                                            Jardim, Favre, Bosz…
                                            Si Christophe Galtier, tout juste auréolé de son titre de champion de France avec le LOSC, faisait encore office de favori il y a quelques jours, Le Parisien affirme que le technicien de 54 ans privilégierait l’intérêt de l’OGC Nice. Le projet azuréen, la possibilité de ramener son staff, son augmentation salariale et la possibilité de se rapprocher de sa famille en Provence, semblent donc avoir convaincu le technicien de 54 ans. Face à ce probable camouflet, Juninho, le directeur sportif lyonnais, qui ne souhaiterait pas devenir entraîneur, va devoir trouver vite un plan B. Toujours selon le quotidien régional, après l’abandon de la piste Marcelo Gallardo, l’OL étudie les pistes menant à Leonard Jardim, limogé de Monaco en décembre 2019, Lucien Favre, licencié de Dortmund en décembre 2020, et enfin Peter Bosz, congédié du Bayer Leverkusen en mars dernier. Si Le Parisien ne précise pas l’état d’avancement de ces dossiers, un nouvel entraîneur est attendu à Lyon dans les dix jours maximum, afin de pouvoir se concentrer au plus tôt sur le mercato estival. Jean-Michel Aulas veut donc faire vite et bien, pour pouvoir retrouver dès la saison prochaine, la tant désirée Ligue des champions.
                                            Les 4 ne sont pas dégueu, faut être honnête !
                                            Donc Juni n'est pas qu'un pantin ....
                                            Bosz ne être qu'une idée du maestro.

                                            Je suis rassuré ....

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                                            • Bon...on peut oublier Galtier je pense...

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                                              • @journalistemas
                                                Un proche d’un ancien joueur m’a dit que personne ne pouvait blairer Garcia et que ce qui l’a sauvé, c’est clairement la crise sanitaire car le groupe avait lâché la saison dernière... voir mes tweets précédents à ce sujet.

                                                (source sérieuse pas sortie du cul)

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                                                • Envoyé par tendreg Voir le message
                                                  J'espère que JMA va tenir compte du feeling de Juni .... avec le futur coach !
                                                  Mal à l'aise en société, psychorigide, désinterêt pour les medias. Ca devrait être un coup de foudre avec Favre.

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                                                  • Envoyé par 69FAJA Voir le message

                                                    Il serait bien que des médias lisent ce Tweet...quoique avec eux....
                                                    Je l'ai fait .... mes 9 abonnés le verront !

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