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Interview GH dans le Progrès

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  • Interview GH dans le Progrès



    Superbe interview de GH aujourd'hui dans le Progrès...

    J'ai souligné les 3 passages qui m'ont le plus plu et que je garderai en mémoire pour ma vie quotidienne. J'aime bien cet homme, il allie compétence et pédagogie de façon claire et imagée, bref, un vrai leader.


    Houllier : «Je ne suis pas un rêveur»

    Gérard Houllier a accordé à notre journal un long entretien, évoquant son métier, sa méthode, son plaisir aussi de conduire à un âge où il se sent « meilleur entraîneur » les destinées d'une équipe aussi performante que l'Olympique lyonnais. S'il n'a pas souhaité répondre aux questions concernant l'équipe de France, ni trop s'épancher sur son avenir à Lyon ou ailleurs, l'homme s'est confié sans détours, affichant ses convictions et ses espoirs


    >> Vous souvenez-vous dans quelles circonstances vous avez accepté de relever le challenge de l'Olympique lyonnais il y a dix-huit mois ?
    Oui, c'était tout de suite après avoir appris la démission de Paul Le Guen. C'était un lundi soir, je jouais au foot avec mes copains, et je leur ai dit « je pense que je vais avoir un appel de Lyon ». Le soir en rentrant à la maison, j'avais effectivement un message du président Aulas. On est entré en contact le lendemain et l'on s'est rencontré dans la semaine. Après j'ai rencontré Jérôme Seydoux.
    >> Pourquoi dîtes-vous que vous vous attendiez à cet appel ?
    J'avais au fond de moi le sentiment que je pouvais apporter quelque chose à ce club, le challenge me plaisait, même s'il fallait être un peu gonflé car Lyon était un club qui restait sur quatre titres de champion d'affilée, deux quarts de finale de Ligue des Champions Mais je regardais le profil du club, de l'équipe, et sans présomption de ma part, je sentais que je pouvais apporter quelque chose, comme je sentais que j'aurais pu apporter quelque chose au PSG à un moment où ils ont préféré Fournier. Mais c'était leur choix, voilà. Pourtant, dans mon entourage, on me disait, « vu ton âge et vu ton C.V, qu'est-ce-que tu vas t'emmerder à aller là-bas à l'OL ? ». C'était pas un challenge personnel, mais l'envie d'avoir une union avec un club avec une certaine philosophie.
    Dix personnes sur dix me décourageaient, mais si je suivais toujours les conseils des gens, je n'aurais sans doute jamais quitté l'abri atomique de l'enseignement pour partir un jour en première ligne dans le football
    >> Vous aviez vécu des moments forts à Liverpool, et un accident cardiaque à la mi-temps d'un match contre Leeds qui aurait pu, le 13 octobre 2001, vous faire perdre la vie
    Et je peux vous dire que cela change les perspectives de vie, ça change aussi les priorités. Je suis un miraculé, et j'en suis conscient. J'ai eu de la chance. Les chirurgiens de l'hôpital de Liverpool me l'ont du reste confirmé. Voilà pourquoi je ne pourrai jamais oublier cette date. Tous les 13 octobre, c'est mon anniversaire. J'ai cinq ans aujourd'hui. Du reste, j'aime le chiffre 13, c'est un chiffre qui s'accorde bien avec le foot.
    >> Depuis votre arrivée à Lyon, que pensez-vous avoir apporté au club, et à l'équipe ?
    Il y avait une équipe en place, trois ou quatre recrues, et en tant qu'entraîneur, vous arrivez avec votre philosophie, votre vision des choses. Déjà, je sentais que l'on pouvait avoir une autre approche des matches, que l'on fasse preuve de maturité tactique. Ma conception, c'est que tout le monde participe à la conception du jeu, et que tout part de derrière. Je crois aussi à la notion de contrôle du jeu, même si à certains moments, il faut au contraire mettre beaucoup d'intensité. Je trouvais que Lyon jouait trop vite, s'époumonait, et avait à force du déchet technique. Au lieu d'être toujours à 100 à l'heure, je préfère que l'on ait la possibilité d'avoir deux rythmes, que l'on soit capables de passer du 60 au 130 si l'on reste dans cette notion de vitesse.
    L'évolution du jeu passe par la vitesse et la technique. Il faut des joueurs qui aillent vite et soient puissants. J'aime aussi que mes équipes aient une bonne approche mentale, dans la concentration, l'application du geste technique, le contrôle de soi, le sens du sacrifice, l'envie. Le match que l'on a récemment gagné à Marseille est une bonne démonstration. Nos adversaires voulaient nous faire mal et nous, nous sommes restés concentrés sur le jeu. J'aime qu'on ait de la force de caractère.
    >> Quel est votre principe de base pour éviter les sorties de route ?
    Mon credo, c'est le travail, sinon vous ne pouvez pas progresser. On ne programme pas un succès, mais on le prépare, et si on le prépare bien, plus vite il peut arriver. Après d'autres facteurs entrent en ligne de compte, comme la qualité des joueurs, les blessures, les décisions arbitrales, la chance aussi, car il en faut, mais comme l'a dit quelqu'un avant moi, un golfeur en l'occurrence, « plus je travaille et plus j'ai de la chance ». C'est une formule qui dit tout. Dans cet ordre d'idée, il faut toujours avoir en tête de devenir meilleur qu'on ne l'a été. Mes joueurs doivent être en quelque sorte des étudiants du jeu, avoir toujours le souci de progresser. Trois choses essentielles comptent, l'intelligence, l'envie et la force de caractère. Celui qui s'appuie seulement sur son vécu est déjà en train de plonger. Il n'y a que dans le dictionnaire que le mot succès arrive avant le mot travail.
    >> Comment vous définissez-vous en tant qu'entraîneur ?
    Je ne peux être bon que si l'on me fait confiance. Je crois en la valeur de l'équipe, et de ce que j'appelle l'équipe derrière l'équipe, c'est-à-dire le staff. Ensemble on gagne et on perd. Au sein du staff, je veux qu'il y ait de la joie, que ça rigole, qu'il existe un climat et une atmosphère détendus, je n'aime pas le conflit permanent. Mais ce métier est finalement assez drôle, parce que tu deviens meilleur en vieillissant. C'est un métier d'expérience, de bilan de tes connaissances. A mon âge, tu es plus aiguisé, plus rassurant. Je me suis senti meilleur en devenant champion de France avec Lyon, que je ne l'étais lors de mon premier titre avec le PSG.
    Le seul problème, c'est que si l'entraîneur doit être un expert, un stratège, capable de créer un climat propice au surpassement, le danger se situe au niveau physique. Et je m'aperçois que j'ai de plus en plus de mal à récupérer après une défaite. Heureusement, cela n'arrive pas souvent. Je ne sais pas combien de temps je vais durer à ce poste, mais je sais que cela ne peut marcher qu'avec de la passion et de l'enthousiasme. Quand j'aurai perdu cet instinct animal qui veut que je cherche toujours à gagner, j'arrêterai sans doute.
    >> Quelles sont vos exigences ?
    Cela ce décline en quatre points. 1) Je veux de la discipline sur et hors du terrain, et des valeurs simples comme le respect de l'autre, des horaires, de la tenue vestimentaire du club etc... 2) Je demande aux joueurs d'être des gagneurs, des compétiteurs jusqu'au dernier quatre contre quatre de la séance d'entraînement. En permanence, il faut se fixer des challenges, parce qu'on ne gagne pas en faisant les choses à moitié. 3) Je veux que l'on pense équipe en premier lieu. Les stars sont au service de l'équipe et non l'inverse. 4) Il faut être un vrai professionnel, car le haut niveau l'exige. On n'arrive pas sur le terrain d'entraînement en parlant de la dernière voiture que l'on s'est acheté.
    >> Mais vous ne pouvez pas empêcher les écarts de certains joueurs une fois qu'ils ont quitté le stade
    Non, d'autant que je ne suis pas un garde-chiourne, mais je sais des choses, bien sûr, qui m'agacent forcément.
    >> L'OL est un club où les joueurs se sentent bien ?
    Ce que je sais, c'est que ce club, et le mérite en revient notamment au président Aulas, s'efforce de mettre l'entraîneur et les joueurs dans les meilleures conditions, et d'anticiper les problèmes. Ces conditions peuvent être matérielles, financières, ou relatives à l'ambiance, à l'entraide, aux déplacements. Vous savez, quand le président Aulas choisit d'affréter un avion privé pour que Rémy Vercoutre, dont le passeport a été égaré, soit à Bucarest avec le reste du groupe le dimanche soir, cela touche tous les joueurs. Rémy était remplaçant, et le club aurait pu choisir de le faire venir le lendemain en avion de ligne. Au contraire, il a fait tous les efforts pour le placer sur le même pied d'égalité que tous les autres joueurs, et je peux vous dire que tout le groupe a trouvé ça génial. La coïncidence veut que quelque temps après, Greg Coupet s'est blessé, et comme par hasard, Rémy a été très performant. Le foot se joue sur de petits détails, mais on fait le maximum pour répondre aux incertitudes.
    >> A force d'entendre dire que votre équipe est intouchable, votre principal travail n'est-il pas de prévenir toute forme de décompression ?
    C'est nul de laisser croire que l'on est intouchable, et c'est effectivement un souci supplémentaire dans la gestion du groupe. Le sport réclame des efforts et des sacrifices, et plus encore quand vous êtes leader, qu'on essaie de vous attaquer, qu'on vous jalouse.
    >> Votre équipe, après une série spectaculaire de quatorze victoires a connu sa première défaite, et semble un peu moins à son aise.
    On a eu une grosse période d'ascension, et là, on est sur le plateau c'est vrai, mais on reprendra de l'élan, j'en suis convaincu. Je n'oublie pas que la défaite à Rennes, un peu injuste, sur le vu de la seconde période, est survenue après trois matches de suite à Gerland dans trois compétitions différentes, où il a fallu beaucoup lutter (PSG en Coupe de la Ligue, Nancy en L1, Kiev en Ligue des Champions).
    >> Et contre Valenciennes dernièrement, votre équipe a aussi failli se faire surprendre. C'est plus dur de faire le jeu à domicile ?
    C'est plus dur, mais quand tu es au haut niveau, tu ne peux pas perdre de vue la notion de spectacle, de divertissement. Sur la durée, tu ne peux pas te contenter de jouer étriqué pour gagner, sinon tu ne prends pas de risques et tu ne progresses pas. Moi je crois à la nécessité de créer du jeu pour être performant.
    >> C'est plus facile quand on a l'équipe et les joueurs pour le faire
    Bien sûr, mais quand tu es en Ligue 1, tu dois te dire que tu as les moyens de jouer et de t'en sortir. Quand tu es entraîneur, si tu as peur pour ton poste, ton équipe aussi a peur. J'aime bien par exemple l'équipe de Troyes, qui est une bonne équipe, mais qui manque de réussite. Je suis convaincu qu'elle peut se sauver grâce à la qualité de son jeu. En même temps, je sais qu'il est plus facile de gérer une équipe qui a perdu en jouant mal, en remettant tout à plat, plutôt qu'une équipe qui a perdu en jouant bien
    >> L'OL a des moyens, et le fait savoir, puisque vous pourriez recruter un joker offensif. N'est-ce pas une gourmandise à quelques matches de la trêve, et sachant que les blessés vont se rétablir ?
    Il reste encore pas mal de matches, et notre rôle est d'anticiper. Que dira-t-on si la même chose se passe en février ou en mars ? Aujourd'hui, j'ai effectivement besoin de quelqu'un dans le secteur offensif. Bien sûr, les blessés vont revenir, mais ils peuvent aussi rechuter, on l'a vu la saison dernière avec Anthony Réveillère, Jérémy Berthod, Eric Abidal. Claudio Caçapa et Hatem Ben Arfa se sont blessés cette saison, et ont aussi rechuté.
    >> Nilmar peut-il arriver au mercato ?
    Non. Il n'est pas prêt pour l'instant, et je ne suis pas certain qu'il ait vraiment envie de venir.
    >> Même si le sixième titre de champion est une ambition évidente, on sent que la Ligue des Champions est une obsession cette saison ?
    Le sixième titre, on y pense beaucoup d'autant que ce serait un record en Europe. Je ne suis pas un rêveur, et il faut que cette ambition soit obsédante, sachant que l'on ne maîtrise pas tous les paramètres. Quant à la Ligue des Champions, elle est dans la tête bien sûr. L'élimination de San Siro en 1/4 de finale il y a quelques mois, on ne la méritait pas, mais notre équipe s'en est remise maintenant. Je pense que si l'on passe les 1/4 de finale cette saison, on pourra aller au bout. Mais il faut y arriver aux 1/4, il y aura les 1/8es de finale avant.
    >> Est-ce que ce match à Madrid rentre déjà dans cette optique de gagner la Ligue des champions ?
    Oui tout à fait. Il faut aller chercher la première place en faisant au moins un nul
    >> L'OL a dû attendre vingt-huit ans pour regagner un trophée entre 1973 et 2001, plus de cinquante ans pour être champion de France, et il faudra peut-être quatre ans pour atteindre les demi-finales de la Ligue des Champions ?
    Mais le côté rationnel de la construction générale de club et de ses résultats, me plaît bien. Je me retrouve dans cette logique de progression, aussi bien sur le plan sportif que sur le plan des infrastructures. J'ai dit en début de saison que l'on aurait une équipe plus forte, même sans Mahamadou Diarra, et j'en suis convaincu, comme je crois que l'on peut gagner la Ligue des Champions.
    >> Quelle vision avez-vous de Jean-Michel Aulas ?
    C'est le meilleur président que j'ai eu en France depuis le début de ma carrière. Indiscutablement. Je ne le connaissais pas personnellement, et on avait besoin de voir comment les choses allaient se passer. Mais vous savez, avec lui, comme avec tous les gens que je suis amené à fréquenter, y compris les journalistes (!), j'accorde au départ un crédit total, une note de 10 sur 10, puis je juge au fil du temps. J'ai de très bonnes relations avec le président, et j'apprécie ce qu'il fait pour le club, car il sait où il veut le mener, et se donne les moyens pour y parvenir.
    >> Diriez-vous qu'il peut être parfois un peu trop omniprésent ?
    Non, pas du tout. Il s'investit, s'implique mais n'interfère jamais dans mon travail. Il aime être informé, ne veut pas apprendre l'élongation d'un joueur par la presse par exemple, mais c'est la moindre des choses. Il ne passe pas son temps à m'appeler, du reste c'est finalement moi qui l'appelle le plus, et même parfois très tard.
    >> A la fin de saison, il vous restera un an de contrat. Pensez-vous qu'il vous proposera une prolongation ?
    Alors ça, je ne le sais pas et ce n'est pas ma préoccupation, je ne suis pas un homme de demain. Quand tu es entraîneur, tu fais ton travail avec ta valise à la main, avec le souci d'assumer tes trois principales responsabilités : 1) avoir des résultats, gagner des trophées ; 2) laisser une forme d'héritage, une influence sur le club, une équipe aussi avec des joueurs qui perdureront, comme cela a été le cas à Liverpool ; 3) faire progresser les joueurs sur le terrain ; j'ai la fierté d'avoir eu un « ballon d'or » dans mon équipe, Owen à Liverpool, et de voir évoluer des joueurs comme Abidal, Malouda et même Wiltord à Lyon.
    >> Vous sentez-vous Lyonnais aujourd'hui ?
    J'aime les gens et j'aime cette ville, même si je n'ai pas trop de temps pour l'apprécier. Quand je veux me ressourcer, je vais au cinéma, je suis un très bon client. J'aime aussi me destresser en parlant d'autre chose que de foot avec des amis. J'aime aussi lire des essais, des autobiographies, des livres d'histoire, mais pendant les vacances.
    >> Irez-vous voter en 2007 ?
    Joker. C'est d'ordre privé, et je n'ai pas à répondre.
    >> Si, aujourd'hui, un enfant vous demande votre avis, lui conseillerez-vous de jouer au foot ?
    Bien sûr, car le foot c'est un plaisir collectif et une activité ludique. C'est un sport génial pour l'intégration sociale, pour la santé, et c'est une école de vie avec des objectifs d'équipe. La violence ? Il faut la combattre bien sûr, mais sans le foot, notre société ne serait-elle pas encore plus violente ?
    Interview réalisée
    par Antoine Osanna, Christian Lanier
    et Jean-François Gomez

    http://www.leprogres.fr/sports/football/769682.html
    Dernière modification par debonelli, 21/11/2006, 13h23.

  • #2
    belle interview, merci debonelli
    12 - 02 - 2011 PlayStation Day 1 - 4

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    • #3
      Celle là pourrait faire une très belle citation :

      Il n'y a que dans le dictionnaire que le mot succès arrive avant le mot travail.

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      • #4
        Envoyé par debonelli
        [SIZE="2"]

        Superbe interview de GH aujourd'hui dans le Progrès...

        J'ai souligné les 3 passages qui m'ont le plus plu et que je garderai en mémoire pour ma vie quotidienne. J'aime bien cet homme, il allie compétence et pédagogie de façon claire et imagée, bref, un vrai leader.
        G.H. est un ancien prof d'anglais...

        Par contre, il y a un truc qui m'a déplu lors de son dernier passage sur OL System. Il a encore rajouté une couche sur Ginola quand Barth lui a demandé si il y avait vraiment eu des défenseurs corrompus. :shock: :shock:

        Même Barth lui a répondu " oh non Gérard vous allez pas recommencer !"

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        • #5
          Très intéressant ! :oui:
          Merci debonelli.
          C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens...

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          • #6
            oui tous les supporters devraient la lire, on comprend mieux ses raisonnements et ses choix, notamment au niveau du jeu pratiqué.

            Commentaire


            • #7
              Excelente interview de gerard

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              • #8
                Super !! Qu'est ce qu'il parle bien notre Gégé :proud: :grn:
                L'OL est une formidable raison d'être heureux !! (Barth)

                Commentaire


                • #9
                  Cette interview derait être lue par tous les supporters.
                  On comprend plein de choses en la lisant.
                  A quel point, rien n'est acquis, que ce qui arrive à l'OL n'est pas le fruit du hasard mais d'un travail sans relâche, qu'il faut être un sacré meneur d'hommes pour faire cohabiter autant de personalités etc...
                  J'adore !

                  Commentaire


                  • #10
                    Envoyé par debonelli
                    Cette interview derait être lue par tous les supporters.
                    On comprend plein de choses en la lisant.
                    A quel point, rien n'est acquis, que ce qui arrive à l'OL n'est pas le fruit du hasard mais d'un travail sans relâche, qu'il faut être un sacré meneur d'hommes pour faire cohabiter autant de personalités etc...
                    J'adore !
                    C'est peut etre aussi du réchauffer. Il en a peut etre déjà parler.

                    A t'entendre , c'est itw du siecle. :rolleye:

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                    • #11
                      Envoyé par Homer.J.Simpson
                      C'est peut etre aussi du réchauffer. Il en a peut etre déjà parler.

                      A t'entendre , c'est itw du siecle. :rolleye:
                      C'est ton interprétation mais ce n'est pas ce que je voulais dire.
                      Il est toujours bon de rappeler certaines valeurs sans lesquelles les résultats ne sont pas au RV. Et on a toujours un peu tendance à les oublier avec le temps.
                      Désolé si ce n'était pas ton cas.

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