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La réussite du champion [l'Equipe]

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  • stax
    a répondu
    Envoyé par JIM
    C' est juste histoire de se rappeller un bon souvenir. ;)
    Ah, pardon...

    Mais bon, y en a tellement ces dernieres années, qu'à force, arriver à n'en sortir qu'un... :fier:

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  • JIM
    a répondu
    Envoyé par stax
    Bonjour, je tire des plans sur la comete et voit des signes où il faudrais des fait...

    Arretez de vous palucher les gars. C'est sur pré que ça se joue le foot, pas dans les astres ou dans les chiffres... :grn:
    C' est juste histoire de se rappeller un bon souvenir. ;)

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  • batbat
    a répondu
    Merci Fred :) :grn:

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  • stax
    a répondu
    Envoyé par JIM
    Enfin cette victoire est peut-être de bon augure pour....la finale de la coupe de la ligue !!
    En effet la derniere victoire à Lille remonte en avril 2001 ,une semaine avant la finale contre Monaco; l'OL avait également gagné 2 à 1 avec un but de Delmotte à la 90°.

    Bonjour, je tire des plans sur la comete et voit des signes où il faudrais des fait...

    Arretez de vous palucher les gars. C'est sur pré que ça se joue le foot, pas dans les astres ou dans les chiffres... :grn:

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  • JIM
    a répondu
    Enfin cette victoire est peut-être de bon augure pour....la finale de la coupe de la ligue !!
    En effet la derniere victoire à Lille remonte en avril 2001 ,une semaine avant la finale contre Monaco; l'OL avait également gagné 2 à 1 avec un but de Delmotte à la 90°.

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  • robced
    a répondu
    Envoyé par nach
    La réussite, ça se provoque aussi.........

    car le coup-franc est remarquablement tiré par Toulalan et il ne "parvint" pas sur la tête de squillaci.... mais c'est Toto qui fait l'effort de couper la trajectoire du ballon, car il en voulait terriblement à l'image de son match, plein d'abnégation.
    Cette victoire, Toto est allé la chercher, elle ne lui est pas tombé sur la tête par hasard et avec de la réussite, comme semble le dire le jouranleux de l'équipe.....: ev) :

    il faut quand meme avouer qu ils ont eu de la chance sur le deuxieme but mais il faut aussi et surtout souligner et tout le monde le dit meme Aulas et houiller l'OL ne joue pas bien.... et ca fait peur pour mercredi....

    Moi ce que je ne comprend pas c que houiller ne laisse pas plus malouda au repos.... surotut que ben harfa est bon.

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  • michaeljjackson
    a répondu
    Merci à toi de l'avoir recopier, mais fait juste quelques efforts de mise en page et ce sera parfait :proud:

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Envoyé par fredlyonnaisB
    Si je l'avais eu sur l'ordinateur, ne t'inquietes pas que j'aurais fais du copier coller, sauf que là, je repose ma question, comment voulez vous que je fasse pour recopier un article que je lis dans le journal que j'ai DANS LES MAINS?!?!?
    écoute les pas !!!

    Moi je te dis Merci avec un grand M !!!!

    Te casser le cul à taper tout ça je dis chapeau !!!

    M E R CI encore !!

    Si les autres sont pas contents vous passez votre chemin !!! Pourquoi la ramener quand on aime pas ( je suis également concerné :grn: car je la ramène toujours ^^')

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  • on_est_ les _champions
    a répondu
    allez lyon

    Envoyé par fredlyonnaisB
    Si je l'avais eu sur l'ordinateur, ne t'inquietes pas que j'aurais fais du copier coller, sauf que là, je repose ma question, comment voulez vous que je fasse pour recopier un article que je lis dans le journal que j'ai DANS LES MAINS?!?!?
    Il voulait dire que tu avait été sur le site et que tu l'avais télécharger à 1€.
    Sa serre à rien de recopier tout sa tu te fatique pour rien ,encore tu aurais écrit le plus important ok mais la tu nous racontes un roman;)

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  • Elbelou
    a répondu
    QUAND SIR ALEX FERGUSON a quitté le Stadium Nord à la 67e minute de ce Lille-Lyon hier soir, le LOSC menait 1-0 et semblait en mesure de battre un OL très peu rassurant et sans grandes idées.
    Mais l’entraîneur de Manchester United, qui se rendra mardi à Lens affronter Lille, a oublié que Lyon savait aussi compter sur la chance et la volonté du quintuple et bientôt sextuple champion de France qu’il est.

    Hors sujet en bien des domaines hier, l’équipe de Gérard Houllier, privée de Juninho et Tiago, a dû son salut à deux coups de pied arrêtés, au talent de Fred et aussi à une certaine naïveté lilloise.
    Lyon, qui restait sur une série de 5 points sur 18 en L 1, n’a pas retrouvé hier sa force collective et le brillant de ses individualités, loin s’en faut, mais, en moins de dix minutes, a retrouvé le finish et le mental du dernier trimestre 2006.

    L’OL compte ce matin 14 points d’avance sur Lens, qui se rend demain à Monaco, et à voir hier soir la joie et le soulagement des partenaires de Florent Malouda, ce succès arraché in extremis à Lille va faire le plus grand bien avant d’aller défier mercredi l’AS Rome en 8es de finale de la Ligue des champions.
    Mais il faudra sans doute une performance d’une toute autre ampleur pour que Lyon ne voie pas ses ambitions européennes s’étioler au Stade olympique.

    Passé proche d’une victoire qu’il pensait mériter davantage que son adversaire au cours d’un sommet annoncé qui ne valut que par la qualité de son suspense terminal, le LOSC a une nouvelle fois craqué en fin de match, après avoir eu l’avantage au score.
    Un mal trop récurrent depuis quelques semaines pour relever du simple hasard.
    En l’emportant, Lille se serait rapproché de Lens et de la deuxième place, tout en se rassurant à quelques heures de son duel contre Manchester United.
    En se privant volontairement de Chalmé, Plestan et Odemwingie au coup d’envoi, Claude Puel a tenté un coup de coaching qui a bien failli être gagnant grâce au but d’Audel.
    Il doit maintenant calmer des esprits très échauffés en fin de match, pour que la grande semaine du LOSC ne tourne pas au fiasco.

    Il sera bien difficile de garder un souvenir ému des premières soixantedix minutes de jeu, plus riches en approximations et contrôles ratés qu’en gestes de grande classe entre huitièmes de finaliste de la Ligue des champions.
    Lille pressa d’entrée assez haut et parut gêner l’OL dans sa relance, sur les côtés comme dans l’axe où le milieu lyonnais perdait trop vite le ballon.
    Mais un raid de Malouda vint rappeler Lille à une certaine prudence, Sylva devant se coucher sur une bonne frappe tendue de Källström (15e).
    Le Suédois adressa ensuite un coup franc cadré de 25 mètres, mais le Stadium Nord avait vraiment de quoi s’ennuyer ferme, tant le match semblait cadenassé et sans éclair de créativité de part et d’autre.
    Audel, seul en pointe côté lillois, était souvent hors jeu mais reçut une belle quoique involontaire offrande d’Abidal, dont la passe en retrait obligea Cris à un tacle bienvenu 27e).
    Lille peinait à inquiéter Coupet, et la première frappe cadrée nordiste intervint après la demi-heure de jeu, sur un coup franc de 25 mètres de Cabaye (34e). L’OL n’était pas en mesure d’imposer son tempo, et se contentait de rares accélérations.
    Bien lancé par Fred, Källström s’infiltra ainsi dans la surface,repris in extremis par Keita (38e).
    L’intensité monta enfin d’un cran sur un coup franc de Bastos bien boxé par Coupet jusqu’à Cabaye, dont la reprise du gauche s’écrasa sur la barre (43e), puis sur une nouvelle tentative de Källström à mi-distance, rasant le montant gauche de Sylva (45e + 1).

    Lille entama le plus fort la seconde période, se procurant plusieurs corners.
    Mais ce fut d’une très curieuse façon que le LOSC allait trouver l’ouverture.
    Sur une touche de Lichtsteiner côté droit, prolongée par Toulalan dans sa propre surface, Audel se retrouva devant Coupet pour reprendre le ballon de l’intérieur du gauche (1-0, 52e). Un but digne des lointaines divisions amateurs.
    Comme groggy, l’OL multipliait ensuite les erreurs de transmissions, signe d’une inhabituelle fébrilité.
    Après une tentative de lob de Cabaye sans grand danger pour Coupet, Gérard Houllier fit passer Lyon en 4-4-2, avec les entrées de Govou et Baros.
    Mais hormis une reprise vrillée de Malouda (68e), ce changement n’eut longtemps aucune conséquence sur la qualité du jeu lyonnais.
    Lille n’était pas plus rayonnant, mais pensait tenir un avantage suffisant au fil des minutes.

    Lourde erreur.
    Sur deux coups francs concédés dans la même zonemais contestés par les Lillois, à 35 mètres du but de Sylva, Lyon réussit un spectaculaire retournement de situation.
    Ce fut d’abord un coup franc indirect de Ben Arfa vers Toulalan puis Fred, dont la superbe frappe du droit termina dans la lucarne gauche lilloise (1-1, 83e).
    Claude Puel déplora avec raison l’énorme passivité de son mur, qui ne sortit pas assez vite sur le Brésilien.
    La fin de match, hachée par les nombreux coups de sifflet de M. Auriac, allait encore sourire à l’OL, loin d’être malheureux dans l’affaire mais qui eut le grand mérite de s’accrocher jusqu’au bout.
    Cette fois, un coup franc de Toulalan expédié au cœur de la surface parvint en effet sur la tête de Squillaci, qui parvint à lober Sylva (1-2, 89e).
    Lille accusait sévèrement le coup, et subissait sa deuxième défaite d’affilée en L 1, après le revers à Toulouse (0-1) le week-end passé, déjà concédé dans les ultimes instants. Mais celui-ci risque de laisser des traces bien plus profondes.
    C'est pas si dur que ça de faire une mise en page:rolleye:

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  • fredlyonnaisB
    a répondu
    Envoyé par Diabo
    Copier Coller du PDF de l'Equipe..
    Si je l'avais eu sur l'ordinateur, ne t'inquietes pas que j'aurais fais du copier coller, sauf que là, je repose ma question, comment voulez vous que je fasse pour recopier un article que je lis dans le journal que j'ai DANS LES MAINS?!?!?

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  • rembg87
    a répondu
    Envoyé par Romario Pichichi
    Le gars il s'em*** à recopier un article, et on ne le remercie même pas.
    Merci, Fred.
    :clown: :mdr: :grn: Nan mais attends le mec fais du copier-coller et tu veux qu'on les remercie ?! :rolleye: :( :confus:

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  • nach
    a répondu
    Envoyé par idloic
    QUAND SIR ALEX FERGUSON a quitté le Stadium Nord à la 67e minute de ce Lille-Lyon hier soir,
    le LOSC menait 1-0 et semblait en mesure de battre un OL très peu rassurant et sans grandes idées.
    Mais l’entraîneur de Manchester United, qui se rendra mardi à Lens affronter Lille, a oublié que Lyon
    savait aussi compter sur la chance et la volonté du quintuple et bientôt sextuple champion de France qu’il est. Hors sujet en bien des domaines hier, l’équipe de Gérard Houllier, privée de Juninho et Tiago, a dû son salut à deux coups de pied arrêtés, au talent de Fred et aussi à une certaine naïveté lilloise. Lyon, qui restait sur une série de 5 points sur 18 en L 1, n’a pas retrouvé hier sa force collective et le brillant de ses individualités, loin s’en faut, mais, en moins de dix minutes, a retrouvé le finish et le mental du dernier trimestre 2006. L’OL compte ce matin 14 points d’avance sur Lens, qui se rend demain à Monaco, et à voir hier soir la joie et le soulagement des partenaires de Florent Malouda, ce succès arraché in extremis à Lille va faire le plus grand bien avant d’aller défier mercredi l’AS Rome en 8es de finale de la Ligue des champions. Mais il faudra sans doute une performance d’une toute autre ampleur pour que Lyon ne voie pas ses ambitions européennes s’étioler au Stade olympique. Passé proche d’une victoire qu’il
    pensait mériter davantage que son adversaire au cours d’un sommet annoncé qui ne valut que par la qualité de son suspense terminal, le LOSC a une nouvelle fois craqué en fin de match, après avoir eu l’avantage au score. Un mal trop récurrent depuis quelques semaines pour relever du simple hasard. En l’emportant, Lille se serait rapproché de Lens et de la deuxième place, tout en se rassurant à quelques heures de son duel contre Manchester United. En se privant volontairement de Chalmé, Plestan et Odemwingie au coup d’envoi, Claude Puel a tenté un coup de coaching qui a bien failli être gagnant grâce au but d’Audel. Il doit maintenant calmer des esprits très échauffés en fin de match, pour que la grande semaine du LOSC ne tourne pas au fiasco. Il sera bien difficile de garder un souvenir ému des premières soixantedix minutes de jeu, plus riches en approximations et contrôles ratés qu’en gestes de grande classe entre huitièmes de finaliste de la Ligue des champions. Lille pressa d’entrée assez haut et parut gêner l’OL dans sa relance, sur les côtés comme dans l’axe où le milieu lyonnais perdait trop vite le ballon.Mais un raid de Malouda vint rappeler Lille à une certaine prudence, Sylva devant se coucher sur une bonne frappe tendue de Källström (15e). Le Suédois adressa ensuite un coup franc cadré de 25 mètres, mais le Stadium Nord avait vraiment de quoi s’ennuyer ferme, tant le match semblait cadenassé et sans éclair de créativité de part et d’autre. Audel, seul en pointe côté lillois, était souvent hors jeu mais reçut une belle quoique involontaire offrande d’Abidal, dont la passe en retrait obligea Cris à un tacle bienvenu 27e). Lille peinait à inquiéter Coupet, et la première frappe cadrée nordiste intervint après la demi-heure de jeu, sur un coup franc de 25 mètres de Cabaye (34e). L’OL n’était pas en mesure d’imposer son tempo, et se contentait de rares
    accélérations. Bien lancé par Fred, Källström s’infiltra ainsi dans la surface,repris in extremis par Keita (38e). L’intensité monta enfin d’un cran sur un coup franc de Bastos bien boxé par Coupet jusqu’à Cabaye, dont la reprise du gauche s’écrasa sur la barre (43e), puis sur une nouvelle tentative de Källström à mi-distance, rasant le montant gauche de Sylva (45e + 1). Lille entama le plus fort la seconde période, se procurant plusieurs corners. Mais ce fut d’une très curieuse façon que le LOSC allait trouver l’ouverture. Sur une touche de Lichtsteiner côté droit, prolongée par Toulalan dans sa propre surface, Audel se retrouva devant Coupet pour reprendre le ballon de l’intérieur du gauche (1-0, 52e). Un but digne des lointaines divisions amateurs. Comme groggy, l’OL multipliait ensuite les erreurs de transmissions, signe d’une inhabituelle fébrilité. Après une tentative de lob de Cabaye sans grand danger pour Coupet, Gérard Houllier fit passer Lyon en 4-4-2, avec les entrées de Govou et Baros. Mais hormis une reprise vrillée de Malouda (68e), ce changement n’eut longtemps aucune conséquence sur la qualité du jeu lyonnais. Lille n’était pas plus rayonnant, mais pensait tenir un avantage suffisant au fil des minutes. Lourde erreur. Sur deux coups francs concédés dans la même zonemais contestés par les Lillois, à 35 mètres du but de Sylva, Lyon réussit un spectaculaire retournement de situation. Ce fut d’abord un coup franc indirect de Ben Arfa vers Toulalan puis Fred, dont la superbe frappe du droit termina dans la lucarne gauche lilloise (1-1, 83e). Claude Puel déplora avec raison l’énorme passivité de son mur, qui ne sortit pas assez vite sur le Brésilien. La fin de match, hachée par les nombreux coups de sifflet de M. Auriac, allait encore sourire à l’OL, loin d’être malheureux dans l’affaire mais qui eut le grand mérite de s’accrocher jusqu’au bout. Cette fois, un coup franc de Toulalan expédié au cœur de la surface parvint en effet sur la tête de Squillaci, qui parvint à lober Sylva (1-2, 89e). Lille accusait sévèrement le coup, et subissait sa deuxième défaite d’affilée en L 1, après le revers à Toulouse (0-1) le week-end passé, déjà concédé dans les ultimes instants. Mais celui-ci risque de laisser des traces bien plus profondes.

    La réussite, ça se provoque aussi.........

    car le coup-franc est remarquablement tiré par Toulalan et il ne "parvint" pas sur la tête de squillaci.... mais c'est Toto qui fait l'effort de couper la trajectoire du ballon, car il en voulait terriblement à l'image de son match, plein d'abnégation.
    Cette victoire, Toto est allé la chercher, elle ne lui est pas tombé sur la tête par hasard et avec de la réussite, comme semble le dire le jouranleux de l'équipe.....: ev) :

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  • Diabo
    a répondu
    Envoyé par Romario Pichichi
    Le gars il s'em*** à recopier un article, et on ne le remercie même pas.
    Merci, Fred.
    Copier Coller du PDF de l'Equipe..

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    QUAND SIR ALEX FERGUSON a quitté le Stadium Nord à la 67e minute de ce Lille-Lyon hier soir,
    le LOSC menait 1-0 et semblait en mesure de battre un OL très peu rassurant et sans grandes idées.
    Mais l’entraîneur de Manchester United, qui se rendra mardi à Lens affronter Lille, a oublié que Lyon
    savait aussi compter sur la chance et la volonté du quintuple et bientôt sextuple champion de France qu’il est. Hors sujet en bien des domaines hier, l’équipe de Gérard Houllier, privée de Juninho et Tiago, a dû son salut à deux coups de pied arrêtés, au talent de Fred et aussi à une certaine naïveté lilloise. Lyon, qui restait sur une série de 5 points sur 18 en L 1, n’a pas retrouvé hier sa force collective et le brillant de ses individualités, loin s’en faut, mais, en moins de dix minutes, a retrouvé le finish et le mental du dernier trimestre 2006. L’OL compte ce matin 14 points d’avance sur Lens, qui se rend demain à Monaco, et à voir hier soir la joie et le soulagement des partenaires de Florent Malouda, ce succès arraché in extremis à Lille va faire le plus grand bien avant d’aller défier mercredi l’AS Rome en 8es de finale de la Ligue des champions. Mais il faudra sans doute une performance d’une toute autre ampleur pour que Lyon ne voie pas ses ambitions européennes s’étioler au Stade olympique. Passé proche d’une victoire qu’il
    pensait mériter davantage que son adversaire au cours d’un sommet annoncé qui ne valut que par la qualité de son suspense terminal, le LOSC a une nouvelle fois craqué en fin de match, après avoir eu l’avantage au score. Un mal trop récurrent depuis quelques semaines pour relever du simple hasard. En l’emportant, Lille se serait rapproché de Lens et de la deuxième place, tout en se rassurant à quelques heures de son duel contre Manchester United. En se privant volontairement de Chalmé, Plestan et Odemwingie au coup d’envoi, Claude Puel a tenté un coup de coaching qui a bien failli être gagnant grâce au but d’Audel. Il doit maintenant calmer des esprits très échauffés en fin de match, pour que la grande semaine du LOSC ne tourne pas au fiasco. Il sera bien difficile de garder un souvenir ému des premières soixantedix minutes de jeu, plus riches en approximations et contrôles ratés qu’en gestes de grande classe entre huitièmes de finaliste de la Ligue des champions. Lille pressa d’entrée assez haut et parut gêner l’OL dans sa relance, sur les côtés comme dans l’axe où le milieu lyonnais perdait trop vite le ballon.Mais un raid de Malouda vint rappeler Lille à une certaine prudence, Sylva devant se coucher sur une bonne frappe tendue de Källström (15e). Le Suédois adressa ensuite un coup franc cadré de 25 mètres, mais le Stadium Nord avait vraiment de quoi s’ennuyer ferme, tant le match semblait cadenassé et sans éclair de créativité de part et d’autre. Audel, seul en pointe côté lillois, était souvent hors jeu mais reçut une belle quoique involontaire offrande d’Abidal, dont la passe en retrait obligea Cris à un tacle bienvenu 27e). Lille peinait à inquiéter Coupet, et la première frappe cadrée nordiste intervint après la demi-heure de jeu, sur un coup franc de 25 mètres de Cabaye (34e). L’OL n’était pas en mesure d’imposer son tempo, et se contentait de rares
    accélérations. Bien lancé par Fred, Källström s’infiltra ainsi dans la surface,repris in extremis par Keita (38e). L’intensité monta enfin d’un cran sur un coup franc de Bastos bien boxé par Coupet jusqu’à Cabaye, dont la reprise du gauche s’écrasa sur la barre (43e), puis sur une nouvelle tentative de Källström à mi-distance, rasant le montant gauche de Sylva (45e + 1). Lille entama le plus fort la seconde période, se procurant plusieurs corners. Mais ce fut d’une très curieuse façon que le LOSC allait trouver l’ouverture. Sur une touche de Lichtsteiner côté droit, prolongée par Toulalan dans sa propre surface, Audel se retrouva devant Coupet pour reprendre le ballon de l’intérieur du gauche (1-0, 52e). Un but digne des lointaines divisions amateurs. Comme groggy, l’OL multipliait ensuite les erreurs de transmissions, signe d’une inhabituelle fébrilité. Après une tentative de lob de Cabaye sans grand danger pour Coupet, Gérard Houllier fit passer Lyon en 4-4-2, avec les entrées de Govou et Baros. Mais hormis une reprise vrillée de Malouda (68e), ce changement n’eut longtemps aucune conséquence sur la qualité du jeu lyonnais. Lille n’était pas plus rayonnant, mais pensait tenir un avantage suffisant au fil des minutes. Lourde erreur. Sur deux coups francs concédés dans la même zonemais contestés par les Lillois, à 35 mètres du but de Sylva, Lyon réussit un spectaculaire retournement de situation. Ce fut d’abord un coup franc indirect de Ben Arfa vers Toulalan puis Fred, dont la superbe frappe du droit termina dans la lucarne gauche lilloise (1-1, 83e). Claude Puel déplora avec raison l’énorme passivité de son mur, qui ne sortit pas assez vite sur le Brésilien. La fin de match, hachée par les nombreux coups de sifflet de M. Auriac, allait encore sourire à l’OL, loin d’être malheureux dans l’affaire mais qui eut le grand mérite de s’accrocher jusqu’au bout. Cette fois, un coup franc de Toulalan expédié au cœur de la surface parvint en effet sur la tête de Squillaci, qui parvint à lober Sylva (1-2, 89e). Lille accusait sévèrement le coup, et subissait sa deuxième défaite d’affilée en L 1, après le revers à Toulouse (0-1) le week-end passé, déjà concédé dans les ultimes instants. Mais celui-ci risque de laisser des traces bien plus profondes.

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  • Romario Pichichi
    a répondu
    Le gars il s'em*** à recopier un article, et on ne le remercie même pas.
    Merci, Fred.

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  • dark_invok1
    a répondu
    quelque saut de ligne aurait été sympa car ça fait bloc la

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  • Tiko.
    a répondu
    Arrêteé avec le gras, on voit rien !

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  • fredlyonnaisB
    a crée une discussion La réussite du champion [l'Equipe]

    La réussite du champion [l'Equipe]

    QUAND SIR ALEX FERGUSON a quitté le Stadium Nord à la 67e minute de ce Lille-Lyon hier soir, le LOSC menait 1-0 et semblait en mesure de battre un OL très peu rassurant et sans grandes idées. Mais l’entraîneur de Manchester United, qui se rendra mardi à Lens affronter Lille, a oublié que Lyon savait aussi compter sur la chance et la volonté du quintuple et bientôt sextuple champion de France qu’il est. Hors sujet en bien des domaines hier, l’équipe de Gérard Houllier, privée de Juninho et Tiago, a dû son salut à deux coups de pied arrêtés, au talent de Fred et aussi à une certaine naïveté lilloise. Lyon, qui restait sur une série de 5 points sur 18 en L 1, n’a pas retrouvé hier sa force collective et le brillant de ses individualités, loin s’en faut, mais, en moins de dix minutes, a retrouvé le finish et le mental du dernier trimestre 2006. L’OL compte ce matin 14 points d’avance sur Lens, qui se rend demain à Monaco, et à voir hier soir la joie et le soulagement des partenaires de Florent Malouda, ce succès arraché in extremis à Lille va faire le plus grand bien avant d’aller défier mercredi l’AS Rome en 8es de finale de la Ligue des champions. Mais il faudra sans doute une performance d’une toute autre ampleur pour que Lyon ne voie pas ses ambitions européennes s’étioler au Stade olympique. Passé proche d’une victoire qu’il
    pensait mériter davantage que son adversaire au cours d’un sommet annoncé qui ne valut que par la qualité de son suspense terminal, le LOSC a une nouvelle fois craqué en fin de match, après avoir eu l’avantage au score. Un mal trop récurrent depuis quelques semaines pour relever du simple hasard. En l’emportant, Lille se serait rapproché de Lens et de la deuxième place, tout en se rassurant à quelques heures de son duel contre Manchester United. En se privant volontairement de Chalmé, Plestan et Odemwingie au coup d’envoi, Claude Puel a tenté un coup de coaching qui a bien failli être gagnant grâce au but d’Audel. Il doit maintenant calmer des esprits très échauffés en fin de match, pour que la grande semaine du LOSC ne tourne pas au fiasco. Il sera bien difficile de garder un souvenir ému des premières soixantedix minutes de jeu, plus riches en approximations et contrôles ratés qu’en gestes de grande classe entre huitièmes de finaliste de la Ligue des champions. Lille pressa d’entrée assez haut et parut gêner l’OL dans sa relance, sur les côtés comme dans l’axe où le milieu lyonnais perdait trop vite le ballon.Mais un raid de Malouda vint rappeler Lille à une certaine prudence, Sylva devant se coucher sur une bonne frappe tendue de Källström (15e). Le Suédois adressa ensuite un coup franc cadré de 25 mètres, mais le Stadium Nord avait vraiment de quoi s’ennuyer ferme, tant le match semblait cadenassé et sans éclair de créativité de part et d’autre. Audel, seul en pointe côté lillois, était souvent hors jeu mais reçut une belle quoique involontaire offrande d’Abidal, dont la passe en retrait obligea Cris à un tacle bienvenu 27e). Lille peinait à inquiéter Coupet, et la première frappe cadrée nordiste intervint après la demi-heure de jeu, sur un coup franc de 25 mètres de Cabaye (34e). L’OL n’était pas en mesure d’imposer son tempo, et se contentait de rares
    accélérations. Bien lancé par Fred, Källström s’infiltra ainsi dans la surface,repris in extremis par Keita (38e). L’intensité monta enfin d’un cran sur un coup franc de Bastos bien boxé par Coupet jusqu’à Cabaye, dont la reprise du gauche s’écrasa sur la barre (43e), puis sur une nouvelle tentative de Källström à mi-distance, rasant le montant gauche de Sylva (45e + 1). Lille entama le plus fort la seconde période, se procurant plusieurs corners. Mais ce fut d’une très curieuse façon que le LOSC allait trouver l’ouverture. Sur une touche de Lichtsteiner côté droit, prolongée par Toulalan dans sa propre surface, Audel se retrouva devant Coupet pour reprendre le ballon de l’intérieur du gauche (1-0, 52e). Un but digne des lointaines divisions amateurs. Comme groggy, l’OL multipliait ensuite les erreurs de transmissions, signe d’une inhabituelle fébrilité. Après une tentative de lob de Cabaye sans grand danger pour Coupet, Gérard Houllier fit passer Lyon en 4-4-2, avec les entrées de Govou et Baros. Mais hormis une reprise vrillée de Malouda (68e), ce changement n’eut longtemps aucune conséquence sur la qualité du jeu lyonnais. Lille n’était pas plus rayonnant, mais pensait tenir un avantage suffisant au fil des minutes. Lourde erreur. Sur deux coups francs concédés dans la même zonemais contestés par les Lillois, à 35 mètres du but de Sylva, Lyon réussit un spectaculaire retournement de situation. Ce fut d’abord un coup franc indirect de Ben Arfa vers Toulalan puis Fred, dont la superbe frappe du droit termina dans la lucarne gauche lilloise (1-1, 83e). Claude Puel déplora avec raison l’énorme passivité de son mur, qui ne sortit pas assez vite sur le Brésilien. La fin de match, hachée par les nombreux coups de sifflet de M. Auriac, allait encore sourire à l’OL, loin d’être malheureux dans l’affaire mais qui eut le grand mérite de s’accrocher jusqu’au bout. Cette fois, un coup franc de Toulalan expédié au cœur de la surface parvint en effet sur la tête de Squillaci, qui parvint à lober Sylva (1-2, 89e). Lille accusait sévèrement le coup, et subissait sa deuxième défaite d’affilée en L 1, après le revers à Toulouse (0-1) le week-end passé, déjà concédé dans les ultimes instants. Mais celui-ci risque de laisser des traces bien plus profondes.
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