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Lettre à Sonnygol

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    Invité a répondu
    Tout d'abord je voudrais remercier les dirigeants pour avoir fait venir Sonnygoal...

    Ce jubilé va etre magique et en meme temps, ça sera la derniere fois que Sonny foulera la pelouse de gerland.

    Je serais la pour remercier mon idole qui ma tant donné de bonheur...que ce soit par ses buts ,son jeu, ou tout simplement son comportement sur le terrain...exemplaire...

    Sonny merci. tu sera à jamais dans mon coeur, et je pense ,dans le coeur de chaque lyonnais

    merci pour tout sonny...

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Envoyé par jay2211
    Il est des joueurs de ballon rond qui laissent après leur passage, des souvenirs intarissables au sein d’un club. Il est de ceux qui ont le football dans le sang. Il est Brésilien, cela va de soi. Et il mérite bien un hommage à son parcours professionnel. Autant par son talent que par son attitude hors du terrain. Il est un véritable gentleman. Et dans le monde footballistique, même si ce n’est pas rare de trouver des oiseaux exotiques d’une telle envergure, ce grand bonhomme du football européen manquera toujours aux pelouses du continent. Bientôt, il déchaussera les crampons définitivement. Vous voyez ?

    Lundi 11 juin 2007. Stade de Gerland. Quelques 25 000 spectateurs. Ce n’est qu’une estimation et pourtant, on ne parle que d’un simple jubilé. Oui, mais ce n’est pas celui de n’importe qui. C’est l’idole de tout un club qui fait son retour sur le rectangle vert de ses plus belles années. Cela fait déjà trois ans que vous ne jouez plus à l’OL, et une année entière que vous ne jouez plus, du tout. Après une excursion à Villareal, puis au Qatar, Anderson Da Silva, de votre vrai nom, vous avez désormais posé vos bagages à Lyon. Votre ville. Définitivement ? Nul ne sait. Ce qui ressort de votre carrière, ce ne sont pas forcément vos buts. Même si vous en avez enfilé de superbes et Porato, Toldo, Warmuz, ou encore Runje sont là pour en témoigner s’il le faut. Votre sourire ainsi que votre gentillesse. Voilà ce que l’on retient de vous. Mais pas seulement. Votre amour pour le maillot lyonnais. Et pour la ville aussi. Car si aujourd’hui, avec votre petite famille, vous vous êtes installés dans la région où vous avez notamment ouvert un restaurant non loin du stade de Gerland (nostalgique Sonny ?), ce n’est sûrement pas dû au hasard. Sonny Anderson, vous aimez Lyon, et la ville, l’OL, ses supporters vous le rendent si bien. Véritable chouchou de Gerland, Sonny, vous faites partie de ces joueurs qui ne laissent que de bons souvenirs là où ils passent. Humainement, vous ressemblez de près au parfait coéquipier. Capitaine, vous l’avez été. Exemplaire d’ailleurs. Et sportivement, vous avez effectué une carrière à en faire pâlir plus d’un. Né en Septembre 1970 à Goiatuba au centre du Brésil, votre premier club n’est autre que le prestigieux Vasco de Gama où vous êtes sacré champion trois ans plus tard. Les titres et récompenses sont en marche. Après un furtif passage au Guarani FC, vous filez droit vers l’Europe. Vous n’avez alors que 22 ans. Une saison au Servette de Genève où vous devenez meilleur réalisateur du championnat avec 21 buts et puis vous vous en allez. Direction la France et l’Olympique de Marseille. Là encore, Sonny, vous marquez mais ne campez pas. Vous suivez la côte d’Azur, et signez à l’AS Monaco. Un véritable tremplin. Vous y remportez (encore !) le titre honorifique de meilleur buteur du championnat (21) lors de la saison 1995-1996. Alors que vous venez d’être sacré champion de France avec le club de la Principauté, trois ans ont déjà passé, et le Globe-trotter que vous êtes, décide de changer d’air. Barcelone vous fait du pied et vous succombez à la tentation catalane. Vous empochez de nombreux trophées lors de ses deux années écoulées en Espagne, mais le temps de jeu ne vous est pas favorable. D’autant que vous enchainez les blessures. Alors que vous êtes cantonné à un rôle de remplaçant de luxe sur le banc du Barça, Aulas et sa bande s’intéressent à votre phénomène. Même blessé, vous attirez les convoitises. Cette année-là, l’Olympique Lyonnais casse sa tirelire pour s’offrir vos services. Et vous deviendrez « Sonnygol ». 115 millions de francs et quelques heures de vol plus tard, vous débarquez entre Rhône et Saône à presque 30 ans. L’investissement est risqué. Mais avec le recul, JMA peut se frotter les mains. Non seulement vous resterez à l’OL plus longtemps que vous n’êtes jamais resté ailleurs, mais vous marquerez aussi de toute votre empreinte l’Histoire du club. Auteur d’une folle percée dans la défense monégasque en finale de Coupe de la Ligue, vous offrez, dans les prolongations, le but de la victoire à Patrick Müller. Mémorable. C’est alors le début de l’apogée de Lyon sur la scène hexagonale. L’année qui suit, avec vos partenaires parmi lesquels Coupet, Edmilson, Violeau, Juninho, Marlet, et Govou, vous êtes couronnés pour la première fois champions de France de Ligue 1. Depuis lors, Lyon n’a plus quitté la première place, et vous, Sonny, vous vous êtes arrêté en chemin. Après deux petits tours à Villareal puis au Qatar, vous revenez en France pour vous y installer. Vous choisissez Lyon car c’est le choix du cœur. Pour votre jubilé, vous n’avez pas hésité longtemps non plus. C’est le stade de Gerland de Lyon -où vous êtes considéré comme une véritable coqueluche- qui accueillera vos derniers pas footballistiques. Comme un clin d’œil à la ville qui vous a tant offert. Reste désormais à déterminer vos invités. De prestigieux noms sont avancés : Henry, Ronaldinho, Riquelme, Scifo, Bebeto, Roberto Carlos, ou encore Delmotte, Laigle, Govou, et autres Grassi. La fête promet d’être belle, c’est certain. A la hauteur du talent du footballeur ? On l’espère sincèrement. Monsieur Anderson, vous le méritez.
    (10 caractères)

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  • jay2211
    a crée une discussion Lettre à Sonnygol

    Lettre à Sonnygol

    Il est des joueurs de ballon rond qui laissent après leur passage, des souvenirs intarissables au sein d’un club. Il est de ceux qui ont le football dans le sang. Il est Brésilien, cela va de soi. Et il mérite bien un hommage à son parcours professionnel. Autant par son talent que par son attitude hors du terrain. Il est un véritable gentleman. Et dans le monde footballistique, même si ce n’est pas rare de trouver des oiseaux exotiques d’une telle envergure, ce grand bonhomme du football européen manquera toujours aux pelouses du continent. Bientôt, il déchaussera les crampons définitivement. Vous voyez ?

    Lundi 11 juin 2007. Stade de Gerland. Quelques 25 000 spectateurs. Ce n’est qu’une estimation et pourtant, on ne parle que d’un simple jubilé. Oui, mais ce n’est pas celui de n’importe qui. C’est l’idole de tout un club qui fait son retour sur le rectangle vert de ses plus belles années. Cela fait déjà trois ans que vous ne jouez plus à l’OL, et une année entière que vous ne jouez plus, du tout. Après une excursion à Villareal, puis au Qatar, Anderson Da Silva, de votre vrai nom, vous avez désormais posé vos bagages à Lyon. Votre ville. Définitivement ? Nul ne sait. Ce qui ressort de votre carrière, ce ne sont pas forcément vos buts. Même si vous en avez enfilé de superbes et Porato, Toldo, Warmuz, ou encore Runje sont là pour en témoigner s’il le faut. Votre sourire ainsi que votre gentillesse. Voilà ce que l’on retient de vous. Mais pas seulement. Votre amour pour le maillot lyonnais. Et pour la ville aussi. Car si aujourd’hui, avec votre petite famille, vous vous êtes installés dans la région où vous avez notamment ouvert un restaurant non loin du stade de Gerland (nostalgique Sonny ?), ce n’est sûrement pas dû au hasard. Sonny Anderson, vous aimez Lyon, et la ville, l’OL, ses supporters vous le rendent si bien. Véritable chouchou de Gerland, Sonny, vous faites partie de ces joueurs qui ne laissent que de bons souvenirs là où ils passent. Humainement, vous ressemblez de près au parfait coéquipier. Capitaine, vous l’avez été. Exemplaire d’ailleurs. Et sportivement, vous avez effectué une carrière à en faire pâlir plus d’un. Né en Septembre 1970 à Goiatuba au centre du Brésil, votre premier club n’est autre que le prestigieux Vasco de Gama où vous êtes sacré champion trois ans plus tard. Les titres et récompenses sont en marche. Après un furtif passage au Guarani FC, vous filez droit vers l’Europe. Vous n’avez alors que 22 ans. Une saison au Servette de Genève où vous devenez meilleur réalisateur du championnat avec 21 buts et puis vous vous en allez. Direction la France et l’Olympique de Marseille. Là encore, Sonny, vous marquez mais ne campez pas. Vous suivez la côte d’Azur, et signez à l’AS Monaco. Un véritable tremplin. Vous y remportez (encore !) le titre honorifique de meilleur buteur du championnat (21) lors de la saison 1995-1996. Alors que vous venez d’être sacré champion de France avec le club de la Principauté, trois ans ont déjà passé, et le Globe-trotter que vous êtes, décide de changer d’air. Barcelone vous fait du pied et vous succombez à la tentation catalane. Vous empochez de nombreux trophées lors de ses deux années écoulées en Espagne, mais le temps de jeu ne vous est pas favorable. D’autant que vous enchainez les blessures. Alors que vous êtes cantonné à un rôle de remplaçant de luxe sur le banc du Barça, Aulas et sa bande s’intéressent à votre phénomène. Même blessé, vous attirez les convoitises. Cette année-là, l’Olympique Lyonnais casse sa tirelire pour s’offrir vos services. Et vous deviendrez « Sonnygol ». 115 millions de francs et quelques heures de vol plus tard, vous débarquez entre Rhône et Saône à presque 30 ans. L’investissement est risqué. Mais avec le recul, JMA peut se frotter les mains. Non seulement vous resterez à l’OL plus longtemps que vous n’êtes jamais resté ailleurs, mais vous marquerez aussi de toute votre empreinte l’Histoire du club. Auteur d’une folle percée dans la défense monégasque en finale de Coupe de la Ligue, vous offrez, dans les prolongations, le but de la victoire à Patrick Müller. Mémorable. C’est alors le début de l’apogée de Lyon sur la scène hexagonale. L’année qui suit, avec vos partenaires parmi lesquels Coupet, Edmilson, Violeau, Juninho, Marlet, et Govou, vous êtes couronnés pour la première fois champions de France de Ligue 1. Depuis lors, Lyon n’a plus quitté la première place, et vous, Sonny, vous vous êtes arrêté en chemin. Après deux petits tours à Villareal puis au Qatar, vous revenez en France pour vous y installer. Vous choisissez Lyon car c’est le choix du cœur. Pour votre jubilé, vous n’avez pas hésité longtemps non plus. C’est le stade de Gerland de Lyon -où vous êtes considéré comme une véritable coqueluche- qui accueillera vos derniers pas footballistiques. Comme un clin d’œil à la ville qui vous a tant offert. Reste désormais à déterminer vos invités. De prestigieux noms sont avancés : Henry, Ronaldinho, Riquelme, Scifo, Bebeto, Roberto Carlos, ou encore Delmotte, Laigle, Govou, et autres Grassi. La fête promet d’être belle, c’est certain. A la hauteur du talent du footballeur ? On l’espère sincèrement. Monsieur Anderson, vous le méritez.
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