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Stade des Lumières : Topic sans blabla

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  • ours11
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    Le naming du Parc OL dévoilé avant le mois de juin




    Maintenant que le Parc OL a été inauguré, Jean-Michel Aulas continue de faire monter la pression concernant le naming de son nouveau stade.
    Le président de l’OL a annoncé ce mercredi matin que le nom de l’investisseur sera dévoilé avant le mois de juin prochain.

    Invité de BFM Business pour commenter les résultats financiers du club, Jean-Michel Aulas a également été questionné sur le profil des investisseurs. Pour lui, une Orange Arena serait "magnifique" : “Si Orange, qui est pour nous ce qui se fait de mieux, venait, on serait ravi".

    S'agit-il d'un appel du pied ? En tout cas, il y a un mois, le président lyonnais avait cependant confié qu’une short-list de trois investisseurs potentiels se trouvait sur son bureau : un constructeur automobile, une entreprise dans le secteur de l’énergie et une autre dans la consommation.

    Rédigé dans OL le 17/02/2016 à 14h36




    http://www.mlyon.fr/144247-le-naming...s-de-juin.html

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  • ours11
    a répondu


    Des lions imprimés en 3D pour le Grand Stade de l’Olympique Lyonnais
    Auteur : Alex 16 février 2016

    La startup française Drawn, spécialisée dans l’impression 3D à grande échelle, dévoilait il y a quelques jours une imposante statue de lion imprimée en 3D aux abords du tout nouveau Grand Stade de l’Olympique Lyonnais.
    Ce lion fait parti d’une série de quatre statues qui viendront trôner aux quatre points cardinaux du Grand Stade. Mesurant chacune plus de 4,2 mètres de haut par 4 mètres de long et 2,5 mètres de large et pesant près de 1500 kg, les statues ont représenté un réel challenge technique.



    « L’impression 3D a duré près de 500 heures soit 20 jours de production non-stop. La statue de 4,2 mètres a été découpée en 88 éléments pour éviter les contraintes sur la matériau et sur la taille des fichiers » commente Sylvain Charpiot, le fondateur de Drawn dont la création remonte à 2012.
    « Pour bien préparer ce chantier, 600 heures de recherche et développement ont été nécessaires pour déterminer le bon matériau, le bon process, les bons systèmes d’assemblage ».



    En partenariat avec l’Olympique Lyonnais, le cabinet Naço et Lyon Services V.I, le français Drawn se voyait remporter il y a quelques mois le marché pour la construction des quatre lions. Pour y arriver, Drawn a pu compter sur son robot industriel Galatea équipé d’une tête d’extrusion de plastique.
    Les lions ainsi représentés sont l’oeuvre du designer néerlandais Marthijn du studio 3DWP. Après réception des fichiers 3D par le cabinet d’architecture Naço, Drawn a pu alors commencer l’impression 3D.
    Grâce à Galatea, Drawn développe aujourd’hui sa propre gamme de mobiliers imprimés en 3D en partenariat avec des designers mais réalise également à la demande des pièces uniques.
    « J’ai été contacté par une personne en relation avec l’architecte en charge de la décoration du Grand Stade de l’Olympique Lyonnais. En réponse à la question si j’étais capable d’imprimer quelque chose, j’ai envoyé un lion imprimé en 3D de 50 cm de haut. Ca a fait son effet et j’avais déjà une longueur d’avance sur mes concurrents » nous confie Sylvain.
    Et quand on demande à Sylvain quels sont les projets à venir de Drawn, sa réponse est pour la moins ambitieuse « faire de la France une vraie référence en impression 3D grand format » !











    Plus d’informations sur le site de Drawn ICI




    http://www.3dnatives.com/lions-impri...nais-16022016/

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  • ours11
    a répondu

    Macotte Lyou by FredM., on Flickr


    Panorama Grand Stade OL by FredM., on Flickr


    Match Grand Stade OL by FredM., on Flickr

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  • ours11
    a répondu
    Posté par mika693 sur SSC


    Les Résultats financiers du 1er semestre, sont tombés,

    et.... tout est dans le vert !

    Bénéfice net au 31 décembre : 19,7 millions d'euros.

    Actifs du club : 584 millions d'€

    Les chiffres plus en détails :


    http://www.boursorama.com/actualites...8cdd297673af60

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  • ours11
    a répondu
    info stade par marty650

    OL STORE - 1h45 avant coup d'envoi


    Terrasse intérieure de l'OL STORE


    Concert virage nord - 1h30 avant coup d'envoi


    Un lion pour Lyon


    Le parvis coté ouest


    Centre d'entrainement vu du Cercle OL


    Terrain vu de l'intérieur du Cercle OL


    Bar central du Cercle OL


    Toujours le Cercle OL


    Encore le Cercle OL avec la coursive des loges juste au dessus


    Un peu de vert


    Et la panoramique qui va bien

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  • ours11
    a répondu
    Posté par stadedelyon sur Olweb


    JAY EDWARD ‏@EDWARDJAY73
    En place pour @OL - Caen sur @RMCsport ... La course à l Europe passe par là!!!!!







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  • ours11
    a répondu
    Posté par stadedelyon6 sur Olweb

    Voici mon expérience pour ce match contr Caen étant acrediter pour me balader de partout.

    Arrivé au stade à 10h30, j'ai attendu un peu avant l'ouverture des portails a 10h45, je me suis garé au P7.
    Inauguration de l'allée des lumieres à 11h, un petit discours du président, comme toujours avec une petite pointe d'humour, ils étaient accompagné d'ancien joueurs.
    Après ca je récupère mon accrédition, j'ai suivi le Proprietaire du Twitter de l'OL, ils me fait visiter les vestiaires, passage de la pelouse, bureau de l'OL, studio OLTV, salle de presse, salle de conférence, brasserie des lumieres, salon technologique pour Microsoft, tribune presse pour voir le match.

    C'est tellement grand, qu'il faut encore du temps aux personne travaillant labas pour ne pas se perdre. La plupart des portes ont besoin d'un badge pour être ouverte. Les finitions dans les parties ouverte aux "public" sont nickel, très bien fait et jolis.

    On m'a confirmer qu'il bien plus de 2000 personnes qui travaillent aux stade, quand je vois que dans chaque ascenseur il y a une hôtesse, puis des gens de partout pour guider les spectateurs, ça m'étonne pas.

    par MaxOL sur infos stade

    La vue depuis la pelouse est impressionnante, on se sent tous petit.
    La vue depuis la tribune presse, est c'est vrai haute, mais c'est top pour voir le jeu.

    Et pour finir cette belle journée, j'attends l'ascenseur pour remonter au niveau du parvis, Lopes et Kalulu qui sort de l'ascenseur et Clovis Cornilac qui prend l'ascenseur avec nous, au top!

    Voici quelques photos parmis les nombreuses photos que j'ai pris.



























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  • ours11
    a répondu
    Posté par MaxOl sur Info stade






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  • lyoson
    a répondu
    Conférence de Presse à 11h00 à Confluence pour présenter le Winter Game du 30 décembre prochain avec le Lyon Hockey Club.

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  • ours11
    a répondu




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  • ours11
    a répondu
    Grande Stade de Lyon: Stadium Franglais
    building.co.uk | 03.02.2016

    Olympique Lyonnais’ new £340m home, designed by Populous, will host Euro 2016 matches this summer. But is it more typical of English stadium design than its continental counterparts ?


    (...)

    English stadiums are famed across Europe for the intensity and implied oppression of their design, with steeper stands, encircling roofs and the lack of athletics tracks said to foster a more energised connection between spectator and pitch.

    The latest European stadium partially inspired by these ideas is the new home of football club Olympique Lyonnais in Lyon. The £340m Grand Stade de Lyon, nicknamed the Stade des Lumières, in eastern France opened last month and replaced Lyon’s former 40,000 capacity Stade Gerland, which was built in 1926. The new 59,500-seater stadium was designed by stadium veteran Populous, architect of several iconic football grounds across the world, including Arsenal’s Emirates stadium in London.

    (...)

    The stadium is surrounded by Europe’s largest ‘turf park’ car park


    Source: Populous

    Commercial imperatives

    n fact, the Emirates stadium, which saw the creation of one of European club football’s most architecturally renowned and economically successful home grounds, proved another big inspiration for Lyon. Whereas in England the vast majority of football clubs own their grounds privately, the opposite is the case in France and, incredibly, Lyon is one of only two privately owned major football stadiums in the country and is the only club in France’s top division whose stadium is not owned by the local municipality.

    There was therefore a tremendous imperative for the stadium to realise the kind of commercial revenues that have been so successfully accrued at Arsenal. The stadium design attempts to facilitate this financial ambition in three ways. First, the stadium itself is only the first phase in a wider masterplan that will eventually see it surrounded by homes, hotels, offices and multiple leisure and entertainment amenities. To facilitate this future development the stadium is encircled by an expansive raised podium which is treated as a public space designed to mediate between the stadium and planned future developments around its perimeter.

    The stadium has a maximum capacity of 59,500 and features a flexible fabric roof

    (...)

    Design influences

    The design concept for the stadium is jointly influenced by local context and English stadium traditions. The structure sits in what can be loosely seen as the equivalent of Lyon’s green belt. This imposed a number of landscaping constraints, including the requirement to somehow accommodate parking for 4,500 cars around the stadium on soft rather than hard landscaping. The result is a 90,000m² grass car park, which is the largest turf park in Europe.

    Local natural landscape, as well as historic precedents, also heavily informed the stadium structure. The stadium is essentially a concrete seating bowl enclosed within curving external concrete walls and surmounted by a vast, lightweight roof. The external walls beneath the roof are designed to overawe and intimidate opponents, sporadically punctuated with vertical narrow openings intended to mimic a medieval fortress built to defend the home team.

    The flexible roof fabric is also used as a facade feature to provide relief for the elevations

    (...)


    Source: Le Progrès

    Stadium capacity can be reduced from almost 60,000 to 20,000 to accommodate multipurpose events

    In meeting these twin ambitions, the roof itself becomes a formidable and impressive structural entity in its own right. Measuring 53,700m² it is one of the largest stadium roofs in the world. Its steel trusses support three linked roofing systems. The inner roof over the stands is finished in polycarbonate sheeting. The middle section over the stadium structure is clad in an insulated corrugated steel membrane. And the outer roof over the podium comprises an innovative new lightweight flexible composite fabric known as Precontraint TX30.

    Developed by French industrial manufacturer Serge Ferrari, this fabric has its origins in the silk weaving that French Huguenots (a protestant Christian group) have been renowned for for centuries and brought to the East End of London in the 17th century. Today it is polyester yarn that forms the basis of the material which is spun, overlaid and then coated with PVC resins to provide a strong, durable but lightweight architectural material.

    (...)


    Source: Populous

    The flexible composite fabric extends over the outer ring of the stadium. Steel trusses support polycarbonate sheeting over the inner ring above the seating stand

    (...)



    http://www.building.co.uk/grande-sta...079977.article

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  • bastiien
    a répondu
    Stade des Lumières de l'OL : les coulisses IT

    Stade des Lumières de l'OL : les coulisses IT
    Le parc Olympique Lyonnais ou encore le Stade des Lumières, c'est le stade le plus moderne de France. Le projet, dont l'enveloppe dépasse les 400 millions d'euros, offre près de 60 000 places aux supporters du club de foot lyonnais. Seuls le Stade de France et le Vélodrome de Marseille offrent plus de places. Un bond en avant pour le Club de football lyonnais qui a quitté Gerland le 9 janvier 2016 pour jouer le premier match dans sa nouvelle enceinte 3 jours seulement après que Vinci, son constructeur, a livré l'ouvrage au Club.

    Un projet marathon puisque l'idée du projet remonte à 2007 mais qui s'est terminé au sprint pour François David, son DSI. "Le travail sur la partie SI a démarré dès les phases d'études en 2011 avec notre constructeur Vinci puis avec notre intégrateur Orange Business Services. Dès le départ, nous voulions disposer d'un stade avec une forte valeur ajoutée." Le club cultive une image d'innovateur, que ce soit sur le contrôle d'accès à l'ensemble du stade, l'impression à domicile des billets, les cartes RFID pour les abonnés, etc. "Très tôt, nous avons souhaité innover sur le volet expérience client, avec la vente de billets en ligne, la fusion de nos bases clients, le CRM. Notre SI s'est donc structuré autour du client et naturellement, quand nous avons conçu notre nouveau stade, nous avons travaillé sur cette notion de parcours client", résume le DSI.

    Un stade 100% connecté pour accompagner les nouveaux usages
    Etonnamment, pour François David, il ne faut pas aller chercher le concurrent du Stade des Lumières du côté du Parc des Prince ou de l'Allianz Arena du Bayern de Munich, mais dans l'expérience du téléspectateur qui regarde son match à la TV, son smartphone ou sa tablette en main. "Quand je suis chez moi devant un match, je peux réagir au match sur les réseaux sociaux, partager ce moment de plaisir avec mes amis. Pourquoi ne pas pouvoir faire de même lorsque je suis dans le stade ?" L'idée était donc lancée de créer un stade 100% connecté, c'est-à-dire offrant le Wifi gratuit à haut débit à ses spectateurs, ainsi que bien d'autres services numériques.

    Le réseau du Stade des Lumières, ce sont 4 600 prises réseau, 44 sous-répartiteurs, 2 salles serveurs. L'équipement réseau est essentiellement fourni par Cisco et intégré par Orange Business Services. Quelques 600 bornes Wifi haute-densité assurent un accès haut débit à environ 20 000 terminaux. Outre l'accès Internet, ces accès ouvrent un certain nombre de services numériques aux supporters qui disposent de l'application mobile Parc OL. C'est notamment le cas de la diffusion des 4 flux vidéo qui sont par ailleurs diffusés sur les 330 écrans disséminés dans les installations. "Nous avons déployé la solution Cisco Connected Stadium. Son module StadiumVision est une solution d'IPTV globale qui assure la diffusion vidéo multicast sur les écrans du stade. Son composant StadiumVision Mobile pousse des flux vidéo vers le réseau Wifi haute densité."

    Les écrans ont été placés dans les coursives et dans les concessions du stade, c'est-à-dire les buvettes. Un dispositif qui a montré sa valeur dès le premier match. Un supporter peut continuer à suivre le match et ne rater aucune action pendant qu'il est dans la file d'attente. L'intérêt pour le club est évident : les spectateurs n'ont plus à attendre la mi-temps pour aller acheter un rafraichissement, un sandwich de peur de rater un but. Ils n'hésitent plus à quitter leur siège pendant le match pour aller consommer à la buvette.

    "La force de StadiumVision, c'est que, outre la diffusion des flux vidéo, on peut pousser des contenus dynamiques", ajoute François David. "Il peut s'agir d'interactions issues des réseaux sociaux, d'informations relatives au stade ou au match en cours, mais aussi des informations de nos partenaires." Ainsi, si les hot-dogs se vendent mal pendant un événement, une promotion peut être lancée sur tous les écrans du stade et les mobiles afin d'inciter les supporters à aller dans les buvettes pour relancer les ventes.

    Le rôle croissant du mobile dans le "business model" d'un stade
    Si l'OL a investi dans un grand nombre d'écrans dans son stade, le mobile va jouer un rôle de plus en plus croissant dans l'expérience client du supporter. Car outre la diffusion vidéo (limitée à l'enceinte du stade), cette application a permis à l'OL de dématérialiser le billet d'entrée. Un QR code stocké dans l'application permet d'entrer dans le stade et ses parkings. De même que les supporters peuvent acheter et régler leurs consommations sur l'application mobile. Il leur suffit ensuite de présenter la contremarque affichée sur leur smartphone à la caisse de la buvette pour récupérer leur commande. Un dispositif déjà à l'œuvre chez McDonald's et qui a déjà fait ses preuves lors de OL/Troyes. Plus de 600 préventes ont ainsi été réalisées sur mobile lors du premier match. L'application Parc OL a été développée par Exakis dans le cadre d'un partenariat avec Microsoft.

    Cette application mobile vient étendre la stratégie "cashless" engagée par le club à Gerland avec sa carte abonné qui intégrait déjà une puce RFID. Le supporter peut créditer son compte jusqu'à 250 € et payer via sa carte sur le stade sans devoir sortir d'espèces. "L'idée est de réduire les échanges d'argent et d'augmenter les débits des 290 caisses du stade qui sont toutes équipées pour le paiement sans contact. Nous avons choisi de ne pas offrir le paiement via la puce NFC des smartphones pour l'instant car cela nous aurait coupé de bon nombre de nos clients potentiels. Comme beaucoup, nous attendons qu'Apple ouvre ses API NFC pour envisager cette option."

    Le backoffice de l'OL, un SI (presque) comme les autres
    Outre ces applications tournées vers les supporters du club, l'OL Group est une entreprise de 350 personnes environ, une PME presque comme les autres. L'ERP mis en œuvre pour la comptabilité, la finance, la gestion commerciale et la paye est évidement fourni par Cegid, de même que c'est la solution YourCegid Retail CBR (ex-Cegid Business Retail) Y2 de Cegid qui est utilisée pour l'encaissement dans les boutiques et les concessions du stade. "Nous avons développé conjointement avec Cegid l'interface avec le paiement "cashless" qui est issu d'un développement interne. Nous avons développé l'API et Cegid est capable de l'interroger. De même, Y2 a été étendu pour intégrer des fonctions de billetterie et de cathering propres à notre activité."

    Le cœur du système d'information de l'OL reste néanmoins son CRM client. Un CRM autour duquel s'articulent les outils de vente que sont la billetterie, le E-Commerce ainsi que l'outil d'E-mail marketing.

    "Nous avons unifié nos bases clients très tôt dans notre système d'information. Il s'agit d'une solution qui a été développée en interne sur des technologies Microsoft. Le choix de développer une solution maison date de 2009", explique le DSI. Une option qui peut paraitre surprenante pour une "petite" DSI qui compte une douzaine de personnes dont une moitié de développeurs et une moitié dédiée à l'exploitation. "A l'époque, les solutions CRM existantes étaient clairement orientées B2B. Or nous voulions avoir en base tous les clients qui achètent un billet via notre solution de billetterie, afin de pouvoir vendre des produits dérivés."

    Grâce à cette base de données unique, François David dispose d'une vue 360° des clients de l'OL, depuis les ventes, le contrôle d'accès jusqu'aux achats réalisés dans les boutiques du stade ou sur le site de E-Commerce. Une approche CRM qui n'exclut pas le recours à des solutions CRM plus traditionnelles, notamment pour le B2B, un des axes de développement business du club. Le nouveau stade compte en effet 105 loges et 6 000 places VIP, des "produits" qui sont commercialisées auprès des entreprises et qui nécessitent donc des outils de CRM B2B traditionnels. L'OL teste ainsi quelques modules Salesforce.com dans ce but.

    Deux datacenters sont cachés dans les infrastructures du stade
    Outre ces applications de gestion, l'OL exploite plusieurs applications directement liées aux événements et à la vie du stade. La première d'entre elles est l'application de contrôle d'accès. Les accès aux gradins sont conditionnés par le passage des 166 obstacles fixes, comme des tripodes.

    En outre, les équipes du stade disposent d'une flotte de 46 PDA qui permettent de vérifier le billet d'un supporter qui ne parviendrait pas à passer un portique. C'est la solution Fortressgb qui est mise en œuvre au Stade des Lumières, une solution déjà mise en œuvre au Stade de France ou au Emirates Stadium du club d'Arsenal.

    La disponibilité et les performances de cette application sont critiques pour le DSI : "Il est absolument impensable qu'un supporter ne puisse assister au début du match parce qu'il est bloqué aux portiques. Or 166 points d'accès, c'est très peu pour faire entrer près de 60 000 personnes." La migration de Gerland qui compte 41 000 places au nouveau stade a poussé le DSI à muscler son infrastructure. "Nous avons remis à neuf nos salles serveurs pour le grand stade. Celui-ci abrite 2 salles serveurs redondées de type actif/actif. Les deux salles sont absolument identiques et le stade peut fonctionner avec un seul de ses deux datacenters en production. Par rapport à ce dont nous disposions à Gerland, nous avons énormément gagné en fiabilité et en tolérance aux pannes. Toutes les adductions fibres opérateurs ont été sécurisées."

    C'est Cheops Technology et HPE qui ont été chargés de la mise en place des datacenters. L'Américain a doté chaque salle d'une infrastructure de stockage de type 3PAR StoreServ d'une capacité de 200 To chacune. Toutes les applications du stade fonctionnent en environnement virtualisé et un cluster VmetroCluster de VMware assure la disponibilité des applications même en cas d'arrêt de l'un des datacenters. Ce sont environ 250 VM qui tournent en permanence sur cette architecture.

    Autre application clé dans la sécurité d'un stade, la vidéosurveillance. Celle-ci mobilise à elle seule une capacité de stockage de l'ordre de 350 To. C'est la solution SecurityCenter de Tenable Network Security qui centralise les flux de l'ensemble des caméras IP disposées dans le stade et l'ensemble du site du parc Olympique Lyonnais.

    La supervision de l'ensemble est assurée via la plateforme HPE OneView, la solution Veeam Backup & Replication sécurise les données, notamment à destination du site de Gerland où sont exportées les données de production. HPE et Cheops Technology assurent la maintenance et la supervision de l'architecture.

    Un EAI est venu fiabiliser les échanges entre les applications de l'OL
    Côté applicatif, là encore, la problématique numéro un a été de faire face à la montée en puissance du nombre de spectateurs mais aussi la multiplication attendue des événements. Le stade devrait accueillir 35 événements par an (dont un concert de Rihanna en juillet) contre seulement 25 pour Gerland.

    L'architecture logicielle a donc été remise à plat afin d'éviter toute mauvaise surprise. Ainsi, les échanges inter applicatifs, jusqu'ici réalisés en mode point à point, ont fait place à un bus de données. Sans surprise, l'OL étant partenaire Microsoft, c'est Biztalk qui a été déployé par Sword Group comme base de la nouvelle architecture du SI. "L'EAI a été mis en place afin de fédérer l'ensemble des échanges applicatifs" précise François David. "Cette couche middleware permet d'ordonnancer les messages entre applications, les relancer en cas de défaillance de l'une des interfaces. Cela nous permet d'être plus tolérants aux pannes et de gagner en traçabilité quant aux événements qui circulent entre applications."

    En outre, le DSI garde la possibilité d'étendre ces infrastructures locales par des appels au Cloud. "Nous avons la possibilité de pousser sur Microsoft Azure un certain nombre de services pour faire face aux problématiques de volume et de montée en puissance. Pour prendre un exemple, nous sommes capables de monter dans le Cloud le SSO qui donne accès à l'ensemble de nos sites et ainsi faire face aux jours où la demande sera très forte."

    L'heure est aujourd'hui à la formation des équipes et à la fiabilisation du SI afin d'accueillir 2 millions de personnes sur le Parc Olympique Lyonnais chaque année. Après un premier test clé, le match d'ouverture contre Troyes qui a été passé avec succès, reste au SI de l'Olympique Lyonnais à faire face au bouillant OL/PSG du 28 février 2016. Dès que le stade aura atteint sa vitesse de croisière, François David pourra s'atteler au développement des activités numériques du stade et de multiples projets sont dans les starting-blocks, notamment du côté du mobile et du Big Data.

    26 janv. 2016

    http://www.lemagit.fr/etude/Stade-de...s-coulisses-IT

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  • ours11
    a répondu
    Drawn : la start-up qui imprime en 3D les lions du Parc OL

    GRAND STADE , OLYMPIQUE LYONNAIS , UNE | 08 FÉV, 2016
    Drawn : le prototype des lions du Parc OL (copyright : Tim Douet)



    À dix kilomètres du Parc OL, la start-up lyonnaise Drawn termine le deuxième lion qui accueillera les visiteurs du stade. À terme, ce sont quatre gardiens géants de 4,2 mètres qui seront installés, une première mondiale en matière d’impression 3D.

    Depuis le match OL – OM, un lion bleu est installé devant l’entrée des tribunes du Parc OL. Imaginé par le cabinet d’architecte Naço, il a été imprimé en 3D par la start-up Drawn. Trois autres, blanc, rouge et or, le rejoindront d’ici avril. Drawn a été choisie par l’OL pour réaliser ces quatre lions de 4,2 mètres.

    À l’origine de cette start-up, on retrouve Sylvain Charpiot, un ingénieur de 37 ans qui « voulait créer des emplois en France » après avoir travaillé sept ans à l’étranger puis trois ans dans l’Hexagone. Il repère un Hollandais qui utilise une imprimante 3D géante et lui propose de travailler avec lui pour créer une succursale en France. L’homme refuse. Qu’importe Sylvain Charpiot décide de fabriquer lui même sa propre imprimante en se basant sur un robot issu de l’industrie automobile. Pour réaliser son projet, il investit 100 000 euros et parvient à convaincre les banques de lui prêter la même somme. En juin 2015, il lance une campagne sur Kickstarter et parvient à récolter 27 706 euros auprès des internautes. La machine, qui répond au nom de Galatea et utilise des billes en plastiques, lui sert à fabriquer des meubles sur mesure. Sylvain Charpiot imagine même un système avec des boutiques franchisées, où il serait possible de faire imprimer « du mobilier personnalisable avec une production hyper locale ». Son rêve : « créer l’iTunes du mobilier, des designers proposeraient le design et un réseau de boutique se chargerait de la fabrication »


    Drawn : le futur lion du Parc OL (copyright : Tim Douet)

    Milieu 2015, Sylvain Charpiot apprend que l’Olympique lyonnais recherche une entreprise capable de réaliser les quatre lions qui entoureront le nouveau stade : « J’ai envoyé un devis et ils m’ont répondu favorablement ». L’impression 3D lui permet d’avoir une approche rationnelle « sans gaspillage de matière » : « Normalement vous prenez un pain de polystyrène que vous usinez. Là, on imprime directement les lions qui font 1,5 tonne chacun ». Il faut 480 heures pour imprimer une statue en plusieurs parties, soit une production de 20 jours non stop puis 600 heures pour les finitions. Sylvain qui dort parfois dans ses locaux pour maintenir la production ne pouvait s’attaquer seul à un tel chantier : « la commande de l’OL m’a permis d’embaucher cinq personnes ». Interrogé par Olympique-et-lyonnais.com, le club de Jean-Michel Aulas ne cache pas sa fierté d’avoir pu faire appel à une start-up locale : « Compte tenu de l’envergure sculpture de 4,2 m, il s’agit véritablement d’une première mondiale et l’Olympique lyonnais est fier d’avoir pu contribuer à la mise en valeur du savoir-faire d’une société Lyonnaise innovante, convaincu que ces lions gardiens de notre enceinte, en seront de véritables emblèmes auxquels nos supporters s’attacheront ». Drawn finalise actuellement le deuxième lion qui sera assemblé et peint en blanc chez un carrossier. Ces quatre gardiens fabriqués à dix kilomètres du stade sont le symbole de la philosophie de l’impression 3D : produire au plus près du lieu final d’utilisation. À eux quatre, ils sont la révolution inattendue du Parc OL et marqueront les esprits pour des dizaines d’années.

    (article mis à jour le 9/02 : précision sur la durée d’impression et des finitions)



    L'imprimante 3D de Drawn (copyright : Tim Douet)


    http://www.olympique-et-lyonnais.com...ol,113826.html

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  • ours11
    a répondu
    Posté par stadedelyon sur Olweb

    Article du progrès




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  • ours11
    a répondu
    Posté par claramide sur Info stade





















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  • ours11
    a répondu

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  • ours11
    a répondu
    Posté par stadedelyon sur Olweb

    Les nouveaux locaux d'OLTV. Invitée : Ada HEGERBERG.





















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  • ours11
    a répondu
    Posté par stadedelyon sur Olweb


    Mise en place nouveau plateau #ccol avec @pacfeu @Heloise_CCOL @SColonge @OLTV_officiel




    Premier jour à #decines au @Parc_OL hâte hâte hâte @OLTV_officiel @OL




    On prend places dans nos nouveaux locaux!! Merci les déménageurs! #teamOL @Parc_OL








    Et les nouveaux plateaux! On est bien bien bien! ;) #teamOL @Parc_OL



    Dernière modification par ours11, 01/02/2016, 12h03.

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  • ours11
    a répondu
    Envoyé par pirate38 Voir le message
    Bonjour ,

    vous n’êtes pas prêt de nous revoir au PARC OL !!!
    Quel bonheur !!!...:grn:

    ici c'est sans bla bla, merci...

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  • pirate38
    a répondu
    Bonjour ,

    Je me permets d'ecrire ici suite au match que je suis aller voir dimanche dernier avec mon grand pere handicapé. J' avais écris pour avoir des informations pour les personnes à mobilité reduite sans réponse de la part du service client de l' OL !!!
    Donc dimanche soir nous nous présentons au stade et je demande à au moins une dizaine de stadiers l'accès aux ascenseurs, et avec une réponse catégorique qu'il n'y a pas d'ascenseur.
    Gros mensonges car j’étais venu contre Troyes et je les avais vu de mes yeux dans une autre tribune.
    Donc mon grand père s'est tapé tous les étages à monter !!!
    En plus vu le spectacle donné par les joueurs , vous n’êtes pas prêt de nous revoir au PARC OL !!!

    Et pour finir , j'ai redemander aux stadiers en haut qui m'ont confirmer qu'il n'y avait pas d'ascenseur hors quelqu'un à la buvette m'a dit qu'il y en avait un... et nous avons réussi a descendre EN ASCENSEUR (qui se trouvait derriere une porte)à la fin du match après avoir demander à une vingtaine de personnes INCOMPÉTENTES !!!

    Incompétence totale du personnel , buvettes tout le temps remplies (alors qu'il y aurait de la place pour en faire d'autres juste pour boire ) à cause de personnes qui attendent leurs frites en rupture...ect ect

    Un vrai point négatif sur la gestion des personnes en mobilité réduite.

    Merci pour cette soirée inoubliable au parc OL.

    J'ai renvoyé un mail cette semaine au service client et comme d'habitude ,je n'ai jamais de réponses

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  • ours11
    a répondu
    Stéphanie Paix (Caisse d'Epargne Rhône-Alpes) :
    "Paris n'a pas le monopole de la fintech"

    acteursdeleconomie.com | 25.01.2016

    La Caisse d'épargne Rhône-Alpes a renouvelé son accord avec l'Olympique Lyonnais pour les cartes abonnées MyOl (avec un système de paiement sans contact) et affinitaires OL Caisse d'Épargne. Objectif : 100 000 utilisateurs. Croyez-vous objectivement au business model du Parc Olympique Lyonnais ?

    Si je n'y avais pas cru, je n'aurais pas participé à son financement ! J'entends les doutes qu'émettent sceptiques et détracteurs. Mais lors du tour de table, les banquiers ont décidé de suivre. Si désormais ils confient des états d'âme, c'est qu'ils sont irresponsables.

    Le Parc Olympique Lyonnais n'est pas « seulement » la rénovation d'un stade, comme au Vélodrome de Marseille, ou même la construction d'une nouvelle enceinte. Et d'ailleurs la CERA n'aurait peut-être pas financé ces deux types de projet. C'est un parc d'activité, un centre d'attraction au cœur duquel trône un stade. Et ce modèle de parc propriété du club fonctionne au-delà de nos frontières.

    D'autre part, il fait partie de l'attractivité du territoire qui elle-même s'inscrit dans le nouveau périmètre régional. L'investissement peut donc être porteur. Certes, c'est une entreprise osée, avec une forte prise de risque. Et beaucoup d'énergie doit encore être déployée pour que cela devienne le parc espéré par Jean-Michel Aulas. Mais nous avons jugé cette part de risque suffisamment raisonnable et raisonnée pour décider de la soutenir.


    Stéphanie Paix
    " Les banquiers qui ont financé le Stade des lumières et ont des états d'âme sont irresponsables." (Laurent Cerino / ADE)




    http://acteursdeleconomie.com/#debat...a-fintech.html

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  • ours11
    a répondu
    VIDEO.
    Revoir “Les grands stades en Rhône-Alpes” dans Enquêtes de Régions



    http://france3-regions.francetvinfo....45-913197.html

    Dernière modification par ours11, 29/01/2016, 08h44.

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  • ours11
    a répondu
    Jean-Michel Aulas. Mon stade, ma bataille !
    07 JAN 2016 BY MARCO IN LES GENS / NO COMMENTS

    JeanMichel AULAS-®jlucmege-Lyon People

    Photos © Jean-Luc Mège

    Propos recueillis par Pascal Auclair, Franck Girardet et Marc Polisson

    Le 9 janvier prochain, à l’occasion de la venue de Troyes, près de 60 000 spectateurs prendront place dans le Grand Stade, à Décines. A quelques jours de ce lever de rideau, Jean-Michel Aulas répond en exclusivité à toutes les questions que se posent les Lyonnais.



    L’inauguration du Grand Stade constitue-t-elle à vos yeux l’aboutissement de 28 ans de présidence ?
    Oui, c’est inévitablement un aboutissement mais aussi un point de départ qu’il faudra convertir en succès économique et sportif.

    Dévoilé en 2007, ce projet a pris beaucoup de retard en raison de multiples recours. Avez-vous craint, un temps, de ne pouvoir arriver à vos fins ?
    Bien sûr. Il y a eu plusieurs phases « dépressives » qui, en raison des recours, mais aussi des décisions politiques, ont pu laisser craindre que ce beau projet ne se concrétiserait pas. Mais nous avons fait preuve de persévérance. Aujourd’hui, nous sommes heureux et émus de pouvoir proposer au public et aux supporters lyonnais le plus bel outil du genre en Europe, et peut-être même dans le monde.

    A l’origine, vous évoquiez des « oppositions modestes ». N’avez-vous pas sous-estimé vos adversaires ?
    Non, je ne pense pas. On rencontre toujours beaucoup de réticences lorsque l’on cherche à innover. Il y a quelques années, les oiseaux de mauvais augure prédisaient que la France n’aurait pas l’Euro, que Lyon n’aurait pas son Grand Stade, qu’un projet privé de cette envergure était impossible… Finalement, l’OL aura son propre stade, ultra moderne, l’Euro se jouera à Lyon et les contribuables lyonnais auront été bien moins mis à contribution que dans d’autres villes.

    Vous avez menacé de quitter l’OL, en 2008, si ce projet n’aboutissait pas. C’était du bluff ou un simple instant d’exaspération ?
    Un peu des deux… J’étais à la fois très énervé et un peu bluffeur car je voulais absolument offrir aux Lyonnais un stade multifonction à la pointe de la technologie, un stade à la dimension d’une métropole comme Lyon.

    Avez-vous conscience que ce dossier économico-sportif était devenu au fil des ans, un enjeu politique à Lyon ?
    Oui, j’en ai conscience. Mais c’est souvent le cas lorsque l’on porte un tel projet. Ma grande fierté, c’est que ce dossier est devenu exemplaire. Il doit servir de référence pour permettre à la France de progresser dans ses habitudes économico-politiques.

    Beaucoup de chiffres ont été avancés sur la facture finale de l’opération. Etes-vous capable, aujourd’hui, de nous dire combien va coûter le Grand Stade ?
    Le stade va couter ce qui était prévu, à savoir 305 millions d’euros, chiffre auquel il faut ajouter les aménagements intérieurs et le camp d’entraînement non budgété à l’origine. Globalement, le parc Olympique Lyonnais et ses 45 hectares va couter 455 millions d’euros. Nous pouvons compter sur la contribution de divers opérateurs privés pour prendre en charge l’établissement médical, le centre de loisirs, l’hôtel quatre étoiles de 150 chambres, les 15 000 mètres carrés de bureaux, soit environ 150 millions d’euros supplémentaires. On flirte donc, au final, avec les 600 millions d’investissements privés sur le site qui auront créé plus de 2 500 emplois durant trente mois et vont générer près de mille emplois permanents, à terme, et plus de 2 500 emplois les soirs de match.

    Comment êtes-vous parvenu à boucler le montage financier ? Uniquement par emprunts bancaires ?
    Non, les deux actionnaires principaux, en l’occurrence Jérôme Seydoux, via Pathé, et moi-même, à titre personnel, ainsi que tous les autres actionnaires, ont investi plus de 200 millions de fonds propres. La différence, soit 250 millions d’euros, a été financée d’une part sous forme d’émission d’obligations auprès de Vinci et de la Caisse des Dépôts, et 135 millions d’euros par le biais d’emprunts bancaires souscrits auprès d’une dizaine d’établissements. Je regrette qu’aucune grande banque étrangère n’ait participé au financement. Cela dit, de grands investisseurs privés internationaux devraient nous rejoindre pour la deuxième phase du projet.

    Il n’y a donc pas eu de dérapage budgétaire… Vous ne serez pas le Michel Mercier de Décines et le Grand Stade ne sera pas le gouffre du Musée des Confluences ?
    (Rires) Non, aucun dérapage. Je salue d’ailleurs le professionnalisme de Vinci qui a construit au prix donné, avec une livraison en temps et en heure, et de Gilbert Giorgi, le maître d’œuvre du projet. La moralité, c’est que lorsqu’on monte un projet d’une telle envergure, si les utilisateurs sont aussi les propriétaires, on obtient un contrôle permanent qui évite les dérives, tant sur le plan budgétaire que des délais de livraison.

    Apparemment, on dérape moins dans le privé que dans le public…
    (Sourire) Oui, bien sûr. On est très fier d’être arrivé au bout d’un tel projet sans avoir recours aux fonds publics, à l’argent du contribuable, à l’exception de l’accessibilité et des transports en commun, publics, qui permettront à tous les Lyonnais de venir profiter du centre commercial, de l’offre de loisirs, des restaurants…

    « L’OL va retrouver une spirale positive »

    Vous avez évoqué l’investissement très significatif du Grand Stade. Comment comptez-vous l’amortir ?

    D’abord en faisant progresser le club dans la hiérarchie européenne. L’OL est aujourd’hui dans le top 25 continental. A terme, il faut s’installer durablement dans le Top 8 européen, à l’instar d’Arsenal, du Bayern, de Manchester, du Real ou du PSG désormais. Ces performances sportives, la Champion’s League, la marque OL, vont générer des revenus très importants. D’autre part, la multifonctionnalité de l’enceinte va permettre de louer l’infrastructure et d’organiser de manière régulière de grands spectacles. Cette récurrence des revenus va générer une spirale positive pour aboutir à un business plan équilibré, voire largement bénéficiaire. Il faut savoir aujourd’hui que les grands clubs européens propriétaires de leur stade sont rentables.

    Concrètement, comment cela va-t-il se traduire sur le plan comptable ?
    Les revenus de l’OL, la saison dernière, étaient de l’ordre de 100 millions d’euros. Ils vont passer à 200 millions dès la saison en cours, avec une demi-année d’exploitation du Grand Stade. Ensuite, pour être compétitif sur la scène européenne, l’objectif est de générer un chiffre d’affaires de 250 à 300 millions d’euros annuels. Déjà, sur le premier trimestre 2015/2016, nous venons d’annoncer un chiffre d’affaires de près de 65 millions d’euros contre 25 millions d’euros la saison dernière. Ce n’est qu’un début…

    Avec un tel business plan, sur combien d’années comptez-vous amortir le Grand Stade ?
    Sur trente ans, sachant qu’on espère présenter des comptes bénéficiaires dès la saison en cours. La seule Champion’s League devrait rapporter 40 millions d’euros. D’où la nécessité d’être régulièrement parmi les meilleurs clubs européens. Pour alimenter cette spirale positive, outre les recettes sportives et les revenus des infrastructures, on mise sur le développement de la marque OL sur le plan international. C’est le troisième étage de la fusée. En la matière, les clubs de référence comme le Bayern, le Barça, le Real ou Manchester United récupèrent entre 80 et 100 millions d’euros par an grâce à l’image de marque. Pourquoi pas nous ?

    Reste le casse-tête du naming. A ce jour, le Grand Stade n’a toujours pas trouvé de grande marque pour y associer son nom. Sans langue de bois, ce dossier ne serait-il pas au point mort ?
    Il n’y a pas de langue de bois, juste des négociations engagées avec de grands groupes étrangers, même si le club comme l’Etat français, pour des raisons de cohérence, verraient d’un bon œil l’engagement d’un investisseur français.

    Quand comptez-vous pouvoir annoncer le nom du stade ?
    L’Euro se déroulera en juin prochain dans un « clean stadium », c’est à dire que l’éventuel namer ne pourra pas être identifié durant l’épreuve comme le stipule le contrat signé avec l’UEFA. Nous avons donc deux options : soit faire une annonce en amont de l’événement, ce qui nous obligera à ôter toute identification durant l’Euro ; soit attendre la fin de l’Euro pour mettre en place la signalétique du stade. En attendant, de grands partenaires se sont déjà engagés. Groupama va ainsi donner son nom au camp d’entraînement et à l’académie. Un groupe comme Microsoft sera aussi présent dans les salons, comme une cinquantaine d’autres grandes entreprises.

    Les tribunes, baptisées Jean-Jaurès et Jean-Bouin à Gerland, vont elles aussi faire l’objet d’un naming ?
    Effectivement, ce sera très différent de Gerland. Nous allons innover dans ce domaine, sachant que le stade sera sectorisé avec un code couleurs rouge, bleu et blanc pour identifier sa place. Ce sera complément différent de Gerland, avec la possibilité par exemple de rejoindre facilement sa place grâce à une application web via des bornes wifi permettant 25 000 connexions simultanées.

    « 60% des espaces VIP ont été commercialisés »

    Justement, où en est la commercialisation des salons ? Tous seront-ils attribués lors de l’inauguration ?
    Par rapport à nos objectifs, on est plutôt en avance. A Gerland, nous avions 1800 sièges d’hospitalité. A Décines, nous en aurons 6000 dont 3500 ont déjà été commercialisés. Pour vendre les 40% restants, nous allons lancer une grande campagne de promotion de l’offre, en mettant l’accent sur sa diversité et son originalité. En fait, l’idée est de proposer une solution adaptée à chaque budget, à chaque typologie d’entreprise. Bref, on ne cible plus uniquement la grande entreprise. On veut aussi séduire les PME-PMI, les professions libérales, les artisans, en offrant des sièges avec ou sans hospitalité. La présence d’une brasserie Paul Bocuse va nous aider à compléter cette offre qui s’appliquera aux matches de l’OL mais aussi à tous les autres événements programmés dans le stade, qu’il s’agisse des concerts ou, par exemple, des finales des deux Coupes d’Europe de rugby attribuées à Lyon au printemps prochain.

    Pourquoi les loges sont-elles baptisées « 365 » ?
    Parce qu’elles sont conçues comme des bureaux afin de pouvoir être exploitées 365 jours par an pour des réunions professionnelles. Des espaces modulables à souhait dont les détenteurs auront à disposition divers services comme une conciergerie, des loisirs, de la restauration… Pour la première fois, il sera possible d’associer vie professionnelle et vie sportive dans un stade en France.

    Où en est la vente des abonnements grand public ?
    Là aussi, nous avons avancé de manière significative. Nous sommes déjà au double du nombre d’abonnés de Gerland. A terme, nous escomptons entre 25 000 et 30 000 abonnés. C’est l’objectif.

    Une rumeur évoque la présence de François Hollande lors de l’inauguration du 9 janvier. Confirmez-vous la venue du Président de la République ?
    Effectivement, François Hollande comme Manuel Valls m’ont demandé de les prévenir de la date de l’inauguration. Ils m’ont confirmé que l’un ou l’autre, voire l’un et l’autre, effectueraient le déplacement, au même titre que de nombreuses autres personnalités françaises et internationales.

    Le premier mega concert sera celui de Rihanna…
    C’est signé, nous l’accueillerons le 19 juillet. Rihanna mérite une enceinte de 60 000 places. Je peux aussi vous annoncer la venue d’un grand artiste de notoriété mondiale (Will I am, ndlr) pour un mini concert après le premier match contre Troyes, le 9 janvier, à 17 heures. Ce sera l’occasion de démontrer la multifonctionnalité et la capacité de transformation rapide du stade.

    L’action OL a été introduite à 24 euros en 2007. Aujourd’hui, elle cote à peine 2 euros. N’avez-vous le sentiment d’avoir floué le petit actionnaire ?
    Non, c’est le lot de tous les titres en bourse de ne pas avoir évolué à la hausse durant cette période troublée. Cela étant, les actionnaires sont très fiers de contribuer au développement du club. Ils peuvent s’attendre à une progression du cours dans les prochains mois. D’ailleurs, si l’actionnaire principal est toujours Jean-Michel Aulas, s’il a souscrit à la dernière augmentation de capital de 55 millions d’euros, en juin dernier, c’est qu’il croit au projet !

    Pourtant, un bruit court que vous allez vendre le club une fois le Grand Stade achevé…
    On ne sait jamais. Mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Le montant de l’investissement, sa finalité à la fois sportive, culturelle et sociologique, excluent une approche opportuniste et purement spéculative du dossier.

    « Je suis farouchement opposé à l’installation du LOU à Gerland »

    La dernière polémique en date fait état d’un profond désaccord sur la future destination du stade de Gerland dont l’exploitation serait confiée à Olivier Ginon, avec la perspective de reconfigurer l’enceinte en stade de 25 000 places.
    Olivier Ginon est actionnaire et administrateur d’OL Group depuis l’origine, donc au courant de tous nos projets. On avait prévu ensemble de pouvoir faire jouer certains matches du LOU dans le Grand Stade sur une pelouse hybride spécialement conçue pour du rugby le vendredi et du foot le week-end. En revanche, il n’a jamais été envisagé, que je sache, d’organiser des hospitalités autour de Gerland. D’ailleurs, le PLU (Plan d’occupation des sols) ne l’autorise pas.

    Vous n’étiez pas au courant que le LOU allait prendre possession des lieux et que le patron de GL Events faisait de l’événementiel ?
    Depuis l’origine, il est prévu de faire cohabiter les deux structures en évitant que le Grand Stade soit en concurrence avec un opérateur privé exploitant un lieu public. Cela poserait un conflit d’intérêt évident. Le sujet n’est donc absolument pas réglé et nous n’avons donné aucun accord sur le fait que le LOU puisse jouer à Gerland.

    Vous êtes donc toujours opposé à l’installation du LOU à Gerland et à l’attribution de l’exploitation du stade à GL Events?
    Farouchement ! Il paraît inconcevable qu’au lendemain de l’inauguration et de la mise en service du Grand Stade, on remette en cause son équilibre économique en créant des conditions de concurrence déloyale, tant sur l’activité séminaires que sur l’organisation de concerts ou d’événements sportifs. Ce serait porter un mauvais coup aux investisseurs privés et à tous les actionnaires d’OL Group, société cotée en bourse. Un tel cas de figure ne serait pas raisonnable, voire destructeur.

    C’est un mauvais coup de Gérard Collomb…
    Je n’irais pas jusque là. On va en discuter.

    Mais il ne va pas laisser Gerland en friche…
    Moi, si j’étais homme politique, je profiterais de la présence de Normal Sup, de l’école internationale, de l’implantation de la faculté, pour faire de Gerland un vrai pôle technologique, d’éducation et de formation. Un peu dans l’esprit du projet mené par Anne Hidalgo, à Paris, autour de la Halle Freyssinet. Un campus universitaire et sportif, une sorte de Harvard à la Lyonnaise dont le stade, et ses arches magnifiques, serait l’épicentre.

    On vous a prêté un temps des ambitions politiques. Cette vision justement très politique ne vous incite-t-elle pas, à l’avenir, à vous engager personnellement, à solliciter les électeurs pour défendre vos idées ?
    Non, moi, je fais de la politique sur le plan économique. Sur le terrain technologique et numérique, Cegid est en train de prendre une dimension internationale sous l’impulsion de Patrick Bertand. Sur le terrain de l’événementiel et du sport, le Grand Stade va aussi bousculer les idées reçues. Je laisse aux élus en place, que ce soit Gérard Collomb, Jean-Jack Queyranne ou Christophe Guilloteau, le soin de consacrer leur temps à des sujets éminemment politiques. Moi, je ne sais pas faire… J’essaie juste de créer de la valeur.

    Vous avez une gestion très autocratique du club. Avez-vous malgré tout envisagé votre succession ?
    Je ne pense pas avoir une gestion autocratique. Quant au problème de ma succession, il n’est pas d’actualité, même s’il est du devoir de tout dirigeant de grandes entreprises de l’envisager. Mais ne soyez pas inquiet. Il y a au sein du club des gens de grande compétence, dont le manager de demain…



    Interview réalisée mardi 10 novembre 2015 et publiée dans le mensuel Lyon People de décembre 2015.

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  • ours11
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  • ours11
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