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[OL] Articles de presse : Saison 2016/2017 (sans blabla)

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  • [OL] Articles de presse : Saison 2016/2017 (sans blabla)




    ARTICLES DE PRESSE : SAISON 2014-2015


    La saison reprend officiellement dans 5 jours, c'est le moment d'ouvrir un nouveau topic

    Les consignes restent identiques, ce sujet est réservé aux articles concernant l'OL et uniquement l'OL. Pour ce qui concerne le mercato estival c'est ici.

    Le "blabla" n'est pas toléré sur ce topic, et les articles doivent être posté avec leurs sources (ex : l'Équipe, Foot365, etc...).

    Lien vers l'ancien topic : ici.

  • #2
    LIGUE 1 OL Quand Robert Duverne balance sur Jean-Michel Aulas et Yoann GourcuffDans les colonnes de France Football, paru ce mardi, Robert Duverne, l'ex-préparateur physique de Lyon et de l'équipe de France, se confie longuement. Il explique n'avoir jamais aimé Jean-Michel Aulas et n'avoir pas compris Yoann Gourcuff.

    Robert Duverne estime qu'il aurait dû être «moins naïf» quant à la fin de son aventure avec l'Olympique Lyonnais. (L'Equipe)
    Robert Duverne estime qu'il aurait dû être «moins naïf» quant à la fin de son aventure avec l'Olympique Lyonnais. (L'Equipe)
    Alors que Lyon se prépare à la reprise de la Ligue 1, Robert Duverne, lui, pointe à Pôle Emploi. Celui qui a travaillé à l'OL durant vingt saisons (pas d'affilée) n'a pas été conservé à l'issue du dernier exercice. Il aurait aimé qu'on le «prévienne un peu plus tôt» que l'aventure prendrait fin. Surtout, il aurait dû être «moins naïf». Duverne se confie longuement dans France Football. Il évoque son départ de l'OL, ses relations avec Jean-Michel Aulas, avec Yoann Gourcuff, et se défend aussi d'avoir été à l'origine des blessures à répétition dans les rangs lyonnais la saison dernière... Extraits.
    L'OL ? «J'étais en fin de contrat, je ne m'attendais pas à une réception...» L'arrivée d'un nouvel entraîneur, Hubert Fournier, à la place du partant Rémi Garde, n'avait pas inquiété outre-mesure Robert Duverne. «Je me disais que j'avais de grandes chances de rester au club, explique-t-il dans FF. J'avais travaillé avec Hubert quand il avait été joueur à l'OL». Mais l'ex-coach de Reims lui «annonce qu'il vient avec son préparateur physique. Ça se comprend», relate Duverne. Sauf que son successeur n'est pas celui attendu. «Je n'ai plus du tout compris...» Jean-Michel Aulas voulait-il se débarrasser de lui ? «J'espère que ce n'est pas l'humain qui l'a emporté», dit simplement Duverne, qui fait part dans cet entretien du désamour mutuel entretenu avec le président lyonnais. «S'il pensait que je l'aimais, c'est qu'il n'est pas intelligent.» Et vice-versa.
    Avec Yoann Gourcuff, «on était à flux tendu»

    Robert Duverne évoque longuement la difficulté qu'il a connue pour travailler avec Yoann Gourcuff. «Son truc à lui, c'est ce qu'il ressent et ce que lui a envie de faire.» «Il a toujours eu des conseils qu'il appliquait, poursuit l'ex-préparateur physique des Bleus. Mais j'aurais aimé que ce soit peut-être un peu plus les miens... On ne sait pas qui il écoute.» À Aulas et Gourcuff, il trouve un point commun : «Ils écoutent les gens qui disent ce qu'ils ont envie d'entendre.» Duverne, lui, avait envie et besoin de parler.
    sigpic

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    • #3
      Coco Tolisso meilleur Arriere Gauche sur la premiere journee selon L'EQUIPE!
      FAN CLUB AXEL!

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      • #4
        FOOTBALL. OL : neuf hommes en galère

        Après la blessure musculaire d’Umtiti, ce sont neuf joueurs qui se sont retrouvés hors circuit. Malgré de nouvelles méthodes de préparation et de récupération, le problème persiste et agace. Des retours sont attendus jeudi néanmoins.





        À ce rythme, ils vont former une équipe ! Samuel Umtiti, à son tour, a rejoint clopin-clopant à l’infirmerie une troupe de huit joueurs inaptes au jeu de football le week-end dernier, et si certains semblent proches d’un retour tout de même – Bisevac, Dabo, Gourcuff, Malbranque – on ne pariera pas notre chemise non plus.S‘il faut dissocier la blessure malheureuse à la clavicule, de Fekir, dimanche dernier, ou celle de Malbranque (coup sur le genou), la série des blessures musculaires rappelle celle de la saison dernière. Robert Duverne n’est plus là pour en endosser une responsabilité parfois un peu trop sous-entendue, et le club a embauché l’ex-directeur de la performance du PSG, Alexandre Marles pour renforcer sa structure de prévention, de préparation physique et de récupération, mais pour l’instant, les problèmes persistent.À l’heure où le club vient d’agrémenter son centre d’entraînement, d’une butte d’un dénivelé de trois mètres pour parfaire le travail physique, on en entend railler déjà. Pourvu qu’aucun joueur ne tombe de la butte, au bout de l’effort.« On a la poisse », estime l’un des nouveaux venus à l’OL, Lindsay Rose, qui avait très peu joué la saison dernière à Valenciennes, en raison d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou. Mais, pas question pour lui, de remettre en cause les méthodes lyonnaises. « On est entouré de gens compétents au club qui nous font prendre conscience que notre corps est notre outil de travail. Tout le monde pointe ces blessures parce qu’il y en a beaucoup, mais certains vont revenir très vite, et l’on va s’adapter, moi le premier. »Rose est debout aujourd’hui, mais Fofana, Grenier ou Gourcuff traînent comme un boulet leurs blessures de la saison dernière. Conscient de cette réalité, le nouveau staff a préféré reprendre tout à zéro au cas par cas, estimant que les diagnostics précédents n’avaient pas toujours été les bons. Fofana a été opéré de la cheville en juillet, Grenier a entamé un processus de réathlétisation, et Gourcuff prend le temps de retrouver toutes ses sensations dans le but de vivre enfin une saison pleine. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts…

        http://www.leprogres.fr/football/201...mmes-en-galere

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        • #5
          leprogres.fr

          Mardi 26 août 2014
          Publié le 26/08/2014 à 06:38 Vu 2002 fois
          OL. Les forces vives sont demandées
          Avec sept joueurs blessés, une incertitude concernant Yattara, et un suspendu, Rose, un OL à bout de souffle et au lourd déficit technique aborde deux déplacements à la teneur différente. Le premier jeudi à Giurgiu pour continuer à exister en Europe. Le second dimanche à Metz. Un promu comme Lens.
          Photo Richard Mouillaud

          S’il n’y avait pas eu la nouvelle gifle de la veille, on se serait cru hier matin à Tola-Vologe comme dans n’importe quel lendemain de rencontre. Les titulaires sont restés en salle et les remplaçants et les rentrants effectuèrent une séance dynamique.

          Sauf que lorsqu’on identifiait les uns et les autres, on comprenait rapidement que ce n’était pas un lundi tout à fait classique que vivait l’OL. Il referme une semaine ô combien douloureuse et en ouvre une autre aussi inquiétante qu’excitante. Au micro de BeINsports, Jean-Michel Aulas a qualifié de fondamentale la présence de l’OL en phase de poules de la Ligue Europa établissant ainsi une hiérarchie claire et nette.

          Le patron de l’OL est dans son rôle et il va l’être plus que jamais cette semaine au moment où des déflagrations internes et externes secouent la maison lyonnaise. La remise en cause de la préparation physique par Maxime Gonalons est un moment fort de cet été pourri, et si hier, le silence médiatique était le mot d’ordre, il va falloir suivre de très près la destinée du très récent secteur performance.

          Quelle équipe face à Astra ?

          De manière plus générale, si on doit évidemment tenir compte de l’opinion des principaux concernés, on peut aussi constater que les blessés de cette année ont également été ceux du dernier exercice. Citons Fofana, qui n’est plus réapparu sur un terrain depuis le 16 mars et le fameux triple hors-jeu accordé par M. Fautrel, Bisevac, Umtiti, Dabo, et Grenier. On pourrait ajouter Gourcuff. Mais même les dieux du football ont renoncé. Plus sérieusement, pour nourrir le chapitre désormais polémique de la préparation, un phénomène guère nouveau, la blessure de Fekir y est parfaitement étrangère. Seul, l’arbitre aurait pu l’éviter s’il avait sifflé la première faute sur le jeune milieu de terrain. Cette rencontre devant Rennes constitue l’une des rares éclaircies dans le ciel lyonnais. Pourtant, si on s’en tient à la seule météo hexagonale, les prémices du calendrier laissaient augurer de belles perspectives. Outre l’opposition bretonne, Toulouse, Astra Giurgiu, et Lens apparaissaient aussi solides que certains gouvernements… Metz, autre promu, s’inscrit dans cette lignée. Mais il faut croire que l’OL d’aujourd’hui ne bat plus grand monde.

          Quelques minutes après Lens, Jean-Michel Aulas évoquait des blessures qui massacraient l’équipe lyonnaise.

          L’un des effets de cette avalanche régulière est de limiter très sensiblement les choix. Et si vous ajoutez à cela une suspension comme celle de Rose, vous avez fait à peu près le tour des possibilités. Avant l’entraînement à huis clos d’aujourd’hui, les seuls débuts de certitude sont dans la constitution d’une charnière Gonalons-Koné, une de plus, et le retour de Ferri suspendu contre Lens. Devant, Lacazette tentera de multiplier les miracles sachant que Yattara souffre de la cuisse et que Njie pourrait débuter.

          Pour le reste, on peut se demander si Fournier ne sera pas tenté d’abandonner son milieu en losange faute d’acteurs. On le voit. Les questions ne manquent pas. Les réponses si.

          Antoine Osanna
          http://www.leprogres.fr/football/201...sont-demandees

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          • #6
            Aulas version Battlefield avant Astra-OL

            Jean-Michel Aulas est parti ce mercredi avec ses joueurs à Giurgiu où l’Olympique Lyonnais jouera jeudi soir son match retour d’Europa League. Battu à Gerland (1-2), l’OL est devant une mission très compliquée, mais son président est remonté comme une pendule. Sur le site de son club, Jean-Michel Aulas a prévenu que l’Olympique Lyonnais allait batailler comme jamais pour s’offrir une nouvelle campagne européenne. « Je n’ai pas l’intention de rester à la maison. On est là avec un esprit commando avec des soldats et des chefs. Cette qualification est vitale pour le club et le foot français. J’en ai parlé aux joueurs. On veut aussi apporter notre obole. Si c’est le moment le plus compliqué que j’ai connu ? Il y a eu plus compliqué, mais je reconnais que c’est un moment charnière. Il est historiquement très important. Toutes les dispositions ont été prises pour atteindre notre objectif de qualification. On est venus en étant persuadés qu’on peut le faire. Il y a cette envie de démontrer l’inverse de ce qui s’est passé, de ce que j’ai lu et entendu. Il faut un esprit de rébellion. Ce serait un exploit de se qualifier. J’ai la conviction que tout est encore possible », a prévenu le patron de l’Olympique Lyonnais, visiblement décidé à transmettre à son équipe son habituelle rage de vaincre.

            http://www.foot01.com/equipe/ol/aula...stra-ol,152877

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            • #7
              Ligue Europa: Clinton N’Jie, un recours pour l’OL





              Ils avaient jusqu’à présent été épargnés par les blessures. Les attaquants de l’OL ont à leur tour été touchés par l’incroyable épidémie qui ronge la formation d’Hubert Fournier.

              Le successeur de Rémi Garde ne dispose plus que de deux joueurs valides pour affronter le FC Astra Giurgiu, ce jeudi, en barrages retour de la Ligue Europa: Alexandre Lacazette et Clinton N’Jie. Deux éléments qui ont toutes les chances d’être alignés dès le coup d’envoi dans la mesure où l’OL est dans l’obligation d’inscrire au moins deux buts pour espérer atteindre la phase de poules après son revers concédé à l’aller (1-2).
              Premier but contre Boleslav

              Ce serait une première pour Clinton N’Jie qui n’a effectué que quatre brèves apparitions sur la scène continentale depuis ses débuts professionnels, il y a deux ans. Débarqué à Lyon à sa majorité, en 2011, celui qui arbore une crête rousse commence à se faire une place au sein d’un effectif orphelin de Bafétimbi Gomis et de Jimmy Briand. Mais essentiellement comme joker, un rôle dans lequel il s’est d’ailleurs illustré au tour précédent face à Mlada Boleslav en inscrivant le but de la victoire lors du match retour (2-1), son premier chez les pros.

              «A chaque fois qu’il a eu la possibilité de rentrer, il a réalisé des choses intéressantes dans la percussion, souligne Hubert Fournier. Il est plein de générosité. C’est la raison pour laquelle je fais régulièrement appel à lui. Mais pour le moment, il est plus à l’aise lorsqu’il entre en cours de match.»
              Convoqué chez les Lions Indomptables

              Qu’il le fasse débuter ou non, le technicien rhodanien comptera jeudi sur la vivacité de son attaquant et sur sa capacité à éliminer en un contre un. «Dans le football d’aujourd’hui, ça aide d’avoir des attaquants rapides», estime Clinton N’Jie qui site en référence Cristiano Ronaldo, Gareth Bale, Nani ou Ezequiel Lavezzi. Mais aussi Edinson Cavani. «C’est un joueur complet, comme Ronaldo. J’aime beaucoup regarder ses matchs.»

              Clinton N’Jie a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’atteindre le niveau de ses illustres confrères. Mais ses qualités et son début de saison à l’OL ont tapé dans l’œil de Volker Finke, le sélectionneur camerounais, qui l’a convoqué pour les deux prochains matchs des Lions Indomptables contre la RD Congo (le 6 septembre) et la Côte d’Ivoire (le 10). «J’ai toujours rêvé de jouer pour mon pays et de le rendre heureux», se réjouit l’intéressé qui avait déjà goûté aux joies de la sélection avec les juniors.

              En attendant, ce sont les supporters lyonnais qu’il espère combler en contribuant à l’improbable qualification de l’OL. «Si on fait preuve de justesse dans nos actions offensives, tout en restant en bloc défensivement, ça devrait aller», lance-t-il.


              http://www.20minutes.fr/sport/143316...jie-recours-ol

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              • #8
                OL : Aulas s’en prend à Danic


                Jean-Michel Aulas a publiquement critiqué la prestation de Gaël Danic après l’élimination de l’OL en barrages de la Ligue Europa face au FC Astra Giurgiu, ce jeudi soir. Une sortie qui fait polémique et qui remet en question l’avenir du milieu de terrain à Lyon.

                En un peu moins de 140 caractères, Jean-Michel Aulas a confié sa déception et son amertume à la suite de l’élimination de l’Olympique Lyonnais en barrages de la Ligue Europa, face au FC Astra Giurgiu (1-2, 1-0), mais a aussi pointé du doigt le rendement jugé insuffisant d’un de ses joueurs. « Grosse déception mais le foot est quelquefois cruel. Je n'ai rien à reprocher aux joueurs sauf un, ni au staff, ils auraient mérité l'exploit », a tweeté le président de l’OL juste après la rencontre.

                Enigmatique sur le réseau social avec ce « sauf un », Aulas ne l’a pas été devant les micros, citant publiquement Gaël Danic et estimant que son entrée en jeu à la 65e minute à la place de Rachid Ghezzal avait été catastrophique. « Surtout, j’ai vu sur le côté gauche quelques fois des choses qui ne sont pas acceptables quand Gaël est rentré, a expliqué ‘‘JMA’’. Les joueurs ont bien joué le jeu. Je n’ai rien à leur reprocher, sauf ce qui a été évoqué sur le manque de motivation peut-être d’un joueur. »

                Si l’ancien Valenciennois n’a en effet pas fait d’étincelles sur la pelouse du club roumain, le pointer ainsi du doigt paraît très sévère vu les prestations plus que moyennes de l’OL lors de cette double confrontation.

                Coupet : « Si je suis Danic, je fais tout pour partir »

                Pour Grégory Coupet, cette sortie du président lyonnais n’est pas du tout appropriée et cache sans doute un malaise plus profond avec le milieu de terrain de 32 ans. « Je ne comprends pas cette situation de Danic. Je trouve que c’est un bon joueur et que dans l’investissement il est toujours là, lance le membre de la Dream Team RMC Sport. Il fait une mauvaise rentrée mais Ghezzal, qui était titulaire à sa place, n’a pas fait une performance si extraordinaire. Je ne sais pas s’il y a d’autres choses en off que l’on ne connaît pas, mais je trouve que c’est très dur de cibler quelqu’un comme ça. Je ne suis pas trop d’accord avec cette attitude-là. »

                A quelques jours de la clôture du mercato, l’avenir de Gaël Danic pourrait donc s’écrire loin de Lyon, club dans lequel il n’a jamais réussi à s’imposer depuis son arrivée, en juin 2013, en provenance de Valenciennes. « Si je suis Danic, je fais tout pour partir parce que là, il est mort, renchérit Coupet. Balancer sur la place publique et vendre quelqu’un aux médias, je n’aime pas ça. » Même s’il ne s’est pas encore exprimé publiquement, Gaël Danic doit sans doute être sur la même longueur d’ondes.


                http://rmcsport.bfmtv.com/football/o...ic-831012.html

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                • #9
                  OL : Fournier enfonce Danic et attend une surprise pour la fin du mercato



                  Après l’élimination piteuse de l’Olympique Lyonnais lors des barrages de Ligue Europa, malgré sa victoire en Roumanie sur la pelouse du FC Astra Giurgiu (0-1), Hubert Fournier se présentait devant la presse ce vendredi après-midi. L’occasion de revenir sur l’absence de compétition européenne cette saison dans la Capitale des Gaules pour la première fois depuis 1997, soit 17 ans... Contrairement à ce que l’on pourrait croire, et malgré l’amertume de Jean-Miche Aulas jeudi soir à l’issue de la rencontre, le nouvel entraîneur des Gones a souhaité rapidement tourner la page.

                  « Ce n’est pas ce qu’on aurait souhaité, même si on a fait le match qu’il fallait là-bas. [...] Tout n’est pas à jeter sur le match à Astra. On a montré des valeurs, et parfois de la qualité. [...] Avec l’Europe, on n’avait pas la possibilité de faire grand-chose, on pourra aller plus loin et travailler de façon plus homogène dans la semaine », a ainsi déclaré l’ancien technicien rémois. A présent, l’ambition est claire pour Hubert Fournier : « Retrouver un effectif en adéquation avec les ambitions de l’Olympique Lyonnais. On fait le dos rond, on s’adapte à une situation compliquée. »

                  Et pour ce faire, l’entraîneur lyonnais a fait un point sur le mercato, lequel pourrait ne pas être tout à fait clôt du côté de Tola Vologe. « On est vigilant vis-à-vis de départs éventuels, souhaités ou non souhaités. Le marché pourrait nous réserver également une bonne surprise », a ainsi déclaré Fournier, visiblement ouvert à une modification de son effectif. Dans l’œil du cyclone depuis hier, Gaël Danic n’a par exemple pas été épargné : « Ce qui le fragilise, ce ne sont pas les déclarations du président mais son rendement sur le terrain. » De quoi pousser l’ancien valenciennois à un exode précipité ?

                  http://www.footmercato.net/ligue1/tr...mercato_137513

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                  • #10
                    Yoann Gourcuff « plombe l’ambiance » à l’OL



                    Hubert Fournier l’a confié, le groupe de l’Olympique Lyonnais qui fera le déplacement dimanche à Metz sera le même qui était du voyage en Roumanie cette semaine. Autrement dit, l’OL devra composer sans Yoann Gourcuff, qui a pris part à la sortie en vélo faite par les joueurs lyonnais vendredi autour du Parc de Gerland. Si le milieu de terrain n’a pas semblé se ressentir d’une quelconque douleur lors de cette promenade, laquelle s’est transformée en course à l’initiative de quelques joueurs, Gourcuff est donc une nouvelle fois forfait. Et selon le Progrès, cette absence prolongée, permanente et relativement incompréhensible a un effet en interne, le quotidien régional affirmant que l’attitude du meneur de jeu au salaire énorme « participait à plomber l’ambiance ». Et si certains supporters ont applaudi au tacle de Jean-Michel Aulas sur Gaël Danic, d’autres estiment que le président de l’Olympique Lyonnais est plus à l’aise pour dégommer Danic que Gourcuff et qu’il devrait fermement faire part de son mécontentement devant l’attitude du meneur de jeu recruté en 2010 pour 22ME et qui empoche quand même pas loin de 500.000 euros par mois. Et pour l’instant rien n’indique que Yoann Gourcuff va quitte l’OL avant le 1er septembre minuit…

                    http://www.foot01.com/equipe/ol/yoan...-a-l-ol,153141

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                    • #11
                      Ligue 1, avant Metz - Lyon : Pourquoi la chute de l'OL était "inéluctable"


                      A la fin des années 90, Jean-Michel Aulas jugeait "inéluctable" que son club décroche dans un futur proche son premier titre de champion. Depuis le dernier sacre en 2008, il était presque aussi évident que l'OL finirait par rentrer dans le rang. Voici les grandes dates du déclin lyonnais.


                      2 août 2008 : Fin de règne à Chaban-Delmas

                      Successeur d'Alain Perrin, Claude Puel débute par une défaite aux tirs au but à Bordeaux lors du Trophée des champions. Un revers qui met un terme à six victoires d'affilée de l'Olympique Lyonnais dans cette compétition. Anecdotique? Pas pour les suiveurs de l'OL qui perçoivent dès ce soir-là une atmosphère de fin de règne. Dix mois plus tard, les Girondins seront couronnés champions de France, mettant un terme à la plus longue hégémonie de l'histoire du football français.

                      26 mai 2009 : Juninho s'en va

                      Un an après Grégory Coupet, Juninho, l'autre grand symbole du Lyon qui gagne, tire sa révérence, épuisé par une saison délicate sous les ordres de Claude Puel. A Gerland, la page n'est toujours pas tournée. Surtout quand un coup-franc est sifflé dans la moitié de terrain adverse. L'ombre de Juni enveloppe alors systématiquement la pelouse rhodanienne.

                      Eté 2009 : La folie des grandeurs

                      C'est le mercato estival de loin le plus cher de l'histoire de l'OL : le club investit 72M€ pour le transfert de quatre joueurs : Lisandro Lopez, Michel Bastos, Aly Cissokho et Bafétimbi Gomis. "On a juste mis un coup de canif dans notre trésorerie", explique alors sereinement Jean-Michel Aulas. Aucun de ces joueurs n'ayant permis à l'OL de bénéficier d'une plus-value financière, le coup de canif est devenu un coup de poignard

                      24 août 2010 : Gourcuff arrive


                      Le "joueur dont l'OL avait besoin" (dixit Lacombe) est débauché de Bordeaux contre une extravagante somme de 22 millions d'euros (plus 4,5M€ de bonus divers). Claude Puel est à l'époque dithyrambique : "Yoann va nous permettre de passer certains paliers, notamment au niveau technique". Tout comme Jean-Michel Aulas : "Il nous manquait un élément talentueux et confirmé comme lui (…). Nous ferons en sorte de mettre en place une dynamique autour de cette arrivée, de ce contrat, au niveau du marketing et du merchandising avec ses partenaires et la société qui gère ses droits pour développer quelque chose qui se fait déjà en Europe, mais pas en France."

                      Quatre ans plus tard, le bilan est catastrophique sur tous les plans. Sportivement, le Breton a cumulé les blessures (14 au total), pas franchement les actions décisives (16 buts et 20 passes). Économiquement, son contrat astronomique est devenu anachronique et a fortement contribué à plomber les finances du club. Avec le recul - c'est toujours plus facile, bien sûr - on constate que son arrivée a coïncidé avec le début du véritable déclin sportif et économique de l'Olympique Lyonnais. Pour ne rien arranger, tout indique qu'il partira libre au terme de son contrat, en juin 2015.

                      20 mai 2012 : La Ligue des Champions, c'est fini

                      Le 14 février 2012, qui peut sérieusement imaginer dans les travées du stade de Gerland que l'OL dispute ce soir-là son dernier match de Ligue des Champions contre l'APOEL Nicosie? Vainqueur de ce huitième de finale aller 1-0, Lyon sera éliminé piteusement par les Chypriotes aux tirs au but au match de retour. Quelques mois plus tard, l'équipe de Rémi Garde termine à la quatrième place du championnat. Pour la première fois depuis les années 2000, l'OL ne participera pas à la plus prestigieuse des compétitions européennes.

                      13 mai 2014 : Garde dit stop

                      Même Rémi Garde, lyonnais de souche, capitaine de la remontée du club en D1 en 1989, ne croit plus au projet de l'OL. Malgré tous leurs efforts communs, Jean-Michel Aulas, Bernard Lacombe et même Jérôme Seydoux (patron de Pathé, actionnaire principal du club) n'ont pas réussi à le retenir. Épuisé par une saison éreintante, à l'issue de laquelle son équipe a fini péniblement cinquième, Rémi Garde préfère s'arrêter là, affaibli par les limites, sportives, de son effectif et celles, économiques, de son club.

                      Jeudi 28 août 2014 : l'OL n'est plus un club européen

                      Les débuts difficiles d'Hubert Fournier sont amplifiés par un cataclysme : l'OL ne passe pas le cut des barrages de la Ligue Europa contre le FC Astra, 212e au classement de l'UEFA. Pour la première fois depuis dix-huit ans (!), l'Olympique Lyonnais va vivre une saison sans coupe d'Europe.

                      Cet allègement de son calendrier va-t-il lui permettre d'éviter de glisser hors du Top 5 au printemps prochain? Cela n'est plus arrivé à l'OL depuis l'exercice 1997-1998, achevé à une sixième place à l'époque européenne. Est-ce inéluctable? JMA juge surtout inévitable que son club redevienne un grand d'Europe grâce à l'entrée début 2016 dans le nouveau stade, dont le financement (à terme plus de 400M€) a ralenti le train de vie de l'OL.

                      http://eurovisions.eurosport.fr/foot...71/story.shtml

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                      • #12
                        Seydoux prêt à investir pour renvoyer l'OL au sommet !

                        Si Jean-Michel Aulas attire vers lui les feux médiatiques, le président de l’Olympique Lyonnais n’est pas le seul homme fort du club rhodanien. Plutôt discret, Jérôme Seydoux est plus qu’un membre du conseil d’administration de l’OL, sa puissance et son sens de la stratégie financière font que sa voix est souvent entendue par Jean-Michel Aulas. Classé dans les 60 plus grosses fortunes de France, le coprésident de Pathé, qu’il a racheté en 1990 et dont il a été le patron pendant plus de dix ans, Jérôme Seydoux a une vraie passion pour l’Olympique Lyonnais, auquel il contribue financièrement notamment dans le cadre de la réalisation du Grand Stade de Décines. Et ce futur déménagement prévu fin 2015-début 2016 doit se faire dans de bonnes conditions estime l’homme d’affaires. «Jérôme Seydoux est attentif au Grand Stade et désire absolument que nous puissions rentrer dedans avec une grande équipe engagée en Ligue des champions », a confié Jean-Michel Aulas dans le Progrès. Et selon le quotidien régional, ce désir de revoir l’OL en Europe pourrait se concrétiser par de nouveaux fonds mis à la disposition du club pour monter cette équipe susceptible de faire résonner la si sympathique musique de la Ligue des champions dans le nouveau stade. Une réunion aurait même eu lieu avant le match OL-Monaco pour avancer plus précisément dans ce sens. De quoi laisser l'espoir revenir très vite à Lyon.

                        http://www.foot01.com/equipe/ol/seyd...-sommet,154367

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                        • #13
                          Rhône. Grand Stade de l'OL : les travaux des accès s’accélèrent avant l’audience

                          leprogres.fr
                          Publié le 16/09/2014 à 20:10

                          Après l’annulation de la Déclaration d’utilité publique, les expropriés ont rendez-vous ce mercredi matin devant le juge des expropriations pour demander la suppression de l’ordonnance d’expropriation et la restitution de leurs biens. Mais depuis lundi, les travaux sont passés à la vitesse supérieure dans le champ de Philippe Layat.  

                          "Ils ont mis deux semaines à se mettre en place et maintenant tout va très, très vite. On le craignait, mais ils font tout pour rendre les choses irréversibles. C’est la politique du fait accompli ! ", déplore Roger Sibille, de Carton Rouge.

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                          • #14
                            N’Jie le pied sur l’accélérateur

                            Le progrès

                            A l’instar de Joseph-Désiré Job il y a dix-sept ans, Clinton N’Jie débute une carrière prometteuse à l’OL et avec les Lions Indomptables du Cameroun. Mais qui est ce Clinton ?



                            Volker Finke, le sélectionneur allemand des « Lions Indomptables » du Cameroun n’a pas hésité. Confronté à la retraite internationale de Samuel Eto’o, il s’est tourné vers Lyon et le jeune attaquant Clinton N’Jie, seulement douze matches en Ligue 1, pour seconder Vincent Aboubacar en attaque. Et cela a marché.

                            Pour sa première avec le Cameroun, à Lubumbashi, face à la RD Congo (2-0), le 6 septembre dernier en éliminatoires de la CAN 2015, N’Jie a ouvert le score. Quatre jours plus tard, face à la Côte d’Ivoire, il réalisait un doublé, assurant le succès des siens (4-1).

                            « Le coach m’a donné ma chance j’ai pu la saisir. C’était une première pour moi. J’ai ressenti une grande joie pour moi, et pour ma famille, restée au pays » souligne Clinton.

                            A 21 ans, l’attaquant n’est pourtant pas encore ce qu’on peut appeler une valeur sûre au sein de son club. Arrivé il y a trois ans en provenance de l’Ecole de football des Brasseries du Cameroun à Douala, Clinton doit encore faire ses preuves au plus haut niveau. « C’est Patrice Girard, responsable du recrutement du club, spécialisé sur l’Afrique, qui l’avait repéré, il nous avait fait un rapport élogieux, et nous avions décidé de le faire venir à Lyon pour nous faire une idée plus précise de ses qualités », explique Gérard Bonneau, recruteur des jeunes à l’OL. « A l’époque, les bonnes relations entre Rémi Garde et Jean-Flaubert Nono (le frère de l’ex-défenseur Jean-Jacques), manager général des écoles de football Brasseries à Douala, ont favorisé l’échange, et la venue de Clinton », poursuit-il.

                            L’explosivité et la finesse de l’attaquant, ne sont pas sans rappeler un certain Joseph-Désiré Job, qui avait réussi des débuts remarquables à l’OL en 1997, en même temps que Frédéric Kanouté, avant d’être appelé en équipe du Cameroun.

                            « A 18 ans, il lui a fallu changer de continent, de vie, s’adapter »

                            Gérard Bonneau, recruteur de l’OL

                            Mais si Job pouvait choisir les couleurs françaises, puisqu’il était né à Vénissieux, et avait joué avec les Espoirs, N’Jie lui, est Camerounais, natif de Buea, une province anglophone d’un pays très majoritairement francophone.

                            « J’ai commencé à comprendre le français, à l’académie de football de Douala à l’âge de 16 ans, mais à mon arrivée à Lyon deux ans plus tard, sans ma famille, cela a été un peu dur, heureusement beaucoup de gens m’ont aidé », explique Clinton.

                            Logé au centre de formation pendant huit mois, il fera ses gammes discrètement. « Il lui a fallu s’adapter, changer de continent, de vie, de nourriture. A un moment on a pensé que ce serait dur pour lui de passer, mais il a bien évolué. Il a mieux perçu l’intensité du jeu, mais il sait ce qu’il doit travailler, l’efficacité devant le but », explique Gérard Bonneau.

                            Il le sait en effet. La réussite qu’il a connue avec le Cameroun, le fuit avec l’OL, malgré un but marqué face à Mlada Boleslav cet été. Ses actions, si souvent explosives, prometteuses, ont du mal à aboutir, à l’image de son énorme loupé à Giurgiu face au FC Astra en barrage retour de Ligue Europa. « J’y repense souvent, c’était la balle du 2-0 et de la qualification. D’habitude, je frappe du cou-de-pied, là j’ai voulu assurer et j’ai trop ouvert le pied… », déplore-t-il. « Mais ce que je vis en ce moment, m’aide à prendre confiance en moi, je suis sur le bon chemin », confie-t-il. De Lyon aux Lions Indomptables, il a bien l’intention de le prouver.

                            Jean-François Gomez
                            Source : http://www.leprogres.fr/rhone/2014/0...l-accelerateur

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                            • #15
                              Attention l'OL va bientôt découvrir le vrai Lindsay Rose

                              Foot01

                              Publié Jeudi 18 Septembre 2014 à 16:30 Dans : Lyon, Ligue 1.

                              Recrue surprise de cet été du côté de l’Olympique Lyonnais, qui n’est pourtant pas vraiment adepte de ce genre de coups à des postes pas forcément ciblés, Lindsay Rose connaît un début de saison délicat. Souvent aligné en raison des nombreuses absences dans ce secteur de jeu, l’ancien valenciennois ne se montre guère rassurant, ce qui est pourtant le critère essentiel pour un défenseur central. Le dernier match face à Monaco, où il a formé la charnière défensive avec Umtiti, a donné des sueurs froides à tout Gerland. Parfaitement conscient de son niveau de jeu actuel, Rose accepte les critiques, mais a également promis dans les colonnes de 20 Minutes qu’il allait prochainement monter en puissance et montrer un bien meilleur visage.

                              « Mon début de saison est en dent de scie et n’est pas à la hauteur des attentes. Je pense subir le contrecoup de ma rééducation après ma blessure au genou droit (rupture du ligament croisé antérieur en octobre 2013). Je ne ressens plus de douleur, mais il faut que je retrouve le rythme de la compétition, mes sensations. Les critiques ? Je suis conscient qu’elles ne sont pas bonnes. Elles font plus de mal à ma famille qu’à moi. Ca fait partie du milieu. Quand tu es bon, on t’encourage et on est super content pour toi et quand tu es moins bon on essaye de te mettre au plus profond du trou. Il faut savoir faire la part des choses. Mais dans quelques semaines, les gens changeront leur discours car ils n’ont pas encore vu le vrai Lindsay », a souligné le nouveau défenseur lyonnais, qui sait toutefois que, sans Coupe d’Europe désormais et avec le prochain retour de Milan Bisevac, les places pourraient être chères à son poste cette saison.
                              Chanter à son mariage le chant de la 42ème devant le maire du 42: Fait

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                              • #16
                                Ligue 1 - OL : Lyon joue la carte jeune à fond et la L1 ferait bien de s'en inspirer
                                Par Glenn Ceillier
                                Dans cet article


                                Olympique Lyonnais
                                Dernière mise à jour il y a 49 minutes - Publié le le 18/09/2014 à 17:17
                                Lyon mise sur son centre de formation pour réduire les conséquences de sa cure d'austérité. Un modèle qui peut porter ses fruits sur le long terme car l'OL n'est pas parti de zéro. Et qui devrait inspirer les autres clubs de L1.

                                Le début de saison n'est pas forcément un argument de poids. Treizième du championnat avec deux victoires pour trois défaites, absent de Coupe d'Europe après 17 participations consécutives, l'OL ne vit pas des heures faciles. Sa stratégie n'est pourtant pas remise en cause. Le club rhodanien est contraint à une cure d'austérité financière en raison notamment de la construction de son futur grand stade.

                                Pour diminuer les effets de cette période de rigueur, Lyon a choisi de donner la priorité aux jeunes de son centre de formation depuis quelques années maintenant. Et si nombre de clubs de L1 optent de plus en plus pour ce type de politique pour des raisons multiples, l'OL semble avoir un temps d'avance. Si Lyon mange actuellement son pain noir, l'avenir sera meilleur. Les experts sont unanimes. Voici pourquoi.
                                Les jeunes à Lyon, ce n'est pas un choix par défaut

                                La tendance s'est accentuée. Les difficultés économiques poussent certains clubs français à faire confiance à leurs jeunes. Plus par contrainte que par choix. "Le piège de la formation est de l'utiliser par obligation et pas par volonté", critique Pierre Dréossi, ancien manager général de Rennes et de Lille. Alors bien sûr, Lyon rentre également dans cette catégorie. Si l'OL met autant ses jeunes en avant ces dernières saisons, ce n'est pas un hasard. Avec notamment le projet de son nouveau stade pour une livraison attendue fin 2015, Jean-Michel Aulas dispose de moyens moindres. Le temps des recrutements prestigieux avec Lisandro Lopez and co est bien révolu.

                                Le président lyonnais n'a cependant pas pris ce virage du jour au lendemain. A Lyon, la formation fait partie de "l'ADN du club", comme nous le rappelle Olivier Blanc, directeur général adjoint chargé de la communication. "Il ne faut pas oublier que les Lyonnais ont toujours eu un bon centre de formation", confirme Pierre Dréossi. "Mais à l'époque, il était difficile de jouer à Lyon car l'OL avait de grands joueurs et une équipe pour jouer le titre". Aujourd’hui, les ambitions ont changé. Cela donne plus de place aux jeunes pour s'exprimer.
                                Alexandre Lacazette, Lyon - 2014
                                Alexandre Lacazette, Lyon - 2014 - Panoramic
                                Quand Lyon a pris ce virage, le centre de formation était déjà reconnu

                                Karim Benzema, Loïc Rémy, Clément Grenier ou encore Sidney Govou. Former, Lyon sait faire. Depuis la fin des années 80 et dans le sillage de José Broissart, l'OL a pris soin de sa formation et a sorti de nombreux joueurs. La tendance s'est accélérée depuis 15 ans. L'étude du site Sportingintelligence.com a ainsi permis de se rendre compte de cette réussite : l'Olympique lyonnais se retrouve deuxième du classement des clubs les plus formateurs dans les cinq grands championnats, derrière le FC Barcelone et sa fameuse Masia. Rien que ça. Pour y arriver, l'OL s'est donné les moyens. "Cela fait 15 ans que Lyon investit énormément", explique Olivier Blanc. "Il y a eu un travail pendant des années avec une vraie politique, salue Dréossi. Les Lyonnais ont eu une volonté d'avoir des joueurs issus de la région lyonnaise, qui sont arrivés tôt en club. Il y a une vraie méthode." Cela porte ses fruits actuellement.
                                Aulas sait où il va et défend son projet…

                                Former, ça prend du temps. "Construire, ça demande plus de temps que d'acheter", résume Dréossi. Il faut faire preuve de patience. Et c'est peut-être le plus compliqué. Réussir en s'appuyant sur son centre de formation, l'ancien manager de Rennes est convaincu que c'est possible, même au niveau européen. Mais il faut être soutenu, notamment par ses dirigeants. "Tout est une question de projet, de politique et de temps ! Si vous êtes au début du projet, vous êtes plus en danger que deux ou trois ans après. La politique du court terme qui rassure tout le monde est plus facile." S'il est parfois trop excessif, Jean-Michel Aulas sait monter au créneau pour soutenir sa politique. Contraint de rassurer ses actionnaires, le président des Gones explique sa vision et son projet régulièrement pour défendre son modèle économique. C'est déterminant pour travailler sur le long terme, comme l'exige cette politique jeune.
                                Il y a des risques mais Lyon a de quoi les éviter

                                Le péril jeune, Sochaux en a fait les frais la saison passée. Lyon prend aussi un risque. "Quand c'est excessif, vous mettez les jeunes dans la difficulté", prévient Dréossi. Pour ne pas se mettre en danger, il y a un équilibre à trouver entre les jeunes et des cadres aptes à les épauler, à les guider. Or, l'OL a conservé quelques joueurs d'expérience et a su pour le moment garder des jeunes qui commencent à avoir du vécu comme Grenier ou Gonalons.

                                Le club n'exclut pas non plus de recruter. "Si on avait une génération moins talentueuse, moins importante, on compléterait avec des joueurs extérieurs", annonce Blanc. Le recrutement de Christophe Jallet rentre dans cette volonté de trouver des joueurs pour accompagner les jeunes issus du centre. Voici pourquoi Dréossi estime que Lyon ne va pas tomber dans un excès coupable cette saison : "Lyon aura le choix. Ce n'était pas le cas en début de saison avec leur cascade de blessés. Mais l'OL possède un effectif équilibré entre les jeunes du centre de formation et des joueurs d'encadrement. Je ne pense pas que Lyon va mettre ses jeunes en danger."
                                Alexandre Lacazette et Maxime Gonalons sont les deux leaders de la nouvelle génération lyonnaise
                                Alexandre Lacazette et Maxime Gonalons sont les deux leaders de la nouvelle génération lyonnaise - Panoramic
                                Et si c'était un moyen de rentabilité et un exemple pour les autres clubs de L1 ?

                                La formation est inhérente aux clubs français. Ce n'est pas nouveau. Et l'OL n'est pas le seul à s'illustrer dans ce domaine. Une question s'impose cependant : est-ce une obligation pour les clubs français et une solution viable pour équilibrer leurs comptes ? Christophe Lepetit, chargé d'études économiques au Centre de Droit et d'économie du sport de Limoges, en est convaincu : "Les clubs français peuvent aujourd'hui difficilement se passer d'investir dans la formation de joueurs. Sur le plan financier, l'ensemble des clubs (excepté le PSG), largement déficitaires sur l'exploitation, comptent sur les transferts de joueurs pour équilibrer (ou tenter de le faire) leurs comptes de résultat. Pour cela, c'est bien souvent les joueurs formés qui peuvent générer des rentrées".

                                Vendre ses jeunes, l'OL n’en fait pas non plus une priorité et rappelle que former, ça "ne coûte pas rien", comme le souligne Olivier Blanc. Cela permet cependant de mieux gérer ses coûts, ce qui rend "la formation quasi-indispensable encore aujourd'hui au modèle économique actuel des clubs", selon Christophe Lepetit. Mais à la différence d'autres clubs de L1, Lyon avait une expertise dans ce domaine sur laquelle s'appuyer avant de se lancer dans cette politique axée sur la formation. Avec son futur stade, Lyon possède aussi des perspectives financières qui pourraient lui permettre de retrouver d'autres moyens et des ambitions tout en continuant de s'appuyer sur son centre de formation. Tout est une question de temps. Car il faudra des années pour savoir si l'OL a réussi son pari.

                                http://eurovisions.eurosport.fr/foot...77/story.shtml

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                                • #17
                                  L'OL, jeune et joli

                                  Bel article :lov:
                                  So Foot

                                  L'OL, jeune et joli
                                  En démonstration ce mercredi à Gerland face à Lorient (4-0), l'Olympique lyonnais relève la tête après un mois d'août compliqué. Un réveil qui passe par la prise de pouvoir de sa jeune garde. Un passage de témoin programmé.

                                  À Lyon, François Ozon s'est fourvoyé. Elles ne sont pas huit, mais onze femmes à être soupçonnées du meurtre du suspense du football français des années 2000, de même que ce n'est pas Marine Vacth qui est Jeune et jolie, mais la jeune garde masculine de l'Olympique lyonnais. Couvés par ces Amants criminels de Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe, les gamins de Tola Vologe ont Le temps qui reste pour donner du plaisir Dans la maison de Gerland. Séduisants ce mercredi face à un Lorient fébrile et dépassé, les hommes de Hubert Fournier ont prouvé que la patience est mère de toutes les vertus. Le cul mal installé entre deux cycles la saison passée, l'OL abat cette année une carte Jeunes assumée. Et force est de constater qu'avec la SNCF comme avec la Ligue 1, ça marche plutôt bien.
                                  Il faut bien que jeunesse se passe

                                  Entre Saône et Rhône comme ailleurs, il faut bien que jeunesse se passe. L'âge ingrat, les boutons, les blagues potaches, le manque de maturité des garçons par rapport aux filles. Entre début 2013 et août 2014, tout y est passé. Cinquième du dernier exercice, son pire classement depuis 1997/1998, l'Olympique lyonnais a su prouver qu'il était un grand club. Pas vraiment paniqués, rarement alarmistes, board, staff et joueurs de l'OL ont su faire le dos rond au cours de ce qui n'était pas une période creuse, mais une phase de transition. Certes, pour toute une génération, voir Lyon s'incliner à domicile face à un « petit » en Ligue 1, c'est comme voir le Brésil se prendre 7 pions à domicile lors d'une Coupe du monde. Mais à aucun moment, à part peut-être lorsque Maxime Gonalons est sorti de ses gonds au mois d'août, on ne s'est éparpillé. Ce mois d'août, justement. Le plus pénible dans la deuxième ville de France depuis le franc. Un dernier instant d'été passé à perdre, face à Toulouse, Giurgiu, Lens ou encore Metz. Quatre défaites en quatre semaines, une élimination précoce en Ligue Europa et, déjà, des doutes. L'OL peut-il relever la tête ? Avec une génération qui a été bercée par Kery James, très certainement. Comme Marseille, Lyon ne disputera pas de Coupe d'Europe cette année. Mieux que Marseille, qui essaye de le faire dans la roue de Vincent Labrune, l'OL peut jouer la carte de la jeunesse. Ce mercredi face à Lorient, la moyenne d'âge du onze aligné par Fournier était de 23,6 ans. Épatant quand on sait que Bedimo et Jallet, 30 piges chacun, augmente considérablement la moyenne. Insolent quand on voit les promesses affichées par Fekir et les confirmations d'Alexandre Lacazette.
                                  C'est ça que veulent les jeunes

                                  Lopes, Umtiti, Zeffane, Bahlouli, Ferri, Ghezzal, Gonalons, Grenier, Tolisso, Benzia, Lacazette, N'Jie, Benzia ou encore Yattara. Tous ont épousé les pas de Steed Malbranque, 34 balais, passé par le centre de formation de l'Olympique lyonnais entre 1994, l'année de naissance de Tolisso et 1997. Comme dans chaque promo, tous n'iront pas rejoindre Karim Benzema en haut de l'affiche. En attendant, huit d'entre eux étaient titulaires face à Lorient, dont la totalité de la partie « offensive » de l'équipe. Conséquence immédiate : 100% des buts inscrits par l'OL cette saison l'ont été par des joueurs issus du centre de formation. Une statistique qui ne vous fera pas gagner la Ligue 1, mais qui a de quoi donner un peu de baume au cœur à Jean-Michel Aulas qui n'a jamais été le dernier à vanter les mérites de son académie. Au vrai, le président rhodanien n'a aucune raison d'être modeste. Aujourd'hui, aucun club français ne peut se targuer d'utiliser autant de joueur de son réservoir. Évidemment, si ces jeunes ont aujourd'hui la place de s'exprimer, c'est parce que Lyon n'achète plus les meilleurs joueurs de l'élite comme cela était le cas auparavant, quand il trustait les titres et la première place du budget de L1. Toutefois, force est de constater que le changement de cycle apparaît aujourd'hui quasiment digéré. Si la plupart de ces joueurs sont encore des bébés (nés en 1993 ou 1994), ils parviennent de plus en plus à s'exprimer. Parfois maladroit, Clinton N'Jie progresse week-end après week-end. Idem pour Corentin Tolisso, aussi bon que polyvalent, ou encore pour Jordan Ferri, qui prend de plus en plus de place dans l'entrejeu. Quant au pied gauche de Nabil Fekir ? Bientôt à la carte de Paul Bocuse. Au milieu de tout ça, Maxime Gonalons, 25 ans, et Alexandre Lacazette, 23 ans, ont presque l'air d'anciens. Un motif de satisfaction et surtout de fantasmes pour Hubert Fournier, qui a entre les mains un projet plutôt excitant. Et comme le chante Triptik, C'est ça que veulent les jeunes.

                                  So Foot
                                  Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                                  • #18
                                    Jallet : «Le droit de rêver à l'Euro 2016»

                                    Rappelé en équipe de France à la suite du forfait de Mathieu Debuchy, Christophe Jallet (30 ans), qui n’avait pas été sélectionné pour le Mondial, espère saisir sa chance en vue de l’Euro 2016.

                                    Avez-vous été surpris d’être rappelé en équipe de France ?

                                    Disons que je ne m'attendais pas à revenir tout de suite. A mon départ du PSG pour Lyon (durant l'intersaison), on m’a souvent demandé si j’avais tiré une croix sur l'équipe de France. J’ai toujours répondu non. J’ai au contraire quitté Paris pour avoir plus de temps de jeu. Avec la volonté de montrer compétitif et, pourquoi pas, de retrouver la sélection. C'est arrivé plus tôt que je ne pouvais l’espérer, j'en suis très heureux. Même si certaines circonstances ont permis mon retour Bleus, notamment la blessure de Mathieu Debuchy, cela prouve que j'ai pris une bonne option en rejoignant l’OL.

                                    Comment jugez-vous votre début de saison avec Lyon ?

                                    J’ai été très bien accueilli. Cela a facilité mon intégration. Je suis très satisfait de mes débuts avec l’OL, même si le bilan aurait pu être meilleur si nous étions parvenus à nous qualifier pour la phase de poules de la Ligue Europa. Mais l’équipe a connu une grosse période de rodage en raison d’une série de blessures qui l’a handicapée. C’est plus difficile de faire des résultats dans ces conditions. Désormais, on arrive à enchaîner les bonnes performances. C’est donc un début de saison réussi.

                                    Sentez-vous un changement au sein de l’équipe de France depuis son parcours au Mondial ?

                                    J'ai quitté la sélection juste avant les barrages. On sent qu'il s'est passé quelque chose depuis. Il y a eu deux mois de vie commune et les joueurs se sont rapprochés. Ils ont vécu cette grande compétition ensemble, cela crée forcément des liens. Il y a un état d'esprit agréable. Tout le monde se sent bien et a envie de se retrouver, d'être ensemble et de rigoler. C'est plus facile de renter en sélection et d'y être performant. C'était déjà le cas avant, mais il y a ce petit truc en plus. Un effet compétition qui permet à l’équipe de se transcender.

                                    Que pensez-vous de la dimension prise par Paul Pogba et Raphaël Varane depuis votre dernière sélection ?

                                    Leur évolution est fulgurante. J'étais là lors de la première sélection de Paul et il m'avait déjà scotché. Mais ce qu'il arrive à faire avec la France et la Juventus, c'est du très haut niveau. C'est la même chose pour Raphaël. On sentait qu'il avait des qualités incroyables. Ils affichaient déjà une assurance et une expérience incroyables pour leur âge. Ils ont su confirmer et c'est le plus difficile. Ce sont deux modèles très forts pour les jeunes et deux atouts de poids pour l'équipe de France.

                                    Sur le plan personnel, pensez-vous avoir une chance de faire partie de l’aventure de l'Euro 2016 ?

                                    Il y a toujours quelque chose à faire. On a envie de s'accrocher et d'en faire partie. Ce sera compliqué, ce sera à moi de prouver sur le terrain que j'ai les qualités nécessaires. Mais ce retour en sélection me donne le droit d'y rêver. Il y a beaucoup moins de joueurs de haut niveau au poste d’arrière droit. Le choix est peut-être plus restreint mais ça permet d'ouvrir une petite porte dans laquelle j'essaie de m'engouffrer en tentant d'élever mon niveau de jeu. Peut-être que ça me permettra d'entrevoir un peu plus loin que cette sélection.

                                    Comment se prépare-t-on à affronter un phénomène comme Cristiano Ronaldo?

                                    Affronter Ronaldo, c'est se frotter à ce qui se fait de mieux au niveau international. Il ne faut pas se poser de question quand on joue face à des phénomènes comme ça. Si on se met la pression tout de suite, ça devient très compliqué. On sait qu'on ne va pas forcément passer une soirée de pur plaisir mais si on arrive à contrecarrer ses plans, on sera content. Peu importe qui joue et sera dans sa zone, ce sera un gros défi à relever. C'est un joueur imprévisible, il a des qualités au-dessus de la moyenne, techniquement, physiquement. C'est le meilleur attaquant au monde, il est difficile de l'empêcher de jouer mais si on y arrive, ça montrera que c'est un humain comme tout le monde.

                                    Pour conclure, le début de saison poussif de votre ancienne équipe, le PSG, est-il inquiétant ?

                                    Le PSG reste la plus grosse écurie du championnat. Les joueurs n’avaient plus l’habitude de gagner tous leurs matches. Quand ils vont se réveiller et reprendre confiance, l’équipe va repartir de l’avant. L'effet post-Coupe du monde les a fatigués physiquement et mentalement. Cela explique leurs difficultés pour lancer leur saison. Ils sont un peu dans le doute mais quand ils vont enchaîner des victoires, ce ne sera pas la même limonade et ils arriveront à reprendre le dessus et à rivaliser avec les équipes de tête. A part Marseille, personne n'est vraiment très loin. Paris affrontera l’OM dans pas longtemps (le 9 novembre au Parc des Princes, Ndlr). Ce sera un match charnière pour les deux équipes. Je ne suis pas inquiet pour le PSG en en championnat ou en Ligue des champions.

                                    http://sport24.lefigaro.fr/football/...ro-2016-717151
                                    Envoyé par foley26
                                    Benzia, à certains entrainements, venait sous l'emprise de joint

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                                    • #19
                                      http://www.lequipe.fr/Football/Actua...e-crise/507702

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                                      • #20
                                        L'Equipe du jour (cliquer) :

                                        – Le monde est petit. – Oui. Il est également mauvais...

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                                        • #21
                                          OL : Comment Gourcuff s’est reconnecté au groupe

                                          Après de longs mois passés loin des terrains, Yoann Gourcuff a retrouvé la lumière et le sourire en s’offrant un doublé face à Montpellier, dimanche, en clôture de la 10e journée de Ligue 1(5-1). Un come-back que le meneur de jeu de Lyon a entamé cet été. Avec un salaire allégé et un entourage assaini.









                                          Il accepte une grosse baisse de salaire

                                          C’est la première étape de son grand retour. Une décision prise au cœur de l’été qui va permettre à Yoann Gourcuff d’entamer son opération rédemption. Auprès de ses partenaires, mais surtout du grand public. Alors qu’il enchaine les longs séjours à l’infirmerie depuis son arrivée en 2010, le plus gros transfert de l’histoire de l’Olympique Lyonnais (22 millions d’euros (plus divers bonus) en provenance de Bordeaux) accepte de baisser son salaire. De manière significative. Avec la bénédiction de ses représentants, son bulletin de paie s’allège de plus de 25%. L’annonce est relayée partout, notamment par Jean-Michel Aulas, le boss rhodanien. Elle permet au joueur de 28 ans d’atténuer les critiques et de s’acheter un peu de tranquillité. Pour mieux préparer sa sortie de tunnel.
                                          Il s’éloigne de ses préparateurs personnels

                                          La scène se déroule le 6 septembre dernier à Tola Vologe. L’échange est franc, virile et direct. Un membre du staff de l’OL se dresse face à Yoann Gourcuff et l’interpelle sans ménagement. Les yeux dans les yeux. « Tu dois augmenter la cadence, tu ne dois pas te contenter de faire les exercices sur le même petit rythme. Tu es guéri, les indicateurs le montrent », lui lâche-t-il en substance. Une manière de le secouer afin de le faire redescendre de sa planète fragile et pessimiste. Voilà des mois que le meneur de jeu accumule les pépins physiques et s’isole du reste du club en faisant appel à des sphères indépendantes pour se soigner.
                                          Sous l’influence d’une équipe de kinésithérapeutes de Vénissieux, en marge de toutes les structures en liaison avec les clubs professionnels de l’agglomération, Gourcuff enchaine les séances de soins privés lucratives. Sans succès physique, sauf celui d’amplifier sa méfiance envers les staffs médicaux mis à disposition par l’OL, perpétuant sa « tradition » de travailler en parallèle, comme avec Tiburce Darou dès son arrivée à Lyon. On est alors proche de la rupture, car il se laisse convaincre qu’il ne reviendra à la compétition qu’en décembre. Et encore… De quoi exaspérer le staff de l’OL, qui prend le taureau par les cornes via cette fameuse discussion, où un membre du staff trouve les mots pour ramener la star bretonne sur le chemin de l’entraînement. Un quitte ou double gagnant ! Dès la semaine suivante, Gourcuff retrouve les terrains pendant un gros quart d’heure face à Monaco (2-1). Sa première apparition de la saison. Cinq semaines plus tard, la greffe a pris, comme en témoigne sa présence au Mondial de l’Auto, où il joue le jeu de la promo pour le sponsor de son club. Une sortie « marketing » qui en dit long aussi sur sa volonté de faire des efforts.
                                          Il se refait une place dans le vestiaire

                                          A force de rechuter sans cesse et de s’exiler à chaque nouvelle blessure, le natif de Ploemeur (Morbihan) avait fini par agacer ses partenaires. Son entorse de la cheville, contractée en mai dernier alors qu’il promenait son chien, l’avait largement décrédibilisé en interne. La plupart des joueurs ne cachaient plus leur désaccord avec son comportement. Gourcuff, qui avait travaillé en marge lors du stage de pré-saison à Tignes, s’est alors retrouvé isolé, mangeant le plus souvent seul et n’échangeant que rarement avec le reste du vestiaire. Jusqu’à son électrochoc et son retour à l’entraînement début septembre.
                                          Soulagé par ses premières sensations, l’ancien prodige du Stade Rennais, conscient d’avoir perdu beaucoup de temps à l’infirmerie, retrouve rapidement le sourire. Et redouble d’efforts pour regagner la confiance de ses coéquipiers, qui n’ont jamais douté de son talent. Sa titularisation face à Lille (3-0, le 5 octobre), ponctuée d’une passe décisive et d’une chaude accolade avec son coach Hubert Fournier, marque son come-back. Son festival face à Montpellier (5-1) et son premier doublé avec l’OL, dimanche soir, achèvent de convaincre les sceptiques. Gerland lui offre même une ovation appuyée à sa sortie. Pour mieux sceller les retrouvailles. En espérant que ça dure, cette fois.

                                          http://rmcsport.bfmtv.com/football/o...pe-841421.html

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                                          • #22
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                                            Article du site internet "au premier poteau".

                                            Ça fait un peu mal de le dire parce qu’on a pas toujours envie de défendre son football de gestionnaire économique, ou sa mauvaise foi légendaire. Mais il faut bien lui reconnaître le fait de ne jamais oublier l’essentiel : le ballon. Cet homme a une vraie stratégie. De Lacombe à Fournier, il a créé une institution française. Institution qui a encore brillé de mille feux hier soir…

                                            On se foutait de sa gueule lorsqu’un club au nom de voiture roumaine l’avait sorti de l’Europa League, il y a quelques semaines. Lui, avait surtout mal vécu le fait de ne pas jouer cette satanée coupe d’Europe. Toute C3 qu’elle était, elle participait à l’ADN du club.
                                            On se foutait de sa gueule lorsqu’il envoyait des tweets de gamin pour se débarrasser de Bafé « gros salaire » Gomis. Lui, il savait que c’était sa dernière chance de récupérer une partie de son investissement pour son institution. Peu importe la méthode, lui le savait : son OL avait besoin de thunes.
                                            Et pourquoi en avait-il tant besoin ? A cause de ce fameux stade bien sur. Ha, qu’est ce qu’on s’est marré quand il expliquait ses projets d’OL Land ! N’empêche, il risque bien d’être le seul club français à être propriétaire d’un stade moderne. Et de tous les revenus qui en découlent.

                                            OL/OM: un choc sur et en dehors du terrain!

                                            Les français ne semblaient pas savoir que louer un stade plus moderne coûtait plus cher (coucou Vincent !). Lui, il le savait alors il a construit son propre stade. Quitte à jouer avec des gamins jusqu’à l’inauguration dudit stade. Fini, Lisandro, bonjour Tolisso. Mais quels gamins!
                                            On lui promettait l’enfer, la difficulté et une entrée dans le grand stade avec une équipe qui joue la relégation ? Son équipe vient d’écraser un vaillant Montpellier, propose du football champagne depuis quelques semaines et disputera à l’OM, le titre honorifique d’équipe la plus séduisante la semaine prochaine dans un choc de haut de tableau. Parce que même au plus haut de la vague, il n’a jamais négligé la formation! Alors à la place d’acheter ses Thauvin et Imbula, il va les chercher dans son centre de formation ! Re-kikou Vince !
                                            Merde, ce mec inspire le respect ! Et encore, on vous a déjà parlé de son équipe de foot féminine ? Bien sûr qu’on vous en a déjà parlé, vous êtes sur APP, pas sur l’Equipe !
                                            Il est l’OL ! Et même s’il a d’abord une vision de développement économique, il n’oublie jamais de s’entourer de vrais professionnels sportifs à tous les étages du club. De préférence, des gars avec la fibre « club »(R.Garde, H.Fournier, Stéphane Roche, Flo Maurice…).
                                            Son travail est de longue haleine, ambitieux et ne se repose jamais sur ses lauriers. Toujours tourné vers l’avenir (foot féminin, stade, formation), il fait du bien au foot français en plus de servir son club. Après lui avoir construit un statut national et européen, il est en train de lui offrir un futur. Un futur proche en donnant sa chance aux pépites du centre de formation et plus lointain en devenant propriétaire du stade des lumières.Cher Jean Michel, tu forces le respect!
                                            OL : que jeunesse se fasse !

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                                            • #23
                                              l’équipe du 24/10/14:

                                              "Sans le football, Saint-Etienne serait juste un panneau sur l'autoroute" R.D

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                                              • #24
                                                L'OL exige un cessez-le-feu de ses supporters

                                                L’Olympique Lyonnais vient de gagner les trois matches consécutifs qu’il jouait à domicile, mais le club de Jean-Michel Aulas a tenu quand même à rappeler à l’ordre ses supporters. Si l’OL se réjouit de voir Gerland vibrer comme à ses plus belles heures, il tient à prévenir ses plus ardents fans sur le fait qu’il fallait impérativement cesser d’utiliser des fumigènes sous peine de voir les sanctions et les plaintes tomber. Un message très clair et bien emballé.« Ce début de saison a une nouvelle fois mis en évidence l’osmose qui existe entre le club, les joueurs et ses supporters toujours aussi nombreux dans une ambiance très festive. L’Olympique Lyonnais se réjouit de l’adhésion totale de ses supporters et de leur enthousiasme, mais il tient néanmoins à rappeler qu’il est indispensable que chacun respecte les mesures de sécurité mises en place pour que ce climat festif perdure et continue à porter Maxime Gonalons et ses partenaires. Le club rappelle en particulier que les engins pyrotechniques et les pétards sont strictement interdits à l’intérieur des enceintes sportives et que leur usage entraîne d’importantes sanctions financières pour le club. L’O.L. continuera à n’avoir aucune tolérance pour ceux qui pourraient en faire l’usage. Ainsi, lors des 2 derniers matchs, 8 interpellations avec plaintes nominatives du club ont été effectuées, notamment pour des pétards ou des fumigènes, et l’Olympique Lyonnais continuera de tout mettre en œuvre en coordination avec les pouvoirs publics pour que le stade et ses extérieurs soient des lieux festifs. Encore un grand bravo à l’ensemble des groupes officiels pour les TIFOS mis en place dimanche pour la venue de Marseille et pour l’ambiance qui a permis aux joueurs de se surpasser pour aller chercher cette victoire », indique, dans un communiqué, l’Olympique Lyonnais, qui ne veut pas d’un stade aseptisé, mais tient quand même à éviter les amendes et les possibles sanctions de la LFP.

                                                http://www.foot01.com/equipe/ol/l-ol...porters,158577

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                                                • #25
                                                  L'Equipe du jour :rolleye:

                                                  – Le monde est petit. – Oui. Il est également mauvais...

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