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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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    a répondu
    Monaco répond sèchement à l’OL (et confirme son intérêt pour Geubbels)


    02/03/2018 à 13h30

    La tension est palpable, et désormais étalée sur la place publique, entre l’OL et Monaco. Visée par un communiqué du club rhodanien jeudi sur le cas Geubbels, l’ASM a répliqué ce vendredi. Tout e confirmant son intérêt pour le grand espoir lyonnais.
    Le match OL-ASM ne se joue pas que sur les pelouses de Ligue 1 cette saison avec dans le viseur une qualification pour la Ligue des champions. Les deux clubs s’opposent ainsi ouvertement sur le dossier Geubbels. Jeudi, l’OL a publié un communiqué pour regretter la décision de l’attaquant de 16 ans de ne pas accepter son offre pour un premier contrat professionnel. Tout en dénonçant implicitement les agissements de l’AS Monaco, qui courtise le grand espoir des Gones. Ces derniers en avaient aussi profité pour rappeler que Ghezzal et Gaspar avaient quitté l’OL pour Monaco.



    Monaco veut Geubbels cet été


    Dans le viseur de Lyon, Monaco s’est défendu avec un communiqué ce vendredi: "L’AS Monaco a lu attentivement la communication de l’Olympique lyonnais hier soir et souhaite faire part de son vif étonnement. L’AS Monaco tient d’abord à préciser qu’il agit toujours dans le cadre des règlements en vigueur et le respect du choix de ses joueurs. Quitte, parfois, à voir partir ses propres éléments dans des clubs concurrents. Ainsi l’AS Monaco refuse d’être tenu pour responsable du départ de joueurs formés à l’Olympique Lyonnais. L’AS Monaco a signé un contrat avec Rachid Ghezzal en août 2017 alors que ce dernier était libre depuis le mois de juin. Quant à Jordy Gaspar, qui avait choisi seul de refuser la proposition de contrat offerte par son club formateur, l’AS Monaco rappelle qu’il n’est entré en contact avec le joueur qu’après le 30 avril 2017 dans le respect des règles de la Charte du Football professionnel."




    Le club monégasque a aussi profité de son message pour affirmer ouvertement son envie de voir Geubbels rejoindre la Principauté l’été prochain: "Enfin, l’AS Monaco confirme son intérêt pour Willem Geubbels, intérêt manifesté en contactant directement, et de façon transparente, l’Olympique Lyonnais en vue d’un éventuel transfert à l’occasion du prochain mercato d’été. Alors que de nombreux jeunes font le choix de quitter le championnat de France, l’AS Monaco estime qu’il serait important de permettre de conserver en Ligue 1 un jeune international tricolore, et ce malgré l’intérêt de grands clubs étrangers. Dans un environnement toujours plus concurrentiel, l’AS Monaco assume entièrement sa stratégie de formation et de recrutement de jeunes talents."

    BFM TV

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  • descartes
    a répondu
    Éliminé par Caen en Coupe de France, Lyon est en état d'urgence


    Publié le vendredi 2 mars 2018 à 00:31

    L'OL s'enfonce petit à petit. Après ses échecs en série en Championnat, l'équipe de Bruno Genesio a été éliminée de la Coupe de France, jeudi, par Caen.

    Hervé Penot

    CAEN - Rien ne va plus à Lyon. L'équipe ne retrouvera pas le PSG, en demi-finales de Coupe de France, sa dernière victime française en L1 (2-1). Qui aurait imaginé d'ailleurs après ce succès de prestige, le 21 janvier, et la victoire en seizièmes de finale de la Coupe à Monaco dans la foulée (3-2) voir l'OL sombrer ? Le club a seulement assumé son rang en Ligue Europa contre Villarreal (3-1, 1-0).

    Le retour à la Coupe devait enrayer l'actuelle descente en eau profonde. L'opération est ratée dans les grandes largeurs. Vainqueur à chaque fois à l'extérieur dans cette compétition, Lyon s'est embourbé sur un terrain désastreux. Il a suffi d'un coup de tête de Diomandé, bien plus prompt que Tousart sur un coup franc inutilement concédé par Marçal, pour donner la victoire aux Caennais (1-0).

    Le film du match
    Cette élimination, à un souffle de retrouver les hommes d'Unai Emery, laissera assurément d'immenses regrets aux Lyonnais. Dans une configuration en 4-3-3, en l'absence de Fekir et Mariano Diaz, il a manqué un garçon capable, sur un coup, de mettre à terre un adversaire largement à sa portée. Il n'y a que dans les dernières minutes, sur une frappe de près de Cornet, le plus dangereux (88e), ou sur une tête trop enlevée d'Aouar, sur un coup franc de Traoré (89e), pour faire passer un frisson dans le dos des supporters locaux. Les Lyonnais avaient de la bonne volonté mais un manque de justesse technique parfois étourdissant, à l'image de Ferri et d'autres partenaires oublieux si souvent de décalages faciles sur les côtés.

    Le « tout jeune » prôné par la direction montre de plus en plus ses limites


    Jeudi, l'OL aurait pu jouer des heures sans abimer l'armoire normande, tant l'application était absente dans ces derniers mètres si importants. On pense à Maolida, pas inintéressant sur certaines séquences, mais bien trop fragile, tendre dans la surface, là où un attaquant doit exister, doit inspirer la crainte. Lyon est devenu aujourd'hui un peu moins qu'une équipe ordinaire et son entraîneur, Bruno Genesio, va faire face aux critiques inhérentes à cette crise de résultats. Le « tout jeune » prôné par la direction montre de plus en plus ses limites et il ne faut pas croire que tous les gamins sortis de la fameuse académie lyonnaise peuvent ramener le club sur le toit de France.

    Bien sûr, il y a un décalage évident entre regarder l'élite les yeux dans les yeux et s'écrouler comme aujourd'hui mais les bonnes équipes ont souvent besoin de cadres. Depay pourrait-il l'être ? Ce joueur est trop difficile à comprendre dans son jeu comme dans son attitude pour obtenir un tel crédit. Genesio va devoir aussi trouver plus que des mots pour changer le cours des événements. Ses choix de départ, jeudi, n'avaient rien d'illogique comme l'entrée de Ndombele, censée amener la percussion qui manquait dans l'axe.


    Bruno Genesio: «J'ai vu de bonnes choses»:cloown:

    « J'ai l'impression de répéter les mêmes choses assez souvent, a regretté l'entraîneur. On a une équipe qui doit apprendre à grandir et perdre comme ce soir (jeudi), c'est assez invraisemblable. Il y a eu des fautes évitables. Et si on ne peut pas grandir plus vite, on ne peut pas espérer grand-chose. » Lui aussi doit trouver les solutions pour casser cette spirale. « Ce n'est pas une crise dans le contenu mais quand on n'est pas capable de tenir un score, même un 0-0, il est difficile d'espérer quelque chose. Quand on manque d'efficacité dans les deux surfaces et qu'on perd sur la seule frappe cadrée de Caen... » Mais Caen n'a pas volé sa qualification. L'OL ne peut se contenter de ça sans réagir. Le match à Montpellier, dimanche, sera capital pour la suite de la saison. Voir la Ligue des champions s'éloigner serait un coup dur car on imagine mal l'OL se sauver en remportant la C 3.

    L'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    Que penser de la situation de Diop à l'OL ?


    Recruté à l'été 2017 pour 10 millions d'euros (+ 4 de bonus) pour combler le départ de Sergi Darder, Pape Cheikh Diop n'a pratiquement jamais eu sa chance avec Bruno Genesio. FF.fr fait le point sur sa situation.

    Présenté comme un jeune prometteur


    Débarqué à l'OL en provenance du Celta Vigo fin août 2017, Pape Cheikh Diop, 20 ans, avait reçu bien des éloges au sein du club rhodanien. Bruno Genesio, le coach, assurait en conférence de presse, lors de la présentation du joueur, que Diop était «identifié par d'autres grands clubs européens. C'est important quand de jeunes joueurs choisissent de venir à l'OL». Dans la foulée, le club lyonnais n'hésitait pas à pointer l'une des qualités de son joueur : «Cheikh est capable de récupérer le ballon par son intelligence de placement. Cela nous a convaincu de l'engager».

    Florian Maurice, le responsable du recrutement de l'OL également présent lors de sa présentation, dépeignait lui aussi le profil du natif de Dakar : «Il peut jouer à tous les postes du milieu de terrain». Fin novembre, toujours en conférence de presse, Genesio évoquait de nouveau Diop, alors que ce dernier n'avait toujours pas joué la moindre minute sous le maillot lyonnais : «Il est jeune et il a eu des pépins. Il est plus offensif que Tousart, mais plus défensif que Ndombélé, c'est pour cela qu'on l'a recruté. Il est très technique et peut trouver des passes vers l'avant, récupérer des ballons et faire jouer les autres».
    Un discours différent quelques mois plus tard
    Trois mois plus tard, le discours a quelque peu changé. «Il y a beaucoup de monde dans ce secteur de jeu. C'est un jeune joueur qui a signé cinq ans. On doit le préparer et non pas le griller», répondait ainsi le coach à un journaliste qui cherchait à en savoir plus. Avant d'ajouter : «Je fais mes choix par rapport à ce que je vois à l'entraînement en mon âme et conscience. On peut les critiquer mais je juge par rapport à ce que je vois. C'est toujours le club et l'équipe les plus importants, pas ma petite personne. Quand je fais un changement, c'est pour l'équipe, pour qu'elle soit la meilleure possible. Comme pour Memphis, je ne le pique pas. C'est pour l'équipe. Parfois ce sont des bons choix, parfois non».

    Diop n'a pour l'instant joué que 61 minutes cette saison avec l'effectif professionnel de l'OL, en décembre dernier à Montpellier en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Les Gones avaient souffert et avaient été éliminés (4-1). Depuis, et malgré les nombreuses attentes placées en lui, on ne l'a plus vu. Une situation qui prête à confusion puisque le jeune homme avait été annoncé comme très talentueux. Présent dans le groupe pour affronter Caen, ce jeudi soir en Coupe de France, le jeune homme pourrait peut-être se voir enfin offrir l'occasion de montrer enfin de quoi il est capable.


    Manu

    @ManuLonjon
    Est ce que quelqu’un a des nouvelles de Cheikh Pape Diop ? On me dit qu’il aurait été transféré à l’OL cet été .. dans les 14M. Il joue pas milieu de terrain ? C’est pour un ami...

    16:37 - 26 févr. 2018
    278
    178 personnes parlent à ce suje
    t

    France Football

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  • exile97
    a répondu
    A l'occasion du derby face à l'AS Saint-Etienne (1-1) dimanche en Ligue 1, l'attaquant de l'Olympique Lyonnais Mariano Diaz (24 ans, 26 matchs et 15 buts en L1 cette saison) a marqué un but magnifique. Opposé à l'ancien joueur du Real Madrid, le défenseur central stéphanois Loïc Perrin (32 ans, 20 matchs en L1 cette saison) a vanté les mérites de son adversaire.

    "Il est pénible, mais j’adore ce genre de joueur. On rêve tous d’avoir un attaquant comme ça dans son équipe. A lui tout seul, il récupère un ballon, il déclenche les premiers pressings, c’est super important dans une équipe. Son but ? On n’est pas très bien alignés sur le coup, on aurait pu le mettre hors-jeu. Après ça va vite, il fait un enchaînement magnifique. Il se l’amène super bien, c’est compliqué d’intervenir car on risque le penalty et le carton rouge", a apprécié le Vert pour RMC.

    Décrié pour ses lacunes dans le jeu, Mariano reste très efficace devant le but.

    http://news.maxifoot.fr/info-278650_180227/football.php

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  • descartes
    a répondu
    OL : Bruno Genesio, des choix qui font débat


    Le 27/02/2018 à 07:16 mis à jour à 16:03


    Cible des critiques pour avoir terminé le match à cinq défenseurs, l’entraîneur lyonnais a-t-il comme son équipe, perdu le fil du derby ?

    Avec un même onze (à l’exception du gardien) à moins de 72 heures d’intervalle, et des solutions qui viennent à manquer au fur et à mesure du match. Bruno Genesio a assumé ses choix de maintenir sa confiance aux vainqueurs de Villarreal, face aux Verts.

    Fallait-il terminer le derby à cinq défenseurs ?

    L’entraîneur a misé sur ceux qui jouent tout le temps ou presque, pour faire la différence dans le derby, et tirer profit de « cette journée importante » comme il l’avait lui-même qualifiée. Las, l’OL s’est manqué. Les blessures de Rafael (36e ) et de Fekir (70e ), et l’impossibilité d’aller plus loin pour Tousart (malade) à la mi-temps, ont souligné à quel point la corde était tendue.

    Si les entrées en jeu de Tete en cours de première période et d’Aouar à la pause, tombaient sous le sens, le changement orchestré à la 70e minute par Bruno Genesio, lançant Diakhaby à la rescousse pour suppléer Fekir, a généré bon nombre d’incompréhensions.

    Pourquoi l’OL a-t-il terminé à domicile avec cinq défenseurs, reculant encore plus sur sa base arrière ? « On menait au score et je pensais que ça renforcerait notre assise défensive et qu’on aurait des possibilités de contres » a justifié l’entraîneur lyonnais.

    Cette prudente mise en place n’a pas été couronnée de succès. Marçal ou Cornet, qui pouvaient contribuer à bloquer Debuchy, très actif dans son couloir, sont restés sur le banc, et la défense « renforcée » de l’OL a fini par craquer sur une ultime poussée de Cabella. Enfin, Diop, qui aurait pu rendre service au milieu, était en tribune.

    Ce 1-1 ne ressemble certes pas au 2-2 concédé à Lille une semaine plus tôt, mais la conséquence est la même. Avec la nouvelle série de matches qui s’annonce, quelques rotations sont attendues dès jeudi en Coupe de France. L’entraîneur va devoir redonner un nouveau souffle à son groupe.

    J.-F.G.

    Le Progrès

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  • 69FAJA
    a répondu
    À la veille du déplacement de l'Olympique Lyonnais sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen pour le compte des quarts de finale de la Coupe de France, l'entraîneur lyonnais Bruno Genesio s'est plaint de la programmation imposée à son équipe, obligée de jouer tous les trois jours avec la Ligue Europa et la Ligue 1 également.

    Live Foot

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  • 69FAJA
    a répondu
    Critiqué pour sa mauvaise gestion du derby contre l’ASSE dimanche au Groupama Stadium (1-1), l’entraîneur de l’OL Bruno Genesio n’a pas manqué de renvoyer ses détracteurs à leurs chères études, ce mardi en prévision du match contre le SM Caen jeudi soir.
    « Si j’avais fait tourner et perdu, on me l’aurait reproché aussi… »
    « J’ai récupéré, je suis combatif. Je suis motivé car on a une fin de saison qui peut être excitant avec la coupe de France, la Coupe d’Europe et la L1. C’est vrai qu’on peut tout dire après les matches mais à une minute près, les commentaires auraient pu être différents, a-t-il constaté devant les médias. J’avais décidé de reconduire le onze de Villarreal. Les faits de jeu ne m’ont pas permis de faire ce que je voulais. Et puis dans un derby, tout le monde avait envie de jouer. Si j’avais fait tourner et perdu, on me l’aurait reproché aussi… On va fera un point avant la trêve. On a brûlé des cartouches sur les 5 derniers match, on en a conscience. On va faire le dos rond et se montrer solidaire. »

    LYON FOOT NEWS

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  • descartes
    a répondu
    Bruno Genesio, dur à défendre après le nul de l'OL face à Saint-Étienne



    Publié le lundi 26 février 2018 à 00:15 | Mis à jour le 26/02/2018 à 00:56


    Même si son coaching a été limité par les blessures, l'entraîneur de l'OL a aligné une défense à cinq en fin de match. Un choix qui interroge.


    Bilel Ghazi

    DÉCINES (Rhône) - Bruno Genesio n'a pu masquer toute sa colère et son dépit au moment où Mathieu Debuchy s'empressait, lui, de fêter le but de l'égalisation (90e). L'entraîneur lyonnais venait de voir son équipe laisser échapper le derby et surtout deux points précieux dans la course au podium. Une contre-performance dans laquelle le technicien a certainement une part de responsabilité.



    Après une première période sous contrôle, Genesio a d'abord vite vu sa marge de manoeuvre réduite par la blessure musculaire de Rafael (36e) et le remplacement de Tousart (malade) à la pause. Trois jours après avoir reconduit l'équipe victorieuse à Villarreal (1-0, en 16es de finale retour de C 3). Mais c'est surtout sa décision de remplacer Fekir (70e), touché au genou droit, par Diakhaby, un défenseur, qui prête à débat.

    « Mon avenir ? C'est le président qui décidera en fin de saison »

    Déjà le souffle court, sur le reculoir et moins empreint de maîtrise, l'OL basculait du 4-2-3-1 au 5-4-1 et incitait Saint-Étienne à encore plus d'entrain dans son approche du but adverse. « Quand ils sont passés à cinq, on s'est dit qu'on pouvait se focaliser sur l'offensif, expliquait Yann M'vila, le milieu stéphanois. Cela voulait dire qu'ils ne voulaient plus trop attaquer. On a poussé et la chance était de notre côté. »

    Bruno Genesio (Lyon) : «Une période délicate»


    Vendredi, en conférence de presse, alors qu'il avait travaillé une défense à cinq trois jours plus tôt, Genesio avait pourtant affirmé qu'il avait envisagé cette option uniquement pour le déplacement à Villarreal, jeudi. « Mais je ne regrette pas ce choix, défendait-il. Je sentais bien que mon équipe était en difficulté. Pour moi, c'était un moyen de nous solidifier et de jouer les contres à fond. C'est ce qui s'est passé avec une ou deux situations qu'on aurait dû mieux jouer. Puis, on prend ce but... »

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    Olympique Lyonnais

    @OL
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    6:56 PM - Feb 25, 2018
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    Ce choix tactique infructueux ne devrait pas manquer de soulever les critiques. « De toute façon, lorsqu'on ne gagne pas les choix sont forcément critiqués »,poursuivait-il. Sur une série de cinq matches sans succès en Ligue 1 (deux nuls et trois défaites), Lyon peine à gagner. Ce qui l'éloigne dangereusement de son objectif de podium et pose l'hypothèse d'interrogations sur l'avenir de Genesio, sous contrat jusqu'en juin 2019, au terme de cette saison.

    Saint-Etienne trolle l'OL sur Twitter après le nul
    L'intéressé n'avait pas éludé la question, vendredi : « C'est le président qui décidera en fin de saison. Si on atteint les objectifs, ce sera plus facile pour lui et moi de continuer. Quand tout allait bien, je ne pensais pas à l'an prochain. Je reste concentré sur les objectifs. C'est suffisamment important pour ne pas penser à autre chose. »

    L'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    Ligue europa

    L'Espagne effrayée par l'Olympique Lyonnais


    par Lisa Houdeville @rfutbol - 23 Fév 18 1 9,841



    Ce n'est pas souvent qu'un club français fait peur aux équipes espagnoles. Mais les propos de la presse espagnole affirment que Lyon est l'une des équipes qui effrayent le plus pour le tirage au sort des 8èmes de finale.



    Si l'Olympique Lyonnais ne traverse pas sa meilleure période en Ligue 1, ce n'est pas le même visage que l'équipe de Bruno Genesio offre en compétition européenne.

    Lyon a perdu ses chances de rattraper le Paris Saint-Germain en tête du championnat depuis bien longtemps et voit sa qualification en Ligue des champions grâce au championnat de France se compliquer un peu plus, étant pour le moment 4ème du classement.

    La chance la plus probable de retrouver l'élite européenne est donc maintenant de remporter l'Europa League, alors que la finale se jouera d'ailleurs dans son stade, au Groupama Stadium en mai prochain. Et l'OL a su prouver qu'il avait l'intention d'aller loin.

    Car les Gones ont su faire tomber avec beaucoup de calme l'équipe espagnole de Villarreal, une équipe qui termine depuis plusieurs saisons maintenant dans le top 5 de la Liga. Après un match aller gagné haut la main à domicile, Lyon a su faire preuve de sang froid et remporter le match retour grâce à une petite mais convaincante victoire de 1 à 0.

    Reste en Espagne seulement deux équipes en lice pour l'Europa League : l'Athletic Bilbao et l'Atlético Madrid. Et la presse espagnole sait sur qui il faudra à tout prix éviter de tomber lors du tirage au sort : l'Olympique Lyonnais. Il faudra éviter de tomber sur Dortmund, Arsenal ou Milan... mais aussi sur Lyon.

    "Nous espérons qu'aucun club espagnol ne jouera contre Lyon en huitièmes de finale, c'est un favori pour la finale", écrit 'Marca', incluant l'équipe française dans les équipes à éviter au tirage. Et si Lyon venait à atteindre la finale, il ne faut pas oublier que les joueurs auraient tout un stade derrière eux.

    Le Paris Saint-Germain fait peut-être moins peur depuis sa défaite contre le Real Madrid, mais le Lyon rugissant d'Aulas reste effrayant pour les Espagnols...

    BE SOCCER

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  • descartes
    a répondu
    23 février 2018, par Jérôme Latta


    « Joueurs à protéger » : les bons, les brutes et le règlement


    Y a-t-il une espèce de footballeur à protéger plus que d’autres ? La question n’est pas nouvelle, mais la présence de Neymar Jr dans le championnat de France devait immanquablement amener à la poser de nouveau. Au début du championnat, on s’interrogea d’abord sur l’abord sur l’effet de ses provocations, qui ne sont pas toujours strictement balle au pied : il y entre une volonté de chambrer et de mystifier son adversaire – dans la regrettable terminologie actuelle, cela se traduit par « humilier » [1].

    Au-delà desdites provocations de Neymar, son jeu, sa supériorité technique appellent le recours à des moyens qui peuvent relever du vice ou de la brutalité. Soit parce que ce sont littéralement les seuls qui restent à des adversaires surclassés, soit parce qu’il s’agit d’une stratégie d’intimidation. Le propre des génies de la caste à laquelle il souhaite appartenir est justement de parvenir à être plus forts que les méthodes de rétorsion que leurs dons provoquent.



    TRAITEMENTS DE FAVEUR



    Tous les génies n’ont cependant pas échappé aux châtiments les moins justifiés. L’exemple le plus célèbre est celui de Diego Maradona, victime d’un tacle d’Andoni Goikoetxea en septembre 1983 (fracture de la cheville pour l’un, carton jaune pour l’autre). On commença à cette époque à parler de la nécessité de « protéger les artistes » qui, il est vrai, étaient alors soumis à très rude épreuve. Il fallut attendre les années 90 pour que les règles changent enfin en faveur d’une plus grande sévérité envers les brutalités – sévérité qui alla en s’accentuant jusqu’à aujourd’hui.

    Les blessures très graves dues à des agressions sont devenues rares. Pour autant, le problème demeure : les défenses ont abaissé leur niveau de violence, mais elles disposent encore d’un arsenal de dissuasion. « Empêcher un joueur de prendre de la vitesse » conduit rapidement à multiplier les fautes préventives, dont seule l’accumulation peut justifier un avertissement – or le harcèlement consiste aussi à faire commettre des fautes à plusieurs joueurs pour limiter les risques.

    Aussi Neymar et son club ont-ils pu se plaindre du traitement réservé à la star au cours de certains matches où il fut la cible, non pas de « contrats » à l’ancienne, mais d’une répétition délibérée de coups. Le joueur n’a pas toujours caché son exaspération, suscitant quelques inquiétudes quant à l’accueil ingrat que la Ligue 1 lui infligerait (Neymar étant à Paris l’archétype du « joueur à statut », voire un capital à préserver pour la Ligue 1). C’est probablement tomber dans le panneau du joueur – dont c’est l’intérêt, et même le jeu, de provoquer des fautes : s’il ne passe pas, il obtient des coups francs voire des sanctions contre ses adversaires.

    DES DÉFENSEURS PLUS BRUTAUX EN L1 ?


    Cela n’a pas empêché le débat de se développer. D’autant que d’autres clubs ont à leur tour présenté leur « joueur à protéger », comme le Stade rennais avec Ismaïla Sarr, trois fois blessé en cours de rencontre cette saison, ou l’Olympique de Marseille avec Florian Thauvin [2]. Jean-Michel Aulas s’est aussi placé sur ce créneau, en témoignant du martyre de Nabil Fekir (10 fautes subies contre Angers, record de France depuis dix ans) au travers d’une photo ensanglantée de sa cheville qui put faire croire à une amputation imminente.

    Neymar (5,1 fautes subies par match), Fekir (3,9) et Sarr (3,5) sont en tout cas sur le podium des joueurs les plus « agressés » en France. Des chiffres élevés si on les compare à ceux des joueurs en tête de ce classement dans les grands championnats : Munir El-Haddadi (Alavès) 3,7 en Liga, Amine Harit (Schalke) 3,5 en Bundesliga, Alejandro Gomez (Atalanta) 3,3 en Serie A et Richarlison (Watford) 2,9 en Premier League. Lionel Messi, un joueur a priori très exposé lui aussi, ne subit « que » 2,4 fautes par match [3].

    Les facteurs peuvent être multiples, mais ces données vont apparemment dans le sens des plaignants : les défenseurs de Ligue 1 seraient plus enclins à arrêter illicitement les joueurs les plus dribleurs et les plus rapides, les empêchant de s’exprimer pleinement… Toutefois, concernant Neymar, celui-ci subissait déjà un ratio de fautes par match élevé en Liga espagnole (4,2 la saison dernière), et c’est aussi le cas en Ligue des champions (4 cette saison). Ces « faveurs » ne semblent en tout cas pas affecter ses performances sous le maillot parisien [4].

    DROIT À LA DÉFENSE


    Est-ce à dire que les arbitres ne « protégeraient » pas assez les joueurs les plus brillants, voire qu’il faudrait dresser la liste officieuse de ceux-ci ? Poser cette question revient à penser qu’il y aurait une manière spécifique d’arbitrer certains joueurs du fait de leur profil ou de leur statut. Une telle conception est évidemment contradictoire avec la nécessité d’impartialité et d’homogénéité des décisions arbitrales : ne leur reprocherait-on pas de surprotéger certains joueurs, que l’on accusera aussi de chercher les fautes et de tomber au moindre contact ?

    Ce n’est pas tel joueur qu’il faut protéger, c’est le jeu. Ni les arbitres ni les défenseurs n’ont vocation à ménager des boulevards aux joueurs les plus talentueux : il faut bien qu’il y ait de la difficulté pour que ce talent ait une valeur. Simplement, les outils dont dispose l’arbitre ne lui permettent pas toujours de lutter efficacement contre les stratégies de harcèlement ciblé. Sa mission, à peu près impossible à remplir parfaitement, consiste à ménager à la fois les conditions d’expression du talent offensif et celles du « droit à la défense » – qui est un art, lui aussi.

    Dès lors, il revient au joueur de régler une partie du problème. Neymar n’a pas découvert ces traitements en France. À Barcelone, il leur était peut-être moins exposé dans la mesure où les adversaires devaient aussi s’occuper d’autres joueurs exceptionnels. Mais en venant à Paris, il s’agissait pour lui d’obtenir un statut plus exclusif, qui implique de plus grandes responsabilités. Parmi celles-ci, celle de surmonter l’adversité. « Ils me mettent des coups et moi je joue au foot. Ils provoquent, mais moi je sais aussi provoquer à ma façon, avec le ballon », convient-il lui-même





    [1] On se souvient que le Brésilien avait été virilement rappelé à l’ordre par Corentin Jean, victime d’une « lambretta », au prix d’un avertissement pour le Toulousain. Contre Rennes, il a fait mine de relever le défenseur Hamari Traoré… avant de retirer sa main. Un geste particulièrement puéril, dont certains s’amuseront comme celui d’un enfant terrible dont le génie pardonne tout, et que d’autres déploreront comme l’expression d’un sale gosse en manque de calottes.
    [2] Rudi Garcia, entraîneur de l’OM : « [Thauvin] se fait massacrer ou matraquer. Il serait temps de le protéger un peu. Si l’on veut continuer à voir du spectacle, il vaut mieux que les artistes soient sur le terrain plutôt qu’à l’infirmerie ». Olivier Létang, président du Stade rennais : « Le traitement infligé à Sarr est inacceptable. Il faut protéger les joueurs créatifs, et pas seulement Neymar ».
    [3] Source : whoscored.com.
    [4] La « note » du joueur sur le site de statistiques whoscored.com, qui agrège plusieurs indices, est cette saison la meilleure de sa carrière. Il compte 19 buts et 12 passes décisives en L1 après 26 journées.

    Le Monde

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  • descartes
    a répondu
    Lopes est-il un gardien dangereux ?:-o


    Martin Mosnier

    LIGUE 1 – Anthony Lopes cristallise les crispations. Après avoir fauché Kylian Mbappé en pleine vitesse, il est sorti genoux en avant face au Rennais Diafra Sakho. Le Lyonnais est-il un gardien dangereux ? Ou est-ce simplement la spécificité du poste de gardien qui reste mal comprise ? Son cas divise. Jérôme Alonzo etChristophe Lollichon ne sont pas d'accord.


    Il y a d'abord eu ce choc, terrible, face à un Kylian Mbappé lancé à pleine vitesse le 21 janvier. Puis, trois semaines plus tard, cette sortie les genoux en avant face au Rennais Diafra Sakho. Anthony Lopes fait partie de cette catégorie de gardien très explosif au style spectaculaire. Il est l'héritier des Pascal Olmeta, Gaëtan Huard ou Jérémie Janot. Explosives, ses sorties frisent parfois la limite de l'acceptable.

    Jérôme Alonzo avait un peu le même profil qu'Anthony Lopes. A Nice, Marseille, Saint-Etienne, Paris ou Nantes, il a multiplié les parades spectaculaires et les sorties au bulldozer. Aujourd'hui, il se reconnaît en Lopes : "Comme moi, Anthony est un gardien borderline", note l'ancien du PSG. "C'est un type de gardien très spectaculaire sur le contact et parfois, il y a de la casse."



    "Pas méchant mais il sait qu'il peut faire mal"


    Pour Alonzo, Lopes n'est pas un joueur "méchant ni dangereux" : "Mais il sait très bien qu'il peut faire mal", admet-il. "Mais ne le faites pas passer pour un assassin même si l'action sur Mbappé méritait un penalty." Le problème, c'est que suite au choc violent avec le portier de l'OL, Kylian Mbappé, touché à la tête, est sorti du terrain complètement K.O. laissant craindre le pire. Sur cette action précise, Lopes a touché le ballon. Cela l'exonère-t-il de tout reproche ?



    Jean-Michel AULAS

    @JM_Aulas
    @OL @lequipe @Le_Progres @LFPfr Comment après ces images douter de la très bonne décision de Clément Turpin . Soyons tous raisonnables et aidons nos meilleurs arbitres à aller en Russie . Pour la France c nécessaire !

    10:53 AM - Jan 22, 2018
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    Ce n'est pas l'avis de Christophe Lollichon. Celui qui est en charge du développement des gardiens à Chelsea est sévère lorsqu'il s'agit de juger la sortie du Lyonnais : "C'est un acte très dangereux", juge-t-il. " Il se justifie par l'état d'urgence dû à un positionnement trop bas sur cette action et un manque d'anticipation. Lopes, en tant que gardien, doit tout voir alors que Mbappé ne voit que le ballon. Ils ne sont pas égaux dans cette situation. Mbappé a été chanceux car il n'a aucune chance de s'en sortir dans ce duel. De même que Lopes se met en danger lui aussi. Pour moi, c'est rouge et penalty. "



    La spécificité du poste ?


    "J'étais un peu comme lui et quand j'ai voulu me calmer, je prenais moins de place et, très vite, j'ai concédé plus de buts et de penalties", nous a fait savoir Jérôme Alonzo. La spécificité de ce poste doit-elle soustraire les gardiens de but aux règles de comportement qui s'appliquent aux autres joueurs ? Ce n'est, encore une fois, pas l'avis de Christophe Lollichon : "J'entends souvent qu'un gardien de but doit être fou mais ce n'est pas vrai", s'emporte-t-il. "Il doit être brave, courageux mais surtout pas fou. Il est important qu'un gardien soit rationnel dans ses prises de décisions. Un gardien doit avoir la vision de jeu d'un milieu de terrain, il doit tout anticiper. Ces sorties mal maîtrisées sont un peu comme les arrêts très spectaculaires : la plupart du temps, elles sont le résultat d'un manque d'anticipation."



    MARCA

    @marca
    Lopes repite con Sakho la terrible acción con la que lesionó a Mbappé https://trib.al/hb9cw43

    11:32 PM - Feb 11, 2018
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    Jérôme Alonzo lui "aime ce genre de gardien spectaculaire et ultra-décisif." Il prévient simplement Lopes : "Pour moi, avec sa sortie sur Sakho face à Rennes, il a atteint la limite de la limite. Sur Mbappé, cela reste une action de foot, sur Sakho c'est autre chose. Pour l'instant, il passe entre les gouttes mais si on était potes, je lui dirais de faire attention." Jusqu'ici, Anthony Lopes, en 174 matches de L1, n'a jamais été expulsé et n'a reçu que six cartons jaunes. Aux yeux des arbitres, il n'est pas un gardien dangereux. Mais son cas divise malgré tout.

    Eurosport

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    Ligue Europa: à quoi doit s'attendre l'OL avec le CSKA Moscou?


    23/02/2018 à 15h19

    L'Olympique Lyonnais affrontera le CSKA Moscou lors des huitièmes de finale de la Ligue Europa les 8 et 15 mars. Une double confrontation inédite contre une formation moscovite un peu plus en retrait que ces dernières saisons.
    Une découverte pour l'OL. Le tirage au sort des 8es de finale de la Ligue Europa, effectué au siège de l'UEFA ce vendredi en Suisse, a réservé le CSKA Moscou à l'Olympique Lyonnais. Alors que le match aller est prévu le 8 mars à la VEB Arena et le retour le 15 mars au Groupama Stadium, il s'agira du premier affrontement entre les deux clubs. Parmi les références du championnat russe ces dernières années, le CSKA Moscou traverse une période un peu plus difficile actuellement.

    Largué en championnat cette saison


    Depuis 2013, le CSKA Moscou squatte donc une des deux premières places du championnat russe, avec notamment trois titres remportés. Mais cette saison, le club de l'armée ne pointe qu'à la 5e place au classement, à déjà 10 points du leader, le Lokomotiv Moscou. Troisième de sa poule de Ligue des champions derrière Manchester United et Bâle mais devant Benfica, le CSKA est un habitué de la compétition même s'il ne franchit jamais les poules depuis 2012 et un lourd revers en 8es contre le Real Madrid.


    Au rayon histoire toujours, si le CSKA n'a jamais affronté l'OL, le club moscovite a déjà joué six autres clubs français. Pour un bilan plutôt équilibré : 4 victoires, 3 nuls et 5 défaites. A l'automne 2016, le CSKA s'était retrouvé dans le même groupe que Monaco en phase de poules de la Ligue des champions pour un nul en Russie (1-1) et une défaite à Louis-II (0-3).




    Le rythme en question


    En raison de la trêve hivernale de près de trois mois qui coupe en deux le championnat russe, le CSKA abordera sa double confrontation contre l'OL sans grand rythme. La reprise du championnat local est prévue cinq jours avant le 8e de finale aller contre l'OL. A ce match, il faut ajouter la double confrontation contre l'Etoile Rouge Belgrade en 16e de finale de la Ligue Europa (0-0, 1-0). Mais ce manque de compétition ne semble pas perturber les clubs russes outre mesure puisque trois des quatre formations engagées lors des 16es de finale ont réussi à se qualifier.

    Dzagoev, Vitinho et le revenant Musa

    Le CSKA est entraîné par le Biélorusse Viktor Goncharenko depuis un an. Cet ancien coach du BATE Borisov a commencé au CSKA comme assistant de Leonid Slutski avant de revenir comme entraîneur en chef après une expérience à Ula. En poste depuis décembre 2016, il ne déroge jamais à sa défense à trois. Son CSKA alterne entre 3-5-2 et 3-4-2-1.

    Dans les rangs du CSKA Moscou, on retrouve quelques têtes bien connues de la sélection russe comme le gardien Igor Akinfeev ou les vieillissants jumeaux Berezutski. Il y a surtout le meneur de jeu Alan Dzagoev ou l'attaquant nigérian Ahmed Musa. Après un an et demi sans grande réussite à Leicester, il est de retour au CSKA, un club dans lequel il a joué entre 2012 et 2016, en janvier dernier. Enfin, l'attaquant brésilien Vitinho réalise une belle saison. L'ancien joueur de l'Internacional Porto Alegre compte neuf buts entre championnat et Ligue des champions.

    RMC sports

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    a répondu
    Bruno Génésio traverse à nouveau une nouvelle zone de turbulence


    LES BARRIÈRES DE GÉNÉSIO


    Embourbé depuis plusieurs semaines dans une gestion des egos complexe, Bruno Génésio traverse une nouvelle zone de turbulence avec l'Olympique lyonnais. Avant tout parce que son club change, politiquement, sportivement et économiquement. Une barre trop haute ? Potentiellement.

    PAR MAXIME BRIGAND JEUDI 22 FÉVRIER

    « Memphis ? Ah, bah c’est Memphis hein... » Une question simple : avait-il déjà croisé au cours de sa carrière de joueur et d’entraîneur un joueur aussi particulier ? Sur le moment, Bruno Génésio a lâché un rire nerveux, a regardé le type et s’est contenté de verser un bouchon de Soupline dans la machine infernale qu’est la gestion d’un club de haut niveau : celle du calendrier, des compétitions, nationales et européenne, et des hommes. « C’est un garçon qui a besoin d’amour, qui est capable de faire basculer un match à tout moment. Il fait des gestes techniques tout à fait étonnants. Certains au service du club et du résultat. Et puis, quelques fois, en nous faisant trembler de manière incroyable. »

    L'OL perce le sous-marin jaune

    Moins d’une heure plus tôt, sur la piste du Groupama Stadium de Décines-Charpieu, Memphis Depay avait de nouveau décidé de brouiller la lecture de son ADN sportif tout en confirmant une force détectée dès ses premiers pas au centre de formation du PSV Eindhoven, au milieu des années 2000 : ce mec est imprévisible, c’est une force et un casse-tête. Face à Villarreal jeudi dernier, dans une soirée où Génésio avait préféré installer le jeune Houssem Aouar, 19 ans, dans une position où ses qualités sont impossibles à émulsionner, Depay n’est sorti du banc qu’une petite vingtaine de minutes. Suffisant pour voir l’international néerlandais s’embrouiller techniquement et faire exploser une foule à trente mètres de la cible adverse. Tout ça rend Memphis Depay attachant, agaçant, navrant, brillant : les quatre piliers du clown d’anniversaire.


    « Je n'ai rien à prouver à mon coach »


    Buteur décisif face au PSG (2-1) le 21 janvier, Depay avait profité de la soirée pour faire deux-trois corrections : « Je n’ai rien à prouver à mon coach. Je joue pour Dieu et pour lui seul. (...) Je continue de progresser et de montrer que, peu importe ce qu’on me fait subir ou qu’on me sorte de l’équipe, je reviendrai à chaque fois. Je suis trop fort pour ça, incassable. » La sortie avait alors ouvert une porte : à Lyon, les joueurs ne sont plus là pour le club, mais pour se faire voir et pouvoir rebondir ailleurs. Le modèle du club formateur monté par Jean-Michel Aulas et révisé par le même Aulas l’été dernier après un audit interne a pris un coup.
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    Les bourgeois gentilshommes

    L’été dernier, l’OL a pris un virage avec les départs de Ghezzal, Lacazette, Gonalons et Tolisso, des mecs que Bruno Génésio connaissait par cœur, qu’il avait connus dans les catégories de jeunes, et qui, pour certains, comme Corentin Tolisso, avaient décidé de rester un an supplémentaire afin de faciliter la transition vers un nouveau modèle politique. En juillet 2016, c’était Samuel Umtiti. Cet hiver, ça a été Clément Grenier, parti à Guingamp. Demain, ce sera probablement Nabil Fekir, dont le rôle de caution club s’est affirmé cette saison et dont le statut auprès des supporters est logiquement sacré. Ce revirement s’explique économiquement et sportivement : le président Aulas s’est fixé cinq ans pour remporter une Coupe d’Europe. Cette année, la finale de la Ligue Europa se tiendra au Groupama Stadium. Forcément, l’idée trotte dans la tête du boss et il fallait mettre les moyens.


    La politique, l'humilité et les pions


    Voilà le travail : sept mois après le lancement de la saison 2017-2018, l’OL est quatrième de Ligue 1, à six points de l’OM, sept de Monaco et 19 longueurs du PSG ; à mi-chemin d’une qualification pour les huitièmes de finale de la C3 après la victoire de l’aller face à Villarreal (3-1) ; et doit encore disputer un quart de finale de Coupe de France à Caen début mars. Reçu, sans mention. On ne voit pas les hommes de Génésio progresser tactiquement, collectivement, et le début d’année a vu le bambou revenir en pleine gueule avec un ensemble constamment sur le fil, des victoires à l’arrachée et une série de quatre matchs consécutifs sans la moindre victoire en Ligue 1.


    À Lille, dimanche, où Lyon menait 0-2 avant de se faire secouer (2-2), Bruno Génésio a explosé : « On manque trop d’humilité pour le sport de haut niveau. J’ai dit à mes joueurs ce que je pense, en face. (...) Le foot est un sport collectif joué par des individus qui n’ont pas forcément un comportement collectif. » En d’autres termes, une bande d’artistes incapable de former un orchestre, où le trompettiste Mariano Diaz choisit ses matchs – il a été excellent face à Villarreal, histoire de se montrer en vue de la Coupe du monde en Russie –, où son pote pianiste Memphis Depay est le plus souvent désaccordé et où l’ensemble s’écroule lorsque les joueurs offensifs oublient leurs tâches défensives.

    Lyon, l'art du mauvais timing

    On l’a souvent vu et c’est un vieux refrain qui revient frétiller les tympans : Bruno Génésio, mais pour quoi faire ? Plus que jamais, la question se pose. C’est un questionnement politique, encore, qui touche les limites du management du coach lyonnais. En cas de départ de Nabil Fekir, tous ses œufs auront éclos et son temps aura filé. Le natif de Lyon a été biberonné à la vision Aulas, à l’OL formateur et cela va être moins le cas désormais : le club risque de se lancer dans une politique d’achat-revente-plus-value classique. Se pose aussi la question de la gestion des ego, de la flexibilité tactique, ce sur quoi l’entraîneur s’est cassé les dents à plusieurs reprises depuis sa prise de fonction entre les coups d’éclat, et on en revient forcément à la réflexion de l’été dernier dans les bureaux du club, où l'organisation pose aussi quelques questions : fallait-il accompagner ce virage d’un changement de coach ? Probablement, mais ça sera certainement pour l’été prochain. En attendant, à Villarreal, jeudi soir, Génésio, sorte d'Éric Hély ayant bien tourné, devrait faire bouger les pions alors que seul Marçal est suspendu. Depay, lui, pourrait retrouver le banc. L’amour est déjà retombé.




    PAR MAXIME BRIGAND

    So Foot.com

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    a répondu
    Lyon: Comment l'OL a-t-il pu ainsi dégringoler depuis sa victoire contre le PSG?


    FOOTBALL Depuis un mois, les Lyonnais affichent le pire bilan de Ligue 1 avec un seul point en quatre journées. Le choc de Ligue Europa à Villarreal jeudi (19 heures) va peser très lourd...

    Jérémy Laugier


    Publié le 21/02/18 à 15h07 — Mis à jour le 21/02/18 à 15h45



    Le 21 janvier, l’OL terrassait le PSG (2-1) et semblait filer tout droit vers la si prisée deuxième place en Ligue 1.
    Un mois plus tard, le bilan est nettement moins réjouissant avec un seul point pris sur les quatre dernières journées en championnat.
    La sonnette d’alarme est donc tirée avant deux matchs cruciaux, à Villarreal en 16e de finale retour de Ligue Europa jeudi (19 heures) et pour le derby dimanche (17 heures).
    L’inattendu coup de canon de Memphis Depay, il y a tout juste un mois, au bout des arrêts de jeu d’un choc contre le PSG (2-1), avait tout d’un tournant dans la saison lyonnaise. Le genre de buts pouvant vraiment installer dans la durée la bande à Nabil Fekir sur le podium de Ligue 1. Mais aussi à cristalliser une dynamique autour d’un (petit) exploit, tout comme deux ans plus tôt déjà face au champion de France annoncé (2-1).



    La courte commercialisation d’un mug souvenir de ce succès de prestige, puis la qualification en Coupe de France dans la foulée à Monaco (2-3) ont participé à l’euphorie ambiante. Comment l’OL peut-il donc désormais se retrouver 4e en L1 à 7 points de Monaco et à 6 de l’OM, avant d’enchaîner deux matchs à immense pression contre Villarreal jeudi et l’ASSE dimanche ?





    Une inconstance quasiment chronique. Tranquillement en tête dimanche à la pause (0-2) contre un LOSC très faible, l’OL a trouvé le moyen de se faire reprendre et de concéder un nul (2-2) très frustrant. Une habitude désespérante puisque les Lyonnais ont déjà lâché neuf points cette saison après avoir compté deux buts d’avance (Bordeaux, Angers, Monaco et Lille). Une stat aussi inattendue que révélatrice de l’inconstance de cette équipe qui n’en est parfois plus vraiment une.


    Stats Foot
    @Statsdufoot
    Lyon qui perd 9 pts après avoir mené par 2 buts d'écart en L1 cette saison:
    OL 3-3 Bordeaux
    Angers 3-3 OL
    Monaco 3-2 OL
    Lille 2-2 OL

    19:03 - 18 fé
    vr. 2018
    161




    Un individualisme forcené devant. OK, Memphis Depay a récemment inscrit deux buts d’anthologie contre le PSG et Villarreal (3-1). Mais un an après son transfert, son implication dans le collectif lyonnais reste toujours aussi douteuse. Il irrite au moins autant les supporters qu’il ne les fascine grâce à son profil spectaculaire, et ce y compris dans ses posts assez lunaires sur les réseaux sociaux un lendemain de contre-performance.





    .
    @Teqhhh
    Memphis Depay à 99 problèmes mais la défaite de Lyon n'en n'ai pas un.

    19:29 - 19 févr. 2018
    10
    Voir les autres Tweets de
    .

    À ses côtés sur le front de l’attaque, Mariano Diaz fait lui aussi souvent preuve d’un individualisme à même d’agacer ses coéquipiers et de contribuer à faire plonger son équipe comme cela a été le cas en deuxième mi-temps à Lille.

    Un coach en manque de leviers. Bruno Genesio a pointé dimanche « le manque d’humilité » de ses joueurs. Ce n’est pas la première fois qu’il dresse ce constat depuis la saison passée, en vain jusque-là. À l’image de son coaching extrêmement tardif contre le LOSC, il est lui aussi en souffrance depuis cette série noire. L’OL est lanterne rouge de la Ligue 1 sur le dernier mois, avec un seul point pris en quatre journées. Une réaction est donc plus qu’attendue lors de ces deux chocs en quatre jours.


    Daniel Riolo

    @DanielRiolo
    Depuis le Mug, si on fait un classement l’OL est dernier !

    20:29 - 18 févr. 2018
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    2 131 personnes parlent à ce sujet


    "20 minutes"

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    Mercato: Mariano Diaz priorité de l'Atlético de Madrid


    20/02/2018 à 17h35

    Efficace cette saison avec l'OL, l'attaquant hispano-dominicain Mariano Diaz intéresse l'Atlético de Madrid, qui en a fait sa cible numéro 1 en attaque selon la presse espagnole mardi.
    Longtemps cantonné à l'équipe réserve du Real Madrid, l'attaquant hispano-dominicain Mariano Diaz s'est imposé comme l'une des bonnes surprises de Ligue 1, depuis qu'il a rejoint l'Olympique Lyonnais l'été dernier. Grâce à ses 16 buts cette saison, dont 14 dans le championnat de France, le joueur de 24 ans serait la grande priorité de l'Atlético de Madrid pour renforcer son attaque l'été prochain. Le quotidien espagnol AS indique en effet que les dirigeants madrilènes le suivent de très près depuis plusieurs mois, au point d'en faire leur priorité pour le compartiment offensif.



    Bientôt des négociations?



    Les Colchoneros sont enthousiasmés par la saison réalisée par Mariano Diaz. Ils souhaitent entamer des négociations avec les dirigeants lyonnais le plus tôt possible afin de bénéficier du meilleur prix. Toujours selon le journal espagnol, l'Atlético pourrait inclure des joueurs dans la transaction et pourquoi pas Kévin Gameiro. A noter qu'au moment de vendre Mariano Diaz à l'OL, le Real Madrid n'a pas fait insérer de clause de rachat dans le nouveau contrat de l'attaquant.

    BFM sports

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    a répondu
    Lyon, la sale manie...

    Face à Lille (2-2), Lyon a encore laissé filer une victoire après avoir mené de deux buts


    Publié le lundi 19 février 2018 à 00:05
    Pour la quatrième fois de la saison en L1, l'OL a laissé filer une avance de deux buts, hier à Lille, où l'individualisme de ses attaquants, notamment, l'a plombé. Il est désormais à six points du podium.

    Vincent Duluc

    VILLENEUVE-D'ASCQ (Nord) - L'OL vient de prendre un point sur douze, en Ligue 1, et a de plus en plus de risques de regarder la course au podium d'aussi loin qu'il verra la Ligue des champions, la saison prochaine : à la télé. Il ne faut rien écarter avec l'équipe lyonnaise, ce que les deux points abandonnés à Lille (2-2), hier, où l'OL menait 2-0 au repos avec maîtrise, rappellent avec force. Mais ce qu'elle montre en L 1, en ce moment, tient plus du sabordage que de la conquête.

    Il n'est pas certain que Bruno Genesio ait été aussi en colère, depuis qu'il est l'entraîneur de l'OL, qu'hier en fin d'après-midi. Il a commencé par hurler dans le vestiaire. Certains mots ont traversé les cloisons pour arriver jusqu'à la zone mixte, et notamment un « Vous n'avez pas le droit de faire ça ! » . La séance a duré entre trois et quatre minutes, et il était encore blême de colère, la voix blanche, quand il a répondu à trois questions en conférence de presse, avant de faire demi-tour. On lui a parlé de sabordage, mais il avait choisi son terrain : « On manque trop d'humilité pour le sport de haut niveau. Je ne vais pas parler individuellement de ce que j'ai à dire à mes joueurs, je le leur dirai en face. Je l'ai déjà fait, d'ailleurs. Le football est un sport collectif joué par des individus qui sont plus ou moins collectifs... »

    Comme s'ils attendaient seulement la note artistique du juge biélorusse...
    C'est la quatrième fois, cette saison, que l'OL perd un avantage de deux buts, après Bordeaux (3-1, 3-3), Angers (3-1, 3-3) et Monaco (2-0, 2-3). Intéressants en première période, sans être géniaux, menant 2-0 grâce à un doublé de Traoré après une faute de main de Maignan et une belle plongée de Tousart, les Lyonnais se sont dilués, ensuite, à l'image de leur trio d'attaque, soudain catastrophique sur tous les plans, technique en berne et attitude désastreuse. Il y a eu plusieurs raisons au basculement, notamment la meilleure pression de Lille, mais si l'on regarde bien, tout est parti de très mauvais choix offensifs, qui ont vu Depay tirer de trente mètres à cinq contre deux et Mariano oublier de lui donner le ballon. Sur le premier but lillois, Depay avait fait n'importe quoi sur l'action précédente et Traoré avait fini par perdre le ballon. Et ce n'est qu'un exemple : ils n'ont plus jamais cherché la simplicité ni l'efficacité, comme s'ils attendaient seulement la note artistique du juge biélorusse... Finalement, Mariano a quand même tiré deux fois sur le poteau (68e, 88e), la deuxième fois sur un ballon de Depay, d'ailleurs, mais il ne viendrait à l'idée à personne de penser que l'égalisation d'Araujo (81e) n'était pas une juste punition pour une équipe qui n'en était plus une, ni d'avancer que l'OL n'a pas eu de chance. Car Lyon a eu toutes les chances, hier encore, et les a gâchées.

    En colère contre eux-mêmes et contre certains de leurs coéquipiers, les Lyonnais, qui se sont arrêtés pour dire un mot, hier, ont dribblé entre leur frustration et leur prudence. Deux joueurs en ont dit un peu plus, parce que c'était vrai et parce qu'ils l'assument plus facilement, sans doute. Rafael, d'abord : « Ce n'est pas normal. On n'a pas bien géré les contres, on a peut-être été trop individualistes, parfois. » Jordan Ferri, ensuite, avait commencé, dans un grand soupir : « Moi, je trouve qu'il y a des attitudes qu'il faudra changer... » Interrogé sur l'égoïsme des attaquants, du coup, il avait atténué un tout petit peu : « C'est normal qu'ils pensent à eux à l'approche du but, c'est leur boulot, mais c'est vrai que parfois cela pourrait être plus simple...»

    Alors qu'il leur faudra conserver leur avance de deux buts (3-1), jeudi soir à Villarreal en seizièmes de finale retour de Ligue Europa, les Lyonnais auront l'obligation de remporter le derby, dimanche prochain. Et, pour le podium, il leur faudra sûrement gagner à Marseille le 18 mars. En menant 3-0 à deux minutes de la fin, ce sera peut-être jouable.

    l'Equipe du jour..

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    a répondu
    Memphis Depay, constant dans l'inconstance


    Vincent Guiraud

    LIGUE 1 - L'OL se déplace ce dimanche sur la pelouse du LOSC (17h). Pour relever la tête après trois défaites consécutives en Ligue 1, les Lyonnais pourraient compter sur Memphis, auteur d'un nouveau superbe but en Ligue Europa contre Villarreal. Mais entre coups d'éclats et matchs sans, depuis son arrivée il y a un an, l'ancien joueur de Manchester alterne le meilleur et trop souvent le pire.
    Il est de ces joueurs-là, capables de vous faire gagner un match sur un coup de génie, un dribble, une frappe. Mais capables ensuite de passer complètement au travers des matchs qui suivent. Les prestations de Memphis Depay sous le maillot lyonnais sont frustrantes. Énervantes même. Depuis son arrivée en provenance de Manchester United l'hiver dernier, le Néerlandais agace parfois, interroge souvent, étonne de temps en temps. L'attaquant de 24 ans reste une énigme.


    Gaël Berger
    @GaelBerger
    12e but TCC pour @Memphis (3e en EL), comme tjrs capable du meilleur comme du pire. Mais il est capable d'aller vraiment bas...et vraiment haut ! #OL #OLVIL

    10:44 PM - Feb 15, 2018
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    D'une frappe des 35 mètres à la dernière minute dans la lucarne d'Areola à une prestation indigeste contre Bordeaux et Monaco, voilà en deux semaines un condensé pouvant résumer la carrière de Memphis. Contre le PSG, le joueur formé au PSV Eindhoven avait permis à son équipe de réaliser l'exploit dans un Groupama Stadium bouillant. Depuis cette victoire, qui avait installé l'OL sur la deuxième marche de la Ligue 1, les Rhodaniens ont enchaîné trois défaites. Et Memphis Depay n'y est pas étranger.



    D'abord contre Bordeaux, le numéro 11 de l'OL est entré à la pause, lancé par Génésio alors que son équipe était menée 3-1 et en supériorité numérique. Sans réussite. Le Néerlandais n'est jamais parvenu à apporter un plus. Ensuite, contre Monaco, titulaire au coup d'envoi mais apathique durant 86 minutes. Enfin, contre Rennes le week-end dernier, de nouveau dans un rôle de remplaçant de luxe, le numéro 11 de l'OL a sombré en seconde période, avec l'ensemble de ses partenaires.

    Une personnalité atypique et attachante


    Personnalité attachante, parfois isolé dans le vestiaire lyonnais, Memphis a toujours été un peu à part. "C'est un garçon qui a besoin d'amour. Par sa personnalité, on ne peut que l'aimer. C'est un garçon attachant", déclarait Jean-Michel Aulas après la victoire de Lyon contre Villarreal jeudi. "Voir quelques photos de lui dans une grosse voiture ou avec des habits originaux a donné une fausse image de lui. C'est quelqu'un de vraiment attachant", expliquait José Mourinho sur l'attaquant néerlandais.

    " Je joue pour Dieu et seulement pour Dieu"


    Souvent dans son monde, celui qui dit jouer "pour Dieu et seulement pour Dieu" ne laisse personne indifférent. Parfois taxé d'arrogance, son attitude sur le terrain ne plaide pas en sa faveur. Nonchalant, oubliant trop souvent de défendre, depuis son arrivée à l'OL, le public du Groupama Stadium alterne le chaud et le froid concernant l'attaquant de 24 ans. Parfois raillé par ses partenaires pour ses excès d'individualisme, le natif de Moordrecht a toujours suscité d'énormes attentes.

    "J'ai dit à Ronaldo que Memphis était son successeur"


    Après sa saison 2014-2015 où il claque 28 buts et 8 passes en 40 matchs avec le PSV Eindhoven, Memphis quitte son club formateur pour Manchester United contre une somme record de 34 millions d'euros. "A ce moment-là, j’ai dit à Cristiano Ronaldo que Memphis Depay était son successeur" se souvient Luis Campos, ancien conseiller sportif du Real Madrid. A son arrivé chez les Red Devils, Memphis réclame le numéro 7. Celui de Cristiano Ronaldo, David Beckham, George Best ou encore Eric Cantona. A 21 ans, le garçon a de l'ambition, et déjà un sacré caractère.



    Pour sa première saison, Memphis termine avec une honorable feuille de stats : 46 matchs, 7 buts, 9 passes. L'arrivée de Mourinho à l'intersaison, couplée à une baisse de forme du Néerlandais, vont enterrer définitivement les chances de l'attaquant à Man U. Malgré cela, Mourinho continuera jusqu'au bout de vanter les qualités du joueur : "Je crois que Memphis Depay a le potentiel pour être un joueur fantastique".

    Un rôle de supersub à l'OL, est-ce suffisant ?


    Le potentiel oui, mais cela ne suffit plus pour un joueur de 24 ans. A l'OL, depuis son arrivée, si ses statistiques sont loin d'être ridicules (17 buts et 17 passes depuis janvier dernier), il est devenu, au fil de son inconstance, remplaçant dans l'esprit de Bruno Génésio. "C’est un joueur capable de fulgurances individuelles, aime rappeler le coach de Gones. Mais il doit d’abord être dans le projet collectif avant d’avoir ces fulgurances." Memphis est prévenu.


    Eddy Fleck
    @eddy_fleck
    Tu fais une compil des gestes de Memphis depuis sa rentrée, tu peux facilement trouver des familles intéressées par ses services pour animer les goûters d’anniversaire.

    10:51 PM - Feb 15, 2018
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    La route de Memphis est encore longue avec l'OL. Acheté à prix d'or en janvier dernier contre 16 millions + 9 de bonus, le Néerlandais est engagé jusqu'en 2021 avec l'Olympique Lyonnais. Le club de Jean-Michel Aulas compte sur lui. Et pour se relancer en championnat contre le LOSC, les Lyonnais vont avoir besoin de leur attaquant. Que ce soit dans un rôle de doublure où dans la peau d'un titulaire, l'attaquant a toutes les cartes en main.

    Eurosport

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    FEKIR ET LACAZETTE BIENTÔT RÉUNIS ?

    Par La rédaction

    Publié le 17/02/2018 à 09h48


    Nabil Fekir (24 ans) et Alexandre Lacazette (26 ans) ont évolué ensemble sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais entre 2013 et 2017. Alors que Lacazette a rejoint les rangs d’Arsenal cet été pour un montant avoisinant les 60 millions d’euros, il pourrait être suivi par son ancien coéquipier dès cet été. Selon The Daily Mail, Fekir serait devenu la cible principale du mercato estival des Gunners. Le prix de l’international français auteur de 16 buts et 6 passes décisives en 31 apparitions cette saison aurait été évalué autour de 48 millions d'euros. Arsenal serait donc prêt à tout pour s’offrir les services du capitaine Lyonnais après avoir tenté le coup Malcom cet hiver.


    Le Figaro

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  • descartes
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    L’OL en équilibre instable

    « On restait sur un mauvais match contre Rennes, et ça a été beaucoup mieux, autant sur le contenu que sur le résultat », s’est félicité Nabil Fekir, auteur du deuxième but lyonnais, jeudi contre Villarreal. AFP/Jeff PACHOUD



    « On restait sur un mauvais match contre Rennes, et ça a été beaucoup mieux, autant sur le contenu que sur le résultat », s’est félicité Nabil Fekir, auteur du deuxième but lyonnais, jeudi contre Villarreal. AFP/Jeff PACHOUD
    préc.suiv.

    C’est la semaine de tous les dangers pour les Olympiens qui joueront gros sur la scène continentale jeudi prochain à Villarreal, mais aussi demain à Lille en championnat. Seront-ils capables de conserver une bonne dynamique ?

    Les Lyonnais avaient besoin d’une victoire pour se glisser à nouveau sur les bons rails, pour retrouver une dynamique positive. En battant Villarreal, un adversaire solide et expérimenté, avec trois buts à la clé et la manière, ils se sont rassurés. C’est le premier constat, celui qu’a soldé leur président. « On a vu que l’équipe était en capacité de réagir, a insisté Jean-Michel Aulas, c’est d’abord un soulagement dans la mesure où il fallait qu’on se remette la tête à l’endroit. Je garde une entière confiance dans les joueurs et l’entraîneur. »

    Tousart : « On a fait les efforts ensemble »
    Les Lyonnais, qui restaient sur une inquiétante série de trois défaites en championnat, à Bordeaux (3-1), à Monaco (3-2) et face à Rennes (0-2), avaient besoin de réagir pour ne pas laisser un début de crise s’installer. « C’était capital de casser cette spirale négative, a souligné Lucas Tousart, toujours au combat devant la formation ibérique. La qualification pour les 8e de finale n’est pas acquise, on le sait bien, et il faudra aller la chercher là-bas. Mais ce qui est important, c’est qu’on a fait les efforts ensemble, notamment défensivement. »

    Cette solidarité évoquée par le milieu de terrain olympien a en effet été primordiale. Pour donner au groupe un esprit de corps, pour faciliter la tâche des attaquants. Même si l’OL a encore concédé un but, celui qui va, un peu, compliquer son match retour.

    Car si on se penche sur leur début d’année 2018, les Lyonnais, sur dix matches disputés, six en Ligue 1, trois en Coupe de France et un en Ligue Europa, jeudi soir, ont encaissé au moins un but à neuf reprises. Une perméabilité susceptible de leur jouer des tours si elle perdure. « Prendre ce but, c’est vraiment dommage, regrettait Nabil Fekir, capitaine et buteur. On restait sur un mauvais match contre Rennes, et ça a été beaucoup mieux, autant sur le contenu que sur le résultat. Marquer trois buts à ce niveau, c’est encourageant. »

    À deux visages

    Et symptomatique de cet OL à deux visages, brillant contre les Valencians, inconstant trop fréquemment. « On parvient à se transcender sur ces matches importants, ajoute Nabil Fekir, mais on doit maintenant être efficace de la même manière en championnat. »

    C’est une évidence pour une équipe en équilibre instable, qui ne veut pas déroger aux objectifs annoncés : le podium en Ligue 1, la Coupe de France et la Ligue Europa puisque la finale se jouera le 16 mai à Décines. Pour réussir, les Lyonnais devront toutefois livrer une copie majeure dans les jours à venir. En négociant avec bonheur le retour à Villarreal avec un billet pour les 8es au bout, en revenant de Lille, dimanche, avec les trois points pour ne pas décrocher en championnat. Sans oublier le derby huit jours plus tard. Voilà bien une semaine capitale.

    Le Dauphiné.com

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  • descartes
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    La possession en U ou les soucis de l'OL face aux blocs bas


    Publié le samedi 17 février 2018 à 08:20
    Focus express sur une possession stérile de l'OL, souvent en difficulté pour déséquilibrer les équipes regroupées.

    D.P.



    Défait lors des trois derniers matches de Championnat, l'Olympique Lyonnais a confirmé ses lacunes face au bloc bas. À Bordeaux (1-3), à Monaco (2-3) et à domicile contre Rennes (0-2), les joueurs de Bruno Genesio ont été confrontés à des équipes regroupées. Une attitude dictée par une infériorité numérique, le scenario du match ou par un choix tactique que pourraient adopter plusieurs entraîneurs pour embêter l'OL, désormais.

    Même si l'entraîneur lyonnais a regretté «surtout un problème de dernier geste sur certains matches», son équipe n'a pas créé des tas d'occasions si l'on se fie aux expected goals (xG). Cet outil (les explications détaillées ici), certes imparfait, évalue le nombre de «buts attendus» en attribuant à chaque tir une «cote de réussite» basé sur plusieurs paramètres et permet de dépasser la simple notion de tirs tentés ou cadrés. À ce jeu, l'OL tourne à moins d'1 xG en moyenne sur les trois dernières rencontres.

    Début de saison : l'OL joue-t-il si mal ?

    Bruno Genesio l'avait évoqué lors de la préparation. La saison le confirme. Lyon préfère laisser le contrôle du ballon à l'adversaire pour mieux le piquer en contre («Compte tenu de la spécificité et des qualités individuelles de nos attaquants, on pourra jouer en attaques plus rapides, avec un jeu plus direct», disait Genesio en début de saison). Cette difficulté à contourner les blocs bas tourne parfois à la caricature.

    Une séquence postée sur Twitter par @SeriousCharly, un supporter lyonnais «qui écrit des trucs sur Internet» (c'est dans sa bio), l'illustre. Face à Angers (il y a un mois), les défenseurs font tourner la balle de part et d'autre du bloc adverse sans que le jeu ne progresse.

    On a choisi de s'attarder sur cette séquence pour mettre en lumière certains défauts lyonnais dans la difficulté à créer des décalages en phase de possession.

    La balle arrive depuis la gauche dans les pieds de Marcelo. Le défenseur brésilien va ouvrir directement sur son latéral (Rafael) flèche bleue. Cette passe rapide est pourtant contre-productive. Elle va permettre au joueur angevin de monter immédiatement sur Rafael. Celui-ci sera contraint de redonner le ballon à Marcelo.
    «L'erreur» du Brésilien est de ne pas conduire le ballon dans l'espace devant lui. Ainsi il ferait sortir le milieu excentré adverse (flèches pointillés) et Rafael serait servi dans le dos de ce dernier, avec une possibilité de progresser balle au pied.

    Comment franchir une ligne adverse ? Comme Marcelo sur l'image précédente, Jérémy Morel peut conduire le ballon, il a au moins 10 mètres devant lui. Mais le défenseur lyonnais a ici une autre option : servir Aouar ou Depay (cercles bleus). Pourquoi ? Parce que les deux joueurs sont situés derrière la ligne de pression angevine (ligne blanche). Leur positionnement offre à Morel une possibilité de casser cette ligne par la passe. Le joueur servi pourrait alors attaquer la ligne suivante balle au pied et créer du danger (à condition de ne pas s'orienter dos au jeu à la réception du ballon).
    Mais Jérémy Morel va jouer sur son latéral qui voit déjà son adversaire direct monter sur lui (flèche jaune). Ce choix fera coulisser le bloc angevin, sans le déséquilibrer, faire avancer le jeu ou offrir à Marçal une option. Le latéral gauche devra revenir en arrière.

    L'Equipe du jour

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  • descartes
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    JEAN-MICHEL AULAS : « C’EST TRÈS HYPOTHÉTIQUE DE GAGNER L’EUROPA LEAGUE MAIS IL EST BON DE RÊVER ! »


    Publié le 14 février 2018 à 13:14 par CC



    Le président de l’Olympique Lyonnais a évoqué l’actualité du club et les différents dossiers en marge de la présentation des comptes semestriels du club à la SFAF ce mercredi à Paris.

    UN BILAN FINANCIER POSITIF


    « Les résultats de ce premier semestre sont brillants et réalisés malgré la non-qualification en Ligue des Champions. Ils montrent la force du modèle qui permet de dégager des profits comme seul l’OL peut le faire en France. L’actif des joueurs est en train d’augmenter de manière très importante. Le bilan économique est intéressant et il faut que l’on continue sur le plan sportif. On a la possibilité avec OL City (activités annexes en cours de construction autour du Groupama Stadium) de générer des ressources complémentaires qui doivent permettre d’être moins dépendants économiquement des résultats sportifs.

    LA STRATÉGIE SPORTIVE


    On a toujours intérêt à garder nos meilleurs éléments mais les opérations de cession sont dictées par les joueurs. Quand ils s’en vont, on sait que l’on peut compter sur notre formation. On a la chance d’avoir à l’OL un réservoir inépuisable. Je ne sais pas si l’on ferait mieux avec des joueurs plus expérimentés. L’an passé, on avait à cette époque moins de points et on avait marqué moins de buts. Notre stratégie est saluée à l’étranger car nos joueurs sont demandés. On sort des jeunes et on a également une politique de recrutement performante avec des joueurs étrangers comme Memphis, Traoré ou Mariano et des espoirs français comme Martin Terrier, Léo Dubois et Oumar Solet. Ces jeunes joueurs viennent chez nous car ils ont l’exemple des parcours de Lacazette, Umtiti ou Tolisso. Ils savent qu’ils vont pouvoir franchir à l’OL des étapes pour le futur.


    LES AMBITIONS SPORTIVES



    En championnat, on est tout proche de la deuxième place qui reste notre objectif premier. Pour cela, il faut éviter de renouveler des faux-pas comme face à Rennes et surtout comme face à Monaco où l’on menait 2-0 chez le champion de France en titre. C’est ce résultat qui me reste le plus en travers de la gorge. On l’a vu sur les trois derniers matchs, on a aussi actuellement un gros facteur malchance. Il faut corriger notre fébrilité et prendre en main notre destin. On a la chance d’avoir un entraîneur et des joueurs performants. On a un match difficile dimanche à Lille et il faudra aussi gagner à Marseille. J’ai la conviction que l’on peut rattraper le retard perdu.

    L’Europa League est également une voie d’accès directe pour la Ligue des Champions. C’est très hypothétique de la gagner mais il est bon de rêver. On est aussi toujours qualifié en Coupe de France malgré un tirage compliqué avec des déplacements à Monaco, Montpellier et maintenant à Caen.

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  • descartes
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    Fekir : "On ne part pas comme outsiders"


    mardi, 13 février 2018

    UEFA.com a pu rencontrer Nabil Fekir, le capitaine lyonnais, avant le 16e de finale aller d'UEFA Europa League contre Villarreal. Interview exclu.


    Lyon, demi-finaliste de l'UEFA Europa League en 2016/17, réalise une bonne première partie de saison 2017/18. Bien placés en championnat, les Lyonnais retrouvent le parfum de l'Europe cette semaine avec la réception de Villarreal. UEFA.com a rencontré Nabil Fekir, natif de Lyon et devenu capitaine de l'OL cette saison, avant cette rencontre.

    LYON-VILLARREAL, PRÉSENTATION


    UEFA.com : Villarreal, ils sont 5es en Liga, ils ont fait une bonne phase de groupes, c'est une équipe qui fait peur.
    Nabil Fekir : C'est une très bonne équipe, ça ne sera pas facile mais nous aussi, nous avons nos qualités. On est confiants, on ne part pas comme les outsiders. C'est un match aller-retour, on va essayer de tout donner.


    C'est un style de jeu qui peut vous convenir ? Quelles seront les clés du match ?


    C'est une équipe qui joue au ballon, qui ne ferme pas le jeu, c'est ce qu'on aime. J'espère qu'on arrivera à placer notre jeu. L'équipe qui aura le plus de maîtrise, qui sera le plus décisive l'emportera.

    Quelles leçons avez-vous tirées de votre parcours 2016/17 ?


    On doit rester concentrés, de la première à la 90e minute, la moindre erreur peut se payer cash. J'espère que cette année, on ne fera pas d'erreur et qu'on ira jusqu'au bout.

    "Le brassard m'a poussé à me livrer"


    Être lyonnais, ça signifie quoi pour toi ?


    C'est une fierté déjà, de pouvoir jouer dans le club de la ville où j'ai grandi, j'ai toute ma famille, mes amis ici, j'essaye de savourer chaque moment. Le club de Lyon, c'est une famille, on sait que les supporters sont toujours derrière nous, ils nous donnent de la force.


    Et là, cette année, tu es capitaine à Lyon, quel genre de capitaine es-tu ?


    Le brassard de capitaine, c'est la première pour moi, ça me donne un peu plus de confiance, de responsabilités aussi mais c'est quelque chose que j'aime bien. J'essaye de prendre ce rôle à cœur et de donner le meilleur de moi-même. Ça m'a poussé à me livrer un peu plus, à parler, à aller plus vers les autres. Ça m'a donné un peu plus de confiance, comme j'ai dit et c'est bien. Je ne réalisais pas trop au début mais quand tu vois les capitaines passés par Lyon, c'est exceptionnel. Aujourd'hui, j'ai la chance de porter ce brassard et j'essaye de donner le maximum.

    Lyon a perdu Alexandre Lacazette, Maxime Gonalons et Corentin Tolisso l'été dernier, comment l'équipe s'est-elle adaptée ?


    C'est des très bons joueurs qui ont quitté Lyon, ils ont eu des bonnes opportunités pour partir. Après, il reste de très bons joueurs, la cellule de recrutement, le coach, le staff ont recruté des bons joueurs qui les remplacent très bien. On fait une très bonne saison, on est bien et j'espère que ça va continuer comme ça.


    Un petit mot sur Mariano, pas évident de remplacer Lacazette et personne ne le connaissait.


    Il avait fait quelques apparitions avec le Real, c'était l'inconnu quand il est arrivé, personne ne savait ce qu'qu'il valait mais il a démontré qu'il pouvait remplacer Alex Lacazette même si ce que Alex a fait ici, c'est remarquable et personne ne va l'oublier. Il a su le remplacer, il est décisif sur le terrain, il fait les efforts, c'est bien de l'avoir avec nous. Il fait beaucoup d'efforts, beaucoup de pressing, il est récompensé, il marque beaucoup, il faut qu'il continue comme ça.

    "Jouer à 200% chaque compétition"

    On sent que tu es dans la meilleure période de ta carrière, t'as jamais aussi bien joué, t'es au top physiquement, tu rayonnes sur le terrain, tu le sens aussi ?


    Oui, ça va, j'essaye de prendre un maximum de plaisir sur le terrain. Comme je l'ai dit, on a un groupe de qualité, avec des joueurs très talentueux. Ca facilite un peu plus les choses et quand ça se passe bien, on ne peut qu'être heureux.

    Quels sont tes objectifs personnels sur cette saison ?


    Tout joueur doit se fixer des objectifs, sinon on n'avance pas. Mes objectifs, c'est d'être décisif pour l'equipe au maximum, de marquer, de faire marquer, de travailler défensivement, d'aider mes coéquipiers, d'essayer d'être utile au maximum à l'équipe si on peut gagner un titre cette année, c'est top, meme si le championnat c'est compliqué, on a encore l'Europa League, il faut jouer à 200% chaque compétition et on verra bien comment ça va finir.

    Un dernier trophée peut être sympa aussi, avec les Bleus cet été.

    Le plus important, c'est d'être bon en club, après j'espère que ça va venir tout seul.

    Ton retour en Bleu (en août 2017, après 10 mois d'absence), ça t'a fait plaisir ?


    Bien sûr, c'est un objectif aussi, les Bleus, c'est quelque chose qui compte énormément, j'espère faire partie de ce Mondial. Après, c'est encore loin, il peut se passer plein de choses, il ne faut pas s'enflammer, il faut se préparer de la meilleure manière possible. Le sélectionneur fera ensuite sa liste.

    Une dernière question sur le stade, Mariano a été très impressionné alors qu'il a connu Bernabeu. C'est le stade qu'il fallait à un club comme Lyon ?

    Le président (Jean-Michel Aulas) a fait son maximum pour qu'on soit bien, que les supporters viennent et prennent du plaisir. C'est à nous maintenant de faire le maximum sur le terrain pour que ce stade soit encore plus beau. J'ai la chance de jouer dans ce stade-là, j'essaye de profiter à chaque match.

    UEFA.com







    © 1998-2018 UEFA. All rights reserved. Mis à jour le: mardi, 13 février 2018

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  • descartes
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    Jean-Michel Aulas annonce que son fils lui succèdera à la tête de l'OL


    Publié le mardi 13 février 2018 à 11:08

    Alexandre Aulas, le fils de Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, devrait prendre les commandes du club rhodanien dans quelques années.
    )


    Jean-Michel Aulas, le président de Lyon, qui fêtera ses 69 ans au mois de mars, a déjà préparé sa succession à la tête de la holding Holnest qui contrôle l'Olympique Lyonnais. « Alexandre Aulas a pour vocation et pour objectif de prendre la suite. C'est fait pour lui», a déclaré JMA dans un entretien accordé au Progrès.

    Aulas a déjà cédé une «part significative» de ses actions au sein de la holding à son fils. Ce dernier occupe d'ailleurs le poste de directeur général de la holding qui vient de changer de nom (ex ICMI) et qui contrôlait l'OL et l'éditeur de logiciels comptables Cegid (cédé en 2016 à deux fonds anglo-saxons).


    L'Equipe
    avec AFP

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  • descartes
    a répondu
    OL : la charnière grince


    Par Corentin Marabeuf

    publié de 12 février 2018





    CONTRE RENNES (0-2), DIMANCHE, L’OL A CONCÉDÉ SA TROISIÈME DÉFAITE D’AFFILÉE EN LIGUE 1. LA FAUTE, NOTAMMENT, À UNE CHARNIÈRE CENTRALE DE PLUS EN PLUS FÉBRILE.


    Même s’il ne fait pas tout bien sur le terrain ces dernières semaines, Marcelo n’en reste pas moins un grand professionnel. Coupable d’une grosse erreur d’appréciation sur l’ouverture de score de Khazri (5e), contre Rennes (0-2), dimanche, le Brésilien ne s’est pas démonté après la rencontre. « Je porte une grosse responsabilité sur ce match. Le premier but est de ma faute. Je m’excuse auprès du staff et de mes coéquipiers », a-t-il regretté dans les couloirs du Groupama Stadium. En l’espace d’une semaine, le défenseur a montré la voie au Stade Rennais, après avoir permis à Monaco -la faute à un mauvais contrôle-, de s’imposer contre Lyon à dix contre onze (3-2). Deux erreurs qui coûtent cher à l’Olympique lyonnais, distancé par l’ASM et l’OM dans la course à la deuxième place. Beaucoup moins rayonnant qu’en début de saison, l’ancien joueur de Besiktas traverse sa première période de turbulence dans la capitale des Gaules. Jérémy Morel, lui, n’en est pas à son coup d’essai, même s’il était plus coutumier du fait au poste d’arrière gauche. Quoi qu’il en soit, avec son compère de la défense centrale, l’ex-Marseillais symbolise la faillite actuelle de l’OL. Véritable point fort du début d’exercice, la charnière rhodanienne bat de l’aile.

    DEPUIS LE RETOUR DE BLESSURE DE MOREL, LA CHARNIÈRE A TOUT FAUX


    On croyait pourtant les Lyonnais débarrassés de leurs maux défensifs, au moment où ils ont enchaîné trois clean-sheets entre fin octobre et début novembre. Puis Jérémy Morel s’est blessé et la série s’est entendue à cinq avec Mouctar Diakhaby. L’ancien Marseillais a ensuite repris sa place de titulaire à Amiens (2-1, le 10 décembre) et les ennuis ont commencé. En Picardie, la charnière centrale Marcelo-Morel passe complètement au travers sur le but amiénois, avant que le Français ne concède un penalty évitable contre Angers (1-1, le 14 janvier), un mois plus tard. Un match solide contre Paris puis trois prestations catastrophiques à Bordeaux (1-3) et Monaco (2-3), avec en point d’orgue cette défaite contre Rennes, et voilà l’Olympique lyonnais replongé dans des problèmes qui persistent.






    Au duel, dans le placement ou l’anticipation, la charnière centrale lyonnaise n’y est plus vraiment. Dimanche soir, les Rennais l’ont vite compris. Wahbi Khazri, d’abord, ne s’est pas fait prier pour filer au but (5e), devant un Marcelo trop lent pour récupérer son erreur. Morel, ensuite, n’a pas inquiété James Léa-Siliki, qui a eu tout loisir de marquer en deux temps en fin de match (90e+3). Jamais souverains, les deux défenseurs centraux ont sans doute livré leur pire prestation de la saison. Le Brésilien a perdu plus de ballons qu’il n’en a gagné (10 ballons gagnés pour 12 perdus), tandis que le Français n’a pas su répondre au défi physique imposé par ses adversaires (28% de duels gagnés). Comme si cela ne suffisait pas, la charnière rhodanienne est à la recherche d’automatisme, depuis le retour de blessure de Jérémy Morel.

    MOUCTAR DIAKHABY SORT DE DEUX PRESTATIONS SOLIDES


    En trois journées et presque autant d’erreurs défensives qui ont coûté des buts à l’OL, les hommes de Bruno Genesio ont inversé les rôles avec Monaco et Marseille. Le chassé se retrouve maintenant chasseur. Et si le technicien a parfois expliqué les mauvaises prestations de son équipe par son manque d’expérience et sa jeunesse, le bât blesse là où les années augmentent. Jérémy Morel (33 ans) et Marcelo (30 ans), sont ainsi les deux joueurs les plus âgés de l’effectif lyonnais. Malgré leur carrière longue de plus de dix ans, leur manque de sérénité du moment déstabilise tout le collectif rhodanien. Derrière eux, Mouctar Diakhaby (21 ans) sort de deux prestations solides en Coupe de France face à l’ASM (3-2) et Montpellier (2-1). Patron de la défense il y a encore quelques mois, l’international Espoirs a le mérite de saisir sa chance lorsque son entraîneur lui donne. Et en défense centrale comme aux autres endroits du terrain, le talent n’attend pas le nombre des années. Bruno Genesio le sait, mais il a trop changé sa paire de centraux la saison dernière pour tout bouleverser maintenant, au moment où Lyon s’apprête à retrouver la Ligue Europa. Mais il y a urgence. En Ligue 1, l’OL a déjà encaissé onze buts en à peine sept journées, seulement huit de moins que sur l’ensemble de la phase aller.

    Lyon Capitale

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  • descartes
    a répondu
    Riolo: "L’OL chute gravement..."


    11/02/2018 à 23h03

    Retour sur la défaite de l’OL devant Rennes (0-2) dans la J25 de L1...


    Après deux défaites de suite en L1, on attendait autre chose de l’OL. On n’attendait pas un début match autant raté, avec une passe décisive de Marcelo pour Khazri. Menés 0/1 dès la 5e, l’OL n’a pas réagi tout de suite. En fait, à part dans les cinq dernières minutes de la première période, tout a été mou.



    Avant cela, on a assisté à une bouillie de foot. Face au bloc bas de Rennes, Lyon n’a pas trouvé la solution. On sait que l’OL a du mal dans cette configuration, mais là, c’est criant. On ne trouve pas Fekir et encore moins les attaquants. C’est lent, sans mouvement et pire il y a une détermination moyenne. C’est fou de constater qu’à chaque fois que l’OL a le ballon, domine une partie, ça ne gagne pas! C’est une faiblesse rédhibitoire.




    Lyon handicapé par la faillite de ses joueurs forts



    Malgré une possession très faible, Rennes n’a aucun mal à contenir son adversaire. Avec un peu plus de QI foot dans le collectif, les Bretons auraient vraiment pu boucler le match sur les situations de contre-attaques. A part Khazri, l’ensemble n’est, en effet, pas très "futé".

    A 0/1, c’est évidemment ouvert pour l’OL. Genesio change à la pause en mettant Aouar et Memphis à la place de Mariano et Tousart. Pas de changement tactique. Juste des hommes frais.




    C’est mieux pour l’OL dans cette seconde période. Mieux au niveau intensité, envie, mais dans le jeu, non! Les Lyonnais affichent un meilleur visage, mais c’est toujours aussi pauvre dans le jeu. On s’énerve, on s’agite mais ça ne concrétise pas. Alors, Rennes tient, s’accroche, mais ne sort plus! Les situations de contre deviennent rares.

    Mais à force de faire n’importe quoi, Lyon bute et s’essouffle. Dans la dernière minute, Rennes met le 2e but. C’est comme une punition. Incapable de faire le jeu, Lyon est handicapé en plus par la faillite de ses joueurs forts. Trois défaites de suite, ça fait vraiment désordre...

    RMC
    Daniel Riolo

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