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    Lyon, la sale série


    Publié le lundi 12 février 2018 à 00:30


    Catastrophique en première période, lésé par une faute d'arbitrage ensuite, l'OL a concédé sa troisième défaite d'affilée en L1, face à un Rennes réaliste.

    Il faut commencer par saluer le vainqueur. Rennes a marqué deux buts sur trois tirs cadrés, un par Khazri (5e) sur une grosse erreur de Marcelo, l'autre sur un dernier contre quand l'OL laissait tout ouvert (90e + 3), et s'il n'y a pas de quoi se relever la nuit, question intentions offensives, les Bretons ont été plutôt solides. Ils ne sont pour rien dans les maladresses lyonnaises de la seconde période, et ont été en partie sauvés par l'erreur d'arbitrage de M. Delerue refusant l'évidence d'un penalty à Fekir (57e), mais ils ont été remarquablement solidaires, et lucides, la plupart du temps, dans l'utilisation du ballon.


    Puisque le sel de la deuxième partie de la saison est la course à la Ligue des champions, il y a plus à dire sur la troisième défaite d'affilée de l'OL, après son naufrage de Bordeaux (1-3) et le renversement de Monaco (2-3). Les Lyonnais viennent soudain de lâcher prise, et possèdent désormais quatre et cinq points de retard sur l'OM et Monaco. C'est une série qui ne s'était pas annoncée, mais qui vient ramener de lourds nuages dans le ciel lyonnais. Lyon a déjà perdu seize points, à domicile, contre des équipes du deuxième ou du troisième rang.


    En première période, il est passé dans le jeu de l'OL un désarroi, et pas un doute, plutôt une certitude, celle de ne pas être capable de trouver la solution. Prévenus mais coupables, les Lyonnais ont rappelé que le thème du matin (comment attaquer un bloc bas ?) peut être le problème du soir : ils n'ont eu ni la lucidité ni l'intelligence collective de le résoudre. Avec autant de touches de balle, pareil abandon de la simplicité, autant de désinvolture dans le replacement et si peu de mouvement, les Lyonnais n'ont rien fait ensemble de leur talent individuel.

    Pareilles limites ont contribué à faire passer Rennes pour ce qu'il n'est pas forcément, du moins pas toutes les semaines : une équipe capable de contrôler son adversaire et de lui faire mal sur chaque remontée de balle, autour de l'influence constante de Khazri. C'est vrai, il a fallu une boulette de Marcelo pour que Khazri s'en aille marquer devant Lopes. Mais il y a eu, derrière, toutes les preuves du déséquilibre de l'OL, d'un autre temps, ouvert en deux à chaque perte de balle, les cinq ou six joueurs qui n'avaient servi à rien en phase offensive ayant oublié de se replacer.

    Bon courage à l'arbitre d'OM-OL

    Les points forts de l'OL battent de l'aile, en ce moment : la charnière Marcelo-Morel n'est plus vraiment là, Tousart a du mal, Ndombele n'est plus capable de jouer simplement, Fekir est dans un moment difficile de sa saison, et les autres ne se portent pas très bien.

    Si les dix dernières minutes de la première période auront ramené une vague menace de Traoré , avec une bonne frappe (37e), la deuxième partie du programme, marquée par les entrées de Aouar (plutôt bon) et de Depay (plutôt moyen) dès la mi-temps, a été infiniment meilleure pour l'OL, ce qui n'était pas difficile. Comme lors de leur autre défaite à la maison, devant Lille (1-2), le 29 novembre, les Lyonnais ont fait souffler une tempête en seconde période, mais Cornet a dévissé (47e), Koubek a sauvé devant Traoré (60e), Depay a manqué sa tête, seul (69e), Fekir a frôlé le cadre sur une action splendide (75e) et Cornet (si,si) a fait tomber Traoré qui filait au but (85e).

    Bruno Genesio : «Je suis déçu et en colère»

    La grande affaire de la seconde période aura été le penalty injustement refusé par M. Delerue à Fekir (57e), pour une faute évidente de Gélin. Le matin même, dans Téléfoot, le président de l'OM, Jacques-Henri Eyraud, avait encore évoqué les penalties de Lyon et de Marseille. Vendredi, en conférence de presse, on avait demandé à Bruno Genesio s'il fallait mettre la pression chaque semaine, sur les penalties, pour être sûr de ne pas être pénalisé le week-end. Il avait surtout répondu qu'il fallait aider les arbitres. En attendant, on souhaite bon courage, déjà, à l'arbitre de OM-OL, le 18 mars. Un match que ce Lyon-là n'aura pas le droit de perdre.

    L'Equipe

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    a répondu
    OL : un bon vivier de jeunes talents mais…

    Par Mickael Toure

    publié de 11 février 2018





    EN FONDANT BEAUCOUP D’ESPOIRS SUR LES JEUNES JOUEURS À FORT POTENTIEL, L’OLYMPIQUE LYONNAIS PREND UN RISQUE. UN RISQUE CALCULÉ POUR CERTAINS, MAIS QUI POURRAIT BIEN MONTRER QUELQUES LIMITES.

    Cette saison, Bruno Genesio a donné l’occasion à plusieurs jeunes joueurs de s’exprimer. Que ce soit des recrues comme Tanguy Ndombele (21 ans), Bertrand Traoré (22 ans) et Kenny Tete (22 ans) ou des jeunes issus du cru comme Houssem Aouar (19 ans), Amine Gouiri (17 ans) ou Myziane Maolida (18 ans), tous ont eu leur chance en équipe première. Qu’ils soient titulaires ou non, ils s’inscrivent dans une politique globale de valorisation de la jeunesse. Cet hiver encore, le recrutement d’Oumar Solet (18 ans), Martin Terrier (20 ans) et Léo Dubois (23 ans) est venu consacrer cette nouvelle stratégie. L’Olympique lyonnais a décidé de valoriser son centre de formation, un des meilleurs d’Europe, et de faire confiance à Florian Maurice pour repérer efficacement les joueurs susceptibles de coller au projet.



    DE LA JEUNESSE OUI, MAIS UN BESOIN D’EXPÉRIENCE



    En misant sur la jeunesse, l’Olympique lyonnais se doit également de garder une certaine cohérence sportive. Car les enjeux sont élevés. Dimanche soir à Monaco (défaite 3-2), les Lyonnais ont parfois semblé être en manque de leader. Malgré le sursaut de l’équipe en Coupe de France, elle semble parfois marquer de joueurs capables de remettre le groupe à l’endroit quand tout le monde doute. Ils ont fini par laissé échapper un match, qui pourtant semblait à leur portée. Évidemment, il serait bien trop facile d’encenser la jeunesse lyonnaise quand tout va bien, et de la critiquer au moindre écart. Mais l’apprentissage du haut niveau va de pair avec un certain nombre d’erreurs. Des erreurs qui pourraient coûter chères dans le sprint final ou lors des matchs couperets. Pourtant, même si l’Olympique lyonnais présente en moyenne la seconde équipe la plus jeune du championnat derrière Lille (24,3 ans pour Lyon, contre 22,5 pour Lille), elle possède bien évidemment des joueurs plus expérimentés. Recruté à l’été 2017, Marcelo (30 ans) a stabilisé une défense à un poste ou l’on dit souvent que « l’expérience vient avec l’âge ». Il forme avec Jeremy Morel (33 ans) une défense centrale certes perfectible, mais un peu plus sereine que la saison passée (10e défense de Ligue 1 en 2016/2017). Pour notre consultant Nicolas Puydebois, l’effectif pourrait avoir besoin d’une touche d’expérience : « Pour moi, la politique est bonne, après il faut agrémenter ça de leaders et de joueurs plus expérimentés, estime-t-il. C’est ce qu’ils ont fait cette année dans leur mercato estival, ils ont recruté Marcelo. Le milieu est très jeune, on aurait peut-être besoin d’un vieux briscard en complément pour apporter son expérience. Histoire d’apporter un peu de métier à tous ces jeunes ». Des ingrédients dont l’OL aura besoin pour se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions.



    LA PRESSION DES GRANDS MATCHS


    La question du manque d’expérience peut également être cruciale au moment d’aborder les grands matchs. On dit souvent que les grands matchs appartiennent aux grands joueurs. Ils appartiennent au moins aux plus expérimentés. Certains supporters craignent déjà qu’à cause de cette politique, Lyon se retrouve en dessous d’un plafond de verre, une limite impossible à briser sans la fameuse « expérience des grands rendez-vous ». Alors que la finale de l’Europa Ligue se jouera au Groupama Stadium, beaucoup de supporters aimeraient y voir leur équipe après une défaite douloureuse en demi-finale la saison dernière. Un objectif inavoué que Bruno Genesio essaye de rationaliser : « Ce n’est pas parce que la finale est à Lyon que c’est un objectif. Ça ne nous donne pas deux tours gratuits, il faut gagner les matchs pour aller en finale. J’en ai marre d’entendre ce genre de discours. Ce n’est pas parce que la finale de la Ligue des Champions a lieu à Kiev que le Dynamo la gagnera ». Une façon comme une autre de ne pas mettre une pression supplémentaire sur les épaules de son groupe. Pourtant, même si la tâche est ardue, elle n’est pas impossible. La saison dernière, l’Ajax d’Amsterdam alignait en finale de l’Europa League, le plus jeune onze de l’histoire des finales européennes (22 ans et 282 jours en moyenne). Elle comptait notamment dans ses rangs Bertrand Traoré et Kenny Tete.

    UNE POLITIQUE SUR LE LONG TERME

    En adoptant cette stratégie, Lyon prend évidemment un risque. Mais un risque qui pourrait bien se révéler payant d’ici quelques années. Que ce soit sur le plan financier (grosse plus-value à la vente) ou sur le plan sportif, l’évolution des jeunes pourrait bien faire le bonheur du club dans les années à venir. Le talent de joueurs comme Houssem Aouar et Tanguy Ndombele a déjà mis tout le monde d’accord. Gouiri ou Maolida pourraient suivre. Il faudra pour cela que l’OL parvienne à retenir ses forces vives et/ou à les vendre au bon moment. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, l’Olympique lyonnais est devenu un eldorado pour tous les jeunes joueurs français à fort potentiel. Très peu de clubs de Ligue 1 peuvent se targuer d’avoir un vivier de jeunes talents aussi important. Encore moins de jouer les premiers rôles en Ligue 1, en s’appuyant aussi largement sur sa jeunesse.

    Lyon Capitale

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  • descartes
    a répondu
    A l'Olympique Lyonnais, la pierre angulaire du recrutement se prénomme Isabelle


    Par AFP

    LIGUE 1 - Vous ne la connaissez probablement pas et pourtant. Interprète à l'Olympique Lyonnais, Isabelle Dias joue un rôle prépondérant dans l'intégration et la réussite des recrues étrangères de l'OL. Portrait de cette femme de l'ombre.
    Sur le papier, c'est l'interprète de l'Olympique Lyonnais, mais elle est bien plus que cela. Depuis 2000, Isabelle Dias est incontournable dans la réussite du recrutement des joueurs étrangers, en facilitant leur intégration mais aussi leur vie quotidienne.



    Elle materne non seulement les recrues mais aussi leurs familles. "Je les aide dans leurs démarches administratives, bancaires, fiscales, dans leur recherche d'un logement, d'une école, pour régler des problèmes médicaux ou de maternité", détaille à l'AFP celle qui fait aussi découvrir la ville et organise des sorties pour les enfants. C'est encore cette brune aux cheveux longs qui se charge, la plupart du temps, de donner des cours de français aux nouveaux arrivants - elle-même parle portugais, espagnol, anglais et allemand.

    Et au fil des ans, Isabelle Dias est devenue un argument supplémentaire du club pour convaincre une recrue de s'engager à Lyon, où elle aide également des joueuses de l'équipe féminine, et des jeunes qui s'émancipent en sortant du centre de formation, dans leurs premières formalités.

    " Houllier comprenait qu'il fallait quelqu'un proche du joueur, à la frontière entre l'encadrement et la vie privée"
    "J'ai tout créé mais il a fallu du temps. C'était difficile pour l'OL de créer ce poste-là avec une femme qui arrivait dans un monde d'hommes. Gérard Houllier a fait en sorte que cela soit organisé", raconte Isabelle Dias, qui a son bureau au centre d'entraînement.

    L'ancien entraîneur de Lyon (2005-2007) avait côtoyé à Liverpool - club qu'il a également dirigé de 1998 à 2004 - "un vieux monsieur, homme à tout faire", qui occupait depuis longtemps une fonction similaire. "Il comprenait qu'il fallait quelqu'un proche du joueur, à la frontière entre l'encadrement et la vie privée", explique la jeune femme.

    "Je peux livrer à l'entraîneur ou au corps médical, tout en respectant l'intimité et les secrets, des informations qui peuvent les alerter comme une fatigue, des enfants malades susceptibles de rendre le joueur un peu moins bien", poursuit cette passionnée de football. Adolescente, elle suivait l'équipe lyonnaise avec son père, même en 2e division dans les années 1980, avant de devenir formatrice en langues, son emploi précédent avant l'OL.



    Edmilson, le sauvetage


    Sa vie bascule quand elle donne des cours de français au défenseur brésilien Edmilson, arrivé fin août 2000 à Lyon. Deux mois plus tard, mal intégré malgré de belles performances, vivant toujours à l'hôtel, il lui confie ne pas vouloir revenir à l'OL au retour d'un séjour en sélection. Gênée, Isabelle Dias en averti la direction du club qui la charge de sauver l'affaire en aidant le joueur dans son quotidien et celui de sa famille. Mission réussie : Edmilson est resté, elle aussi.

    Quelques mois plus tard arrive - en prêt - Claudio Caçapa, autre défenseur brésilien qui considère Isabelle Dias comme "l'une des clés de sa réussite". "Il n'est jamais évident d'arriver dans un pays où l'on ne connaît rien. Tout de suite, elle a été derrière moi, pour tout", témoigne l'ancien capitaine de l'OL, aujourd'hui entraîneur-adjoint.



    "Tout se joue au départ. Si une recrue n'est pas bien, elle voudra rentrer au pays. Cela n'a pas été mon cas car elle était là pour moi et les autres", souligne le joueur qui a ensuite évolué à Newcastle : là-bas, "il y avait beaucoup de Français, et je parlais français, mais il n'y avait personne pour s'occuper des joueurs étrangers".

    C'est avec Caçapa qu'Isabelle Dias dit avoir noué "la relation la plus forte". Mais Lisandro Lopez a aussi été "une vraie belle rencontre". Et aujourd'hui ? Rafael est "un homme de coeur, généreux", conclut celle qui a gardé contact avec tous ses élèves.

    Eurosport

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  • descartes
    a répondu
    Le Barthologue de Bruno Genesio : « Ce sont des lâches ! »


    08/02/2018


    Le Barthologue de Bruno Genesio : « Ce sont des lâches ! »Bruno Genesio et Barth au Café du Pond – Photo © Alain Rico
    Chaque mois, un illustre représentant du monde sportif s’allonge sur le divan de l’infirmier Barth, ancien interné des hôpitaux de Lyon qui enfile blouse blanche et stéthoscope. L’entraîneur de l’OL se prête au jeu ce mois-ci aux Terrasses du Pond.

    Es-tu devenu un autre homme depuis que tu es coach de l’OL en ligue 1 ?


    Un autre homme, non …Ma vie en revanche a totalement changé ! Être entraîneur, c’est une implication 24/24 & 7/7. Je suis certain que pour mes proches aussi, c’est différent. Pour la faire courte, je suis resté le même mais ma vie quotidienne a été totalement bouleversée.

    Il y a eu des nuits plus courtes que d’autres ?

    Évidement ! Mais c’est dû au métier. Après les matchs par exemple, c’est un enfer pour trouver le sommeil.

    Quel a été le moment le plus difficile ?

    L’élimination contre l’Ajax d’Amsterdam, encore aujourd’hui, ce n’est toujours pas digéré. C’est tellement rare dans une carrière d’entraîneur ou de joueur de parvenir à une finale… Te dire que j’y pense tous les jours, serait mentir, mais très souvent, c’est sûr ! Je revois encore la frappe de Maxwell Cornet à une poignée de minute de la fin, ça me hante un peu : ils étaient cuits, le stade était bouillant, si on marque, c’est fini !

    Et le meilleur moment ?

    Il y en a 2 : le 6 à 1 à domicile face à Monaco et puis évidemment le 5 à 0 à Saint-Étienne ! Ce match rentre dans l’histoire du Club, un vrai rêve de gone !

    Si tu pouvais passer un message à tes détracteurs, parfois très virulents sur les réseaux sociaux, que leur dirais-tu ?
    Je n’ai rien à leur dire, pas grand-chose… Ils ne sont pas courageux, ils se planquent derrière un clavier, c’est trop facile. Ceux sont des lâches. Je parle là évidemment de ceux qui dépassent les limites et comme je ne cesse de le dire, être critiqué fait partie du métier. Mais le manque de respect derrière un masque, je ne l’accepte pas, jamais !

    Qu’est-ce qui te bouleverse en ce moment ?

    (Il réfléchit longuement) Cette misère sociale terrifiante, au 21éme siècle, ça me scandalise ! Ne pas pouvoir vivre avec dignité, se loger correctement et manger à faim, ça me dépasse à notre époque…

    Qu’est-ce qui te fait marrer ?


    Les gens versatiles (Il rit jaune) … et aussi mon fils qui me donne parfois ses compos. Et il a parfois raison ! (Il se marre)

    Que fais-tu quand tu es seul ?

    (Il répond spontanément) J’écoute de la musique. En ce moment, c’est du Souchon. J’adore la musique, toutes les musiques.

    Généralement, les gens que tu croises dans Lyon, ils te disent quoi ?

    Ils sont d’une gentillesse incroyable : des selfies, des encouragements, des félicitations ! Il y a beaucoup de tendresse. On ne m’a jamais abordé ne serait-ce qu’une fois de manière agressive.

    Serais-tu capable de faire un break de 2 ans ?

    Non ! (Il est ferme) J’ai besoin de vivre foot tous les jours. Quand il y a une trêve, par exemple, je m’ennuie, je suis même désagréable avec mon entourage.

    A quel moment tu ne te supportes pas ?

    Quand je revois nos matchs et mon attitude sur le bord du terrain… Mon comportement me déplaît. Je pourris l’arbitre, je fais des gestes dans tous les sens, je m’énerve ; dans ce cas-là, je ne m’aime pas.

    Quel est ton pire défaut ?

    Têtu ! Et c’est vraiment casse-pieds. Avec Joël Bats, on pouvait rester des heures chacun de notre côté à défendre nos positions… mais bon, Joël, c’est le champion du monde, il est plus têtu que moi (Il éclate de rire).

    Et ta principale qualité ?


    (Il réfléchit) Tolérant, je le suis devenu avec les années. Aujourd’hui, je suis capable de donner une deuxième chance, c’est sans doute ce métier qui m’a apporté cette sagesse. Je regarde beaucoup plus facilement le bon côté des personnes.

    Que vont dire tes proches en lisant le Barthologue ?

    (Il souffle) J’espère qu’ils vont dire que ça me ressemble.

    Es-tu amoureux ?

    (Il ne répond pas tout de suite) Oui

    Comment s’appelle-t-elle ?
    Sarah, mais stop. On arrête avec ces questions.

    Maintenant on change, c’est toi qui me poses une question ?

    Quel système et quels joueurs utiliserais-tu pour affronter le PSG ?



    (Interview réalisée le 15/01/2018 au Café du Pond)

    "Lyon People"

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  • descartes
    a répondu
    Bruno Genesio n'éclaircit pas le mystère Pape Cheick Diop à Lyon


    Publié le vendredi 9 février 2018 à 13:35 | Mis à jour le 09/02/2018 à 14:29


    Interrogé vendredi sur la situation du milieu de terrain Pape Cheick Diop, qui n'a pas encore joué en Ligue 1 malgré un recrutement à grands frais l'été dernier, Bruno Genesio n'a pas donné d'indices sur une hausse possible de son temps de jeu.


    C'est l'un des mystères de la saison lyonnaise, à ce jour, et le seul doute entourant un recrutement estival remarquablement efficace, par ailleurs (Marcelo, Marçal, Mendy, Ndombele, Tete, Traoré, Mariano) : le joueur espagnol d'origine sénégalaise Pape Cheick Diop (20 ans), acheté dix millions d'euros plus les bonus au Celta Vigo, n'a toujours pas joué une seule minute en Ligue 1. Sa saison lyonnaise se résume à une heure de jeu difficile en Coupe de la Ligue, à Montpellier (1-4).

    «Darder et Mammana, on ne leur a pas rendu service»

    Alors qu'il lui était demandé si le joueur, débarrassé de plusieurs blessures qui l'ont freiné, pourrait prochainement gagner un peu de temps de jeu, Bruno Genesio s'est montré prudent, en conférence de presse, vendredi, à deux jours de Lyon-Rennes : «On verra. On a beaucoup de matches devant nous. Cela sera selon ce que je verrai à l'entraînement, mais aussi par rapport à la concurrence qui est forte à ce poste-là. Il faut rappeler qu'il est jeune, et qu'il a signé cinq ans. Lorsque Sergi Darder et Emmanuel Mammana sont arrivés, on n'a pas fait ce qu'il fallait et on ne leur a pas rendu service pour la suite. Si on avait pris plus de temps, au départ, avec eux, ils seraient certainement encore chez nous, et contents de l'être.»

    Relayeur plutôt que sentinelle, Diop se heurte actuellement à la concurrence, même dans un 4-3-3, de Aouar, Ndombele, Fékir et Ferri, notamment.

    V.D., à Décines

    L'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    Coupe de France : pourquoi la charnière centrale de Lyon grince


    Publié le mardi 6 février 2018 à 18:30
    Les huit buts encaissés par l'OL lors de ses trois derniers matches ont mis en lumière la période difficile traversée par la charnière centrale lyonnaise.

    Nathan Gourdol

    En déplacement sur le terrain de Montpellier ce mercredi pour les 8es de finale de la Coupe de France, Lyon va défier ce qui constitue certainement la meilleure défense française actuelle. Un statut que l'OL ne peut pas du tout revendiquer en ce moment.

    Lors de son dernier voyage à La Mosson, Lyon en avait pris quatre – le 13 décembre en 8es de finale de la Coupe de la Ligue (4-1) - avec une équipe bis et une charnière constituée de Mapou Yanga-Mbiwa et Mouctar Diakhaby. Cette fois, les Lyonnais devraient aligner un onze plus sérieux, mais il n'est pas assuré que l'axe de la défense laisse transparaitre plus de sérénité. Les Lyonnais ont encaissé huit buts lors de trois dernières parties, avec pourtant tous leurs meilleurs éléments en défense : le duo Marcelo-Morel était aligné lors des deux derniers matches de Ligue 1 et la paire Marcelo-Diakhaby en Coupe de France contre Monaco.


    Une fébrilité et des erreurs grossières


    Lors des trois derniers matches, la défense de l'OL a affiché une grande fébrilité, avec des erreurs grossières, dont certaines se sont payées cash. Contre Monaco dimanche, Jérémy Morel a notamment manqué une relance toute simple, prenant un temps inconsidéré à gauche de la surface, ce qui a permis à Tielemans de venir le contrer (image ci-dessous). Falcao a été à deux doigts de sanctionner cette erreur flagrante.

    Rony Lopes n'a lui pas manqué sa cible pour punir l'OL suite à une boulette de Marcelo pour le troisième but de l'ASM. Le défenseur central brésilien a manqué un contrôle de la poitrine anodin (image 2) pour permettre à Lopes de jouer un une-deux à l'entrée de la surface avec Jovetic, qui a au passage effacé avec une facilité folle le marquage de Morel. Ces erreurs sont-elles la résultante d'un manque de confiance ? Peut-être. On remarque que la défense lyonnaise est plus fébrile quand l'attaque peine également, comme ce fut le cas en seconde période contre Monaco. On ne sait pas trop quel secteur tire l'autre vers le bas.

    Un manque de communication


    Deuxième carence de l'arrière-garde : le manque de communication. On peut le remarquer sur l'ouverture du score bordelaise il y a deux semaines. Marcelo ET Morel vont presser le même joueur, en l'occurrence Malcom sur un côté. Résultat : l'axe se retrouve dépeuplé, et Meïté pourra décaler sans difficulté De Préville de l'autre côté. Un simple échange aurait éviter à Morel de suivre Marcelo, pour le laisser seul aller sur le Brésilien et garder une présence supplémentaire dans l'axe.

    Un autre exemple, avec aucun joueur se décidant à aller sur le porteur cette fois, a été visible contre Monaco en Coupe de France (image ci-dessous). Alors que Falcao était parti seul depuis les 35 mètres, ni Marcelo ni Mouctar Diakhaby ne sont allés sur lui. Le Colombien a ainsi eu tout le loisir de frapper, de peu à côté.

    Des carences à la relance


    Outre les difficultés défensives, la charnière de l'OL déçoit toujours dans le domaine de la relance. Le taux de passes réussies des défenseurs lyonnais est plutôt bon, souvent aux alentours de 90%, mais les transmissions ne font jamais de différences : elles sont latérales ou vers Anthony Lopes. Dès qu'il s'agit d'allonger le jeu ou de casser les lignes, l'axe lyonnais doute. Marcelo n'a réussi que trois de ses sept passes longues tentées contre Monaco, seulement la moitié contre Bordeaux (2/4). Jérémy Morel ne s'en sort guère mieux, avec un 6/9 contre Monaco et un 5/8 contre Bordeaux, dès qu'il s'agit d'allonger le jeu. Ces ballons rendus trop facilement aux adversaires sont un problème.

    4

    Jérémy Morel a obtenu le note de 4 dans les colonnes de L'Equipe lors de trois des cinq derniers matches de Ligue 1.
    Il est évident de constater que l'énorme vide laissé par Samuel Umtiti n'a pas été comblé. Le recrutement à l'été 2016 d'Emanuel Mammana, à l'aise dans la relance, offrait des gages solides dans ce domaine. Mais Lyon s'en est séparé l'été dernier. L'OL doit désormais composer avec un axe central, un peu embêté quand il a le ballon, qui participe peu à la construction. Un vrai handicap quand, en plus, la confiance n'est pas là.

    l'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    Ligue 1 : les salaires des joueurs de l'OL dévoilés


    Par Justin Boche


    Publié le 06/02/2018 à 10:15

    Mariano Diaz et Memphis Depay sont les joueurs les mieux payés de l'OL avec des salaires bruts de 350 000 euros mensuels selon le journal L'Équipe.



    Le journal L'Équipe a dévoilé ce mardi le classement des salaires de joueurs de Ligue 1. Un classement évidemment dominé par le PSG et sa star Neymar aux émoluments qui atteignent 3,067 millions d'euros par mois. Du côté Lyonnais, les joueurs les mieux payés sont Mariano Diaz et Memphis Depay avec un salaire brut mensuel de 350 000 euros. Les deux attaquants lyonnais se classent au 18e rang de la ligue 1. Suivent derrière : Nabil Fekir et Bertrand Traore en 24e place avec un salaire brut de 300 000 euros. Plus embêtant pour les finances du club , Mapou Yanga-Mbiwa a lui aussi un salaire de 300 000 euros même s'il ne semble plus faire partie des plans de Bruno Genesio. Le salaire moyen des joueurs de l'OL est de 130 000 euros.


    Interviewé par le quotidien sportif, Jean-Michel Aulas a analysé la politique salariale de l'Olympique lyonnais. "On essaie d'avoir une cohérence entre des salaires à 350 000 euros pour des internationaux étrangers venus de grands clubs et d'autres qui émergent", a déclaré le président de l’OL.



    Côté entraîneurs, Bruno Genesio a la 9e rémunération de Ligue 1 avec un salaire de 100 000 euros. Le classement est dominé par Unai Emery (PSG) et ses 450 000 euros, Leonardo Jardim (Monaco) et ses 350 000 euros et Claudio Ranieri (Nantes) avec 340 000 euros.

    Lyon Capitale

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  • descartes
    a répondu
    L'Olympique Lyonnais en équilibre instable


    Publié le mardi 6 février 2018 à 00:15 | Mis à jour le 06/02/2018 à 00:50


    En encaissant une défaite, la deuxième de suite, à Monaco (2-3), l'OL se trouve confronté à des soucis qu'il devra vite régler.


    Hervé Penot

    Et si Monaco devenait un marqueur de la saison lyonnaise ? La victoire au match aller (3-2, 13 octobre), décrochée au bout du temps additionnel par Nabil Fekir sur un coup franc d'orfèvre, avait radicalement changé la dynamique de l'OL. Elle avait éteint certains sifflets envers Bruno Genesio à un moment où l'équipe courait après des certitudes collectives, après son équilibre. La longue série d'invincibilité (7 succès, un nul toutes compétitions confondues) enclenchée ensuite symbolisait l'impact du coup de patte du capitaine.


    La claque en terre monégasque (2-3) pourrait-elle avoir des conséquences inverses et plonger l'OL dans des complications inattendues ? On ne peut être affirmatif, évidemment, mais après une gifle sévère à Bordeaux (1-3), il devient impératif pour les Lyonnais de placer la Coupe de France au coeur des priorités. Un échec à Montpellier, mercredi, après celui subi en Coupe de la Ligue dans ce stade de la Mosson (1-4, 8es de finale), entraînerait des remises en cause profonde.

    «Faire redescendre sur terre des joueurs qui ont cru que c'était gagné» Jean-Michel Aulas

    Pourrait-on alors parler de crise ? Dans un club comme Lyon, il n'est jamais anodin de perdre trois fois de suite, et cela y ressemblerait fort avant de recevoir Rennes, dimanche. Les attitudes ne trompaient d'ailleurs pas, sur la Côte d'Azur. Dans les couloirs de Louis-II, le mutisme des joueurs était très parlant. Il est rare de voir les Lyonnais quitter un stade les visages aussi fermés, visiblement conscients de la boulette et du joker perdu. La quatrième place actuelle, à trois points de Marseille et deux de l'ASM, ne fait guère les affaires des finances olympiennes, tant la Ligue des champions reste une nécessité.

    Jean-Michel Aulas s'est donc montré plus causant que ses ouailles. Et très cassant. Le président utilise souvent la presse pour envoyer indirectement des messages. Il n'a pas dérogé à ce principe. Il a protégé Bruno Genesio, en pointant d'abord les responsabilités de sa troupe. Il n'était pas question de mettre son entraîneur en première ligne, ce qui l'aurait fragilisé inutilement. « On s'est endormis en pensant que les choses allaient se faire dans les dernières minutes, comme d'habitude. On n'a pas perdu contre plus fort que nous. Il y a eu une sorte d'autosatisfaction, insistait Aulas. La responsabilité revient aux joueurs. On verra ce que dit le coach. C'est lui qui gère cette situation. »

    Bruno Genesio : «Une faute grave»

    Mais il a soufflé quelques conseils de président : « Il y a un travail mental à faire, notamment faire redescendre sur terre des joueurs qui ont cru que c'était gagné. On s'est fait avoir par plus malin que nous. Mais nous n'en sommes qu'à la 24e journée et on a un match à Marseille (le 18 mars). À nous de reprendre contre Rennes la marche en avant. C'est d'abord un coup d'arrêt sur une dynamique extrêmement positive. » Qui ne doit pas se prolonger à Montpellier, sous peine de voir le ciel s'assombrir dangereusement...

    l'Equipe

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    Olympique Lyonnais : Supériorité numérique, infériorité footballistique


    Publié le lundi 5 février 2018 à 00:29


    Lyon a totalement manqué d'imagination contre un bloc bas dans une seconde période disputée à onze contre dix.

    Hervé Penot

    MONACO - On le savait avant la rencontre : Lyon connaît souvent des difficultés contre les blocs bas, contre les équipes regroupées. Mais l'OL ne s'attendait pas à vivre ce type de problèmes sur les terres monégasques, contre un adversaire direct à une place
    en Ligue des champions. La configuration de la partie a pourtant changé bien des choses et mis en évidence ces faiblesses olympiennes récurrentes.

    La soirée d'hier n'a donc pas échappé à la règle, notamment au cours d'une seconde période invraisemblable dans son déroulement. Avec l'expulsion de Keita Baldé, en fin de première période, les blessures en série de pions majeurs (Falcao, Subasic, plus Sidibé, forfait, sans oublier l'absence de Lemar), l'ASM avait décidé, logiquement, de défendre près de sa ligne, de fermer les espaces et d'aspirer l'OL pour les piquer en contre, ce qu'ils ont réussi souvent par un Rony Lopes intenable et auteur du but décisif (3-2, 88e).

    1

    C'est la première fois que Lyon s'incline après avoir mené 2-0 lors d'un match en L1 depuis le 20 mai 2012 face à Nice (3-4).
    Les hommes de Bruno Genesio ont montré ce qui les éloignait encore aujourd'hui des meilleurs. En dépit d'une possession de balle hors norme (voir chiffres), d'une domination territoriale, ils n'ont jamais été capables de casser l'ordonnancement des locaux et ne se sont même quasiment pas créé une occasion en quarante-cinq minutes si l'on excepte des centres dans le paquet comme le symbole d'une imagination envolée. Pour preuve : la feuille de stats avec un seul tir cadré sur neuf tentatives, dont certaines parfois désespérées.

    De la passe à dix sans génie


    En dépit d'une doublette de milieux défensifs avec deux joueurs susceptibles de casser des lignes par la passe (Aouar) ou par la percussion (Ndombele), les créateurs lyonnais ont rebondi sur un bloc serré, compact. Le manque de vitesse dans les transmissions, de finesse, de travail sur les côtés et l'incapacité à étirer les lignes monégasques ont été au coeur des problèmes rencontrés par les Lyonnais. Devant une organisation parfaite, ils ont été totalement perdus, sans inspiration, ni imagination. Leur avantage numérique ne s'est jamais fait sentir tant l'ASM restait campée sur des principes parfaitement maîtrisés. À onze contre dix, même les joueurs de couloir (Traoré, Depay) n'ont jamais tenté de déborder et la timidité, la peur de prendre un contre semblaient gagner au fil des minutes les hommes de Genesio. Ils n'ont jamais été capables de créer des espaces. Il est rare de voir Fekir si peu influent, les latéraux, à l'image d'un Mendy souvent peu lisible dans ses déplacements, offrir aussi peu de solutions.

    1/10

    Lyon n'a gagné qu'un seul de ses dix derniers déplacements chez un champion en titre en Ligue 1 (3 nuls, 6 défaites), c'était le 19 avril 2013 à Montpellier (2-1).

    Lyon a semblé opposer un style proche du handball, parfois, d'une passe à dix sans génie, les joueurs voulant ensuite trop souvent passer dans l'axe ou à gauche en oubliant toute forme de mouvement collectif. Et de passage sur la droite. Dans l'embouteillage près de la surface, personne ne pouvait exister.

    Dans ces moments, aucun Lyonnais n'a pu prendre le match à son compte comme il est arrivé si souvent à Fekir de le faire dans un passé récent. C'est là que les garçons de ce calibre peuvent portent un groupe vers des sommets. Ce ne fut pas le cas à Monaco. Et Morel et Marcelo ont eux aussi coulé, comme si les anciens symbolisaient dans leur impact défaillant l'échec à Louis-II. Cette rencontre va servir aux Lyonnais pour prendre conscience du travail qu'il reste à accomplir sur le plan collectif. Et les défauts à gommer, en dépit du classement, pour espérer respirer à haute altitude.


    Les Lyonnais ont plutôt bien maîtrisé leur première période avec un bloc assez bas, voire médian, qui permettait à la lourde charnière Marcelo-Morel de plutôt bien gérer la profondeur. Les attaques étaient très également réparties (39 % à gauche, 39 % à droite, 22 % dans l'axe), faisant peser une menace variée sur la défense de l'ASM.


    En seconde période, contre des Monégasques réduits à dix, les Lyonnais ont remonté leur bloc face au recul de l'ASM. Ils se sont ainsi plus exposés dans le dos de leur défense centrale, Monaco se créant plusieurs situations de contre. Surtout, ils n'ont pas su être plus dangereux et se sont entêtés à attaquer à gauche (50 %).


    Les chiffres dégagent une nette impuissance lyonnaise à peser offensivement en seconde période, malgré la supériorité numérique. Les hommes de Bruno Genesio ont eu une large possession stérile et se sont montrés bien moins précis dans leurs tentatives.

    L'Equipe du jour..

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    Lopes, le gant des lyonnais


    Anthony Lopes, le gardien de but très offensif des Lyonnais

    Publié le vendredi 2 février 2018 à 20:02

    Énergique, agressif et provocateur, le gardien de l'OL a laissé à terre Kylian Mbappé, il y a deux semaines. Une action qui renforce le décalage entre son image et son efficacité du moment, qui en fait un des meilleurs à son poste en L 1.


    Régis Dupont (avec V.D.)

    Soubresaut ou cassure ? Le week-end passé, Anthony Lopes a plongé dans les pieds de Maxime Poundjé, provoqué un penalty et contribué à la défaite lyonnaise à Bordeaux (1-3). Un match raté, événement rare dans sa saison, qu'on peut envisager comme une conséquence du sommet tendu face au PSG (2-1), une semaine plus tôt. «Il a peut-être laissé beaucoup d'énergie avec tous les commentaires subis après Paris, c'est une explication plausible», a reconnu, vendredi, son entraîneur, Bruno Genesio. S'il avait été mieux protégé par Maxwel Cornet sur cette action, le gardien lyonnais aurait sans doute échappé à cette interrogation. Mais depuis sa sortie trop engagée devant Kylian Mbappé, le 21 janvier dernier, il se savait en sursis. «On met tous les deux de l'engagement, le foot est un sport de contact, avait-il réaffirmé dans les couloirs du stade Louis-II, trois jours après les faits. On ne va pas revenir là-dessus, il y a eu assez de débats ».
    Lesdits débats ont pourtant été rouverts cette semaine par Mbappé lui-même. Expulsé pour un mauvais coup sur le Rennais Ismaïla Sarr, mardi en demi-finales de Coupe de la Ligue, l'attaquant parisien a immédiatement exprimé son amertume sur le mode « deux poids deux mesures ». «Ce qui est arrivé avec Mbappé arrive avec tous les gardiens, ose pourtant Miguel Lopes, aujourd'hui défenseur de Akhisar Belediyespor (D1 turque). C'est d'abord de la malchance, une action où deux joueurs se précipitent pour avoir le ballon. Ç'a fait du bruit parce que c'était face à Mbappé mais sur le fond il n'y a pas de problème, il n'y a rien de volontaire. » Carlos Dinis, son premier sélectionneur portugais (en moins de dix-sept ans), rectifie : « Pour moi, il aurait dû être expulsé, même s'il ne partait pas dans l'intention de faire mal, même s'il a pris le ballon avant son adversaire. Son geste n'était pas maîtrisé. »

    Depuis l'incident Mbappé, c'est comme si un couvercle avait été soulevé, exposant une forme de défiance hexagonale envers ce gardien atypique. Sollicité quelques jours avant le fameux sommet OL-PSG, Rémy Vercoutre nous expliquait : «Quand tu es dans un grand club, c'est souvent comme ça. Anthony peut déranger parce qu'il est bon, qu'il est dans un grand club, et qu'il est entièrement dévoué à l'OL. »


    Lopes est lyonnais avant tout, tant pis si c'est contre le monde entier. La façon dont il a chambré les supporters amiénois après un penalty envoyé sur son poteau par Gaël Kakuta, le 10 décembre dernier (2-1), a, avec d'autres épisodes provoc', flétri son image au-delà des frontières rhodaniennes. Sa façon d'en rajouter, d'être souvent au cœur de l'embrouille, agace. Il a été victime d'une double fracture d'une vertèbre après une sortie semblable à celle du 21 janvier, il y a quatre ans ; il a failli laisser un tympan au stade Saint-Symphorien en décembre 2016, mais peine à susciter la compassion. «Je pense que ce n'est pas quelque chose qui lui déplaît forcément, pense Vercoutre. Ça renforcerait plutôt sa détermination. »

    Pour devenir ce qu'il est aujourd'hui, pour vaincre les réticences au sein-même de son club, il a toujours lutté. Contre la concurrence, contre certains entraîneurs, contre lui-même. «Jeune, il était un peu enrobé, rappelle Vercoutre. Il a fait un gros travail sur son hygiène de vie, sur son alimentation. À ce moment-là, il a montré à tout le monde à quel point il en voulait. Il était très dur avec lui-même et très fort mentalement. » Le choix de la sélection portugaise va dans le même sens. Concurrencé à l'OL par Mathieu Gorgelin, titulaire chez les Bleuets, Lopes candidate au pays de ses parents. «C'est son père qui avait payé le voyage, se souvient Carlos Dinis. Il était un peu timide, avait peur de faire des fautes en portugais, mais en trois ou quatre entraînements il nous avait montré beaucoup de qualités. À cet âge-là, on cherche surtout ceux qui ont une grosse capacité de travail, d'analyse, une marge de progression. Il avait ce potentiel. »

    Rui Patricio : «À notre poste, on ne peut pas se permettre le moindre relâchement, même quand ça va bien. Et lui ne se relâche jamais»

    Son deuxième match sous la tunique portugaise ? Contre la France de Gorgelin. «Le choix de cette sélection a été très opportun », pense Vercoutre. La présence de Joël Bats au sein du staff lyonnais l'aide aussi. «Il a toujours bluffé pas mal de monde, rappelle le gardien caennais. Au fur et à mesure de sa progression, certains entraîneurs croyaient en ses possibilités, d'autres moins. Les choix ne se faisaient pas forcément contre lui, mais pas en sa faveur. Joël Bats, lui, a toujours cru en lui.»

    Sur bien des points, il est le fils de l'ex-entraîneur des gardiens de l'OL, parti cet hiver à l'Impact de Montréal sur cet ultime succès : aujourd'hui, Anthony Lopes est très bon. «Joël a une manière très particulière de préparer ses gardiens, il leur demande d'être agressif, de ne pas subir », rappelle Vercoutre. « Oui, Anthony est agressif dans son jeu, il a l'attitude du gardien qui veut protéger son équipe quoi qu'il arrive, note Miguel Lopes. C'est important pour une équipe d'avoir un gardien dynamique, actif, qui cherche en permanence à aider ses défenseurs. » «Il est très rapide, très agile, détaille Rui Patricio, le titulaire en seleçao. À notre poste, on ne peut pas se permettre le moindre relâchement, même quand ça va bien. Et lui ne se relâche jamais. Il s'entraîne comme il joue, veut toujours gagner, faire plus et mieux. »

    Cela aurait pu ne pas suffire, pourtant. Son envergure relativement modeste (1,84 m), à rebours des canons actuels pour son poste, a entre autres nourri quelques doutes. «Je n'ai jamais compris qu'on revienne toujours sur sa taille, répond Vercoutre. J'ai toujours trouvé que ce n'était pas si flagrant et qu'il compensait super bien grâce à sa tonicité. » « Il a cru en lui, il s'est donné à fond, très fort, alors qu'au début ce n'était pas gagné, estime encore le Caennais. Sa carrière est indissociable de celle de Mathieu Gorgelin et aujourd'hui, celui qui a réussi, c'est “Antho”. Il est parti d'un peu plus loin et il est allé un peu plus haut que ce que certains imaginaient.»

    En 2016 il est même devenu champion d'Europe. Face aux Bleus, ce qui peut aussi expliquer la vigueur de certains commentaires des dernières semaines. Au Portugal, il est vu autrement. «C'est vraiment un bon mec, humble, il m'a beaucoup aidé à m'intégrer quand j'ai signé à Lyon, assure Miguel Lopes. C'est le type de personne qu'on veut avoir comme ami.» Anthony Lopes a vingt-sept ans, il a encore le temps de s'en faire plein.

    l'Equipe du jour

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    Clément Grenier, l’impasse décisive


    Par Le Libéro Lyon


    Publié le: 31 janvier 2018


    MERCATO. Entre euphorie disproportionnée, âge d’or méjugé et, surtout, quatre années complètement gâchées, l’histoire de Clément Grenier avec l’OL a suscité énormément d’incompréhension. La seule certitude, c’est qu’il était arrivé au bout de son histoire à Lyon. Et que ce transfert à Guingamp ressemble à une bonne nouvelle pour tout le monde.



    L’histoire du Libéro et celle de Clément Grenier sont assez liées. Certes, il était là avant, mais on sait désormais qu’on sera là après. Car quand le site publie ses premiers articles, au printemps 2013, Grenier est en feu. Enfin, c’est ce que croit la France. Ici, on a bien identifié que des « coups de Juni » masquent des matches moins consistants, même s’il y a quelque chose de beau à se montrer décisif quand on n’arrive pas à faire autre chose. D’ailleurs, il n’y a aucun acharnement à l’encontre du garçon, souvent bien servi au conseil des classes et pas loin du podium du Rank 2013.

    N’empêche, quand JMA s’emballe, comme il l’a fait trois ans plus tôt avec Gourcuff et deux ans plus tard avec Valbuena -à croire que le flair se perd-, on fait la moue (mais pas la guerre). Les cinq mois qui suivent nous donnent raison, mais on ne se vantera pas pour les cinq ans. Car l’hiver 2013-14 restera un enchantement aussi intense qu’éphémère, et Clément Grenier n’y est pas pour rien.



    Grenier, ça marche à l’ombre


    A posteriori, ses contempteurs vous diront que son importance ne valait pas celle de Gourcuff, Fofana et Gonalons. Enfin, pour faire un losange, il faut être quatre, et il n’est de toute façon pas question de nier : c’est là, à l’ombre mais pas trop quand même, que Clément Grenier donne le meilleur de lui-même. Là qu’il a grandi, dans celle d’Enzo Reale, et là qu’il s’est senti le mieux, dans celle de Yoann Gourcuff. Un relayeur joueur, propre, bien plus combatif qu’on ne veut bien se le rappeler aujourd’hui. Moins clutch, mais plus au service de l’ensemble.

    Olympique Lyonnais
    (Photo Bruno Perrel – Panoramic)

    Sauf que ça n’a pas duré, tout le monde s’est blessé (sauf Gonalons) et personne ne s’en est jamais vraiment remis (même Gonalons). Clément Grenier se fait opérer fin août 2014 pour une pubalgie. Son objectif est alors de revenir pour le Derby à Geoffroy-Guichard, prévu le 30 novembre. Il ne reviendra en fait qu’une semaine avant celui de Gerland, cinq mois après. C’est à peu près là qu’on l’a perdu. Entre la tête et le corps, c’est un peu l’histoire de l’œuf et la poule : on ne sait plus qui a usé l’autre. Grenier joue 44 matches, ou plutôt il fait 44 apparitions, en quatre saisons, dont 23 pour le seul exercice 2015-16, ce qui lui permettra d’offrir à Lacazette le premier but de l’histoire de l’Outil.

    Pas grand-monde ne croit en son prêt à la Roma, en 2017 et, de fait, il n’en portera le maillot qu’à six reprises. Mais là encore subsiste une ambiguïté, puisque sa seule titularisation est une réussite. Pas de quoi susciter les espoirs les plus fous chez les supporters de l’OL à son retour, et pour cause : Grenier semble appartenir à l’histoire mais plus du tout au présent. Quand débute la nouvelle saison, Lopes, Gorgelin, Ferri et Fekir sont les seuls joueurs de l’effectif à l’avoir connu titulaire indiscutable. Et ça commence à dater.



    On y croit Armor

    Grenier est alors le joueur de National 2 le plus médiatisé de France. Pas pour ses stats, plutôt bonnes, mais parce qu’il reste une figure prisée des médias. Il faut dire qu’il aime ça -à moins que ce ne soit ses conseillers-, et que cette exposition inversement proportionnelle à sa présence sur les terrains de Ligue 1 lui vaut pas mal de railleries et d’animosité. Pas sûr, d’ailleurs, que ce soit du goût d’Antoine Kombouaré. Pourtant, l’entraîneur de Guingamp a voulu Clément Grenier, et il l’a eu après avoir personnellement insisté. Et c’est probablement son meilleur coup de com’ depuis longtemps. « Grenier la starlette » rejoint un club modeste, « Grenier le noceur » file dans une petite ville calme et « Grenier le fainéant » opte pour un coach exigeant. Un vrai choix sportif. Loin de la lumière, là où on le préfère.

    HH (avec PP)

    Le Libero Lyon

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    Aulas et le vieux fantasme de la désignation des arbitres


    Par Grégory Schneider — 29 janvier 2018 à 12:39



    L’une des dernières digues du football français a sauté dimanche et, d’une certaine façon, il faut savoir gré au président de l’ Olympique lyonnais Jean- Michel Aulas de l’avoir dynamité : l’influence des présidents de club sur la désignation des arbitres de Ligue 1. Les faits : l’attaquant bordelais Malcolm saute comme un marsupial et s’étale de tout son long dans la surface lyonnaise alors que personne ne le touche et l’ arbitre, François Letexier, siffle un penalty qui permettra aux Girondins de l’emporter.






    Retour sur la vitesse de Morel qui crée une rafale de vent, emportant le malheureux Malcom.

    19:20 - 28 janv. 2018

    Les mots d’Aulas : «C’était une mauvaise idée de nommer M. Letexier comme arbitre de ce match. Compte tenu de l’ affaire Mariano [Letexier avait sifflé un penalty tout aussi imaginaire pour Lyon le 20 décembre à Toulouse, ndlr], arbitrer de nouveau l’OL le mettait dans une situation psychologique difficile.» Aulas a lâché ça comme à son habitude c’est-à-dire sous contrôle, faussement allusif : il installe une idée.

    Enveloppes de billets


    Son mérite : exhumer enfin un combat souterrain qui fait rage depuis dix ans dans les coulisses du foot français, c’est-à-dire le droit de regard des clubs sur ceux qui les arbitrent. Quand il dirigeait la Ligue pro, Frédéric Thiriez en avait rêvé, cherchant à récupérer la tutelle d’une corporation sous l’égide de la Fédération, ce qui doit censément la protéger des appétits des présidents. Les enveloppes de billets ou les prostituées offertes aux arbitres appartiennent en effet à un folklore ancien et révolu : la manière moderne d’influer sur les décisions du directeur de jeu, c’est à la fois de le payer en bonne et due forme – ce qui est fait depuis la professionnalisation de l’arbitrage – et de désigner untel plutôt que tel autre. Les présidents savent. Qu’untel est fragile sous la pression d’une retransmission sur Canal + ou d’un enjeu démultiplié, que tel autre aura tendance à siffler dans le sens du vent (de la grosse équipe) pour ne pas être harcelé par les polémiques, qu’un autre encore peut avoir à l’ esprit de compenser une erreur ancienne…

    Point de vue capitalistique


    Les désigner, c’est ainsi chercher à influer sur le résultat du match à venir , se garantir au-delà de l’influence d’une différence de budget ou d’une supériorité sportive présumée. Depuis un an, Aulas est élu au comité directeur de la Fédération : il est donc le supérieur hiérarchique du patron de la direction technique de l’arbitrage Pascal Garibian, qui coiffe les fameux «désignateurs», ceux-ci opérant grâce à un logiciel complexe tenant compte de paramètres multiples comme le passif de tel arbitre avec tel club, son appartenance à telle ligue géographique, l’influence du match sur le classement d’un club appartenant à la ligue de l’arbitre (en cas de lutte pour le maintien, par exemple ), le niveau puisque les meilleurs sont envoyés sur les matchs télévisés…

    Quand Aulas parle de «mauvaise idée», il s’invite dans ces désignations : l’étape suivante, c’est «on aurait dû me demander mon avis» et l’étape d’après, c’est «ceux qui investissent le plus dans le foot ont quand même un droit de regard sur la qualité de ceux qui influent sur le résultat, c’est-à-dire le fruit de leurs investissements». Du point de vue capitalistique, le raisonnement se tient. Mais il revient à tuer le football, c’est-à-dire à augmenter la part d’influence sur le match qui se joue en coulisse au détriment du terrain. Ce n’est pas une petite chose.

    Grégory Schneider
    Liberation

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    Maxwell Cornet (OL) : « Je ne suis pas un tricheur »


    Publié le dimanche 28 janvier 2018 à 00:10 | Mis à jour le 28/01/2018 à 00:22


    Sorti d'une période difficile et marquée par les sifflets d'une partie de son public, l'attaquant lyonnais évoque son retour en confiance.


    Bilel Ghazi

    LYON - Exemplaire d'investissement, Maxwel Cornet (21 ans) perd parfois en lucidité offensive ce qu'il offre en efforts défensifs. Suffisamment en tout cas pour avoir longtemps rendu clivante l'appréciation de ses performances cette saison. Au point de s'attirer les sifflets d'une partie du public alors qu'il devait déjà composer avec la concurrence de Bertrand Traoré sur l'aile droite de l'Olympique Lyonnais. Mais l'entorse du genou gauche du Burkinabé fin novembre a justement ouvert une fenêtre d'expression plus grande à l'international ivoirien qui a su en profiter pour retrouver de son efficacité et de son crédit. L'ancien Messin a ainsi été titularisé à huit reprises (2 buts) alors qu'il ne l'avait été que deux fois lors des 13 premières journées (0 but).

    « Quelle a été la principale modification consécutive à votre changement de statut en l'absence de Bertrand Traoré ?


    Le fait d'être un joueur en confiance. Un joueur avec du temps de jeu, il est différent de celui qui en a moins. Que ce soit pour terminer les actions ou même percuter. Du fait d'enchaîner les matches, je suis un peu plus libéré dans ma tête, j'ai un peu plus de repères et je m'éclate sur le terrain. Je suis un joueur qui a besoin d'enchaîner. Je ne me ménage pas offensivement et défensivement. Et si je n'ai pas les jambes pour faire les efforts... Maintenant, je sais que le football est fait de concurrence. On a un groupe de qualité et j'ai pour ma part une concurrence très saine avec Bertrand (Traoré).




    Il y a quelques mois, on aurait pu penser que ce mois de janvier allait s'articuler autour d'interrogations sur votre avenir...
    Je ne me focalisais pas sur le mercato. Je suis sous contrat à Lyon jusqu'en juin 2021. Après, on ne sait jamais de quoi est fait le foot. Mais j'étais concentré sur le terrain. Les rumeurs de transfert, je n'y faisais pas attention.



    Qu'est-ce qu'apporte le fait d'évoluer sur un côté quand on a été formé dans l'axe ?


    Une palette supplémentaire. Et de jouer, de progresser. Il y avait énormément de concurrence dans l'axe quand je suis arrivé à Lyon. Notamment avec "Alex" (Lacazette). En tant que jeune joueur, le plus important, c'est de jouer et de prendre du plaisir. Jouer sur les flancs, ça ne m'était pas inconnu. Quand je le fais, c'est avec plaisir. Je commence à m'y habituer et à perdre un peu mes repères dans l'axe, du coup. Mais ça ne s'oublie pas quand même (rires). C'est un poste que j'aime beaucoup, j'aime être devant le but, faire des appels.


    Vous êtes un peu victime de votre gros volume de courses...


    On va dire ça comme ça (rires) ! J'ai le coffre pour répéter les efforts dans les deux sens du jeu. Je pense que c'est important pour l'équipe et qu'il faut croire que c'est appréciable pour le coach (rires). Il ne veut plus m'en sortir. Mais s'il fait appel à moi dans l'axe, ça sera avec plaisir.

    «Je travaille pour être plus lucide. Il faut faire des efforts intenses mais importants pour l'équipe, pas des efforts inutiles»

    Vous avez connu une période compliquée avec parfois les sifflets de votre propre public. Qu'avez-vous ressenti ?


    C'était un peu dommage de subir cette réaction. Mais j'ai essayé de faire abstraction de ça pour être concentré à 200 % sur le terrain. Ce n'était pas facile. Mais je pense que j'ai un mental assez costaud pour passer outre. Et je n'en veux pas du tout à ces supporters qui sont là pour voir du spectacle, prendre du plaisir. Quand ils ne sont pas contents, je ne peux pas leur enlever ce pouvoir. Dans ce genre de période, on peut entendre tout et n'importe quoi de la bouche de tout le monde. Donc j'ai surtout écouté mes proches, mais j'ai aussi essayé de les rassurer car ils étaient les premiers déçus. La vie est belle et se faire siffler, ce n'est pas la pire des choses qui puisse arriver à un joueur. Je suis un bon vivant qui ne se prend pas la tête. Ça doit être mon côté ivoirien !


    Le vestiaire n'avait pas apprécié cette attitude d'une partie du public...


    Cela m'a marqué. Voir Marcelo réclamer au public de ne pas me siffler et de me soutenir, ça ne m'a pas surpris. On est dans un vestiaire où on s'entend tous bien et on se soutient. Ça m'a fait plaisir de savoir que le groupe était derrière moi.

    )
    C'est aussi parce que vous êtes populaire au sein du vestiaire...



    Yeah ! (rires) C'est parce que je suis quelqu'un d'entier, de bon vivant. Je ne suis pas un tricheur, aussi. Je suis le premier à charrier avec Jérémy Morel qui n'en manque pas une !
    Pensez-vous qu'on ne remarque pas assez les efforts que vous faites et la conséquence que cela peut avoir sur votre lucidité ?
    Offensivement comme défensivement, je fais les courses. Et après, peut-être que dans la lucidité c'est un peu plus compliqué. Mais je travaille sur ça et je ne suis pas inquiet. Forcément, ce qu'on remarque, c'est le but, la passe décisive. Lorsque tu fais un effort de quatre-vingts mètres et que tu enlèves le ballon dans les pieds de l'attaquant adverse, cela n'empêche pas certains de se demander pourquoi je ne suis pas plus présent sur la contre-attaque, ou on retient le manque de lucidité pour faire le geste parfait en oubliant l'effort que tu viens d'accomplir. Mais je ne fais pas trop attention à ça.


    Trop y réfléchir pourrait vous inciter à être moins impliqué dans l'effort collectif ?


    Ça ne serait pas moi. Mais je travaille pour être plus lucide. Il faut faire des efforts intenses mais importants pour l'équipe, pas des efforts inutiles qui vont te coûter de l'énergie pour rien.


    Vous contribuez à poser de bons problèmes à votre entraîneur, Bruno Genesio...


    C'est un entraîneur qui m'a beaucoup apporté. Quand c'était difficile pour moi, il n'a pas cessé de me parler. Il n'a jamais douté de moi. Quand il y a eu les sifflets, il m'a toujours soutenu avec ses adjoints. C'était important pour moi de savoir que j'avais la confiance du staff et du groupe. C'est quelque chose qui a contribué à me blinder mentalement. Et là, c'est primordial de poser des problèmes au coach au moment où il fait sa composition d'équipe. Donc c'est cool qu'il ait des problèmes en ce moment (rires) ! C'est qu'on a un bon groupe ! »

    L'Equipe du jour...

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    L’OL VOYAGE EN 1ÈRE CLASSE !


    27/01/2018


    Lors de la 23e journée de Ligue 1 Conforama, l’Olympique Lyonnais défie les Girondins de Bordeaux (dimanche, 17h) avec une 8e victoire de rang à l’extérieur en ligne de mire.

    Les voyages forment la jeunesse. Avec la série qu’elle est en train de réaliser à l’extérieur, celle de l’Olympique Lyonnais est en train de grandir à vitesse grand V. Car depuis mi-octobre, l’équipe rhodanienne ne fait pas de détails lorsqu’elle joue loin du Groupama Stadium. Sept déplacements, sept succès, le record de victoires consécutives à l’extérieur du club en Ligue 1 Conforama n’a pas résisté…

    Sur ses 7 victoires de rang, l’Olympique Lyonnais a assuré le spectacle en marquant 3,3 buts par match en moyenne. Mariano Diaz s’est particulièrement mis en évidence en étant impliqué sur 7 buts (4 réalisations et 3 passes décisives). Houssem Aouar, déterminant avec notamment son doublé sur la pelouse de l’Amiens SC (1-2, 17e journée), a quant à lui été à l’origine de 5 réalisations (3 buts et 2 passes décisives). En marquant à 6 reprises, Memphis Depay a inscrit 67% de ses buts sur cette série. Tourné vers l’attaque, l’OL n’en a pas pour autant oublié de défendre. En sept déplacements, les Gones n’ont jamais encaissé plus d’un but par rencontre et récolté 4 clean sheets.


    Un avenir prometteur ?

    Dauphin du Paris Saint-Germain, l’Olympique Lyonnais possède l’un des effectifs les plus jeunes de Ligue 1 Conforama. Cette saison, 16 joueurs sur les 24 qui ont joué en championnat ont moins de 25 ans. Une force plus qu’une faiblesse pour le club rhodanien, qui a égalé son meilleur total de points après 22 journées de ces dix dernières saisons en battant le PSG (48 points comme en 2014/2015). Difficile à piéger, l’OL n'a concédé que 2 défaites en 22 matchs, une première depuis 2005/2006 (1 défaite). C’est le plus petit total en Ligue 1 Conforama cette saison avec le Paris SG.

    Aouar fait son trou

    Il est LA révélation lyonnaise de la saison avec Tanguy Ndombele. Du haut de ses 19 ans, Houssem Aouar vient d’enchaîner 14 titularisations de suite en Ligue 1 Conforama (1211 minutes jouées). De plus en plus important, Aouar n’est pas étranger à l’excellente forme actuelle des Gones. Lorsque son jeune milieu de terrain est titulaire, l’OL s’impose dans 73% des cas contre 43% quand il n’est pas aligné dès le coup d’envoi.

    Un match aller spectaculaire

    Lyonnais et Bordelais vont se retrouver pour leur deuxième round de la saison. Le premier avait été particulièrement spectaculaire avec un match nul 3-3 arraché par les Girondins dans les ultimes minutes de la partie. Nabil Fekir avait illuminé la rencontre en inscrivant le 3e de ses 16 buts d’une frappe monumentale déclenchée de la ligne médiane.


    Dimanche, sur le terrain des Girondins de Bordeaux (17h), l’OL aura l’occasion d’affoler un peu plus les compteurs. Si les hommes de Bruno Genesio s’imposent pour la 8e fois de suite en déplacement, ils égaleront tout simplement la plus longue série de victoires à l’extérieur sur une même saison de Ligue 1 Conforama, déjà réalisée par l’OM du 15 février au 23 mai 2009 et le PSG du 14 janvier au 18 avril 2017. Les Bordelais sont prévenus, cet OL a une faim de lion !

    LFP.fr

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    Lyon : La science de la passe de Tanguy Ndombele


    Publié le vendredi 26 janvier 2018 à 17:05


    Contre le PSG dimanche dernier, le milieu lyonnais Tanguy Ndombele a démontré sa très grande qualité de passes. Un atout qui le classe parmi les milieux au potentiel énorme. Décryptage tactique.


    Nathan Gourdol

    Déniché fin août à Amiens, Tanguy Ndombele est arrivé à l'OL dans un relatif anonymat, malgré une réputation déjà bien établie auprès de ceux qui l'avaient déjà côtoyé. Milieu box to box, puissant, Ndombele semble avoir toutes les qualités pour réaliser une grosse carrière. Dimanche, lors du choc au Groupama Stadium contre le PSG, il a rayonné, pour obtenir la note de 8 dans L'Equipe. En plus de son abattage énorme, avec cette faculté à conserver toujours la bonne distance de marquage avec ses adversaires, le joueur de 21 ans a régalé sur quelques passes de très grande qualité.


    Ndombele, progression capitale


    «Sa première force, c'est sa qualité de passe. Elle est forte, précise, fouettée», notait d'ailleurs Philippe Le Maire, son formateur à Guingamp, au moment de présenter le talent méconnu à son arrivée à l'OL, dans les colonnes du Progrès. Ndombele l'a bien prouvé contre les Parisiens. Nous avons listé plusieurs transmissions de l'ex-Amiénois, pour saisir les subtilités de sa technique de passes.



    Sur cette première séquence, Ndombele est servi en retrait par Aouar, pressé par Verratti. Avant même de recevoir le ballon, son corps est orienté de trois quart, pour aller vite de l'avant. Il n'a alors qu'à pivoter pour remettre le ballon dans la course d'Aouar, avec une passe dosée de l'intérieur du pied droit. Si son corps avait davantage été tourné vers son camp au moment de la passe d'Aouar, Ndombele aurait perdu du temps pour se mettre dans le sens du jeu, encourant le risque de voir Verratti revenir sur lui.


    Un autre exemple de la parfaite orientation de son corps est visible sur ce une-deux joué avec Cornet côté droit. Avant même de recevoir la passe de l'Ivoirien, Ndombele est de trois quart. Il garde ainsi deux choix, un contrôle orienté vers l'avant ou l'arrière, ou une transmission en une touche à Cornet qui a poursuivi son action. Il opte pour ce dernier choix, avec une nouvelle passe de l'intérieur du pied droit, dans le bon timing. Lo Celso, au marquage de Ndombele sur l'action, n'a pas le temps d'intervenir car le geste du milieu lyonnais était préparé avec la position de son corps au départ de l'action.
    « C'est un joueur qui est réfléchi et intelligent, soulignait son entraîneur Bruno Genesio après le match. Avec le ballon, pour l'utiliser au mieux, avec une prise d'informations avant tout le monde pour faire les bons choix». Son orientation du corps mêlée à sa capacité à analyser la position de ses partenaires en une fraction de secondes lui permettent ainsi de renverser le jeu sans trop de déchets.


    89%
    Tanguy Ndombele affiche 89% de passes réussies en Ligue 1 cette saison (543/613), meilleur ratio chez les Lyonnais avec un minimum de 150 passes derrière Jérémy Morel (91%).



    On peut le voir sur cette l'action ci-dessus, où, sur une passe de Fekir venant de la droite, Ndombele est déjà prêt à distribuer côté gauche. Il a anticipé un départ sur cette aile, en l'occurrence celui d'Aouar, qu'il parvient à décaler sur un pas, avec une passe fouettée précise. Le gain de temps de Ndombele grâce à sa transmission rapide permet à l'OL de trouver un surnombre. «J'ai toujours eu cette faculté, depuis tout petit, à aller vers l'avant dès ma prise de balle. Ça vient à l'instinct, même si je l'ai perfectionnée», note Ndombele.




    La synthèse de ses qualités peut se résumer à cette action de la 62e minute, où il a failli se muer en passeur décisif pour Mariano. Sur une passe latérale anodine de Tousart, Ndombele lève la tête au moment de contrôler (2e image), dans la même seconde. Comme l'orientation de son corps est parfaite, il peut jouer de l'avant sans avoir besoin de rajouter une touche de balle. Son analyse au moment de la passe lui permet de déceler un intervalle dans la couverture parisienne et d'alerter Mariano d'une passe claquée de l'intérieur du pied. On remarque que l'attaquant lyonnais, qui a levé le bras pour demander le ballon, enclenche sa course une demi-seconde après la passe de Ndombele. Le ballon, qui n'est pas touché, ralentit sa course à l'entrée de la surface, ce qui permet à Diaz d'effectuer une touche pour se décaler et tirer. Trapp détournera finalement en corner.



    Pour le plaisir, voici une dernière séquence de passe de Ndombele. Trouvé dans le rond central par Marcelo, le joueur de 21 ans - positionné de trois quarts comme à son habitude - a le temps de jeter un coup d'œil devant au moment du contrôle. Sa passe en pivotant lui permet de trouver Maxwel Cornet, éliminant deux Parisiens grâce à la soudaineté de son geste.


    L'Equipe

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    Cinq choses à savoir sur Mariano Diaz


    A l'occasion du choc entre Monaco et Lyon ce mercredi soir (21h05) en Coupe de France, Mariano Diaz pourrait être aligné à la pointe de l'attaque rhodanienne. L'occasion pour FF.fr de lister les cinq choses indispensables à savoir sur lui.

    Un parcours pas comme les autres



    Né à Barcelone et formé au Real Madrid, le parcours de Mariano n'a rien de «classique». Il connaît quatre clubs dans sa jeunesse et commence une formation à l'Espanyol Barcelone (de 2002 à 2006), avant d'effectuer un passage à Premià de Mar, un autre au CF Badalona (où il y reste jusqu'en 2011), puis de s'engager avec le Real Madrid à l'âge de 18 ans. Après cela, il passe près de quatre années à jouer dans les catégories inférieures de la Maison Blanche, où il évolue avec l'équipe C. Mariano marque 15 buts en 26 matches de Segunda B en 2013-2014. Tout ça avant d'apparaître avec la Castilla en 2014, puis d'être appelé par Zidane (en 2016-2017) pour disputer des bouts de matches avec les professionnels...


    Un attaquant insatiable...


    Avec son numéro 9, Mariano a toujours confirmé sa réputation d'attaquant à l'ancienne. Et sur le terrain, ça se voit : il est un véritable prédateur. Par son pressing intense et incessant, il démontre une motivation bien au-dessus de la moyenne. Attiré par le but, il n'hésite pas à tenter sa chance dans (pratiquement) n'importe quelle position. Et c'est souvent précis (47 % de ses frappes en Ligue 1 sont cadrées cette saison). Toutes compétitions confondues, il a trouvé le chemin des filets à 14 reprises (en 24 matches). Autre chiffre intéressant : 28 % des buts de Lyon en Championnat sont à mettre à son actif... Des performances plus qu'honorables sachant qu'il dispute sa première saison complète chez les professionnels.


    ...qui déplaît beaucoup à certains


    Ses choix parfois égoïstes sur le terrain ont tendance à énerver plus d'un observateur. Son style de jeu, qui repose essentiellement sur la finition des actions, laisse croire à certains qu'il ne pense pas assez au collectif et beaucoup trop à l'individuel. Mais Mariano est un vrai renard des surfaces et il semblerait que ce soit cela qui fasse sa force...

    Bilel Ghazi

    @BilelGhazi
    Mariano Diaz dégage déjà le profil du joueur qui peut amener des stats à Lyon mais aucune plus-value dans le jeu! Parfois horrible #OLDFCO

    19:34 - 23 sept. 2017
    57 57 réponses 209 209 Retweets 384 384 j'aime



    L'un des meilleurs buteurs espagnols du «Big Five»


    En 2017-2018, sur les cinq grands Championnats européens, Mariano est tout simplement le deuxième meilleur buteur espagnol. Avec 14 buts au compteur (dont 13 en Ligue 1), le natif de Barcelone se place juste derrière Aritz Aduriz, l'attaquant de Bilbao (15 buts marqués dont 7 en Championnat). Il devance de très bons avants-centres comme Alvaro Morata (12 buts), Iago Aspas (12), Rodrigo (11) ou encore Iago Falqué (10).
    Et si l'on ne comptabilise que les buts marqués en Championnat, il est le leader des Espagnols.


    Un (minime) espoir de participer à la Coupe du monde en Russie


    A 24 ans, Mariano Diaz rêverait de disputer la Coupe du monde 2018 avec l'Espagne. En décembre dernier, lors d'une interview accordée à Téléfoot, il n'avait pas caché son objectif : «Jouer avec l'Espagne serait un rêve, comme disputer la Coupe du monde en fin de saison. J'espère être convoqué et faire partie de cette aventure». D'autant plus que Julen Lopetegui, le sélectionneur de la Roja, s'était exprimé dans la foulée lors d'une interview pour As sur le cas de l'ancien madrilène : «Mariano est Espagnol et sélectionnable. Nous sommes allés le voir et nous suivons son évolution». A voir s'il connaîtra prochainement sa première sélection avec l'Espagne...


    Mehdi Es Skheifi
    France football

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    OL : Tanguy Ndombele, progression capitale


    Publié le mercredi 24 janvier 2018 à 00:05 | Mis à jour le 24/01/2018 à 00:12


    Étincelant face au PSG dimanche, le milieu relayeur lyonnais a rappelé son énorme potentiel, qui pourrait le mener très haut.


    Bilel Ghazi et Hugo Delom

    LYON - Ses racines franciliennes ont probablement agi comme un puissant levier de motivation. Pour sa première saison en L 1, Tanguy Ndombele a réussi à marquer les esprits à l'occasion des trois rencontres qu'il a pu disputer face au PSG. Après avoir livré un premier aperçu de ses qualités au Parc des Princes avec Amiens lors de la première journée (0-2), le milieu relayeur a ensuite laissé éclater tout son talent face au leader du Championnat sous le maillot de l'OL, qu'il a rejoint fin août (*). Au match aller (0-2, le 17 septembre) comme au retour (2-1), dimanche. De quoi le rendre impatient d'affronter, de nouveau, le PSG ? « Je ne dis pas non, sourit-il. Mais ça serait mieux en finale de la Coupe de France ! »

    79%


    Il affiche 79 % de dribbles gagnés (33/42), meilleur ratio parmi les joueurs de l'OL à minimum vingt dribbles tentés en L 1 cette saison.
    «Les Bleus ? J'y pense. Même si ça reste un objectif à long terme»

    Originaire d'Épinay-sous-Sénart (Essonne), Ndombele (21 ans) a rappelé lors du choc de dimanche qu'il était assurément l'un des gros coups du dernier mercato estival. Joueur puissant et technique, l'international Espoirs a réussi à faire parler, avec brio et à intervalles réguliers, une prise de balle assez juste pour s'orienter avec puissance et rapidité dans le sens du jeu afin de casser les lignes adverses. « D'où ça vient ? C'est un secret, se marre le Lyonnais, qui avoue s'être inspiré de Giannelli Imbula, côtoyé à Guingamp. Plus sérieusement, j'ai toujours eu cette faculté, depuis tout petit, à aller vers l'avant dès ma prise de balle. Ça vient à l'instinct, même si je l'ai perfectionnée. Comment ? Ça aussi, c'est un secret (rires) ! »


    Tanguy Ndombele (Lyon) : «Je me sens prêt pour les Bleus»

    Au-delà du travail accompli sur sa qualité première, Ndombele montre surtout, en ce début d'année, une progression tactique certaine en étant l'un des garants du passage réussi de l'OL du 4-2-3-1 au 4-3-3. « C'est un joueur qui est réfléchi et intelligent, souligne son entraîneur Bruno Genesio. Avec le ballon, pour l'utiliser au mieux, avec une prise d'informations avant tout le monde pour faire les bons choix. Ou sans le ballon, pour équilibrer l'équipe. Quand Nabil (Fekir) dézone, il est là, en équilibre, aux côtés de notre milieu défensif Lucas Tousart. C'est intéressant car il est l'un de ces joueurs capables de régler les problèmes tactiques par leur intelligence de jeu. »

    89%


    Tanguy Ndombele affiche 89 % de passes réussies en Ligue 1 cette saison (543/613), meilleur ratio chez les Lyonnais à minimum 150 passes derrière Jérémy Morel (91 %).
    Après avoir connu une petite période de creux, qu'il explique par le fait qu'il a eu à enchaîner les rencontres de haut niveau pour la première fois de sa carrière, l'ancien Guingampais a repris le fil d'une progression particulièrement prometteuse au regard des domaines dans lesquels il peut encore franchir des paliers. « C'est un joueur qui peut susciter autant d'enthousiasme que de déception en raison de la régularité qu'il doit encore trouver, exprime le recruteur d'un club étranger présent au Groupama Stadium dimanche soir. Il est capable de faire des choses extraordinaires. Mais c'est un joueur d'instinct qui soulève une seule réserve sur sa capacité à devenir un "top-player" : sa faculté à être plus réfléchi pour faire preuve de davantage de maîtrise dans ses choix ou gestes. »

    Vincent Duluc «Ndombele ne sait pas tout faire»


    63%



    Il en est à 63 % de duels gagnés en Ligue 1 cette saison (106/168), meilleur ratio chez les Lyonnais à minimum cinquante duels disputés.
    Il a toutefois encore le temps de se perfectionner pour exploiter pleinement un potentiel déjà affirmé. Et viser ensuite l'équipe de France ? « J'y pense, reconnaît-il. Même si ça reste un objectif à long terme. Je ne suis pas pressé. » Au regard de la manière dont sa carrière s'est subitement accélérée, le Lyonnais peut aussi imaginer que les choses vont parfois très vite dans le football.

    (*) Prêt payant de 2 M€ assorti d'une option d'achat de 8 M€, auxquels peuvent s'ajouter divers bonus.

    L'Equipe du jour...

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    AULAS  AU FIGARO: «JE PRÉFÈRE FEKIR À NEYMAR»

    Par La rédaction

    Mis à jour le 19/01/2018 à 16h22 – Publié le 18/01/2018 à 19h39

    Avant le choc de Ligue 1 contre le Paris SG dimanche, le président lyonnais tacle le modèle économique du club parisien.



    Propos recueillis par Baptiste Desprez et Martin Couturié

    Avant de prendre son TGV pour Lyon ce jeudi, le président de l’OL s’est longuement confié au Figaro dans un salon du restaurant Le Train Bleu, à Paris. Souriant, parfois taquin, il a affiné ses critiques contre le modèle économique du PSG.

    LE FIGARO. – Ce Lyon-PSG, dimanche, vous excite-t-il ou vous fait-il peur ?

    Jean-Michel AULAS.- Un peu les deux. C’est un match excitant dans un grand stade, qui sera plein, avec deux très bonnes équipes. Mais l’une des deux est très très bonne et extraordinaire d’individualités, d’organisation et de puissance. On peut donc être inquiet.

    Votre victoire mercredi à Guingamp (0-2) prouve-t-elle que l’OL est en pleine forme ?

    On avait de bons résultats ces derniers temps mais en délivrant un jeu de moins bonne qualité. Néanmoins, à Guingamp, on a rendu une belle copie, sur une excellente pelouse et face à un club qui ne ferme pas le jeu. Même si Paris sera très largement favori, on imagine que tout peut se passer sur un match. C’est à double tranchant : y croire, cela va dire qu’on va jouer et jouer cela veut dire qu’on se met en danger et qu’il y a un risque de prendre un carton. (Sourire.)

    Le budget du premier, le PSG, est de l’ordre de 800 millions d’euros et quatre fois supérieur à celui du deuxième, l’OL.

    Jean-Michel Aulas
    Est-ce qu’il y aura une motivation supplémentaire de briller par rapport à vos déclarations récurrentes sur la situation financière du PSG ?


    Il ne faut pas tout mélanger. Il y a d’un côté un match entre l’OL et le PSG et de l’autre un combat d’idées entre une économie durable du football, la nôtre, et une économie, je dirais, un peu artificielle. Il y a d’un côté des investisseurs privés qui mettent leur propre argent avec des règles de concurrence libérale et de l’autre une anomalie avec des fonds d’État qui viennent investir dans des proportions bien plus importantes. Le budget du premier, le PSG, est de l’ordre de 800 millions d’euros et quatre fois supérieur à celui du deuxième, l’OL. Et on joue dans la même compétition…

    Que préconisez-vous ?



    La solution, c’est de réguler. L’UEFA est en train de le faire avec le fair-play financier. Le combat d’idées et de stratégies se poursuit. Mon rôle de dirigeant du football français et d’un club à taille humaine et d’argent naturel, c’est de faire en sorte que l’on puisse trouver, sur le plan national et européen, des règles qui permettent d’avoir l’équité entre les clubs. Aujourd’hui, pour pouvoir être compétitif, il faut impérativement avoir accès à la Ligue des champions, qui rapporte entre 100 et 150 M€ par an à chacun de ses participants. Donc c’est vital pour les clubs qui ont de vrais investisseurs. La France n’ayant que deux places (la 3e donnant droit au tour préliminaire), et le PSG en prenant une, cela pose un sérieux problème. Et cela peut vous amener, pour faire aussi bien que le PSG, à un process inflationniste qui va pénaliser tout le monde et peut déboucher sur un problème économique structurel.



    Ne craignez-vous pas d’être catalogué « anti-PSG » ?

    J’applaudis à deux mains le PSG. Contre le Real Madrid en Ligue des champions, même si le président Florentino Perez est un ami, je serai évidemment supporteur du PSG. Nasser est un type super bien, un dirigeant de qualité. Il est riche, beau, jeune, intelligent… Mes réticences ne le concernent pas mais le modèle dans lequel il s’inscrit.

    Ça me fait plaisir, je me dis que je ne suis pas complètement idiot, mais des fois on a l’impression de prêcher dans le désert.

    Jean-Michel Aulas
    Que proposez-vous concrètement en plus du fair-play financier de l’UEFA ?


    Pourquoi pas un salary cap ? Et limiter le nombre de joueurs à 25 dans un effectif. C’est une mesure de salut public sur le plan des comptes. Il faudrait aussi obliger les clubs à avoir 10-15 joueurs formés localement sur la feuille de match. Après, il y a le sujet qui oppose la DNCG française (gendarme financier du foot) et le fair-play financier. Le FPF n’autorise que des déficits à hauteur de 30 millions d’euros. Même si vous avez de l’argent et que vous déséquilibrez les autres, vous êtes sanctionnés. En France, ce n’est pas ça. Si vous pouvez payer vos déficits, tout va bien. Il faut que les règles soient homogènes entre la France et l’Europe.

    Avez-vous l’impression d’être entendu ?

    Je ne l’étais pas du tout au début. Probablement parce que je m’exprimais mal. (Sourire.) Maintenant, je suis entendu, mais paradoxalement parce que l’Europe m’a entendu avant la France. Ça me fait plaisir, je me dis que je ne suis pas complètement idiot, mais des fois on a l’impression de prêcher dans le désert.

    Si j’avais trente ans de moins, je rêverais de ressembler à Nasser et d’avoir ses moyens

    Jean-Michel Aulas
    Comment voulez-vous réduire l’écart avec le PSG ?


    Avec ce qui fait la force de l’OL. On a quatre piliers : d’abord, la formation et l’académie. Ensuite, ce sont les infrastructures avec notre stade et nos bénéfices qui nous permettent de réinvestir. Enfin, il y a la parité féminine. On a été les premiers à mettre en avant le foot féminin, non pas pour se faire plaisir, mais parce que le foot se prête très bien à cette évolution. Notre modèle est clair et nous permettra de franchir un cap.

    Votre homologue parisien entend-il votre discours ?

    Il ne peut pas l’entendre et forcément parfois ça l’agace. Pour ne pas le froisser, j’ai changé, non pas le discours, mais sa formulation, de manière à montrer que ce n’est pas un problème de jalousie ni d’homme, mais d’écosystème. Si j’avais trente ans de moins, je rêverais de ressembler à Nasser et d’avoir ses moyens. (Sourire.)

    S’offrir Neymar, ce n’est pas désagréable…

    C’est fabuleux. Nasser est dans son rôle et le fait bien. Vous savez, je regardais déjà le PSG sans Neymar ; là, forcément il apporte quelque chose en plus. Après, je préfère Nabil (Fekir) à Neymar. Ne le mettez pas en titre car Neymar va vouloir prouver le contraire dimanche contre nous. (Rire.) Nabil, c’est notre petit Neymar. Et Traoré ressemble aussi beaucoup à Neymar dans son dribble, sa manière d’accélérer. On n’est pas en reste à l’OL, avec nos moyens.

    Si on est en Ligue des champions régulièrement, notre modèle est hyper rentable et forcément ambitieux

    Jean-Michel Aulas
    Lyon a ouvert son capital à des investisseurs chinois. Allez-vous continuer dans ce sens ?


    Non. On a volontairement limité à 20 %. Ce fonds chinois veut avoir un retour sur investissement et nous a permis de diminuer notre endettement par rapport au stade, mais aussi de créer une structure en Chine qui nous permet d’exporter. On est en train de construire en Chine notre troisième académie, de la même manière qu’on en a au Liban, au Vietnam, au Sénégal ou en Corée. Ce qui manque à l’OL, c’est le côté international de sa marque.

    Deux ans que votre stade est opérationnel. Dans quels domaines pouvez-vous faire mieux ?


    On va déjà plus loin avec notre projet de « smart city ». Le stade et le centre d’entraînement, c’est fait. Le premier hôtel de 150 chambres voit le jour. On attaque les travaux des 15 000 m2 de bureaux qui permettront l’installation d’un centre médical et on lance le terrassement pour le centre de loisirs avec diverses activités (foot en salle, vague de surf, bowling, karting, patinoire). On a déjà créé 700 emplois et l’objectif est d’en créer plus de 1 000 par an. La France a besoin de créateurs et d’économie libérale, je pense que Lyon a des atouts dans ce domaine.


    L’économie générée grâce à votre stade peut-elle vous permettre de gagner un jour la Ligue des champions ?


    Oui, s’il y a la régulation. Manchester City et le PSG sont les deux clubs qui ont plus de 800 millions d’euros d’actif joueurs, nous, on a de l’actif sur des infrastructures et c’est forcément plus durable. Si on est en Ligue des champions régulièrement, notre modèle est hyper rentable et forcément ambitieux…

    Le Figaro

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  • descartes
    a répondu
    Aulas et le PSG : «Si j’avais trente ans de moins, j’aimerais ressembler à Nasser Al-Khelaïfi»

    >PSG|Anthony Faure| 18 janvier 2018, 20h05 | MAJ : 18 janvier 2018, 20h36


    Jean-Michel Aulas assure que, sur la durée, dépasser le PSG « est possible ». AFP AFP
    Le président de l’OL se confie avant le choc face au PSG dimanche soir. Il affirme avoir beaucoup d’estime pour Nasser Al-Khelaïfi, mais combat avec fermeté le modèle qu’il représente.
    Trente ans à la tête de l’OL, 68 ans, et toujours la même foi. Avant le choc face à Paris dans son Groupama Stadium, dimanche soir, Jean-Michel Aulas répète que le modèle lyonnais est le bon, quitte à égratigner celui du PSG.

    Vous avez été très critique en 2017 vis-à-vis du PSG, au point de froisser fortement Nasser Al-Khelaïfi. Vous n’avez pas le sentiment d’être parfois allé trop loin ?


    Jean-Michel Aulas. J’adore Nasser, c’est une personnalité attachante. Il a plein de qualités. Maintenant, le modèle qu’il représente, je le trouve dangereux pour le football français et en l’occurrence pour Lyon, Marseille, Bordeaux ou Saint-Etienne, qui sont dans une économie réelle. On n’arrive pas à avoir des informations précises mais un budget annuel de l’ordre de 800 M€, c’est beaucoup et dangereux pour les clubs à taille humaine.

    Mais vous comprenez qu’il puisse être agacé quand vous « tapez » sur son club ?


    Franchement, il y a des moments où on s’entend très bien. Je sais qu’il a horreur que je dise ce que j’aime dire, c’est-à-dire que le PSG crée dans la bulle du football une inflation dangereuse en France. Mais l’homme est attachant. On peut dissocier le système qu’il représente et l’homme. Et il n’est pas en cause. Ce qui est en cause, ce sont les structures du football français qui légitiment cet état de fait. Je n’en veux pas à Nasser, je combats le système qu’il représente. Ça n’enlève rien à l’estime que j’ai pour lui. L’homme n’est absolument pas en cause. Si j’avais trente ans de moins, j’aimerais bien lui ressembler. Il est intelligent, élégant, à l’aise. Et puis il n’a pas de problèmes économiques (rires).

    En tant que président de l’OL, vous avez l’impression de ne pas lutter à armes égales ?


    Ce n’est pas qu’une impression. C’est un manque d’équité. Il y a le sujet des moyens sans limites, le sujet des conflits d’intérêts (être président de BeIN et président de club), il y a le sujet général du respect des règles du fair-play financier. Neymar, par exemple, je ne sais pas s’il est salarié à 100 % du PSG ou salarié en partie du Qatar pour la Coupe du monde. Le PSG, en tant que vitrine du foot français à l’international, c’est magnifique. Quand le PSG gagnera la Ligue des champions, le foot français en bénéficiera. Je ne suis pas négatif à 100 %, j’essaye de faire une analyse objective. Je ne veux pas être taxé d’antiparisianisme, anti-PSG ou anti-Nasser. Je dis les choses, comme souvent, un peu plus tôt que les autres et sans avoir peur de me faire tirer les oreilles.

    Mais les prix sont en train d’exploser, comme le prouve le transfert de Coutinho au Barça. Le PSG n’est-il pas obligé de se mettre à ce niveau-là pour gagner la Ligue des champions ?


    C’est le paradoxe de l’œuf et la poule. On est dans un environnement où le PSG veut gagner pour des raisons géopolitiques la Ligue des champions. Et à une époque où le foot anglais a su se structurer non pas avec un seul club mais avec cinq ou six clubs qui ont généré des droits TV largement supérieurs aux autres, en France, on n’a pas su équilibrer et contrôler les ressources du PSG, mais on a su complètement bloquer l’élitisme des clubs comme Marseille, Bordeaux ou Lyon en favorisant la Ligue 2. L’inflation générée en France par le PSG est une inflation artificielle car les fonds utilisés sont les sous d’un Etat. Le PSG essaye de rattraper et de dépasser les clubs les plus puissants, mais ce sont des clubs qui génèrent leurs propres ressources.

    L’ambition de l’OL, c’est toujours de dépasser le PSG ?


    Sur la durée, je pense que c’est possible à travers les investissements qui ont été faits. Car d’un côté, nous, on va grandir avec nos propres ressources et, de l’autre côté, la régulation, qu’elle soit européenne ou française, permettra de rendre plus équitable la compétition. J’espère que, d’ici 2023, il y aura eu une régulation et que les investissements très importants qu’on a faits pourront nous permettre de nous retrouver là où on devait être.

    En janvier 2017, vous avez ouvert 20 % de votre capital à un fonds d’investissement chinois. Cette part pourrait-elle s’accroître à court ou moyen terme ?


    Le fonds d’investissement chinois est entré chez nous pour diminuer l’endettement lié au stade, continuer à investir dans les infrastructures et aussi faire des investissements en Chine, notamment dans la formation. On fait parfois le rapprochement entre le Qatar à Paris et la Chine à Lyon. Mais c’est totalement différent. C’est exactement l’inverse : ce sont des fonds qui sont utilisés pour développer le football français en Chine. C’est de l’exportation. C’est à comparer avec Airbus. C’est le contraire de la technique qui consiste à faire venir des fonds pour utiliser des technologies en France. Et il n’est pas prévu du tout que les investissements chinois aillent au-delà de 20 %.

    Un président chinois à l’OL à moyen terme, c’est exclu ?

    C’est impossible.

    L’OM, le PSG et Monaco ont des propriétaires étrangers. Désormais, même les dirigeants de Saint-Etienne envisagent de vendre à des investisseurs étrangers

    Ce qui se passe dans le foot français, c’est ce que je dénonce depuis deux ou trois ans. Les dirigeants stéphanois ne sont pas devenus idiots. Si aujourd’hui ils sont obligés de vendre, c’est la conséquence de la surinflation en France à cause du PSG et un peu de Monaco. Si on a un jour 20 clubs détenus par des étrangers, tout le monde comprendra ce que je dis depuis deux ans. Je défends un tout autre modèle, où les fonds propres sont français en priorité.

    Comment faites-vous pour être toujours aussi motivé et offensif après trente ans à la tête de l’OL ?


    Il y a le sens des responsabilités. Et puis quand je vais à Marseille et que les supporteurs marseillais me disent : « Ce que vous faites, c’est formidable et c’est vous qu’on aurait aimé avoir à l’OM », ou quand je vais supporter l’équipe féminine et que les gens sont enchantés de tout ce qu’on a fait pour le foot féminin, ça donne de l’énergie. C’est le côté populaire du foot. Vous savez, les gens critiquent ma communication sur Twitter. Sur Twitter, il peut avoir quelques mots qui dépassent ma pensée. Mais 99 % des échanges, ce sont des échanges populaires.

    Vous n’avez jamais envisagé de passer la main ?

    Il y a eu des moments de grande déception, mais non, j’ai un modèle, je vais préparer ma succession. Il y a aujourd’hui au conseil d’administration quatre ou cinq personnes qui sont susceptibles de la prendre. J’aurais peut-être envie à un moment donné d’avoir d’autres responsabilités dans les organisations françaises et internationales de foot. Mais aujourd’hui, je suis un homme heureux à l’OL. Je suis heureux dans mon bureau du Groupama Stadium. C’est une immense satisfaction. On a créé sur le site plus de 700 emplois. Dimanche, contre le PSG, il y aura 2700 personnes pour servir dans les meilleures conditions les 60 000 spectateurs, puisqu’on va battre le record d’affluence. Et là, je suis objectif, c’est aussi grâce à Neymar, Mbappé et Nasser qu’on va battre le record de recettes du Groupama Stadium (rires).

    Le Parisien

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  • descartes
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    Lyon : les jeunes Amine Gouiri et Myziane Maolida en concurrence pour le poste de numéro neuf

    Publié le dimanche 14 janvier 2018 à 00:00


    En l'absence de Mariano Diaz, Amine Gouiri et Myziane Maolida, les jeunes issus du centre de formation de l'OL, se disputent la place d'attaquant de leur équipe.


    Hervé Penot et Bilel Ghazi

    Avant de retrouver, logiquement cette semaine, son attaquant titulaire Mariano Diaz, sur le flanc en raison d'une hernie, Bruno Genesio, l'entraîneur lyonnais, a le choix entre deux produits issus du centre de formation de l'OL, Myziane Maolida, dix-huit ans, et Amine Gouiri, dix-sept ans, pour le remplacer en pointe. Décryptage de deux joueurs qui vont pouvoir jouer libérés, Bruno Genesio ayant expliqué qu'aucun nouveau joueur offensif ne rejoindrait le club cet hiver.

    Leur style


    Amine Gouiri. On est dans l'avant-centre de surface, le buteur des petits espaces. Il est bien moins dans l'évitement que son équipier, ce qui rend son travail plus délicat à son âge. Il est en effet toujours plus difficile d'exister dans la boîte. Physiquement très robuste, il a aussi une explosivité intéressante qui lui permet de se dégager rapidement des marquages et de frapper dans la foulée. Il doit encore travailler son volume de jeu et sa concentration.

    Myziane Maolida. Il possède une réelle fluidité dans son jeu, une grande capacité à sortir, par ses déplacements, les adversaires de leur zone de confort et à les éliminer. Il peut évoluer en pointe mais apparaît pour l'instant plus à son aise sur un côté ou dans un rôle de deuxième attaquant qui met en valeur sa vitesse, sa prise d'espaces. Il a tendance à ne pas toujours lever la tête. Lacazette avait dit à son sujet qu'il était plus fainéant que lui à ses débuts. Mais plus talentueux aussi...


    Leur saison


    Amine Gouiri. Il émerge seulement maintenant dans le collectif en raison d'un début de saison perturbé par la Coupe du monde des moins de 17 ans en Inde (6-28 octobre). Il a d'ailleurs inscrit cinq buts en quatre matches là-bas. Cette épreuve lui a fait prendre du retard en club mais Genesio, qui l'avait utilisé lors des matches amicaux de juillet, n'a pas hésité à le lancer ensuite contre Montpellier (0-0, 19 novembre). Il revient fort.

    Myziane Maolida. Le gamin, venu de la région parisienne à quinze ans à l'OL, est en avance. Il est déjà entré treize fois en jeu, dont huit en L 1. Il a même débuté à Everton (2-1, le 19 octobre) en Ligue Europa, avant d'ajouter deux autres entrées en jeu en C 3. Le choisir en Angleterre, en qualité de 9, Mariano étant blessé, dit beaucoup de la confiance que lui accorde Genesio. Il a aussi déjà débloqué son compteur but à Nice (5-0, le 26 novembre), ce qui lui permet de toiser son pote de quasi promo.

    Leur état de forme


    Amine Gouiri. La décision de Genesio de le titulariser à Nancy (3-2, 32es de finale de Coupe de France, samedi dernier) souligne le petit avantage qu'il a pris en ce début d'année dans la course à la succession très provisoire de Mariano Diaz. Il a montré des qualités dans son travail dos au but, dans ses accélérations au coeur de la défense, mais il a raté un but par manque d'application. La qualification atténue son erreur mais il devra s'en servir pour comprendre les réalités du très haut niveau.

    Myziane Maolida. Son entrée à la place de Gouiri à Nancy (72e), samedi dernier, a été très intéressante. Il a aidé sa formation à obtenir une qualification inattendue sur la fin. Ses mouvements ont servi à décontenancer les défenseurs adverses. Très utile, il a montré que son rôle de remplaçant ne l'avait pas affecté. Il a su saisir sa chance. Mais cela sera-t-il suffisant pour pousser Genesio à changer son fusil d'épaule et à le titulariser ?


    Notre pari : avantage Gouiri


    Il a manqué un but à Gouiri contre Nancy pour assurer sa place. Genesio va-t-il le «sanctionner» pour son raté ? Pas certain, d'autant qu'il a dit, vendredi en conférence de presse, avoir apprécié les performances du duo. Le profil de Gouiri permet à l'OL d'avoir un homme dans la surface, ce qui est important dans le style des Olympiens. Cela n'enlève rien aux qualités de Maolida, dont la vitesse pourrait être utile sur des joueurs déjà fatigués...


    l'Equipe.fr

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  • descartes
    a répondu
    OL : Willem Geubbels, des records et un imbroglio

    Par Corentin Marabeuf


    publié de 12 janvier 2018



    APPARU À QUATRE REPRISES AVEC LES PROFESSIONNELS CETTE SAISON, LE CHASSEUR DE RECORDS WILLEM GEUBBELS (16 ANS), N’A TOUJOURS PAS SIGNÉ SON PREMIER CONTRAT PROFESSIONNEL AVEC L’OL. DE QUOI FAIRE PARLER DE LUI CES DERNIERS JOURS.


    Lorsqu’il nous parlait de lui en juillet dernier, Gérard Bonneau avait vu juste. « C’est un joueur qui arrivera en haut plus rapidement que les autres », nous disait le célèbre recruteur lyonnais, à propos de Willem Geubbels (16 ans). Déjà apparu avec les professionnels, l’attaquant va plus vite que ses copains du centre de formation et que ses illustres aînés. A 17 ans, Karim Benzema débutait à peine en CFA, quand le Villeurbannais, à 16 ans, à déjà battu des records de précocité au plus haut niveau. En décembre, il est devenu le plus jeune joueur à disputer un match de Ligue Europa (à 16 ans et 113 jours), depuis la création de la compétition. Mieux que Romelu Lukaku (16 ans et 127 jours), détenteur du record jusque-là. L’ailier est aussi le premier joueur né au 21e siècle à évoluer en Ligue 1. Mais ce n’est pas pour cela que le numéro 13 rhodanien fait parler de lui ces derniers jours. Conscient de posséder un élément promis à un avenir radieux, Jean-Michel Aulas travaille depuis quelques semaines déjà, sur la signature du premier contrat professionnel de sa pépite. Problème, le dossier traîne en longueur et le board lyonnais commence à s’agacer. En témoignent les récentes déclarations du président rhodanien.


    UNE DEADLINE FIXÉE AU 31 JANVIER

    En attendant de, peut-être, signer son premier contrat professionnel avec son club formateur, Willem Geubbels est sous contrat aspirant jusqu’en juin 2019. Ce qui attise les convoitises de quelques grosses écuries européennes. L’attaquant serait notamment sur les tablettes de Chelsea, Tottenham, le Bayern Munich ou encore Liverpool. Mais à en croire son président, le jeune Lyonnais à tout intérêt à rester à l’OL, certainement pour ne pas reproduire les mêmes erreurs que d’autres ayant quitté le nid trop tôt. « On sait bien que lorsqu’on sort du centre de formation, c’est plus facile de réussir à Lyon qu’ailleurs. D’ailleurs, je demandais des nouvelles hier du petit (Jordy) Gaspar qui était parti l’année dernière, souriait Jean-Michel Aulas, mercredi. Je ne sais pas où il est. Il devait jouer à Monaco, je ne sais pas s’il joue régulièrement. En tout cas, je ne l’ai pas vu jouer très régulièrement… » Prêté par l’ASM au Cercle Bruges, l’arrière droit n’a joué que dix matches en deuxième division belge. Une manière de faire comprendre à Geubbels que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Les discussions avec le père du jeune homme devraient aller en ce sens. « Je vais rencontrer la semaine prochaine le papa de Willem, on va faire en sorte de trouver une solution avant le 31 janvier. On a besoin de légitimer les investissements de la formation, construire l’équipe de demain », a souligné le boss rhodanien. Quoi qu’il en soit, JMA croit savoir que son joueur « a envie de rester à Lyon ». La deadline fixée au 31 janvier, donc, pourrait finir le convaincre.


    UN RÔLE À JOUER EN DEUXIÈME PARTIE DE SAISON ?


    Si le visage de Willem Guebbels n’est pas encore connu du grand public, les observateurs lyonnais ont pris l’habitude d’apercevoir l’international U17 français à l’entraînement des professionnels. Il y prend part presque systématiquement. Pleinement intégré à l’équipe première de l’OL, l’attaquant, la plupart du temps, redescend avec le groupe de National 2 le week-end. Dans ce championnat, depuis le début de la saison, il a déjà marqué six buts, dont un triplé à Schiltigheim (3-0) qui avait impressionné en haut lieu.
    A la fin de l’année 2017, Willem Geubbels est ensuite régulièrement apparu avec les grands. Trois jours après son entrée en Ligue Europa face à l’Atalanta Bergame (0-1), l’ailier avait convaincu à Amiens (2-1), lorsqu’il avait remplacé Maxwel Cornet un peu après l’heure de jeu. « Il est très jeune. Ce qu’il fait et ce qu’on lui propose est assez exceptionnel. Il n’y a pas beaucoup de jeunes de 16 ans qui ont eu l’occasion de jouer un match de Coupe d’Europe ou de Ligue 1, indiquait Bruno Genesio, la semaine dernière. Pour lui, il est beaucoup plus raisonnable de rester quelques années ici et de continuer sa progression dans un contexte favorable. C’est mon avis. Après chacun prendra sa décision. » D’autant que le droitier pourrait rapidement avoir un rôle à jouer avec les professionnels. Derrière Maxwel Cornet et Myziane Maolida, qui brille par intermittence, il apparaît comme une solution de rechange fiable à Memphis ou Bertrand Traoré. Buteur en amical l’été dernier, le longiligne ailier (1,85 mètre, 72 kilos), a toutes les cartes en main pour s’imposer à l’OL dans les prochaines années. « Maintenant, il y a d’autres éléments qui rentrent en ligne de compte. Moi, je me contente du projet sportif », a rappelé son entraîneur. Quoi qu’il décide, le chasseur de records fait déjà beaucoup de bruit du haut de ses 16 ans.







    Lyon Capitale

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  • descartes
    a répondu
    OL, ASM, OM: la bataille des trois redémarre


    La 19e journée de championnat donne ce week-end le coup d’envoi à la lutte sans merci à laquelle se livrent Monaco, l’OL, et l’OM pour le podium. Premier round avec Rennes-OM, Monaco-Montpellier et OL-Angers.

    Vu 2326 fois Le 13/01/2018 à 07:14 mis à jour à 08:29 Réagir


    Ils sont trois positionnés sur la ligne de départ avec la même idée fixe. Puisqu’il est dit et écrit que cette édition 2017-2018 est dévolue au PSG, comme les précédentes, d’ailleurs, Monaco, l’OL, et l’OM entament l’acte 2 d’une bataille au long cours où on a envie de dire que chaque point comptera.

    À commencer par ceux de ce week-end. Il propose à l’OM de retourner à Rennes quelques semaines après le désormais célèbre « On a perdu un match qu’on a gagné » de Rudi Garcia et on se doute que le clan lyonnais suivra cette rencontre de l’après-midi avant de bifurquer sur le rendez-vous nocturne entre Montpellier et Monaco, prélude à la demi-finale de la coupe de la ligue.

    La régularité, d’abord

    Un rapide coup d’œil sur cette seconde moitié de championnat montre que l’OL devra aller au Vélodrome et à Louis II et que cela ressemble à un désagrément. Bruno Genesio préfère un regard plus périphérique. « Tout se jouera sur la régularité. L’équipe la plus régulière, et qui aura réussi des performances contre des adversaires dits plus faibles, sera sur le podium. On est actuellement sur une bonne dynamique et c’est quelque chose d’important car elle apporte beaucoup de confiance. »

    En effet, le classement indique un OL dans la roue de Monaco et avec trois longueurs d’avance sur l’OM.

    Et c’est tout sauf négligeable. « Ces prochaines confrontations directes seront importantes, bien sûr. Mais, les matches gagnés avant la trêve à Caen, à Amiens, et à Toulouse sont très importants dans la course au podium et ce sont ces rencontres qu’il faudra aussi gagner au retour. »

    On n’en est pas tout fait là. Avant le PSG, dont tout le monde parle déjà, Angers et Guingamp intègrent parfaitement cette catégorie décrite par l’entraîneur lyonnais.

    Après tout, chaque match vaut trois points et ils seront peu à reprocher une défaite face au mastodonte parisien. En revanche, la tonalité ne devrait pas être la même en cas de déconvenue demain et mercredi au Roudourou. « On va recevoir dix fois jusqu’en mai et il est très important de redémarrer le championnat par une victoire à domicile et un contenu, si possible, satisfaisant » souligne Genesio.

    Qu’en pense Angers ? On devine ses sentiments. Ils ne devraient guère se manifester dans cette lutte pour la Ligue des Champions que Jean-Michel Aulas qualifie de vitale et qui mérite une précision utile : le troisième français pourrait être qualifié directement si les prochains vainqueurs de la Ligue des Champions et de la Ligue Europa le sont déjà via leur championnat. À méditer.

    Antoine Osanna

    Le progrès

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  • descartes
    a répondu
    L’OL revient à la maison


    Après sept derniers matches, dont un seul à domicile, l’OL est de retour dimanche au Groupama Stadium avec la venue d’Angers qui lui proposera très vraisemblablement de résoudre un problème vieux comme le monde.


    Le 12/01/2018 à 05:38 mis à jour à 05:39


    Home, sweet home, comme le suggéreraient quelques chanteurs de ballades américaines. Il faut remonter au 17 décembre dernier et à la venue furieuse de l’OM pour noter la dernière prestation à domicile de l’OL. Avant, et après, il gambada à Caen, à Reggio contre l’Atalanta, Amiens, Montpellier, Toulouse, et à Nancy pour un bilan globalement positif même si la gifle reçue à la Mosson fait toujours mal.

    Pour en rester au championnat, la réception dimanche d’Angers est presque un événement. Elle ouvre, d’ailleurs, une période intense de huit matches en un mois avec au menu le PSG et Monaco à deux reprises. Le SCO n’est ni le PSG ni l’ASM, mais le rendez-vous est tout aussi important.

    Actuel avant-dernier de la L1, et éliminée des deux coupes nationales, il ne devrait pas débarquer l’esprit aventureux. En ce dimanche de retrouvailles avec le juvénile Groupama Stadium, la question consistera à savoir comment l’OL va trouver les clés du coffre-fort.

    L’interrogation n’est pas nouvelle. Elle est même l’un des points d’ancrage du jeu et il est nul besoin de rappeler qu’on ne joue pas de la même façon avec Guardiola qu’avec Mourinho.

    Plus facile à l’extérieur


    Bruno Genesio, lui, a voulu donner une alternative supplémentaire à son équipe en appuyant sur le bouton attaques rapides. De manière plus générale, l’OL est la meilleure équipe à l’extérieur avec 23 points récoltés en dix sorties. Mine de rien, Angers s’est glissé au 8e rang et a bien l’intention d’améliorer ce classement très rapidement.

    7e équipe à domicile, l’OL est ainsi devant un redoutable exercice. La possession, qui les attend, devra rimer avec conclusion. On sait que l’une des facéties du football vous permet de marquer après trois passes. Ce cas de figure pourrait se produire si Angers est contraint de sortir ou après des ballons perdus.

    La récupération sera l’un des ingrédients sur le chemin de la victoire. Les autres, plus attendus, tiennent dans les attaques placées. Elles exigent de la précision, de la variété, et de l’obstination. On ajoute qu’elles n’excluent ni les coups de pied arrêtés ni les exploits individuels qui entrent bien dans le registre d’un Fekir ou d’un Memphis.

    Il faudra bien tout cela pour estoquer un adversaire aux abois sans oublier, ce n’est pas indiqué dans tous les manuels, une grosse dose de patience.

    37 000 à 40 000 spectateurs sont attendus ce dimanche pour le retour de l’OL à domicile dans le cadre de la 20

    e
    journée de L1.

    Antoine Osanna
    Le Progrès

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  • juan0269
    a répondu
    Envoyé par descartes Voir le message
    FOOTBALL - OLYMPIQUE LYONNAIS


    Comme un air de famille


    Un temps pour les féminines, un autre pour les masculins. Jean-Michel Aulas, qui a présenté les nouvelles têtes de janvier à l’OL - Henry, Brian, Coupet - a aussi exposé ses vœux pour 2018.

    Le 11/01/2018 à 05:34 mis à jour à 05:34


    Deux ans après l’inauguration en grande pompe d’un stade qui fait sa fierté, Jean-Michel Aulas avait un large sourire hier pour sa première conférence de presse de l’année.

    Une belle occasion pour lui, de présenter ses vœux, mais aussi les « nouveaux visages » de janvier à l’OL féminin et masculin. Amandine Henry, Morgan Brian, et Grégory Coupet. Aux côtés de Reynald Pedros ou de Bruno Genesio, il incarnait le patron heureux d’une institution bien portante.

    « On est très heureux avec l’arrivée de Greg (Coupet), de s’inscrire dans une logique de l’institution, où les gens qui ont participé à un moment ou un autre à l’évolution du club, comme lui, Cris, Claudio (Caçapa) et d’autres, viennent retrouver la famille et l’agrandir », expliquait-il.

    J.-M. Aulas rappelle l’importance capitale de la Ligue des Champions


    « Je crois au destin, poursuivre mon aventure à l’OL est quelque chose de fort pour moi », a rétorqué Grégory Coupet. « Je vais continuer ce travail d’accompagnement que faisait Joël avec les gardiens, j’ai cette sensibilité comme lui, qui permettra d’entretenir un lien très fort avec eux. Je suis un jeune entraîneur, je ferai sans doute des erreurs, mais je serai là avec mon enthousiasme et mon savoir-faire dans le leadership, comme lorsque j’étais un joueur cadre du club. »

    C’est aussi cette fidélité au club, qui est ressortie des propos d’Amandine Henry, de retour après son titre américain. « C’est un plaisir de revenir aux sources, de m’entraîner avec les meilleures joueuses dans le meilleur club du monde », a-t-elle affirmé.

    L’ambition est le moteur du club. Certes, l’OL gagne bien plus avec ses filles ces dernières années, mais dans un contexte il est vrai plus difficile, Jean-Michel Aulas rêve en grand aussi pour son équipe masculine.

    « On veut ramener l’OL sur la première marche. Mon credo contre le PSG ne doit pas s’entendre de mauvaise manière, mais économiquement, Lyon, Marseille, Bordeaux ou d’autres, ont l’obligation de jouer la Ligue des Champions. La saison prochaine, les clubs qui y participeront, percevront 150 millions d’euros, donc ceux qui ne la joueront pas, seront pénalisés. S’il n’y a que deux places sûres pour la France, ça veut dire qu’il faut être très fort, mais aussi qu’il faut faire respecter l’équité », a-t-il appuyé, tout en rappelant ce que serait une saison réussie pour lui en mai prochain : « Une place sur le podium. » Et pour qu’elle soit très réussie, il faudra « un titre, d’un trophée. »

    Le match était terminé, on est dans un stade privé, j’étais chez moi.

    Jean-Michel Aulas assumant les fumigènes brandis par les Bad Gones, Bruno Genesio ou encore lui-même à la fin du match OL - OM.

    Jean-François Gomez
    Le progrès
    Article a conserver au Chaud et a ressortir en fin de saison ...

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  • descartes
    a répondu
    FOOTBALL - OLYMPIQUE LYONNAIS


    Comme un air de famille


    Un temps pour les féminines, un autre pour les masculins. Jean-Michel Aulas, qui a présenté les nouvelles têtes de janvier à l’OL - Henry, Brian, Coupet - a aussi exposé ses vœux pour 2018.

    Le 11/01/2018 à 05:34 mis à jour à 05:34


    Deux ans après l’inauguration en grande pompe d’un stade qui fait sa fierté, Jean-Michel Aulas avait un large sourire hier pour sa première conférence de presse de l’année.

    Une belle occasion pour lui, de présenter ses vœux, mais aussi les « nouveaux visages » de janvier à l’OL féminin et masculin. Amandine Henry, Morgan Brian, et Grégory Coupet. Aux côtés de Reynald Pedros ou de Bruno Genesio, il incarnait le patron heureux d’une institution bien portante.

    « On est très heureux avec l’arrivée de Greg (Coupet), de s’inscrire dans une logique de l’institution, où les gens qui ont participé à un moment ou un autre à l’évolution du club, comme lui, Cris, Claudio (Caçapa) et d’autres, viennent retrouver la famille et l’agrandir », expliquait-il.

    J.-M. Aulas rappelle l’importance capitale de la Ligue des Champions


    « Je crois au destin, poursuivre mon aventure à l’OL est quelque chose de fort pour moi », a rétorqué Grégory Coupet. « Je vais continuer ce travail d’accompagnement que faisait Joël avec les gardiens, j’ai cette sensibilité comme lui, qui permettra d’entretenir un lien très fort avec eux. Je suis un jeune entraîneur, je ferai sans doute des erreurs, mais je serai là avec mon enthousiasme et mon savoir-faire dans le leadership, comme lorsque j’étais un joueur cadre du club. »

    C’est aussi cette fidélité au club, qui est ressortie des propos d’Amandine Henry, de retour après son titre américain. « C’est un plaisir de revenir aux sources, de m’entraîner avec les meilleures joueuses dans le meilleur club du monde », a-t-elle affirmé.

    L’ambition est le moteur du club. Certes, l’OL gagne bien plus avec ses filles ces dernières années, mais dans un contexte il est vrai plus difficile, Jean-Michel Aulas rêve en grand aussi pour son équipe masculine.

    « On veut ramener l’OL sur la première marche. Mon credo contre le PSG ne doit pas s’entendre de mauvaise manière, mais économiquement, Lyon, Marseille, Bordeaux ou d’autres, ont l’obligation de jouer la Ligue des Champions. La saison prochaine, les clubs qui y participeront, percevront 150 millions d’euros, donc ceux qui ne la joueront pas, seront pénalisés. S’il n’y a que deux places sûres pour la France, ça veut dire qu’il faut être très fort, mais aussi qu’il faut faire respecter l’équité », a-t-il appuyé, tout en rappelant ce que serait une saison réussie pour lui en mai prochain : « Une place sur le podium. » Et pour qu’elle soit très réussie, il faudra « un titre, d’un trophée. »

    Le match était terminé, on est dans un stade privé, j’étais chez moi.

    Jean-Michel Aulas assumant les fumigènes brandis par les Bad Gones, Bruno Genesio ou encore lui-même à la fin du match OL - OM.

    Jean-François Gomez
    Le progrès

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