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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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    a répondu
    Lyon à la recherche des buteurs perdus


    Publié le samedi 5 août 2017 à 00:15


    Après une saison à 114 buts, l'OL a perdu des joueurs qui avaient inscrit 60 % de ses buts. Pour compenser, il faudra mieux défendre, que Fekir soit très fort et que le pari Mariano Diaz soit gagnant.


    Vincent Duluc Vincent Duluc


    LYON - Son nouveau stade devait lui permettre de changer d'ère économique, mais ses bienfaits sportifs semblent encore repoussés: la priorité du club lyonnais reste le refinancement de son Groupama Stadium, pas la reconstruction de l'équipe. Il fallait craindre que l'OL ne dépense que la moitié du montant des transferts reçus (119 millions d'euros plus 14 millions de bonus), mais, à ce jour, le club lyonnais a fait mieux en investissant seulement un tiers de cette somme (38,5 millions, plus bonus et intéressements).

    Cela évoluera un peu avec la prochaine venue d'un milieu de terrain, sans doute, mais Lyon a beaucoup perdu, sportivement, et ne sait pas encore ce qu'il va trouver à travers un recrutement qui suscite la curiosité, mais peu de certitudes. Ce parallèle est encore plus spectaculaire quand on constate que le club lyonnais a perdu des joueurs qui avaient marqué près de 60 % de ses buts de la saison dernière.


    Lyon est la seule équipe à avoir terminé dans le top 5 de la Ligue 1 lors de chacune des 19 dernières saisons.
    Il a remplacé Alexandre Lacazette par un joueur (Mariano Diaz) qui a inscrit un but, à vingt-quatre ans, dans toute sa carrière en Liga, et il n'a pas encore remplacé Corentin Tolisso, qui n'est guère plus remplaçable : qui d'autre peut avoir ce volume, cette capacité à se projeter et à être de plus en plus présent dans la surface au fil d'un match ? Bruno Genesio ne nie pas le changement : « On peut penser qu'on aura une répartition des rôles plus équilibrée. On aura peut-être davantage de joueurs capables de marquer. Et on aura un jeu différent par moments, en alternant plus les phases de contre et les phases de domination et de possession. »

    L'idée générale est claire, par-delà la volonté de ne pas tout dépenser. Après une saison record à 114 buts rarement ennuyeuse mais constamment désespérante défensivement, l'OL veut faire plus en défendant mieux, une volonté qui ne reposera pas sur les épaules du seul Marcelo.

    Maxwel Cornet peut être mieux qu'un remplaçant

    En attaque, en revanche, les épaules de Nabil Fekir devront être très larges. Il sera le leader de l'attaque et le nouveau capitaine.« C'est un honneur pour moi », avouait-il, jeudi. Ses relations avec Bruno Genesio se sont améliorées à partir du printemps dernier, et son investissement de l'été, irréprochable sur le terrain et en dehors (il est revenu plus sec qu'il ne l'a jamais été), suggère une grande saison. Il jouera là où il aime, deuxième attaquant ou meneur, libre, en tout cas, ce qui ne l'a pas empêché d'être très agressif au pressing pendant la préparation.



    Alors que l'OL attend beaucoup de Bertrand Traoré, alors que Maxwel Cornet peut être mieux qu'un remplaçant, il faudra que le Memphis Depay, au talent évident, lève un doute : pour l'instant, il ne lâche le ballon que lorsqu'il est obligé et quand tous les mouvements autour de lui sont éteints. Un peu décalé, le Néerlandais ? « C'est parfois l'impression qu'il donne, reconnaît Genesio, mais on travaille beaucoup sur son rôle en 4-2-3-1 qui n'est pas tout à fait le même qu'en 4-3-3, et il est à l'écoute, il comprend. Il est capable de très bien faire. »

    Le pari offensif de Lyon, enfin, est aussi celui des jeunes. Derrière Mbappé, les recruteurs européens estiment que Myziane Maolida (18 ans), Amine Gouiri (17 ans) et Willem Geubbels (16 ans dans onze jours) sont les trois meilleurs espoirs français en attaque de ce champ d'âge, et ils sont tous à Lyon. Maolida et Gouiri seront régulièrement dans le groupe, Geubbels plus rarement, sans doute. Ils sont jeunes, et ils sont la raison même pour laquelle l'OL n'a pas superposé des attaquants de pointe dans son effectif. Depuis dix ans, former des jeunes et construire un stade reste ce que le club lyonnais a fait de mieux.

    l'équipe du jour..

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    Info FM : l’agent de Mammana explique son départ de l’OL

    Vendredi, nous vous avions révélé que le Zénit Saint-Pétersbourg était très intéressé par Emanuel Mammana. Finalement, tout est allé très vite puisque le défenseur argentin a rejoint le club lundi. Il a signé jusqu’en 2021. Un an après son arrivée chez les Gones, Mammana, présenté comme un grand espoir lors de sa signature, a finalement quitté Lyon.

    Un départ que commente son agent, contacté par nos soins. « Emanuel est parti car il ne se sentait pas titulaire dans l’équipe. Son objectif est le Mondial 2018 en Russie et pour cela, il doit jouer le maximum possible. Cela est possible au Zénit parce que l’entraîneur Mancini le connaît bien et qu’il a des chances d’être titulaire dans l’équipe. Plusieurs grands clubs étaient intéressés. Mais je préfère garder ça pour moi ». Il ajoute : « Emanuel remercie le club de toute sa confiance. Il a compris la position de Bruno Genesio mais il avait besoin de jouer. Lyon l’a vendu sans problème. Il remercie tous les fans pour leur soutien. Le peu qu’il a joué lui a permis d’aller en sélection argentine et cela est grâce à l’OL ».

    http://www.footmercato.net/flash-mer...de-l-ol_207311

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  • descartes
    a répondu
    Fekir, leader naturel

    Il a passé en revue la défense de la droite vers l’axe avant d’égaliser d’un tir du gauche (1-1) dimanche face à Montpellier : Nabil Fekir a bien conclu une pré-saison où il s’est montré à son aise.

    Le 02/08/2017 à 07:03 mis à jour à 07:57


    Placé au cœur du jeu dans un 4-2-3-1 fait pour lui et lui permettre de bien faire jouer ses partenaires, il endosse l’habit de leader naturel après le départ d’Alexandre Lacazette. « C’est le système dans lequel il s’exprime le mieux. Il est un joueur très important. C’est là aussi que ceux autour de lui trouveront leur place », explique Bruno Genesio. Celui-ci doit annoncer demain sa décision, déjà prise, concernant le capitanat laissé vacant après le départ de Maxime Gonalons.

    Mais plus que le brassard, l’entraîneur de l’OL se déclare déjà satisfait de la préparation de Fekir. « Et de l’esprit qu’il a manifesté ». « J’attends de lui qu’il s’implique en terme de responsabilité. Des joueurs importants sont partis et il doit prendre le relais. Il a la légitimité pour cela en tant qu’ancien du club et leader technique de l’équipe », confirme Genesio.

    La saison 2017-2018 sera-t-elle vraiment celle du renouveau à moins d’un an de la coupe du monde en Russie qu’il aspire à disputer avec les Bleus ? Nabil Fekir (7 sélections, 1 but) s’était blessé le 4 septembre 2015 avec l’équipe de France contre le Portugal à Lisbonne. Diagnostic : rupture du ligament croisé antéro-interne du genou droit, lésion du ligament latéral interne et lésion du ménisque interne. La lourde opération qui a suivi lui a fait manquer l’Euro 2016. Et sa saison dernière a parfois été qualifiée de plus ou moins décevante. Pourtant, il a inscrit quatorze buts et délivré douze passes décisives.

    « En terme de statistiques, sa saison est correcte mais c’est Nabil. Il a montré des choses extraordinaires avant sa blessure. L’exigence est bien supérieure à celle envers un débutant. C’est pour cela que l’impression est mitigée. Les croisés, ce n’est pas une grippe. Il lui fallait du temps pour se rétablir. L’attente a été disproportionnée », analyse Bruno Genesio,

    Désormais, l’OL espère que Fekir sera le « plus » de l’équipe, celui capable de changer la face d’un match. Dès samedi contre Strasbourg ?

    Des joueurs importants partis, Fekir doit prendre le relais. Il a la légitimité pour cela
    Bruno Genesio, entraîneur de l’OL



    François Tixier

    Le progrés

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  • descartes
    a répondu
    Lyon affrontera le club brésilien Chapecoense, le 8 août en match amical


    Publié le mardi 1er août 2017 à 20:00
    Lyon a annoncé ce mardi la programmation d'un dernier match amical, le 8 août, contre le club brésilien de Chapecoense.

    Football - Matches amicaux A - Le club de Chapecoense a repris le Championnat brésilien avec une équipe totalement recomposée. (Reuters)


    Le club de Chapecoense a repris le Championnat brésilien avec une équipe totalement recomposée. (Reuters)
    Alors que le Championnat reprend ce week-end, Lyon a décidé de bousculer son calendrier pour faire de la place à un dernier match amical. L'OL a annoncé ce mardi la programmation d'une rencontre face au club brésilien de Chapecoense, touché en novembre dernier par un terrible crash aérien. La rencontre se déroulera mardi prochain (18h00) au centre d'entraînement du club rhodanien.

    Trois jours après son premier match de Ligue 1, samedi contre Strasbourg, et trois jours avant son deuxième, le 11 août à Rennes, cette opposition ne sera pas disputée par tous les joueurs lyonnais. Certains du groupe professionnel et quelques jeunes du groupe Pro2 y participeront, a précisé l'OL dans un communiqué.

    Suivre
    Olympique Lyonnais ✔ @OL
    L'OL accueillera @ChapecoenseReal mardi 8 août http://www.olweb.fr/fr/article/l-ol-...ter-31675.html
    19:50 - 1 août 2017
    Photo published for L'OL accueillera Chapecoense au Groupama Training Center
    L'OL accueillera Chapecoense au Groupama Training Center
    C’est avec un immense plaisir que l’Olympique Lyonnais a accepté la demande du club brésilien de Chapecoense de venir disputer un match amical la semaine prochaine.
    olweb.fr
    23 23 réponses 460 460 Retweets 759 759 j'aime

    l'équipe

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  • chevre69
    a répondu
    Après les ventes records d’Alexandre Lacazette et Corentin Tolisso, l’OL vient de céder l’un de ses jeunes talents, Emanuel Mammana. Sans recrue vedette, la formation de Bruno Genesio présente incontestablement un onze de départ affaibli...

    A quoi joue Jean-Michel Aulas ? Un an et demi après l’inauguration du Parc OL (devenu le Groupama Stadium), les Gones étaient censés revenir sur le devant de la scène européenne. Ce n’est pourtant pas la direction que prend actuellement l’Olympique Lyonnais, alors même que la Ligue 1 gagne en compétitivité. L’omnipotent président a maintenu sa confiance en Bruno Genesio, au grand dam des supporteurs, et l’effectif s’est clairement affaibli cet été.

    La saignée est impressionnante. Alexandre Lacazette (Arsenal) et Corentin Tolisso (Bayern), deux des plus beaux fleurons de "l’Academy OL" ces dernières années, ont rejoint la cour des grands. Plusieurs joueurs importants ont également tourné le dos à la capitale des Gaules, à commencer par Maxime Gonalons (AS Rome), contesté sportivement, mais capitaine exemplaire. Sans oublier Mathieu Valbuena (Fenerbahçe), très fiable la saison passée, ainsi qu’Emanuel Mammana (Zénith), grand talent en devenir.

    Le problème, pour l’OL, c’est que l’énorme entrée d’argent (Lacazette et Tolisso ont rapporté près de 100 millions d’euros) n’a pas entraîné de recrutement clinquant. Aucun nouveau Gone n’a coûté plus de 10 millions d’euros. Les fans les plus rêveurs attendent un dernier coup d’éclat sur le marché des transferts, mais, malheureusement pour eux, Bruno Genesio a de nouveau répété qu’il n’avait pas besoin d’un autre joueur offensif, car il était suffisamment "armé".

    Or, à y regarder de plus près, Lyon a fait deux paris (risqués) en attaque. Mariano Diaz est propulsé numéro 9 titulaire, alors qu’il ne jouait qu'en Coupe du Roi avec le Real Madrid. Bertrand Traoré, ailier percutant ballon au pied, a encore des progrès à faire dans les choix collectifs. Les deux joueurs n’ont pas brillé lors de la pré-saison. Nabil Fekir et Memphis Depay, qui ne sont pas connus pour leur régularité, devront porter leur équipe et il faudra attendre l’éclosion d’une des nouvelles jeunes pousses (notamment Houssem Aouar). Enfin, Clément Grenier (de retour de prêt) porte une part d'inconnue et pas sûr qu'il fasse oublier Mathieu Valbuena dans un rôle de meneur de jeu.

    C’est seulement dans le secteur défensif que l’OL sort gagnant. Les côtés ont été fortifiés (Kenny Tete concurrence Rafael à droite, Fernando Marçal et Ferland Mendy alterneront à gauche) et, surtout, Marcelo est déjà le vrai patron, ce que Nicolas Nkoulou et Mapou Yanga-Mbiwa n’ont pas réussi à faire. Les deux cités ne trouvent pas preneur et se battront avec Mouctar Diakhaby et Jérémy Morel (le plus utilisé avec Marcelo en pré-saison) pour obtenir du temps de jeu. Dernier reproche en date des supporteurs à la direction: Mammana représentait tant le présent que l’avenir. JMA a préféré une nouvelle rentrée d’argent. Parce que c’est son projet ?

    sport.fr

    https://a.msn.com/r/2/AApfWx5?m=fr-fr

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  • descartes
    a répondu
    Bruno Genesio : une saison sans le clan des Lyonnais, «c'est un nouveau défi»


    Publié le mardi 1er août 2017 à 08:40


    Bruno Genesio considère qu'il appris de la saison dernière, et que son bilan ne doit pas être minoré.

    Hervé Penot

    Bruno Genesio nous a reçus longuement, vendredi dernier, dans les locaux de l'Olympique Lyonnais en lisière du Groupama Stadium. L'entraîneur, à la tête de l'équipe depuis le 24 décembre 2015 suite au limogeage d'Hubert Fournier, a accepté de revenir sur sa première année pleine comme entraîneur de haut niveau, sur les critiques qui l'ont accompagné. A 50 ans, il reste un technicien neuf, avide de grandir sur la scène nationale. Mais il doit aller vite. Et il le sait.

    «Comment jugez-vous votre première saison pleine comme entraîneur ?


    Elle est très mitigée car nous n'avons pas atteint les objectifs et notamment nous n'avons pas obtenu cette place en Ligue des champions. On avait aussi l'ambition de remporter la Ligue Europa et notre élimination contre l'Ajax en demie-finale (1-4, 3-1), laisse des regrets dans la forme. Ce n'est donc pas une bonne saison mais il y a eu des bonnes choses pendant cette C3. On a battu la Roma (4-2, 1-2) et on a fait un match retour contre l'Ajax assez extraordinaire mais le fait de passer à côté de la qualification ternit l' ensemble. A Lyon, on ne peut se satisfaire de ça.



    Vous avez aussi entendu de nombreuses critiques...



    On parle de très haut niveau et quand on est un jeune entraîneur, on est plus exposé. C'est normal. C'est une très bonne expérience car on apprend en faisant des erreurs. Je n'ai pas tout bien fait mais j'ai tiré plein de leçons de cette saison. C'est important pour ma remise en question personnelle, pour ma manière de gérer un groupe. Cette année m'a fait énormément progressé. J'ai revu tous nos matches, j'ai repensé aux causeries, à la préparation de certains grands matches. Et je trouve dur certaines analyses sur notre parcours en C1 par exemple : il y avait dans le groupe la Juve, futur finaliste, Séville qui a lutté un temps pour le titre en Espagne. On joue la qualif' sur le dernier match, on fait 0-0 (contre Séville), on tire deux fois sur la barre... Contre Turin, on doit gagner neuf fois sur dix chez nous. Ça prouve qu'on n'était pas si loin de ces équipes. Notre performance a été dévaluée. En Championnat, il y a des matches contre des équipes « dites » plus faibles et on a failli. Je devais donc me pencher sur mon travail d'approche. Le but, c'est de se servir de tout ça et de progresser. Attention, je suis à Lyon et je ne suis pas en formation non plus.

    Avec le recul, vous auriez changé des choses ?


    Oui, parfois sur certains matches, je ferai complètement différemment. A Saint-Étienne, on perd 2-0 (5 février), j'avais mieux à faire sur la composition d'équipe notamment.

    «Ce qui me gêne parfois, c'est la différence de traitement entre un entraîneur reconnu et moi.»

    On parle des entraîneurs stars, des Bielsa, Ranieri, Fabre, moins de vous...


    Je le vis comme ça aussi.

    Est-ce dur humainement ?


    Oui et je ne parle pas de la comparaison avec un Ranieri, un Fabre ou un Bielsa qui ont fait tellement. Ce qui me gêne parfois, c'est la différence de traitement entre un entraîneur reconnu et moi. S'il a la légitimité, ça change tout. S'il réussit, c'est grâce à lui et s'il échoue, c'est lié à des circonstances. Dans mon cas, si je réussis, c'est lié aux joueurs talentueux que j'ai et si on perd, c'est de ma faute... Quand il y a eu des matches extras, on ajoute : "Il connaît bien ses joueurs, il est copain." C'est tout juste si je n'allais pas en boire avec eux boire des canons.... Et quand je me plante sur une compo, je suis un nul. Mais derrière, il y a du travail.


    Vous êtes dans la situation d'un joueur qui manquent de crédit et doit prouver à chaque fois.


    Tout à fait. A tel point que si on avait gagné la C3, les commentaires auraient été de dire que c'était normal car nous avions Lacazette, Tolisso, des joueurs de ce calibre. Au début, ça a été très dur à vivre même si la critique fait partie du métier. Je la partage d'ailleurs sur certaines analyses mais des fois tu te dis : "Faut arrêter..." Bon, je vis avec ça. Et c'est à moi de prouver que les gens se trompent. La seule méthode, c'est de gagner. Le plus dur, c'est pour l'entourage proche.

    Sur les réseaux sociaux, c'est parfois violent...


    Oui, c'est de l'acharnement. Mais je ne vais pas sur les réseaux sociaux, je suis tranquille. (sourire)

    Jean-Michel Aulas répond pour vous...


    Il me défend oui. Mais c'est pour mon entourage. Ma fille a 19 ans et elle a du recul mais mon fils de 14 ans est un passionné de foot, connaît tous les joueurs. Il pourrait même être journaliste (rire). Et là, c'est plus compliqué... Mais il y a un gros contraste entre les réseaux et les gens que je vois. A Lyon, jamais une personne ne m'a insulté. C'est même l'inverse. On me dit : "Vous avez tout notre soutien, on trouve injuste ces critiques." Ça contrebalance. J'ai appris à vivre avec, ça fait partie du job et je ne peux en vouloir, non plus, aux gens qui veulent s'exprimer. Le tout, c'est de ne pas dépasser certaines limites... Car là, ça devient moins supportable. Revenir par exemple sur ce que j'ai fait à Besançon (2005-2006) et Villefranche (1999-2001). C'était il y a presque 20 ans.

    «Après le derby perdu à Saint-Etienne, ce fut une période très difficile»

    Vous avez eu du mal à trouver votre équilibre d'équipe cette saison avec comme symbole ce match aller contre l'Ajax (1-4). Que s'est-il passé ?


    Ça fait partie de ma réflexion. On a été fragiles défensivement mais je crois que nous n'avons jamais marqué autant de buts durant une saison. Reste que dans l'animation, on n'a pas trouvé assez de sécurité. On dit souvent que la récupération commence quand on a le ballon et c'est vrai. Certains doivent déjà anticiper la perte de balle. Je n'ai peut-être pas assez insisté là-dessus sur certains matches. Et l'Ajax, c'est assez particulier car ce match se découpe en quatre phases : on fait un très bon début jusqu'au but et puis on perd le fil. Ensuite, on se remet dedans, on revient à 3-1, on rate une occasion de 3-2 et là on en prend un 4e et c'est une déferlante. Je dois donc trouver un meilleur équilibre.

    Vous allez diriger une équipe qui vous ressemble moins, sans ce fameux clan des Lyonnais. Qu'est-ce que ça change pour vous ?


    C'est un nouveau défi pour moi et c'est excitant. Pour moi qui suis Lyonnais, j'ai eu pratiquement tous les joueurs à la formation. C'était donc plus simple d'avoir une relation avec eux. Ce ne sera pas le cas aujourd'hui. Mais l'image d'un clan des Lyonnais a été exagéré. Les joueurs ont été bien intégrés, Mathieu (Valbuena) en parlait même s'il y avait une forte identité lyonnaise. Mais sans séparation entre les Lyonnais et les joueurs de l'extérieur. Ça ce sont des affabulations.

    Comment avez-vous préparé la saison ?


    L'année passée, je n'avais pas pris de vacances, c'était une erreur. Là, j'ai pris deux semaines mais avant, j'ai travaillé trois semaines pour faire un retour sur la saison. Je me suis penché sur tout. Et je gèrerai de manière différente. Les séances d'entraînement sont déjà totalement différentes de celles de l'an passé.

    Vous avez, en tout cas, toujours eu le soutien de votre président Jean-Michel Aulas.


    Ça m'a aidé beaucoup aidé, l'an passé. Du président et de l'ensemble de ceux qui travaillaient avec moi. Après le derby perdu à Saint-Etienne, ce fut une période très difficile mais le lendemain, le président m'a appelé. C'est important... Quand tu sens un soutien de ton président, de l'ensemble de l'équipe, tu avances, tu fais front, et tu repars. Ça te renforce aussi.

    «Que ce soit Juni ou un autre, si je ne dois plus être entraîneur dans trois mois, ce sera comme ça...»

    L'arrivée possible de Juninho comme directeur sportif ne vous fait-elle pas peur ?


    Ça ne me gêne pas. Dans ce métier, tu ne peux pas te dire : "Je suis entraîneur à Lyon jusqu'en 2025." L'important, ce n'est pas de savoir s'il vient comme directeur sportif et s'il devient entraineur dans deux ou trois ans...

    Et s'il le devient dans trois mois ?


    Que ce soit Juni ou un autre, si je ne dois plus être entraîneur dans trois mois, ce sera comme ça... Son arrivée ne va pas précipiter mon départ. Ce qui compte, c'est le travail que je fournis, qu'il soit reconnu par mon président et qu'on obtienne des résultats. L'arrivée de Juni, c'est positif. Il va m'aider. Ce n'est pas une concurrence. Sinon autant arrêter tout de suite. Je le connais, c'est quelqu'un qui est droit, qui prendra le temps de faire les choses. Il n'y a aucune arrière-pensée.

    Quelles sont vos ambitions cette année ?

    On veut revenir en C1, donc finir dans les 3 et dans les 2 si possible. C'est une sécurité supplémentaire pour le club. Voilà l'objectif prioritaire. Mais il y a l'ambition de l'Europa League dont la finale se jouera au Groupama Stadium. Je parle d'ambition, pas d'objectif car les Coupes, ça reste toujours particulier. Mais ça doit nous transcender d'avoir cette finale chez nous, ça ne doit pas générer une pression négative. C'est comme quand je suis arrivé : on s'était fixé l'objectif de la deuxième place entre nous (ils étaient alors à six points de Monaco, 2e) et ça nous a tirés vers le haut. Là, ce sera pareil. Et je veux faire bien jouer l'équipe, donner du plaisir aux supporters. C'est important d'avoir une équipe qui propose du jeu, marque des buts, montre des valeurs de solidarité. C'est ma façon de voir le foot.


    l'équipe du jour

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  • WebAnimOL (Sphynx)
    a répondu
    J'ai juste créé un nouveau topic :dt:

    L'ancien ici : http://forum.olweb.fr/showthread.php...-(sans-blabla)

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  • descartes
    a répondu
    Envoyé par WebAnimOL (Sphynx) Voir le message



    ARTICLES DE PRESSE : SAISON 2017-2018




    Le "blabla" n'est pas toléré sur ce topic, et les articles doivent être posté avec leurs sources (ex : l'Équipe, Foot365, etc...).
    Les articles les plus récents sont aussi tous effacés?:shock::shock:

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  • [OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)




    ARTICLES DE PRESSE : SAISON 2017-2018




    Le "blabla" n'est pas toléré sur ce topic, et les articles doivent être posté avec leurs sources (ex : l'Équipe, Foot365, etc...).
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