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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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  • #26
    Ndombélé-Diop, le match des recrues méconnues de Lyon


    Publié le samedi 9 septembre 2017 à 08:15 | Mis à jour le 09/09/2017 à 08:47


    Dans le 4-2-3-1 de Bruno Genesio, il y a une place disponible aux côtés de Lucas Tousart. Recrutés récemment, le Français Tanguy Ndombélé et l'Espagnol Pape Diop sont en concurrence pour ce poste.

    Deux profils techniques similaires


    Tanguy Ndombélé et Pape Diop semblent être en concurrence pour le poste de relayeur dans le 4-2-3-1 de Bruno Genesio, un peu au-dessus de la sentinelle Lucas Tousart. A 20 ans, leurs profils sont très similaires. Puissants, explosifs, ce sont des "box-to-box" qui doivent remplacer Corentin Tolisso. «Tanguy est très bon avec le ballon, il éblouit par sa prise de balle, explique Christophe Pelissier, qui était son entraîneur à Amiens. Il casse les lignes ballon au pied. Sa qualité technique lui permet aussi de jouer plus haut tandis que son intelligence l'autorise à jouer plus bas». Ainsi, Ndombélé a déjà dépanné en tant que latéral droit en Coupe de la Ligue.

    Dans le 4-2-3-1 du Celta, Pape Diop a joué dans le double pivot, avec le déménageur chilien Marcelo Diaz. «Cheikh a un physique énorme. Tout le monde s'accorde pour dire qu'il a du potentiel. Il a des qualités indéniables », expose Lorena Garcia Calvo, qui suit le club de Vigo pour la Voz de Galicia. Son collège José Manuel Pose nous rappelle tout de même les «suspicions autour de son âge» : «En 2013, le Real Madrid l'avait invité pour un essai avant de se raviser après les tests de croissance réalisés sur l'articulation du poignet.» Comme Ndombélé, il a aussi évolué sur l'aile droite, presque comme un ailier. «Il a cette faculté pour casser les lignes, son intelligence lui permet de récupérer les ballons», avait exposé Bruno Genesio lors de la présentation de l'Hispano-Sénégalais. Face à ces caractéristiques très proches, le manager de l'OL n'a pas écarté le recours au 4-3-3, avec Ndombélé et Diop ensemble devant Tousart.

    Ndombélé en pleine bourre


    «Je l'ai eu sous mes ordres et c'est un petit phénomène. Je l'ai constamment bougé et il a fait de sacrés progrès », aimait à rappeler Teddy Bertin, coach des U19 d'Amiens, dans nos colonnes mi-juillet. Si le club est monté en L1, c'est en grande partie grâce à lui. Dès qu'il a trouvé ses marques en L2, il n'a pas arrêté de progresser et de se montrer décisif (deux buts, sept passes lors de ses 16 derniers matches de L2). Ses énormes performances à Sochaux (2-1) puis contre Laval (3-0) début mai ont beaucoup compté. « Il surfe sur cette dynamique. Il est en pleine éclosion», avance Christophe Pelissier. Cette saison, à Saint-Etienne (0-3) et contre Nice (3-0 ), il a été le meilleur joueur de son équipe. Le joueur formé à Guingamp vient également de réussir son baptême avec l'équipe de France Espoirs : son entrée en jeu contre le Chili ( 1-1) a été remarquable. Mais l'Espoir n'est pas opérationnel pour affronter Guingamp, dimanche. Blessé à l'épaule, le Lyonnais pourrait être de retour jeudi pour affronter l'Apollon Limassol en Ligue Europa.


    L'inexpérience de Diop


    Cela n'est pas le cas pour Pape Diop, dont le dernier match officiel date du 21 mai. Sa préparation estivale a été tronquée en raison des négociations autour de son départ et il n'a joué aucun des quatre derniers amicaux du Celta. «De toute façon, il n'aurait pas été titulaire cette saison puisqu'il aurait été barré par Radoja, Lobotka, Pablo Hernandez et même Wass», pense Lorena Garcia Calvo. En fait, Pape Diop n'a jamais eu un grand rôle chez les Galiciens. La saison dernière, il a débuté seulement cinq matches de Liga : quand Berizzo mettait son équipe B pour permettre à ses meilleurs joueurs d'être frais pour la Ligue Europa (demi-finale). Au niveau international, Pape Diop a représenté les U19 espagnols. Lors de l'Euro de la catégorie, à l'été 2015, il n'a quasiment pas joué avec la Rojita sacrée championne (aucune titularisation, 49 minutes de jeu). C'est pourtant là que Florian Maurice l'a découvert. Le recruteur de l'OL l'a revu lors d'un amical remporté 1-0 contre Sassuolo en août 2016. «Il m'y avait fait très bonne impression», a révélé celui qui suit donc Diop «depuis deux ans.»

    Lyon a mis le prix pour battre la concurrence

    L'OL a été contraint de sortir le chéquier pour recruter ces deux espoirs. Ndombélé est prêté par Amiens pour la saison contre 2M€ mais son option d'achat est tout de même de 8M€. Il faut dire que de nombreux clubs le suivaient en France (Saint-Etienne) comme à l'étranger (Stoke, Sampdoria, Inter Milan ). C'est Hoffenheim qui s'est montré le plus pressant avec une offre à 12M€. « Mais il a refusé de partir en Allemagne, son objectif était vraiment de poursuivre sa progression en France», confirme Christophe Pelissier.

    Diop, qui «avait une grosse cote» selon José Manuel Pose, a été acheté 10M€ (+ 4 de bonus). « Il était suivi par d'autres clubs, dont un autre grand club anglais », a confirmé Bruno Genesio. C'est Tottenham qui était sur le dossier. «Cela a été une opération difficile, avec la flambée des prix», a reconnu Jean-Michel Aulas. Du côté de la Galice, on s'étonne de ces sommes pour un joueur «dont on ne connaît pas le vrai niveau». «C'est un mystère. Je ne comprends pas. Il n'a rien prouvé», tacle Lorena Garcia Calvo. Pour Lyon, Diop semble être un (très cher) pari sur l'avenir.

    Cyril Olivès-Berthet
    l'équipe

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    • #27
      Avant Lyon-Guingamp : Lucas Tousart, le "Casemiro" de l'OL


      Julien Huet

      LIGUE 1 - Devenu incontournable à l'Olympique Lyonnais à seulement vingt ans, Lucas Toursart est prêt à assumer cette nouvelle responsabilité. Pour Eurosport.fr, le milieu de terrain revient sur ses défis de la
      saison


      et entend bien confirmer.

      "Il est jeune mais il est excellent. C'est un chien de garde. Cette semaine, Marcelo a dit que les matchs du Real étaient complètement différents quand Casemiro est sur le terrain, je dirais la même chose. Quand Lucas est là, on sait qu'on peut attaquer un peu plus car il est là, il surveille. C'est un vrai leader". Arrivé à Lyon cet été, l'ancien Guingampais Fernando Marçal a rapidement saisi l'importance de Lucas Tousart au cœur du 4-2-3-1 de l'OL. Une présence telle que Bruno Genesio n'a pas hésité à lui confier le brassard lors d'un match de préparation et en a fait l'un des vice-capitaines : "Le coach a demandé à un petit groupe se réunir pour soulever d'éventuels problèmes", détaille l'intéressé.


      8 Sep
      Inside Gones @InsideGones
      Replying to @InsideGones
      #Tousart💬 : "Je pense que ça lui a fait du bien de prendre ce brassard."
      Follow
      Inside Gones @InsideGones
      #Tousart💬 : "C’est un bon choix de la part du coach parce que ça lui fait prendre plus de responsabilités, il est plus concerné."
      4:09 PM - Sep 8, 2017
      1 1 Reply 6 6 Retweets 16 16 likes
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      De là à être l'un des cadres d'un club comme l'Olympique Lyonnais à seulement 20 ans? " C'est vrai que c'est particulier mais j'ai porté le brassard dans à peu près toutes les équipes où j'ai jouées, à Valenciennes comme en équipe de France. Je suis encore jeune pour prendre la parole dans le vestiaire mais je suis un capitaine de terrain, par mes actes."



      " Je pense avoir les épaules"

      L'Olympique Lyonnais n'en doute tellement pas que c'est face à son éclosion que les dirigeants du club ont poussé vers la sortie l'ancien capitaine Maxime Gonalons. "C'est un sujet un peu délicat", répond d'abord son successeur au milieu de terrain. Mais sans éluder le sujet : "La saison passée, on était un peu en concurrence. Il s'est passé ce qui s'est passé cet été, il est parti. Avant son départ, je n'ai pas voulu m'en mêler. Malgré ce qui peut se dire, on s'entendait très bien, il me donnait d'ailleurs plein de conseils. Je l'ai remercié de m'avoir appris beaucoup de choses".


      Follow
      Stats Foot @FekirNabilon69
      Seuls Anthony Lopes,Jérémy Morel,Lucas Tousart et Nabil Fekir ont participé intégralement aux 4 matchs officiels de L'OL cette saison
      11:21 PM - Sep 7, 2017
      2 2 Replies 15 15 Retweets 41 41 likes
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      Désormais "débarrassé" de cette épineuse concurrence, le numéro 29 de l'OL a la voie libre : "J'ai beaucoup plus de responsabilités et j'ai la route tracée pour faire de belles choses avec Lyon." Et confirmer une épatante saison 2016-2017 sur le plan individuel : "Confirmer, c'est compliqué. Car les gens nous attendent. J'entends parfois : 'Ah, moi, j'aime bien le petit Tousart'. Je dois mettre la barre d'exigence haute et enchaîner les performances pour réussir une grosse saison. Je pense avoir les épaules et la carrure pour ça. La saison passée, j'estime d'ailleurs que j'aurais été prêt si j'avais joué plus tôt''.

      Devenu titulaire indiscutable, Lucas Tousart a un rôle essentiel pour Bruno Genesio : "Je lui demande d'être beaucoup plus dans un rôle sécuritaire au milieu, en position de sentinelle". Histoire de laisser le champ libre aux courses offensives de Fernando Marçal et de ses autres partenaires…

      eurosport

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      • #28
        OL : Mouctar Diakhaby, le grand perdant du remaniement en défense centrale


        Par Jordan Bozonnet


        publié de 10 septembre 2017



        ALORS QU’IL MULTIPLIAIT LES CHARNIÈRES CENTRALES LA SAISON PASSÉE, BRUNO GENESIO SEMBLE AVOIR TROUVÉ CELLE SUR LAQUELLE S’APPUYER CETTE ANNÉE. L’ASSOCIATION MARCELO-MOREL TIENT LA CORDE, AU GRAND DAM DE MOUCTAR DIAKHABY.

        Six. C’est le nombre d’associations différentes utilisées en 2016-2017. Cela témoigne de la difficulté rencontrée à trouver la bonne formule pour l’entraîneur de l’OL, Bruno Genesio. Au final, tous ces chamboulements n’ont pas aidé l’équipe à avoir un bon équilibre. Bilan : 73 buts encaissés en 56 rencontres officielles. A l’aube d’une nouvelle saison et avec un remaniement total de la défense lyonnaise pendant l’intersaison (départs de Mammana (Zénith) et Nkoulou (Torino), arrivée de Marcelo), la donne pourrait bien changer. Bruno Genesio semble miser sur l’expérience, Mouctar Diakhaby en fait actuellement les frais. Il n’a pas été retenu dans le groupe pour affronter Guingamp ce dimanche (17h00).

        DIAKHABY, LE GRAND PERDANT

        Il a été le défenseur central lyonnais le plus utilisé lors du précédent exercice, et ce, à tout juste 20 ans. En disputant 34 matchs et en inscrivant 5 buts toutes compétitions confondues, tout laissait à penser que le natif de Vendôme (Loir-et-Cher) allait démarrer cette nouvelle saison dans la peau d’un titulaire un peu plus aguerri. Seulement, son statut a évolué durant l’intersaison. Ses performances en demi-teinte n’ont pas rassuré le staff lyonnais. Il semble encore un peu trop frêle et doit s’améliorer sur de nombreux domaines. De ce fait, avec l’arrivée de Marcelo (30 ans) en provenance du Besiktas, ainsi qu’avec le repositionnement de Jérémy Morel (33 ans) dans l’axe gauche, Mouctar Diakhaby s’est vu être relégué à un poste de remplaçant. Seulement deux apparitions pour lui en Ligue 1 sur les quatre premiers matchs cette saison (17 minutes contre Bordeaux et 4 minutes contre Rennes). Mais à 20 ans, l’avenir reste ouvert pour l’international espoir français, d’autant plus que son contrat a récemment été prolongé jusqu’en 2022. Jean-François Vulliez, nouveau directeur du centre de formation de l’OL ne s’inquiète pas pour Diakhaby, au contraire : « c’est une super opportunité pour lui, c’est génial. Il faut qu’il se dise : je suis sur le banc, quelles en sont les raisons ? Qu’est-ce que je dois faire pour devenir plus performant que celui qui est titulaire ? C’est une opportunité rêvée pour qu’il progresse. »





        LE DUO MARCELO-MOREL PARTI POUR DURER

        Le malheur des uns fait les bonheur des autres. Arrivé en provenance de Besiktas contre un chèque de 8 millions d’euros, Marcelo s’est lui rapidement installé dans l’axe droit de la défense centrale. Au point même qu’il a hérité du brassard de capitaine lors d’un match amical contre Montpellier, fin juillet, seulement deux semaines après avoir signé à l’OL. Signe du meneur d’hommes naturel qu’est l’expérimenté brésilien. Propre dans ses interventions au pied, irréprochable dans son jeu de tête, toujours bien placé et intéressant à la relance, il fait office d’un titulaire indiscutable au côté de Jérémy Morel. Ce dernier qui a joué 84 matchs toutes compétitions confondues lors de ses deux premières saisons entre Rhône et Saône, dont la quasi totalité au poste de latéral gauche, s’est vu être repositionné dans l’axe central gauche. Un poste qu’il apprécie, comme il l’a rappelé début août avant le déplacement victorieux à Rennes (1-2). Dans un jeu basé davantage sur l’anticipation et appliqué dans ses premières relances, l’ancien Marseillais tient là un sésame qui était loin de lui être promis il y a de ça quelques mois. Ce duo a été aligné lors des quatre premières sorties de l’OL en championnat pour un bilan mitigé de quatre buts encaissés, mais trois sur le seul et même match contre Bordeaux (Lyon était alors réduit à 10 après l’expulsion de Sergi Darder en première mi-temps). Cela signifie que deux clean sheets ont été réalisés, contre Strasbourg et à Nantes. Des automatismes restent à peaufiner mais ce duo dont la moyenne d’âge s’élève à 31,5 ans se révèle être déjà rassurant. De bon augure pour la suite de la saison.

        L’INCONNUE MAPOU YANGA-MBIWA

        Celle de Mapou Yanga-Mbiwa va, au contraire, être compliquée. L’ancien Romain, recruté pour la somme de 8M€ à l’été 2015, est dans le flou le plus total quant à sa situation dans la capitale des Gaules. Non convié au stage de quelques jours en Chine fin juillet avec le groupe professionnel, et n’ayant fait qu’une seule apparition sur le banc de touche lors de ce début de saison, Mapou Yanga-Mbiwa voit son avenir s’assombrir. Il paie encore ses mauvaises prestations sous les couleurs lyonnaises l’an passé, lui qui a présenté de terribles lacunes à un poste où la moindre erreur se paie cash. « C’est une saison assez difficile, inconstante et ma performance est en tant que telle. C’est agaçant et inacceptable« , avait-il déclaré à la veille d’un déplacement à Metz en avril dernier. Depuis, sa situation s’est dégradée. Mais après avoir repoussé l’intérêt de plusieurs clubs venus se renseigner sur la disponibilité de l’ancien champion de France avec Montpellier en 2012, le natif de Bangui (République Centrafricaine) compte bien se refaire une santé et s’imposer dans le club septuple champion de France. Jugé quatrième défenseur central dans la hiérarchie, il pourra néanmoins profiter d’un turnover quasi assuré puisque l’OL aura de nombreuses compétitions à disputer tout au long d’une saison bien chargée.

        Lyon capitale

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        • #29
          PSG - OL : Mariano Diaz, profession buteur


          LIGUE 1 - Mariano, le nouvel avant-centre de l'Olympique Lyonnais est un numéro 9 à l'ancienne, littéralement obsédé par le but. Pour Eurosport.fr, Gérald Baticle, l'entraîneur-adjoint de l'OL, s'attarde sur les qualités de l'ancien Madrilène.


          "Cela ne l'intéresse pas d'être en vue dans un match, ce qui l'intéresse c'est de la mettre au fond." Comme son avant-centre, Gérald Baticle va droit au but quand il s'agit de décrire Mariano Diaz, acheté "seulement" 8 millions d'euros cet été au Real Madrid où il se contentait de jouer les sparring-partners. Vu les tarifs pratiqués pour recruter des attaquants et ses bons débuts statistiques (4 buts en 5 journées de L1), son transfert pourrait ressembler à une affaire en or s'il poursuit sur ce rythme.

          PSG - OL : Mariano Diaz, profession buteur
          Julien Huet

          Il y a 15 heures

          LIGUE 1 - Mariano, le nouvel avant-centre de l'Olympique Lyonnais est un numéro 9 à l'ancienne, littéralement obsédé par le but. Pour Eurosport.fr, Gérald Baticle, l'entraîneur-adjoint de l'OL, s'attarde sur les qualités de l'ancien Madrilène.

          "Cela ne l'intéresse pas d'être en vue dans un match, ce qui l'intéresse c'est de la mettre au fond." Comme son avant-centre, Gérald Baticle va droit au but quand il s'agit de décrire Mariano Diaz, acheté "seulement" 8 millions d'euros cet été au Real Madrid où il se contentait de jouer les sparring-partners. Vu les tarifs pratiqués pour recruter des attaquants et ses bons débuts statistiques (4 buts en 5 journées de L1), son transfert pourrait ressembler à une affaire en or s'il poursuit sur ce rythme.

          A lire aussiLa L1 en débats : Mariano a-t-il une tête de meilleur buteur ?

          C'est la réflexion que nous avons soumise à Jean-Michel Aulas : "Il y avait un peu de scepticisme, ce qui est normal car il avait peu joué en Liga. Pour nous ce n'est pas une surprise mais une confirmation de ce qu'on est allé chercher''. C'est-à-dire un pur numéro 9, capable de marquer dans toutes les positions : "C'est un vrai buteur, témoigne Baticle. Dès qu'on lui fait une passe, son idée première est de trouver un angle pour frapper ou aller vers le but. Tout son jeu est axé sur le but". Un point fort qui est aussi parfois un défaut, accepté par le staff technique : "C'est surtout sa principale qualité, il faut aussi savoir quelque part accepter les défauts de ses qualités".


          " J'ai rarement vu des joueurs aussi doués de la tête "

          PSG - OL : Mariano Diaz, profession buteur
          Julien Huet

          Il y a 15 heures

          LIGUE 1 - Mariano, le nouvel avant-centre de l'Olympique Lyonnais est un numéro 9 à l'ancienne, littéralement obsédé par le but. Pour Eurosport.fr, Gérald Baticle, l'entraîneur-adjoint de l'OL, s'attarde sur les qualités de l'ancien Madrilène.

          "Cela ne l'intéresse pas d'être en vue dans un match, ce qui l'intéresse c'est de la mettre au fond." Comme son avant-centre, Gérald Baticle va droit au but quand il s'agit de décrire Mariano Diaz, acheté "seulement" 8 millions d'euros cet été au Real Madrid où il se contentait de jouer les sparring-partners. Vu les tarifs pratiqués pour recruter des attaquants et ses bons débuts statistiques (4 buts en 5 journées de L1), son transfert pourrait ressembler à une affaire en or s'il poursuit sur ce rythme.

          A lire aussiLa L1 en débats : Mariano a-t-il une tête de meilleur buteur ?

          C'est la réflexion que nous avons soumise à Jean-Michel Aulas : "Il y avait un peu de scepticisme, ce qui est normal car il avait peu joué en Liga. Pour nous ce n'est pas une surprise mais une confirmation de ce qu'on est allé chercher''. C'est-à-dire un pur numéro 9, capable de marquer dans toutes les positions : "C'est un vrai buteur, témoigne Baticle. Dès qu'on lui fait une passe, son idée première est de trouver un angle pour frapper ou aller vers le but. Tout son jeu est axé sur le but". Un point fort qui est aussi parfois un défaut, accepté par le staff technique : "C'est surtout sa principale qualité, il faut aussi savoir quelque part accepter les défauts de ses qualités".
          Mariano Diaz face à Guingamp

          Mariano Diaz face à GuingampGetty Images

          " J'ai rarement vu des joueurs aussi doués de la tête "

          Ce qui n'empêche évidemment pas les entraîneurs lyonnais de cibler sa marge de progression : "Individuellement, sur sa première touche de balle, il doit avoir plus souvent la tête levée pour prendre des informations et effectuer de meilleurs choix. Il a tendance à partir dans des raids individuels mais cela a du bon car il est capable de transpercer les lignes." Comme sur ses buts contre Strasbourg ou Guingamp.

          "Mais il doit aussi savoir économiser son énergie en s'appuyant sur ses partenaires, c'est un axe de travail. L'autre c'est d'avoir des déplacements plus combinés avec ses coéquipiers". Nabil Fekir confirme : "Notre relation est encore à parfaite. C'est un très bon joueur, différent d'Alex (Lacazette), on travaille pour trouver des automatismes".

          Eurosport
          Claudio reviens !!!!

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          • #30
            https://www.francefootball.fr/news/L...-au-psg/835297
            Noël au balcon, enrhumé comme un con

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            • #31
              CLUB : JEAN-MICHEL AULAS PARMI LES PATRONS PRÉFÉRÉS DES FRANÇAIS


              Publié le 28 septembre 2017 à 09:47 par CC




              Avec 58 % d’avis positifs, Jean-Michel Aulas apparaît en bonne place d’un sondage publié cette semaine par le magazine Capital sur les patrons préférés français. :oui:
              Seul dirigeant du milieu sportif mentionné par le magazine, Jean-Michel Aulas se situe à la 12ème place de ce classement dont le podium réuni Alain Afflelou, Michel-Edouard Leclerc et Franck Provost.

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              • #32
                OL – Julien Sokol (recruteur) :

                « Il ne faut pas identifier le meilleur joueur mais celui qui a le plus de potentiel »


                ParJordan Bozonnet


                publié de 28 septembre 2017







                ARRIVÉ EN TANT QUE RECRUTEUR POUR LE CENTRE DE FORMATION DE L’OLYMPIQUE LYONNAIS EN 2011, JULIEN SOKOL NOUS DÉCRIT UN MÉTIER DE L’OMBRE Ô COMBIEN IMPORTANT. SON PARCOURS, SES MISSIONS POUR LE CLUB, LES SPÉCIFICITÉS DE SON TRAVAIL, JULIEN SOKOL N’OMET RIEN ET SE LIVRE.

                Olympique-et-lyonnais.com : Quel est votre parcours dans le monde du football ?

                Julien Sokol : Je suis originaire de Dijon. J’ai joué à l’AS Quetigny là-bas, un club de niveau régional. Je suis arrivé en 1994 à Lyon pour faire mes études en fac de sport. J’ai un peu le même parcours que Jean-François Vulliez, on était ensemble à la fac. J’y suis resté 4 ans. Pendant ce temps-là, j’ai joué et entraîné au FC Lyon qui était un club un peu plus modeste que ce qu’il est aujourd’hui. En 1998, après avoir passé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif j’ai été embauché à temps plein en tant que responsable technique du club du FC Lyon. J’en ai été le premier salarié. Ensuite, je suis parti une petite année à l’armée et en 1999 et je suis entré à l’AS Saint-Priest. J’ai entraîné l’équipe 3 des Seniors et l’année d’après les U14 (catégorie de joueurs ayant 13 ans). En 2001, le district du Rhône proposait deux emplois jeunes. J’ai donc postulé et j’ai été admis. J’ai terminé d’entraîner les U14 de Saint Priest et je suis entré en tant qu’éducateur sportif au district à l’âge de 26 ans. J’ai donc fait ce métier pendant quatre ans. J’ai passé mon D.E.F (Diplôme d’Entraîneur de Football qui permet d’entraîner un club d’un niveau de Division d’Honneur) que j’ai eu en 2005 et je suis passé conseiller technique, toujours dans le district du Rhône, pour une durée de six ans. C’est seulement en 2011 que je suis arrivé à l’Olympique lyonnais, en tant que recruteur de joueurs de clubs partenaires sur la région Rhône-Alpes. Et depuis cette année, je travaille à la cellule de recrutement, mais plus forcément que sur du régional.

                Comment êtes-vous arrivé à devenir recruteur pour l’OL ?

                De base, j’étais un entraîneur. Je me voyais faire ce métier. Après, je me suis vu aussi formateur puisque j’ai passé ma formation de « formateur de formateurs ». Pendant dix ans au district du Rhône j’ai vu passer 2000, 3000 éducateurs. J’étais aussi sur les brevets d’Etat et je travaillais sur une commission à la fédération concernant le futsal. J’avais le sentiment d’avoir fait un peu le tour de tout ça. Je connaissais très bien Gérard Bonneau, moi étant dans le monde fédéral et lui issu de ce monde-là, aussi et responsable du recrutement à l’OL. On se côtoyait régulièrement. Un jour, je lui ai dit que j’allais postuler dans un autre département, que j’avais envie de changer de région… et il m’a dit : « Écoute, on cherche quelqu’un pour travailler dans le régional. ».

                A ce moment-là vous vous êtes dit : « Recruteur, pourquoi pas ? »

                J’en discutais souvent avec lui, mais je n’avais pas forcément la notion exacte du métier malgré le fait que je connaissais un peu le boulot. J’ai du réseau, je connais du monde dans les clubs de la région et puis j’avais aussi l’envie de partir sur un autre projet. J’ai donc pris la décision de lui donner une réponse positive et ça s’est fait très vite. Je suis arrivé à l’OL avec des missions qui étaient de s’occuper du recrutement sur la région, d’identifier les meilleurs joueurs, tout ça en travaillant avec une équipe d’observateurs qui était déjà en place. Il y en avait une dizaine. Il fallait donc que je travaille avec eux pour qu’on puisse observer, détecter, évaluer et intégrer les meilleurs joueurs entre 10 et 15 ans de Lyon et de sa région. Et en complément de ça, Gérard Bonneau travaillait avec Patrice Girard sur le plan national.

                « IL NE FAUT PAS IDENTIFIER LE MEILLEUR JOUEUR MAIS CELUI QUI A LE PLUS DE POTENTIEL »



                Quelles sont les qualités indispensables pour devenir un bon recruteur ?


                Un recruteur aura la chance d’aller voir des matchs la semaine. Ça peut être des rassemblements avec le district, des matchs de clubs, mais ça peut simplement être des entraînements. Le recruteur travaille aussi le week-end. Il va faire un gros travail de préparation de ces matchs. La plupart des clubs jouent le samedi donc il faut bien planifier son travail en amont. Il faut de l’organisation et de la méthode. Ensuite, il faut bien évidemment connaître le football et le club pour lequel on va être recruteur. Il faut surtout être au point sur ses effectifs puisqu’il faut savoir cibler des postes là où on en a principalement besoin. Il faut aussi avoir un bon œil. Je dis toujours : « Il ne faut pas identifier le meilleur joueur mais celui qui a le plus de potentiel. » C’est un peu la différence entre une belle voiture qui va casser au bout de deux ans et celle qui est un peu moins belle mais qui va t’emmener le plus loin possible. Les très bons recruteurs, ceux qui font carrière et qui ont un nom dans le milieu sont ceux qui voient le vrai potentiel des joueurs. Car tout le monde est amené à repérer le meilleur joueur sur le terrain. Le potentiel, tout le monde n’est pas capable de le voir. En fonction de ton passé d’entraîneur, de joueur, ton vécu, tout cela fait qu’à un moment ou un autre tu vas avoir un flash. Il faut aussi avoir des références. Elles peuvent être liées aux joueurs de très haut niveau qu’on voit actuellement sur les terrains. Des fois, tu as un joueur qui va te faire penser à un autre dans son attitude, dans sa façon de jouer… Donc c’est important de regarder le foot de haut niveau à la télé mais aussi en vrai, de façon à avoir des sensations, des « feedbacks » quand tu pars observer des jeunes. Il faut aussi du réseau, des gens qui vont te donner de bonnes informations. Cela peut être internet, la télé, un éducateur, un parent, un ami, un ancien joueur… ça peut aussi être un courrier. On a déjà recruté un joueur après avoir reçu une lettre qui sortait un peu de l’ordinaire. On a été le voir et ça s’est fait.

                Combien êtes-vous dans la cellule de recrutement à Lyon ? Êtes-vous divisés en plusieurs sphères ?

                On n’a plus forcément de sphères. Patrice Girard est responsable de la cellule du recrutement. Il a pris la suite de Gérard Bonneau. On est trois personnes à temps plein. Il y a Jacques Margain, Yoan Loche et moi-même. Il y a aussi des observateurs qui sont sur des postes partiels. Ils sont essentiellement sur la région mais également en Bretagne et dans le sud.

                Cette cellule est exclusivement portée sur le recrutement de joueurs pour l’académie ?

                Oui. Ensuite, Patrice Girard fait le lien avec la structure professionnelle et c’est Florian Maurice, avec son équipe, qui prend le relais. C’est un travail différent. Il y a d’autres enjeux beaucoup plus importants.

                « JE VOIS ENTRE 25 ET 30 MATCHS PAR MOIS »

                Quelle est votre semaine type en tant que recruteur ?

                Il n’y en a pas. Je dirais que c’est en fonction de ce qu’on fait dans la semaine. Je ne suis pas que recruteur, je m’occupe aussi des clubs partenaires. Mais en général, le lundi j’essaie de travailler à la maison, je lis tous les comptes rendus, je fais de la classification et je commence à préparer le week-end qui arrive. Le mardi, je fais toutes les réunions ici (à l’académie) avec mon responsable et d’autres groupes. Le mercredi, je suis en déplacement dans la région ou ailleurs pour suivre des matchs. Le jeudi, je viens à l’académie travailler. Le vendredi, je me repose et le week-end je retourne sur le bord des pelouses.

                Quels profils de jeunes sont recherchés à l’OL ?

                Il n’y a pas de profil type. On recrute si on trouve meilleur que ce qu’on l’on a déjà dans nos effectifs. On cible en fonction des manques qui sont évalués par le directeur et les entraîneurs. « Dans telle génération il faudrait qu’on trouve tel joueur… ». C’est à ce moment-là qu’on part à la recherche de ces cibles. Chez les plus petits, il faut qu’on fasse venir les très bons joueurs. A 11, 12 ans, le très bon vient à l’OL. On va commencer à cibler qu’à partir de 15 ans, sur un poste, les dominantes du poste et les manques des effectifs.

                Sur quelle durée les observez-vous ?


                La période peut être courte comme elle peut être très longue. On peut observer un jeune pendant des années. On suit l’évolution de garçons qu’on a observé à un moment ou un autre, à 10, 11 ou 12 ans. Il y a peu de temps, j’ai vu un match où les joueurs avaient 17 ans. Il y en a certains que je suivais depuis cinq ou six années. Il y a en a d’autres où l’on demande vite l’avis d’un recruteur pour conforter notre choix pour prendre rapidement une décision.

                J’imagine donc que vous regardez un nombre de matchs phénoménal…

                Globalement, j’en vois entre 25 et 30 par mois.

                « A PARTIR DE U15, ON PEUT RECRUTER DANS TOUTE LA FRANCE »

                Existe-t-il des réglementations quant aux recrutements des jeunes ?


                Jusqu’aux U13 (12 ans) on n’a pas le droit de recruter un jeune dans un rayon qui dépasse les 50 kilomètres. A 14 ans, le rayon s’élargit jusqu’à 100 kilomètres. Et à partir des U15 (14 ans), on peut recruter dans toute la France. Dès lors, un jeune qui habite en Bretagne peut venir à partir de 15 ans mais il ne peut pas venir plus tôt. Un enfant qui habite à Villeurbanne peut venir dès les U9 (8 ans) généralement. La réglementation est très claire. Ensuite, il y a celle européenne (UEFA) qui indique qu’un joueur européen ne peut pas venir avant ses 16 ans. Hors d’Europe, il ne peut pas avant ses 18 ans.

                Comment est évalué le potentiel d’un joueur ?

                La première impression est révélatrice. Même si une ou deux fois j’ai changé d’avis, on se base sur la qualité technique du joueur, sa vitesse, et puis son attitude sur le terrain. A savoir le comportement qu’il a, s’il fait les efforts, s’il est moteur, s’il est coopérant avec ses partenaires, etc. Les premières impressions se basent exclusivement sur ces critères-là.

                Est-ce que vous échangez avec les jeunes que vous supervisez ?

                Je ne discute pas avec eux. Après, ceux qui me connaissent, qui sont déjà venus à l’OL où qui m’ont déjà croisé, ils savent que je suis là. Mais souvent, j’évite de les croiser. Ils pourraient jouer contre nature.

                « SI ON EST OBLIGÉ DE CONVAINCRE UN JEUNE POUR VENIR À L’OL, À UN MOMENT, ON SE POSE DES QUESTIONS »

                Quels arguments donnez-vous aux joueurs pour les convaincre de rejoindre l’OL plutôt qu’un autre club ?

                On part du principe que seuls la famille et l’enfant décident d’aller où ils veulent. Ça dépend du projet du jeune. S’il habite sur Lyon ou la région, la proximité et le fait d’avoir des exemples concrets d’enfants qui réussissent à l’OL est un argument qui fonctionne. Aujourd’hui, un Lyonnais ou un garçon de la région doit avoir la volonté de venir ici, on n’a pas à le convaincre. Si on est obligé de le convaincre pour venir à l’OL, à un moment, on se pose des questions. Nous, ce qu’on veut, c’est que l’enfant ait vraiment l’envie de venir. Si c’est un jeune qui habite hors de la région, il y a de suite davantage de concurrence. On appuie sur le fait qu’on a la capacité à former de très bons joueurs, des internationaux, à travailler sur un projet citoyen, de travailler dans un stade flambant neuf… On appuie le projet dans sa totalité.

                Est-ce que vous avez recruté des joueurs qui se sont déjà révélés ?

                Je ne peux pas dire que c’est moi tout seul qui ait recruté un joueur. Ce n’est pas un travail individuel mais d’équipe. Il y a des joueurs arrivés ces dernières années qui commencent à percer. Je n’ai pas envie de dire que c’est moi personnellement qui les ai recrutés mais je pense à Del Castillo qui est arrivé tard, Myziane Maolida, Amine Gouri mais aussi Yann Kitala, ce dernier recruté en région parisienne. On ne peut pas résumer l’arrivée d’un enfant qu’à une seule personne. Je dirais même que le meilleur recrutement est peut-être celui qui arrivera demain. Le travail d’un recruteur est de trouver encore meilleur dans le futur.

                Avez-vous déjà émis des regrets après avoir pris la décision de ne pas recruter un joueur ?

                On a toujours des regrets. Il faut accepter l’erreur à partir du moment où on prend des décisions, où on donne son avis. Le tout, c’est de réduire la marge d’erreur, c’est d’accepter de se tromper et il faut vite passer à autre chose.

                A quoi ressemblent vos rapports sur les joueurs ?

                C’est quelque chose de simple et de précis. Ce sont des informations sur le match, sur les joueurs qui ont joué, comment ils ont évolué, dans quel système de jeu. Ensuite, j’explique quels joueurs se sont révélés en expliquant pourquoi et c’est le responsable du recrutement qui prendra la décision finale.

                « AVANT, ON RECRUTAIT DES JOUEURS À 14, 15 ANS. MAINTENANT, ÇA SE FAIT À PARTIR DE 11 ANS… »

                Est-ce que des évolutions sont apparues dans le métier depuis votre prise de fonction en 2011 ?

                Il y a de plus en plus de monde autour du terrain et le recrutement est de plus en plus précoce, ce qui n’est pas forcément gage de réussite. Avant, on recrutait des joueurs à 14, 15 ans. Maintenant, ça se fait à partir de 11 ans…

                Comment voyez-vous évoluer votre métier dans le futur ?

                Je pense qu’il perdurera si les clubs professionnels et les responsables de centres de formation le souhaitent. Sinon, il y aura d’autres méthodes pour évaluer les joueurs. Je pense à des sociétés privées, des agents, etc. On voit de tout aujourd’hui. Il pourrait aussi y avoir des observateurs pigistes, des clubs qui ne travaillent qu’avec des agents ou des informateurs. Tous les clubs ne sont pas structurés de la même manière.

                Lyon Capitale

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                • #33
                  OL : Aulas monte au créneau pour défendre Genesio

                  Par Corentin Marabeuf


                  publié de 30 septembre 2017






                  DANS UN LONG ENTRETIEN SUR OLTV, JEAN-MICHEL AULAS A PRIS LA DÉFENSE DE BRUNO GENESIO, SOUS LE FEU DES CRITIQUES CES DERNIÈRES SEMAINES. LE PRÉSIDENT LYONNAIS ESTIME QUE SON ENTRAÎNEUR EST CAPABLE D’ATTEINDRE LE OBJECTIFS FIXÉS.


                  Comme à son habitude, Jean-Michel Aulas vient de s’offrir une sortie remarquée. Alors que l’Olympique lyonnais n’a remporté qu’un seul de ses sept derniers matches, Bruno Genesio fait face aux critiques. En cause les résultats de l’OL, donc, mais aussi une faible qualité de jeu. Vendredi, le président lyonnais est monté au créneau pour défendre son entraîneur. « Nous sommes à douze points avec une seule défaite à Paris. On est deuxièmes en Europa League avec deux points de retard. On a toutes les possibilités après ce match de se qualifier. Je ne sais pas pourquoi un tel bashing anti-Bruno, ce n’est pas justifié, a lancé JMA, sur OLTV. Certaines personnes ne comprennent pas la situation parce qu’ils ne sont pas à l’entraînement, au cœur du club au quotidien. Il y a une petite frange des supporters qui expriment des insatisfactions. On les écoute et on analyse pour savoir ce qui peut être pris en compte. Les principaux affectés sont les joueurs quand il y a ce bashing aveugle, qui ne sert qu’à affaiblir l’OL. »


                  JMA POINTE DU DOIGT LES COACHES ÉTRANGERS:sick:

                  Si les résultats de l’OL, en ce début de saison ne sont pas à la hauteur des attentes, Jean-Michel Aulas ne cède pas à la panique. Et trouve des motifs de satisfaction. « Les chiffres sont formels. On pourrait avoir plus de points. On a pris beaucoup de buts en fin de match par un manque de concentration. Mais ceci étant, on a le plus grand total de points en championnat depuis 2011-12. Ça fait six ans qu’on n’avait pas réalisé cette performance même si elle devrait être encore meilleure. On devrait avoir quatre points de plus au compteur en Ligue 1 et les choses seraient différentes », a-t-il souligné. Pas de raison pour pour le président lyonnais de changer d’entraîneur, donc. Surtout pas pour engager un coach étranger. « Les gens demandent un coach étranger, c’est la mode car quelques médias en parlent. On a vu que le Bayern, avec des moyens très supérieurs à ceux de l’OL, avait perdu 3 à 0 à Paris. On a vu aussi que dans d’autres clubs la stratégie d’avoir un coach étranger n’était pas forcément la meilleure, a-t-il soufflé. Il y a une forme de conviction qui ne s’inscrit pas dans la réalité et dans l’analyse objective. Mon rôle est de dire qu’il faut faire attention à l’institution. Quand on est supporter, on doit être objectif. » Bruno Genesio a dû apprécier la sortie.

                  Olympique-et-lyonnais.com

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                  • #34
                    Jean Michel Aulas (président de Lyon) : «Gonalons me demandait la peau de Fournie


                    Publié le dimanche 1er octobre 2017 à 13:13


                    Dans une interview accordée au quotidien L'Équipe, Jean-Michel Aulas, le président de Lyon, est revenu sur les conditions du licenciement de Hubert Fournier en décembre 2015.


                    À la base, cette interview avait pour but d'évoquer les raisons pour lesquelles Jean-Michel Aulas, le président de Lyon, soutenait son entraîneur actuel, Bruno Genesio, pris en grippe par une partie des supporters de l'OL sur les réseaux sociaux. Mais l'homme fort du septuple champion de France est également revenu sur les conditions du départ de Hubert Fournier, en décembre 2015.

                    Et on y apprend que l'ancien capitaine lyonnais, Maxime Gonalons, a pesé de tout son poids dans l'éviction du technicien, aujourd'hui Directeur Technique National. «Hubert (Fournier) est parti ? Oui mais le capitaine de l'équipe (Maxime Gonalons) me demandait sa peau et c'était à la fin de la première partie du Championnat. J'avais la trêve pour mettre les choses en place», a ainsi affirmé le président Aulas.

                    l'équipe

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                    • #35
                      OL : Aulas va se rendre au Brésil pour discuter avec Juninho


                      Par Corentin Marabeuf



                      publié de 1 octobre 2017





                      JEAN-MICHEL AULAS, QUI VEUT FAIRE DE JUNINHO LE DIRECTEUR SPORTIF DE L’OL, VA SE RENDRE AU BRÉSIL POUR DISCUTER AVEC L’ANCIEN MILIEU DE TERRAIN.


                      Le feuilleton de l’été s’est étendu à l’automne. Depuis de longs mois Jean-Michel Aulas remue ciel et terre pour faire revenir Juninho à l’OL. Le président lyonnais souhaite que le Brésilien devienne le directeur sportif de l’Olympique lyonnais. L’ex-milieu de terrain hésiterait encore à quitter sa famille, avec laquelle il vit à Rio de Janeiro. L’ancienne gloire de Gerland attendrait davantage d’assurances, notamment financières, pour effectuer son come-back dans la capitale des Gaules, selon Le Progrès.


                      AULAS EST DÉTERMINÉ


                      Toujours est-il que Jean-Michel Aulas, ne désespère pas de convaincre l’homme aux 100 buts sous le maillot lyonnais, de revenir à la maison. Le boss de l’OL espérait conclure l’affaire à la fin du mois de septembre, et va donc se rendre au Brésil pour discuter avec Juninho, comme il l’annonce dans le magazine Lyon Capitale.

                      Lyon Capitale

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                      • #36
                        Lyon: un deuxième exercice financier positif pour l’OL, Aulas «très satisfait»

                        OL groupe a généré un résultat net positif pour le deuxième exercice d’affilée. L’effet nouveau stade se poursuit.

                        Le 03/10/2017 à 18:13 mis à jour à 18:22


                        Après six ans de résultats financiers déficitaires, OL Groupe affiche un résultat net positif pour la deuxième année consécutive. Certes, le bénéfice est en retrait par rapport à l’exercice 2015/2016: +4,7M€ contre 9,8M€. Mais l’excédent brut d’exploitation dépasse à nouveau les 50M€.

                        L’entreprise présidée par Jean-Michel Aulas avait déjà annoncé en juillet un chiffre d’affaires record de 250M€ (+15%), même s’il reste encore éloigné des 542M€ du PSG.

                        Les produits d’activités, hors contrat joueur, se montent à 198M€, soit deux fois plus qu’il y a deux ans. Et comme les ventes de contrats joueurs ont dépassé les 50M€ pour la deuxième année (les 60M€ du transfert de Lacazette n’apparaîtront sur les comptes que pour la saison 2017-2018), les ressources progressent largement.

                        Jean-Michel Aulas: «Nous allons continuer à recruter des profils jeunes et talentueux»

                        La renégociation de sa dette (270M€ d’encours, avec un taux annuel moyen estimé à 4,3%) va aussi lui permettre d’économiser 6M€ par an. Et le contrat de naming avec Groupama (entre 5 et 7 M€ par an) rentrera également dans les comptes de la saison prochaine.

                        «Nous sommes très satisfaits» a commenté Jean-Michel Aulas. «C’est une forme de démonstration que le modèle économique était le bon. Il est vertueux, on le voit avec l’excédent brut d’exploitation, la capacité de l’entreprise à générer de la trésorerie, supérieur de 50M€».

                        Le président lyonnais annonce également qu'«on va réinvestir partiellement sur des joueurs. Nous le ferons de manière progressive pour faire évoluer notre modèle. Nous allons continuer à recruter des profils jeunes et talentueux, à fort potentiel et venant de grands clubs. Si on ne lie pas performances sportives et investissements, on n’est pas dans notre projet qui est de redevenir champion de France et de gagner une coupe d’Europe. Pour ça, il faut avoir une équipe de premier plan».

                        Le progrès

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                        • #37
                          L’OL s’interroge sur la suspension de Marcelo

                          Le 07/10/2017 à 07:42 mis à jour à 07:42


                          L’Olympique Lyonnais n’a pas digéré le fait de voir la suspension de son Brésilien Marcelo entérinée pour la venue de Monaco et tient à le faire savoir.

                          En réalité, le rouge direct a été retiré et transformé en deuxième jaune. L’OL explique : «En fait, si Monsieur Lesage a bien demandé le retrait du carton rouge en reconnaissant que le geste de Marcelo était involontaire, il a demandé également son remplacement par un carton jaune qualifiant le geste de Marcelo de "contestation par geste". Ce deuxième avertissement serait donc synonyme d’expulsion. Reste à savoir si la sanction d’un match ferme est justifiée par le maintien du carton rouge ou par son retrait et l’octroi, a posteriori, d’un carton jaune. Dans les deux cas, il est rarissime qu’un joueur soit ainsi sanctionné, a fortiori pour une réaction aussi minime alors que des contestations, gestes et propos beaucoup plus véhéments ne le sont pas toujours ».

                          le progrès

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                          • #38
                            OL : Bertrand Traoré marque le pas


                            Par Corentin Marabeuf



                            publié de 7 octobre 2017





                            TRÈS REMUANT EN DÉBUT DE SAISON, BERTRAND TRAORÉ ACCUSE LE COUP CES DERNIÈRES SEMAINES. LE BURKINABÉ TRAVERSE LES RENCONTRES COMME UNE ÂME EN PEINE.

                            Un gros coup de moins bien. Depuis son retour de sélection, après la première trêve internationale de septembre, Bertrand Traoré (22 ans) n’est plus le même qu’en début de saison. Le Burkinabé semble en perte de vitesse, légèrement épuisé et se montre surtout rarement décisif. L’attaquant ne fait plus autant l’unanimité qu’il y a quelques semaines.

                            TROP RAREMENT DÉCISIF

                            Deux buts et puis c’est tout. Depuis le début de la saison, Bertrand Traoré n’a trouvé le chemin des filets qu’à deux reprises. Une fois en Ligue 1, face à Bordeaux sur coup franc (3-3), l’autre fois lors de la réception de l’Atalanta Bergame, en Ligue Europa (1-1). Sur cette réalisation, le Burkinabé doit beaucoup à Nabil Fekir, auteur d’un remarquable travail. En dix matches (toutes compétition confondues), le nouveau numéro 10 rhodanien, aussi, n’a délivré aucune passe décisive. Ses premiers pas fracassants sous le maillot de l’OL comblaient ce manque d’efficacité dans le dernier geste. Depuis son retour de sélection, l’ailier ne fait plus autant l’unanimité, et ses carences sont mises en exergue. « Oui, le retour d’Afrique avait été difficile. Alors je commence à revenir, à retrouver la forme du début de saison. Mais je veux faire plus, être plus décisif. Je sais que je dois apporter plus à l’équipe », reconnaissait l’ancien joueur de l’Ajax Amsterdam, fin septembre.

                            Débarqué en provenance de Chelsea contre 10 millions d’euros (plus un intéressement de 15% sur une possible plus-value en cas de vente), Bertand Traoré peine pour l’instant à justifier le prix de son transfert. Le Burkinabé n’arrive plus à faire les différences sur son aile droite. Davantage décrié que lui, Memphis, avec trois buts et trois passes décisives (toutes compétitions confondues), fait mieux que l’Africain. Après dix matches la saison dernière, l’attaquant, avec le maillot l’Ajax Amsterdam, s’était montré davantage performant qu’à l’Olympique lyonnais. Il avait inscrit trois réalisations et donné deux passes décisives.

                            BEAUCOUP D’EFFORTS DÉFENSIFS

                            Sa double confrontation face au Sénégal début septembre, semble l’avoir épuisé. Buteur lors de l’une de ces deux rencontres, Bertrand Traoré pêche physiquement ces dernières semaines. Si ce long voyage est pour beaucoup dans sa baisse de forme, les efforts défensifs du Burkinabé sont également en cause. Derrière Marcelo, l’attaquant est le Lyonnais qui récupère le plus de ballons en Ligue 1 (42). Avec 17 interceptions, il est celui qui performe le plus dans le domaine. Volontaire, l’ailier hésite rarement à redescendre aider son latéral et joue parfois presque à sa hauteur. Ce qui permet à l’Africain de repartir vers l’avant de plus bas, et de faire parler sa pointe de vitesse. Arrivé face au but, le numéro 10 rhodanien manque alors de lucidité pour faire la différence. S’il tente beaucoup (22 tirs), l’ancien joueur de Chelsea cadre rarement (31,8% de tirs cadrés). Aligné en faux-pied, le gaucher, ne centre pas beaucoup non plus (7 centres dont 1 seul réussi). Au moins, le finaliste de la dernière Ligue Europa fait encore preuve de précision dans ses passes (81,7% de passes réussies) et arrive à dribbler ses défenseurs une fois sur deux (50% de dribbles réussis). Au contraire de Memphis, qui se montre davantage performant que Traoré en matière d’efficacité, le petit frère d’Alain s’avère être un joueur beaucoup plus précieux pour le collectif. Un paramètre qui tient beaucoup à cœur à Bruno Genesio.

                            CORNET N’INQUIÈTE PAS TRAORÉ

                            Sur les dix matches qu’il a disputé depuis le début de la saison, Bertrand Traoré en a joué six dans leur intégralité. Sinon, il a été remplacé quatre fois. A chaque fois par Maxwel Cornet. L’international ivoirien n’a pas montré grand-chose pour que le Burkinabé se sente menacé. Rarement décisif (une passe décisive), l’ancien joueur du FC Metz n’est pas aussi précieux que la recrue estivale en phase défensive et multiplie les mauvais choix en phase offensive. A Angers le week-end dernier (3-3), le numéro 27 rhodanien a remplacé le numéro 10 un peu après le retour des vestiaires (54e). Il n’a pas pesé, livrant un match fantomatique, comme son compère africain.

                            Depuis le début de la saison, l’Olympique lyonnais est tributaire des exploits individuels de ses joueurs. Si Bertrand Traoré pouvait en faire au mois d’août, seul Nabil Fekir semble capable de faire des différences, aujourd’hui. « En tant que compétiteur, on veut gagner tous les matches, prendre le maximum de points. Il faut repartir au travail, s’accrocher et repartir sur nos bases des premiers matches », tentait de positiver l’ailier, fin septembre. En attendant de retrouver son niveau, le gaucher va disputer un match contre l’Afrique du Sud ce samedi soir, comptant pour les qualifications à la Coupe du monde 2018. Après ça, l’ancien joueur de Chelsea retrouvera la capitale des Gaules en début de semaine prochaine, pour préparer le choc face à l’AS Monaco, vendredi (20h45). Une rencontre idéale pour se relancer.

                            Lyon capitale

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                            • #39
                              OL - Aulas sur le maintien de Genesio : "On fera le point après le derby"

                              Martin Mosnier

                              LIGUE 1 – Pour Eurosport.fr, Jean-Michel Aulas a fait le point sur la situation de Bruno Genesio. S'il défend bec et ongles son coach face aux critiques, il ne lui accorde pas une confiance aveugle pour autant.

                              " Pour moi, un bon entraîneur est aimé et écouté de ses joueurs. Il a des résultats et il s'entend bien avec ses dirigeants. " En deux phrases, Jean-Michel Aulas nous a dressé le portrait-robot de son technicien idéal. Pour lui, Bruno Genesio remplit encore tous les critères. Si le coach de l'OL doit affronter une sévère fronde chez ses propres supporters, il peut encore compter sur le soutien de son président. Joint par nos soins, le boss de l'OL ne compte pas céder à la pression populaire : " Est-ce que ceux qui le critiquent connaissent Bruno Genesio ?", fait-il mine de s'interroger. " Est-ce qu'ils connaissent ses causeries ? Pensent-ils que je suis le moins bien placé après mes 30 ans d'expérience pour prendre les décisions le concernant ? "


                              "Ancelotti nous a dit que Bruno était un garçon de qualité" : Aulas répond au Genesio bashing


                              Le problème ? Lyon ne signe pas un début de saison conforme à ses ambitions. Après huit journées, l'OL n'est que 8e, n'a plus gagné depuis le 10 septembre et reste, en L1, sur deux nuls face à Dijon (3-3) et Angers (3-3) qui ne collent pas à son standing. Contesté depuis la saison dernière, Genesio n'a fatalement pas vu sa cote grimper ces dernières semaines. Bien au contraire.

                              29 Sep
                              L'ÉQUIPE d'Estelle ✔ @lequipedestelle
                              .@KarimNedjari sur @JM_Aulas : "un bon président devrait trouver un super entraîneur" #EDE 🔫😱 pic.twitter.com/rNecuJbLg1
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                              Jean-Michel AULAS ✔@JM_Aulas
                              LBashing anti Bruno G est lié à 1 manque d culture entrepreneuriale KN veut vendre du buzz moi être un patron performant ds tous ls secteurs
                              6:20 PM - Sep 29, 2017
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                              Son président lui maintient sa confiance mais le message qu'il nous a fait passer est clair : elle ne sera pas éternelle. "Si je devais changer, je n'aurais pas d'état d'âme", tranche-t-il. "Si les résultats sont meilleurs, on poursuit. Si on ne peut pas revenir, je ferai autrement. Mais il n'y a pas d'urgence. Monaco n'est qu'à six points et on va les accueillir. Je vous dis qu'on sera à l'arrivée là où on veut être avec ou sans Bruno parce qu'on a signé un super recrutement et qu'on a un super stade."

                              "Je ne demande pas aux supporters d'aimer Bruno"

                              Sans fixer d'ultimatum, JMA sait qu'un match pourrait servir de tournant : "Il est trop tôt pour prendre des décisions après huit matches. On fera le point après le derby. Tous les entraîneurs sont en danger, on est dans un club ambitieux", répète-t-il. Son entraineur a six matches, quatre en L1 et la double confrontation face à Everton en Ligue Europa, pour redresser la barre. La ligne de conduite de Jean-Michel Aulas est guidée par un principe clair : "Je veux éviter une erreur : celle de prendre une décision trop hâtive qui ne nous permettrait pas d'aller là on pourrait être si je ne prenais pas cette décision." En clair, il n'est pas encore convaincu que l'OL aurait de meilleurs résultats sans Genesio.

                              Quant à la puissante contestation qui entoure son coach, le président reste d'une sérénité absolue : "J'ai confiance en moi, poursuit-il. On est dans un buzz entretenu par les médias. Les joueurs l'écoutent et l'apprécient. Par exemple, Marcelo m'a dit qu'il n'avait jamais atteint un tel niveau d'entraînement dans les autres clubs européens où il était passé." Son message envers les supporters est clair : "Je ne leur demande pas d'aimer Genesio mais de faire confiance à leur président."

                              Eurosport

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                              • #40
                                OL : entre Aulas et les fans, ce n'est plus vraiment l'amour foot


                                De notre correspondant Anthony Faure, à Lyon (Rhône)|13 octobre 2017, 8h10|1

                                Jean-Michel Aulas, président de l’OL, a rappelé que «cette saison, le club [visait] le podium», affirmant que Lyon avait toujours l’ambition d’être le premier en France et en Europe.

                                Les supporteurs locaux osent aujourd'hui épingler le président lyonnais, longtemps incontesté à Lyon. Lui se défend face à ces critiques.

                                «On n'aurait jamais été aussi haut sans Jean-Michel Aulas. On n'aurait jamais eu un tel stade sans lui. C'est notre messie.» Une très grande majorité de supporteurs lyonnais partagent toujours le sentiment de Jean-Louis, 47 ans, abonné à l'OL depuis plus de vingt ans. Mais désormais, dans les discussions entre fans, un «oui mais» revient souvent comme une ponctuation récurrente. «C'est un visionnaire, un très bon gestionnaire, mais il en fait trop, il surréagit sur les réseaux sociaux et, sportivement, on est déçus. Entre potes, on en parle souvent, on est un peu lassés», souligne Thibault, 31 ans, fidèle du virage sud. Il n'est pas le seul, chez les Gones, à avoir cette perception.

                                «C'est le seul président à faire ça. Il réagit au moindre mec qui a 15 abonnés sur Twitter, il se mêle de tout, des affaires du PSG. Nous, on préfère des résultats», souffle Yohan, 26 ans, abonné au virage nord. Jean-Michel Aulas, président de l'OL depuis trente ans, se défend : «Ce n'est absolument pas mon ressenti. Cette image est réservée à une minorité, à 3 % de mes 426 000 abonnés sur Twitter. J'ai des tests tous les jours en temps réel. A l'entraînement, au stade, dans les rues de Lyon ou de Paris, dans le TGV, les gens sont vraiment contents de ce qui a été fait à Lyon et ils ont confiance. Ce ne sont pas ceux qui râlent sur Twitter.»

                                Le KVN tire la sonnette d'alarme


                                Les supporteurs pointent également son interventionnisme dans le domaine sportif. «C'est un excellent président. Mais on a l'impression qu'avec lui à la barre on ne peut pas avoir de grand directeur sportif ou de grand coach. Il est trop intrusif, il se mêle trop des choix de joueurs lors du mercato», pense Cyril, 26 ans. «Vous savez combien j'ai managé d'entraîneurs ? balaie JMA. Aucun ne vous dira que je suis interventionniste. Juninho, ça va se faire, peut-être moins rapidement que prévu, mais ça va se faire. J'ai lu aussi que je voudrais imposer à l'entraîneur des joueurs qui ont coûté cher (NDLR : notamment Memphis). C'est faux. Sur le recrutement, je fais confiance aux gens en place.»

                                Reste la question de l'absence de titre de champion de France depuis 2008 qui attise les impatiences. «Les supporteurs ne veulent pas que je m'endorme, que je manque d'ambition. Cette saison, on vise le podium, martèle Aulas. A moyen terme, sur le plan national et européen, Lyon a-t-il toujours l'ambition d'être le premier ? Oui.»

                                Quant à Bruno Genesio, régulièrement critiqué par certains fans depuis des mois, JMA avance qu'il a le soutien du Kop virage nord (KVN), le plus gros groupe de supporteurs lyonnais (6 000 membres) : «Ils pensent aussi, la majorité, que je fais bien de soutenir Bruno.» Mais jeudi soir, dans un communiqué, le KVN (qui comprend les influents Bad Gones) a tenu à tirer «la sonnette d'alarme» avant OL - Monaco, après avoir rencontré Aulas pendant la trêve et «insisté sur la communication défaillante du club, du staff, du président qui semblent se satisfaire de résultats loin d'être suffisants pour l'OL». A Lyon donc, plus personne n'est épargné. Pas même son président.

                                Le parisien

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                                • #41
                                  Jean-Michel Aulas a-t-il perdu la main ?


                                  Politique sportive douteuse, communication désastreuse, performances malheureuses, l’Olympique Lyonnais va mal en dépit du message que veut faire passer son Président.

                                  Jean-Michel Aulas joue avec le feu, la brûlure n’a jamais été aussi proche.

                                  Quelle est sa stratégie ? C’est la question que se pose l’ensemble des observateurs et supporters de l’Olympique Lyonnais depuis maintenant deux ans.

                                  Les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances et surtout du standing du club. Le projet de jeu est flou voire bancal, l’animation défensive comme offensive posent question. Performance collective indigeste, performance individuelle indigente, l’Olympique Lyonnais nage dans un marasme qu’on ne lui connaissait pas.

                                  Et pendant ce temps là, la communication du club, orchestrée par Jean-Michel Aulas, est dramatique. Elle marque, non seulement, une impuissance caractérisée mais un capacité prodigieuse à se moquer de ses supporters et une incapacité chronique à se remettre en cause.

                                  J’en prends pour preuve les communiqués lunaires sur les LED au Groupama Stadium, la récolte de miel à Decines, et les GIF et autres vidéos montrant que « la réussite sourit aux puissants ». Le malaise est tel que de nombreux supporters historiques du clubs se désolidarisent de cette communication. Et quand JMA ne se moque pas de ses « supporters », il reprend sa guerre d’égo avec Nasser Al-Khelaifi à base de retweets farfelus et d’accusations toutes plus hypothétiques les unes que les autres.

                                  Mais ce qui irrite le plus les lyonnais provient autant de la forme que du fond du discours. Rappelez-vous ce directeur sportif annoncé pendant le mercato dont attend toujours l’arrivée providentielle, le naming annoncé pour avant l’Euro 2016, la prolongation de contrat de Jordy Gaspar, les recrues significatives. Mais la stratégie présidentielle est habile et vise à décrédibiliser une frange des « frondeurs » appelée le « Café du Commerce » en les opposant aux « vrais » supporters de l’OL. Sauf qu’à voir l’affluence du Groupama Stadium, le « Café du Commerce » commence à peser de plus en plus lourd. L’affluence moyenne du désormais ex Parc OL est en baisse (38 969 pour cette saison contre 39 171). Même si cette baisse est peu conséquente en terme de volume, elle est significative au regard de la tendance sur les autres stades de France. Paris, Marseille, Nice, Nantes, Lille, Saint-Etienne ont tous vu leur affluence augmenter et de manière significative. À projet sportif cohérent, affluence croissante.

                                  Mais le match de Monaco a marqué, à n’en pas douter, un tournant dans la saison lyonnaise. Les premières banderoles à l’encontre du projet de jeu et des résultats lyonnais sont apparues bien qu’il semble y avoir un accord entre le KVN et JMA afin de former un « pacte de non agression ». Cependant la faiblesse du niveau de jeu de l’OL n’a pas donné d’autres choix aux deux virages que de réagir.

                                  Mais toujours est-il que Bruno Génésio est soutenu corps et âme par Jean-Michel Aulas qui semble avoir fait de la réussite de son entraîneur, sa croisade. Le Président lyonnais le défend envers et contre tout, même la moindre objectivé. Il peut néanmoins s’appuyer sur un allier de taille dans son combat, le corporatisme « français ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’entraîneur lyonnais a plutôt bonne presse dans les quotidiens locaux et nationaux, si bien qu’il est au ranking, deuxième meilleur entraîneur de Ligue 1 en terme de note (avec 6.0 derrière Stephane Moulin à 6.11) selon L’Equipe. Deuxième meilleur entraîneur alors que son équipe compte une victoire depuis le 8 septembre et est sixième au classement… le tout avec le deuxième budget. France Football dans son numéro du 18/10/2017 parle d’ « excités des réseaux sociaux » pour parler de ceux ne se satisfaisant pas de la médiocrité ambiante.

                                  Ses confrères, à l’instar de Frédéric Antonetti ou Raymond Domenech, saluent son « bon travail » depuis qu’il entraîne le club, et les journalistes voient en la mauvaise passe de l’OL des causes exogènes à Bruno Génésio. Une abomination quand on regarde le contenu alarmant des matchs de l’OL.

                                  Le contenu des matchs de l’OL pourrait donner envie d’en finir à n’importe quel observateur passant du Napoli de Sarri ou du Manchester City de Guardiola à l’OL de Génésio. Le plan de jeu annoncé par l’OL a également de quoi faire peur. Exit le beau jeu à base de possession, de redoublement de passes et d’actions construites ; bonjour les longs ballons, le jeu rapide vers l’avant. Cela aurait son charme dans un système bien huilé surtout à la vu des profils de dribbleurs que l’OL possède devant (Traoré, Memphis, Fekir, Aouar, voire même Cornet) mais l’exécution est digne d’un face à face entre Soderlung et un but vide. Dans un projet où selon les dires de G.Baticle adjoint de Bruno Génésio, l’objectif est de se retrouver en positon « de un contre un ou un contre deux pour faire un exploit personnel » l’Olympique Lyonnais à un des plus mauvais ratio de passes vers l’avant réalisé. Paradoxal. Le projet prévoit aussi une solide assise défensive pour ressortir vite le ballon : l’OL à la seizième défense. Surprenant.

                                  Mais si le contenu des matchs déchaîne parfois les passions et les désaccords, les chiffres ne mentent pas et ne laissent guère de place aux doutes.

                                  Ceux de l’an dernier sont alarmants, à l’instar de cette saison. L’OL a terminé quatrième l’an dernier derrière Nice avec un budget cinq fois supérieur (42 M contre 235 M) et derrière le Champion de France Monaco avec un budget une fois et demi supérieur (145 contre 235). Pourtant JMA n’a de cesse de parler de l’iniquité financière dont il serait la victime.

                                  L’OL a perdu 13 fois l’an dernier, deuxième plus gros total du Top 10, son pire résultat depuis la saison 1997-1998. L’OL a encaissé 48 buts l’an passé, son deuxième pire total depuis 1996-1997 (le pire étant en 2011-2012 sous Rémi Garde avec 51 buts encaissés… et le Général Koné).

                                  Cette année, l’OL a la seizième défense de ligue 1 après avoir vendu Emmanuel Mamana et Nicolas Nkoulou. Mais pire, en sept journée l’OL a encaissé 10 buts, son pire total depuis 1995-1996. L’OL a déjà fait autant de matchs nuls que l’an dernier en seulement neufs journées. Éloquent.

                                  Pire que le contenu des matchs de l’OL, leurs justifications plus ubuesques les unes que les autres. Quand ce n’est pas JMA qui se félicite de ne perdre que 0-2 au Parc des Princes, c’est Bruno Génésio qui justifie les matchs nul 3-3 contre Bordeaux et Angers par la « jeunesse » de son groupe et les « erreurs d’arbitrage ». Un comble quand on sait que Lyon menait 3-1 dans ces deux rencontres. Et quand l’OL bat l’équipe C de Monaco, le Président fanfaronne en zone de presse en oubliant qu’il s’agit de la première victoire de son club depuis le 8 septembre.

                                  Le contenu est médiocre et JMA semble s’en accommoder, le niveau d’exigence baisse chez l’ancien Champion de France et les annonces illusoires sur une future victoire en Coupe d’Europe ne trompent personne. Surtout que Bruno Génésio a eu les coudées franches cet été sur le mercato. Il jouit depuis trois mercatos d’un large crédit dans le recrutement et les ventes. Rappelons que ce n’est pas parce que l’OL se remet à beaucoup dépenser que cela est un gage de réussite. 78 M de dépenses en dix huit mois pour quel résultat ?

                                  Si la communication de JMA est grossière, celle de son « protégé » n’est guère plus agréable. Comme dit récemment en conférence de presse, “Pep” (pour ses détracteurs) ne se cache plus « Je vais citer un grand entraîneur, Guardiola. Il dit que parfois il ne sait pas pourquoi il met un joueur plutôt qu’un autre. » . Mais l’apogée de sa carrière et la palme d’or de ses déclarations date du 17 février lorsqu’il déclarait au sujet des critiques sur le niveau de jeu de Lyon « J’en ai assez d’être remis en question sur tout ce que je fais. Je ne me justifie plus. Je fais des choix, je les assume ». Enfin, comment ne pas parler de cette déclaration absolument lunaire que pourrait prononcer un joueur de FIFA « C’est plus simple de gagner un match quand on encaisse zéro buts plutôt que deux ou trois ». Imparable.

                                  Il faut aussi voir avec quelle classe, le « boss » de l’OL traite ses joueurs sur le départ. Apres avoir adoubé Mamana, Darder, Nkoulou, et son ex-capitaine, Gonalons, le Président rhodanien n’a eu de cesse que de les critiquer et de les jeter en pâture sur la place publique pour expliquer les mauvais résultats de son club. Force est de constater qu’aujourd’hui cet argumentaire ne tient plus. La gestion des joueurs est tout aussi grandiose. Quand Ghezzal ne daigne pas prolonger son contrat, il enchaîne les titularisations l’an passé. Gaspar est à l’inverse cantonné à la CFA après avoir été lancé dans l’urgence en Coupe d’Europe… pour ses débuts.

                                  Nous pourrions aussi parler de Christopher Martins Pereira. Titulaire en Ligue 1 après son match avec le Luxembourg contre le France, puis en dehors du groupe le match d’après avant d’être prêté deux semaines plus tard à… Bourg en Bresse. Un modèle de gestion.

                                  Les conflits à la tête du club pour lesquels JMA peine à véritablement trancher viennent rajouter une ambiance pesante et peu propice à la performance de haut niveau. Aujourd’hui le Président lyonnais se voile la face sur la situation de son club et fait de la réussite de son staff, une affaire personnelle.

                                  Le problème est tel qu’il ne faudrait pas que Jean-Michel Aulas entreprenne la destruction de ce qu’il a construit de ses propres mains. Meilleur président Français incontestable et incontesté, JMA a souvent eu une longueur d’avance sur les autres, aujourd’hui il a plusieurs trains de retard. Son entêtement à ne pas vouloir d’entraîneur étranger est au mieux surprenant au pire ridicule. Comme son besoin d’ingérence dans toutes les affaires de son club. Sa communication a souvent permis à son club de sortir de la tempête, aujourd’hui elle en est à l’origine. Le temps s’écoule contre l’Olympique Lyonnais, il est peut-être déjà trop tard.



                                  Bein sports

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                                  • #42
                                    Sidney Govou : « Les déclarations du président n'ont pas aidé Genesio»


                                    Publié le mardi 24 octobre 2017 à 08:53 | Mis à jour le 24/10/2017 à 08:59


                                    Sidney Govou, ancien attaquant lyonnais (1999-2010) et consultant pour Canal +, estime que le travail de Bruno Genesio a pu
                                    être perturbé par les déclarations d'Aulas.

                                    «Que vous inspire le parcours actuel de Genesio à la tête de l'OL ?


                                    Il a essuyé beaucoup de critiques mais qu'on l'aime ou pas, il aligne à quatre-vingt-dix-neuf pour cent l'équipe la plus cohérente. Et son bilan est plus que positif. En fait, je pense qu'on lui reproche plus son manque de charisme que ses décisions ou ses résultats.

                                    Comment était-il comme adjoint ?


                                    Il était plus en retrait, soutirait de petits renseignements sur l'état d'esprit du groupe. Mais il connaissait le foot, faisait les vidéos. Quand tu t'occupes de ça, tu sais de quoi tu parles.

                                    Vous l'imaginiez devenir numéro 1 ?


                                    Non, autant Rémi (Garde) oui, mais pas Bruno. Rémi avait plus d'assurance dans sa manière de parler, Bruno était plus le mec de l'ombre. Après, on doit le juger sur sa compétence. Et il l'a. Il sait aussi s'entourer et c'est une qualité. Les déclarations récentes du président ne l'ont pas aidé. Quand il dit «je suis derrière lui» puis «je ferai le bilan après Sainté», ça sous-entend que ça urge. Les gens pensaient aussi : il est là car il est lyonnais, donc il ne pourra rien dire contre le président. Attention, Bruno a de vraies idées, je ne dis pas qu'il ne peut pas y avoir de rechute dans les résultats, mais c'est un bon entraîneur. Il a du caractère et il est bosseur, en plus d'être un bon mec.

                                    Lui fallait-il aussi se battre contre un manque de crédit ?


                                    Oui, mais c'est quoi le crédit ? On ne juge que les résultats ? Alors Bielsa ne serait pas un grand entraîneur ? Le problème a été la communication du président en parlant de deuxième place, de finale de Ligue Europa, alors que les joueurs partis n'étaient pas potentiellement remplacés. Tousart n'est pas encore Gonalons, Mariano pas Lacazette, etc. Jallet a été parfois le capitaine d'Ibrahimovic, les gens l'oublient... Le discours présidentiel a desservi le coach et les joueurs. Mais que peut-on reprocher à Bruno ? Faire mieux, ce serait compliqué. On a enlevé des tauliers et certains qui arrivent, même talentueux, viennent de L 2 ou ne jouaient pas (Mariano, Tete). On disait de Tousart que c'était peut-être le futur Toulalan. Mais entre arriver de L 2, être juste titulaire l'an passé et chef du milieu aujourd'hui, ça prend du temps. Regardez Miralem (Pjanic), il est arrivé à l'OL à dix-huit ans, et comme il venait après Juninho on ne lui a pas laissé le temps.

                                    Genesio a-t-il évolué avec les changements opérés cet été ?


                                    Il connaissait la majorité des gars de la CFA, l'an passé. Ces jeunes pouvaient se dire : si on est montés en pro, c'est qu'il a dit du bien de nous, donc on est derrière lui. Il ne pouvait plus avoir la même relation avec eux et a réadapté son discours. C'est peut-être plus simple avec des mecs qu'il ne connaît pas, c'est la vérité plus que l'affect. Mais ce qu'il faut noter, surtout, c'est que ses choix ont fonctionné. J'avais été surpris de voir Fekir capitaine. Il sortait d'une saison plus que moyenne, mais en le connaissant bien, Bruno l'a responsabilisé. On voit le résultat. Ce n'était pas facile de mettre Depay sur le banc, le président peut te demander pourquoi... Et Aouar, c'est encore un vrai bon choix de coach. Ce qui est certain, c'est qu'il va bien dormir cette semaine (rires). »

                                    H. P.
                                    l'équipe
                                    Dernière modification par descartes, 24/10/2017, 12h43.

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                                    • #43
                                      Mercato: le Barça surveille le Lyonnais Mouctar Diakhaby


                                      26/10/2017 à 08h12

                                      Selon le journal catalan Sport, le défenseur central de l’OL Mouctar Diakhaby plait beaucoup au FC Barcelone qui voit en lui un possible futur Samuel Umtiti.

                                      Décidément, le Barça louche beaucoup du côté du Parc OL. Après avoir recruté Samuel Umtiti la saison passée, le FC Barcelone surveille de près les jeunes joueurs prometteurs de l’Olympique Lyonnais. Agé de 20 ans, Mouctar Dialhaby leur a déjà tapé dans l’œil. C’est du moins ce que croit savoir Sport qui évoque ce jeudi un intérêt des Blaugrana pour le jeune Gone.

                                      City aussi sur les rangs

                                      Le journal catalan compare le Lyonnais à Samuel Umtiti, souligne son excellent jeu aérien, note son manque de vitesse compensé par un très bon sens du placement et de l’anticipation. Autant d'atouts séduisants pour le FC Barcelone qui ne serait pas toutefois le seul grand club intéressé par le joueur de l’OL. En Premier League, Manchester City et Pep Guardiola auraient aussi coché son nom sur leurs tablettes. Diakhaby est sous son contrat avec Lyon jusqu’en 2022.

                                      RMC

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                                      • #44
                                        L’Olympique Lyonnais, une OL’ding comme une autre ?


                                        Par Le Libéro Lyon


                                        Publié le: 26 octobre 2017



                                        FORMIDABLE OUTIL. L’OL jouera dimanche à guichets fermés contre le FC Metz, lanterne rouge de Ligue 1, deux semaines après avoir accueilli le champion en titre Monaco devant seulement 43.000 personnes (le chiffre officiel, qui surestime sans doute un peu comme toujours le nombre de spectateurs réellement présents). En cause, le prix des places. Un symbole de la question qui taraude le club à intervalles régulières : L’OL est-il d’abord un club de foot géré comme une entreprise ou plutôt une entreprise dont l’activité principale consiste à jouer au foot ?



                                        « Nous ne sommes pas un club de foot mais une holding de divertissement ». Jean-Michel Aulas aime la provocation. Difficile donc de savoir quel crédit donner à cette sortie au micro de Canal+ en février 2007. En juillet dernier, le président de l’OL déclarait, plus modéré, que « le sport n’est pas un business comme un autre, mais il faut lui appliquer les mêmes méthodes que dans l’industrie ou les services informatique ». L’ex-patron de la Cegid en connait en effet un rayon en matière d’entreprise, et a toujours aimé avoir un temps d’avance, que ce soit en étant le premier à faire entrer un club en bourse (OL Groupe – 2007) ou à faire sortir de terre un stade privé (2016). L’OL est-il d’abord un club de foot géré comme une entreprise ou plutôt une entreprise dont l’activité principale consiste à jouer au foot ? Avant de répondre à la question, un (long) coup d’œil aux chiffres est nécessaire.

                                        A première vue, la construction du Parc OL a fait passer l’OL dans une autre dimension. Ses recettes sont ainsi passées de 103,5 à 250 millions d’euros par an entre 2015 et 2017. A titre de comparaison, le budget annuel de l’ASSE et de Bordeaux tourne autour de 70 millions d’euros, celui de Marseille autour de 120. A l’exception de Paris, et de Monaco, dont les chiffres sont à prendre avec des pincettes, l’OL s’est clairement détaché du reste de la concurrence en L1. A l’échelle européenne, il est difficile d’être précis parce que les derniers chiffres fournis par l’UEFA ne sont pas très frais et que les droits TV se sont envolés depuis, mais l’OL se situe probablement entre la 15ème et la 25ème place.



                                        Par ici la monnaie


                                        Que s’est-il passé pour que les recettes de l’OL progressent de 142 % en deux ans, et que le club puisse afficher un résultat net positif deux années de suite après 6 années de perte ? Avant d’évaluer le rôle du stade, il ne faut pas négliger deux postes importants de recettes. Le premier concerne la progression des droits télés, qui ont augmenté à la fois pour les droits domestiques (Ligue 1, coupe de la Ligue et Coupe de France), mais surtout pour les droits européens, suite à la participation à la Ligue des Champions deux années de suite. Le second poste de recettes important concerne la balance des transferts. L’OL a ainsi réalisé de belles ventes (Corentin Tolisso, Samuel Umtiti, Anthony Martial, Clinton Njie,…), et des recrutements plutôt modestes au regard des ventes. Cette balance a même dépassé 50 millions d’euros deux années de suite, alors que le transfert record d’Alexandre Lacazette à Arsenal ne sera comptabilisé que l’année prochaine…

                                        Venons-en maintenant au stade. La dernière saison pleine passée à Gerland (2014-2015) a fait rentrer 11 millions d’euros, avec une affluence moyenne en L1 de 35.000 personnes, portée par la belle deuxième place acquise cette année-là, mais plombée par une élimination en barrages d’Europa League contre l’AFC Astra. Dès la saison 2015-2016, l’entrée dans le Grand stade à partir de janvier permet de faire passer les recettes billetterie à 27,7 millions d’euros. Mieux encore, la première saison pleine au Parc OL fait grimper les recettes à 44 millions d’euros, dont un gros tiers pour la belle campagne européenne en Ligue des Champions (Séville, Juventus), et en Europa League (demi-finale). Cette amélioration s’explique par un effet volume (plus de places), mais surtout par le fait que chaque spectateur qui se rend au Parc OL dépense en moyenne 32 euros (billet, boissons, repas, équipements de l’OL), contre 16 à Gerland. En deux ans, les recettes billetterie ont donc tout simplement été multipliées par 4…auxquelles il faut ajouter presque 10 millions d’euros d’événements extérieurs, dont beaucoup sont organisés au Parc OL, ou encore environ 6 millions annuels liés au contrat de naming passé avec Groupama…en attendant l’arrivée d’autres activités autour du Parc OL. On arriverait donc à un total de 60 millions d’euros de recettes environ au POL, contre 11 millions lors de la dernière année à Gerland.



                                        Très cher outil


                                        Le Parc OL n’est cependant pas 6 fois plus rentable que Gerland, loin de là. Car faire tourner un stade si grand coûte très cher. Le poste « Achats et charges externes » du budget de l’OL, composé notamment des frais liés à l’organisation des matchs, est ainsi passé de 30,3 millions d’euros lors de la dernière année pleine à Gerland à 79,6 millions lors de la première saison pleine au POL. D’après le très bien informé @MaxOL69, un match dans le nouveau stade coûte à l’OL en moyenne 790.000 euros, dont 110.000 pour acheminer les spectateurs vers une enceinte dont le principal défaut est sa localisation à 13 km de la place Bellecour.

                                        Ces quelques chiffres permettent de comprendre pourquoi l’OL préfère avoir un stade rempli à 60 % avec des places plutôt chères, plutôt qu’un guichet fermé avec des places à 10 euros. Ouvrir l’anneau supérieur coûte cher, y ouvrir des blocs également. 30 000 personnes à 20 euros, c’est économiquement beaucoup mieux que 60 000 personnes à 10 euros. Le calcul est par ailleurs le suivant en ce qui concerne les spectateurs occasionnels : puisque ces derniers ne viendront probablement qu’une ou deux fois par saison vu les difficultés d’accès au stade, autant les faire payer au maximum. Par ailleurs, habituer les spectateurs à des tarifs abordables, c’est risquer de ne plus pouvoir les faire remonter ensuite. Certains observateurs font remarquer que plus de spectateurs, c’est plus de bières et de sandwichs achetés, même si la place est abordable. Mais les revenus « catering » ne s’élèveraient qu’entre 6 et 8 euros par personne. Probablement pas suffisant pour rentabiliser une politique de prix bas et d’affluence élevée. Économiquement, donc, la gestion de la billetterie est parfaitement rationnelle.

                                        Cette politique a cependant peut-être atteint ses limites. D’abord parce que les très bons chiffres enregistrés ces derniers mois sont probablement en trompe l’œil : effet nouveauté (2016), belle remontée au classement (premier semestre 2016) et beau parcours Coupe d’Europe (2016-2017). Désormais, la nouveauté n’est plus nouvelle, les résultats sont en dents de scie, et la très mauvaise gestion de la billetterie contre Besiktas oblige l’OL à une prudence qui pèse sur l’affluence en Europe (les matchs contre Bergame et Everton ont été et seront loin d’être pleins). Les bénéfices de la billetterie devraient donc être sensiblement inférieurs cette année.



                                        Changement tactique


                                        Surtout, la réalité économique se heurte au fait que l’OL n’est pas une entreprise comme les autres mais un club de foot du top 30 européen, dont le stade est à moitié vide. Le club peut-il vraiment se satisfaire d’une affluence de 43 000 personnes contre Monaco ? L’image renvoyée aux possibles futures recrues, aux possibles futurs spectateurs, et aux possibles futurs diffuseurs TV est en effet désastreuse. Enfin, il n’est pas interdit d’imaginer que les résultats sportifs sont en partie corrélés à l’affluence en tribune. La bonne deuxième partie de saison 2015-2016 et la 2ème place reprise sur le fil à Monaco n’a-t-elle complètement rien à voir avec les guichets fermés contre Monaco, Nice, ou les 50.000 personnes contre le Gazélec d’Ajaccio ou Nantes ?

                                        La ridicule affluence contre Monaco et ses prix trop élevés a-t-il servi d’électrochoc ? Ces derniers jours, la politique commerciale semble avoir changé. L’OL jouera à guichets fermés contre Metz, dernier du championnat, grâce à des places à 10 euros dans tout le stade. Une initiative qui sera répétée sur une partie des places pour les réceptions d’Everton et de Montpellier.

                                        La gestion de l’entreprise OL, est, on l’a dit, remarquable. Jean-Michel Aulas va laisser à son repreneur un club qui génère annuellement entre 200 et 300 millions d’euros, sans apport de capitaux extérieurs, et qui sera probablement assez désendetté. Quand les supporters du PSG, de Monaco ou de Marseille peuvent s’inquiéter de voir leur propriétaire retirer ses billes du jour au lendemain, le supporter lyonnais sait que l’OL restera, sauf catastrophe, une place forte du football français dans les décennies à venir.

                                        Xavier Pierrot : « Nous sommes dans la découverte du public
                                        et on étudie aussi une nouvelle stratégie » (Le Progrès)




                                        L’Arsenal français ?

                                        Il y a cependant parfois de quoi s’inquiéter d’une gestion « à la Arsenal », qui consiste à gérer très (trop) prudemment les comptes, rembourser rapidement ses dettes et rémunérer ses actionnaires, quitte à sacrifier temporairement les résultats sur le terrain. Ainsi, si Emmanuel Mammana était effectivement le quatrième choix de Bruno Genesio, il reste qu’il aurait sûrement joué à la place de Mapou Yanga Mbiwa contre Monaco, ce qui n’aurait pas déplu à grand monde. La perspective de vendre son quatrième défenseur central parce qu’il rapporte le double de ce qu’il a coûté, dans une saison à 55 matchs, se justifie pleinement sur le plan économique de court terme, beaucoup moins sur les résultats sportifs de moyen terme (sans compter le fait qu’on s’est bien sûr brûlés les doigts en écrivant qu’Emmanuel Mammana était le quatrième choix en défense centrale derrière Marcelo, Jérémy Morel et Mouctar Diakhaby).

                                        De même, que Jean-Michel Aulas utilise les 100 millions d’euros d’apport des capitaux chinois pour renégocier la dette et gagner 6 millions d’euros annuels est un très bon choix économique. Mais lorsque c’est pour vendre Emmanuel Mammana quelques semaines après pour gagner 8,5 millions d’euros, l’affaire est beaucoup plus discutable. Enfin, et même si le mercato semble plutôt réussi avec de bonnes affaires à petit prix, difficile de comprendre qu’un club dégage plus de 100 millions d’euros sur les transferts en deux ans, et aligne dans le même temps Jérémy Morel en titulaire indiscutable en défense centrale, ou que son gardien remplaçant soit le sympathique mais limité Mathieu Gorgelin. Sans remettre en cause la gestion économique globale de l’OL, il est sûrement possible et souhaitable que Jean-Michel Aulas lâche légèrement la bride. L’important, c’est aussi les trois points.

                                        Vincent Grimault
                                        Le Libero Lyon

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                                        • #45
                                          Les joueurs formés par Lyon ont-ils tous aussi bien réussi qu'Alassane Plea à Nice ?

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                                          • #46


                                            Olympique lyonnais

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                                            • #47
                                              Houssem Aouar, l'un des grands espoirs lyonnais, c'était tout vu


                                              Publié le samedi 28 octobre 2017 à 00:15 | Mis à jour le 28/10/2017 à 01:08


                                              Présenté de longue date comme l'un des grands espoirs du centre de formation de Lyon, le jeune milieu offensif a finalement explosé ces dernières semaines.


                                              Bilel Ghazi

                                              LYON - La déception était vive et l'interrogation profonde. Non retenu par son entraîneur, Bruno Genesio, pour les deux premières journées de Championnat, contre Strasbourg (4-0, le 5 août) puis à Rennes (2-1, le 11 août), Houssem Aouar a plongé dans le doute, au coeur de l'été. Assez pour évoquer avec ses proches l'idée d'un départ. D'autant que plusieurs clubs étaient disposés à l'accueillir en prêt. Son coéquipier Mapou Yanga-Mbiwa, dont il est très proche, lui conseille alors toutefois de s'accrocher, et Claudio Caçapa, l'un des adjoints de Genesio, l'incite à travailler pour saisir sa chance au moment où elle se présentera. «Claudio, c'est la grande classe, confiait, récemment, le jeune milieu offensif de l'Olympique Lyonnais (19 ans). Il me disait que tous les joueurs étaient passés par là. Il me répétait qu'il me manquait juste l'opportunité et que j'allais l'avoir. Il fallait seulement être patient et travailler.»

                                              Parallèlement, son frère aîné Brahim, personnage central de son entourage et de sa carrière, le recadre, et Genesio s'oppose fermement à son départ. Modèle de précocité et habitué à être surclassé depuis son arrivée au centre de formation de l'OL, à l'âge de onze ans, Aouar vit donc mal la situation, mais finit par se remettre en question. Notamment dans son implication à l'entraînement. «Il avait été habitué à survoler les catégories de jeunes et il ne s'était peut-être pas dit qu'il fallait qu'il donne encore plus en professionnels, pour espérer concurrencer ou déloger les joueurs en place, estime un de ses proches. Il fallait qu'il hausse son niveau et qu'il soit patient.» La recette idoine pour acquérir un crédit grandissant quelques semaines plus tard.

                                              Sa mère l'imaginait médecin

                                              «Il affiche désormais un autre état d'esprit et cela lui offre une autre image parmi les pros, estime Cris, l'entraîneur de la réserve. Il a vu que c'était dur et que ça allait plus vite. Il est en train de s'adapter à tout ça.» Avec brio. Cinq titularisations seulement ont suffi au garçon pour étaler tout son talent au coeur d'un jeu lyonnais qu'il fluidifie autant qu'il bonifie. Au poste d'ailier ou de relayeur. Sans trop surprendre ses éducateurs du centre de formation de l'OL. «C'est un technicien, un esthète, très élégant et appliqué, qui voit les choses avant les autres, apprécie Armand Garrido, son entraîneur en moins de 16 et 17 ans. On ne lui a jamais dit qu'il pouvait faire ce qu'il voulait avec le ballon, mais on ne l'a jamais bridé balle au pied, car il a cette grande capacité à éliminer par les dribbles ou des passes chirurgicales.»

                                              Comme chez les professionnels, avant d'être fulgurante, son intégration à l'académie lyonnaise a pourtant connu quelques soubresauts à son démarrage. Après avoir déjà raté une détection à laquelle il était convié deux ans plus tôt, Aouar garde ainsi un souvenir particulier de ses premiers pas à l'OL, en 2009. «C'était lors d'un tournoi de préparation et j'étais éclaté, se marre celui qui a commencé le football à l'AS Tonkin, club d'un quartier populaire de Villeurbanne où il réside encore avec sa mère et son frère Nabil (24 ans). «Je ne me reconnaissais pas. C'est comme si je n'arrivais plus à jouer au foot ! C'est sûrement parce que j'étais impressionné. Mais, un mois plus tard, je portais le brassard de capitaine.»


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                                              Aouar a connu une réussite rare le 23 septembre, au Groupama Stadium, face à Dijon, lors de sa première titularisation en Ligue 1 : il a inscrit un but sur son seul tir cadré du match.



                                              Sous l'oeil bienveillant d'une mère avec laquelle il nourrit une relation fusionnelle et qui n'aura manqué aucun de ses matches ou entraînements, durant ses années de formation. «Je n'avais pas le permis, mais je me suis toujours débrouillée pour l'emmener au football, raconte cette aide-soignante d'origine algérienne à la retraite, arrivée en France au début des années 1990. Après, je voulais simplement l'accompagner dans ce que je considérais comme sa passion. À sept ou huit ans, il me cassait toute la maison avec son ballon. Jusqu'au jour où je l'ai jeté par la fenêtre pour en acheter un autre en mousse (rires). Mais, moi, je voulais qu'il soit médecin. Bon, avec le temps, je lui ai demandé d'être médecin et footballeur (sourire)...»

                                              Finalement, l'exigence maternelle se résumera à l'obtention du baccalauréat STMG. Un but atteint en juin 2016, un mois durant lequel se bousculeront ce diplôme, la signature de son premier contrat professionnel et le cap des dix-huit ans. Si le jeune homme présente son baccalauréat à sa mère comme un cadeau, sa satisfaction personnelle se situe sans doute ailleurs. «Pour lui, le football a toujours agi comme un aimant, raconte son frère Nabil, étudiant en BTS de management. Son rêve depuis gamin, c'était d'être joueur professionnel à l'Olympique Lyonnais.»

                                              «La pression, je n'arrive pas à la ressentir. Je suis juste déterminé»

                                              Après avoir passé des heures à visionner sa collection de DVD consacrés à la grande époque de l'OL et à apprendre les chants de supporters sur YouTube, Houssem Aouar bascule ainsi dans son rêve comme dans le monde des grands. Sans pression. «La pression, je n'arrive pas à la ressentir, explique-t-il. Je suis juste déterminé. Après la signature de mon contrat professionnel, j'ai dû attendre un certain moment pour jouer. Maintenant, l'objectif, c'est de rester constant dans ma progression. Je suis sur une bonne lancée, à moi de la prolonger.»

                                              Déjà presque devenu indispensable à l'Olympique Lyonnais, Aouar devrait même voir cette belle dynamique prendre une envergure internationale. Fils de deux parents d'origine algérienne, appelé à une seule reprise en équipe de France des moins de 17 ans et étrangement boudé depuis par les différents sélectionneurs des équipes jeunes de la FFF, le milieu offensif a de fortes chances d'être pris la semaine prochaine en équipe de France Espoirs, pour laquelle il a reçu une préconvocation. Face à l'effervescence grandissante autour de sa dernière pépite, l'OL souhaite d'ailleurs restreindre au maximum son exposition publique et médiatique.

                                              Même si les dirigeants rhodaniens ne cessent de louer la qualité de son environnement familial, brandi comme la garantie de son équilibre. «Houssem a toujours été précoce et mature, sourit sa mère. C'est quelqu'un de simple, sérieux et sage. Comme sa maman (rires).» La mère du jeune prodige lyonnais peut sourire. Son fils n'est pas devenu médecin. Mais, à dix-neuf ans, il soigne déjà le jeu de l'OL.


                                              l'équipe quotidien

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                                              • #48
                                                Javier Tebas : «Le PSG continue de tricher économiquement»


                                                Publié le dimanche 29 octobre 2017 à 21:19 | Mis à jour le 29/10/2017 à 21:20




                                                Javier Tebas, le président de la Liga, qui a dénoncé Paris à l'UEFA, réclame des sanctions dans le cadre du fair-play financier.


                                                Etienne Moatti

                                                En 2014, lorsque le PSG avait pu négocier un « accord de règlement » avec l'Instance de contrôle financier des clubs, prévoyant une obligation d'être à l'équilibre sans la variable de 30 M€ de déficit sur trois ans normalement tolérée, une amende de 60 M€ (dont 40 avec sursis), une limitation à vingt et un au lieu de vingt-cinq du nombre de joueurs engagés en Ligue des champions et un encadrement de ses transferts, Javier Tebas s'était plaint auprès de l'UEFA de sa supposée mansuétude . Le 22 août dernier, le même écrivait à la Confédération européenne, dossier à l'appui, pour dénoncer le club parisien coupable, selon lui, de «tricherie économique». Il attend maintenant une décision rapide.


                                                « Vous avez envoyé une “plainte” à l'UEFA, le 22 août dernier, contre le PSG, dont une partie des revenus issus du sponsoring est, selon vous, artificielle. Qu'attendez-vous maintenant ?


                                                Ils nous ont dit qu'ils allaient faire un contrôle (l'UEFA a ouvert “une enquête formelle”, dix jours plus tard, concernant le club parisien). Désormais, nous allons attendre jusqu'à la fin de l'année pour voir ce que fait l'UEFA. S'il ne se passe rien, nous irons déposer une plainte devant l'Union européenne parce que ce système ne peut pas durer. Le PSG est engagé en Ligue des champions cette saison...

                                                Mais l'UEFA a ouvert une enquête. Il va sans doute falloir attendre la fin de la saison pour avoir une décision.


                                                En football, si on laisse concourir quelqu'un qui triche, cela fait du mal à d'autres clubs. Si le PSG va en finale de la Ligue des champions et qu'il est ensuite sanctionné, cela se fera au préjudice d'autres équipes. Celles que Paris aura éliminées seront lésées. En sport, il faut aller vite pour prendre des décisions.

                                                Vous pensez que l'UEFA prend trop de temps ?


                                                Oui. En deux mois, on sait si le PSG a triché.


                                                Vous pensez l'UEFA capable de sanctionner le PSG, qui a un actionnaire puissant (le Qatar) et le même dirigeant (Nasser al-Khelaïfi) que beIN Media qui achète les droits de diffusion des Coupes d'Europe et des Euros ?


                                                Je vous le dirai en décembre. Dans la vie, je ne suis sûr de rien. J'espère que l'UEFA sera en mesure de décider en toute indépendance. Nous-mêmes avons des rapports commerciaux avec beIN, qui nous achète les droits de la Liga pour de nombreux territoires. Mais nous avons considéré que la transparence de la compétition devait être au-dessus de cela.
                                                «Si, en Espagne, il y avait un club comme le PSG, je ne le voudrais pas dans ma compétition»

                                                Si vous avez engagé ce combat contre le PSG, c'est parce qu'il a arraché Neymar au Barça, ce que vous ne digérez pas ?


                                                Non. Nous avons démarré bien avant. Fin mars, après une réunion de l'ECA (l'association européenne des clubs), dans mon bureau à Madrid, j'ai expliqué à Nasser – il peut en témoigner – que nous allions dénoncer son club en raison de ses liens avec un État. Le dossier que nous avons monté est préparé depuis de longs mois.

                                                Quelles sont les conséquences de ce lien entre le PSG et l'État du Qatar ?


                                                On voit que le PSG et Manchester City, sur les cinq dernières années, sont les clubs qui ont le plus investi dans l'achat de joueurs. Comme leurs revenus réels ne leur permettent pas de réaliser de tels investissements, ils ont inventé des sponsors fictifs, liés aux États, avec des montants qui ne correspondent pas aux prix du marché. Nous avons comparé les revenus du PSG et de City avec ceux du Real Madrid, du Barça, de Manchester United et du Bayern. Ils sont supérieurs... Au PSG, les revenus du sponsoring sont liés au Qatar, directement ou indirectement, et sont supérieurs à ceux de Manchester United... Le PSG continue de tricher économiquement.

                                                Et si le Qatar avait choisi d'investir dans un grand club espagnol ?

                                                Je dirais la même chose. Nous sommes dans une industrie. On ne peut pas tricher. Si, en Espagne, il y avait un club comme le PSG, propriété d'un État, je ne le voudrais pas dans ma compétition. Ce ne serait plus la compétition de la Liga, mais de cet État, dont nous deviendrions dépendants.
                                                «Paris ne doit pas être autorisé à concourir en Ligue des champions»

                                                Le Real ou le Barça ont, eux aussi, bénéficié d'avantages dans le passé, avec des effacements de dettes notamment...


                                                Ce n'est pas vrai. Ce sont des choses qui ont été inventées. Mais même dans le cas où cela serait vrai, cela aurait été mal aussi. Ce n'est pas parce que nous aurions fait de la merde que nous devrions laisser d'autres faire de la merde (sic). Mais je vous répète que ce n'est pas vrai.

                                                Si le PSG est sorti des clous du fair-play financier, quelle doit être, selon vous, sa sanction ?


                                                Ils ne doivent pas être autorisés à concourir. Si, en cours de saison, on s'aperçoit qu'ils ont triché économiquement, pourquoi ne pas les exclure ? Quand un cycliste est convaincu de dopage, il est immédiatement exclu de la course. Je pense par ailleurs qu'il faudrait que les contrôles aient lieu avant le démarrage de la compétition, pas après. Sinon, le mal est fait.

                                                Comment un nouvel entrant, comme le PSG, peut-il se faire une place au côté des clubs historiques s'il est empêché d'investir ?


                                                Une chose est d'investir, une autre de tricher. On ne peut pas perdre de l'argent en permanence. Cela provoque une inflation. Mais évidemment, le PSG ne perd jamais d'argent avec les revenus fictifs de son sponsoring.»

                                                l'équipe

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                                                  Lyon : bons résultats, comportements à revoir


                                                  Publié le mardi 31 octobre 2017 à 00:15

                                                  Lancé sur une belle série de quatre victoires d'affilée, l'OL va toutefois devoir gérer certaines individualités génératrices de tension pour poursuivre sa dynamique.


                                                  Bilel Ghazi

                                                  LYON - La scène se déroule après la large victoire de l'OL à Troyes (5-0), le 22 octobre. Sur la pelouse du stade de l'Aube, le succès rhodanien a été perturbé par une discussion animée entre Memphis Depay et Mariano Diaz qui souhaitaient tous les deux tirer un penalty obtenu par le premier. C'est finalement bien le Néerlandais qui s'en est chargé (but du 4-0) mais la brouille s'est poursuivie dans les vestiaires. Les deux joueurs s'échangent des amabilités et devinent leurs propos plus qu'ils ne les comprennent. Depay s'exprime en anglais quand Diaz lui répond en espagnol. L'altercation reste toutefois verbale, même si elle peut se lire comme le signe avant-coureur de quelques comportements observés contre Metz (2-0), dimanche, et regrettés par Bruno Genesio, l'entraîneur lyonnais.

                                                  « Il y a eu un excès de confiance, et chacun a voulu faire son numéro, on a fait preuve d'excès d'individualisme », soupirait le coach de l'OL. S'il n'a pas voulu stigmatiser certaines individualités, Genesio a probablement peu goûté le comportement de Depay et Mariano Diaz. L'un envers l'autre ou les deux envers les autres, ils ont affiché une attitude contraire au collectif. De quoi pousser Genesio à tirer le signal d'alarme, malgré une quatrième victoire d'affilée toutes compétitions confondues. Au moment d'aborder la réception d'Everton jeudi, en Ligue Europa, puis le déplacement à Saint-Étienne, dimanche, le technicien lyonnais peut difficilement prendre le risque de voir ces comportements se répéter. « Il ne faut pas oublier que c'est un groupe jeune qui a reçu pas mal de louanges depuis quelques matches », soulignait-il.

                                                  L'attitude de Depay et Mariano Diaz agace

                                                  Avec la présélection de Mariano Diaz avec l'Espagne, celle de Ferland Mendy avec la France ou celle d'Houssem Aouar avec les Espoirs tricolores, Genesio doit même s'employer dans son management pour repousser toute tendance à l'égocentrisme. Pour préserver l'équilibre sportif et social de son groupe, il a d'ailleurs déjà dû activer certains leviers. Critiqué pour son individualisme ballon au pied et son manque d'efforts à la perte de celui-ci, Depay est resté en tribune face à Dijon (3-3, le 23 septembre) puis était remplaçant contre l'Atalanta Bergame (1-1, le 28 septembre). Auteur d'un triplé à Troyes avant de retomber en partie dans ses travers contre Metz, l'international néerlandais pourrait cependant vite constituer un casse-tête que ses statistiques n'arrangent pas (6 buts, 3 passes décisives, toutes compétitions confondues).

                                                  Ce paramètre entre également dans la réflexion qui entoure Mariano Diaz. Avec huit buts inscrits en onze journées, l'ancien joueur du Real Madrid brille par sa capacité à se procurer des occasions, sa réussite et son pressing incessant. Mais le contenu de ses matches est encore inégal et le joueur fait, lui aussi, souvent preuve d'individualisme. Assez pour susciter régulièrement l'agacement de ses coéquipiers. « Il y a peut-être eu un peu trop d'individualisme et il ne faut pas tomber dans ça, prévenait Nabil Fekir dimanche. Est-ce que ça m'agace en tant que capitaine ? Je pense que ça agace tout le monde. Les attaquants veulent marquer et je le comprends. Mais le collectif doit passer avant tout. » Dans le but de ne pas mettre en danger la belle dynamique de son équipe, cela devrait être le sens du message diffusé cette semaine par Bruno Genesio.

                                                  l'équipe du jour

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                                                    Lyon : Nabil Fekir, un début de saison renversant en statistiques


                                                    Publié le jeudi 2 novembre 2017 à 07:25


                                                    Buteur sur penalty lors de la victoire à Goodison Park (2-1), Nabil Fekir sera encore l'atout numéro 1 de l'OL ce jeudi, pour la réception d'Everton (19h00) lors de la 4e journée de la Ligue Europa. Le n°18 lyonnais régale actuellement.

                                                    Alexandre Lacazette et Corentin Tolisso ont quitté l'OL cet été, mais la formation lyonnaise a des ressources. L'explosion d'Houssem Aouar en est l'exemple, mais le cas le plus frappant est forcément celui de Nabil Fekir. Revenu à son meilleur niveau - après de longs mois à retrouver son rythme après sa grave blessure au genou de septembre 2015 – l'international français de 24 ans réalise un début de saison exceptionnel.


                                                    La confiance le porte


                                                    Avec 10 buts et 4 passes décisives en 14 matches toutes compétitions confondues (1141 minutes 3e joueur le plus utilisé derrière Lopes et Tousart), Fekir impressionne, en Championnat surtout. Seul Radamel Falcao (13 buts, 1 passe décisive) est impliqué dans plus de buts que lui en Ligue 1 cette saison (9 buts, 4 passes décisives). Il a déjà égalé son bilan statistique du dernier exercice en championnat. Avec un seul but en C3, il est en revanche plus discret sur le plan européen.



                                                    Les indicateurs pointant le retour au top de Fekir sont nombreux. La confiance du Lyonnais se mesure notamment par son taux de dribbles réussis, l'un des plus élevés de l'Hexagone. Cette statistiques est directement liée à son pourcentage de duels remportés (56%). Il est redevenu un poison en un contre un, avec ses appuis totalement retrouvés. Cela explique sa présence dans le top des joueurs avec le plus de fautes subies.



                                                    Du jamais vu à Lyon depuis Benzema

                                                    Aucun Lyonnais n'avait été décisif 13 fois après 11 journées depuis Karim Benzema en 2007-2008 (11 buts, 2 passes décisives). Le Madrilène avait fini la saison à 20 réalisations et 6 passes décisives, pour être élu meilleur joueur par l'UNFP. Si on étend sa série à sa très bonne fin de dernier exercice, Fekir c'est 17 buts lors de ses 16 dernières parties de L1 (12 buts, 5 passes décisives).

                                                    Fekir rappelle Benzema aussi par son attitude. Son coup franc salvateur à la dernière minute contre Monaco (3-2) - qu'il a lui-même provoqué - ressemblait à s'y méprendre à celui de Benzema contre Saint-Etienne (1-1) en janvier 2008.

                                                    Chirurgical face au but


                                                    Fekir est dans une période de pleine confiance et la réussite suit. Le Lyonnais a marqué 9 buts sur 32 tirs tentés en L1, soit une réalisation toutes les 3,6 frappes, le meilleur ratio de sa carrière. A titre de comparaison, il avait marqué 9 buts en 71 frappes – soit plus de deux fois plus - la saison dernière. Sachant qu'il tire en moyenne 3,6 fois par match en L1....

                                                    En Ligue Europa, Fekir est moins efficace dans ses tentatives, avec un seul but en six tirs. Mais il reste un poison, comme en témoigne ses neuf fautes subies en trois parties. Excédé, Koeman l'avait accusé de plonger il y a deux semaines, mais le technicien néerlandais a depuis quitté le banc d'Everton. La défense des Toffees n'a quant à elle pas bougé et devra gérer le feu follet une seconde fois.


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                                                    Fekir brille particulièrement à domicile. Il a marqué lors de ses six derniers matchs en L1 au Parc OL. Il a ainsi égalé le record détenu par Alexandre Lacazette (21 décembre 2016-26 février 2017). Everton est prévenu.

                                                    N. G.
                                                    l'équipe du jour

                                                    Commentaire

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