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  • #51
    OL: La hype autour d’Houssem Aouar sera-t-elle la version aboutie du «Bahloulisme»?


    FOOTBALL Révélation des trois dernières victoires lyonnaises, Houssem Aouar (19 ans) est le joueur formé au club le plus attendu par les supporters depuis Farès Bahlouli...

    Jérémy Laugier


    Publié le 25/10/17 à 08h35 — Mis à jour le 26/10/17 à 17h27


    En seulement trois titularisations convaincantes de rang (Monaco, Everton, Troyes), Houssem Aouar vient de s’imposer comme une pièce maîtresse du renouveau lyonnais.
    De nombreux supporters très actifs sur les réseaux sociaux ne sont vraiment pas surpris par l’éclosion d’une pépite extrêmement attendue depuis la catégorie U17.
    SI les profils sont assez différents, l’effervescence autour d’Houssem Aouar depuis trois ans rappelle celle ayant entouré l’actuel milieu de terrain lillois Farès Bahlouli, qui n’a jamais réussi à percer dans son club formateur entre 2013 et 2015.
    Du haut de ses 19 ans, Houssem Aouar incarne mieux que quiconque la bonne dynamique de l’OL. Si le timide milieu de terrain s’est révélé épatant à différents postes lors des trois succès de rang (Monaco, Everton, Troyes), il n’a pas du tout surpris ses soutiens de longue date. A savoir ces nombreux amateurs de l’académie lyonnaise, qui alimentent depuis trois ans la hype Aouar avec presque autant de ferveur que pour Farès Bahlouli lors de ses débuts professionnels.
    « Oui, je pense qu’Houssem est le joueur formé chez nous dont on attend le plus depuis Farès, confirme Olivier, qui s’occupe du compte Gone Académie sur Twitter. Ça n’efface pas la déception de ne pas avoir vu Farès réussir à Lyon mais c’est vraiment un plaisir d’enfin profiter en Ligue 1 d’un joueur avec autant de classe sur le terrain. »

    Aouar a déjà réussi 9 dribbles face à Troyes.En passe de battre le record de dribbles d'un joueur de l'OL dans un match de L1
    depuis 10ans



    17:18 - 22 oct. 2017
    2 2 réponses 72 72 Retweets 86 86 j'aime
    Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
    D @Le__Mee
    Aouar quand il entre dans une équipe, il n'en sort plus.
    19:06 - 28 sept. 2017
    1 1 réponse 2 2 Retweets 4 4 j'aime

    22 Oct
    Houssem ✔ @HoussemAouar
    Victoire !!  pic.twitter.com/yVM9unTdaR
    Grégoire Margotton ✔@gregmargotton
    Qd Pastore nous manque, et il nous manque souvent, il y a @HoussemAouar. le miel qui adoucit la L1, éclaircit le jeu, agrandit nos yeux.
    09:52 - 23 oct. 2017
    19 19 réponses 327 327 Retweets 741 741 j'aime

    « On parle d’Houssem de façon insistante depuis qu’il a 15 ans »


    Celui-ci garde en tête « ses nombreux rushs avec les U17 en partant du milieu de terrain avant de dribbler plusieurs joueurs, souvent avec des feintes de corps et des crochets ». Une qualité technique qui n’a pas mis longtemps à sauter aux yeux dans l’élite puisque le joueur a déjà réussi 18 dribbles en moins de 300 minutes de L1, dont un petit pont assez délicieux dimanche en pleine surface troyenne. « Dans les catégories jeunes, on a plutôt tendance à voir des golgoths dominer les débats et on a vu débarquer ce joueur frêle, soyeux et technique », s’enthousiasme Cyprien (30 ans).

    Un véritable coup de foudre qui n’est donc pas sans rappeler celui ayant entouré l’actuel Lillois Farès Bahlouli (22 ans), au-delà du registre bien plus soliste de ce dernier. « Ça m’aurait fait ch… qu’Houssem ne réussisse pas à l’OL comme Farès [10 matchs en L1 et aucun but entre 2013 et 2015], lâche Dylan (20 ans), lui aussi sous le charme du numéro 8 lyonnais. Ne pas avoir vu exploser Farès reste une énorme frustration. D’ailleurs, j’attends toujours qu’il se révèle pour que les gens sachent. Houssem, c’est un peu notre nouvelle perle et on en parle de façon insistante depuis qu’il a 15 ans. »




    C’est fou comme nos vies étaient ternes avant Houssem Aouar.
    17:11 - 22 oct. 2017
    6 6 réponses 155 155 Retweets 320 320 j'aime
    Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
    Gaël Berger @GaelBerger
    Peu importe le poste, @HoussemAouar sait tout faire. Il est déjà devenu indispensable #EVEOL #OL
    21:06 - 19 oct. 2017
    14 14 réponses 140 140 Retweets 242 242 j'aime

    « On passera moins pour une secte »


    Presque un euphémisme quand on sait comment des Lyonnais ont déjà forcé sur Farès Bahlouli, notamment à partir d’un best of en février 2014 pour un sommet… de CFA à Vesoul vu plus de 14.000 fois sur Youtube. Impulsé par le site Le Libéro Lyon, un détournement d’anthologie de La Tendresse de Bourvil connaîtra le même succès en décembre 2014, quelques mois avant son départ pour Monaco.

    « A l’époque, même ceux qui ne l’avaient jamais vu jouer s’enflammaient, reconnaît Dylan. Ce côté ''Bahloulisme'' avait pris des proportions qui ont forcément desservi le joueur. » Un sentiment partagé par Cyprien : « Farès avait plus de détracteurs du fait de son implication, de son surpoids et de son individualisme. Là, Houssem Aouar est plus consensuel. On aura moins à se battre pour prouver son talent et on passera moins pour une secte. Mais depuis trois ans, je soûle quasiment autant mes potes avec lui qu’avec Farès. Et ils viennent de voir pourquoi. »


    Loka @lokakilOL
    Aouar il est incroyable à chaque fois que tu le vois t’as l’impression qu’il a 10 ans d’expérience au haut niveau il joue comme un patron
    20:38 - 19 oct. 2017
    3 3 réponses 42 42 Retweets 46 46 j'aime

    « ''L’Aouarisme'' est une branche du ''Bahloulisme'' »


    En seulement un mois et cinq titularisations, Houssem Aouar a en effet prouvé qu’il pouvait être une version aboutie de Farès Bahlouli dans l’élite. « ''L’Aouarisme'' est une branche du ''Bahloulisme'' », sourit Olivier qui voit des caractéristiques communes entre le jeune milieu lyonnais et Andres Iniesta ou Yoann Gourcuff. « En tout cas, ça montre déjà que ceux qui le suivent depuis longtemps ne s’étaient pas trompés sur lui et qu’ils n’en font pas trop sur les joueurs de l’académie », insiste Dylan, qui a vu pour la première fois Houssem Aouar de ses propres yeux lors d’un OL-Sedan U19 « qu’il avait illuminé ».


    3 juin 2014
    Olimas  @Olimas99
    Aouar sur le but de Dzabana , il est partout , ca sent la HYPE PUTIN
    CprnV @CprnV
    @Olimas99 Aouarisme
    07:16 - 3 juin 2014
    1 1 réponse 1 1 Retweet 1 j'aime

    Trois ans après celle de Nabil Fekir, cette éclosion met en exergue l’attachement des jeunes supporters à leur « formidable académie ». « Par rapport à un joueur recruté, ça a toujours une saveur spéciale de voir un jeune formé ici réussir. Nous avons envie de le suivre durant toute sa carrière, à Lyon puis dans un grand club s’il part. C’est une fierté pour tout le monde », explique Franck (21 ans), spécialiste des montages des meilleures actions d’Houssem Aouar sur Youtube depuis la catégorie U19.

    Des twittos qualifiés de « Café du commerce » par Jean-Michel Aulas


    « C’est un Lyonnais pur souche qu’on a vu grandir et quasi aucun autre club en France ne connaît cette excitation de voir un gars du cru percer comme il risque de le faire et comme l’a fait Nabil avant lui, confirme Cyprien. Mais c’est vrai que pour lui, il y a encore plus d’attente et de hype que pour Nabil. En plus, ça fait des mois qu’on le réclame dans l’équipe A et c’est un peu jouissif de voir des détracteurs retourner leurs vestes. »

    22 Oct
    Charly M. ✔ @SeriousCharly
    En réponse à @SeriousCharly
    Maintenant attention, c'est Troyes, c'est Everton au fond du trou, y a pas de quoi s'emballer non plus. Verdict le 5 novembre ?
    Charly M. ✔@SeriousCharly
    Enfin si y a de quoi s'emballer vu que HOUSSEM AOUAR EST DESORMAIS UN TITULAIRE INDISCUTABLE (comme réclamé depuis un an ici bas).
    18:22 - 22 oct. 2017
    7 7 réponses 16 16 Retweets 82 82 j'aime

    Jorge Salcedo @LeLyonnais10
    Incroyable Aouar, dire qu'on s'en est passé 1 an alors qu'il etait déjà au niveau
    20:38 - 19 oct. 2017
    2 2 réponses 32 32 Retweets 50 50 j'aime

    Car « Bahloulistes » comme « Aouaristes » (qui sont donc souvent les deux) ne manquent pas de jouer les poils à gratter sur Twitter, où ils sont qualifiés de « Café du commerce » par Jean-Michel Aulas. « Depuis qu’Houssem joue, j’ai hâte de le revoir à chaque fois, confie Dylan. C’est un peu le rayon de soleil qui perce à travers les nuages dans cette période où l’OL n’est pas très plaisant à voir jouer. » « L’Aouarisme » est donc aussi visiblement un courant poétique.


    CprnV @CprnV
    Jsuis ému de voir Aouar à ce niveau, ca fait tellement de temps que j'attend ça
    20:51 - 28 sept. 2017
    1 réponse 2 2 Retweets 1 1 j'aime

    Etienne M. @EtienneLyon
    Genesio nous rend tous dingues mais titularise Aouar deux matches de suite. Schizophrénie.
    19:32 - 28 sept. 2017


    20 minutes sports...

    Commentaire


    • #52
      OL : Mariano raconté par ses adversaires


      Publié le dimanche 5 novembre 2017 à 07:55


      Les adversaires qui l'ont affronté cette saison décrivent l'attaquant de l'OL Mariano Diaz comme un vrai buteur et un guerrier, difficile à impressionner. Un peu à l'image du Parisien Edinson Cavani.

      L'inconnu se dévoile progressivement. Mais qui était ce Mariano Diaz, 24 ans, présenté en grande pompe par Jean-Michel Aulas comme une sorte de future étoile venue du Real Madrid ? Il fallait bien ça pour remplacer Alexandre Lacazette, la star, une com maximale pour un CV minimal. Son passé ? Aucune titularisation en L1 ou L2 espagnole. Alors, que valait-il ? Vraie bonne pioche ou vrai fiasco à venir ? Déjà, un chiffre pour signer une entrée : huit, comme son nombre de buts inscrits en onze journées. Ensuite, des images, des impressions : une efficacité haut de gamme, une forme d'égoïsme qui l'a vu se friter avec Depay au moment de tirer un penalty à Troyes (5-0, le 22 octobre) et une technique rudimentaire (0 passe décisive en Championnat).


      Mais de près, ça donne quoi, Mariano Diaz ? Kader Mangane, son premier cerbère avec Strasbourg (4-0, le 5 août), raconte un attaquant auteur d'un doublé pour ses débuts, surprenant. «Il pèse, prend l'espace devant, il ne lâche rien. Il offre pas mal de courses à ses partenaires. Et puis, il a une très bonne qualité de jeu de tête grâce à une super détente. Ça m'a surpris.» Déjà, ses gardes du corps ont compris qu'il ne serait pas facile à impressionner. Mangane encore : «Certains attaquants, quand je leurs mets un coup, ils n'aiment pas trop. Mais lui, pas du tout. Et je ne l'ai pas entendu se plaindre une fois.» Romain Thomas, l'Angevin (3-3, le 1er octobre), dépeint le même bonhomme. «Il a un esprit de gagneur et il est très puissant. Ça va très vite et il recherche le but à chaque fois. Au pressing, c'est impressionnant, il vient vous harceler, vient harceler le gardien. Et puis, quand on le chatouille un peu, il va revenir pour te mettre un brin encore plus fort...»

      «Un des attaquants les plus durs à marquer» Romain Thomas, défenseur d'Angers


      Et il offre des solutions nouvelles à Lyon. «Il amène autre chose, de la puissance, de la profondeur, poursuit-il. Ce n'est pas un grand technicien comme Lacazette, mais il a plus la grinta. Il est très, très intéressant.» Et son côté égoïste ? «Il faisait beaucoup de gestes envers ses partenaires pour avoir la balle. Mais il est prêt à faire l'effort, il veut être utilisé dans le jeu, souligne Thomas. Fekir se met bien entre les lignes mais combine peut-être plus avec Aouar ou Traoré et est moins dans un jeu direct.» Il faudra donc apprendre à roder ces automatismes à ses yeux. «Il nous avait fait mal, assure Christophe Kerbrat , le Guingampais, battu à Lyon (1-2, le 10 septembre). Il nous met le premier but et, surtout, il est costaud, remuant, difficile à marquer. Il peut frapper à tout moment de loin. Tu dois être tout le temps attentif, il ne te donne aucun moment de répit.»

      Tactique
      Mariano, pur 9



      Thomas le compare ainsi à Cavani. «Il est un peu comme lui, avec plus de puissance balle au pied, mais en recherche systématique du but. C'est différent de Falcao. C'est un des plus durs à marquer car il est tout le temps à la limite du hors-jeu et sort souvent de notre champ de vision par des placements intelligents. C'est à ça que je vois les attaquants au-dessus, tu les perds de vue sans t'en rendre compte.»

      Kerbrat le voit moins fort que l'Uruguayen, car «c'est autre chose au niveau appel, Cavani, c'est plus tranchant devant le but aussi. Mais Diaz est un peu plus présent sur plus d'actions. Il a un avenir devant lui, ça, c'est certain, car pour quelqu'un qui n'avait jamais vraiment joué à ce niveau, c'est fort.» Christophe Hérelle, tourmenté avec Troyes (0-5), acquiesce : «On voit qu'il veut marquer, comme sur son but contre nous, où il s'arrache comme un dingue. Et il aime les duels, il n'a pas peur.»

      Sûr : l'ambiance électrique du Chaudron ne devrait pas l'impressionner.

      Hervé Penot
      l'équipe

      Commentaire


      • #53
        Memphis Depay : «J'aime même ceux qui me haïssent»


        Publié le dimanche 5 novembre 2017 à 00:15


        L'attaquant traverse actuellement la meilleure période de sa jeune carrière lyonnaise. Il s'explique sur les critiques, sa volonté absolue de rester lui-même et son refus de la simplicité.
        Vincent Duluc Vincent Duluc


        Décines (Rhône) - Depuis peu, Memphis Depay voit les critiques diminuer. Ses statistiques ont toujours été bonnes (12 buts, 11 passes décisives en 2017, depuis son arrivée à l'OL), mais son implication défensive augmente un peu, et il n'hésite pas à donner un bon ballon quand il est en position de frappe, comme sur le but de Houssem Aouar, jeudi, face à Everton (3-0). « Il est en progrès, discipliné, efficace, souligne Bruno Genesio, l'entraîneur lyonnais. Il peut encore s'améliorer sur des pertes de balle, mais il est décisif, ce qui est essentiel pour un attaquant, et il faut qu'il garde ses qualités. » Il y a dans son jeu un peu d'arrogance, beaucoup d'ego, énormément de talent. Il y a dans son discours un peu de tout cela, et quelque chose d'autre encore.






        «Qu'est-ce qui a changé depuis un mois ? Votre jeu, votre comportement, ou le regard des autres ?


        Les résultats ont changé. On en est à cinq victoires d'affilée, l'état d'esprit de l'équipe est bon, et je me sens bien : quand vous donnez des passes décisives et que vous marquez, vous vous sentez toujours bien.
        Les matches nuls frustrants, avant cette série, avaient créé un peu de tension.


        Mais est-ce qu'on vous regarde différemment ?


        Les gens vont toujours parler. Et moi, je m'en fiche. Je sais ce que je peux faire. Ceux qui parlent ne se sont jamais retrouvés sur un terrain, et s'ils ont joué, ils ne l'ont pas fait à ce niveau. Donc, ça n'a aucun sens de les écouter. Ce qui a du sens, c'est de retourner à l'entraînement, et m'améliorer. C'est ce que je fais depuis que je suis jeune. J'ai toujours été critiqué, mais c'est ce que pense mon équipe qui compte.
        Les autres, je me fous de leur opinion, ils parlent dans le vide. Les réseaux sociaux leur donnent une voix, mais je ne l'écoute pas.

        «Si vous voulez un ailier gauche qui joue simple, ce n'est pas moi qu'il faut prendre»

        N'est-ce pas, peut-être, lié à votre jeu, à vos dribbles, au fait que vous perdiez beaucoup de ballons ?


        Mais c'est mon jeu ! Je prends des risques, parfois, je perds le ballon, cela arrive, c'est le foot. Si vous voulez un ailier gauche qui joue simple, ce n'est pas moi qu'il faut prendre. Bien sûr, je suis capable de jouer simple, mais je suis aussi un joueur qui peut dribbler, créer. Si je me regarde dans le miroir, je vois un joueur créatif. Alors, encore une fois, si vous voulez quelque chose de simple, il ne faut pas me mettre sur le terrain. Même si je peux aussi jouer simple.


        On dirait que vous avez du mal à vous replacer aussi vite et à défendre autant que la Ligue 1 et votre entraîneur le demandent..

        .
        On est passé du 4-3-3 au 4-4-2, le coach me demande beaucoup d'efforts, et j'essaie de faire ce qu'il me demande. La vérité est que je ne suis pas capable de le faire de la même manière à chaque match, je ne suis pas un arrière gauche. Le plus important pour moi, ce qu'on attend de moi, ce sont les buts et les passes décisives. Pour le reste, je fais de mon mieux, mais quand on me demande de me concentrer sur la défense, j'ai envie de dire : "Vous ne vous souvenez pas pourquoi vous m'avez recruté ?" Ce n'était pas pour défendre tout le temps. Mais c'est important, je le sais, surtout dans ce 4-4-2. En Premier League (à Manchester United), je devais défendre, aussi. Au PSV, c'était différent, l'équipe jouait pour moi, et défendait à ma place.


        Comment avez-vous vécu le fait de vous retrouver en tribune pour la venue de Dijon
        (3-3, le 23 septembre) ?


        Ce n'est pas vraiment la peine de parler de cet épisode. Il y a eu beaucoup de choses dites et écrites sur le fait que je n'étais pas content. Évidemment que je n'étais pas content, je veux jouer. Je ne dis pas que je jouais très bien. Mes stats étaient bonnes, mais je sais ce que je peux apporter à l'équipe. Pour moi,
        il était important d'écouter ce que le coach avait à me dire, et j'ai été d'accord avec lui sur beaucoup de choses.


        Bruno Genesio voulait peut-être vous pousser à donner ce que vous donnez en ce moment...



        C'était sa décision, je devais l'accepter, et je l'ai fait. Le plus facile, ce serait de dire que j'ai bien réagi. Pour moi, ma bonne période est une question de qualité, pas d'état d'esprit. Mais disons que le coach a obtenu la réaction qu'il désirait et ne regardons pas en arrière.


        Vous étiez une star de la Coupe du monde 2014, le futur Cristiano Ronaldo. N'est-il pas difficile de devoir être sans cesse à la hauteur de ces attentes ?


        Je continue de grandir. Il faut un peu de temps, parfois. J'attends beaucoup de moi-même, et je ne m'intéresse aux attentes de personne, sauf aux attentes de Dieu. C'est pour Lui que je joue au foot. Je sais que si je continue comme ça, de grandes choses vont arriver. J'ai toujours été persuadé que j'étais fait pour jouer dans les plus grands clubs du monde.



        «Si je dois tout écouter, entendre comment je dois jouer, comment je dois m'habiller, quelle voiture je dois conduire...»


        Vous avez fêté votre but à Angers en vous bouchant les oreilles....


        Vous savez, je parle à Dieu, je suis un fils de Dieu. Bien sûr que j'écoute l'entraîneur, mon agent, mes amis, mais ce qui compte vraiment est ce que Dieu attend de moi. Les critiques, je fais avec, elles ne me touchent jamais. Si je dois tout écouter, entendre comment je dois jouer, comment je dois m'habiller, quelle voiture je dois conduire, je deviendrai quelqu'un d'autre. Or, je dois rester moi-même, continuer à me découvrir avec l'aide de Dieu, et pour cela, oui, je me bouche les oreilles. Les gens qui n'ont pas la foi auront du mal à me comprendre, mais ils devraient l'avoir. À Angers (3-3,
        le 1er octobre), la célébration de mon but n'était pas arrogante, ce n'est pas comme ça qu'il faut la voir. Il faut seulement écouter ce que je dis.


        Vous vous fichez de tout mais vous êtes très actif sur les réseaux sociaux.


        Je n'ai jamais dit que je me fichais des supporters ! J'adore mes fans, j'aime même ceux qui me haïssent. Je suis toujours touché par les enfants qui m'envoient des messages, alors que j'ai vingt-trois ans, que je ne suis pas beaucoup plus vieux qu'eux. J'essaie de donner une bonne image de moi. Je suis parti de rien, et je sais que beaucoup de gamins n'ont rien, alors je leur dis que tout peut arriver, que les contes de fées sont possibles. Pour tout cela, je rends gloire à Dieu. Et je sais que je ne suis pas parfait.


        Il y a un bon moyen d'être parfait aux yeux des supporters de l'OL, c'est de flamber dans le derby.



        Je l'ai vécu la saison dernière, je sais combien c'est important, tout ce qu'il y a derrière. Il y a notre série à poursuivre, notre jeu à maintenir, et il y a l'autre aspect de ce match, le derby. On va le jouer avec tout notre coeur.
        Lyon peut être surprenant. L'équipe semble parfois endormie, mais peut marquer à tout moment.
        On a vraiment des joueurs créatifs, c'est ce que j'adore dans cette équipe, et dans le foot. Nous sommes dangereux. Nous pouvons marquer exactement au moment où l'adversaire pense que nous ne sommes pas dans un bon soir. Il faut garder ça, à Saint-Étienne. »

        l'équipe du jour

        Commentaire


        • #54
          Ligue 1 : victoire historique de l'OL à Saint-Etienne (5-0) dans un derby houleux


          Publié le dimanche 5 novembre 2017 à 23:36 | Mis à jour le 06/11/2017 à 00:09


          Impressionnant, Lyon a signé la plus large victoire de son histoire sur la pelouse de Saint-Étienne (5-0), dans une rencontre marquée par plusieurs incidents dont un envahissement de terrain.

          Football - Ligue 1 - Nabil Fekir vient d'inscrire le 5e but de l'OL, en enlevant son maillot devant le kop stéphanois. (AFP)
          Nabil Fekir vient d'inscrire le 5e but de l'OL, en enlevant son maillot devant le kop stéphanois. (AFP)


          Le fait : le terrain envahi, le sort du match longtemps en suspens


          Cette rencontre, historique au regard du large succès de l'OL, a connu deux interruptions de jeu. La première, survenue après 30 secondes de jeu et d'une durée de sept minutes, a eu lieu en raison de fumigènes, rendant l'utilisation de la goal-line technology impossible avant que la fumée ne se dissipe.

          Le match interrompu sept minutes


          La seconde a été beaucoup plus longue. Alors que Nabil Fekir venait de fêter le cinquième but de son équipe en enlevant son maillot devant un kop stéphanois, plusieurs supporters des Verts ont envahi le terrain, forçant les joueurs à regagner les vestiaires.

          )
          Après 40 minutes d'arrêt, le match a finalement pu reprendre pour cinq minutes, devant des tribunes presque complètement vides et sous les «Olé» des fans lyonnais. Des scènes surréalistes pour un derby qui restera à jamais dans les mémoires.

          Le match : 0-5

          On ne sait pas s'il est superstitieux mais, si c'est le cas, Jean-Michel Aulas, absent en raison d'une convalescence, risque de ne pas remettre de sitôt les pieds au stade Geoffroy-Guichard. Alors que son équipe avait été battue lors de ses trois précédents déplacements à Saint-Étienne, Lyon a mis fin à cette série noire en clôture de la 12e journée de Ligue 1. Et de quelle manière !

          Le film du match

          Plus fort techniquement, tactiquement, plus intelligent dans le jeu, l'OL, emmené par son impressionnant potentiel offensif, a signé une victoire historique ce dimanche dans le Forez (5-0) : jamais le club lyonnais ne s'était imposé par cinq buts d'écarts face aux Verts.

          Si les supporters stéphanois, plein d'espoir, avaient mis le feu au coup d'envoi, l'issue du match a été connue avant même la demi-heure de jeu. Plus efficace, l'équipe de Bruno Genesio menait en effet déjà 2-0 sur des réalisations de Depay (1-0, 11e) et Fekir (2-0, 26e).

          )
          La suite ? Les attaquants rhodaniens ont continué le show, avec des buts de Mariano sur un service de Tete (3-0, 58e) et de Traoré sur une frappe enroulée (4-0, 65e), alors que le match était devenu très chaud. Pour un tacle très dangereux sur Fekir, Lacroix avait ainsi été expulsé dès le retour des vestiaires (47e) et, durant les dix minutes suivantes, la tension était à son comble.

          Mais les coups ont cessé, en même temps que la moindre trace de suspense, et si Fekir avait manqué un premier duel face à Ruffier après un service impeccable de Mariano (77e), il n'a pas manqué l'occasion en fin de rencontre sur une nouvelle offrande du Dominicain (5-0, 85e), avant d'aller provoquer les supporters stéphanois.

          Se sentant humiliés, certains supporters des Verts ont envahi le terrain et le mach a donc dû être une nouvelle fois interrompu. Celui-ci a finalement pu reprendre pour aller à son terme et l'OL continuer sa marche en avant. Grâce à sa victoire historique, Lyon a marqué les esprits et repris sa troisième place sur le podium. Avec une seule victoire en six journées, les Verts sont pour leur part à l'arrêt.


          Le joueur : Fekir a tout déclenché


          La prestation de Nabil Fekir risque de faire parler les prochains jours. À l'origine de l'ouverture du score, l'international français a inscrit le but du 2-0 d'une frappe puissante aux abords de la surface avant de signer un doublé en fin de rencontre. Sur le terrain, Fekir semble devenu meilleur qu'avant sa grave blessure survenue au Portugal avec les Bleus en septembre 2015.

          Est-ce la raison pour laquelle le meneur de jeu a subi un traitement de «faveur» durant une grande partie de la rencontre, comme le prouve cette expulsion de Lacroix pour un tacle très dangereux sur lequel le capitaine de l'OL a eu très peur ? Est-ce la raison pour laquelle Fekir a fêté son cinquième but en allant narguer les supporters stéphanois ? Quoi qu'il en soit, si Fekir a annoncé «ne pas le regretter» au micro de Canal +, son geste a précipité un envahissement du terrain qui a terni cette fin de match.

          Fekir «ne regrette rien»


          Le tournant : la minute qui change tout


          La rencontre a basculé en faveur de Lyon en tout début de partie, en l'espace de quelques secondes. On joue la dixième minute lorsque Hamouma, lancé en profondeur par Pajot, perd son duel face à Lopes et obtient un corner. La suite va être terrible pour les Verts. En tirant le coup de pied arrêté, Hamouma se claque – il sortira dans la foulée – et, sur le contre, l'OL ouvre le score sur une frappe en finesse de Depay (0-1, 11e). En moins d'une minute, le derby vient de basculer.

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          Fort de son succès à Saint-Étienne, Lyon reste désormais sur six victoires d'affilée, toutes compétitions confondues. Il fallait remonter au mois de janvier 2014 - soit près de quatre ans - pour voir l'OL réaliser une telle série.

          Sébastien Buron
          l'équipe

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          • #55
            Riolo: "Lyon mange le derby"


            05/11/2017 à 23h29


            Daniel Riolo


            "Il fallait vraiment un derby pour espérer voir un Sainté meilleur que lors des dernières matches. Et les Verts ont bien failli commencer comme l’année dernière. Ça joue haut, ça presse et ça met une bonne agressivité dans les duels. Sainté aurait même pu mener vite quand Hamouma a joué un face-à-face avec Lopes. Mais sur le corner complètement manqué qui a suivi cette action, Lyon a planté une sorte de couteau dans le dos des Verts. En une action, la partie bascule.

            L’OL a aligné beaucoup de joueurs offensifs et des joueurs de ballon. Des éléments techniques qui, même en jouant bas, peuvent sortir vite et aller faire mal à l’adversaire. Pour sa deuxième sortie de balle, Fekir marque un but de classe. 2-0, c’est violent. Lyon fait très mal avec peu.


            Sainté ne démérite pas et essaye vraiment de jouer, mais ça manque de talent devant, de joueurs capables de bonifier les bonnes intentions du soir. Peu à peu, ces bonnes intentions déclinent. Une sorte de découragement semblent s’emparer des Verts. Lyon gère la fin de première période. En fait, le vrai souci de Sainté, c’est le manque de qualité globale. Ça manque de tout et surtout de très bons joueurs. Pardon pour la remarque, mais Jean-Michel Aulas qui aime tant parler oseille trouvera évidemment normal qu’un gros club avec trois fois plus de blé domine un petit.


            >> Le film du match

            Lyon est supérieur tout simplement et Sainté n’y peut pas grand-chose. Quand au début de la seconde période Lacroix prend un rouge, c’est terminé. Ce match n’aura finalement duré que 5-10 minutes. Un derby que Lyon s’est rendu facile en profitant très vite de ses occasions. Enfin, il faut dire une nouvelle fois à quel point Fekir est en feu en ce moment. A ce niveau-là, c’est un vrai joueur de classe.

            L’OL termine d’écraser son rival dans cette seconde période. Sur le 5-0, Fekir décide d’aller chambrer le public. Des supporters descendent sur la pelouse. C’est le bordel. Les joueurs ou les supporters coupables? L’histoire de l’œuf et la poule... On en reparlera.

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            • #56
              Les 4 fantastiques lyonnais font oublier Lacazette


              Publié le lundi 6 novembre 2017 à 00:50 | Mis à jour le 06/11/2017 à 01:17


              Nabil Fekir, Mariano Diaz, Bertrand Traoré et Memphis Depay, tous buteurs, ont confirmé qu'il peut y avoir une vie après Lacazette.


              Hervé Penot

              SAINT-ÉTIENNE - C'était l'une des grandes interrogations de l'intersaison lyonnaise : comment remplacer Alexandre Lacazette, parti à Arsenal, l'homme aux trente-sept buts toutes compétitions confondues, et Corentin Tolisso (14 buts), allé rejoindre le Bayern Munich, cet été ?

              Les arrivées de Bertrand Traoré (Ajax) et de Mariano Diaz, débarqué du Real Madrid sans aucune titularisation en L1 ou L 2 espagnole, ainsi que les six derniers mois de Memphis Depay, faisaient nourrir des interrogations sur la succession, comme la forme précaire de Nabil Fekir, la saison passée. Il n'est pas question au sortir de ce match XXL d'affirmer que la relève est assurée, mais un derby est un marqueur idéal des progrès entrevus depuis cet été. Hier, Fekir, même si son geste stupide a mis le feu aux poudres, Depay, Traoré et Mariano ont tous les quatre marqué au bout d'actions abouties, comme le symbole d'une amélioration constante dans leur rapport entre eux.

              Ils possèdent aussi une idée collective de leur rôle

              Si on pouvait regretter parfois des excès d'individualisme, comme l'écrivait Raymond Domenech dans L'Équipe d'hier, on doit noter les efforts effectués par ces garçons au fil des rencontres, et notamment hier soir. Les sprints défensifs de Depay, longtemps considéré comme un soliste peu enclin à filer un coup de pouce à son latéral gauche, la volonté de Mariano de chercher plus souvent des solutions de passes, comme sur le but de Traoré (65e), montrent qu'ils veulent travailler ensemble.

              L'ambition de Lyon devait résider dans sa capacité à se réinventer devant et les dernières impressions laissent penser que le potentiel est là. Les quatre équipiers ont confirmé par leurs efforts qu'ils possédaient aussi une idée collective de leur rôle. Dans nos colonnes, hier, Depay disait ne pas aimer spécialement ce boulot de l'ombre, mais acceptait parfois de s'y coller. Il lui sera demandé de ne pas baisser la garde. Il est loin le temps où Bruno Genesio l'avait mis en tribunes contre Dijon (le 23 septembre) pour l'obliger à réfléchir sur sa condition de grand joueur peu enclin à aider ses potes... Cette mise à l'écart lui a certainement fait du bien.

              Le cas Mariano Diaz aura été plus simple à régler : avec déjà neuf buts inscrits en Championnat, son entraîneur ne peut rien lui reprocher en termes d'efficacité. Il voulait simplement le voir un peu plus précis sur ses remises, moins chien fou, et ce qu'il a montré contre Saint-Étienne confirme qu'il est sur la bonne voie. On l'a encore vu capable de frapper de loin, mais aussi lever la tête sur certains coups. Et son sens du pressing, du combat à la récupération, aide à remonter le bloc.

              Le quatuor de l'OL a réussi sa meilleure performance dans son expression collective. Les voir défendre autant est aussi un élément important de la nouvelle solidité lyonnaise. Leur rôle dépasse aujourd'hui le simple cadre de l'attaque, même si, hier, c'est devant qu'ils ont flambé le plus...

              l'équipe

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              • #57
                Avant Nabil Fekir, ils ont brandi leur maillot pour célébrer un but


                Publié le lundi 6 novembre 2017 à 12:04 | Mis à jour le 06/11/2017 à 13:31


                Auteur du cinquième but lyonnais à Saint-Étienne (5-0) dimanche, Nabil Fekir s'est distingué en exhibant son maillot devant les supporters stéphanois. Un geste polémique très populaire en 2017.



                Marcelo pour la Decima



                Sans doute inspiré par la légende brésilienne Ronaldinho, précurseur du geste avec le PSG en 2002 , Marcelo partage avec les supporters du Real Madrid sa joie d'avoir scellé la victoire ( 4-1) de son équipe en finale de la Ligue des champions - la fameuse Decima - contre son voisin de l'Atlético, en 2014. Le latéral marque avec le concours du malheureux Thibaut Courtois le troisième but madrilène en prolongation (118e), ôte son maillot floqué du numéro 12, l'embrasse et le présente à la tribune.

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                Señor Amaro @MiguelMoreno07
                Sujetando la camiseta ante la grada desde 2014.
                19:28 - 24 avr. 2017
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                Lionel Messi provoque le public madrilène


                Ciblé par les défenseurs du Real et notamment par Sergio Ramos, exclu, lors du dernier Clasico de la saison en avril, Messi entre dans l'histoire en marquant son 500e but avec le Barça, synonyme de victoire (3-2) dans le temps additionnel à Bernabeu. Le lendemain matin, la presse espagnole ne retient pourtant que sa provocation devant les supporters madrilènes, le maillot blaugrana tendu et le visage impassible. Sifflets et insultes pleuvent des tribunes, mais les locaux ne peuvent s'empêcher d'immortaliser le moment. Même le quotidien AS - acquis à la cause du Real - reconnaît que «Messi a régné sur la nuit madrilène».
                r
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                B/R Football ✔@brfootball
                Is there anything Leo Messi can’t do?
                10:11 - 24 avr. 2017
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                Neymar Jr ✔@neymarjr
                Oieee 😛 Leo Messi 👑 @LuisSuarez9 🔫
                10:57 - 24 avr. 2017
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                Cristiano Ronaldo répond à Messi


                Moins de quatre mois après un Clasico décisif dans la course au titre, Ronaldo venge le Real sur la pelouse de son ennemi barcelonais (3-1) en finale aller de la Supercoupe d'Espagne. Entré en jeu à la 58e minute, le Portugais redonne l'avantage à son équipe (2-1) d'une merveille de frappe enroulée du droit à la 80e. Aussitôt, il se précipite devant les supporters catalans, ôte son maillot et exhibe ses muscles saillants, avant de reprendre à son compte la célébration controversée de Messi. Son geste lui vaut un carton jaune. Il sera exclu deux minutes plus tard pour une simulation dans la surface, et suspendu cinq matches pour avoir bousculé l'arbitre.

                Mauro Icardi, Inter


                Auteur d'un triplé lors du derby contre Milan (3-2 ) le mois dernier, Icardi offre la victoire à son Inter dans la dernière minute du temps réglementaire à San Siro. Dans la foulée, le capitaine nerazzurro retire son maillot floqué du numéro neuf et le brandit du bout des doigts face aux supporters... intéristes installés derrière le but de Gianluigi Donnarumma. Un clin d'oeil donc, mais pas de provocation. Son équipe est alors invaincue et deuxième de Serie A. Icardi, lui, marche sur l'eau (neuf buts).


                beIN SPORTS ✔@beinsports_FR
                [📺 RESUME VIDEO] 🇮🇹 #SerieA
                Icardi et l'Inter coulent le Milan ! 3-2 ! Quel match !http://po.st/UIlM9z
                22:00 - 15 oct. 2017
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                Juninho, un coup franc avant les adieux
                Le milieu international brésilien vit les dernières semaines de sa riche carrière lyonnaise - sept titres de champion, une Coupe de France - lorsqu'il parachève sur coup franc (évidemment) et dans le temps additionnel le succès de l'OL au Vélodrome (3-1) à deux journées de la fin. «Un peu deçu» de ne pas débuter le match, il fête son 99e but lyonnais devant les supporters marseillais du groupe Yankee Nord, de la même manière que Nabil Fekir face aux Stéphanois dimanche à Geoffroy-Guichard.


                M'sila28 @Msila28_
                Ps: tout le monde oublie que le 1er à avoir fait cela, c'est Juninho pour son 99ème But ! #TeamOL #ASSEOL #DerbyDay #Fekir
                01:21 - 6 nov. 2017
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                Y. So.
                l'équipe

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                • #58
                  Prépondérant dans le coeur du jeu, Houssem Aouar (Lyon) peut donner une nouvelle dimension à l'OL


                  Un temps incertain pour le derby à Saint-Etienne, Houssem Aouar a finalement tenu sa place, avec brio, aux côtés de Lucas Tousart ce dimanche (5-0 pour l'OL). Une excellente nouvelle pour l'Olympique Lyonnais, tant l'importance de sa nouvelle pépite est indiscutable.

                  Il y a eu Benzema, Ben Arfa, Tolisso, Lacazette... Et il y aura peut-être bientôt Houssem Aouar. Le jeune milieu de terrain, pur produit du centre de formation de Lyon, n'a même pas 20 ans et a déjà tout d'un grand. Alors que les Gones restent branchés sur courant alternatif en ce début de saison, l'introduction progressive de leur poulain dans le onze titulaire figure au rang des satisfactions. D'autant plus que ce dernier n'était pas loin d'un départ, cet été, alors que son accession à l'équipe première traînait en longueur. Sur les conseils des membres du staff lyonnais, qui lui prédisent un brillant avenir depuis plusieurs années déjà, Houssem Aouar avait finalement décidé d'attendre que son heure vienne. Grand bien lui en a pris, puisque le jeune pousse s'est depuis imposé dans le schéma tactique de Bruno Génésio et a envoyé, en l'espace de quelques matches, un message clair et précis à la concurrence à son poste.

                  Même si, initialement, Aouar semblait destiné à occuper un poste plus offensif, comme ça a été le cas en début de saison, le jeune Français n'a pas rechigné au moment de descendre d'un cran et de se retrouver dans le double pivot lyonnais aux côtés de Lucas Tousart. Mieux encore, il s'est adapté à son nouveau job avec une facilité et une rapidité déconcertantes, et a répondu aux quelques inquiétudes qui filtraient ici et là quant à l'éventuel manque quantitatif au milieu de terrain. Profitant des blessures de Cheikh Diop et Clément Grenier et des performances pas toujours convaincantes de Jordan Ferri, Aouar s'est installé au cœur du jeu avec la responsabilité de faire le liant entre la zone de construction et l'attaque lyonnaise. Un domaine dans lequel il excelle, à un poste où sa propension à prendre des risques bénéficie grandement au jeu de son équipe. Le jeune milieu dribble beaucoup (3,3 dribbles par match, seul Nabil Fekir est au-dessus avec 4,1 dribbles par match) et surtout, apporte beaucoup de verticalité dans ses courses et ses passes. Contre Everton, lors de la 3e journée de Ligue Europa (victoire 1-2), Houssem Aouar avait effectué la moitié de ses passes (26 sur 52) vers l'avant et avait réussi 88 % de ses transmissions. Une statistique plus que satisfaisante pour un joueur évoluant à un poste où la fougue de la jeunesse peut parfois altérer le compromis nécessaire entre attaque et défense.


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                  Inside Gones @InsideGones
                  #DaFonseca💬 : "#Aouar est délicat, il est fin, il est juste et il est très fort."
                  10:13 PM - Nov 2, 2017
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                  Adoubé par ses aînés

                  Bien que fulgurante, l'ascension du jeune milieu den'a pas surpris grand monde, tant son potentiel le destinait depuis longtemps déjà à cette trajectoire. En mars dernier, son illustre prédécesseur Karim Benzema louait ses qualités sur RMC : «Je l'aime bien. Il est technique, il a une bonne vision. S'il travaille, il peut aller loin.» Le principal intéressé avait réagi quelques semaines plus tard, avouant que le joueur du Real le conseillait régulièrement. Au même titre qu'un autre ancien de la maison... Selon Goal.com, Alexandre Lacazette aurait régulièrement eu Aouar au téléphone lors de la période de doute de ce dernier, l'incitant à rester à l'OL et se faire sa place. Auteur de deux buts cette saison, le milieu de 19 ans a semble-t-il hérité de quelques préconisations de la part de ses ainés en matière de finition. En témoigne son superbe but face à Everton jeudi, inscrit d'un plat du pied enveloppé au terme d'une belle course verticale. Même s'il n'a pas marqué dimanche soir lors de la démonstration de force de l'OL à Saint-Etienne (5-0), Houssem Aouar a encore été étincelant dans le jeu. Une fois de plus.

                  Antonin Deslandes
                  france football

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                  • #59
                    Par défaut Un grand nom sur le banc de l'OL


                    Pour notre journaliste Christophe Larcher, l'OL a besoin d'un grand nom sur le banc pour confirmer le projet ambitieux du club.

                    Il ne s'agit pas de guillotiner le très respectable Bruno Genesio sans autre forme de procès. Jean-Michel Aulas trouvera le moment juste pour le remercier. Disons que juin prochain ne serait pas trop tôt. L'actuel entraîneur de l'OL est le successeur de Rémi Garde et Hubert Fournier, trois novices à ce poste sur la scène européenne. Ces nominations valorisent la fidélité au maillot, elles certifient aussi la tendance consanguine de la gestion Aulas. Les Lyonnais sont partout, ce qui rétrécit l'horizon.

                    JMA s'est doté d'un stade ultramoderne, il a gagné des millions grâce aux ventes d'Umtiti, Tolisso et Lacazette, son centre de formation produit des talents à jet continu. Reste au chef d'entreprise à démontrer la même vision dans le choix de son technicien en chef. Actuellement libres, Carlo Ancelotti et Luis Enrique en font fantasmer certains à Lyon. Une autre option consiste à lancer un technicien novateur qui viendrait se bâtir une réputation internationale, comme Pochettino à Tottenham ou Simeone à l'Atletico. Un tel casting crédibiliserait illico les visées de l'OL de figurer dans le top 10 européen. Un affichage crédible avec un tel stade, un tel modèle économique, un tel président.
                    Christophe Larcher

                    FranceFootball

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                    • #60
                      Liga Francesa Mariano, Fekir y Depay forman el mejor ataque del continente

                      El tridente del Lyon marca más que el del PSG y es el mejor de Europa
                      Sergio G. González
                      07/11/2017 12:12 CET



                      El tridente atacante del Lyon -Fekir-Mariano-Depay- lleva 26 goles en la Ligue 1. Ningún trío de los 5 más goleadores europeos es mejor, porque el tridente -Mbappé-Cavani-Neymar- del PSG ha conseguido 24 tantos. -Agüero-Gabriel Jesus-Sterling- solo 22. -Dybala-Higuain-Cuadrado- (Juve) tienen 21.El 0-5 de Lyon al Saint-Étienne de Óscar García con 4 goles de su "Big 3"-dos de Fekir, uno de Mariano y otro de Depay- aprovechando que los locales jugaban con un jugador menos y en el que hubo hasta invasión de campo.

                      El Saint-Étienne - Lyon se interrumpió por invasión de público tras una celebración de Fekir a lo Messi
                      El Lyon no es el equipo más goleador del campeonato francés, lleva 32 goles en Liga, eso quiere decir que los tres atacantes del conjunto galo han anotado el 81,25 por ciento de los goles de su equipo.Los goles del ataque del Olimpique de Lyon
                      Fekir: 11 goles
                      Mariano: 9 goles
                      Depay: 6 goles
                      La ambición por marcar goles de este tridente les ha llevado hasta a discutir por quién lanzaba un penalti, demostrando el hambre que tienen.

                      Mariano y Depay se pelean por un penalti como Cavani y Neymar
                      La baja durante los primeros partidos de Liga de Mbappé ha restado los goles suficientes al millonario ataque parisino para que la juventud y descaro del tridente lionés.Los goles del ataque del PSG
                      Cavani: 13 goles
                      Neymar: 7 goles
                      Mbappé: 4 goles

                      http://www.marca.com/futbol/liga-fra...6648b4581.html
                      Allez l'OL

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                      • #61
                        Nabil Fekir, le maillot qui laisse des traces


                        Publié le mardi 7 novembre 2017 à 00:20 | Mis à jour le 07/11/2017 à 00:35


                        En exhibant le dos de sa tunique face aux supporters stéphanois, Nabil Fekir n'a pas réalisé un geste inédit. D'illustres prédécesseurs ont agi de la sorte, sans susciter autant la polémique.


                        Yohann Hautbois


                        Nabil Fekir n'a pas connu Alain Cosnard, ancien latéral droit du Stade Rennais (1963-1975), qui, à l'époque, n'avait heureusement pas de maillot floqué à son nom à présenter aux supporters adverses. Probablement que le capitaine lyonnais ne se souvient pas, non plus, de Mirko Vucinic et n'a donc pas pensé à copier l'attaquant du Monténégro, qui, en 2010, fit glisser son short et l'exhiba, après son but face à la Suisse, sans pouvoir réellement expliquer a posteriori ce qu'il lui était passé par la tête.

                        Nabil Fekir (Lyon) : «Je l'ai fait à l'instinct»

                        En n'enlevant que le haut, dimanche, Fekir a néanmoins provoqué beaucoup plus de réactions outrées que lors du geste impudique de l'ancien joueur de la Roma et de la Juventus. Pourtant, il n'est pas le premier à tenir ainsi son maillot, à bout de bras. Le 26 octobre 2002, Ronaldinho, après avoir marqué deux fois contre l'ennemi de toujours, l'OM (3-0), ôta son maillot et le hissa de la même façon, face à ses propres supporters et, surtout, au Parc des Princes en terrain conquis.

                        Avant Nabil Fekir, ils ont brandi leur maillot pour célébrer un but


                        Toujours en L 1, Juninho adopta la même posture mais au Vélodrome. Les célébrations de ce type, les plus marquantes médiatiquement, se trouvent du côté de l'Espagne avec le Madrilène Marcelo lors de la decima en 2014, avec Messi en avril pour son 500e but et la victoire (2-3) à Santiago-Bernabeu puis, en réponse, Cristiano Ronaldo lors de la finale aller de la Supercoupe d'Espagne en août. En Italie, c'est l'Intériste Mauro Icardi lors du derby milanais (3-2) qui, le15 octobre, a brandi son maillot après son triplé.

                        «Il n'imaginait pas que cela se passerait ainsi» Pascal Feindouno, ancien attaquant des Verts

                        Devant sa télévision, dimanche, Jean-Pierre Papin a «halluciné. Le geste de Nabil, un joueur que j'adore, ne me déplaît pas, ni ne me choque. Le problème, c'est le contexte. Il fait la même chose dans n'importe quel autre stade, on n'en parle pas. Là, même si ce n'est pas simple de rester sobre dans ce genre de match, tu ne dois pas le faire car tu sais que ça peut dégoupiller à tout moment.»

                        Dominique Rocheteau (Saint-Etienne) : «Fekir, un manque de discernement»
                        Présent à Geoffroy-Guichard, l'ancien Vert Pascal Feindouno a assisté, justement, à «un match de fou» mais refuse également d'enfoncer le Lyonnais : «C'est une manière de célébrer un but, certains l'interprètent mal, pas moi. Il n'imaginait pas que cela se passerait ainsi.» Quand Messi et CR7 font la même chose, le public s'agace, hue mais reste dans les tribunes. Quand Adebayor, alors attaquant de City, marque contre Arsenal, son ancien club, et traverse tout le terrain pour le fêter face à la tribune réservée aux Gooners, le Togolais, à genoux dans la pelouse, reçoit une bordée d'injures et une pluie d'objets, sans conséquence. Pareil pour Paul Gascoigne, sous le maillot des Glasgow Rangers, qui vient mimer un joueur de flûte devant les fans du Celtic, pourtant très chauds dans ce contexte particulier.

                        «Je ne sais même pas si Nabil a voulu chambrer, ce n'était pas prémédité, pense JPP, consultant chez beIN Sports. C'était une manière de dire «Vous vous souviendrez de moi». Surtout qu'il s'était fait massacrer tout le match. À un moment, tu en as ras-le-bol et je le comprends. J'ai déjà eu envie de chambrer après un but mais je ne l'ai jamais fait car ce n'est pas moi.» Pascal Feindouno, chambreur invétéré (mais dans son vestiaire), n'a jamais défié les fans lyonnais dans leur antre de Gerland. Déjà parce qu'il n'y a marqué qu'une seule fois, le 26 février 2005, et, surtout parce que cela faisait déjà 3-0 (3-2 au final), ce qui, aujourd'hui, l'amuse : «On n'avait pas trop envie de fêter ça !» Fekir, en voulant rappeler au public stéphanois comment il s'appelait, si, à sa façon.

                        l'équipe du jour

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                        • #62
                          OL: Où en est exactement Pape Cheikh Diop, cette recrue à 10 millions d'euros qu'on ne voit qu'en équipe réserve?


                          FOOTBALL Le milieu de terrain espagnol de 20 ans n’a pas encore disputé la moindre minute en Ligue 1 depuis son arrivée cet été à Lyon...

                          Jérémy Laugier


                          Publié le 09/11/17 à 11h36 — Mis à jour le 09/11/17 à 11h47

                          Les bonnes pioches ne manquent pas dans le mercato estival d’un OL restant sur six succès de rang.
                          La recrue la plus onéreuse (10 millions d’euros + 4 de bonus), Pape Cheikh Diop, ne compte pourtant pas la moindre apparition avec le groupe professionnel.


                          « 20 Minutes » a tenté d’en savoir davantage sur l’acclimatation du milieu espagnol de 20 ans, qui a pris part à cinq matchs de National 2 avec l’équipe réserve.


                          La recrue la plus chère de l’été lyonnais n’est ni Mariano Diaz, ni Bertrand Traoré, ni Marcelo, trois titulaires indiscutables de l’actuel troisième de Ligue 1. Il s’agit de Pape Cheikh Diop, méconnu milieu de terrain espagnol acheté pour 10 millions d’euros (plus 4 millions d’euros de bonus) au Celta Vigo.
                          Si le joueur de 20 ans d’origine sénégalaise a disputé 22 matchs de Liga les deux précédentes saisons, il n’a pas encore pris part à la moindre minute en L1 ou en Ligue Europa. Co-entraîneur de l’équipe réserve de l’OL avec Cris, Armand Garrido a vu débarquer « un joueur technique et véloce, un garçon très agréable, dynamique et volontaire ».



                          11:14 - 27 oct. 2017
                          3 3 réponses 24 24 Retweets 34 34 j'aime
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                          Gustavo Fring @gusfring697
                          Ok on arrive en novembre tjr pas vu pape cheikh diop dans une feuille de match https://twitter.com/ol/status/923855354806534144


                          12:50 - 27 oct. 2017
                          1 1 réponse 1 Retweet 1 j'aime
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                          LucasTeamOL @LucasTeamOL2684
                          Pourquoi on a mis + de 10 millions € sur Pape Cheikh Diop si c'est pour même pas le mettre dans le groupe ??? #TeamOL 
                          19:18 - 12 oct. 2017
                          1 réponse 1 Retweet 3 3 j'aime

                          « Les sceptiques verront qu’il a bien entendu le niveau de la Ligue 1 »


                          Malgré des blessures à la cheville puis à l’épaule, Pape Cheikh Diop a pu disputer cinq rencontres de National 2 (1 but) depuis son arrivée à Lyon. « Il a été malchanceux avec ses pépins physiques mais il accepte très bien sa situation », assure Armand Garrido. « C’est un bosseur, il ne se plaint pas et il rigole avec tout le monde, confirme l’un de ses coéquipiers à l’OL. Les sceptiques verront qu’il a bien entendu le niveau de la Ligue 1. »
                          En attendant d’avoir sa chance avec les pros, l’ancien champion d’Europe U19 en 2015 est l’une des curiosités au quatrième échelon français. « Ça saute aux yeux qu’il a du ballon, confie le milieu de Jura Sud Jordan Aidoud, qui l’a affronté samedi (0-1). C’est un joueur propre capable de casser des lignes. J’ai eu l’impression qu’il avait toujours un temps d’avance. »

                          Pape Cheikh ✔@PapeCheikhJR
                          Recuperación ✅ Listo para jugar ⚽️Prêt à jouer  #teamOL #Ligue1 @OL
                          21:09 - 26 oct. 2017
                          26 26 réponses 133 133 Retweets 552 552 j'aime

                          « Vu son prix, c’est bizarre de le voir à ce niveau-là »


                          « On s’est vite rendus compte de sa culture espagnole tant il sent bien le football et qu’il privilégie les passes courtes au sol, poursuit l’un de ses nouveaux partenaires. Il peut délivrer des avant-dernières et dernières passes. » Définitivement plus un profil de relayeur comme Tanguy Ndombele que de sentinelle comme Lucas Tousart. L’entraîneur de Jura Sud Pascal Moulin est moins convaincu du potentiel de Pape Cheikh Diop : « Je ne l’ai pas trouvé au-dessus du lot samedi. Il a montré de la puissance et de l’activité mais ça va être difficile pour lui de percer en équipe première. »

                          Stats Foot @Statsdufoot
                          Diop a signé pour 10M€ hors bonus.Achat le plus élevé pour un joueur de L'OL à 20 ans depuis Mickael Essien en 2002(11,7M€)
                          11:57 - 29 août 2017
                          6 6 réponses 10 10 Retweets 42 42 j'aime

                          La concurrence est vive dans ce secteur de jeu puisque Lucas Tousart et Tanguy Ndombele se disputent déjà les deux places du 4-2-3-1 de Bruno Genesio avec la révélation Houssem Aouar et Jordan Ferri. « C’est sûr que vu son prix, c’est bizarre de le voir à ce niveau-là, reconnaît Jordan Aidoud. Mais à part l’OL, peu d’équipes jouent au ballon en National 2 et c’est typiquement un joueur qui s’exprimera sans doute plus facilement avec les pros. J’ai souvenir qu’Houssem Aouar était moins bon en National 2 qu’en ce moment en L1. »

                          "20 minutes"

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                          • #63
                            Ce n'est pourtant pas dur à comprendre :

                            Envoyé par WebAnimOL (Sphynx) Voir le message



                            ARTICLES DE PRESSE : SAISON 2017-2018




                            Le "blabla" n'est pas toléré sur ce topic, et les articles doivent être posté avec leurs sources (ex : l'Équipe, Foot365, etc...).
                            Le prochain qui poste autre chose qu'un article de presse sur ce sujet recevra un avertissement.
                            Surveillez votre langage.

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                            • #64
                              Jean-Michel Aulas : «Sans blessures, il n'y aura pas d'arrivées» à Lyon cet hiver


                              Publié le jeudi 16 novembre 2017 à 20:59 | Mis à jour le 16/11/2017 à 22:04


                              Jean-Michel Aulas a fait le tour de l'actualité de l'OL, ce jeudi.
                              )
                              Jean-Michel Aulas a affirmé ce jeudi que Lyon n'avait pas l'intention de recruter durant le prochain mercato. Actuel troisième de Ligue 1, l'OL ne se renforcera que s'il doit compenser un départ, a précisé son président. «A priori, il n'y aura pas d'arrivée parce qu'on a bien géré l'intersaison. Est-ce qu'il y aura un départ ? On ne sait pas. Ceci étant, on essayera de rester avec l'équipe telle qu'elle a été constituée, a expliqué le dirigeant, sur SFR Sport. On espère ne pas avoir de blessures. Sans blessure, il n'y aura pas d'arrivées nouvelles.»

                              «C'est prématuré de dire qu'on réfléchit à prolonger Genesio»


                              Par ailleurs, Aulas a évoqué la situation contractuelle de son entraîneur Bruno Genesio, qui ne devrait pas se réengager sur la durée pour l'instant. «Il lui reste deux ans. Il n'y a pas eu de discussions dans ce sens-là et je pense que c'est prématuré en tout cas. De la même manière de dire que c'était prématuré de dire qu'il fallait s'en séparer, c'est prématuré de dire qu'on réfléchit à le prolonger», a considéré le patron du club rhodanien.

                              Juninho a obtenu son diplôme de manager

                              Enfin, le possible retour de Juninho à l'OL a été confirmé. «On fait tout pour, a confirmé Aulas, comme indiqué à plusieurs reprises dans L'Equipe durant l'été. Il était à Nyon aujourd'hui, il vient d'obtenir son diplôme de manager. Il fait partie de nos objectifs, je ne sais pas quand mais les choses vont se faire à un moment ou à un autre, a ajouté le président lyonnais. Les supporters peuvent imaginer qu'à un moment ou à un autre, Juninho va nous rejoindre.» Le Brésilien pourrait occuper le poste de directeur sportif. Des «discussions techniques et personnelles» sont en cours.

                              L'Equipe du jour

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                              • #65
                                Comment l'OL veut conserver Geubbels, courtisé par le Bayern et City

                                16/11/2017 à 21h29


                                Grand espoir du football français et de l'OL, Willem Geubbels a fait l'objet d'offres du Bayern Munich et de Manchester City. Invité de Breaking Foot, ce jeudi sur SFR Sport 1, Jean-Michel Aulas a expliqué comment son club comptait conserver sa pépite
                                .

                                Il n'a que 16 ans mais affole déjà les plus grands clubs européens. Willem Geubbels, qui a débuté sa carrière en L1 le 23 septembre contre Dijon (3-3), dispose de deux très grosses offres du Bayern Munich et de Manchester City. Mais Jean-Michel Aulas ne désespère pas de faire signer son premier contrat professionnel à l'international français U18. Comment?


                                "En discutant avec son papa et sa maman parce qu'il est mineur, mais aussi en essayant de mettre directement en relation Willem et l'entraîneur (Bruno Genesio, ndlr), ce que nous faisons régulièrement, répond le président de l'OL dans Breaking Foot, sur SFR Sport 1. Et voir comment il pourrait assez vite intégrer l'équipe. Sur le plan de l'entraînement, il s'entraîne déjà avec l'équipe première, mais aussi avoir la possibilité de jouer un certain nombre de matchs."



                                Aouar en VRP de luxe

                                Pour conserver Geubbels, Aulas peut aussi compter sur un VRP de luxe au sein de son effectif. "Houssem Aouar avait pratiquement signé à Liverpool, indique le boss de l'OL. Il est là et il est très heureux. Il explique à tous ses collègues que s'il était parti, il aurait fait une erreur. Il faut trouver les solutions et on a maintenant, je pense, les moyens de retenir nos meilleurs joueurs."

                                BFM sports

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                                • #66
                                  Sans son héros, l’OL patine

                                  Fêté en tribunes par les deux virages qui ont brandi son maillot en référence à sa célébration lors du derby, Nabil Fekir a manqué sur le terrain à son équipe, ce dimanche face à Montpellier.

                                  Le 20/11/2017 à 07:40 mis à jour à 10:25


                                  Nabil Fekir était au cœur du virage Nord pour lancer le célèbre « Ahou » d’avant match. Photo Stéphane GUIOCHON
                                  Nabil Fekir était au cœur du virage Nord pour lancer le célèbre « Ahou » d’avant match. Photo Stéphane GUIOCHON
                                  À Troyes, l’OL avait passé la première « manita » de sa saison à l’extérieur. Sans Nabil Fekir, resté sagement sur le banc. Ses coéquipiers n’avaient pas eu besoin de lui pour faire exploser la fragile défense troyenne (0-5). À Geoffroy-Guichard, quinze jours plus tard, la punition a été la même pour les Verts. Mais avec cette fois le capitaine lyonnais y a pris toute sa part, clôturant le score d’un derby dont l’histoire gardera l’image de sa célébration, son maillot floqué du numéro 18 tendu en étendard devant le kop sud d’un Chaudron muselé.

                                  Genesio : « Même sans lui, on aurait dû faire mieux »

                                  L’occasion était trop belle pour les deux virages de fêter leur héros qui a passé l’avant-match dans le virage nord. Et de brancher à distance l’ennemi intime. À la 18e minute, on devine pourquoi, des centaines de maillots blancs ont été brandies dans chacun des kops, en référence au geste qui a tant fait parler, et dont la symbolique est tellement forte pour les supporters. Mais qui n’a pas fini d’avoir des conséquences.

                                  Le carton jaune délivré par M. Turpin a eu comme premier effet de le priver du match de ce dimanche face à Montpellier, en attendant de savoir ce que décidera la commission de discipline le 30 novembre. Il faut espérer pour Lyon qu’elle n’ira pas plus loin que la sanction initiale. Si l’OL a su faire sans son leader technique face au promu, il s’est cassé les dents sur la meilleure défense du championnat. Dès que le niveau monte, la vie sans Fekir n’est pas un long fleuve tranquille.

                                  Bruno Genesio ne pouvait que constater que son équipe n’a pas le même visage. « À Troyes, ça avait plutôt bien fonctionné. Mais c’est sûr qu’on aurait préféré avoir Nabil. Il est capable par ses qualités techniques, sa percussion de casser des lignes, de provoquer des fautes. Mais même sans lui, on aurait dû faire beaucoup mieux, notamment en seconde période ». Houssem Aouar ne disait pas autre chose, rappelant que « pour aller loin, il faut savoir faire sans tous les joueurs », quand Tousart admettait que l’OL « avait manqué de mouvement ». Celui, justement, que l’international amène quand il est sur le terrain. En étant décisif comme en faisant jouer les autres. Il n’est sans doute pas anodin que Mariano n’ait pas tiré une seule fois au but.

                                  Peut-être qu’avec son Monsieur plus, Lyon aurait pu faire sauter le verrou montpellierain. Comme il l’avait si bien fait face à Monaco à la 92e (3-2) d’un coup franc magistral. Et lancé la série de six victoires consécutives. Bis repetita dès jeudi contre Limassol ?

                                  Olivier Guichard
                                  le progrès

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                                  • #67
                                    OL : la jeunesse au pouvoir


                                    Par Corentin Marabeuf

                                    publié de 25 novembre 2017






                                    ENCORE PLUS QUE DANS LES AUTRES SECTEURS, LA JEUNESSE A PRIS LE POUVOIR DANS L’ENTREJEU RHODANIEN. MALGRÉ UN DÉFICIT D’EXPÉRIENCE, LES JEUNES LYONNAIS ONT RAMENÉ UN CERTAIN ÉQUILIBRE À L’OL.


                                    C’est un coup de poker qui n’a pas vraiment été gagnant. Malgré son but, inscrit sur un corner mal négocié par le gardien adverse, Mouctar Diakhaby (20 ans) a peiné au milieu de terrain, jeudi contre l’Apollon Limassol (4-0). Une fois de plus, Bruno Genesio avait décidé de faire confiance à un très jeune joueur dans l’entrejeu. Depuis la titularisation de Jordan Ferri (25 ans) lors du match aller face aux Chypriotes mi-septembre (1-1), la jeunesse a pris le pouvoir dans ce secteur. Encore plus que dans les autres, où Marcelo (30 ans) en défense et Fekir (24 ans) en attaque sont les patrons. Au milieu, Lucas Tousart (20 ans) tient parfaitement ce rôle, depuis le départ de Maxime Gonalons. Le plus souvent, il est accompagné par Houssem Aouar (19 ans) ou Tanguy Ndombele (20 ans), voire les deux quand l’OL joue en 4-3-3. « Pour moi, ce n’est pas difficile de jouer avec un milieu de terrain si jeune, a avoué Marcelo, vendredi. Les points positifs, ce sont des jeunes avec beaucoup talent et beaucoup de personnalité. Lucas (Tousart) est un des meilleurs joueurs à son poste en Ligue 1. Je ne vois pas vraiment de points négatifs, si ce n’est qu’il y a parfois quelques erreurs et c’est normal, avec le temps ils gagneront en expérience et ces erreurs-là seront corrigées. »

                                    UN ÉQUILIBRE RETROUVÉ

                                    Malgré une attaque qui tourne à plein régime et une défense enfin solide, l’OL doit aussi sa rédemption à son milieu de terrain. Avec un numéro six qui ne fait que défendre et un relayeur davantage tourné vers l’offensive, Bruno Genesio semble avoir trouvé l’équilibre qu’il cherchait tant la saison dernière. La recette est simple, mais son double pivot, souvent composé de Maxime Gonalons, parfois accompagné par Corentin Tolisso ou Lucas Tousart, avait beaucoup été décrié. Désormais, il fait l’unanimité. Après avoir tenté d’associer Sergi Darder, Jordan Ferri puis Christopher Martins Pereira au numéro 29 rhodanien, le technicien a trouvé la bonne formule avec Houssem Aouar ou Tanguy Ndombele. Les deux internationaux Espoirs français présentent des profils pas totalement similaires avec des qualités bien distinctes. Le joueur formé à l’OL parait un peu plus créatif et doté d’une meilleure qualité technique, quand l’ex-Amiénois dégage plus de puissance, ce qui lui permet de facilement casser les lignes adverses. Mais qu’importent les qualités de l’un et de l’autre, le résultat est souvent le même : avec eux, Lyon gagne. En ayant joué tous les matches depuis le début de l’exercice, Tousart a également une grande part de responsabilité dans la bonne passe lyonnaise. Jeudi contre l’Apollon Limassol, il débutait sur le banc pour la première fois de la saison. « Je voulais voir si Mouctar (Diakhaby) était capable de tenir ce poste en l’absence de Lucas Tousart, a expliqué Bruno Genesio, vendredi. J’estime que dans le système dans lequel on joue, on a quatre attaquants, un milieu de terrain porté vers l’offensive, que ce soit Houssem (Aouar) ou Tanguy (Ndombele) et des latéraux portés vers l’offensive. On ne peut pas, non plus, jouer avec neuf joueurs à vocation offensive. » S’il n’a pas beaucoup brillé, Mouctar Diakhaby n’a pas non plus déséquilibré son équipe, suivant des principes et une stratégie qui a fini par porter ses fruits.

                                    PAPE CHEIKH DIOP ATTEND SON HEURE

                                    Dans l’avenir, Lucas Tousart pourrait être suppléé par Pape Cheikh Diop plutôt que Mouctar Diakhaby. Septième recrue du mercato estival lyonnais, l’ancien joueur du Celta Vigo attend encore d’effectuer ses premiers pas sous ses nouvelles couleurs. Il était dans le groupe qui a fait match nul contre Montpellier (0-0), le week-end dernier. Sinon, il n’a fait qu’accumuler les pépins physiques depuis son arrivée, se contentant de quelques sorties plutôt convaincantes (un but) avec l’équipe réserve de l’OL. Pour ne pas commettre une nouvelle fois les mêmes erreurs, Bruno Genesio préfère prendre son temps avec l’international espagnol des moins de 19 ans. « Il faut se servir des expériences que l’on a eu avec des jeunes joueurs étrangers. Pour ne pas les citer, Sergi Darder et Emanuel Mammana, à qui on a demandé, je pense, énormément trop tôt, a avoué le technicien, la semaine dernière. Il faut laisser du temps à des très jeunes joueurs, qui quittent leur pays pour la première fois, même si pour Cheikh c’est un peu différent parce qu’il parle français. Mais il faut qu’il s’adapte à des nouvelles méthodes d’entraînement, un nouveau championnat qui est beaucoup plus exigeant physiquement que le championnat espagnol. Il faut leur laisser du temps, être patient, c’est ce qu’il se passe avec lui pour l’instant. Il progresse bien, je pense qu’on le verra très bientôt. » Dans un profil plutôt similaire à celui de Tousart ou Ndombele ? « Plutôt entre les deux. Cheikh est un joueur très technique, qui est capable de trouver des passes vers l’avant, capable de récupérer des ballons, mais qui a plus une vocation à faire jouer les autres », a souri l’entraîneur lyonnais, vendredi. Avec sa jeune garde, l’OL peut envisager l’avenir sereinement. D’autant que le club de la capitale des Gaules dispose d’encore quelques talents, avec Elisha Owusu par exemple, qui font la fierté du centre de formation rhodanien. Pour Jordan Ferri ou Clément Grenier, l’avenir s’annonce en revanche un peu moins radieux.

                                    olympique-et-lyonnais.com

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                                    • #68
                                      Jolis mômes !


                                      Tousart, Aouar, Ndombélé : la jeunesse lyonnaise prospère en Ligue 1


                                      Publié le dimanche 26 novembre 2017 à 00:15 | Mis à jour le 26/11/2017 à 01:01


                                      Autour de Tousart, Aouar et Ndombele, probable remplaçant aujourd'hui, Lyon aligne le plus jeune milieu sur les podiums des cinq grands Championnats européens.


                                      Vincent Duluc

                                      LYON - Au milieu où coule une rivière, dans les bonnes histoires, on peut encore voir tomber quelques gouttes de lait : Lyon, cette saison, a déjà utilisé cinq joueurs de vingt ans et moins (*) et n'a pas encore aligné un sixième, Pape Cheikh Diop, acheté 10 millions d'euros au Celta Vigo (Espagne), en cours d'adaptation. À leurs côtés, Clément Grenier (26 ans) et Jordan Ferri (25 ans) pourraient presque demander qu'on les vouvoie. À deux, le milieu de l'OL a trente-neuf ans (Tousart, 20 ans - Aouar, 19) ; à trois, il a cinquante-neuf ans (les mêmes, plus Ndombele, 20). C'est une exception dans le paysage européen. Parmi les équipes qui occupaient les podiums des cinq Championnats européens majeurs avant la journée de ce week-end, seul Schalke 04 s'approche de cette caractéristique rare : hier à Dortmund (4-4), le club de Gelsenkirchen alignait au coup d'envoi Meyer (22 ans) et McKennie (19) au milieu de son 3-4-3, puis l'international allemand Goretzka (22 ans) et le Français Harit (20 ans) sont entrés en jeu.

                                      Lucas Tousart : «On a progressé depuis le premier match contre l'Atalanta»


                                      Partout ailleurs, les entraîneurs valorisent une certaine expérience au coeur du jeu. Mais, à l'évidence, la Ligue 1, un Championnat de jeunes joueurs en développement, fait descendre la moyenne d'âge des milieux de terrain qui règnent sur l'Europe : cette semaine, en Ligue des champions, Monaco avait un jeune duo, avec Fabinho (24 ans) et Tielemans (20 ans), et le PSG un trio d'avenir, avec Rabiot (22 ans), Verratti (25 ans) et Draxler (24 ans).

                                      «À nous de les faire progresser plus vite
                                      que la normale»
                                      Bruno Génésio, entraîneur de Lyon


                                      Mais cela peut donner une mesure de ce que sera le milieu de l'OL dans deux ans, et à cet âge-là, c'est une différence d'expérience considérable. Le plus étonnant est que si Bruno Genesio est bien placé pour savoir qu'il dirige une équipe très jeune, il n'avait pas isolé la jeunesse de son milieu de terrain dans sa réflexion : «Je ne me suis jamais posé la question, dit-il. En fait, je n'y ai même pas pensé. Je sais, bien sûr, qu'on a beaucoup de jeunes joueurs, et qu'on est très jeunes en termes d'expérience, mais cela dépend aussi de la maturité de ces joueurs. Houssem (Aouar), par exemple, a une maturité supérieure à la moyenne.»

                                      1/22

                                      Lyon n'a perdu qu'un de ses vingt-deux derniers matches toutes compétitions confondues (pour 14 victoires et 8 nuls)
                                      Concrètement, les trois milieux majeurs du moment à l'OL ont disputé 57 matches de Ligue 1 mais à trois, répartis entre Tousart (36), Ndombele (11) et Aouar (10). Cela induit de la fraîcheur, de la spontanéité, ainsi que quelques limites. Sur la question des avantages et inconvénients, Marcelo, le défenseur brésilien, un grand frère (30 ans), assure : «Ils ont du talent, et de la personnalité, ce qui est important. Lucas (Tousart) est déjà un des meilleurs joueurs de la L1 à son poste. Ils peuvent faire quelques erreurs mais ils les corrigeront avec le temps.» Sauf que dans sa quête d'une qualification en Ligue des champions et d'un long parcours en Ligue Europa, l'OL n'a aucune intention de décaler son exigence.

                                      «À nous de les faire progresser plus vite que la normale, souligne encore Bruno Genesio. Il faut accepter qu'ils soient un peu moins bien certains matches, un peu irréguliers dans la performance et que les louanges puissent provoquer un peu de relâchement, parfois. Ils doivent continuer à travailler sur la concentration mais ce qu'ils font, à vingt ans, est vraiment très bien.» Les dernières gouttes de lait sur le nez vont vite disparaître.

                                      (*) Houssem Aouar (19), Lucas Tousart, Tanguy Ndombele, Mouctar Diakhaby et Christopher Martins Pereira (20). Ce dernier a , depuis, été prêté à Bourg-en-Bresse (Ligue 2).

                                      Qui pour remplacer Traoré ?

                                      Dans l'enchaînement des matches, à Lyon, le turnover s'exerce en général chez les latéraux. On peut donc s'attendre au retour de Tete et Ferland Mendy à Nice, même si le second avait été très en difficulté face à Montpellier il y a une semaine (0-0). L'interrogation principale concerne le nom du remplaçant de Bertrand Traoré, victime d'une entorse du genou gauche jeudi face à Limassol (4-0), en Ligue Europa. Maxwel Cornet, ménagé à domicile en raison de l'attitude d'une partie du public lyonnais, est le candidat naturel, même si Houssem Aouar a joué dans cette position jeudi et que Myziane Maolida est aussi candidat.

                                      l'équipe du jour

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                                      • #69
                                        Riolo: "Le PSG s’échappe, l’OL impressionne..."


                                        26/11/2017 à 23h17

                                        Daniel Riolo - RMC Sport

                                        Retour sur la J14 de Ligue 1 marquée par la victoire du PSG à Monaco (1-2) et celle de l’OL à Nice (0-5).

                                        Tactique normale pour le PSG contre coup tactique de l’ASM, le champion commence ce choc avec l’attitude d’un challenger. Une histoire de contexte, de confiance, de certitudes aussi.



                                        Jardim a donc opté pour trois joueurs dans l’axe de la défense. L’idée est de laisser le jeu, la possession. Monaco laisse tout au PSG, mais sans pour autant rester derrière. On a même des séquences de pressing haut. C’est dangereux puisque Paris va très vite dans les espaces. Après seulement 8 minutes, le PSG s’est déjà créé deux très grosses occasions.



                                        Dans l’idée de Jardim, Jorge et Touré doivent empêcher Alvès et Kurzawa de monter. Chaque joueur du champion a une mission. Mais à force d’évoluer pour empêcher l’autre, finalement, on ne fait pas grand-chose. Le PSG domine et trouve logiquement la faille. Quand on est techniquement aussi juste, c’est plus simple. Le but de Cavani est sublime de la récupération à la conclusion.

                                        Avec cette idée, Monaco ne pourra rien faire. Falcao et Keita Baldé sont isolés et quand ils voient un ballon le jouent comme si ça allait être le dernier. Le PSG fait quasiment tout bien. Mais si je devais mettre une chose en avant, ça serait la vitesse. Ça va vite pour récupérer, se replacer, attaquer...



                                        Monaco, une attitude décevante


                                        Le 1/0 à la pause pour Paris est non seulement normal, il est même bien payé pour l’ASM. Jardim va devoir trouver autre chose. Etre plus agressifs, plus entreprenants, voilà ce que le coach monégasque a demandé à ses joueurs pour la suite.

                                        Mais le PSG continue de largement dominer. Mieux Paris régale et livre une prestation haut de gamme. Seul souci, les occasions ne sont pas converties. Ça vient sur penalty. Neymar met le 2/0. Il n’y a plus de match tant Paris est supérieur.

                                        L’attitude de Monaco est tout de même vraiment décevante. Il n’y a rien. Pas de révolte, pas de volonté de contester la force du PSG. Un symbole, Fabinho. Totalement transparent. Je regarde d’un œil l’affiche de la Liga. Valence mène devant le Barça (il y aura finalement match nul). En termes de moyens, de qualité globale, c’est mieux que l’ASM, Valence ?? A cet instant oui bien sûr, dans l’absolu, c’est moins sûr. Mais là où Valence se bat et affiche une détermination énorme, Monaco apparaît résigné. On est proche du 3/0, du 4, du 5... Paris se crée une pluie d’occasions, mais ne marque pas. Pire, sur coup-franc, Monaco revient. Reste que le 2/1 n’est qu’un leurre tant l’écart entre le PSG et l’ASM est grand aujourd’hui...

                                        L’OL va jouer la 2e place à Monaco

                                        Avant l’affiche de cette J14, on avait vu l’OL mettre un vraie raclée à Nice. Favre avait opté pour une défense à 3 dans l’axe, avec Souquet et Jallet sur les côtés, ça faisait défense à 5. Mais Nice n’est pas pour autant défensif. Dans l’intention, c’est même tout le contraire. Le souci, c’est que tout est désordonné. Et le but encaissé dès la 5e a mis les Aiglons à l’envers. « Ils nous ont transpercé », a dit Favre après la partie. C’est une belle image. Cet OL est construit pour jouer vite les transitions. C’est à la mode. Memphis est bien plus à l’aise dans ce genre de jeu. Il faut aussi jouer vite et mettre de bonnes passes vers l’avant. Fekir quand il est là le fait bien. Aouar l’a bien « suppléé » à Nice. On a vu de la justesse technique et un bloc équipe qui bosse bien ensemble.

                                        On a beaucoup parlé de la « Fekir dépendance », mais on se trompe. Quand il est là, c’est bien. Mais sans lui, l’OL a, par exemple, également gagné à Troyes sur ce score de 5/0. Mettre à nouveau un score aussi net, cette fois, à Nice, ça a du sens. Lyon est une grosse équipe de notre championnat et va disputer la 2e place à Monaco. Quoi de neuf ? Quoi d’étonnant? Tout est normal et tout va bien.

                                        En gagnant face à Guingamp, l’OM s’est donné le droit de rester juste derrière l’OL. L’impression laissée est toutefois bien différente. Marseille a été bon en première période, mais ensuite? Je n’irai pas jusqu’à dire que l’OM a souffert, loin de là. Marseille a surtout eu un problème dans la concrétisation des actions. Alors pourquoi terminer en panique, tout près de prendre un but idiot, de concéder un nul sur un vieux coup-franc pourri ? Ça aurait été un hold-up tant Guingamp a été dominé et n’a rien fait, mais ce 1/0 était bien court.

                                        C’est encore une fois le discret Thauvin qui ressort de l’équipe. Avec évidemment et comme d’habitude, Gustavo. L’OM est 4e, avec 5 points d’avance sur Nantes. Voilà, notre championnat s’affiche avec ses locomotives devant. Paris, OL, ASM et OM. Quatre équipes bien au-dessus des autres. C’était un week-end normal finalement…

                                        Daniel Riolo

                                        RMC sports

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                                        • #70
                                          L’OL enchaîne à Nice un troisième 5-0 à l’extérieur



                                          Grâce à son carton plein et après la défaite de Monaco face au Paris Saint-Germain ce dimanche soir, l'OL vient chiper la 2e place aux Monégasques au classement, à la différence de buts (+22 contre +21).


                                          Le 26/11/2017 à 16:50 mis à jour à 23:18


                                          L’OL a enchaîné ce dimanche son troisième succès de rang en déplacement en Ligue 1, une troisième fois sur le score de 5-0, et remporté sa huitième victoire lors de ses neuf derniers matches toutes compétitions confondues (à l’exception de son nul contre Montpellier 0-0). Les Lyonnais se montrent terriblement efficaces en déplacement, puisqu’ils ont marqué 18 buts lors de leurs quatre derniers matches à l’extérieur en Ligue 1 (Angers 3-3, Troyes 5-0, Saint-Etienne 5-0, Nice 5-0).

                                          Les incertitudes qui régnaient sur la composition de l’OL à Nice n’avaient pas prévu ça : malade dans la nuit précédant le match, Nabil Fekir avait déclaré forfait et rejoint Lyon. Du coup, Ndombele et Cornet étaient sur la pelouse de l’Allianz Arena, et Bruno Genesio avait aligné son équipe en 4-3-3, comme face à Montpellier (0-0) une semaine plus tôt, un match que Fekir avait manqué pour cause de suspension.

                                          L’OL prenait vite les choses en mains, après une première alerte de Mariano, servi par Ndombele (3e). Tousart dépossédait Dante du ballon, Cornet adressait un excellent centre de l’extérieur du pied gauche sur lequel Memphis se couchait pour placer son tir au ras du poteau. Imparable : 1-0 (5e).

                                          On n’était pas loin du KO sur un long coup-franc tiré par Marcelo sur lequel Memphis tentait une volée que Benitez déviait. Mariano avait suivi mais manquait sa reprise (16e). Ce n’était que partie remise, quatre minutes plus tard, Tete servait magnifiquement Cornet lancé, lequel éliminait deux joueurs et signait le 2-0.

                                          Nice allait encore céder en contre, Marcelo alertait Aouar qui servait en pleine course mais au millimètre Mariano. L’attaquant lyonnais sollicité deux mètres derrière prenait de vitesse Marlon et frappait au ras du poteau. Du cousu main pour le 3-0 (27e).

                                          Le calvaire se poursuivait pour des Niçois qui, justement, pouvaient se faire reprocher de jouer en marchant. Après une récupération plein axe sur Seri de Cornet, Mariano déboulait, contré par Dante. Le ballon filait en offrande vers Memphis qui se retrouvait en position idéale pour placer sans contrôle mais avec précision sa frappe enroulée : 4-0 (37e).

                                          Avec deux changements (Lees-Melou et Lusamba pour Souquet et Seri) Lucien Favre tentait de réveiller son équipe, et la réorganisait en 4-4-2. Un coup-franc plein axe de Balotelli mettait Lopes à l’ouvrage pour la première fois de l’après-midi (50e). L’OL se montrait moins à l’affût des contres mais Memphis avait encore une occasion que Benitez détournait (60e).

                                          C’est encore Balotelli qui sollicitait Lopes de loin, mais sans danger (66e). Sa sortie (69e) provoquait les premiers (légers) applaudissements de l’après-midi. Dans la minute suivante, Marlon prenait son deuxième carton jaune et Nice était réduit à 10.

                                          Alors que l’OL gérait logiquement, Genesio pouvait lui aussi le faire avec son effectif, reposant Tousart, très sollicité (remplacé par Ferri 69e), puis changeant Mariano par Maolida (75e).

                                          Alors que l’OL battait son record d’invincibilité à la 76e minute (aucun but encaissé désormais depuis 651 minutes), Memphis à son tour cédait sa place (Gouiri) et dans la foulée Ndombele mettait Maolida sur orbite pour le 5-0 (80e). Cornet menait encore un contre mais trop gourmand, il échouait

                                          Finalement, avec ou sans Nabil Fekir (absent aussi à Troyes), l’OL gagne une troisième fois de suite 5 à 0 en déplacement…

                                          LA FICHE TECHNIQUE

                                          A Nice, OL bat Nice 5 à 0 (mi-temps 4-0). Arbitre : M. Schneider. Temps ensoleillé. Pelouse moyenne.

                                          Buts : Memphis (5ème, 38ème), Cornet (20ème), Mariano (27ème), Maolida (79ème).

                                          Avertissements : à Nice : Marlon (12ème, 70ème), Seri (23ème), Dante (61ème), N. Mendy (74ème). A l’OL : Cornet (22ème), Marcelo (35ème), Ferri (86ème).

                                          Expulsion : à Nice : Marlon (70ème).

                                          OL. Lopes (cap). Tete, Marcelo, Diakhaby, Marçal. Ndombele, Tousart (Ferri, 69ème), Aouar. Cornet, Mariano (Maolida, 74ème), Memphis (Gouiri, 78ème)..

                                          NICE : Benitez. Marlon, Dante (cap), Le Marchand. Souquet (Lees-Melou, 46ème), Mendy, Seri (Lusamba, 46ème), Tameze, Jallet. Balotelli (Srafi,LES EQUIPES
                                          69ème), Plea.


                                          Le progrès

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                                          • #71
                                            Lyon, les raisons d'un renouveau


                                            Publié le lundi 27 novembre 2017 à 19:35 | Mis à jour le 27/11/2017 à 20:07


                                            À la faveur du week-end et d'un succès impressionnant à Nice (5-0), l'OL a passé Monaco et s'est calé dans le sillage du PSG.

                                            Vincent Duluc et Hervé Penot


                                            Si la série (sept victoires et un nul, un but encaissé toutes compétitions confondues, 0 en L1) est partie d'un coup franc du bout du bout de Nabil Fekir contre Monaco au Groupama Stadium (3-2, le 13 octobre), il existe des raisons profondes pour expliquer le renouveau lyonnais.

                                            Recrutement et formation, les deux bases

                                            L'OL a dû remplacer Lacazette, Tolisso (51 buts à eux deux la saison dernière), Gonalons, Valbuena, Jallet, cinq internationaux français. Prometteur au mois d'août, le recrutement avait fait naître des doutes en septembre, notamment en raison de la très faible relation collective des attaquants. Mais, sur la durée, les choix de la cellule recrutement, dirigée par Florian Maurice, et de Bruno Genesio sont incroyablement payants. En attendant de savoir ce que vaut Cheikh Pape Diop, venu pour 10 M€ du Celta Vigo, l'OL ne s'est trompé sur aucun des sept autres nouveaux (Marcelo, Tete, Mendy, Marçal, Ndombele, Mariano et Traoré), qui occupent généralement cinq à six places de titulaire.

                                            Au-delà de la qualité du travail du club, c'est statistiquement assez miraculeux. Le pari de Mariano (10 buts en L 1 alors qu'il n'avait jamais été titulaire en Liga) est réussi. Mais cette politique n'aurait pas suffi à redresser l'OL sans le socle de la formation. En attendant que Maolida (deux buts la semaine dernière) ne grandisse, l'OL n'aurait pas pris une autre dimension, depuis un mois, s'il n'avait pas été capable de sortir un nouveau crack de son chapeau, le jeune Houssem Aouar (19 ans).

                                            Genesio a trouvé l'équilibre

                                            Genesio a beaucoup réfléchi sur le manque d'équilibre de la saison passée. Il a changé dès la préparation ses exercices d'entraînement, a énormément insisté sur le travail collectif à la perte de balle, sur le replacement. Les nombreux changements dans son effectif, l'arrivée de recrues majeures demandaient évidemment de la patience mais lui n'a pas dévié de sa ligne, même dans les moments plus tendus. En alignant un 4-2-3-1 et en donnant les clés du jeu à Nabil Fekir, il a impulsé une première dynamique. Il a aussi évolué en l'absence de son capitaine vers un 4-3-3 qui permettait de sécuriser les côtés, notamment celui de Memphis Depay, parfois en difficulté sur ses replis. Ce discours technique est bien passé en interne, comme sa gestion humaine des hommes, qui a participé de l'élan collectif trouvé. Il a eu un peu peur dernièrement de voir certains s'éparpiller dans des projets solos mais il a vite replacé tout le monde dans le cadre.

                                            Marcelo, le boss

                                            Dans un collectif qui ne prend plus de buts (depuis 651 minutes), Marcelo s'est dégagé comme un vrai patron, même s'il n'apprécie pas le terme. Son expulsion injustifiée à Angers (3-3) avait d'ailleurs tout changé : l'OL menait alors facilement (3-1) et s'avançait vers un succès important à cette période. Sa suspension contre Monaco dans la foulée coïncide avec les derniers pions encaissés par Lyon en L 1... Dans un quatuor défensif souvent remanié, avec des latéraux fluctuants (Tete, Rafael, Mendy et Marçal) et un axe parfois recomposé (Morel, blessé, a parfois laissé sa place à Diakhaby), le Brésilien ne bouge jamais. Il impressionne de plus en plus dans son rôle de leader, capable de se planter devant les supporters pour leur demander de ne pas siffler Cornet au moment de son remplacement contre Montpellier (0-0). Il a une devise : « Il faut s'habituer à aimer gagner. » Et lui ne s'endort jamais. Il revoit tous ses matches et les analyse avec Claudio Caçapa, l'un des adjoints. Son investissement dans le club a ajouté à la rapidité de son adaptation.

                                            Une bonne gestion de crise



                                            C'est, sans doute, une longue expérience de hauts et de bas, dans un club dont le niveau le plus bas, depuis vingt ans, est d'être cinquième de L 1 et qualifié pour la Ligue Europa : quand tout tangue, autour de l'équipe et de l'entraîneur, Jean-Michel Aulas amortit. À sa manière, si bien qu'il peut aussi bien décider d'éteindre directement le feu ou de remettre un peu d'huile, selon le but qu'il poursuit. Mais il détourne les flèches, le plus souvent, protège ses entraîneurs, et incarne la stabilité de l'institution face à des vents contraires. Sa manière de poser un ultimatum, fin septembre (« On fera le point après le derby ») était d'abord une façon de gagner du temps, ce qu'il a admis dans ces colonnes. Dans ces situations, il est omniprésent, intervient dans les médias pour montrer qu'il entend la colère des supporters (« Tous les entraîneurs sont en danger »), et brette sur Twitter, répondant « Si c'était si simple... » à un tweet demandant un rapide changement d'entraîneur. Ces derniers temps, il a certes été opéré du pied et en convalescence, mais il s'est aussi éloigné du feu parce que tout va mieux.

                                            L'Equipe du jour..

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                                            • #72
                                              GENESIO, MASTER EN MANAGEMENT
                                              BILEL GHAZI
                                              DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL PERMANENT-

                                              L'entraîneur de l'OL a notamment su construire la montée en puissance de son équipe grâce à quelques choix bien sentis.
                                              LYON - Interrogé hier à propos des points sur lesquels il a le plus évolué ces derniers mois, Bruno Genesio n'a offert aucune hésitation. « C'est dans le management de certains joueurs et dans la façon de gérer le groupe, estime l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Il faut simplement être le plus juste possible et je crois beaucoup en l'échange. Sans être copain avec les joueurs. Mais on anticipe beaucoup en discutant et en étant honnête, en disant ce qui va bien ou non pour qu'ils progressent. » Construite notamment à travers son expérience d'entraîneur adjoint, sa méthode s'appuie sur cette notion d'échange mais aussi sur sa capacité à prendre des décisions fortes, sa faculté à impliquer son staff dans son management ou à son ouverture vers l'extérieur. Et à travers l'exemple de quatre joueurs, cette méthode n'est sûrement pas étrangère à la montée en puissance de l'OL. '


                                              FEKIR, DU FROID AU CAPITANAT

                                              Pierre Lahalle/LÉquipe

                                              Entre Nabil Fekir et Bruno Genesio, les relations ont pu être très fraîches l'année dernière. Notamment après que le technicien a tenté d'installer son international (24 ans) sur le côté droit, ou après qu'il l'a laissé sur le banc au coup d'envoi de certains matches de Ligue Europa. Mais les deux hommes ont opéré un rapprochement en fin de saison. Genesio n'hésite pas à concéder avoir commis des erreurs, pour mieux inciter son joueur à en faire autant. « Il fallait échanger pour connaître son sentiment, ce dont il avait envie, estime-t-il. C'était aussi important de le voir se remettre en question pour faire, lui aussi, ce bout de chemin vers le coach que je suis. » Après une ultime discussion en début de préparation estivale, le joueur procède même à un mea culpa dans nos colonnes. Son entraîneur ne cesse de lui répéter son importance pour l'inciter progressivement à forcer sa nature et s'affirmer davantage dans la vie de groupe. Au point de nouer une vraie complicité avec lui, de lui confier le capitanat et de le voir devenir son principal leader sur le terrain.

                                              14
                                              IL EST DIRECTEMENT IMPLIQUÉ DANS 14 BUTS en Championnat, cette saison, avec onze buts et trois passes décisives.


                                              AOUAR, LA PIQÛRE ET LA RÉVÉLATION

                                              Pierre Lahalle/LÉquipe

                                              L'été dernier, au sein d'un effectif largement renouvelé, Houssem Aouar (19 ans) était présenté comme l'un des éléments issus du centre de formation appelés à exploser cette saison. Mais lors des deux premières journées, le milieu offensif ne figure pas dans le groupe, joue peu en août et doute. Assez pour s'interroger sur un éventuel prêt. Une idée fermement rejetée par Bruno Genesio et son entourage tandis que Claudio Capaça, l'entraîneur adjoint en charge des défenseurs, l'incite à s'accrocher. L'entraîneur lyonnais n'hésite pas à aborder la situation du joueur avec sa famille et évoque notamment un investissement quotidien parfois aléatoire. À travers la voix du staff lyonnais mais aussi celle de son entourage, l'international français Espoirs comprend qu'il doit faire grimper son implication à l'entraînement de plusieurs crans. Un message parfaitement reçu par Aouar devenu, depuis, l'une des principales révélations de cette première partie de saison.

                                              6
                                              IL A ÉTÉ TITULARISÉ LORS DES SIX DERNIÈRES JOURNÉES de Championnat. Sur cette période, l'OL a pris seize points sur dix-huit possibles.



                                              MAOLIDA, SECOUÉ POUR MIEUX ÉCLORE

                                              Alex Martin/LÉquipe

                                              Buteur face à l'Apollon Limassol (4-0) puis à Nice (5-0) la semaine dernière, Myziane Maolida (18 ans) est sorti du banc pour perpétuer la tradition des attaquants formés par l'OL. Sa chance aurait pu survenir plus tôt dans la saison. Bruno Genesio imaginait lui offrir sa première titularisation lors de la réception de Dijon (3-3), le 23 septembre. Trois jours auparavant, lors d'une mise en place tactique, l'entraîneur lyonnais lui confie une chasuble de titulaire. Mais le joueur peine à se faire violence et à saisir l'importance de l'enjeu. Et débute finalement sur le banc. Convaincu du talent du garçon mais parfois déconcerté par une forme de dilettantisme naturel, Genesio multiplie les échanges avec le garçon tout comme Gérald Baticle, l'entraîneur adjoint en charge des attaquants, et Florian Maurice, le responsable de la cellule de recrutement. Pour l'inciter à se secouer, Genesio l'écarte même du groupe pour la réception de Montpellier (0-0, le 19 novembre). Quelques jours avant ses deux premiers buts en pro…

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                                              IL EST ENTRÉ EN JEU À SEPT REPRISES cette saison en L 1, pour un but, mais il n'a pas encore été titularisé en Championnat.


                                              L'équipe du jour
                                              Allez l'OL

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                                              • #73
                                                Lyon, le pari déjà gagnant de Mariano


                                                Par AFP

                                                LIGUE 1 - De la réserve du Real Madrid au podium


                                                de Ligue 1 : en quelques mois, l'Espagnol Mariano Diaz, avec déjà 12 buts avec Lyon a presque déjà fait oublier Lacazette et frappe à la porte de la Roja: une trajectoire inattendue validant le flair de l'OL qui affronte Caen dimanche.

                                                Pour ce novice du haut-niveau, cantonné l'an dernier à la Secunda B (3e division espagnole) sous les couleurs de la réserve du Real Madrid, quitter cet été l'Espagne pour la France, qui plus est pour un des gros de la L1 où les attaquants prometteurs sont légion, a été un choix fort mais risqué.

                                                "Cela été une grande opportunité pour moi de venir à Lyon, je m'en rends compte chaque jour", répète le joueur de 24 ans, qui reconnaît que son adaptation au monde pro, "d'autant plus dans un autre pays", a été plutôt rapide alors qu'il n'avait jusque-là disputé que 14 rencontres avec l'effectif du Real (5 buts, 2 passes).




                                                Olympique Lyonnais

                                                @OL
                                                 "Pas de clause" @marianodiaz9 est très clair sur son contrat à l'OL !
                                                5:43 PM - Nov 28, 2017
                                                8 8 Replies 182 182 Retweets 516 516 likes
                                                Twitter Ads info and privacy



                                                Pas facile en effet de prendre la suite d'Alexandre Lacazette, ni de répondre aux inquiétudes du public lyonnais, étonné de l'arrivée d'un joueur valant "seulement" 8 millions d'euros. "Il y a toujours un risque dans le recrutement, même avec un élément confirmé, mais nous l'avions bien observé et pris beaucoup de renseignements" , assure son entraîneur Bruno Genesio. "Il a un profil différent de ceux que nous avions eu dans le passé que ce soit Fred, Benzema ou Lacazette."

                                                Son profil, qui présente quelques similitudes avec celui de Sonny Anderson, ancien attaquant du club (1999-2003), Mariano s'est appuyé dessus pour convaincre: une grosse intensité physique, assortie surtout d'une obsession presque maladive pour le but.

                                                S'il se dit "très content du jeu et de la dynamique de l'équipe", l'ex-Madrilène savoure au moins autant "les buts que j'ai marqués". Le premier avec l'OL, contre Strasbourg (4-0) en ouverture de la L1, a "une valeur sentimentale". Celui inscrit de la tête à Rennes (2-1) est "le plus beau et le plus important". Mais tous procurent "toujours quelque chose de très beau, une sensation unique".

                                                Mondial en vue ?

                                                Critiqué pour son individualisme en début de saison, Mariano a toutefois dû progresser dans le jeu collectif. "Comme pour Memphis, il tient compte des analyses que nous faisons avec la vidéo. Cela démontre leur bon état d'esprit à tous les deux", explique l'entraîneur Bruno Genesio qui confie n'avoir jamais "rencontré un joueur aussi obsédé par le but".

                                                28 Nov

                                                Olympique Lyonnais

                                                @OL
                                                Replying to @OL


                                                "Je continue de penser que Nabil a les qualités pour jouer sur un côté mais je sais qu'il est plus à l'aise dans l'axe. Quand je vois ses courses, etc, je crois qu'il pourrait jouer dans un 433" #OLLOSC

                                                Olympique Lyonnais

                                                @OL
                                                "On savait que Mariano avait un profil très différent des attaquants qu'on avait dernièrement à Lyon. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu un attaquant aussi obsédé par le but" #OLLOSC
                                                3:35 PM - Nov 28, 2017
                                                3 3 Replies 45 45 Retweets 119 119 likes
                                                Twitter Ads info and privacy


                                                Comme son président Jean-Michel Aulas, qui a toujours défendu sa recrue, la qualifiant de "grand joueur" lorsqu'elle était critiquée, Genesio ne peut qu'être ravi de ce pari gagnant-gagnant. Au mercato, "nous n'avons pas pris d'autres attaquants. Et c'est là-dessus que nous avons été bons parce que cela l'a mis en confiance tout en laissant aussi la possibilité à des jeunes talents du club de pouvoir s'exprimer", souligne l'entraîneur, qui pense aux pépites Myziane Maolida, Amine Gouiri ou Wilhelm Geubbels.

                                                La prochaine étape pour Mariano ? Une sélection en équipe d'Espagne, à laquelle il peut prétendre malgré une rencontre jouée avec la République dominicaine (mais non reconnue par la Fifa). Le buteur à la chevelure dorée a déjà été pré-convoqué avec la Roja, à quelques mois du Mondial en Russie.

                                                "Je suis très heureux qu'on parle de moi en positif dans mon pays", lance le Lyonnais. "Je ne sais pas quelles sont mes chances d'aller à la Coupe du monde. Je vais déjà me battre pour avoir une première cape, je travaille tous les jours pour."

                                                Eurosport

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                                                • #74
                                                  Maxwel Cornet repart de loin avec le soutien du vestiaire lyonnais

                                                  Publié le dimanche 3 décembre 2017 à 00:05

                                                  Sifflé par certains supporters à domicile, l'international Ivoirien vit une saison compliquée et c'est en déplacement que Bruno Genesio a voulu le relancer.

                                                  Hervé Penot Hervé Penot

                                                  Marcelo, en patron, s'avance vers l'un des kops lyonnais, en cet après-midi d'errance contre Montpellier (0-0, le 19 novembre). Le numéro de Maxwel Cornet s'illumine sur le bord de touche pour annoncer son remplacement par Bertrand Traoré. Le Brésilien a compris que certains supporters, déjà très durs pendant la rencontre envers l'international ivoirien, se préparent à en remettre une couche. Il leur demande, gestes à l'appui, de ne pas le siffler, de l'aider plus que de l'enfoncer.

                                                  « Je peux comprendre qu'on soit déçu d'un résultat, nous explique-t-il, mais quand on fait ça, on fait perdre de la confiance au joueur et je ne trouve pas que ce soit une bonne chose. En plus, quand on connaît Maxwel... » Cette attitude du public a contraint Bruno Genesio à revoir sa position technique. Il l'a d'abord laissé au repos contre Limassol (4-0, le 23) pour lui éviter de repasser devant le tribunal populaire du Groupama Stadium avant de le relancer à Nice (5-0, le 26). La gastro de Nabil Fekir lui a permis d'endosser la liquette de titulaire. Résultat : un but, une passe décisive et un match plein. Cornet a remis ça contre Lille (1-2, le 29) avec une entrée convaincante dès le début de la deuxième période - un penalty provoqué - dans un contexte délicat de défaite. Il pourrait retrouver une place dans le onze à Caen et tenter d'inverser le sens d'une saison mal engagée.

                                                  1/12


                                                  Lyon n'a perdu qu'un seul de ses 12 derniers déplacements en Ligue 1 (8 victoires, 3 nuls). C'était à Paris (0-2) le 17 septembre.
                                                  Dans une période souriante pour son club, il est l'un des rares attaquants au rendement négatif. Il n'a pas montré l'efficacité d'un Mariano, le talent pur d'un Depay ou la finesse gestuelle d'un Bertrand Traoré. Un seul pion en 432 minutes (3 titularisations sur 12 matches joués en L 1) : ça fait maigrichon au regard des attentes. La blessure au genou du Burkinabé (absent jusqu'à la trêve) doit lui permettre de réenclencher une dynamique positive qu'il a déjà connue à Lyon.

                                                  «Quand il est sifflé, toute l'équipe se sent sifflée car il est très apprécié» - Bruno Genesio, l'entraîneur de Lyon

                                                  Sa période délicate s'est d'ailleurs prolongée en Côte d'Ivoire avec une élimination du Mondial et des sorties atones. Mais que ce soit à l'OL ou avec les Éléphants, Cornet est unanimement loué pour son investissement et son état d'esprit. Ses stats (plus de 12 kilomètres parcourus contre la Roma par exemple, en Ligue Europa, l'an passé) affirment sa capacité à travailler, à raisonner collectif quand l'idée de certains de ses équipiers de devant penche plutôt vers des numéros de soliste. D'où cette sensation en interne que les sifflets adressés étaient terriblement injustes.

                                                  « On est très dur avec Maxwel, insiste ainsi Jordan Ferri. Il ne triche jamais, se donne toujours à fond. Il a connu parfois du déchet mais c'est logique pour un joueur offensif. Il faut lui donner la confiance car il marche à la confiance. » Pas facile d'en emmagasiner quand la moindre passe, le moindre contrôle raté occasionne des critiques. Le joueur glissait récemment : « Ce n'est pas ma meilleure saison, mais je ne baisse pas les bras. Et je ne suis pas inquiet. » On oublie aussi que Cornet, est un joueur jeune (21 ans), neuf, encore largement perfectible.

                                                  Maxwell Cornet (Lyon) : «Ce n'est pas ma meilleure saison»

                                                  « Il ne lâche jamais rien, travaille énormément pour le collectif et j'ai été content de sa capacité à réagir à Nice même si c'est plus compliqué pour lui à domicile, analyse Genesio. Quand il est sifflé, toute l'équipe se sent sifflée car il est très apprécié. » Anthony Lopes acquiesce : « On croit en lui. C'est un mec extra. »Qui doit démontrer à Caen qu'il peut prolonger sur le terrain tous ces compliments de vestiaire.

                                                  L'Equipe

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                                                  • #75
                                                    Lyon, un truc en plus


                                                    Publié le lundi 4 décembre 2017 à 00:17 | Mis à jour le 04/12/2017 à 00:19

                                                    [B]
                                                    Régis Testelin /B]


                                                    La 16e journée de Ligue 1 aura emporté le Paris Saint-Germain pour la première fois de la saison, et mis à l'index l'arbitrage intempestif de Frank Schneider, lors de Montpellier-Marseille. Mais l'un comme l'autre s'en remettront. La première gamelle des Parisiens a mis un terme au fantasme envahissant et intenable de la saison sans perdre un match, mais elle ne devrait pas changer grand-chose à la fin de la foire.

                                                    L'OM ne méritait pas mieux


                                                    Quant aux arbitres qui passent à côté de leur match, rien ne les empêche d'être là le week-end d'après, la tête bien droite et le sifflet brillant, comme si de rien n'était. Paris Champion, malgré Strasbourg? Évidemment, et derrière, lui, ce matin, trois équipes avec trente-deux points, au lendemain d'un week-end aux fortunes diverses et aux visages différents.

                                                    Le penalty accordé à Marseille par M. Schneider déclenche l'ire des Montpelliérains. (PAPON BERNARD / L'Equipe)
                                                    Le penalty accordé à Marseille par M. Schneider déclenche l'ire des Montpelliérains. (PAPON BERNARD / L'Equipe)
                                                    Comme c'est la règle cette saison, l'AS Monaco s'en est sortie samedi contre Angers grâce à Radamel Falcao (1-0), et uniquement grâce à lui, enrayant ainsi la glissade du champion de France, empêtré dans son improbable renouvellement permanent des générations et des talents. L'ASM danse sur un fil, et son mérite est de ne pas en tomber, mais un jour, quand les anciens seront au bout de l'histoire, et leur coach avec eux, ça ne passera plus. En attendant, le jeu et la confiance s'effritent. Face à Montpellier, l'OM n'a pas fait mieux que Paris, Lyon et Monaco, il a même failli faire pire et n'a surtout rien montré.

                                                    Monaco et Marseille sans convaincre

                                                    La culture épicière de Michel Der Zakarian et de ses joueurs y est pour beaucoup, mais il était aussi de sa responsabilité de prétendant d'en montrer plus et d'en faire plus. Ça, pour conserver le ballon d'une surface à l'autre, les Marseillais savent faire, mais dans les trente derniers mètres, plus rien, et encore moins sans Thauvin, leur petit Falcao à eux.

                                                    Deux pauvres matches, deux tristes équipes. Et puis il y a l'OL, son inconstance et sa jeunesse, aperçus ici là, et notamment contre Lille (1-2), mercredi, mais son équilibre et sa défense aussi, et son enthousiasme surtout. Des trois deuxièmes, Lyon a fait la meilleure impression ce week-end, à Caen (2-1), dans le meilleur match de ce dimanche, ce n'est qu'un instantané mais ce n'est pas la première fois. Le vainqueur de la 16e journée c'est lui, avec un truc en plus, quelque chose entre le panache et le piquant et l'envie d'ouvrir le jeu.


                                                    Jean-Michel AULAS

                                                    @JM_Aulas
                                                    @CanalFootClub @MontpellierHSC non messieurs de Canal ce n'est pas un don du ciel c'est une erreur grossière d'arbitrage de l'arbitre pour ne pas dire plus !
                                                    21:48 - 3 déc. 2017
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                                                    En attendant la suite, évidemment, et ce Lyon-Marseille du 17 décembre que Jean-Michel Aulas a déjà lancé, en dénonçant hier soir une grossière erreur arbitrage de M. Schneider « pour ne pas dire plus ». Pour ne pas dire quoi d'ailleurs ?

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