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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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  • #76
    Le Barça se lance sur le Lyonnais Houssem Aouar


    Publié le lundi 4 décembre 2017 à 23:51 | Mis à jour le 04/12/2017 à 23:54


    En pleine éclosion avec l'Olympique Lyonnais, Houssem Aouar suscite l'intérêt concret du FC Barcelone qui a entrepris des premières démarches à son sujet.


    Moins de deux mois et demi après avoir connu sa première titularisation en professionnel avec l'Olympique Lyonnais, Houssem Aouar (19 ans) s'impose déjà comme la révélation de la première partie de saison. Appelé pour la première fois en équipe de France Espoirs début novembre, le milieu relayeur connaît une ascension fulgurante. Et celle-ci n'a pas échappé au FC Barcelone.


    Aouar : «Réussir à Lyon, un rêve de gosse»


    Après s'être déplacé plusieurs fois pour observer le Rhodanien ces dernières semaines, le club catalan a lancé des premières manœuvres autour d'Aouar. De sources espagnoles, ces derniers jours, des dirigeants barcelonais ont ainsi initié des échanges avec l'agent du joueur. Cette démarche s'inscrirait toutefois dans l'idée d'un recrutement d'Houssem Aouar à moyen terme plutôt que lors du prochain mercato hivernal.

    Plus d'informations à lire dans L'Equipe de mardi, à retrouver en kiosques ou dès 00h30 en numérique

    Bilel Ghazi et Hervé Penot


    l'Equipe du jour

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    • #77
      OL: Jean-Michel Aulas calme le Barça au sujet d'Aouar


      05/12/2017 à 16h38

      Le président lyonnais Jean-Michel Aouar a indiqué mardi que l'OL ne comptait pas lâcher Houssem Aouar alors que des rumeurs parlent d'un intérêt du FC Barcelone.

      Jean-Michel Aulas n'a pas tardé à réagir aux rumeurs au sujet de la révélation lyonnaise Houssem Aouar. Alors que L'Equipe faisait état de contacts entre le FC Barcelone et l'agent de Aouar, le président lyonnais a fait savoir que son jeune joueur n'était pas à vendre ce mardi, en marge de l'assemblée générale d'OL Groupe.



      "Tout à fait étonnant"

      "J'ai effectivement lu ça. C’est tout à fait étonnant car, comme vous le savez, c’est contraire au droit du travail dans le domaine du football. On n’a pas le droit de contacter un jeune ou un moins jeune qui est sous contrat. J’étais avec le président de Barcelone, lundi dernier à Venise puisque nous avions le board de l’ECA (Ndlr, European Club Association). On a d’ailleurs fait le voyage ensemble. Donc je doute que les choses se soient passées comme ça", a commencé Jean-Michel Aulas. Aouar aurait été supervisé à plusieurs reprises par le FC Barcelone.



      "Il va rester"

      "Qu’il attire l’attention de tous les grands clubs européens, c’est normal car c’est un très bon joueur. Il a avait aussi eu des propositions à la sortie de l’académie, en particulier de Liverpool. Ceci étant, Houssem veut rester à Lyon pour réussir ici. Il va rester. OL Groupe n’a pas du tout l’intention de le lâcher", a-t-il insisté.

      Âgé de 19 ans, Houssem Aouar s'est imposé comme un titulaire de l'OL depuis mi-octobre. L'international Espoirs compte déjà 15 matchs toutes compétitions confondues avec la formation rhodanienne. Il a notamment marqué à deux reprises. Jean-Michel Aulas a affirmé ce mardi que le jeune joueur était sous contrat avec l'OL jusqu'en 2022.

      RMC sports

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      • #78
        L'OL suit Oumar Solet:shock:


        Publié le samedi 9 décembre 2017 à 09:49
        Les recruteurs du club rhodanien apprécient le profil du jeune défenseur de Laval.

        Lyon garde un œil sur les espoirs du football français. Les recruteurs rhodaniens apprécient ainsi le profil d'Oumar Solet (17 ans), le défenseur central de Laval (N1). Cet axial au physique solide (1,92m, 81 kg) était titulaire en équipe de France des moins de 17 ans lors de la Coupe du monde en Inde, en octobre. Il possède un profil correspondant au recrutement récent de l'OL.

        H. P.
        l'équipe

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        • #79
          OL : Nabil Fékir, un peu chiffonné depuis le derby


          Publié le dimanche 10 décembre 2017 à 00:10 | Mis à jour le 10/12/2017 à 00:32


          Décisif depuis le début de saison, le capitaine lyonnais vit, depuis l'affaire du maillot à Saint-Étienne, sa période la plus délicate de la saison.


          Hervé Penot et Bilel Ghazi

          Un geste de défi comme un ultime coup d'éclat en un soir de derby. À Saint-Étienne (5-0, le 5 novembre), on retiendra de Nabil Fekir les conséquences de son maillot retiré, bien moins sa performance XXL dans le chaudron. L'envahissement du terrain a phagocyté ses arabesques. Depuis, le capitaine (24 ans) enregistre la période la moins faste de sa saison avec un passage en pointillé sous le maillot bleu (26 minutes) et deux matches manqués, l'un, contre Montpellier (0-0, suspension), l'autre, à Nice (0-5, gastro).

          Pour le reste, sauf devant Limassol (4-0) et à l'image de sa première période à l'envers à Bergame (0-1), jeudi, Fekir, l'habitué des sommets, a empilé les notes de 4 dans notre journal. On avait presque oublié qu'il pouvait avoir des ratés tant il vampirisait les rencontres par sa maestria technique.


          «Un jour sans» contre Lille pour Nabil Fekir (OL)


          À Caen (2-1), le week-end dernier, en dépit du succès, il ne s'est d'ailleurs pas arrêté devant la presse. Était-il agacé par ses difficultés de l'après-midi ? Possible, mais il est plutôt rassurant de voir un joueur connaître des toussotements après avoir multiplié les exploits. Bruno Cheyrou, qui commente souvent Lyon en tant que consultant beIN Sports, le comprend. « Il vit peut-être le contrecoup logique d'un début fracassant. Avec ce match à Saint-Étienne, il y a eu comme un pic d'adrénaline et, finalement, on ne parle que du maillot. Il a eu beaucoup d'attention mais pas pour les bonnes raisons. »

          «Il ne faut pas oublier qu'il n'a pas beaucoup joué en équipe de France», Bruno Genesio, l'entraîneur de Lyon

          Cheyrou ne cite pas cet épisode comme la cause unique de cette baisse de régime. Il ajoute l'état des terrains, l'enchaînement, les traitements de défaveur qu'il reçoit souvent et surtout l'aspect collectif de l'OL : « Le problème, c'est que certains joueurs ont un esprit moins tourné vers ce collectif et dès que les individualités prennent le dessus, ça devient plus difficile. Contre Bergame, par exemple, Depay, qui était très bien depuis quelque temps, est un peu retombé dans ses travers. Mariano a aussi déjoué, en redescendant trop. La quête de cette complémentarité sera le problème de Bruno (Genesio) toute la saison. » L'entraîneur insistera encore sur ça à Amiens. C'est un travail de tous les instants, car Fekir, parfois lui aussi soliste, peut pâtir de ces ego.


          Mais à l'OL, personne ne risque de montrer du doigt l'homme clé, si décisif (11 buts) depuis août. Contre Bergame, c'est l'international français (10 sélections) qui semblait le seul capable de porter le danger en seconde période avant de toucher le poteau sur un coup franc (90e+1). Fernando Marçal, son équipier, prévient : « Un joueur, c'est aussi un homme, il a des sensations, il ressent des choses. Il a très bien commencé la saison. Je ne pense pas qu'en Europe, un joueur ait alors atteint ce niveau. »

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          Nabil Fekir

          @NabilFekir
          Objectif première place 👊 #ATAOL
          12:38 PM - Dec 7, 2017
          47 47 Replies 629 629 Retweets 2,424 2,424 likes
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          Genesio dégaine, comme preuve de son impact, son investissement de tous les instants, son état d'esprit irréprochable. « Il va retrouver ensuite de l'efficacité et un peu de confiance. Il ne faut pas oublier qu'il n'a pas beaucoup joué en équipe de France, rappelle-t-il. Il était sur une très, très bonne dynamique et il a été un peu coupé dans son élan. À la fois par la trêve internationale et par sa suspension, puis sa gastro. C'est un joueur qui a besoin d'enchaîner. J'ai confiance en Nabil pour les quatre matches qui arrivent. Je sais qu'il sera présent et qu'il va faire des différences. » En interne, il n'y a pas de doute à son sujet. Parole de Marçal : « Face à Amiens, on aura le Nabil du début de saison. » Une promesse qui peut inquiéter les hommes de Pélissier.

          l'Equipe

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          • #80
            OL: Mariano rêve de jouer le Mondial avec l’Espagne


            10/12/2017 à 12h52

            Dans une interview accordée à Téléfoot, l’attaquant de l’OL Mariano Diaz a confié espérer taper dans l’œil de Julen Lopetegui pour disputer le Mondial 2018 avec l’Espagne.

            Depuis le début de saison, l’OL profite d’un Mariano Diaz mort de faim. Et cela ne devrait pas s’arrêter de sitôt. L’attaquant de 24 ans, arrivé cet été du Real Madrid, a ainsi confié dans l’émission Téléfoot diffusée ce dimanche qu’il nourrissait de sacrées ambitions pour la suite de la saison.

            "Jouer avec l'Espagne serait un rêve, comme disputer la Coupe du monde en fin de saison. J'espère être convoqué et faire partie de cette aventure", a ainsi confié le joueur né au nord de Barcelone et qui compte une sélection en amicale avec la République Dominicaine (3-1 en 2013).

            "Je peux m’améliorer à tous les niveaux"

            "Je suis très content des buts inscrits (13 en 21 rencontres) et du travail réalisé, mais surtout de la bonne dynamique au classement (13e), a ajouté le joueur de l'OL. Je vais continuer à jouer comme je le fais, lutter pour les ballons. Je donnerai tout. Je peux m'améliorer à tous les niveaux, il faut toujours continuer à travailler."

            RMC sports

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            • #81
              Houssem Aouar, une éclosion à la Kylian Mbappé


              Publié le lundi 11 décembre 2017 à 00:54 | Mis à jour le 11/12/2017 à 01:04


              Certes, le milieu lyonnais ne joue pas au même poste que le Parisien et il n'affichera pas les mêmes stats mais son impact en Ligue 1 rappelle celui de Mbappé avec Monaco.


              Hervé Penot


              Il déboule dans la Ligue 1 version comète, un peu comme Kylian Mbappe, l'an passé à Monaco. Après dix titularisations en championnat, voilà Houssem Aouar propulsé en tête des notes de L'Equipe à la faveur de sa performance contre Amiens avec Lyon (2-1). Dans une période un peu plus délicate pour Nabil Fekir, il assure le relais ou plutôt l'intérim car on n'imagine pas ce post-ado de 19 ans en patron du vestiaire.

              Aouar vit des débuts magnifiques mais découvrira sans nul doute les aléas d'une carrière naissante, ses hauts et ses coups de moins bien. En Picardie, il a même connu ces deux facettes du métier ce qui rend encore plus impressionnante son après-midi nordiste.

              Le milieu s'est montré tout à la fois capable de s'extraire d'une première période brouillonne, de gueuler sur des cadres quand le manque de solution de passes l'irritait et d'oublier tous ces tourments pour finir en trombe. Est-ce déjà le signe d'un mental inoxydable que ses maladresses du match n'ont pas affecté ? Il faut être costaud pour se relever de certaines défaillances, pour prendre dans ces conditions le jeu de Lyon à son compte. C'est d'ailleurs Aouar qui a initié l'action de l'égalisation avant de sceller le score final dans les ultimes instants d'une reprise clinique (2-1, 90 +4e). «On ne s'est jamais dit qu'on allait perdre ce match, assure-t-il, sourire malicieux. Nous sommes allés rechercher dans nos ressources mentales même si au début, on ne pouvait pas pratiquer notre foot, imposer notre jeu sur un tel terrain. Mais on a le mérite d'y avoir cru. »
              Il débloque les situations et intéresse le Barça

              Et notamment lui. «Sur le premier but, le ballon est un peu long, je tacle et j'ai la chance de le voir entrer.» Et sur le deuxième ? Pouvait-il imaginer un tel geste de Mariano, rarement coutumier de passes décisives ? «Il ne pouvait pas tirer, il a centré, j'ai la chance qu'elle me tombe dessus.» De la chance ? On appellera ça un déplacement idéal pour son premier doublé en pro.

              Le choix de Bruno Genesio de lancer Tanguy Ndombele mais de sortir Memphis Depay pour glisser Aouar côté gauche prouve à quel point l'entraîneur a confiance en l'enfant de la maison. L'international espoir ne revendique en tout cas aucune place particulière sauf celle d'être sur le terrain évidemment... «J'aurais pu les mettre en partant de l'axe», explique-t-il en saluant le boulot de ses collègues et notamment des entrants. «C'est un pur talent», souligne Anthony Lopes, son gardien. Jérémy Morel ajoute : «Il nous montre comme très souvent ses qualités. Il débloque des situations. C'est très bien pour lui et pour les autres. Il est au cœur du jeu, il donne le tempo. Il a pu s'énerver aujourd'hui car certaines situations l'énervaient mais après, il est jeune, il apprend très très vite.» Les grands clubs européens ont tous coché et son nom et Barcelone, comme le révélait L'Equipe, s'est déjà positionné en coulisses. Mais lui ne pense pas à tout ça. Il a encore beaucoup de marches à grimper. «Je veux m'imposer ici, insiste-t-il. Je ne regarde pas ce qui se dit sur moi et je veux faire beaucoup de matches avec l'OL.» A ce rythme, il ne devrait pas en rater beaucoup...

              l'Equipe

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              • #82
                OL : une rotation et des questions


                Par Corentin Marabeuf


                publié de 15 décembre 2017






                LA DÉBÂCLE À MONTPELLIER (1-4), MERCREDI, A MIS EN LUMIÈRE LES CARENCES DES REMPLAÇANTS LYONNAIS. DERRIÈRE LES CADRES, BRUNO GENESIO DISPOSE DE TRÈS PEU DE SOLUTIONS.

                C’était un match pour se montrer. Mercredi à Montpellier (1-4), Bruno Genesio avait laissé huit titulaires au repos, pour permettre à des joueurs qui disposent de peu de temps de jeu de se distinguer. Surclassés, les habituels coiffeurs lyonnais, n’ont pas saisi la main tendue par leur entraîneur. Si le timing pour enfin lancer Pape Cheikh Diop paraît douteux, les autres n’ont pas vraiment d’excuses. Mapou Yanga-Mbiwa, Jordan Ferri ou encore Myziane Maolida, malgré son but, n’ont pas réussi à prouver qu’ils pouvaient représenter une alternative crédible à Marcelo, Lucas Tousart ou Mariano. « Force est de constater que ma composition d’équipe a été un échec. Le score et le contenu du match nous sanctionne. C’est un échec et des mauvais choix de ma part, a regretté Bruno Genesio. Quand on est ambitieux et qu’on veut jouer à fond toutes les compétitions, on a besoin d’avoir un groupe étoffé et non pas dix ou onze joueurs. » C’est une constante cette saison, les remplaçants lyonnais ne parviennent que très rarement à peser sur le cours d’une partie.

                LES REMPLAÇANTS IMPLIQUÉS DANS 14,8% DES BUTS LYONNAIS


                Si Bruno Genesio dispose d’assez de certitudes quand il aligne son infernal trident Fekir-Mariano-Depay, le technicien n’en a en revanche que très peu lorsqu’il décide de faire appel à ses remplaçants. Cette saison, toutes compétitions confondues, les Lyonnais rentrés en cours de match ne sont impliqués que dans 14,8% des buts rhodaniens (trois buts, cinq passes décisives). A peine 8 des 54 réalisations lyonnaises. Maxwel Cornet (deux passes décisives) et Myziane Maolida (deux buts) sont ceux qui performent le plus, quand il s’agit de remplacer un coéquipier. Ce dernier, non plus, n’a pas de quoi pousser son entraîneur à effectuer un turnover plus régulier avec Mariano Diaz. Car plus que les statistiques, c’est l’attitude du numéro 17 rhodanien qui interroge. A 18 ans, l’attaquant a déjà été remis plusieurs fois en place par Bruno Genesio, qui avait décidé de le relancer à Montpellier. Si le joueur formé à l’OL a trouvé le chemin des filets pour la troisième fois de la saison, il s’est encore montré peu concerné par le travail défensif et parfois trop individualiste. En interne, l’international français des moins de 18 ans a de quoi faire grincer quelques dents.






                L’OL NE PEUT PAS SE PASSER DE SES CADRES


                A Montpellier, Bruno Genesio a compris qu’il ne pouvait pas se priver de ses cadres sans conséquences. Avec cette élimination prématurée, l’entraîneur lyonnais a pu se rendre compte de la capacité de ses habituels remplaçants, à répondre présents lorsqu’on fait appel à eux. Mapou Yanga-Mbiwa n’est décidément plus le défenseur rugueux qu’a connu le Stade la Mosson, Mouctar Diakhaby est retombé dans ses travers de la saison dernière, Ferland Mendy paraît méconnaissable, Jordan Ferri, malgré une volonté de toujours bien faire, souffre de la comparaison avec Houssem Aouar et Lucas Tousart, dans deux registres différents. S’il s’est un peu relancé ces dernières semaines, Maxwel Cornet devrait lui, retourner sur le banc lorsque Bertrand Traoré sera remis de sa blessure au genou. On épargnera Kenny Tete et Memphis, d’ordinaires dans le onze pour les matches qui comptent, qui avaient envie de tout sauf de jouer un huitième de finale de la Coupe de la Ligue un mercredi soir, devant un stade quasiment vide. Pape Cheikh Diop de son côté, devra oublier son baptême, alors que Tanguy Ndombele, malgré sa contre-performance, n’a pas dû entamer son crédit auprès de son entraîneur. Difficile également de tirer des enseignements des entrées de Willem Geubbels (16 ans) et Amine Gouiri (17 ans), qui débutent à peine en professionnel. Clément Grenier, aussi, méritera d’être revu. S’il est clair que Bruno Genesio n’attendait pas grand-chose de cette rencontre pour composer son onze de départ contre l’OM dimanche (21h), le technicien a pu se rendre compte des limites de son effectif. A deux semaines du mercato, ça compte.


                Lyon Capitale

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                • #83
                  Mariano Diaz (Lyon) : «C'est là que je veux être»


                  Publié le samedi 16 décembre 2017 à 20:10


                  Quasi inconnu il y a cinq mois, l'attaquant de l'OL est le meilleur buteur espagnol des cinq grands Championnats européens. Mais il veut plus. En commençant par tirer les penalties.


                  Vincent Duluc et Romain Lafont

                  DÉCINES (Rhône) – Meilleur buteur espagnol des cinq Championnats majeurs, Mariano Diaz est l'une des révélations européennes de la saison. À vingt-quatre ans, il n'avait jamais été titulaire en Liga, et le voilà troisième buteur de L 1, avec douze réalisations, derrière Edinson Cavani (17) et Radamel Falcao (14). À l'aube d'un match des Olympiques qui aura un impact important sur la lutte pour le podium, Mariano s'est confié à L'Équipe, à sa manière, en retenue, sans longues phrases. Il ne cause pas, il flingue ? Il y a un peu de ça.

                  «En août, vous nous disiez : “Je dois convaincre les gens.” Après douze buts en seize matches de L 1, pensez-vous y être arrivé ?


                  Oui. Je crois que je suis en train de trouver chaque jour un peu plus mon jeu et je suis content de voir comment les choses se passent.

                  Vous attendiez-vous à vous battre avec Cavani et Falcao pour le titre de meilleur buteur ?


                  Je ne peux pas dire que je me bats contre eux, parce que je travaille d'abord pour aider l'équipe. Mais si je peux continuer comme ça, je serai très content. Je ne dis pas que je m'y attendais, mais c'est là que je veux être. Comme c'est ma première saison comme titulaire à ce niveau, il est possible que cela surprenne. Mais j'espère continuer à convaincre. Je n'oublie pas que j'ai décidé de venir ici pour gagner du temps de jeu. Je suis content de la manière dont les choses se passent ici, et très reconnaissant.

                  Quel est votre but préféré ?

                  Peut-être le dernier que j'ai mis de volée à Caen (2-1, le 3 décembre), ou alors celui de la tête à Rennes (2-1, le 11 août).

                  On peut être impressionné par vos buts, et moins par votre relation technique avec les autres joueurs. Seuls les buts comptent ?


                  Non, je mets totalement les deux aspects au même niveau. Je crois qu'il est aussi important de mettre des buts que de faire des passes décisives, de se bagarrer, de faire du jeu, tous les aspects du jeu, défendre, tout.

                  L'entraînement de ce vendredi matin consistait à faire jouer les attaquants à une touche de balle. C'était un message de l'entraîneur, Bruno Genesio ?


                  C'est un exercice qui concernait tous les joueurs du secteur offensif. Mais je considère que depuis le premier match, j'ai joué avec mes coéquipiers. Un attaquant doit toujours avoir le but en tête, ça c'est sûr. Mais j'ai toujours joué avec les autres et ça va continuer comme ça.

                  En début de saison, on soulignait qu'il vous fallait vous adapter à l'équipe. Avec ce que vous avez prouvé, est-ce désormais à l'équipe de s'adapter à vous ?


                  Mes coéquipiers connaissant mes qualités, ils peuvent s'adapter à moi, comme, surtout, moi à eux.

                  Quel est le message principal de l'entraîneur envers vous ?


                  Il me dit de continuer à faire ce que je fais, en changeant quelques petites choses, aussi bien en attaque qu'en défense. Il veut que je continue à donner le maximum et il me montre des matches en exemple.

                  Mais il n'y a eu aucune passe échangée entre Nabil Fekir et vous à Amiens (2-1, le 10 décembre)...


                  Je pense que cela n'a pas trop d'importance. Il n'y a pas eu de passe cette fois mais il y en aura dans un autre match. On peut se trouver, comme à Saint-Étienne (5-0, le 5 novembre), où je lui ai fait la passe décisive sur ce but célèbre (Fekir brandissant son maillot devant les supporters stéphanois après son doublé).

                  Est-ce contre Monaco (3-2, le 13 octobre) que vous avez montré votre registre le plus complet ?


                  Oui, c'est sans doute l'un de mes meilleurs matches depuis que je suis ici, l'un de ceux où je me suis montré sous mon meilleur jour, en marquant, en me battant et en faisant du jeu.

                  Le public aime quand vous allez presser le gardien. C'est un message au public et à vos coéquipiers, ou une part naturelle de votre jeu ?


                  Cela fait partie de mon jeu et c'est aussi un message. Mais c'est surtout un moyen de tenter de lui piquer le ballon pour marquer et gagner, ce qui est le plus important. Je ne sais pas s'ils ont peur quand ils me sentent arriver, ce n'est pas pour cela que je le fais.

                  «Pour être appelé (en sélection), il faut que je continue à travailler plus, à avoir la chance de marquer des buts et tenter de progresser dans tous les domaines»

                  Vous devez savoir que vous êtes le meilleur buteur espagnol des Championnats européens..

                  .
                  Oui, je suis content de cela et j'espère que cela va continuer.

                  C'est important de l'être lors d'une saison de Coupe du monde...


                  C'est une grande année pour pouvoir démontrer cela et tenter d'y aller comme joueur de la sélection. J'ai été présélectionné pour les matches de septembre et de novembre. Pour être appelé, il faut que je continue à travailler plus, à avoir la chance de marquer des buts et tenter de progresser dans tous les domaines. J'espère que la porte est ouverte et pouvoir être sélectionné un jour.

                  Est-il vrai que vous dédiez tous vos buts à votre grand-père Mariano ?


                  Oui, je les dédie à mon grand-père qui est là-haut. C'est lui qui m'a tout appris dans ce sport, qui m'a tout inculqué. Quand j'étais tout petit, à trois ou quatre ans, j'allais déjà avec lui pour jouer au foot au parc. Il m'apprenait à tirer, avec un pied, avec l'autre... Il avait été joueur lui aussi, attaquant, et il me mettait toujours devant un but pour frapper.

                  Passons à un sujet qui fâche. Êtes-vous frustré de ne pas tirer les penalties ?

                  Oui. J'aimerais tirer les pénalties.

                  Mais regrettez-vous le “penaltygate” avec Memphis Depay à Troyes (5-0, le 22 octobre) ?


                  Non, je n'ai aucun regret. Ce jour-là, Memphis voulait réussir son coup du chapeau, et moi je voulais marquer. On a discuté, il y a une décision, au final c'est lui qui a tiré et voilà, aucun problème. Au final, il y a eu but et c'est le plus important.

                  Mais vous aimeriez qu'il y ait une alternance ?


                  Oui, une fois chacun, ça pourrait être bien.

                  Et vous essayez de convaincre les autres tireurs – Memphis Depay, Nabil Fekir – et votre entraîneur ?


                  Non, ce n'est pas que j'essaie de convaincre. C'est juste que j'aimerais bien tirer les penalties et c'est quelque chose qui... (il hésite deux secondes) qui est décidé comme ça.

                  Croyez-vous pouvoir marquer vingt-cinq buts sans les penalties ?


                  Non, mais c'est d'abord parce que je ne me suis jamais donné d'objectif chiffré. Je pense que je fonctionne mieux sans avoir un chiffre en tête, en me disant seulement que le but le plus important est le prochain. Mais c'est vrai que si tu ne tires pas les penalties, tu ne peux pas prétendre au même total en fin de saison.

                  Désormais, en dessous de vingt buts, vous seriez déçu ?


                  Non, pas du tout. Tant que l'équipe se qualifie pour la Ligue des champions, je serai très content.

                  C'est la première fois de votre carrière que vous avez la responsabilité des buts de l'équipe. Est-ce une grosse pression ou est-ce que le fait que les buts soient partagés à l'OL rend les choses plus faciles ?

                  Le fait que cela vienne de plein de joueurs t'enlève de la pression. Mais un attaquant a toujours de la pression. Je l'ai toujours voulue et j'aimerais en avoir chaque jour un peu plus. Elle me fait progresser. J'ai encore plus d'ambition aujourd'hui qu'en arrivant à l'OL. À chaque fois que les choses se passent bien, cela te donne encore plus d'envie, cela te motive pour te dépasser.»

                  L'Equipe du jour..

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                  • #84
                    Garantir l'équilibre de l'OL ou le rendement de Fekir : Que feriez-vous à la place de Genesio ?


                    Vincent Bregevin

                    LIGUE 1 - Bruno Genesio ne manque pas de joueurs de talent pour mettre en place son équipe à Lyon, qui reçoit
                    Marseille ce soir (21h00). L'entraîneur des Gones a le souci de conserver l'équilibre de son collectif tout en optimisant le rendement de sa meilleure individualité, Nabil Fekir. Il a plusieurs options, et chacune a sesavantageset ses inconvénients. Que feriez-vous à sa place ?


                    La situation


                    Comme tout entraîneur, Bruno Genesio est à la recherche du meilleur compromis au moment de composer son équipe. Celui qui permet d'optimiser à la fois l'équilibre de son collectif et le rendement de ses individualités fortes. Dans le cas de l'entraîneur lyonnais, la difficulté principale réside dans le choix du meilleur système pour exploiter les qualités de Nabil Fekir. Il est certainement la meilleure arme offensive de l'OL depuis qu'il a retrouvé la plénitude de ses moyens physiques, mais Lyon a d'autres atouts et Genesio a plusieurs options. Laquelle choisiriez-vous ?


                    Le 4-2-3-1 pour Fekir


                    L'avantage : C'est le système le plus fréquemment utilisé par Genesio. Principalement, parce que c'est celui qui permet à l'entraîneur lyonnais d'aligner Fekir à un poste qu'il affectionne particulièrement, dans l'axe, en soutien de l'attaquant de pointe. Entre les lignes, le stratège des Gones est dans les meilleures conditions pour faire parler sa qualité individuelle et créer des différences. C'est dans ce rôle qu'il exprime le mieux son talent. Et qu'il semble le plus en mesure d'être l'individualité décisive l'OL.

                    L'inconvénient : C'est le déséquilibre que ce système peut entraîner pour l'entrejeu lyonnais. Pour le garantir, il est indispensable que Fekir accomplisse un travail défensif conséquent pour se muer en troisième milieu axial et éviter que le bloc lyonnais soit coupé en deux. Il progresse dans ce domaine, mais ce n'est pas son point fort. La question du meilleur duo de récupérateurs se pose aussi. L'impact physique et l'activité de Tanguy Ndombele s'avèrent précieux dans cette configuration. Mais le titulariser impliquerait de repositionner Houssem Aouar sur un côté. Ou de le reléguer sur le banc.

                    Notre avis : Face à une opposition relevée, ce schéma parait trop risqué. Lyon ne semble pas avoir une qualité défensive suffisante pour pouvoir l'assumer.



                    Le 4-3-3 pour la solidité


                    L'avantage : Avoir trois hommes au milieu, ce qui donne plus de compacité au milieu lyonnais. Genesio peut s'appuyer sur des profils complémentaires pour créer un trio des plus compétitifs : une véritable sentinelle en la personne de Tousart, un milieu "box-to-box" avec Ndombélé et un créateur avec Aouar. Le dernier prodige des Gones s'exprime particulièrement bien dans ce rôle de relayeur-organisateur avec le jeu face à lui, comme il l'avait prouvé lors de la victoire éclatante face à Nice (0-5). C'est certainement la meilleure configuration pour mettre en valeur le talent des milieux lyonnais.

                    L'inconvénient : Fekir sort de l'axe. Il n'a pas le profil pour jouer relayeur dans un milieu à trois, ni pour évoluer seul à la pointe de l'attaque. La seule option pour Genesio dans cette configuration, c'est de l'aligner sur un côté, plutôt à droite. L'entraîneur lyonnais est convaincu que Fekir peut jouer à ce poste. Mais l'attaquant des Gones n'affectionne pas ce rôle qui, surtout, diminue son impact sur l' animation offensive rhodanienne. Passer au 4-3-3, ce serait réduire l'influence de Fekir. Ce n'est pas sans risque tant sa forme étincelante pèse sur les résultats de la formation de Genesio.

                    Notre avis : Ce n'est pas un hasard si Genesio utilise systématiquement ce schéma dès qu'il doit se passer de Fekir, souvent avec succès. Sans Fekir, l'OL jouerait certainement en 4-3-3. C'est seulement cette individualité qui remet ce schéma en question.


                    Le 4-4-2 losange pour le compromis


                    L'avantage : Sur le papier, ça ressemble au meilleur compromis. Ce système permet à la fois d'aligner trois milieux pour un meilleur équilibre collectif, et d'utiliser Fekir dans l'axe, à un poste de meneur ou de deuxième attaquant pour exploiter ses qualités au maximum. Hubert Fournier avait utilisé ce schéma avec un certain succès, avec Yoann Gourcuff dans un rôle de meneur en soutien du duo Fekir-Lacazette. Genesio a des options pour reproduire ce type de configuration. Avec Aouar en meneur derrière un duo Fekir-Mariano, ou Fekir en meneur derrière un duo Mariano-Depay.

                    L'inconvénient : Le système en lui-même. Les équipes qui l'ont utilisé, et l'OL n'a pas échappé à la règle, sont régulièrement exposées sur les côtés. Les relayeurs sont très souvent obligés de quitter l'axe pour éviter de laisser leurs latéraux dans des situations en un contre un. Cela demande un travail monumental de compensation et de coordination pour que l'équilibre collectif ne soit pas rompu. Par ailleurs, l'effectif de l'OL ne semble pas tellement taillé pour ce système, compte tenu du nombre important d'attaquants et de celui, bien plus restreint, de milieux de terrain.

                    Notre avis : Le Real a montré que ce système pouvait avoir du succès, mais il a les joueurs pour. Concernant l'OL, ce n'est pas forcément aussi net. Il mériterait cependant d'être testé dans un match de moindre importance que celui qui attend les Lyonnais face à l'OM.


                    Quel est le meilleur système pour l'OL ?
                    Sondage173 vote(s)
                    4-2-3-1
                    4-3-3
                    4-4-2 losange
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                    • #85
                      Marcelo, patron à sa manière

                      Julien Huet

                      Même si Nabil Fekir porte le brassard de capitaine, le Brésilien, arrivé cet été pour stabiliser la défense, est le véritable patron de l'Olympique Lyonnais.


                      A peine avait-il été engagé l'été dernier que Bruno Genesio lui avait confié le capitanat lors d'un match amical. Acheté sept millions d'euros au Besiktas Istanbul l'été dernier, Marcelo avait été recruté autant pour stabiliser la défense lyonnaise que pour endosser un costume de leader. Ce que résumait parfaitement le responsable du recrutement de l'OL, Florian Maurice : "C'est un défenseur avec beaucoup de caractère et il a un leadership extraordinaire, c'est quelque chose que nous souhaitions vraiment avoir chez nous cette saison.'' Une description que Marcelo a immédiatement justifiée : "Il rassure tout le monde, disait il y a peu à son sujet Bruno Genesio, que ce soit l'autre central, le gardien, ou bien encore les latéraux. Il est régulier, toujours sérieux, et on sait le match qu'il va faire''.


                      " Mon instinct me dicte d'anticiper"


                      Même ses récentes erreurs contre l'Atalanta Bergame et à Amiens n'ont pas réussi à atténuer l'impression collective : Marcelo est un roc qui défend toujours debout et qui compense son manque de vitesse par une science du placement largement supérieure à la moyenne : "Je ne suis pas quelqu'un qui fait des tacles, ce n'est pas mon habitude, nous confie-t-il. Mon instinct me dicte plutôt d'anticiper.'' Son adaptation express l'a rendu indispensable à l'Olympique Lyonnais. De là à le qualifier de "patron" ? C'est l'avis général mais c'est un terme qu'il réfute : ''Patron ? Non. Je l'ai déjà dit, je ne joue pas tout seul et je ne suis qu'un membre de cette défense.''



                      Un membre tout de même plus important que les autres : avec 22 matchs disputés sur les 25 de l'OL, il est le défenseur le plus utilisé par Bruno Genesio. Difficile du coup pour le Brésilien de nier qu'il est le leader de l'arrière-garde lyonnaise : "Ah, mais 'leader' et 'patron de la défense' ce n'est pas la même chose ! Il y a plusieurs leaders dans une équipe, pas seulement le capitaine. Je suis un leader en montrant l'exemple par mon travail et mon investissement au quotidien. Je cherche toujours à aider et motiver mes coéquipiers grâce à l'expérience que j'ai acquise.''

                      Passé par le Wisla Cracovie, le PSV Eindhoven, Hanovre et le Besiktas Istanbul, Marcelo a effectivement des choses à raconter : ''J'ai grandi en Pologne car c'était mes deux premières années en Europe et j'étais loin de mon pays et de mes racines. Mais c'est au PSV que j'ai pris mon style européen, notamment en côtoyant Wilfried Bouma (37 sélections avec les Pays-Bas, ndlr) qui m'a transmis son expérience. A part en Allemagne, j'ai été champion dans tous les clubs où j'ai joué." De quoi afficher en effet une certaine confiance sur la pelouse : ''Je suis serein sur le terrain et je suis costaud physiquement. Je pense que cette attitude peut donner de la confiance à mes partenaires.'' Comparez donc les matchs de Diakhaby selon qu'il évolue avec Marcelo ou avec Mapou….

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                      • #86
                        Lyon et Marseille, en formes olympiques


                        Publié le dimanche 17 décembre 2017 à 00:30


                        Jamais banal, rarement décevant, toujours électrique, régulièrement prolifique, le match des Olympiques, dimanche soir, à Lyon, est un vrai sommet de la saison française. Redevenu irrégulier, un peu instable, l'OL peut souffrir face à la nouvelle confiance et à la nouvelle solidité de l'OM.


                        Vincent Duluc

                        LYON - C'est un match qui fait presque toujours de la fumée, ce qui tient à sa place dans le calendrier, immuablement placé avant Noël les soirs de grand froid et de vin chaud, ainsi qu'à sa nature brûlante. C'est une rivalité historique entre deux des trois grandes villes françaises, entre le seul club français vainqueur de la C 1 et celui qui a enchaîné le plus grand nombre de titres de champion de France, entre deux projets dissemblables, entre deux mentalités aux antipodes, assorties à une cité méditerranéenne et à une ville de fleuve. C'est OL-OM, et c'est ce soir.

                        1

                        Lyon n'a perdu qu'une seule de ses 14 dernières confrontations face à Marseille en L 1 (5 victoires, 8 nuls), c'était le 4 mai 2014 (2-4).


                        Dans cette Ligue 1 de nouveau promise au Paris-SG, les trois dauphins savent exactement ce qui se jouera jusqu'au dernier souffle de cette saison : deux places en Ligue des champions étant quasi assurées, puisque le troisième de L 1 échappera aux quatre grands (Angleterre, Allemagne, Espagne, Italie) en barrages de C 1, toute leur énergie tournera autour du refus du mistigri que sera la quatrième place aux allures de catastrophe industrielle, considérant le niveau récent de leurs investissements. Alors que Monaco a envoyé le message, vendredi, dans le désert glacé de Saint-Étienne (4-0), d'une ambition nationale qui sera entretenue par son programme d'un match par semaine, Lyon et Marseille ont un rythme et un rang à tenir, ce soir, au Groupama Stadium, où les supporters marseillais manqueront au décor.

                        S'ils ont énormément de points communs, à commencer par ce système en 4-2-3-1 organisé autour de Fekir et de Payet, qui se mue en 4-3-3 si l'un des deux est absent ou s'installe sur un côté, ils présentent actuellement des dynamiques sensiblement différentes. Il n'y a pas un gouffre entre un OL qui a perdu un seul de ses onze derniers matches de L 1, face à Lille (1-2, le 29 novembre), et un OM qui reste sur douze rencontres de Championnat sans défaite, mais quelques contrastes se font jour. Schématiquement, on constatera qu'après avoir été longtemps moquée, la défense de l'OM est devenue très solide, ce qu'attestent ses neuf « clean sheets » de la saison, alors que l'OL continue de se distinguer, avant tout, par sa capacité à marquer à tout moment, par n'importe qui, notamment grâce à la vitesse de son jeu de transition.

                        L'OM a du mal à se sentir comme chez lui à Lyon


                        Au coeur de l'automne, l'OM a commencé à gagner avant de commencer à bien jouer, un ordre des choses assez classique chez les équipes sous haute pression, mais il développe désormais une solidité qui la rend difficile à contenir et à transpercer. Il est plus délicat d'identifier ses zones de faiblesse depuis que Patrice Évra s'est concentré sur les vidéos du lundi et a laissé les matches du week-end à Jordan Amavi, depuis, surtout, que Valère Germain s'est déshabillé de la maladresse et de la malchance poisseuses qui avaient embourbé son début de saison. Cela ne fait pas longtemps, mais cela peut changer beaucoup de choses pour l'attaque de l'OM, dans un club qui continue d'espérer que Mitroglou n'entre pas dans la catégorie des achats de panique de fin de mercato que l'on regrette à la fin de chaque mois.


                        Les Marseillais, surtout, ont une expérience supérieure qui comptera à la fois ce soir, et sur la durée. Les Lyonnais, eux, seront infiniment plus soumis aux capacités de progrès de leurs jeunes joueurs ; nombre d'entre eux ont montré, en l'espace de quelques mois seulement, de belles choses et des difficultés dans l'enchaînement des performances, ce qui est inévitable et touche Ferland Mendy (22 ans), Tanguy Ndombele (20), Kenny Tete (22), Moctar Diakhaby (20), voire Depay (23). Au milieu et devant, aux côtés de Tousart (20), Aouar (19) et Cornet (21), Nabil Fekir (24) semble un vieux sage, alors que Mariano (24) dispute sa première saison à ce niveau.

                        Il reste que l'OM a du mal à se sentir comme chez lui à Lyon, et que l'OL, même jeune, garde cette caractéristique de savoir hausser son niveau d'intensité tous les dimanches soir qui comptent dans une saison. Il restera à venir une moitié de saison plus un match, c'est vrai, mais ce qui se jouera sera au moins la photo du podium à Noël, celle avec laquelle il faudra vivre jusqu'à l'an prochain. Et pour le battu, la période défaite serait un peu longue.

                        L'Equipe quotidien..

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                        • #87
                          Lyon cherche des solutions face à des équipes regroupées en défense


                          Publié le dimanche 17 décembre 2017 à 00:05


                          L'OL peine à domicile contre les équipes regroupées en défense quand ses stars ne font pas la différence. D'où la volonté d'apporter quelques retouches.


                          Bilel Ghazi et Hervé Penot


                          Il y a quelque ironie à évoquer la quête d'un plan B quand le parcours lyonnais trace une courbe rassurante, que le club s'était calé, juste avant le succès de Monaco à Saint-Étienne (4-0), vendredi, dans le sillage du Paris-SG en Championnat. Jusqu'à présent, Lyon a su réagir aux départs de Maxime Gonalons, Alexandre Lacazette ou Corentin Tolisso par la force de son recrutement, meilleur que ces dernières saisons, par la qualité de son centre de formation, un classique, mais aussi grâce à son travail quotidien. Mais les dernières sorties au Groupama Stadium, contre Montpellier (0-0) et Lille (1-2), voire face à Metz (2-0), ont montré des limites dans la capacité de l'équipe à casser des blocs bas, à respirer dans les espaces réduits.


                          Quand le style local, basé sur des attaques rapides et non placées, est bloqué, Lyon découvre des difficultés nouvelles. Genesio doit-il changer ses batteries ? « En début de saison, on a beaucoup mis l'accent sur l'animation défensive car c'est ce qui a péché la saison dernière, répond-il. On n'a pas tout réglé mais je pense qu'on a progressé dans ce domaine. En deuxième partie, l'objectif sera d'être capable d'évoluer de différentes façons. Continuer à faire ce qu'on fait?: être capables d'évoluer avec un bloc plus bas et se projeter par des transitions offensives ou défensives très rapides. Mais aussi être capables, lorsqu'on aura affaire à un bloc plus bas et renforcé, d'avoir davantage de complémentarité, de variété dans le mouvement offensif. C'est ce qui nous manque aujourd'hui. Est-ce que ça implique de jouer avec un bloc plus haut?? Il s'agit surtout de s'adapter. »

                          Ce que l'équipe réussit plutôt bien depuis le mois d'août. Mais le jeu défensif collectif a semblé retomber dans ses travers récemment, après un pic record (672 minutes sans encaisser de but entre le 19 octobre et le 29 novembre, toutes compétitions confondues), avec des approximations, des sautes de concentration. Pas illogique : l'effectif est jeune, les caractéristiques individuelles de certains sont propres à poser des difficultés collectives.

                          «Ne pas se précipiter vers l'avant», Bruno Genesio, entraîneur de Lyon

                          Genesio planche aussi sur ces corrections à apporter quand ses meilleurs éléments ne font pas les différences. Mais il n'est pas le seul logé à cette enseigne. Tous les grands clubs peuvent se retrouver dans cette situation, Paris quand ses étoiles pâlissent, Barcelone ou le Real Madrid quand Messi ou Cristiano Ronaldo patinent. Depuis le début de la saison, le 4-2-3-1 fonctionne pourtant bien et il n'y a jamais eu de raison d'en changer, sauf en l'absence de Nabil Fekir, le maître du milieu. Sans lui, dans un 4-3-3, à Nice, l'OL avait réussi peut-être son meilleur match (5-0, le 26 novembre), preuve que le groupe ne s'en remet pas seulement à un homme providentiel. Il est le « facteur X », il n'est pas tout.

                          « En fait, on doit surtout s'améliorer dans la complicité, la relation des joueurs entre eux, dans leurs déplacements, insiste Genesio. On travaille pour ça, j'espère que ça se verra contre Marseille. » Il demande à son groupe de la fluidité « et de ne pas se précipiter vers l'avant ». Il évoque plus une évolution qu'un changement de plan radical.





                          L'OL doit donc d'abord penser à maîtriser parfaitement ses fondamentaux pour éventuellement envoyer, ensuite, le deuxième étage de la fusée. « On ne manque pas d'un plan B sur le plan tactique, réfute Fekir. Face à des défenses regroupées, on parvient malgré tout à se créer des occasions, même si on a manqué d'efficacité. Toutes les grandes équipes savent s'adapter à n'importe quel système adverse. » Il faudra le montrer contre l'OM.

                          l'équipe

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                          • #88
                            OL: selon Genesio, "Mariano a un gros travail à faire"


                            18/12/2017 à 19h27

                            Buteur dimanche contre l’OM (2-0), l’attaquant de l’OL Mariano Diaz ne fait pourtant pas l’unanimité en raison de son excès d'individualisme. Invité de Team Duga, son entraîneur Bruno Genesio a reconnu cette lacune ce lundi sur RMC.
                            "C’est un tueur de rien du tout ! Il est incapable de décaler ! Il a trois ballons à donner correctement dans le match et il ne le fait pas !" Christophe Dugarry n’est pas le premier fan de Mariano Diaz. Même s’il a inscrit son 13e but de la saison contre l’OM (2-0) dimanche soir, l’attaquant de l’OL agace parfois par son excès d’individualisme.




                            Genesio : "Il faut qu’il améliore sa relation technique avec les autres joueurs offensifs"

                            "Il faut savoir utiliser son point fort, sa qualité de buteur, a indiqué son coach, Bruno Genesio, ce lundi dans Team Duga. Il est très adroit devant le but mais il doit s’améliorer dans la relation technique qu’il a avec les autres. Il y a deux ou trois situations où il doit donner un ballon qui aurait pu être une avant-dernière passe ou un ballon de but. Il a un gros travail à faire là-dessus. Même s’il a 24 ans, c’est un joueur qui découvre les exigences du haut niveau, la répétition des matchs. Il faut qu’il améliore sa relation technique avec les autres joueurs offensifs."

                            L'ancien joueur du Real Madrid et son équipe se rendront à Toulouse mercredi soir pour le compte de la 19e journée de L1

                            RMC sports

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                            • #89
                              Foot L1
                              Lyon : Anthony Lopes, le bel hommage à Joël Bats


                              Publié le lundi 18 décembre 2017 à 00:32 | Mis à jour le 18/12/2017 à 01:15


                              Dans une soirée marquée par la dernière à domicile de son entraîneur spécifique Joël Bats dont il est très proche, le gardien lyonnais a été l'artisan majeur du succès de son équipe face à Marseille (2-0).

                              Bilel Ghazi

                              Au sein du groupe de l'Olympique Lyonnais, cette victoire face à l'Olympique de Marseille avait très certainement un goût un peu plus particulier pour lui. A voir la manière dont il l'a fêté à son coup de sifflet final, cela apparaissait même comme une évidence. Après avoir exulté en direction du Virage Sud, Anthony Lopes s'est rapidement dirigé vers Joël Bats, les yeux déjà rougis par l'émotion. Le gardien lyonnais ne pouvait pas manquer l'occasion de rendre hommage à celui qu'il considère comme son deuxième « papa ».


                              Après l'avoir enlacé, il a alors tiré son entraîneur spécifique vers la pelouse pour inciter le public du Groupama Stadium à l'applaudir avant son départ pour Montréal où il rejoindra en janvier Rémi Garde, l'ancien entraîneur de l'OL. Pour Lyon comme pour Anthony Lopes, c'est une page de leur histoire commune qui s'est certainement tournée hier soir. Et ce n'était pas le seul événement qui aura marqué la soirée de l'international portugais.

                              Il a bien participé aux trente ans des Bad Gones

                              A l'occasion des trente ans des Bad Gones, Lopes avait également à coeur de se montrer à la hauteur, lui l'ancien ultra, resté très proche des leaders du principal groupe de supporters de l'Olympique Lyonnais qui s'affichait, hier soir, sur ses gants. Après avoir partagé la victoire avec Joël Bats, il s'est donc précipité vers l'un d'eux pour lui arracher un fumigène et communier longuement avec le Kop Virage Nord où prennent place les Bad Gones. Une belle fête qui n'aurait certainement pas eu lieu sans sa prestation. Après la rapide ouverture du score de Nabil Fekir sur coup-franc, Anthony Lopes aura grandement contribué à maintenir l'avantage d'une équipe rhodanienne qui a disputé sa première période à l'envers ou presque. Après avoir repoussé une première tête de Rami (14e), il s'était ensuite employé de manière encore plus spectaculaire sur une tête signée, elle, Ocampos (37e).


                              « Antho a été décisif et c'est lui qui nous a permis d'être devant au score à la mi-temps, soulignait son entraîneur Bruno Genesio. Il l'a aussi été en fin de match avec quelques autres arrêts décisifs dans les arrêts de jeu. Il avait à coeur de faire un grand match. D'abord parce que c'était un grand match. Mais aussi en raison de la dernière à domicile de Joël Bats et des trente ans des Bad Gones, lui qui en est un. Ces événements l'ont certainement encore plus motivé.» Suffisamment pour mériter le trophée d'homme du match. Une récompense qu'il ne manquait pas d'offrir à Joël Bats, comme l'héritage d'une longue et belle aventure commune.



                              Canal Football Club

                              @CanalFootClub
                              Joël Bats : "17 ans ça ne s'évapore pas comme ça (...) C'était au quotidien une aventure humaine extraordinaire ici à l'@OL" ☺️ #OLOM

                              22:59 - 17 déc. 2017
                              6 6 réponses 243 243 Retweets 595 595 j'aime

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                              • #90
                                Foot L1 OL

                                Fekir-Mariano, un duo très marquant pour Lyon


                                Publié le mardi 19 décembre 2017 à 00:05


                                Buteurs contre l'OM dimanche, les deux attaquants sont sur des bases records à Lyon. De quoi faire oublier Lacazette et Tolisso ?
                                Hervé Penot

                                Ce n'était pas encore une inquiétude mais au moins une interrogation : comment remplacer Alexandre Lacazette et Corentin Tolisso, étoiles lyonnaises aux stats records ? Comment gérer le départ vers Arsenal et le Bayern d'un duo à 36 buts en L 1, dont 28 pour le Gunner en L 1 la saison dernière ? L'arrivée de Mariano Diaz, le successeur en pointe, était attendue et son CV étique (aucune titularisation en L 1 ou L 2 espagnole) présageait une période d'adaptation dans un Championnat souvent jugé compliqué par les étrangers.


                                Résultat : à quasi mi-parcours, sans être désigné tireur de penalty (il en a marqué un sur les quatre de l'OL), le voilà déjà à 13 réalisations, devant Neymar (11) et à un souffle de Falcao (14). Et il n'est pas le seul à déstructurer les défenses... Nabil Fekir, auteur d'un coup franc un poil chanceux contre l'OM (2-0), s'est découvert une efficacité nouvelle. Il émarge à 12 buts, un en dessous de son meilleur total lors de la saison 2014-2015.

                                « Mariano plante des buts qui comptent, pas seulement les buts du 5-1 » Sidney Govou, l'ancien attaquant de l'OL

                                À eux deux, ils présentent une carte de 25 avant le déplacement à Toulouse demain. « Je me sens bien, expliquait Mariano après le succès. Je trouve mes marques. J'ai été bien intégré. » Si le Dominicain est moins technique que son prédécesseur, il offre une autre dimension dans le combat et dans les airs. Son timing et sa détente en font un poison, à l'image de sa tête victorieuse face à Marseille et de cette déviation vers Tete sur un but refusé pour un très léger hors-jeu. « Ce jeu de tête, c'est peut-être inné », rigole celui qui tenait d'abord à féliciter Anthony Lopes. Sous la douche, il lui a ainsi glissé : « Tu es un animal. »


                                La réussite des deux hommes a-t-elle de quoi étonner ? Sidney Govou, consultant pour Canal + et ancien attaquant de la maison (1999-2010), se dit d'abord impressionné par la dimension prise par le Français, qui porte le brassard à l'OL. « L'idée d'avoir mis Nabil capitaine a déjà changé beaucoup de choses. Franchement, je n'y croyais pas trop, ça ne semble pas un truc naturel chez lui. On a l'impression qu'il est plutôt réservé mais le départ des anciens semble l'avoir révélé. » Govou n'a jamais douté du talent de l'international. Peut-être un peu plus de celui de Mariano. « On ne peut que constater qu'il marque même si je ne suis pas un fan absolu. C'est un peu l'antithèse de Lacazette, qui participait plus au jeu. Mais il plante des buts qui comptent, pas seulement les buts du 5-1. Donc, même si ce n'est pas le style que j'aime, je suis admiratif. »

                                Mariano Diaz (Lyon) : «C'est là que je veux être»
                                r

                                Nabil Fekir

                                @NabilFekir
                                Victoire importante dédiée aux Bad Gones et Joël Bats #BG87 #merci #TeamOL 👊🏼🦁

                                00:35 - 18 déc. 2017
                                54 54 réponses 1 733 1 733 Retweets 5 522 5 522 j'aime



                                Dans l'ADN récent de l'OL, sans remonter à Bernard Lacombe, Mariano, buteur obsessionnel, s'éloigne évidemment des Anderson, Benzema, Lisandro ou Fred... Govou veut donc attendre encore avant de comparer les époques. « Je pensais que ce serait compliqué pour Mariano, mais je mettrais aussi cette réussite, entre guillemets, sur le niveau du Championnat qui a baissé. C'est même parfois affligeant. On se retrouve comme en Allemagne ou en Espagne avec des grosses équipes et un ventre mou plus compact, mais beaucoup moins bon. Et ça permet de marquer plus. J'ai vu des matches où les équipes ne se font pas trois passes de suite. » Cela peut assurément aider à gonfler les stats...

                                L'Equipe

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                                • #91
                                  Clément Grenier: "Je veux partir de Lyon"


                                  19/12/2017 à 20h32

                                  Invité de Team Duga ce mardi sur RMC, Clément Grenier, au placard à l'OL, a assuré vouloir trouver un nouveau club et le temps de jeu qui va avec, en avouant avoir déjà quelques touches.
                                  Jeune footballeur, international, en forme et motivé, cherche club désespérément. Le passage de Clément Grenier dans Team Duga ce mardi avait des airs de petite annonce. "Je veux jouer." Trois petits mots, qu'il a répétés à quasiment chaque prise de parole. Un refrain aux allures d'appel pour quiconque serait prêt à lui offrir une porte de sortie, lui qui ne compte que quatre minutes de L1 dans les jambes cette saison, même s'il assure avoir "quelques touches" pour sortir de son placard lyonnais.




                                  "Je veux partir de Lyon, admet-il. Honnêtement, je n'ai plus le choix. Il y a quelques touches en L1 et quelques touches à l'étranger qui me permettent d'avoir un avenir footballistique intéressant. Je suis à l'écoute, je discute et il faut tourner la page. Je suis prêt à la tourner. (…) Je me prépare tous les jours pour être au top physiquement, et je le suis."



                                  "Vu que je n'ai pas joué, c'est difficile de me vendre":rolleye:


                                  Le message est passé. Les soldes d'hiver sont ouverts, à l'écouter. "Je ne sais pas encore ce que Lyon demandera mais je pense pas grand-chose d'après les discussions qu'on a eues. Vu que je n'ai pas joué, c'est difficile de me vendre. Je cherche et j'attends un projet sportif avec des gens qui sont conscients de mes qualités et qui me font confiance. (...) Ce n'est pas un problème de salaire." Il vaudrait mieux s'il veut rebondir.

                                  RMC

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                                  • #92
                                    OL: Au-delà d’un kilo en plus après les fêtes, les joueurs paieront des amendes


                                    19/12/2017 à 14h49

                                    Bruno Genesio a annoncé ce mardi que des amendes étaient mises en place par l’OL en cas de kilo en trop au retour de la trêve hivernale.


                                    Après leur déplacement à Toulouse ce mercredi (20h50), les joueurs de l’OL auront droit à dix jours de repos. La bande de Bruno Genesio devra toutefois faire preuve de rigueur face aux chocolats et autres douceurs de Noël. Le coach du club rhodanien l’a annoncé ce mardi, les joueurs passeront à la caisse si la balance témoigne de fêtes trop gourmandes.



                                    "Si c'est un kilo, ça ira"


                                    "Les joueurs auront dix jours de vacances. C’est beaucoup mais très nécessaire, a jugé Genesio. Ils ont besoin de couper physiquement et mentalement. Mais il y a aussi une exigence en respectant le programme individuel qu’on va leur donner. Ils doivent revenir en bonne forme, fit, sans kilos superflus. Si c’est 600 grammes ou un kilo, ça ira. Si on dépasse le kilo, il y aura des choses mises en place. Comme des amendes. C’est important, sinon ça cause des blessures, on perd du temps."

                                    RMC sports

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                                    • #93
                                      OL: Genesio veut recruter à un poste bien précis


                                      18/12/2017 à 19h50


                                      Bruno Genesio l'a révélé dans Team Duga, ce lundi sur RMC. Durant le mercato, l'Olympique lyonnais va s'activer pour se renforcer à un poste bien précis: milieu défensif. L'entraîneur des Gones peut compter sur Lucas Tousart, mais il verrait d'un bon oeil l'arrivée d'un autre joueur du même registre.
                                      Avec 38 points en 18 journées, Bruno Genesio est satisfait de la marche de l'Olympique lyonnais en championnat de France. Au lendemain de la victoire contre Marseille (2-0), l'entraîneur lyonnais évoque la suite de la saison dans Team Duga sur les ondes de RMC. Et il l'affirme: le club va profiter de la fenêtre du mercato d'hiver pour recruter "certainement au milieu de terrain".



                                      Un joueur pour suppléer Tousart

                                      Bruno Genesio a une idée précise des besoins de son équipe: "Je pense que Lucas Tousart est pratiquement le seul joueur à vocation défensive que l'on a. Dans notre système, avec tous les joueurs offensifs qu'on aligne pratiquement à chaque match, on a besoin d'avoir quelqu'un qui soit capable de suppléer Lucas par moment."




                                      Frank Leboeuf évoque, en rigolant, la piste Luiz Gustavo de l'OM. "J'aimerais bien, mais je ne pense pas que ce sera possible !", observe Genesio dans un rire.



                                      Grenier? "A lui de savoir ce dont il a envie"

                                      L'entraîneur a aussi évoqué la situation de Clément Grenier, qui n'a joué que 33 minutes depuis le début de la saison et qui estime qu'il n'a pas eu sa chance depuis le début de la saison. "Je n'ai pas l'impression d'avoir été subjectif avec lui", estime Bruno Genesio, qui ajoute: "Dans mon rôle, je dois faire des choix et les assumer."



                                      D'après lui, le milieu offensif de 26 ans est "dans un cercle vicieux" car "pour jouer, il faut avoir du rythme, et c'est ce qu'il n'a pas". "C'est aussi à lui de savoir ce dont il a envie", conclut Genesio.

                                      RMC sports

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                                      • #94
                                        Genesio ouvre la porte à un départ : Grenier se dit prêt à partir


                                        Le 19/12/2017 à 21:17 mis à jour à 21:17


                                        Lors de son point presse de ce mardi après-midi, Bruno Genesio a ouvert la porte à un départ de Clément Grenier au prochain mercato de janvier.

                                        Dimanche dernier, sur Canal+, le milieu de terrain de l’OL avait exprimé son incompréhension devant sa très faible utilisation depuis le début de la saison. « Je fais mes choix en mon âme et conscience, a répondu l’entraîneur de l’OL. Ce sont des choix sportifs. Clément est responsable de ses propos comme je suis responsable de mes choix et j’ai le droit de penser différemment. Il oublie qu’il a été blessé durant quasiment deux mois et qu’il est rentré contre Montpellier. Il faudra voir avec lui, mais la porte est ouverte à un départ. »

                                        Clément Grenier a disputé deux matches et affiche un temps de jeu de 31 minutes. Son contrat s’achève en juin prochain et il sera donc libre de signer où il veut à partir du 1er janvier.

                                        GRENIER SE DIT PRÊT À PARTIR

                                        Invité de l’émission Team Duga, sur RMC, ce mardi soir, Clément Grenier s’est dit prêt à faire ses valises. «Je veux partir de Lyon, a-t-il déclaré. Honnêtement, je n’ai plus le choix. Il y a quelques touches en L1 et aussi à l’étranger qui me permettent d’avoir un avenir footballistique intéressant. Je suis à l’écoute, je discute, et il faut tourner la page. Je cherche et j’attends un projet sportif avec des gens qui sont conscients de mes qualités et qui me font confiance. Ce n’est pas un problème de salaire.»

                                        Voilà qui est clair. En fin de contrat en juin prochain, Grenier, âgé aujourd’hui de 26 ans, était arrivé à l’OL à 11 ans.

                                        Le progrès du jour..

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                                        • #95
                                          Lyon sur les rotules, Mariano sur le ventre:rolleye:


                                          Publié le jeudi 21 décembre 2017 à 00:25


                                          Un penalty obtenu sur une simulation de son attaquant a permis à l'OL de contrôler difficilement des Toulousains qui auront montré un enthousiasme un peu tardif.

                                          TOULOUSE -Il est arrivé à Lyon, cette saison, surtout à l'extérieur, de gagner en marchant sur l'eau. Hier, à Toulouse (2-1), les Lyonnais ont plutôt gagné en finissant sur les rotules, au bout d'une série de dix matches en trente et un jours qui a érodé leur fraîcheur et leurs intentions : leur seconde période au Stadium a clairement montré qu'ils en avaient plein les bottes. Considérant le rythme des autres équipes du haut du tableau, ils avaient peu le choix, s'ils souhaitaient demeurer sur le podium, mais leur victoire aura paru heureuse sur plusieurs aspects, même si la punition aurait été instantanée si Depay (15e) et Mariano Diaz (30e, 60e, 69e) avaient affiché une efficacité moyenne, ou si Aouar n'avait pas choisi d'ignorer Fekir et l'ancien attaquant du Real Madrid (35e).

                                          La soirée aurait dû basculer par le jeu, en première période, à un moment où le rapport de forces était déséquilibré, et où le 4-3-3 d'un jour donnait des fruits inégaux (construction moyenne, attaques rapides plus rares), Toulouse se contentant de faire bloc en attendant une balle perdue aux quarante mètres, mais sans proposer grand-chose. Mais elle a basculé sur une décision d'arbitrage qui a impliqué M. Letexier, celui-là même qui avait bien maîtrisé les événements liés à la goal-line technology, samedi, à Troyes (*). À moins qu'une image ne finisse par établir qu'Alban Lafont a touché Mariano Diaz (23e), lequel avait été lancé par Fekir, on aura plutôt tendance à penser que l'attaquant dominicain a été coupable d'une simulation énorme, qui a abusé à vitesse réelle l'arbitre.

                                          Bruno Genesio (Lyon) : «Rien n'est acquis»


                                          Au micro de Canal +, Alban Lafont a expédié le moindre doute d'un cinglant : « L'arbitre voulait aider Lyon ce soir. C'est son problème. » Pour ces paroles, il risque de passer en commission de discipline, mais en Angleterre, depuis le début de la saison, ce sont plutôt les plongeurs, de surface ou non, qui font l'objet de procédures après visionnage et qui restent au frigo pendant trois matches. Les Lyonnais auraient mérité de mener autrement, mais c'est de cette manière qu'ils ont pris l'avantage, et la colère des Toulousains aura été fondée.

                                          Les Lyonnais ont terminé l'année comme une équipe de CFA qui protège un exploit en Coupe de France
                                          Au fond, les hommes de Pascal Dupraz ont perdu parce qu'ils sont dix-septièmes, et qu'un dix-septième n'a pas de chance et met du temps à se libérer, en surplus de n'être pas forcément arbitré comme les équipes de haut de tableau. Ils méritaient mieux que cela. Bon, pas sur leur première période, qui les a vus, donc, trop réticents à jouer, et qui aurait pu les noyer. Mais sur la suite du programme, oui : leur pression et leur enthousiasme ont tellement gêné les Lyonnais que ceux-ci ont terminé l'année comme une équipe de CFA qui protège un exploit en Coupe de France, avec une ligne de cinq défenseurs, plus un sixième, Rafael, placé milieu droit. Incapables de conserver le ballon ou de construire, l'OL aura fait le choix d'écoper : il l'a fait avec solidarité, et un certain talent, autour de son axe Marcelo-Morel, sans oublier le poteau de Delort (82e) et le miracle de Lopes devant Jean (86e).

                                          Le paradoxe est que c'est Rafael, accouru de son couloir, qui a inscrit le deuxième but rhodanien dans le temps additionnel, sur un service de Ferri (2-0, 90e + 3), ce qui aura été à la fois une bonne manière de justifier un coaching et d'arrêter un peu de serrer les fesses, puisque le jeu n'aura même pas repris après le penalty de Gradel (2-1, 90e + 6), lu par le public toulousain comme une consolation inutile et vaine. « Les Lyonnais ont des arguments, dira Pascal Dupraz, et quand je parle de ça, je parle des arguments et des subterfuges. » Les Lyonnais, ce matin, ont 41 points, et cela ne leur était pas arrivé depuis la période de leurs sept titres consécutifs (2002-2008). Mais, cette saison, personne ne pourra vraiment prétendre qu'il s'agit d'un rythme de champions de France.

                                          (*) Il avait invalidé un but après huit minutes d'arrêts de jeu alors que sa montre avait vibré à tort pour signaler que le ballon avait entièrement franchi la ligne.

                                          l'équipe

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                                          • #96
                                            Aulas, LFP... ça commence à bien faire !

                                            Autour de l'OM | 21/12/2017 - 15:27 | Aulas, LFP... ça commence à bien faire !

                                            La scène de trop se déroule au Stadium à Toulouse aux alentours de 21h15. Mariano Diaz, l'avant-centre de l'OL, bien lancé en profondeur, efface Alban Lafont, pousse trop loin son ballon et s'effondre trois mètres plus loin... Pénalty pour Lyon ! Au final, les Lyonnais l'ont emporté dans un match où ils n'ont pas été dangereux. Trois points de plus dans l'escarcelle des rivaux de l'OM et Monaco. Et c'est juste un immense scandale.

                                            Le travail d'Aulas

                                            Il faut dire que l'état major de l'OL avait préparé le terrain quelques jours plus tôt, une bouteille à la mer lancée sur Twitter par le président omnipotent Jean-Michel Aulas. Tellement gros que cela semble incroyable. Lors de la 18e journée, le match entre Troyes et Amiens donne lieu à une scène surréaliste sur fond de Goal Line Technology. Monsieur Letexier valide le but suite à la vibration de sa montre, puis l'annule à juste titre. Sur Twitter, Jean-Michel Aulas salue alors la décision et le talent de ce jeune arbitre. Seul hic, François Letexier, après vérification, est l'arbitre désigné pour arbitrer trois jours plus tard le fameux Toulouse-Lyon. La suite, évidemment...

                                            Marçal, les fumis et la banane:rolleye:

                                            Monsieur Aulas n'a d'ailleurs pas manqué tout sourire de saluer la prestation de l'arbitre : "En tout cas je confirme avant et après le match que Monsieur Letexier est un excellent arbitre, en plus il est jeune, il est moderne. C’est sûrement un très, très grand arbitre pour le futur, indépendamment du match de ce soir où j’ai trouvé qu’il avait bien résisté parce que la pression était très forte sur le banc de touche et dans les tribunes, donc ce n’est jamais facile pour un jeune arbitre de le faire. Et il le fait très, très bien". Plus c'est gros... Voilà qui a suffi à faire revenir le fameux hashtag #PenaltyPourLyon sur les réseaux sociaux. Une mode née la saison dernière où les Gones avaient obtenu plus d'une dizaine de coups de pied de réparation. Pas tous justifiés, bien sûr. Et comme un scandale n'arrive jamais seul, le mois lyonnais fut riche d'événements, qui vont toujours dans le même sens... On peut en citer trois. Le premier concerne les 30 ans des Bad Gones avec un nombre incroyable de fumigènes craqués, dont un par le coach lui-même, Bruno Genesio. Le deuxième bien plus grave, concerne l'arrière gauche lyonnais Marçal, qui est allé défier physiquement l'arbitre assistant en plein match, avec une petite gifle. Pour l'instant ces deux faits n'ont pas été sanctionnés, alors que dans d'autres stades et pour d'autres clubs les sanctions tombent généralement très rapidement. Que dire enfin de la banane agitée derrière le but de Steve Mandanda dimanche dernier, qui passe totalement sous silence dans les médias, à croire que la polémique Antoine Griezmann est un leurre pour attirer tous les regards.

                                            Maintenant, ça suffit !

                                            Depuis un certain temps, l'Olympique Lyonnais jouit d'une impunité et d'une protection insupportables pour les autres clubs, notamment ceux qui sont à la lutte avec eux (Moncao et Marseille), qui ne bénéficient bien sûr pas du même traitement de faveur. Pour ceux qui pensent que "ça s'équilibre", il faudrait qu'ils nous expliquent à quel moment le club de la capitale des Gaules a connu des décisions contraires de nature à faire pencher la balance de l'autre côté. Que la LFP joue un peu son rôle et ne laisse pas se prolonger cette atmosphère de suspicion autour de cette équipe de Lyon. Réveillez-vous parce que là ça va beaucoup trop loin ! On ne demande qu'une chose, une seule : que tous les clubs soient arbitrés de la même façon. Un championnat équitable en somme, où l'OL ne finirait pas la saison avec une dizaine de points offerts... C'est possible ?

                                            #LFP #AulasJeanMichel

                                            lephocéen.fr

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                                            • #97
                                              OM: Eyraud se plaint de l'arbitrage... et évoque les penalties de l'OL


                                              23/12/2017 à 10h44

                                              Dans les colonnes de L’Equipe, Jacques-Henri Eyraud s’est fait l’avocat de la vidéo dans le football. D’autant que selon le président de l’OM, le club phocéen est rarement gâté par l’arbitrage.
                                              Jeudi, le conseil d’administration de la LFP s’est prononcé en faveur de l’arbitrage vidéo en Ligue 1. La mise en place du dispositif dès la saison prochaine (si l’IFAB le valide en mars) va soulager Jacques-Henri Eyraud. Dans un entretien accordé à L’Equipe, le président de l’OM explique pourquoi, selon lui, le foot a impérativement besoin de l’assistance vidéo.


                                              "Un arbitre sans l’assistance vidéo, c’est un docteur sans l’imagerie médicale, lance Eyraud. Il continuera peut-être à faire quelques erreurs mais il en fera beaucoup moins."



                                              D'autant que selon Eyraud, de trop nombreux joueurs (adverses) tentent d'abuser l'arbitre: "Je vais demander à Rudi Garcia d’intégrer dans les protocoles d’entraînement un stage au Cercle des Nageurs de Marseille. Quand Rudi dit qu’il nous manque un peu de vice, je crois qu’il a raison. Après, c’est tellement peu glorieux de gagner sur une action comme ça. Mais les enjeux sont ce qu’ils sont et il faut employer les armes qu’emploient certains."

                                              "Je veux comprendre"

                                              "On est à l’OM depuis une saison et demi, et si on prend les chiffres depuis la saison 2016-2017, l’OM a bénéficié de cinq penalties, Lyon en a bénéficié de dix-neuf. Dix-neuf, insiste Eyraud. Je ne suis pas paranoïaque, mais je veux juste comprendre. Avec la vidéo, le penalty de Mariano Diaz (victoire 2-1 de Lyon à Toulouse mercredi) n’aurait pas été validé."

                                              Pour étayer son argumentaire, Eyraud évoque également l'incompréhension de son directeur sportif Andoni Zubizarreta: "Andoni est un individu bien élevé, respectueux de tous, amoureux du football. Quand il vous dit: "Jacques-Henri, je n’ai jamais vu ça", vous êtes obligé de l’écouter. Il est surpris."


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                                              • #98
                                                Ligue 1: les idées reçues de la première partie de saison

                                                25/12/2017 à 22h00



                                                Avec enfin un peu de repos, les pieds dans le bac à glaçons histoire d'avoir les idées claires, nous avons pris un peu de recul sur ces fausses impressions parfois ressenties depuis le début de la saison.


                                                Monaco ne fait plus peur : FAUX


                                                Il y a des faits indéniables. Monaco s'est ramassé violemment en Ligue des champions, et a connu une phase très difficile cet automne, avec les déroutes contre Porto (2-5) et Leipzig (1-4), la défaite à domicile contre Paris (1-2), et un revers à Nantes sur le fil aux allures de KO (1-0). Mais le bilan est loin d'être noir pour cet ASM déplumé à l'inter-saison. Après quatre victoires sur les quatre derniers matches, elle pointe son nez à la trêve avec 41 points, soit un de moins que la saison dernière. Déchargée de ses obligations continentales, cette équipe en reconstruction, portée par un Falcao en feu, avec un Lemar de retour de blessure et un Baldé Keita qui ne tourne pas encore à plein régime, n'est vraiment pas loin du compte.


                                                Mariano n'est qu'un croqueur : FAUX


                                                Il frappe un peu trop, oublie parfois le jeu, et n'hésite pas à voler un but à un coéquipier si l'occasion se présente. Mariano est un vampire assoiffé de buts, irritant parfois, mais son apport à l'OL n'en est pas moins considérable. Avec treize buts et trois passes décisifs, il présente exactement le même bilan que Nabil Fekir. Si vous vous dites qu'au sein d'une telle attaque, il devrait compter quelques assists de plus au compteur, notez que Luis Suarez n'en est qu'à une au Barça. Il a sans doute perdu quelques buts en route par excès d'individualisme, mais il en a gagné d'autres. Et sa débauche d'énergie au pressing est une bénédiction pour ses récupérateurs. Ses motivations ont beau être très individualiste, il n'en est pas moins précieux pour le collectif.




                                                Les débuts de Mbappé au PSG sont mitigés : FAUX


                                                Les commentaires sur ses débuts parisiens ont oscillé entre le tiède et le frais. L'attente et l'impatience ont faussé un peu les analyses, ce qu'une petite phase sans réussite n'a pas arrangé. Mais à 19 ans, le prodige parisien est pourtant toujours aussi impressionnant, et son excellente série avant la trêve (quatre journées en marquant) lui offre un bilan remarquable, sans contestation possible. En 14 journées de championnat, il en est à huit buts et sept passes décisives. En six de Ligue des champions, c'est quatre buts et trois passes décisives. Vous l'avez? Ça monte à 22 buts venus de ses inspirations, en 20 rencontres. Pas trop mal pour une semi-réussite.

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                                                  OL : Diouf soutient Aulas contre le PSG, un message pour l'OM ?

                                                  Publié Lundi 25 Décembre 2017 à 17:00 Dans : OL, Ligue 1, PSG, OM.

                                                  Alors que l'Olympique de Marseille, par l’intermédiaire de son président Jacques-Henri Eyraud, a récemment critiqué l'Olympique Lyonnais, Pape Diouf estime que les Phocéens feraient mieux de taper sur le PSG.

                                                  Samedi dans les colonnes de L'Equipe, Jacques-Henri Eyraud a plus ou moins déclaré la guerre à Jean-Michel Aulas. En prononçant des propos très critiques à l'encontre de l'OL, sur l'arbitrage et les supporters des Gones, le président olympien a tenu à défendre les intérêts de son club. Sauf que JHE se trompe d'adversaire selon Pape Diouf. Puisque d'après l'ancien boss de l'OM, Marseille devrait plutôt pointer du doigt le Paris Saint-Germain, son ennemi de toujours.

                                                  « Jean-Michel Aulas est le seul président français à s’être élevé contre ce qu’il appelle ‘l’attentat contre le Fair-Play‘ en parlant du PSG. Si j’étais encore aux affaires, je serais sans doute de son côté », a lancé, dans l’émission Sport Reporter sur Canal+, Diouf, qui estime donc qu'Aulas est dans le droit chemin en critiquant la concurrence économique et sportive déloyale lancée par Paris, et qu'Eyraud ferait mieux de le suivre pour faire grimper l'OM dans la hiérarchie.

                                                  Foot 01...

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                                                  • Classement Business : Les 20 Français Les Plus Médiatisés De L’Année 2017 :JMA en tête..!


                                                    Samir Hamladji - Journaliste Journaliste / Chef de rubrique Politique-Economie-Finances26 décembre 2017



                                                    L'emblématique président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, deuxième en 2016, s'empare de la tête de ce classement. | © Getty Images

                                                    Mis sur orbite par la plateforme Pressedd, ce palmarès recense les personnalités estampillées “Business” les plus médiatiques de l’année. Un classement riche en enseignements qui met en exergue des secteurs divers et variés, comme le sport, la télévision, l’automobile et même la gastronomie. Seule fausse note : une représentation famélique de la gent féminine puisque seulement deux femmes parviennent à se faire une place dans ce « Top 20 ».

                                                    La trêve des confiseurs est, à tout point de vue, l’occasion d’une petite rétrospective sur l’année écoulée. Expert ès « palmarès médiatiques », Pressedd nous livre, comme de coutume, un large tour d’horizon des personnalités les plus médiatisées de l’année 2017, dans la catégorie Business. Et ce « cru », peut-être à la différence de ces prédécesseurs, brille davantage par sa grande variété. « Un classement multidisciplinaire », affirme Pressedd… qui malheureusement met également en avant la sous-représentation des femmes. Le constat est cinglant : sur 20 personnalités françaises… seulement deux femmes parviennent à se hisser péniblement dans ce palmarès. Christiane Lambert, élue à la tête du syndicat agricole de la FNSEA le 13 avril dernier, réussit le prodige, dans ces conditions, à se hisser à la cinquième place tandis qu’il faut regarder à la 9e place pour trouver la seconde représentante du classement, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. Ces deux femmes ne « compilent » que 8 569 citations quand les 18 hommes présents au sein de ce classement se partagent un « gâteau » de 70 542 occurrences.


                                                    Premier de cordée… l’entrepreneur et surtout président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, dont l’activisme sur Twitter suscite parfois de nombreuses railleries avec ses clashs à répétition – dernier en date avec son homologue marseillais Jacques-Henri Eyraud, lui aussi présent dans ce classement à la 11e place – mais qui n’en reste pas moins la personnalité la plus citée dans les « médias traditionnels ». Ainsi, l’omnipotent président de l’OL, et maître d’œuvre du « Groupama Stadium », truste la tête de ce palmarès avec près de 10 000 citations consacrées (9 999 pour être tout à fait précis) dans les médias. Déjà deuxième en 2016, le patron lyonnais s’empare du trône de l’édition 2017. Il devance (très largement) le président du Medef, Pierre Gattaz, dont le mandat arrive à échéance en juillet prochain, et qui ne « recueille » que 5 795 citations. Xavier Niel, sous les feux de l’actualité en 2017, avec l’ouverture de Station F, premier campus de start-up au monde, complète le podium avec 5 396 citations. A noter également, chose suffisamment rare pour être soulignée, la présence des deux « fers de lance » de la gastronomie à la française, Alain Ducasse et Paul Bocuse, respectivement aux 13e et 18e rangs. Retrouvez-ci-dessous le palmarès complet.






                                                    METHODOLOGIE

                                                    Le classement 2017 des 1 000 personnalités de la presse française a été réalisé sur la période allant du 1er janvier au 12 décembre 2017, à partir du service Pressedd, la plateforme n°1 des médias français. Ce classement a été établi à partir des 1 500 premiers titres de la presse française (presse quotidienne nationale, presse quotidienne régionale, presse magazine – hebdomadaire et mensuelle -, presse hebdomadaire régionale, presses professionnelle et spécialisée) et de 1 500 sites du web éditorial : sites des titres de PQN, PQR, PHR, presse magazine et pure players, y compris les articles derrière paywall. Les articles paraissant dans plusieurs éditions

                                                    La revue FORBES

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