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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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  • Ligue europa

    L'Espagne effrayée par l'Olympique Lyonnais


    par Lisa Houdeville @rfutbol - 23 Fév 18 1 9,841



    Ce n'est pas souvent qu'un club français fait peur aux équipes espagnoles. Mais les propos de la presse espagnole affirment que Lyon est l'une des équipes qui effrayent le plus pour le tirage au sort des 8èmes de finale.



    Si l'Olympique Lyonnais ne traverse pas sa meilleure période en Ligue 1, ce n'est pas le même visage que l'équipe de Bruno Genesio offre en compétition européenne.

    Lyon a perdu ses chances de rattraper le Paris Saint-Germain en tête du championnat depuis bien longtemps et voit sa qualification en Ligue des champions grâce au championnat de France se compliquer un peu plus, étant pour le moment 4ème du classement.

    La chance la plus probable de retrouver l'élite européenne est donc maintenant de remporter l'Europa League, alors que la finale se jouera d'ailleurs dans son stade, au Groupama Stadium en mai prochain. Et l'OL a su prouver qu'il avait l'intention d'aller loin.

    Car les Gones ont su faire tomber avec beaucoup de calme l'équipe espagnole de Villarreal, une équipe qui termine depuis plusieurs saisons maintenant dans le top 5 de la Liga. Après un match aller gagné haut la main à domicile, Lyon a su faire preuve de sang froid et remporter le match retour grâce à une petite mais convaincante victoire de 1 à 0.

    Reste en Espagne seulement deux équipes en lice pour l'Europa League : l'Athletic Bilbao et l'Atlético Madrid. Et la presse espagnole sait sur qui il faudra à tout prix éviter de tomber lors du tirage au sort : l'Olympique Lyonnais. Il faudra éviter de tomber sur Dortmund, Arsenal ou Milan... mais aussi sur Lyon.

    "Nous espérons qu'aucun club espagnol ne jouera contre Lyon en huitièmes de finale, c'est un favori pour la finale", écrit 'Marca', incluant l'équipe française dans les équipes à éviter au tirage. Et si Lyon venait à atteindre la finale, il ne faut pas oublier que les joueurs auraient tout un stade derrière eux.

    Le Paris Saint-Germain fait peut-être moins peur depuis sa défaite contre le Real Madrid, mais le Lyon rugissant d'Aulas reste effrayant pour les Espagnols...

    BE SOCCER

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    • Bruno Genesio, dur à défendre après le nul de l'OL face à Saint-Étienne



      Publié le lundi 26 février 2018 à 00:15 | Mis à jour le 26/02/2018 à 00:56


      Même si son coaching a été limité par les blessures, l'entraîneur de l'OL a aligné une défense à cinq en fin de match. Un choix qui interroge.


      Bilel Ghazi

      DÉCINES (Rhône) - Bruno Genesio n'a pu masquer toute sa colère et son dépit au moment où Mathieu Debuchy s'empressait, lui, de fêter le but de l'égalisation (90e). L'entraîneur lyonnais venait de voir son équipe laisser échapper le derby et surtout deux points précieux dans la course au podium. Une contre-performance dans laquelle le technicien a certainement une part de responsabilité.



      Après une première période sous contrôle, Genesio a d'abord vite vu sa marge de manoeuvre réduite par la blessure musculaire de Rafael (36e) et le remplacement de Tousart (malade) à la pause. Trois jours après avoir reconduit l'équipe victorieuse à Villarreal (1-0, en 16es de finale retour de C 3). Mais c'est surtout sa décision de remplacer Fekir (70e), touché au genou droit, par Diakhaby, un défenseur, qui prête à débat.

      « Mon avenir ? C'est le président qui décidera en fin de saison »

      Déjà le souffle court, sur le reculoir et moins empreint de maîtrise, l'OL basculait du 4-2-3-1 au 5-4-1 et incitait Saint-Étienne à encore plus d'entrain dans son approche du but adverse. « Quand ils sont passés à cinq, on s'est dit qu'on pouvait se focaliser sur l'offensif, expliquait Yann M'vila, le milieu stéphanois. Cela voulait dire qu'ils ne voulaient plus trop attaquer. On a poussé et la chance était de notre côté. »

      Bruno Genesio (Lyon) : «Une période délicate»


      Vendredi, en conférence de presse, alors qu'il avait travaillé une défense à cinq trois jours plus tôt, Genesio avait pourtant affirmé qu'il avait envisagé cette option uniquement pour le déplacement à Villarreal, jeudi. « Mais je ne regrette pas ce choix, défendait-il. Je sentais bien que mon équipe était en difficulté. Pour moi, c'était un moyen de nous solidifier et de jouer les contres à fond. C'est ce qui s'est passé avec une ou deux situations qu'on aurait dû mieux jouer. Puis, on prend ce but... »

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      Olympique Lyonnais

      @OL
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      6:56 PM - Feb 25, 2018
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      Ce choix tactique infructueux ne devrait pas manquer de soulever les critiques. « De toute façon, lorsqu'on ne gagne pas les choix sont forcément critiqués »,poursuivait-il. Sur une série de cinq matches sans succès en Ligue 1 (deux nuls et trois défaites), Lyon peine à gagner. Ce qui l'éloigne dangereusement de son objectif de podium et pose l'hypothèse d'interrogations sur l'avenir de Genesio, sous contrat jusqu'en juin 2019, au terme de cette saison.

      Saint-Etienne trolle l'OL sur Twitter après le nul
      L'intéressé n'avait pas éludé la question, vendredi : « C'est le président qui décidera en fin de saison. Si on atteint les objectifs, ce sera plus facile pour lui et moi de continuer. Quand tout allait bien, je ne pensais pas à l'an prochain. Je reste concentré sur les objectifs. C'est suffisamment important pour ne pas penser à autre chose. »

      L'Equipe

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      • Critiqué pour sa mauvaise gestion du derby contre l’ASSE dimanche au Groupama Stadium (1-1), l’entraîneur de l’OL Bruno Genesio n’a pas manqué de renvoyer ses détracteurs à leurs chères études, ce mardi en prévision du match contre le SM Caen jeudi soir.
        « Si j’avais fait tourner et perdu, on me l’aurait reproché aussi… »
        « J’ai récupéré, je suis combatif. Je suis motivé car on a une fin de saison qui peut être excitant avec la coupe de France, la Coupe d’Europe et la L1. C’est vrai qu’on peut tout dire après les matches mais à une minute près, les commentaires auraient pu être différents, a-t-il constaté devant les médias. J’avais décidé de reconduire le onze de Villarreal. Les faits de jeu ne m’ont pas permis de faire ce que je voulais. Et puis dans un derby, tout le monde avait envie de jouer. Si j’avais fait tourner et perdu, on me l’aurait reproché aussi… On va fera un point avant la trêve. On a brûlé des cartouches sur les 5 derniers match, on en a conscience. On va faire le dos rond et se montrer solidaire. »

        LYON FOOT NEWS

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        • À la veille du déplacement de l'Olympique Lyonnais sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen pour le compte des quarts de finale de la Coupe de France, l'entraîneur lyonnais Bruno Genesio s'est plaint de la programmation imposée à son équipe, obligée de jouer tous les trois jours avec la Ligue Europa et la Ligue 1 également.

          Live Foot

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          • OL : Bruno Genesio, des choix qui font débat


            Le 27/02/2018 à 07:16 mis à jour à 16:03


            Cible des critiques pour avoir terminé le match à cinq défenseurs, l’entraîneur lyonnais a-t-il comme son équipe, perdu le fil du derby ?

            Avec un même onze (à l’exception du gardien) à moins de 72 heures d’intervalle, et des solutions qui viennent à manquer au fur et à mesure du match. Bruno Genesio a assumé ses choix de maintenir sa confiance aux vainqueurs de Villarreal, face aux Verts.

            Fallait-il terminer le derby à cinq défenseurs ?

            L’entraîneur a misé sur ceux qui jouent tout le temps ou presque, pour faire la différence dans le derby, et tirer profit de « cette journée importante » comme il l’avait lui-même qualifiée. Las, l’OL s’est manqué. Les blessures de Rafael (36e ) et de Fekir (70e ), et l’impossibilité d’aller plus loin pour Tousart (malade) à la mi-temps, ont souligné à quel point la corde était tendue.

            Si les entrées en jeu de Tete en cours de première période et d’Aouar à la pause, tombaient sous le sens, le changement orchestré à la 70e minute par Bruno Genesio, lançant Diakhaby à la rescousse pour suppléer Fekir, a généré bon nombre d’incompréhensions.

            Pourquoi l’OL a-t-il terminé à domicile avec cinq défenseurs, reculant encore plus sur sa base arrière ? « On menait au score et je pensais que ça renforcerait notre assise défensive et qu’on aurait des possibilités de contres » a justifié l’entraîneur lyonnais.

            Cette prudente mise en place n’a pas été couronnée de succès. Marçal ou Cornet, qui pouvaient contribuer à bloquer Debuchy, très actif dans son couloir, sont restés sur le banc, et la défense « renforcée » de l’OL a fini par craquer sur une ultime poussée de Cabella. Enfin, Diop, qui aurait pu rendre service au milieu, était en tribune.

            Ce 1-1 ne ressemble certes pas au 2-2 concédé à Lille une semaine plus tôt, mais la conséquence est la même. Avec la nouvelle série de matches qui s’annonce, quelques rotations sont attendues dès jeudi en Coupe de France. L’entraîneur va devoir redonner un nouveau souffle à son groupe.

            J.-F.G.

            Le Progrès

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            • A l'occasion du derby face à l'AS Saint-Etienne (1-1) dimanche en Ligue 1, l'attaquant de l'Olympique Lyonnais Mariano Diaz (24 ans, 26 matchs et 15 buts en L1 cette saison) a marqué un but magnifique. Opposé à l'ancien joueur du Real Madrid, le défenseur central stéphanois Loïc Perrin (32 ans, 20 matchs en L1 cette saison) a vanté les mérites de son adversaire.

              "Il est pénible, mais j’adore ce genre de joueur. On rêve tous d’avoir un attaquant comme ça dans son équipe. A lui tout seul, il récupère un ballon, il déclenche les premiers pressings, c’est super important dans une équipe. Son but ? On n’est pas très bien alignés sur le coup, on aurait pu le mettre hors-jeu. Après ça va vite, il fait un enchaînement magnifique. Il se l’amène super bien, c’est compliqué d’intervenir car on risque le penalty et le carton rouge", a apprécié le Vert pour RMC.

              Décrié pour ses lacunes dans le jeu, Mariano reste très efficace devant le but.

              http://news.maxifoot.fr/info-278650_180227/football.php
              Et loin des esclavages, l'air qu'ils boivent ferait éclater vos poumons

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              • Que penser de la situation de Diop à l'OL ?


                Recruté à l'été 2017 pour 10 millions d'euros (+ 4 de bonus) pour combler le départ de Sergi Darder, Pape Cheikh Diop n'a pratiquement jamais eu sa chance avec Bruno Genesio. FF.fr fait le point sur sa situation.

                Présenté comme un jeune prometteur


                Débarqué à l'OL en provenance du Celta Vigo fin août 2017, Pape Cheikh Diop, 20 ans, avait reçu bien des éloges au sein du club rhodanien. Bruno Genesio, le coach, assurait en conférence de presse, lors de la présentation du joueur, que Diop était «identifié par d'autres grands clubs européens. C'est important quand de jeunes joueurs choisissent de venir à l'OL». Dans la foulée, le club lyonnais n'hésitait pas à pointer l'une des qualités de son joueur : «Cheikh est capable de récupérer le ballon par son intelligence de placement. Cela nous a convaincu de l'engager».

                Florian Maurice, le responsable du recrutement de l'OL également présent lors de sa présentation, dépeignait lui aussi le profil du natif de Dakar : «Il peut jouer à tous les postes du milieu de terrain». Fin novembre, toujours en conférence de presse, Genesio évoquait de nouveau Diop, alors que ce dernier n'avait toujours pas joué la moindre minute sous le maillot lyonnais : «Il est jeune et il a eu des pépins. Il est plus offensif que Tousart, mais plus défensif que Ndombélé, c'est pour cela qu'on l'a recruté. Il est très technique et peut trouver des passes vers l'avant, récupérer des ballons et faire jouer les autres».
                Un discours différent quelques mois plus tard
                Trois mois plus tard, le discours a quelque peu changé. «Il y a beaucoup de monde dans ce secteur de jeu. C'est un jeune joueur qui a signé cinq ans. On doit le préparer et non pas le griller», répondait ainsi le coach à un journaliste qui cherchait à en savoir plus. Avant d'ajouter : «Je fais mes choix par rapport à ce que je vois à l'entraînement en mon âme et conscience. On peut les critiquer mais je juge par rapport à ce que je vois. C'est toujours le club et l'équipe les plus importants, pas ma petite personne. Quand je fais un changement, c'est pour l'équipe, pour qu'elle soit la meilleure possible. Comme pour Memphis, je ne le pique pas. C'est pour l'équipe. Parfois ce sont des bons choix, parfois non».

                Diop n'a pour l'instant joué que 61 minutes cette saison avec l'effectif professionnel de l'OL, en décembre dernier à Montpellier en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Les Gones avaient souffert et avaient été éliminés (4-1). Depuis, et malgré les nombreuses attentes placées en lui, on ne l'a plus vu. Une situation qui prête à confusion puisque le jeune homme avait été annoncé comme très talentueux. Présent dans le groupe pour affronter Caen, ce jeudi soir en Coupe de France, le jeune homme pourrait peut-être se voir enfin offrir l'occasion de montrer enfin de quoi il est capable.


                Manu

                @ManuLonjon
                Est ce que quelqu’un a des nouvelles de Cheikh Pape Diop ? On me dit qu’il aurait été transféré à l’OL cet été .. dans les 14M. Il joue pas milieu de terrain ? C’est pour un ami...

                16:37 - 26 févr. 2018
                278
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                t

                France Football

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                • Éliminé par Caen en Coupe de France, Lyon est en état d'urgence


                  Publié le vendredi 2 mars 2018 à 00:31

                  L'OL s'enfonce petit à petit. Après ses échecs en série en Championnat, l'équipe de Bruno Genesio a été éliminée de la Coupe de France, jeudi, par Caen.

                  Hervé Penot

                  CAEN - Rien ne va plus à Lyon. L'équipe ne retrouvera pas le PSG, en demi-finales de Coupe de France, sa dernière victime française en L1 (2-1). Qui aurait imaginé d'ailleurs après ce succès de prestige, le 21 janvier, et la victoire en seizièmes de finale de la Coupe à Monaco dans la foulée (3-2) voir l'OL sombrer ? Le club a seulement assumé son rang en Ligue Europa contre Villarreal (3-1, 1-0).

                  Le retour à la Coupe devait enrayer l'actuelle descente en eau profonde. L'opération est ratée dans les grandes largeurs. Vainqueur à chaque fois à l'extérieur dans cette compétition, Lyon s'est embourbé sur un terrain désastreux. Il a suffi d'un coup de tête de Diomandé, bien plus prompt que Tousart sur un coup franc inutilement concédé par Marçal, pour donner la victoire aux Caennais (1-0).

                  Le film du match
                  Cette élimination, à un souffle de retrouver les hommes d'Unai Emery, laissera assurément d'immenses regrets aux Lyonnais. Dans une configuration en 4-3-3, en l'absence de Fekir et Mariano Diaz, il a manqué un garçon capable, sur un coup, de mettre à terre un adversaire largement à sa portée. Il n'y a que dans les dernières minutes, sur une frappe de près de Cornet, le plus dangereux (88e), ou sur une tête trop enlevée d'Aouar, sur un coup franc de Traoré (89e), pour faire passer un frisson dans le dos des supporters locaux. Les Lyonnais avaient de la bonne volonté mais un manque de justesse technique parfois étourdissant, à l'image de Ferri et d'autres partenaires oublieux si souvent de décalages faciles sur les côtés.

                  Le « tout jeune » prôné par la direction montre de plus en plus ses limites


                  Jeudi, l'OL aurait pu jouer des heures sans abimer l'armoire normande, tant l'application était absente dans ces derniers mètres si importants. On pense à Maolida, pas inintéressant sur certaines séquences, mais bien trop fragile, tendre dans la surface, là où un attaquant doit exister, doit inspirer la crainte. Lyon est devenu aujourd'hui un peu moins qu'une équipe ordinaire et son entraîneur, Bruno Genesio, va faire face aux critiques inhérentes à cette crise de résultats. Le « tout jeune » prôné par la direction montre de plus en plus ses limites et il ne faut pas croire que tous les gamins sortis de la fameuse académie lyonnaise peuvent ramener le club sur le toit de France.

                  Bien sûr, il y a un décalage évident entre regarder l'élite les yeux dans les yeux et s'écrouler comme aujourd'hui mais les bonnes équipes ont souvent besoin de cadres. Depay pourrait-il l'être ? Ce joueur est trop difficile à comprendre dans son jeu comme dans son attitude pour obtenir un tel crédit. Genesio va devoir aussi trouver plus que des mots pour changer le cours des événements. Ses choix de départ, jeudi, n'avaient rien d'illogique comme l'entrée de Ndombele, censée amener la percussion qui manquait dans l'axe.


                  Bruno Genesio: «J'ai vu de bonnes choses»:cloown:

                  « J'ai l'impression de répéter les mêmes choses assez souvent, a regretté l'entraîneur. On a une équipe qui doit apprendre à grandir et perdre comme ce soir (jeudi), c'est assez invraisemblable. Il y a eu des fautes évitables. Et si on ne peut pas grandir plus vite, on ne peut pas espérer grand-chose. » Lui aussi doit trouver les solutions pour casser cette spirale. « Ce n'est pas une crise dans le contenu mais quand on n'est pas capable de tenir un score, même un 0-0, il est difficile d'espérer quelque chose. Quand on manque d'efficacité dans les deux surfaces et qu'on perd sur la seule frappe cadrée de Caen... » Mais Caen n'a pas volé sa qualification. L'OL ne peut se contenter de ça sans réagir. Le match à Montpellier, dimanche, sera capital pour la suite de la saison. Voir la Ligue des champions s'éloigner serait un coup dur car on imagine mal l'OL se sauver en remportant la C 3.

                  L'Equipe

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                  • Monaco répond sèchement à l’OL (et confirme son intérêt pour Geubbels)


                    02/03/2018 à 13h30

                    La tension est palpable, et désormais étalée sur la place publique, entre l’OL et Monaco. Visée par un communiqué du club rhodanien jeudi sur le cas Geubbels, l’ASM a répliqué ce vendredi. Tout e confirmant son intérêt pour le grand espoir lyonnais.
                    Le match OL-ASM ne se joue pas que sur les pelouses de Ligue 1 cette saison avec dans le viseur une qualification pour la Ligue des champions. Les deux clubs s’opposent ainsi ouvertement sur le dossier Geubbels. Jeudi, l’OL a publié un communiqué pour regretter la décision de l’attaquant de 16 ans de ne pas accepter son offre pour un premier contrat professionnel. Tout en dénonçant implicitement les agissements de l’AS Monaco, qui courtise le grand espoir des Gones. Ces derniers en avaient aussi profité pour rappeler que Ghezzal et Gaspar avaient quitté l’OL pour Monaco.



                    Monaco veut Geubbels cet été


                    Dans le viseur de Lyon, Monaco s’est défendu avec un communiqué ce vendredi: "L’AS Monaco a lu attentivement la communication de l’Olympique lyonnais hier soir et souhaite faire part de son vif étonnement. L’AS Monaco tient d’abord à préciser qu’il agit toujours dans le cadre des règlements en vigueur et le respect du choix de ses joueurs. Quitte, parfois, à voir partir ses propres éléments dans des clubs concurrents. Ainsi l’AS Monaco refuse d’être tenu pour responsable du départ de joueurs formés à l’Olympique Lyonnais. L’AS Monaco a signé un contrat avec Rachid Ghezzal en août 2017 alors que ce dernier était libre depuis le mois de juin. Quant à Jordy Gaspar, qui avait choisi seul de refuser la proposition de contrat offerte par son club formateur, l’AS Monaco rappelle qu’il n’est entré en contact avec le joueur qu’après le 30 avril 2017 dans le respect des règles de la Charte du Football professionnel."




                    Le club monégasque a aussi profité de son message pour affirmer ouvertement son envie de voir Geubbels rejoindre la Principauté l’été prochain: "Enfin, l’AS Monaco confirme son intérêt pour Willem Geubbels, intérêt manifesté en contactant directement, et de façon transparente, l’Olympique Lyonnais en vue d’un éventuel transfert à l’occasion du prochain mercato d’été. Alors que de nombreux jeunes font le choix de quitter le championnat de France, l’AS Monaco estime qu’il serait important de permettre de conserver en Ligue 1 un jeune international tricolore, et ce malgré l’intérêt de grands clubs étrangers. Dans un environnement toujours plus concurrentiel, l’AS Monaco assume entièrement sa stratégie de formation et de recrutement de jeunes talents."

                    BFM TV

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                    • OL : Lyon s’enlise dans la crise


                      Par Corentin Marabeuf

                      publié de 2 mars 2018






                      ÉLIMINÉ DE LA COUPE DE FRANCE, JEUDI À CAEN (0-1), L’OL CONTINUE DE SOMBRER. A LA PEINE EN CHAMPIONNAT, IL NE RESTE QUE LA LIGUE EUROPA AUX LYONNAIS, POUR ESPÉRER SAUVER LEUR SAISON.

                      Même si « c’est un très grand mot », dixit Anthony Lopes, l’OL traverse une crise très sérieuse. Le terme est de circonstance et le gardien portugais semble en être conscient. « Quand on est l’Olympique lyonnais, une série comme ne celle-ci ne doit pas exister car on a des ambitions très élevées », a-t-il rappelé jeudi soir, juste après l’élimination en quarts de finale de la Coupe de France. Défaits à Caen (0-1), les Lyonnais, cinq jours après avoir craqué contre Saint-Etienne (1-1) en fin de match, ont encaissé un treizième but dans le dernier quart d’heure cette saison. L’œuvre d’Ismaël Diomandé (77e), cette fois, qui a profité d’un coup franc naïvement concédé par Fernando Marçal, pour prendre le meilleur sur Lucas Tousart, de la tête. C’est ces réalisations, ainsi qu’une faiblesse abyssale dans le jeu, qui plombent Lyon depuis le 21 janvier et sa victoire contre Paris (2-1). Rien ne va plus dans la capitale des Gaules, où l’on s’appuyait sur les coupes pour tenter d’enrayer la mauvaise série en Championnat (trois défaites et deux nuls lors des cinq derniers matches). L’espoir de décrocher un trophée qui échappe à l’OL depuis 2012, envolé, il ne reste plus que la Ligue Europa aux hommes de Bruno Genesio pour tenter de sauver une saison qui ressemble étrangement à la dernière.

                      L’OL EST ENCORE TOMBÉ DANS LE PIÈGE


                      Mais les Lyonnais pourront nourrir d’immenses regrets au moment d’analyser leur défaite en Normandie. Positionnés en 4-3-3 en l’absence des Nabil Fekir et Mariano, les partenaires de Myziane Maolida, aligné en pointe, ont posé le pied sur le ballon durant la majeure partie de la rencontre (63% de possession de balle), avant de craquer sur la seule frappe cadrée des Caennais. Face à un bloc bas, l’OL s’est mis à jouer une fois mené au score, se procurant sa meilleure occasion en toute de fin de match sur une frappe de Maxwel Cornet, bien détournée par Brice Samba (87e). Comme un air de déjà-vu cette saison. « J’ai l’impression de répéter assez souvent les mêmes choses. Je pense qu’on a une équipe qui doit apprendre à grandir. Perdre un match comme celui de ce (jeudi) soir, c’est quand même assez invraisemblable, pestait Bruno Genesio. Ils ont une frappe cadrée, un but (sur) un coup franc évitable. Si on n’est pas capable de grandir plus vite que ce qu’on fait, on ne peut pas espérer grand-chose. » Comme Rennes (0-2) ou Lille (2-2), dernièrement, le Stade Malherbe n’a pas eu beaucoup de mal à exploiter les faiblesses rhodaniennes, connues de tous. « La consigne c’était d’avancer, de défendre en avançant, de jouer le plus haut possible et surtout d’être le plus compact possible. L’idée c’était ça, bloquer leurs couloirs, mettre beaucoup de densité aussi au milieu, être costaud défensivement et plus le match allait durer, plus on s’approcherait de notre objectif », racontait l’entraîneur caennais Patrice Garande. Une fois n’est pas coutume, Lyon est encore tombé dans le piège tendu par son adversaire.

                      L’OL N’A PAS L’EFFECTIF POUR JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX


                      L’opposition réservée par Montpellier, dimanche en Ligue 1 (17h), devrait être identique. Si Bruno Genesio a « vu des bonnes choses » à Caen, il faudra bien plus aux Lyonnais pour venir à bout d’Héraultais qui ont déjà tenu en échec sur leur pelouse Paris, Monaco et Marseille. Le technicien rhodanien qui mettait en cause le calendrier dans la série noire de son équipe, mardi, a fait tourner en Normandie. De quoi s’appuyer sur un effectif en partie frais au Stade de la Mosson. L’OL ne pourra pas compter sur Nabil Fekir, mais devrait enregistrer les retours de Tanguy Ndombele et peut-être Mariano Diaz dans le onze. Les remplaçants habituels, eux, n’ont pas saisi leur chance. Jordan Ferri a fait preuve d’un énorme déchet technique, quand Myziane Maolida semble voué à conserver son statut d’éternel espoir. D’autres comme Maxwel Cornet ou Fernando Marçal ont aussi déçu. La confirmation que l’OL, malgré huit recrues au mercato estival, n’a toujours pas l’effectif pour jouer sur tous les tableaux. Il faudra pourtant faire avec pour sortir de cette crise et tenter d’aller au bout en C3.

                      Lyon Capitale

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                      • OLYMPIQUE LYONNAIS


                        La glissade de Bruno Genesio


                        Le 21 janvier dernier, l’OL signait un bel exploit en battant le PSG. Depuis, l’équipe lyonnaise a joué dix matches, n’en gagnant que trois. L’entraîneur Bruno Genesio est fragilisé. Quelle est sa part de responsabilités ?


                        Le 03/03/2018 à 06:35 mis à jour à 06:35 )


                        Bruno Genesio est, forcément fragilisé, par le manque d’implication de ses joueurs. Photo Stéphane GUIOCHON

                        L’élimination de l’Olympique Lyonnais en quart de finale de la Coupe de France à Caen a provoqué l’immense déception de ses supporters. La nonchalance des joueurs et leurs étourderies, ont plombé le projet de s’offrir une finale de Coupe de France. Et auparavant de s’aventurer dans une demi-finale qui aurait été excitante, contre le PSG, à domicile.

                        La déconcentration des joueurs lyonnais, à qui il faut réellement demander des comptes sur leur degré d’implication, arrive de plein fouet à la face de l’entraîneur lui-même Bruno Genesio. La question qui suit est classique, et la bonne réponse pas forcément avérée. Jusqu’à quel degré la responsabilité du coach est-elle engagée ?


                        « J’assume », dit le 27e entraîneur de l’histoire de l’OL. Si la série devait continuer à proposer des résultats dans des proportions aussi épaisses que du papier à cigarettes, cela signifierait que le discours du coach lyonnais serait alors trop brouillé. C’est assez banal. L’entraîneur est alors le premier à payer la note. On ne peut pas se séparer de dix joueurs en cours de route ! Le calendrier de l’OL, lui impose une cadence d’un match tous les trois jours ou quatre jours, jusqu’au 18 mars date du déplacement à Marseille. Avant, il y aura eu les affrontements avec Montpellier, le CSKA Moscou, Caen, et de nouveau avec les Moscovites.

                        Un point sera fait après le déplacement à Marseille

                        En interne, aucune décision dans un sens ou un autre ne pourrait être prise. L’OL en saura plus après le déplacement au stade Vélodrome. Suivra alors une trêve liée aux matches internationaux, qui laissera forcément plus de place à la réflexion.

                        Pour revenir à Bruno Genesio, qui prend les décisions avec son staff, sans forcément en référer aux dirigeants du club, ses derniers choix n’ont pas été bénéfiques.

                        La déconvenue vécue au stade d’Ornano a fragilisé l’entraîneur. L’homme est solide et avait jusque-là l’adhésion de son vestiaire. Mais il faut désormais que les acteurs démontrent qu’ils roulent aussi pour leur coach. Les doutes sont permis. Ses hommes n’ont pas vraiment donné le sentiment d’être redevables de quoi que ce soit depuis un mois.

                        Alors, soit, l’OL plombé par un état de lassitude générale vaut mieux que ça, et dans ce cas Bruno Genesio peut espérer sagement que la courbe de forme reparte à la hausse. Soit, le système de jeu et l’utilisation des hommes laissent à désirer, et l’entraîneur a sa part de responsabilités. La quinzaine qui se profile livrera une première indication.

                        Christian Lanier

                        Le progrès

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                        • Jean-Michel Aulas : «On ne va pas se laisser démonter»


                          Publié le samedi 3 mars 2018 à 00:12


                          Le président lyonnais, qui croit en son groupe et en sa philosophie, tient à prévenir les plus sceptiques que l'OL compte bien atteindre ses objectifs cette saison.


                          Hervé Penot

                          Jean-Michel Aulas s'est résolu à abandonner ses troupes. Après une opération à un pied, plus tôt dans la saison, Jean-Michel Aulas a dû se résoudre à repasser sur le billard pour une délicate intervention à un genou. Même si le président lyonnais, cloué au lit, ne devrait pas revenir avant un mois au Groupama Stadium, et peut-être deux à l'extérieur, il ne rate évidemment pas un match de son équipe. Aulas a accepté de nous répondre après l'échec à Caen (0-1), jeudi, en quarts de finale de la Coupe de France, qui était pourtant l'un des objectifs du club et qui intervient après cinq matches sans victoire en Ligue 1 .

                          «Comment vivez-vous cette situation ?


                          Au moins on ne dira pas que je suis le chat noir. Lors de ma dernière opération,
                          on gagnait quand je n'étais pas présent... Mais je dois pondérer les choses : nous avions trois objectifs dont celui de gagner un trophée en France. Ce ne sera pas le cas. Maintenant, on doit absolument se concentrer sur la Ligue Europa et sur la quête du podium.


                          Cela ne semble pas très bien parti...Lyon pointe à l a quatrième place, à cinq points de Marseille.


                          J'ai eu longuement le coach (Bruno Genesio). Mon jugement est bien moins négatif et alarmiste que celui des gens qui analysent match après match. On a parfois gagné comme contre Paris (2-1, le 21 janvier) ou Monaco (3-2, le 13 octobre) avec une marge faible alors que nous nous sommes procuré plus d'occasions contre Caen. J'ai vu plus de bonnes que de mauvaises choses. La différence était infime.

                          On ne retrouve pourtant pas le jeu d'une époque pas si lointaine et c'était un Caen diminué aussi...


                          D'accord, on aurait dû gagner, mais quand il n'y a pas Fekir et Mariano (Diaz) à l'OL, c'est presque comme quand Paris joue sans Neymar ou Cavani. Même si, individuellement, je ne les compare pas, les joueurs parisiens étant supérieurs.
                          Il y a une grosse déception mais ça ne doit pas altérer le mental de l'équipe. On doit passer à autre chose si on veut conserver une chance de jouer la finale de la C 3 dans notre stade, ce qui ne m'arrivera plus jamais comme président.


                          C'est vraiment possible ?


                          Oui, car on a démontré qu'on pouvait être costauds contre Villarreal (3-1, 1-0). J'entends que l'équipe est jeune, pas assez talentueuse, que notre entraîneur n'a pas d'expérience : tout ça est faux ! Nous avons des joueurs d'une qualité que l'on a rarement eue, sauf durant la très grande période (1) et même peut-être pas autant offensivement. Et l'entraîneur fait bien son travail, il est écouté. Donc c'est possible de gagner la C 3. Comptez sur moi pour ne pas baisser les bras. On ne va pas se laisser démonter. Et je n'oublie pas le Championnat car on a besoin d'être en C 1, vu nos investissements importants en termes d'infrastructures et de joueurs. On était deuxièmes il n'y a pas si longtemps. Marseille a perdu contre Paris deux fois 3-0, tout le monde applaudit des deux mains et on nous voit à l'agonie... Ceux qui imaginent que l'OL n'est plus l'OL vont déchanter rapidement...


                          Bruno Genesio est-il en danger ?


                          Je pensais qu'il avait conquis ses détracteurs vu la qualité du travail fourni et la relation qu'il a mise en place avec ses joueurs. Et ce n'est pas toujours facile de recadrer Memphis (Depay) ou même Mariano. Ce sont des joueurs affectivement très intéressants, ils veulent donner ce qu'ils ont en eux, mais parfois de manière maladroite et égoïste car ce sont des stars en puissance. Ce que fait Bruno dans la gestion du groupe est très efficace. Après, s'il a choisi contre Saint-Étienne (1-1, dimanche dernier) une défense à cinq pour sauvegarder un résultat et qu'on prend un but, on dit que ce n'est pas la bonne solution.

                          Mais quand on est dirigeant avec trente ans d'expérience à mon niveau, on ne s'arrête pas à ça. Son problème, c'était son manque d'aura de départ, ces mises en cause relayées par les réseaux sociaux. Ça l'a affaibli mais ce temps est révolu. Bruno est un gros travailleur qui a des connaissances tactiques très supérieures à la moyenne et j'en ai côtoyé, des entraîneurs. Et si on peut gagner en faisant "français ", avec des jeunes du cru, des entraîneurs français, je ne vais pas me gêner. C'est dans l'ADN du club d'avoir cette vision même dans nos équipes féminines. Bruno va s'en sortir. Il a un bon staff et un groupe de qualité. Après, il y a les blessures et, quand Neymar se blesse, Paris a moins de chances de gagner la C 1 qu'avec lui...


                          Sans expérience et avec les défauts inhérents à leur jeunesse...


                          ... Qui croyait en (Bertrand) Traoré ? On est allés chercher Mariano Diaz à Madrid. Mais on compense cette jeunesse par Marcelo. Il y a aussi Morel dans la charnière. On prépare un OL qui va arriver au moment où l'UEFA via son nouveau président (Aleksander Ceferin depuis 2016) aura fini sa restructuration. Le foot européen va être régulé sur la base des académies, des infrastructures et on sera alors dans les meilleurs (2). Aucun club français n'a évolué vingt et un ans de rang en Europe. On est le recordman du nombre de matches. Ce n'est pas rien. Et ça donne une certaine légitimité, non ?

                          Les objectifs que vous annoncez, pour votre public, pour l'extérieur, notamment, ne sont-ils pas toutefois trop élevés ?

                          On a deux solutions : on fait la course à l'échalote avec les autres et on va se retrouver dans le mur. Je ne veux pas tenter de gagner pour mettre la clé sous la porte demain matin. Paris a été mis sous contrôle de l'UEFA (fair play financier), Marseille va l'être et Monaco l'a été. Ce qui arrive à l'UEFA, c'est ce que j'ai vu arriver au début des années 2000. Personne ne voyait Lyon aussi haut à cette époque alors que je travaillais depuis 1987, dès la Ligue 2, à ce qui allait se passer plus tard. Et on va arriver en haut de nouveau car nous faisons les bons choix au bon moment. Tout le monde à Lyon est prêt à gagner une Coupe d'Europe. Certains sourient mais j'ai la durée pour moi... À un moment, l'expérience de l'institution va être aussi un point très fort.

                          Quand vous voyez un joueur comme Neymar devenir presque plus important
                          que l'institution PSG, ça vous étonne ?


                          Ça ne pourrait pas arriver à Lyon. Jamais. Car le foot, c'est maîtriser tous les paramètres pour arriver à un objectif. Je suis très malheureux d'avoir perdu à Caen mais je suis tellement heureux d'aller à Moscou (Lyon affrontera le CSKA en huitièmes de finale de la C 3, les 8 et 15 mars). On a battu des records d'audience dans notre stade avec plus de 58 000 personnes pour Saint-Étienne. Ç'avait été le cas déjà pour Marseille, Monaco et Paris. C'est du foot durable. Il y a un moment où un couac pourra survenir, mais on a des épaules solides. On a formé des joueurs de grande qualité et, si on n'est pas en Ligue des champions, j'aurai la ressource, même le coeur à l'envers, de vendre pour ne pas tomber. Ça fait deux ans de rang que nous faisons des bénéfices. Si on n'est pas en Coupe d'Europe, on a donc un levier. Que va faire Marseille avec 60 ou 70 M€ de déficit (le déficit de l'OM était d'environ 40 M€ cumulés sur les trois dernières saisons) ? Le modèle de Ceferin est celui qu'on a conçu. Vous verrez...

                          Monaco vous pille souvent. Il a pris Jordy Gaspar et Rachid Ghezzal libres, après Anthony Martial (5 M€), et peut-être Willem Geubbels... N'avez-vous pas peur de devenir une sorte de club formateur pour l'ASM ?

                          C'est une question pas seulement pour Lyon. Si Monaco le fait pour Lyon, il le fera pour tous les autres. Si on a les meilleurs, ils se tourneront vers nous. Ils viennent d'encaisser 300 ou 400 millions, donc ils paieront pour Geubbels. Si Willem pense qu'il peut mieux faire carrière à Monaco qu'à Lyon... Monaco a acheté Pietro Pellegri (16 ans, Genoa) 28 millions (25 plus des bonus). On ne fera donc pas de cadeaux (rire). On essaye en tout cas d'avoir des gens avec de l'éthique. Mon plus grand regret, c'est de ne jamais avoir vu Willem en tête à tête, je lui parlerai de ça directement. Il est en fin de contrat en 2019. Si Monaco fait une offre à 70 M€, on sera déçus car on y croit beaucoup, mais on se rassurera sur sa valorisation.

                          En attendant, pour que tout fonctionne, vous devez vous reprendre dès dimanche à Montpellier...

                          Et je suis confiant. Hier soir (jeudi soir), j'ai été le premier à appeler Bruno. Je lui ai dit : "Tu vas sourire et montrer à tes joueurs que tu as confiance." Si le président, le coach ont confiance, ce qui est le cas, les joueurs vont démontrer de nouveau qu'ils peuvent repartir de l'avant. »

                          L'Equipe du jour..

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                          • OL : La réponse piquante du Progrès à Aulas


                            Publié Dimanche 04 Mars 2018 à 09:40


                            Ce samedi, en plus de sa large interview dans les colonnes de L’Equipe, Jean-Michel Aulas avait musclé son jeu à l’encontre du Progrès, qui avait effectué sa Une et plusieurs pages sur les difficultés actuelles de l’OL.


                            Le président lyonnais avait accusé le quotidien régional « d’attiser la haine par des articles indignes et injustes ». Ce quoi à le journal a forcément répondu ce dimanche, expliquant tout simplement qu’il ne pouvait pas passer sous silence la mauvaise passe actuelle de l’OL, et que cela n’avait rien d’infamant de démontrer que les choses allaient mal. Dans un passage intitulé « un président vexé, mais pas par son équipe », Le Progrès rappelle l’évidence à JMA.

                            « Alors soit, l’OL n’a pas dit son dernier mot pour le podium - c’est mathématique - et est qualifié pour les 8es de finale de la Ligue Europa, après avoir sorti une bonne équipe de la Liga espagnole. Mais il est à espérer que la critique sportive n’est pas interdite à un journal, fut-il régional. Constater la faiblesse de l’impact lyonnais lors de la seconde période du derby, ou à Caen en Coupe de France, était la moindre des choses. Établir la liste des résultats depuis la victoire face au PSG et estimer qu’elle n’est pas digne d’une équipe visant la Ligue des Champions s’apparente à un constat, certes désagréable, pas à une insulte. Souligner que, par ricochet, cette série met en danger un entraîneur combatif mais malmené sur les réseaux sociaux, n’est pas un manque de respect (…). Faut-il rappeler qu’il y a un mois tout juste l’équipe de Bruno Genesio s’était présentée à Louis II en étant 2e … un point devant l’équipe de Leonardo Jardim et qu’elle menait 2-0 au bout d’une demi-heure ? Aujourd’hui, Monaco en compte dix d’avance, provisoirement au moins… », a fait savoir le quotidien de la région Rhône-Alpes, pour qui Jean-Michel Aulas se trompe clairement de cible.

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                            • Riolo: "L’OM et l’OL laissent filer Monaco..."


                              04/03/2018 à 23h30


                              Daniel Riolo

                              Retour sur les matches de l’OM et l’OL dans la J28 de Ligue 1...

                              Après la double fessée face au PSG, l’OM avait l’occasion de tout oublier. Battre un Nantes bien faible en 2018 pouvait relancer le club, et lui permettre de creuser un écart important avec l’OL. Quoi de mieux ? Mal en point, Nantes affiche pourtant un visage intéressant. On retrouve le bloc nantais. Les lignes serrées, la vitesse dans les contres. Et quand on a vu l’excellent Dubois marquer, il nous a semblé revoir le Nantes de 2017.

                              Gustavo un brin émoussé


                              Marseille essaye mais bute sur la bonne défense adverse. Ça manque de vitesse. Et puis au milieu, le moteur Gustavo semble moins bien. C’est pas nouveau. Ça fait quelques matches que je le trouve un brin émoussé. Sans son moteur, l’OM va moins bien. Les ballons n’arrivent pas devant. Après, Anguissa se bat beaucoup, mais sur un tel match, au lieu de voir Anguissa près de la surface nantaise, ne faudrait-il pas voir un joueur plus habile techniquement ? En gros, pourquoi Garcia n’a-t-il pas aligné Gustavo avec Sanson ? A un moment le 4-2-3-1 avec cette formule, ça s’est vu et c’était pas mal non ?


                              Malgré une énorme possession, l’OM ne trouve pas d’ouverture. C’est confus. Et puis Nantes défend très bien avec une grosse activité. On attend les changements de Garcia. En attendant, Nantes manque plusieurs fois le 2-0.

                              Dans cette seconde période, l’OM pousse de plus en plus. Sanson pas bon est sorti. Payet est dans un bon soir. Ce qui est regrettable c’est que les joueurs offensifs marseillais ne soient pas tous bons en même temps. L’OM termine bien mais fait preuve de maladresse. Les Marseillais sont fatigués. Ça se sent et on savait que la période pouvait être compliquée.

                              C'est gênant...

                              Ranieri a tout bouclé depuis longtemps. Les changements de Garcia n’ont rien apporté. L’OM arrache pourtant le nul. Une interruption suite à une blessure de Tatarusanu casse le rythme nantais. Thauvin évite la défaite. C’est peut-être pas illogique. Mais c’est gênant de voir que ce but vient au bout d’une action au cours de laquelle, l’OM aurait dû rendre le ballon à son adversaire avec un minimum de fair-play...

                              Plus tôt, on avait vu l’OL à Montpellier. Et comme souvent ces dernières semaines, on n’a pas vu grand chose. Certes la seconde période fut meilleure. Certes, il y a eu des occasions. Mais globalement l’OL est bien pauvre en ce moment. Dans cette terrible série qui voit Lyon s’éloigner de plus en plus du podium, quand va-t-on voir la réaction ? Après l’élimination piteuse à Caen en Coupe, on était en droit d’attendre un succès à Montpellier non ? Eh bien non. Le jeu est toujours inexistant. Certains joueurs jouent quand ils veulent. je ne comprends pas exemple rien à ce que fait Memphis. Il est d’abord nul, puis mieux, puis trop perso, plus disparaît à nouveau. Traoré ? C’est quoi l’idée ? 20 minutes dans un match ?




                              Sur la première période, sur les phases de contre des Héraultais, les Lyonnais étaient parfois complètement à la rue. Une équipe plus habile aurait pu faire bien plus mal à cet OL. Alors la réponse est toujours la même. Pas de panique. Ok, on comprend. Après tout, hurler au loup maintenant ne servirait pas à grand chose. Il va faire quoi le Boss ? Mettre Baticle à la place de Genesio ? Soyons sérieux. Le championnat n’est pas terminé, car mathématiquement... bref on connaît la suite... et puis il y a l’Europa League. A ce stade de la saison, il reste à serrer les dents, attendre un déclic et vendre du rêve ou de l’espoir. Ça n’empêche pas de constater à quel point cet OL fait peine à voir en ce moment...

                              RMC

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                              • Aulas vante la gestion "durable" de l’OL (et pose une question sur les finances de l’OM)


                                03/03/2018 à 11h53

                                Interrogé par L’Equipe, Jean-Michel Aulas assure que l'Olympique Lyonnais pourra tenir la saison prochaine sans Ligue des champions... ce qui ne sera pas forcément le cas de l’Olympique de Marseille selon le président lyonnais.
                                Le duel entre l’Olympique Lyonnais et Marseille ne se joue pas uniquement sur les pelouses de Ligue 1. Engagées dans une lutte pour une qualification en Ligue des champions, les deux équipes rivalisent aussi en coulisses. Si l’OL a frappé fort en vue de la prochaine saison en chipant Léo Dubois (en fin de contrat à Nantes) et Martin Terrier (acheté près de 15M€ à Lille) pistés également par son rival phocéen, Jean-Michel Aulas ne s’arrête pas là. Dans un entretien accordé ce samedi à L’Equipe, le dirigeant lyonnais a comparé le modèle éconmique de son club avec celui de l’OM.

                                La Ligue des champions, pas indispensable pour l'OL:-o

                                Même sans C1 l’an prochain, Lyon s’en remettra affirme ainsi le dirigeant des Gones. "C’est du foot durable. Il y a un moment où un couac pourra survenir, mais on a les épaules solides, a lancé Jean-Michel Aulas. On a formé des joueurs de qualité et, si on n’est pas en Ligue des champions, j’aurai la ressource, même le cœur à l’envers, de vendre pour ne pas tomber. Cela fait deux ans que nous faisons des bénéfices." En clair, grâce aux revenus de son stade et grâce à l’éclosion de ses pépites, Lyon se relèvera.





                                Si le PSG semble avoir pris un temps d’avance sur le plan sportif, l’OM reste à portée de tir pour le président lyonnais. Et pour cause, le projet du club marseillais pourrait se compliquer un peu en cas de non-qualification pour la Ligue des champions selon Jean-Michel Aulas. "Que va faire Marseille avec 60 ou 70M€ de déficit?", s’interroge encore le président de l’OL qui anticipe sur un déficit de cette ampleur pour l'OM en cas de non-présence en C1 la saison prochaine.


                                BFM sports

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                                • LIGA – ESPANYOL BARCELONE : OPTION D’ACHAT OFFICIELLEMENT LEVÉE POUR SERGI DARDER
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                                  C’était attendu, c’est désormais officiel. Sergi Darder n’est plus un joueur de l’Olympique Lyonnais. En disputant dimanche, contre Levante (1-1), son 24eme match avec un minimum de 45 minutes, le milieu de terrain espagnol a déclenché l’option d’achat dont disposait l’Espanyol Barcelone.

                                  Sur le site de son club formateur, Sergi Darder affiche sa satisfaction : « Je n’ai pas particulièrement célébré ce moment, j’étais surtout content au moment où je suis arrivé ici, relativise-t-il. C’était pratiquement certain que j’allais rester et cela m’a donné beaucoup de paix. Je suis très content. J’ai déjà dit que c’était un rêve pour moi de revenir ici. »

                                  L’OL va recevoir 8 M€ pour ce transfert, ce qui fera de lui le joueur le plus cher de l’histoire du club catalan. « C’est une pression supplémentaire mais le marché est fou et les prix sont beaucoup plus élevés qu’il y a quelques années », confie-t-il à ce sujet. Sergi Darder est désormais lié à l’Espanyol Barcelone jusqu’en 2023.

                                  Source : F365
                                  IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                    • Pourquoi Lyon-CSKA Moscou est le match le plus important de la saison pour le foot français


                                      08/03/2018 à 12h22


                                      L’OL se rend ce jeudi en 8es de finale aller de Ligue Europa sur la pelouse du CSKA Moscou (19h00). Un déplacement à la fois périlleux et important pour les hommes de Bruno Genesio, à la peine en championnat. Mais aussi pour le football français, en vue de la prochaine saison européenne.
                                      A priori, ce CSKA Moscou-Lyon, programmé à 19h heure française n’a pas d’autre enjeu prioritaire que celui d’une relance profitable au club rhodanien. Dans le dur depuis le ''mug'', la victoire sur le fil face au PSG (2-1) et la qualification en quarts de finale de Coupe de France aux dépens de Monaco (3-2), l’OL, quatrième de Ligue 1 est en proie au doute : aucune victoire lors de ses six derniers matches de championnat, une élimination fâcheuse en Coupe de France contre Caen (1-0), les Gones n’avancent plus.

                                      Forcément, le défi russe serait un bon moyen de relancer la machine, plutôt performante sur la scène européenne (l’OL reste sur deux succès probants face à Villarreal). Mais pas que. Ce jeudi, sur la pelouse de la Veb Arena de Moscou, l’OL aura un devoir national. Une grosse pression sur les épaules même. Et on peut supposer que Jean-Michel Aulas, assez sensible sur le sujet, saura trouver les mots pour mobiliser les troupes.

                                      Déterminant pour les deux Coupes d'Europe


                                      Ce pensum, c’est évidemment le classement UEFA et la 5e place actuellement détenue par la France, avec 54,248 points devant la… Russie (tiens, tiens !) et ses 52,382 unités. Une place que la France et l’OL doivent défendre à tout prix, en vue de la réforme des Coupes d’Europe la saison prochaine. Grâce à son classement actuel, la Ligue 1 pourra envoyer deux clubs directement en Ligue Europa – au lieu d’un cette saison –, à savoir le quatrième du championnat et le vainqueur de la Coupe de France. Cette 5e place pourrait aussi avoir des retombées heureuses en Ligue des champions.




                                      Si le vainqueur de la Ligue Europa, ce printemps à Lyon, est également déjà qualifié pour la prochaine C1 via son championnat, le troisième de Ligue 1 disputera la phase de poules de la compétition, et ne passera plus, au préalable, par un tour préliminaire. Cela ne jouerait pas forcément pour la Ligue des champions prochaine dont les places sont déjà attribuées par nation mais plutôt pour les suivantes.

                                      Autant de raisons de motiver les Lyonnais et de les soutenir au stade ou devant son téléviseur ce jeudi soir, à 19 heures, lors de cette double confrontation directe... pour un meilleur sort l'année prochaine sur la scène européenne. Un match à suivre en direct sur l'antenne de RMC et en direct commenté sur RMC Sport.

                                      RMC sports

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                                      • Anthony Lopes, gardien encore brut ou trop brute ?



                                        Publié le jeudi 8 mars 2018 à 07:45 | Mis à jour le 08/03/2018 à 14:17


                                        Kylian Mbappé K.-O., Diafra Sakho qui évite de peu une paire de genoux : Anthony Lopes s'est distingué par quelques sorties kamikazes ces dernières semaines. Le gardien de l'OL, qui affronte le CSKA Moscou ce jeudi (19h00) en huitième de finale de la Ligue Europa, y va-t-il trop fort ?


                                        Gregory Blachier



                                        Puisque tout va très vite dans le football – comme le dit l'adage et le répètent les joueurs –, Anthony Lopes devrait se méfier : on a tôt fait d'avoir mauvaise réputation. La sienne a peut-être été bâtie en deux secondes. Celle qui lui a manqué pour éviter de percuter Kylian Mbappé lors d'OL – PSG, le 21 janvier, et celle qui lui aurait permis de ne pas avoir les genoux à hauteur du visage de Diafra Sakho, face à Rennes, trois semaines plus tard.
                                        Ennjimi : «Lopes n'avait pas d'autre solution»
                                        Sa sortie à la rencontre de l'attaquant parisien, sonné par leur choc flanc contre tête, a suscité de longs débats : faute, pas faute ; excès d'engagement, manque de maîtrise ou aléa d'un match. Chez les consultants, ni les anciens joueurs ni les arbitres n'ont réussi à se mettre d'accord. Si ce n'est sur un point : Lopes est un gardien spectaculaire, l'a toujours été et cela ne va pas sans risques. Sont restées une image – Mbappé au sol – et une question : le gardien lyonnais met-il ses adversaires en danger ?

                                        «Non, ce n'est pas un joueur dangereux», évacue Elie Baup, défenseur de la première heure. «Lopes incarne vraiment le gardien de but à la française, salue plutôt l'ex-gardien puis entraîneur, consultant pour beIN Sports. Ses sorties, c'est une manière d'être le premier sur le ballon, d'être offensif, de ne pas subir, ça implique un engagement physique.»

                                        Sur la tête de Zlatan


                                        Cette façon d'aller au devant de l'action a toujours été la marque de fabrique du Lyonnais, joueur et camarade de jeu un peu fou, parfois sanguin, qui reconnaît avoir dû tempérer ses ardeurs. Déjà, en finale de la Coupe de la Ligue 2014, il s'était distingué par une sortie très musclée sur le Parisien Lucas. A l'automne suivant, avant un OL-OM, il expliquait : «Je travaille sur l'anticipation, j'essaie de maîtriser la prise de risques, je suis moins kamikaze.» Mais quelques mois plus tard, il rappelait la nécessité d'être «un peu fou quand on est à ce poste. Il faut être capable de mettre les mains là où d'autres ne mettraient pas les pieds.»

                                        Le problème n'est pas là, car dans un cas (Mbappé) comme dans l'autre (Sakho), ses mains étaient sur le ballon. Le reste de son corps était, lui, lancé à toute blinde sur l'adversaire. Mais comment progresser sur cet aspect de son jeu quand cet engagement total est précisément ce qui plaît, en particulier chez ses semblables ? «C'est le seul gardien que j'ai vu aller chercher des ballons sur la tête de Zlatan», disait ainsi le gardien des grandes années lyonnaises, Grégory Coupet, au site Le Libéro Lyon en octobre 2014. Dans le même temps, il disait voir un gardien devenu «plus propre dans ce registre» qu'à ses débuts.

                                        Temps de retard et bassin trop haut


                                        Devenu récemment son entraîneur, puisque Joël Bats a filé à l'Impact (ça ne s'invente pas), Coupet va devoir façonner un gardien plus net encore, car les maux pointés aujourd'hui sont ceux identifiés à l'époque, y compris par les défenseurs de Lopes qui offrent donc des pistes de progression.

                                        Portier au style comparable et au talent certain dans les années 1980-90, Gaëtan Huard aime l'«audace» de Lopes et redoute que le Lyonnais soit victime de sa réputation (re)naissante, dont il ne voudrait pas qu'elle lui porte préjudice alors qu'il est relativement peu sanctionné.

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                                        C'est le nombre de cartons jaunes reçus par Anthony Lopes en 175 matches de Ligue 1, soit un tous les 29 matches en moyenne. A titre de comparaison, Stéphane Ruffier en a reçu 17 et un rouge en 359 matches (soit un tous les 20 matches), Benoit Costil cinq jaunes et deux rouges en 250 matches (soit un tous les 36 matches).
                                        Mais lui-même glisse ici et là de quoi éclairer les actions litigieuses du Lyonnais : il lui faut tantôt «améliorer la lecture du jeu», tantôt «travailler l'anticipation» ; puis l'ancien gardien de Bordeaux et de l'OM, consultant beIN aujourd'hui, relève que Lopes a parfois «un temps de retard» qui «peut se corriger» et «monte beaucoup le bassin». Elie Baup, pourtant prompt à «plutôt prendre Lopes en exemple», a vu la même chose : «Pour maîtriser la balle avec le haut du corps, il se protège avec le bas», dit-il. Or ce n'est pas la sortie elle-même qui est dangereuse mais cet infime temps de retard ou cette manière de se préparer au choc, voire d'intimider l'adversaire.


                                        Sur l'action qui amène la collision avec Mbappé, l'attaquant parisien est d'abord en avance et touche le ballon (photo ci-dessus), ce qui va contraindre Lopes à s'engager davantage et à plonger pour toucher la balle, et va le conduire à percuter l'attaquant parisien (photo du ci-dessous).


                                        (A.Martin/L'Equipe)



                                        «Je pense qu'Anthony Lopes s'achète le respect aussi»

                                        Gaëtan Huard

                                        Tout en défendant encore Lopes – «son objectif, c'est toujours le ballon», dit-il – Gaëtan Huard propose une autre lecture des sorties très physiques du Lyonnais : «Je pense qu'Anthony Lopes s'achète le respect aussi. Quand les gardiens sortent avec beaucoup de puissance et d'impact, ça force le respect. Moi, j'allais à l'impact, les joueurs le savaient. Les mecs, faut leur faire peur un peu.»

                                        Et l'ancien Bordelais de regretter que ses successeurs en Ligue 1 ne soient pas assez protégés par les arbitres, que les attaquants ne dévient pas toujours leur trajectoire de course alors que, gardien, «dès que tu n'as plus les pieds au sol, tu ne peux rien faire».

                                        Mais plutôt qu'un foot sans duels ni contacts, il y a des solutions techniques pour moins exposer Lopes et ses adversaires aux chocs : modifier sa posture (bassin, genoux, voire l'impulsion puisque Lopes saute très haut et très loin), mieux lire le jeu et anticiper les courses des attaquants. Gaëtan Huard en propose une autre encore : qu'Anthony Lopes se positionne un peu plus loin de son but afin de gérer plus aisément la profondeur. «Tu vas prendre des buts de loin, mais combien ? Il faut voir le côté positif. Peut-être qu'il faut qu'il soit un peu plus haut pour rattraper le mètre de retard qu'il a parfois.» Et qui provoque des collisions parce qu'en face, tout le monde va très vite.

                                        l'Equipe

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                                        • Marcelo, le colosse fragilisé de l'OL


                                          Publié le jeudi 8 mars 2018 à 00:15

                                          Le Brésilien a été touché par son erreur à Monaco et tarde, depuis, à retrouver la même sérénité.


                                          Hervé Penot

                                          MOSCOU (RUS) - Et si les premières fissures étaient apparues au soir d'une défaite à Monaco (2-3, 4 février) ? Une erreur sur un contrôle de la poitrine, un but de l'ASM signé Rony Lopes (88e), et les prémices de la plongée lyonnaise. Marcelo (30 ans) a, depuis, des difficultés à se relever. En interne, on l'avait trouvé touché, terriblement déçu d'avoir abandonné ses partenaires. Il n'avait pourtant pas à s'en vouloir tant le Brésilien a été l'un des maillons forts de cet OL version - un temps - dauphin du PSG. Son assurance semblait inoxydable avant cet épisode qui a mis à nu des failles inattendues. Le boss promènerait donc parfois des doutes...

                                          Il suffit encore aujourd'hui de regarder ses relances souvent longues - pas toujours ratées toutefois, à l'image de sa passe vers Mariano contre Saint-Étienne (1-1, le 25 février) -, comme sa manière de se débarrasser de la balle sous le pressing. Bien plus à l'aise à Montpellier (1-1), dimanche, dans son rôle purement défensif, il a encore cherché à se rassurer via des renvois pas toujours maîtrisés. « Mais il a été très bien, très présent dans les duels aériens, il est revenu, explique Bruno Genesio, son entraîneur. Il a parfaitement commandé la défense. Effectivement, il a été très marqué après Monaco, mais j'en ai discuté avec lui. Le jeu demande des fautes et il faut savoir les accepter et les corriger. Il a beaucoup d'expérience et il est capable de rebondir après une période un peu plus difficile. »


                                          Olympique Lyonnais

                                          @OL
                                          En réponse à @OL
                                          #CSKAOL "@MarceloGuedes02 a été très rassurant à Montpellier. Il a bien commandé la défense. Il faut savoir accepter ses fautes et il l'a très bien fait."

                                          19:44 - 7 mars 2018
                                          42


                                          Marcelo représente un peu le symbole de cet OL fragilisé : l'équipe a perdu des repères, de la sérénité et ce ne sont pas les jeunes, en l'absence de Nabil Fekir, qui peuvent prendre les choses en main. Le Brésilien, comme Jérémy Morel d'ailleurs, est censé tranquilliser, apaiser. Ce n'est plus complètement le cas.

                                          Au club, on le décrit comme un modèle


                                          Il doit donc retrouver son rôle, régler définitivement ses soucis passagers. À Moscou, il passe un nouveau test important de solidité mais aussi de leadership. Au club, tout le monde loue son professionnalisme. Rentré de Caen en retard (l'avion n'avait pas pu décoller le soir du match), après la défaite en Coupe de France (0-1, jeudi dernier), il s'était pointé l'après-midi au centre d'entraînement pour travailler. Il ne laisse rien au hasard, s'arrête sur chaque détail, un modèle, affirme-t-on à l'OL. Et qu'en pensent ses adversaires ?

                                          Gaëtan Laborde, qui l'a rencontré avec Bordeaux, parle d'un « super défenseur, l'un des meilleurs en Ligue 1, il est costaud, a du vice. On sent un patron. » Voilà ce qu'il a longtemps dégagé, une sensation de force brute. Karl Toko Ekambi, le Camerounais d'Angers, insiste : « C'est vraiment un défenseur rugueux, intelligent. Il est souvent bien placé, il harangue ses équipiers, a de l'expérience. Et comme il a une grande envergure, il coupe beaucoup d'actions. Il est ce patron qui leur manquait un peu l'an passé. Je trouve qu'il apporte plus de sérénité à l'OL. » Qu'il compte apporter de nouveau dès ce soir...

                                          l'Equipe

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                                          • Lyon : un modèle d'avance, vraiment?


                                            Publié le mercredi 7 mars 2018 à 18:10
                                            Nullement affecté par le coup de mou de l'OL au moment où s'amorce la dernière partie de saison, Jean-Michel Aulas continue d'afficher des objectifs ambitieux. Mieux : son club symboliserait le modèle économique que les réformes de l'UEFA entendent favoriser. Vraiment ?


                                            J. LB.

                                            Le modèle économique fait ses preuves


                                            Sûr de lui, comme souvent. Dans un entretien à notre journal, samedi, Jean-Michel Aulas a non seulement répété sa foi dans le modèle économique du club qu'il dirige depuis 1987, mais aussi assuré que ses choix anticipaient le nouveau football européen voulu par le président réformateur de l'UEFA, Aleksander Ceferin. «On prépare un OL qui va arriver au moment où l'UEFA via son nouveau président aura fini sa restructuration. Le foot européen va être régulé sur la base des académies, des infrastructures et on sera alors dans les meilleurs.»
                                            Le président lyonnais fait ici référence au fair-play financier : en vigueur depuis 2011 et surtout connu pour sa règle d'équilibre entre dépenses et revenus, il encourage aussi les clubs à faire des «investissements responsables dans l'intérêt à long terme du football», comme des équipements, des centres de formation ou des travaux d'amélioration des stades, autant d'investissements assimilés à de la «bonne dette» et qui ne sont pas comptabilisés dans les déficits autorisés par le régulateur (5 M€ ou 30 M€ selon les cas).

                                            Formation, équipements... Sur ces terrains, «JMA» a beau jeu de se prévaloir d'une certaine avance sur ses principaux concurrents, y compris le PSG.


                                            Un chiffre d'affaires en hausse

                                            Le centre de formation ? L'OL rappellait récemment et à raison que le sien «demeure à la première place depuis cinq ans et [s'est placé] devant Monaco et le PSG» lors de la saison 2016-2017 selon le classement de la direction technique nationale (DTN). Et fort d'une étude de l'Observatoire du football-CIES d'octobre 2017, le club peut aussi souligner qu'«au niveau européen, l'Academy OL est le premier centre de formation français et occupe la 3e place européenne [du Big 5] après le Real Madrid et le FC Barcelone» - il y a pire compagnonnage.

                                            Le stade ? Inauguré en janvier 2016, le Parc OL devenu Groupama Stadium (59 000 places) a hissé le chiffre d'affaires du club à des hauteurs inédites. Pour la première fois depuis le début des années 2010, l'OL se retrouve, selon le cabinet Deloitte, au pied du Top 20 européen pour les revenus engrangés sur une saison (198,3 M€ en 2016-2017, 21e). Pour Brand Finance, qui mesure la valeur des «marques club», Lyon (27e) se place derrière le PSG (7e) mais devant Monaco (35e) et l'OM (36e). Le stade a fait grimper cette valeur de 54% en un an...

                                            Même si la billetterie a reculé lors de la première partie de saison (notamment en raison de sa non participation à la phase de groupes de la C1 comme la saison précédente à pareille époque), le premier actionnaire d'OL Groupe (27,8% du capital) n'a pas de raison de cacher sa joie : «On a battu des records d'audience dans notre stade avec plus de 58 000 personnes pour Saint-Étienne. Ç'avait été le cas déjà pour Marseille, Monaco et Paris. C'est du foot durable.»

                                            Cette expression de «foot durable» n'est pas anodine. Elle fait référence à une stratégie de développement visant à découpler au maximum les revenus du club de ses résultats sportifs. L'Olympique lyonnais reste toutefois tributaire d'une participation à la Ligue des champions et devra vendre des joueurs pour rétablir l'équilibre des comptes si celle-ci se dérobait encore en fin de saison.


                                            La qualification européenne ou la vente de joueurs


                                            Toujours au ralenti en L1 après son nul (1-1) à Montpellier, dimanche, l'OL, 4e à cinq longueurs de l'OM, est loin d'être assuré de voir la C1 l'an prochain. Le club a déjà connu cette situation l'été dernier (4e) et «JMA», s'il appelle son staff à «se concentrer sur la Ligue Europa [le vainqueur sera automatiquement qualifié pour la phase de groupes de la C1 la saison suivante] et sur la quête du podium», dispose d'un plan B en cas d'échec : le trading joueurs.

                                            «On a formé des joueurs de grande qualité et, si on n'est pas en Ligue des champions, j'aurai la ressource, même le coeur à l'envers, de vendre pour ne pas tomber, nous disait-il samedi. Ça fait deux ans de rang que nous faisons des bénéfices. Si on n'est pas en Coupe d'Europe, on a donc un levier.»
                                            Lacazette a fait du bien
                                            L'OL Groupe a généré des bénéfices en 2015-2016 (9,6 M€) puis en 2016-2017 (4,7 M€). La holding du club affiche également un résultat net positif (6,2 M€) pour le premier semestre de la saison 2017-2018, selon les chiffres publiés fin février par le club côté en Bourse, les premiers à prendre en compte le transfert d'Alexandre Lacazette à Arsenal (53 M€ + 7 M€ de bonus, un record pour l'OL). Lors des deux exercices précedents, déjà, les transferts de Samuel Umtiti au FC Barcelone (2016) et de Corentin Tolisso au Bayern Munich (2017) s'étaient montrés indispensables pour aider l'OL à finir comptablement dans le vert.

                                            Les projets de réforme de l'UEFA et de la Fifa en matière de transferts seraient-ils favorables au champion du «trading» qu'est devenu Lyon, avec Monaco en France ? Pas sûr. Selon le projet «fair-play financier 2.0» dévoilée par le Parisien, l'UEFA entendrait notamment interdire aux clubs d'afficher un déficit des transferts supérieur à 100 M€ par saison. Cette règle, qui aurait par exemple exigé du PSG cet été de vendre pour 300 M€ de joueurs pour être autorisé à acheter Neymar et Mbappé pour un total de 400 M€, aurait un effet déflationniste sur le montant des transferts qui pourrait gêner l'OL. Idem les autres membres du «carré», Monaco pour les mêmes raisons que l'OL, et le PSG et l'OM parce que la mesure pourrait limiter leurs emplettes.
                                            La concurrence en France imite le modèle
                                            Jean-Michel Aulas ne perd pas l'occasion de comparer son club à ses concurrents en estimant que sa situation est plus enviable que la leur. «Paris a été mis sous contrôle de l'UEFA (fair-play financier), Marseille va l'être et Monaco l'a été. (...) Que va faire Marseille avec 60 ou 70 M€ de déficit (le déficit de l'OM était d'environ 40 M€ cumulés sur les trois dernières saisons) ? Le modèle de Ceferin est celui qu'on a conçu. Vous verrez...»

                                            A l'appui de sa démonstration, le dirigeant lyonnais cite encore la forte disparité salariale entre clubs. Notre enquête sur les salaires de la Ligue 1, début février, a montré que le salaire moyen à Lyon (130 000 €) était sensiblement inférieur à celui de Marseille (223 000 €). Pas question pour Aulas d'entrer dans «la course à l'échalote avec les autres» si c'est pour «se retrouver dans le mur». Et de comparer «son» OL à Monaco et à Marseille qui seraient en danger en cas de non qualification pour la Ligue des champions. «Ils ont une épée de Damoclès, car les salaires ne sont pas neutres en vue du fair-play financier.»

                                            Dans son entreprise de persuasion, Jean-Michel Aulas aurait pu encore mentionner les moyens dont... Marseille entend se doter pour réussir son «projet OM Champion». Dans un entretien aux Echos, début janvier, Jacques-Henry Eyraud, le président du club phocéen avait mentionné «la relance de la formation» (le club a signé depuis avec la ville un bail emphytéotique pour occuper un stade local pour y loger formation et équipe féminine) et l'objectif de «faire de l'OM l'opérateur du stade Orange Vélodrome» pour y développer ses revenus (la négociation avec Arema, le gestionnaire actuel, devrait aboutir avant la fin de saison). Comme un air de parenté avec la stratégie lyonnaise...

                                            L'Equipe

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                                            • Le podium est-il encore envisageable pour Lyon ?


                                              Christophe Gaudot



                                              LIGUE 1 - Dans un contexte tendu autour du club, l'Olympique Lyonnais, qui affronte Caen ce dimanche puis Marseille le weekend prochain, entame une semaine décisive pour la suite de sa saison avec en creux une question : l'OL peut-il terminer la saison sur le podium de Ligue 1 ?
                                              21 janvier 2018, Memphis Depay offre, dans les arrêts de jeu, la victoire à l'Olympique Lyonnais face au Paris Saint-Germain. Les Lyonnais sont deuxièmes de Ligue 1, ont la deuxième attaque du championnat et n'ont connu la défaite qu'à deux reprises. et ont aussi battu les trois autres membres, Paris donc mais aussi Marseille et Monaco, du "big four" à la française.

                                              A 10 journées de la fin, la lutte fait rage à tous les étages



                                              Deux mois plus tard, Lyon est passé de la deuxième à la quatrième place, n'a plus connu la victoire en L1 (3 nuls, 3 défaites) et occupe même la dernière place du classement entre la 23e et la 28e journée. Et Monaco et Marseille ne se sont pas fait prier pour saisir l'occasion : avec sa victoire de vendredi sur Strasbourg, l'ASM a repoussé l'OL à douze points et l'OM s'est octroyé un matelas de cinq longueurs. Le podium s'est éloigné.




                                              Une partie de la réponse à Marseille


                                              Pour espérer accrocher le podium, et donc la qualification pour la Ligue des Champions si chère à Jean-Michel Aulas , l'OL va devoir compter sur une combinaison de deux facteurs : qu'il aille mieux, ou qu'il s'inspire de ce qu'il fait sur la scène européenne sur laquelle il reste sur trois succès de suite, et compter sur un coup de mou de Monaco - peu probable a priori - ou de Marseille. Ainsi, le OM-OL du weekend prochain revêt une importance capitale pour les Gones qui pourraient déjà dire adieu, ou presque, aux trois premières places en cas de revers.

                                              D'autant plus que les Phocéens n'ont pas pour habitude de lâcher des points face aux petits. Cette saison, les joueurs de Rudi Garcia ont pris 54 points sur 69 possibles face aux non-membres du "big four" quand Lyon s'est contenté d'un maigre 42/69. Avec cinq points d'écart entre Marseille et Lyon, et plus aucune confrontation entre cadors, le podium se jouera mécaniquement dans les matches face aux "autres" équipes. Lyon n'a donc d'autres choix que de retrouver le succès face à Caen, ce dimanche.



                                              Sur le plan extra-sportif, l'ambiance n'est pas au beau fixe autour du club puisque les journalistes ont boycotté la conférence de presse de Lucas Tousart et Bruno Genesio vendredi suite aux attaques de Jean-Michel Aulas envers des journalistes du Progrès en marge de la rencontre face au CKSA Moscou . Le communiqué officiel de "l'Institution" (avec une majuscule donc) publié vendredi dans l'après-midi n'a pas apaisé les tensions. Pas la meilleure manière d'aborder deux matches capitaux qui en diront beaucoup de la possibilité d'un podium final pour l'OL.

                                              Eurosport

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                                              • valeurs de transfert des joueurs de l’OL en forte augmentation


                                                Par Justin Boche

                                                Publié le 12/03/2018 à 09:59

                                                Depuis le début de saison la valeur marchande de plusieurs joueurs de l’ Olympique lyonnais a fortement grimpée selon l'Observatoire du football CIES. En tête, Nabil Fekir est aujourd’hui valorisé à 66,8 millions d’euros (+35,1 M€).
                                                Nabil Fekir montre son maillot lors du derby ASSE - OL ()


                                                Dans sa lettre hebdomadaire , l'Observatoire du football CIES a publié les valeurs de transferts actualisés des joueurs des cinq plus grands championnats. Des chiffres comparés à ceux publiés il y a six mois afin de mettre en exergue l'augmentation des valeurs marchandes de certains joueurs. Un classement ou les Lyonnais figurent en bonne position . On y apprend par exemple que la valeur de Nabil Fekir a grimpé de 35,1 millions d’euros pour atteindre 66,8 millions d'euros. Le prix de Memphis Depay a augmenté de 29,7 millions pour atteindre 46,7 millions d'euros, celui de Mariano Diaz (+21,5M€) est estimé à 27,3 millions d'euros et celui de Houssem Aouar (+20,2M€) est estimé à 22,5 millions d'euros. En France , c'est Kylian Mbappe (PSG) qui a connu l'augmentation la plus élevée de sa valeur (+54,7 M€) pour atteindre 188,5 millions d'euros. Dans les cinq grands championnats, c'est le joueur de Liverpool Mohammed Salah qui a le plus été valorisé avec une augmentation de 74,7 millions d'euros pour atteindre 162,8 M€.

                                                Lyon Capitale

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                                                • OL : une carte à jouer pour Maolida


                                                  Par Willy Sonthonnax

                                                  publié de 13 mars 2018


                                                  AUTEUR D’UNE PRESTATION INTÉRESSANTE FACE À CAEN, DIMANCHE, EN CHAMPIONNAT, MYZIANE MAOLIDA A PROFITÉ DE CETTE TITULARISATION POUR MARQUER DES POINTS AUPRÈS DE BRUNO GENESIO.

                                                  Repositionné sur la gauche de l’attaque du 4-3-3 de l’entraîneur rhodanien, dans le match opposant Lyonnais et Caennais (1-0), dimanche dernier, Myziane Maolida a réalisé une performance correcte. Très remuant, l’international U19 de l’équipe de France a souvent été, avec Jordan Ferri, un des rayons de soleil d’une équipe lyonnaise plutôt timorée. Pour notre spécialiste, Nicolas Puydebois, sa copie était très encourageante. « Titulaire pour ce match contre Caen, je l’ai trouvé intéressant. Actif et entreprenant, il a été jusqu’à sa sortie, le Lyonnais le plus dangereux du match. » Si ce dernier n’était pas tombé sur un excellent Rémy Vercoutre, il aurait sûrement pu voir sa frappe aller au fond des filets après une combinaison superbe avec Mariano Diaz (34e). Son excellente entente sur le côté gauche, avec Ferland Mendy, a notamment été à l’origine de l’ouverture du score de Bertrand Traoré (63e). Une performance qui pourrait peut-être lui permettre de migrer et s’installer progressivement sur l’aile gauche. Sa grande polyvalence lui permet en tout cas de s’adapter à la quasi-totalité des postes offensifs.

                                                  UNE ALTERNATIVE SÉRIEUSE À GAUCHE POUR GENESIO ?


                                                  Depuis ce début de saison, Maolida effectue des apparitions remarquées sous la tunique lyonnaise. Comme dans le stade mythique de Goodison Park, face à Everton, dans un match capital pour le destin européen de l’OL. Sans être étincelant, le natif de Paris avait répondu présent pour sa toute première titularisation en Europa League. 3 buts toutes compétitions confondues sont à mettre à l’actif de l’attaquant qui a fêté ses 19 ans il y a tout juste un mois. Ne démarrant que très peu les rencontres, il pourrait cependant grappiller du temps de jeu avec l’enchaînement des matchs, si Lyon venait à réaliser un bon parcours en Ligue Europa. Souvent irrégulier, Memphis Depay pourrait, quant à lui, voir débarquer un sérieux concurrent sur son côté gauche en cette fin d’exercice. Interrogé en octobre dernier au sujet de son jeune prodige, Bruno Genesio ne tarit pas d’éloges lorsqu’il s’agit de parler d’un élément qu’il connait parfaitement. » C’est l’un des joueurs les plus talentueux que l’on a à l’académie, ses rentrées en cours de match sont satisfaisantes. Il travaille énormément à l’entraînement. » Le dribbleur lyonnais vient d’ailleurs d’être appelé ce mardi, en équipe de France U19, en compagnie d’Amine Gouiri, à l’occasion du tour Elite qualificatif pour l’Euro 2018. Prolongé par l’OL, cet été, jusqu’en 2022, il faudra néanmoins encore beaucoup de travail pour que, l’attaquant prometteur, acquiert une certaine régularité et s’impose à long terme dans l’effectif rhodanien.

                                                  Lyon Capitale

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                                                  • Jean-Michel Aulas face à la nécessité d'évoluer après l'élimination de l'OL en Ligue Europa


                                                    Publié le samedi 17 mars 2018 à 00:35

                                                    Hervé Penot



                                                    Le président de l'Olympique lyonnais est à un tournant après l'élimination de son club en Ligue Europa.

                                                    Jean-Michel Aulas n'était pas au stade, jeudi soir, la faute à sa lourde opération d'un genou. Mais il n'a rien raté de la claque reçue par son club (élimination face au CSKA Moscou, 1-0, 2-3) dans une compétition, la Ligue Europa, qui s'achèvera au Groupama Stadium, et il est même venu réconforter Bruno Genesio, vendredi après-midi, au centre d'entraînement. C'est une habitude : il lâche rarement un entraîneur dans ces instants difficiles. Mais cette élimination en C 3 est, par ricochet, l'échec d'une gouvernance sportive qu'une troisième place en Championnat, encore possible, ne doit pas totalement masquer.


                                                    Depuis son arrivée à la tête de l'OL, en 1987, le président (68 ans) a construit une institution hors norme. Qui peut lui contester l'appellation de plus grand dirigeant du foot français ? Les sept titres de champion de France successifs, la longévité en haut de l'affiche, la mise en avant du foot féminin, le travail sur le marketing sportif, la construction d'un stade et d'un centre d'entraînement n'ont pas d'équivalent dans le pays. Mais les temps changent et la C 1 semble s'éloigner pour la deuxième année consécutive, ce qui constituerait une première en vingt ans.

                                                    Le club n'a pas de directeur sportif


                                                    Lyon se trouve peut-être à un tournant de son histoire récente. Aulas a souvent géré le club entouré de proches du sérail et peu susceptibles de s'opposer à ses décisions. Dans les moments les plus tendus en début de saison, il s'en est remis, sur le plan sportif, à Bernard Lacombe, son conseiller, et Gérard Houllier (conseiller extérieur en matière sportive), deux hommes en qui il a confiance mais qui ne se parlent pas spécialement et n'ont pas la même vision du foot. Dans ce contexte, l'entraîneur est à l'écoute de conseils parfois contradictoires et à la merci des desiderata du boss, même si Genesio n'a cessé de louer, vendredi, ses relations avec Aulas. Mais n'est-il pas temps de changer d'organigramme en instaurant, par exemple, un directeur sportif qui serait le tampon entre lui et l'entraîneur, entre l'entraîneur et ses joueurs ?

                                                    Aulas avait pensé à Juninho, preuve qu'il est peut-être ouvert à cette idée, mais quelle légitimité possède le Brésilien à part celle d'être une idole de la maison ? Quels sont ses réseaux, ses relations dans le milieu ? Le club a peut-être besoin d'un souffle extérieur, d'idées nouvelles, de se décentrer, de sortir d'un entre-soi parfois sclérosant. Pas facile évidemment de modifier un système qui a si longtemps fonctionné, mais les ambitions présidentielles sont élevées. Plus que les résultats actuels. Une bonne raison pour évoluer.

                                                    l'Equipe

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