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    Lyon ne se rassure pas avant d'affronter Manchester City

    Publié le dimanche 16 septembre 2018 à 00:05Face à Caen, l'OL ne s'est pas rassuré avant son déplacement à Manchester City. À onze contre dix pendant presque une mi-temps, les Lyonnais ont même frôlé la défaite.

    Hervé Penot et Régis Dupont Partager sur Facebook Tweeter Google+


    CAEN - Avant le déplacement à Caen, Bruno Genesio avait qualifié de « mauvais » sur le plan comptable le début de saison de son équipe. Depuis hier, l'entraîneur lyonnais n'a plus besoin de faire dans la nuance. Après le nul arraché en Normandie (2-2), au moins c'est clair : le bilan olympien après cinq journées de L 1 est mauvais tout court. Avec sept points, l'OL navigue déjà à huit longueurs du PSG, mais son plus gros problème reste qu'il rame franchement dans le jeu. C'est quoi le problème ?

    Au-delà de l'attitude générale dénoncée par Bruno Genesio, l'équipe alignée hier n'a jamais respiré la sérénité. De nombreuses passes n'ont pas atteint leur destinataire ou l'ont trouvé dans le mauvais sens. Trop faible techniquement, Lyon a été incapable de trouver de la fluidité dans le jeu. Même aidé par quelques faits de match ou d'arbitrage, l'OL n'a pas su se remettre d'aplomb. L'ouverture du score signée par Fekir juste avant la pause (45e) aurait dû éclaircir les idées d'une équipe censée avoir le niveau de la Ligue des champions. Mais Lyon s'est laissé cueillir dès la 51e minute sur une action qui a résumé ses tares du jour : passe trop appuyée de Fekir pour Dembélé qui manque son contrôle, contre express lancé par Caen dans le dos de la défense, sur l'aile opposée, et faute dans la surface de Mendy sur Beauvue. La catastrophe aurait été complète si l'arbitre avait sorti un deuxièmecarton jaune pour le défenseur latéral rhodanien. Au lieu de cela, c'est Caen qui s'est retrouvé à dix dès la 55e (voir par ailleurs), sans que cela ne change grand-chose. Encore puni de son manque d'agressivité sur le coup franc de Fajr repris de la tête par Oniangué (1-2, 73e), Lyon a beaucoup poussé mais s'est créé seulement deux occasions avant l'égalisation de Mendy (2-2, 89e) : une tête de Denayer sur la barre (75e), une autre de Dembélé détournée par Samba (78e). Fekir encore loin du compte

    Le capitaine était l'homme clé de la saison dernière, celui qui a souvent sauvé les siens au bout de soirées tendues et stressantes, comme contre Monaco (3-2, le 13 octobre). Son coup franc hors de portée de Samba aurait encore pu sauver les apparences mais ce ne fut pas le cas. Genesio l'a même sorti avant la fin (65e), une décision de protection, pas de sanction. L'entraîneur connaît son rôle, son impact, mais voit aussi qu'il a besoin de retrouver crescendo ses sensations après une Coupe du monde épuisante autant psychologiquement que physiquement. Ses deux semaines de trêve internationale (douze minutes contre l'Allemagne) l'ont finalement coupé dans sa reprise. Pour sa deuxième titularisation après la réception de Nice (0-1), Fekir cherche encore sa forme. Problème : dans ces moments-là, le milieu de terrain a parfois tendance à compliquer son jeu plus qu'à le simplifier, il n'est d'ailleurs pas le seul... Mais lui est l'élément moteur, le relais technique, celui qui doit enclencher la dynamique positive. Lyon attend impatiemment son retour au plus haut niveau. Quel système face à Manchester City ?

    Au fil de la rencontre et de l'évolution du score, Genesio a tout essayé : le 4-2-3-1 jusqu'à la sortie de Fekir, puis le 4-3-3 et enfin le 4-4-2 à plat, quand Memphis Depay est entré en jeu (71e). Difficile d'affirmer qu'un système a mieux fonctionné qu'un autre, même si ces changements ont permis à Houssem Aouar de s'insérer plus facilement dans le coeur du jeu. De toute façon, le problème se situe dans l'intitulé : de ces trois systèmes, un seul (le 4-2-3-1) est adapté à Fekir, le capitaine et le seul champion du monde du club. Et comme le 4-4-2 en losange suppose une maîtrise que les Lyonnais sont loin de posséder actuellement, notamment dans la récupération au milieu sur les côtés, il ne faut sans doute pas attendre de grands bouleversements tactiques, mercredi à Manchester City, pour l'entrée en Ligue des champions. Sinon dans les têtes : « Il y a de quoi être en colère, a reconnu le milieu Lucas Tousart. On a tous conscience des choses qu'on doit travailler, de ce qui nous manque dans la gestion de nos temps forts et de nos temps faibles. » C'est un début.

    L'Equipe

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    Ce que va changer le départ avorté de Nabil Fekir dans le jeu de Lyon

    Publié le lundi 10 septembre 2018 à 18:44 | Mis à jour le 10/09/2018 à 19:23Le départ avorté du capitaine lyonnais va assurément changer le visage de l'OL. Pour le plus grand bonheur du staff technique.

    Hervé Penot Partager sur Facebook Tweeter Google+
    Dossier «Spécial Ligue 1»

    Ce mardi, retrouvez dans «L'Équipe» notre dossier «Spécial Ligue 1» consacré aux effectifs et aux systèmes de jeu des vingt clubs du Championnat de France.

    Son sourire timide ne devait plus éclairer la photo de famille. Fin de saison dernière, accueil de star du public contre Nice (3-2), tour d'honneur en prime, Ligue des champions en guise d'au revoir : voilà, c'en était fini de l'enfant du club, Nabil Fekir, vingt-cinq ans, dribbles irréversibles, buts en cascade et destin écrit en red. Liverpool, Jürgen Klopp, Mo Salah, Sadio Mané... Au club, dans les tribunes, lui-même, tout le monde avait acté ce départ en Premier League. Fin d'une idylle et bonne chance pour la suite.

    À Caen, samedi, première journée d'après fin de mercato lyonnais (*), Fekir portera le brassard et sera le renfort le plus inattendu de l'été, la faute à une visite médicale qui aurait interrogé les médecins anglais sur l'état de son genou droit. Vraie raison ? Mauvaise excuse ? Difficile de démêler le vrai du faux dans cette affaire de gros sous et de gros contrat. Quoi qu'il en soit, cet envol coupé comme l'atonie, ensuite, du marché des transferts le concernant change tout pour l'OL de Bruno Genesio. Le groupe a récupéré un champion du monde, l'un des remplaçants les plus utilisés par Didier Deschamps en Russie comme la preuve de la confiance du technicien en un joueur qui n'avait pourtant pas toujours eu ses faveurs.

    Fekir a repris en L1, fort de ce statut, d'une popularité grimpante dans le pays. Et d'un poids de mammouth en interne. La condition physique a besoin encore d'être peaufinée chez ce garçon aux cuisses et au fessier de leveur de fonte, mais il n'est plus question de le gérer tant il est essentiel au collectif. Même contre Nice (0-1), Genesio l'a laissé sur le terrain jusqu'au bout, alors qu'il le savait en reprise, sans quatre-vingt-dix minutes dans les cannes, dans l'espoir que l'un de ses coups de patte sauverait la patrie. Raté. Lyon a perdu, lui n'a pas trouvé l'ouverture en dépit d'une occasion de bout du bout.

    «On n'a pas encore discuté d'une prolongation» - Nabil Fekir

    L'entraîneur l'a installé pour sa première titularisation dans son rôle préférentiel, juste derrière les attaquants, mais dans un système (4-2-3-1) légèrement différent du milieu en losange façonné lors du sprint 2018. C'est dire si son technicien veut continuer à en faire son relais, son élément moteur. Il doit être la courroie de transmission, le dépositaire du style made in OL. «Ce qui s'est passé avec Liverpool est carrément sorti de ma tête, j'ai tourné la page,glisse-t-il. Il ne faut pas s'arrêter à ça, il faut avancer. Il y a des choses qu'il faut accepter.» Lui assure les accepter, ne pas se formaliser. Le Mondial reste une compensation bien suffisante même s'il avoue une ambition débordante... «J'aurais aimé jouer un peu plus, admet-il. Il y a de la concurrence en bleu. J'ai eu la chance de participer à quelques bouts de match. Il faut profiter... Je me remémore de temps en temps. Il faut savourer. Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de vivre des moments comme ceux-là. La vie continue, ma carrière aussi. Il ne faut pas s'arrêter là.»

    À Lyon, sa présence doit permettre d'oublier un mercato surprenant, débloqué en janvier, avec les arrivées de Martin Terrier et de Léo Dubois, puis scellé dans la dernière journée (signature de Moussa Dembélé et de Lenny Pintor après le départ de Mariano). En fin de contrat en 2020, Fekir devrait lui aussi s'asseoir à la table des négociations. «On n'a pas encore discuté d'une prolongation, on verra pour la suite», prévient-il. Une suite qui s'inscrit pour l'instant dans son club formateur. «Son retour est quelque chose de positif, souligne Genesio. Il est un plus indéniable.» Que le Groupama Stadium espère revoir dès sa prochaine à domicile. Ce sera contre Marseille, premier choc entre les deux Olympiques. Fekir voudra alors rappeler qu'il est un joueur vraiment à part dans le club de son coeur...

    (*) Lyon avait joué le 31 août contre Nice.

    L'équipe type L'avis de L'Équipe

    Troisième l'an passé, le club a gardé à peu près tout son effectif sauf Mariano, ce qui lui permet d'espérer réussir au moins la même saison. L'arrivée de Moussa Dembélé doit compenser ce départ et les jeunes, qui découvraient la Ligue 1 l'an passé, auront un an de plus, ce qui doit donner plus de poids, d'expérience, au groupe. L'OL doit viser une place dans les trois premiers, seul moyen par le Championnat d'obtenir une place en Ligue des champions. Une interrogation toutefois : comment Genesio gérera-t-il la fronde de certains supporters contre lui, pour des raisons souvent incompréhensibles et quasi dogmatiques, qui pourraient en creux déstabiliser l'équipe ?

    L'Equipe

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    1. FRANCE
    2. // OLYMPIQUE LYONNAIS
    GÉNÉSIO, LES MYSTÈRES DE LYON


    Il existe un mystère Génésio, presque insondable. Le désamour, qui semble se dramatiser de jour en jour, entre le coach des Gones et une partie grandissante des fans lyonnais, échappe en tout cas au règne de la raison. Le dernier épisode en date avec altercation violente, du moins verbalement, à la sortie d'un établissement lyonnais, au-delà de savoir ce qui s'est réellement passé, a révélé l’ampleur du malaise. D’abord par les réactions qu'il a provoquées, ensuite pas le long silence gêné de l'institution OL. Dans un club où les ultras occupent une place à part, cette situation risque de gangrener durablement la saison. Surtout, cette affaire suscite clairement une grande peur au sein du foot français, au moment où un timide dialogue s'ouvre sur le rôle et les droits des supporters : n'auront-ils pas trop de pouvoirs si on leur laisse trop d'importance ?

    PAR NICOLAS KSSIS-MARTOV LUNDI 10 SEPTEMBRE
    37 RÉACTIONS FACEBOOK TWITTER
    Génésio, les mystères de Lyon
    Ce ne fut pas la baston Booba-Kaaris en plein Orly. Mais le face-à-face musclé et la course poursuite filmée entre Bruno Génésio et un supposé supporter dans la nuit lyonnaise, en marge des 52 ans du premier fêtés en famille, a rapidement fait le tour du petit monde du ballon rond hexagonal. À en croire le récit de nos confrères de L’Équipe, une semaine après les événements, nous serions finalement bien loin d'un harcèlement exercé par une firme hooligan ou d'un règlement de compte d’une frange des virages après la défaite contre Nice. Peut-être, faute de détail précis, simplement une histoire de selfie en fin de soirée, impliquant également sa fille, qui a mal tourné. Peu importe malgré tout. Pas besoin en effet d’être grand clerc pour saisir les enjeux qui se cristallisent autour du cas spécifique de l’entraîneur de l’OL. Contre-pouvoir

    Ils sont d’abord locaux. Malgré le soutien que lui accorde régulièrement son président, Jean-Michel Aulas – et on sait qu'il n'est pas du genre à donner un bail à vie –, Bruno Génésio vit depuis quelque temps constamment sous le feu des critiques, qu'aucun de ses bons résultats ne paraît capable d’éteindre. Notamment de la part des tribunes qui l’ont de plus en plus pris en grippe. Aux yeux des amoureux du club et des habitués de l’OL Land, il ne serait plus l’homme de la situation. Ce diagnostic est frappant, car il semble aussi bien déconnecté des performances objectives – l’OL est en Ligue des champions au nez et à la barbe de l’OM – que du style de jeu, qui fut certes inconstant, mais parfois enthousiasmant l’an dernier. Dans sa version respectueuse, il s’est manifesté par une banderole, qui tout en honorant son amour des couleurs, l’appelait « à tourner la page » . Plus vulgairement, le débat envahit les réseaux sociaux. Il souligne une insatisfaction devant le statut du club au sein du foot français et européen.

    Aulas estime qu'un «  lobby s'est créé  » contre Génésio



    Autrefois impérial sur presque une décennie, accédant à une demi-finale de Ligue des champions, un exploit qui échappe toujours au PSG, l'Olympique lyonnais a subi la réorganisation économique et sportive de la Ligue 1, avec l’arrivée des Qataris, et de l’UEFA, qui l’a relégué dans l’inconfortable posture du « presque » . Plus riche que la plupart des autres pensionnaires du championnat, mais pas assez pour prétendre revivre les ivresses des sommets de la C1. Les supporters attendent de Bruno Génesio qu’il fasse le coup de Monaco, à savoir subtiliser le titre de champion à Paris et grimper dans le dernier carré européen. Or Nabil Fekir n’est pas Kylian Mbappé. Et forcément Génésio n’est pas Leonardo Jardim. Le poids de l’OL, malgré le succès d’une entreprise bâtie par son « boss » visionnaire, ne lui permet pas pour le moment de réaliser un tel exploit. Le coach paie une configuration dont il est tributaire. Or, impossible de demander le départ de Jean-Michel Aulas ou le recrutement de Neymar. Le dilemme des supporters, y compris des ultras, se heurte à cette aporie. Il faut donner un nom à leur frustration, faute d’en accepter ou d’en combattre les causes. Ce sera Génésio. Aussi injuste que cela puisse paraître à un regard neutre.

    La place du supporter se cantonne-t-elle aux tribunes ?

    Plus largement, le cas lyonnais met de nouveau sur la table la question du rôle et des droits des supporters. On connaît la traditionnelle fébrilité des entraîneurs devant la colère des gradins et de ses potentiels « gredins » . Cependant, en France, demeure l’idée que les fans n’ont pas leur mot à dire dans les choix sportifs. Souvent incompris, longtemps méprisés, ignorés le reste du temps, les ultras ou même simplement les supporters peuvent bien gueuler – d’ailleurs parfois leur soutien à des entraîneurs traités dédaigneusement par la direction comme Der Zakarian à Nantes –, ils n’ont pas voix au chapitre. Ce constat faisait l’unanimité à la LFP et ses affiliés.

    Génésio : j'y suis, j'y reste ?


    À ce propos, Jean-Michel Aulas avait fini par construire petit à petit, à l’instar de l’ensemble de son modèle « français » de club professionnel, un autre type de relation avec le public de Gerland puis de l’OL Land. Un esprit de « corps » qui fit la force des Gones quand ils durent affronter la tempête, quitte parfois à fermer les yeux devant certaines dérives (dans le livre Enquête sur le racisme dans le football de Nicolas Vilas, Sidney Govou affirme en être venu aux mains avec un leader du Virage Sud Lyonnais). Ce qui fonde peut-être le tardif soutien apporté à Génésio, y compris quand tout le monde supposait, à tort, qu’il avait été agressé par des supporters en colère dans le cadre de sa vie privée. Un cas d'école

    Or le monde des supporters en France se trouve à une croisée des chemins. Même si la répression persiste, en particulier les interdictions de déplacement, de modestes avancées pour définir et reconnaître, du moins de la part des pouvoirs publics, leur place dans le foot se font jour timidement. L’OL a proposé à sa façon un modus vivendi implicite. La crainte en retour existe que cela débouche sur une « prise de confiance » qui déborde largement les sujets des fumis ou des tifos. La contestation d’un joueur, des joueurs (surtout de leur engagement sur le terrain) ou d’un entraîneur constitue une vieille tradition dans les tribunes. Des attaques souvent justifiées par le sentiment d’être « l’âme » du club quand les autres n’en sont souvent, phénomène qui semble irréversible, que les salariés.

    Génésio, le vent dans le dos ?


    Un choc de culture qui peut donc déboucher sur des excès dès lors que certains parlent de leur vie, quand d’autres évoquent leur travail – qui s’arrête normalement aux heures de bureau. Cette problématique familière dans des institutions qui ont appris à composer avec leur tribunes comme Marseille, Lyon ou encore Strasbourg, chacune à leur manière, n’a pas fini d’agiter le foot français. L’expérience de Bruno Génésio fournit, quoi qu’il en soit, un très bon cas d’école ou d’étude si par bonheur l’ensemble des acteurs du foot français arrivaient à se mettre un jour autour de la table pour réfléchir à leurs droits et leurs devoirs respectifs.

    so foot.com

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  • descartes
    a répondu
    Pourquoi tant de haine envers Bruno Genesio ?

    Publié le samedi 8 septembre 2018 à 00:20 | Mis à jour le 08/09/2018 à 00:24
    Si l'altercation du week-end dernier ne semble pas liée à ses fonctions d'entraîneur de l'OL, Bruno Genesio évolue néanmoins, depuis sa nomination, dans un contexte marqué par de fortes critiques de la part des supporters locaux.

    Régis Dupont

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    Il est probable que la course-poursuite qui a enflammé la toile en début de semaine ait un lien lointain avec le football. Mais au-delà de l'incident lui-même, de la courte vidéo, publiée sur les réseaux, de Bruno Genesio s'élançant derrière un individu dans la nuit lyonnaise, il y a un malaise. Une fracture originelle entre l'entraîneur de l'OL et une frange de supporters qui a débordé des seuls réseaux sociaux.
    Bruno Genesio : chronique d'un emballement

    Depuis son intronisation au poste d'entraîneur de l'OL, en décembre 2015, l'ancien milieu subit un procès en légitimité sans fin. Pas de la part de tous les fans lyonnais, loin de là. Mais l'incident survenu dans la nuit de samedi à dimanche intervenait vingt-quatre heures après un nouveau palier atteint dans la contestation : avant Lyon-Nice (0-1), son nom avait été sifflé pour la première fois par le public du Groupama Stadium lors de la présentation des équipes. D'où vient, au juste, ce mouvement anti-Genesio ?
    Acte I : les faux espoirs d'Aulas

    Au commencement, donc, il y aurait le discours d'un président. Quand il a remercié Hubert Fournier, en décembre 2015, Jean-Michel Aulas a laissé croire qu'un technicien réputé, sans doute étranger, pouvait occuper à court terme le banc lyonnais. «Historiquement, on a quand même le sentiment que Bruno Genesio n'a rien à faire là, flingue Stéphane, abonné depuis quatre ans. Il n'avait pas le CV pour obtenir ce genre de poste. On méritait un coach qui nous fasse grandir et on se retrouve avec Genesio, qui a pour seule qualité d'être lyonnais. Ça peut être un plus, pas la qualité de base.»
    Avant même d'être intronisé, l'entraîneur a été remis en cause via une pétition contre sa nomination, signée par des milliers d'internautes. La Toile porte la contestation initiale. «À la base, quand il a été nommé par intérim, beaucoup de supporters étaient contre, continue "Gary", un des twittos influents. Il est lyonnais, il aime le club, mais ce n'est pas lui qu'on voulait, et c'est la base du problème.»
    «Il y avait aussi les rumeurs sur le fait qu'il aurait savonné la planche à Hubert Fournier», estime Christophe, trente ans, abonné dans le virage nord depuis quatre ans. « L'OL sortait de six mois un peu apocalyptiques, les supporters attendaient un nom plus ronflant », résume Charly, qui sévit sur Twitter et collabore au magazine Le Libéro Lyon.
    Les premiers mois de l'ère Genesio se passent pourtant très bien, et les bruissements de Twitter ne perturbent alors pas grand monde : Lyon grimpe de la 11e à la 2e place au prix d'une seconde partie de saison canon. Au point que l'intérim devient durable. L'ancien adjoint est reconduit par son président en fin d'exercice.
    Acte II : les résultats de l'OL

    «Mais déjà, lors de la première saison, il a profité d'avoir de super joueurs, ça a un peu masqué ses lacunes», tranche Gary. Les pourfendeurs de Bruno Genesio sont tous, grosso modo, sur la même ligne : l'actuel entraîneur n'a pas la carrure. Avec les joueurs dont il dispose, une place sur le podium est le classement minimal. Autrement dit, par Sébastien : «On n'est pas débiles. Quand on voit le niveau de la L 1, c'est la moindre des choses d'être troisièmes. Depuis le début, il n'y a pas de fonds de jeu, il n'y a rien. L'équipe joue mal, elle se repose sur des individualités. Trois ans après, c'est toujours la même chose, on ne voit pas de ligne directrice. Mais il jouit de votre gentillesse à vous, les médias.»
    1,92 La moyenne de point pris en Ligue 1 par l'Olympique Lyonnais depuis que Bruno Genesio en est l'entraîneur, le 24 décembre 2015.
    Cette théorie d'une protection de la part de certains médias « traditionnels » est également assez partagée par les opposants à Genesio. L'équipe type, renouvelée pour moitié en début de saison dernière, qui arrache malgré tout la qualification pour la C 1 en totalisant un nombre de buts record en L 1 (87) ? «Vous avez vu le niveau de la L1 ? On nous dit : il y a Paris. Mais on ne perd pas en finale contre Paris, on perd au premier tour contre Guingamp (2-2, 3-4 aux t.a.b. en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue 2017) ou à Caen en quarts de finale (0-1, au printemps)», rappelle Stéphane.
    Acte III : la communication de Genesio

    Bruno Genesio n'est pas le premier à subir une fronde violente de la part de certains supporters. Claude Puel, dont les murs de la résidence avaient été tagués de menaces de mort lors de son passage à Lyon (2008-2011), avait aussi eu droit à un traitement qui avait franchi les limites de l'acceptable. Mais l'actuel coach de Leicester n'était pas lyonnais, il était moins perméable aux moindres bruissements de la ville, comme l'entourage de Genesio, qui a signé sa première licence à l'OL à six ans. Cet été, il nous assurait que la contestation ne l'empêchait pas de dormir. Pas qu'elle le laissait de marbre. «Que ce soit dans ma ville amplifie tout ça», avouait-il il y a un mois dans nos colonnes. Avant les sifflets du week-end dernier, il y avait eu la banderole l'invitant au départ, lors de la dernière journée de la saison 2017-2018 (3-2 contre Nice, succès synonyme de qualification pour la C1), et la divulgation sur les réseaux sociaux de son numéro de portable après un nul sur la pelouse de l'Apollon Limassol (1-1), en septembre 2017.
    2,14 La moyenne de buts par match en Championnat de l'OL sur cette période.
    La rencontre avec les groupes de supporters, lors de l'intersaison, n'a pas infléchi la tendance. «La vraie rupture, à mes yeux, c'est quand il a évoqué en conférence de presse le concept decafé du commerce pour évoquer les critiques sur les réseaux sociaux », explique Charly. « Il y a aussi eu cette phrase (toujours dans L'Équipe) : "Quand on regarde Lyon, on ne s'emmerde pas", appuie Stéphane. Je suis désolé mais ça fait deux saisons qu'on s'emmerde. Qu'on n'arrive pas à se débrouiller contre des blocs bas. Le jeu est souvent dégueulasse, je m'ennuie au stade.»
    La frange de supporters hostiles à Bruno Genesio est trop jeune pour être pondérée mais trop vieille pour ne pas avoir connu la période où Lyon dominait le foot français. Elle reproche à l'entraîneur ses échecs dans les Coupes, nationales ou continentales. Elle noie une partie de sa frustration dans le mépris de son entraîneur, peut-être parce qu'elle n'ose pas encore s'en prendre à Jean-Michel Aulas, le président qui a fait de l'OL un club qui compte en Europe. «C'est lui le chef, lui qui décide de tout. Mais c'est plus facile de siffler Genesio qu'Aulas, souffle l'un de nos interlocuteurs. Genesio prend pour lui.» Il prend, effectivement.

    L'Equipe du jour

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  • descartes
    a répondu
    Lyon : Fekir, les coulisses de son été agité

    >Sports>Football|Anthony Faure, notre correspondant à Lyon (Rhône)|24 août 2018, 7h38|0 Le retour à l’entraînement, début août, a été un peu compliqué pour Nabil Fekir qui a eu du mal à digérer sa déception de ne pas avoir intégré le club mythique de Liverpool. AFP/Romain LafabregueChampion du monde en juillet avec les Bleus, le capitaine de l’OL devait partir en juin à Liverpool. Il va finalement faire une saison de plus à Lyon.


    Ce vendredi soir, contre Strasbourg, Nabil Fekir sera titulaire et capitaine de son club de cœur. Ses premières minutes de jeu avec Lyon depuis plus de 3 mois et le dernier match de la saison dernière, contre Nice (3-2). Ce soir-là, Fekir, presque d’accord avec Liverpool, était persuadé de disputer son ultime rencontre avec l’OL. La voie vers les Reds, club mythique, semblait toute tracée.

    Mais mi-juin, juste avant le début du Mondial, il est recalé par Liverpool à la visite médicale. Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou en septembre 2015, Fekir a depuis subi deux arthroscopies en août 2016 et mars 2018. Les Anglais, qui étaient prêts à débourser 70 M€, décident finalement de ne pas prendre de risques. « Ce fut une grosse déception sur le moment », reconnaît son ami proche, Saïd Mehamha, qui a fondé en 2016 « l’académie Mehamha », dont Fekir est le parrain.

    Le capitaine de l’OL voulait vraiment changer d’air. Agé de 25 ans, il a vu ses coéquipiers lyonnais filer dans les plus grands clubs européens ces derniers mois : Umtiti, Tolisso ou Lacazette. « Cet été, des joueurs qui ont voulu partir et qui n’ont pas pu partir, il y en a eu beaucoup, notamment chez les grands attaquants » explique son agent, Jean-Pierre Bernès. Un faux départ à Liverpool marqué par des tensions avec son agent à l’époque. « Je ne sais pas d’où ça sort. Il n’y a jamais eu de problème », balaye Bernès.




    Il a eu du mal à digérer son transfert avorté à Liverpool


    Heureusement, l’été de Fekir se poursuit beaucoup plus positivement. Le capitaine de l’OL devient champion du monde en juillet. Il est accueilli en héros à Vaulx-en-Velin, la ville où il a grandi. « Il ne se rend pas compte qu’il est champion du monde. Je suis souvent avec lui. On est proche. Il n’a pas changé du tout. Des fois, je lui dis : « T’es capitaine de l’OL et t’es champion du monde ! Il reste en retrait, il est si humble », souligne Mehamha.







    Le retour à l’entraînement, début août, est plus compliqué. Fekir a du mal à digérer sa déception de ne pas avoir quitté l’OL cet été. Il laissait transparaître une forme de spleen, assez inhabituelle chez lui. Ce qui n’a pas échappé à certains de ses coéquipiers. « Il est dans un très grand club. Cela fait partie de la vie du foot. Des fois, il y a des choses qui ne se font pas une année et qui se font l’année prochaine », appuie son agent. Père pour la deuxième fois


    Remotivé par ses proches, Fekir est désormais prêt, après avoir connu un autre grand bonheur la semaine dernière avec la naissance de son deuxième enfant, une petite fille. « Il a envie de jouer. Il a pris un peu plus de temps pour revenir physiquement, pour être prêt », assure son ami Mehamha, tout en balayant les doutes sur son physique : « Nabil n’a jamais eu d’inquiétude pour son genou. Il n’a plus aucune douleur. Ça va mieux depuis qu’il s’est fait opérer (l’arthroscopie du 13 mars 2018) ». Ça tombe bien, l’OL a besoin d’un grand Fekir cette saison pour atteindre les objectifs élevés fixés par Jean-Michel Aulas.

    Le Parisien

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  • Eustache75
    a répondu
    Comment Winamax se foutent de notre gueule, y'a plus de respect
    https://twitter.com/WinamaxSport/sta...534298626?s=19

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  • descartes
    a répondu
    Lyon: Memphis, "classe mondiale" sauce lyonnaise

    Par AFP , publié le 16/08/2018 à 14:52 , mis à jour à 14:52
    L'attaquant néerlandais de Lyon, Memphis Depay, buteur face à Amiens sur coup franc direct, à Decines-Charpieu, le 12 août 2018

    afp.com/PHILIPPE DESMAZES Lyon - "Un joueur de classe mondiale". L'entraîneur de Lyon Bruno Genesio n'y va pas par quatre chemins pour évoquer son attaquant néerlandais Memphis Depay, encore buteur dimanche face à Amiens (2-0) sur coup franc direct.

    L;international batave avait terminé la saison dernière en boulet de canon, avec un triplé contre Nice (3-2) à l'occasion de la dernière journée de L1, assurant ainsi la qualification de l'Olympique lyonnais pour la Ligue des Champions.
    Acquis en janvier 2017 auprès de Manchester United, où il ne jouait quasiment plus, pour 16 millions d'euros et des bonus pouvant faire grimper l'acquisition à 24 M EUR, Depay, 23 ans, a déjà bien rentabilisé son transfert.


    Souvent critiqué pour sa nonchalance ou son manque d'implication, encore absent de la reprise de l'entraînement début juillet et revenu avec une semaine de retard, Memphis s'est pourtant imposé au fil des mois comme le leader de l'attaque lyonnaise avec Nabil Fekir.
    Certainement au prix d'une évolution de son rôle dans l'équipe dans laquelle il joue désormais dans une position plus centrale, soit meneur de jeu ou attaquant dans un 4-4-2, soit avant-centre dans un 4-3-3 plutôt que sur l'aile gauche.



    Il est ainsi impliqué sur 17 des 30 derniers buts de son équipe et a grandement contribué en 2017-2018, avec un total de 19 réalisations, au record de buts inscrits en une saison en élite par le club rhodanien (87).
    Outre son coup du chapeau au Groupama stadium contre Nice, face à qui il avait déjà réalisé un doublé à l'aller (5-0), Depas avait aussi donné la victoire à Lyon face à Paris Saint-Germain d'une frappe terrible dans le temps additionnel (2-1), délivré quatre passes décisives à Metz (5-0) et réalisé un autre triplé à Troyes (5-0).
    - "Le plus heureux" -
    Mais tout n'a pas été aussi simple. La saison dernière, il avait été relégué au rang de remplaçant sur de gros matches, face à Monaco (3-2), Marseille (2-0) et au PSG (2-1) notamment.
    "Il s'est remis en question. Il a fait beaucoup d'efforts et de sacrifices à la fois pour son jeu mais aussi pour celui de l'équipe", confie l'entraîneur Bruno Genesio.
    "Quand tu fais une année presque blanche à Manchester United, il faut du temps pour retrouver le rythme, les repères et surtout la confiance", justifie le technicien, décrivant un joueur "atypique mais régulier depuis maintenant cinq mois".
    "Il nous permet de débloquer des situations ou de sécuriser certains matches comme contre Amiens dimanche", poursuit-il.
    Son retard à la reprise ? "La saison a débuté. Il n'y a plus à parler de cela", balaye Genesio.
    Et sa supposée envie d'aller voir ailleurs, qu'il aurait exprimée il y a dix jours à Chelsea ? Le joueur n'a pas apprécié de voir ses propos déformés et l'a fait savoir.
    "Les médias ont changé quelques mots. Je n'ai pas dit que +Lyon n'est pas un grand club+ mais que chaque joueur doit avoir le rêve d'aller dans l'un des plus gros clubs du monde. Et en France, Lyon est pour moi l'un des plus grands clubs", a-t-il expliqué.
    Et de poursuivre : "Je suis heureux d'être en forme. Je n'ai jamais aimé être autant sur le terrain, même à Manchester ou au PSV. Je suis le plus heureux en ce moment et pas seulement dans le football mais aussi dans ma vie privée", a conclu l'attaquant, impatient de jouer en Ligue des Champions.



    l'Express

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    Lyon : Mariano Diaz repart au combat, un an après son arrivée

    Publié le dimanche 12 août 2018 à 00:05
    Après une première saison lyonnaise qui l'a révélé, Mariano Diaz repart au combat, dans son style généreux et atypique.

    Vincent Duluc

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    Même à l'entraînement, et surtout quand Gérald Baticle, entraîneur adjoint de l'OL, anime une séance de jeu de tête dans la surface, comme jeudi matin, les murmures de derrière la main courante accompagnent Mariano Diaz en action. C'est la manière de l'attaquant (25 ans) de monter plus haut, de frapper plus fort, de dégager une générosité, ou une bestialité, qui le rend populaire. Le public lyonnais, qui adore le voir presser un gardien et susciter l'inquiétude par une longue course à laquelle n'importe quel autre attaquant aurait renoncé, a fini par apprécier ses excès, au fil de sa transformation, évidente.
    Il y a un an, fraîchement débarqué du Real Madrid, il n'avait jamais été titulaire dans une ligue majeure, et on moquait volontiers son inaptitude au jeu collectif, tant en raison de ses oeillères que de ses manques techniques. Une saison plus tard, l'Espagnol d'origine dominicaine a inscrit 21 buts (dont un seul penalty, à son grand regret), toutes compétitions confondues, il a énormément progressé dans sa participation au jeu, dos au but, et quelques réflexes collectifs se font jour, dans un contexte qui ne l'est pas toujours, il faut le dire : il suffit de recenser les ballons gardés par Traoré, mardi en amical, à Chelsea (0-0), pour mesurer la difficulté d'être avant-centre dans une attaque aussi dribbleuse, aussi encline à l'initiative individuelle.Mais ce n'est pas cette ombre-là qui plane sur le retour de Mariano Diaz en Ligue 1, ce dimanche après-midi (15h00), face à Amiens.
    C'est plutôt la modification de son statut, en fin de saison dernière, à partir du moment où l'entraîneur lyonnais, Bruno Genesio, a aligné un milieu à trois et Fekir derrière le duo Depay-Traoré, et à partir du moment, surtout, où le Néerlandais s'est révélé un avant-centre de très haut niveau.
    Il pourrait être la victime du faux départ de Fekir

    Ce dimanche, Mariano sera titulaire, parce que Nabil Fekir n'est pas encore de retour dans le groupe. Mais ensuite ? Fekir devait partir, et Mariano devait jouer, en gros. Ce dernier pourrait être la victime du faux départ du champion du monde. «Il n'y a pas de victime désignée dans mon esprit, atténue Bruno Genesio. Il y a plusieurs solutions, plusieurs animations possibles. On aura beaucoup de matches.»
    Mais l'entraîneur ne conteste pas que Mariano a mal vécu la fin de saison, qui l'a vu s'asseoir le plus souvent sur le banc, et inscrire seulement deux buts au cours des dix dernières journées : «Oui, il l'a mal vécu, parce qu'il a moins joué. Quand on a changé de système en son absence (suspension), au printemps, Memphis est passé avant-centre, il a marqué, et à un moment où on ne jouait plus qu'un match par semaine, il était difficile pour moi de changer une équipe qui gagnait. Il a réalisé une très belle première saison à ce niveau, il a progressé comme on lui avait demandé, alors oui, il l'a forcément mal vécu. Mais je compte vraiment sur lui cette saison.»
    Cette semaine, Mariano n'a pas seulement brillé à l'entraînement. Il s'est signalé sur Twitter, vendredi, en répondant à une rumeur lancée par la quotidien espagnol As, selon laquelle il aurait refusé de revenir au Real par crainte d'un temps de jeu trop faible : «On ne refuse pas le Real Madrid», a-t-il lancé. Comme s'il avait décidé qu'un statut ambigu, à l'OL, méritait une réponse ambiguë.

    L'Equipe du jour

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    a répondu
    OL : qui sera le nouvel Aouar ?

    Publié le samedi 11 août 2018 à 14:00A l'image de Houssem Aouar la saison dernière, de Lucas Tousart en 2016 ou même de Nabil Fekir en 2014, qui sera la révélation de la saison pour l'Olympique lyonnais ?

    Partager sur Facebook Tweeter Google+ partagesAmine Gouiri. (J. Prévost/L'Equipe)
    Amine Gouiri

    Auteur d'un très bon Euro U19 avec les Bleuets en juillet (quatre buts), Amine Gouiri semble prêt à s'affirmer avec l'OL. En raison de son jeune âge (18 ans), il ne peut pas prétendre à une place de titulaire immédiatement dans un secteur offensif déjà bien chargé (Traoré, Mariano, Depay, Fékir, Terrier, Cornet, voire Maolida). Mais en multipliant les bouts de match, celui qui est parfois comparé à Karim Benzema, pourrait bien prendre une place importante dans la rotation de Bruno Génésio, grâce à son efficacité devant le but.


    Probabilité d'être la révélation lyonnaise de l'année : 25%

    Myziane Maolida

    Si Myziane Maolida reste finalement à Lyon, il pourrait très bien être une arme offensive intéressante. D'autant que Bruno Génésio, qui l'a titularisé face à l'Inter en International Champions Cup, compte visiblement encore sur lui. Le jeune attaquant de 19 ans n'a qu'une saison pro dans les jambes (22 matches, 3 buts), doit encore épurer son jeu et laisser de côté sa nonchalance, mais son aisance technique et son imprévisibilité constituent autant d'atout pour faire la différence en fin de match.

    Probabilité d'être la révélation lyonnaise de l'année : 20%

    Maolida. (V. Michel/L'Equipe)
    Pape Cheick Diop

    Pape Cheick Diop présente le profil le plus particulier de cette liste. L'Hispano-sénégalais, recruté l'été dernier au Celta Vigo contre 10 millions d'euros, n'a pas été formé dans le Rhône. Il a traversé toute la saison dernière comme un fantôme, ne passant que 72 minutes sur le terrain en deux matches avec les pros. Mais, fort d'une préparation complète et intéressante, Diop, 21 ans, semble être de nouveau dans les petits papiers de son entraîneur : «Il est en net progrès depuis le début de la préparation. Ça peut être une bonne surprise. Je pense que cette année, il va rentrer pleinement dans la rotation au milieu de terrain.» Sa polyvalence est un atout pour le milieu de terrain lyonnais, qui a parfois tiré la langue la saison dernière.

    Probabilité d'être la révélation lyonnaise de l'année : 35%

    Pape Cheick Diop. (A. Réau/L'Equipe)
    Christopher Martins Pereira

    L'éclosion de Christopher Martins Pereira aurait pu intervenir plus tôt. Révélé aux yeux du grand public par sa très bonne prestation face à l'équipe de France en septembre 2017 (0-0), le Luxembourgeois est titularisé dans la foulée face à Guingamp, puis entre en jeu face au PSG. Mais, pour s'aguerrir, il est prêté pour le reste de la saison à Bourg-en-Bresse, en Ligue 2. De retour cette saison dans l'effectif rhodanien, ce milieu de terrain de formation pourrait bien constituer une roue de secours en charnière centrale, en cas de pépin. C'est à ce poste qu'il a été aligné face à l'Inter en International Champions Cup. «Je trouve qu'il a plutôt très bien rempli son rôle, pour une première fois avec nous, c'est plutôt encourageant, a commenté Bruno Génésio après le match. C'est une idée qu'on va pousser

    Probabilité d'être la révélation lyonnaise de l'année : 15%

    Martins Pereira. (A. Martin/L'Equipe)
    Maxence Caqueret

    C'est la révélation de cette préparation. Contrairement aux quatre joueurs précédemment cités, il n'a encore jamais pris part à un match avec les pros. Mais, du haut de ses 18 ans, il a impressionné l'encadrement lyonnais au poste de milieu défensif lors de la préparation. Doté d'un gros volume de jeu, capable aussi bien de récupérer le ballon que de casser les lignes, il pourra prétendre à une place dans le turn-over. «Ça peut aussi être une très bonne surprise pour cette saison où les saisons à venir», reconnaît Bruno Génésio.

    Probabilité d'être la révélation lyonnaise de l'année : 5%

    Caqueret. (A. Martin/L'Equipe)

    Qui sera la révélation de la saison à Lyon ?

    Amine Gouiri


    Myziane Maolida


    Pape Cheick Diop


    Christopher Martins Pereira


    Maxence Caqueret




    A suivre également

    Recruté l'hiver dernier, mais prêté dans la foulée à Laval en National, Oumar Solet, 18 ans, va faire ses débuts à l'Olympique Lyonnais. Il devrait être une roue de secours au poste de défenseur central, poste identifié comme le moins fiable de l'équipe de Bruno Génésio. Auteur de 27 buts en 20 matches avec les moins de 18 ans de Tottenham la saison dernière, l'Anglais Reo Griffiths, qui s'est engagé cet été avec l'OL pour quatre ans, est annoncé comme un futur crack. Mais avant de s'imposer avec l'équipe première, il devrait d'abord s'acclimater au football français avec les jeunes, en Youth League.


    L'équipe du jour

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    a répondu

    Ligue 1
    PORTRAIT - Maxence Caqueret, la force tranquille de la jeune garde lyonnaise

    Julien Quelen

    Correspondant Ligue 1





    Getty








    Après avoir fait forte impression en préparation avec l'OL, Maxence Caqueret espère traverser le pont entre l’académie et l'équipe première.


    Il n’est pas le plus expansif de la bande, jamais le premier à se faire remarquer au milieu de ses coéquipiers. Un trompe-l’oeil. Car dans les vestiaires qu’il fréquente à l’OL ou chez les Bleuets, Maxence Caqueret est un élément phare dont la maturité a toujours tranché avec son âge. « C’est pour ça qu’il est capitaine depuis les U16, explique Lionel Rouxel, sélectionneur des différentes équipes de France dans lesquelles le jeune milieu a évolué. Un entraîneur peut compter sur lui, il apporte beaucoup dans un groupe parce qu’il est réfléchi, qu’il comprend vite les choses et qu’il a cette capacité à transmettre sa maturité ». À l’OL, son club formateur qu’il a rejoint en 2011 à l’âge de 11 ans, Maxence Caqueret porte également le brassard et fait figure de modèle à travers les jeunes générations. Aujourd’hui à l’embouchure du monde professionnel, le jeune lyonnais touche du doigt l’avenir qu’il se trace. L’exemple Houssem Aouar

    Maxence Caqueret est un leader qui ne s’affirme pas uniquement par ses qualités humaines. Comme pour tous ses pairs, le premier juge de paix a d’abord été le terrain. « C’est difficile de parler de soi mais je crois que je suis un joueur assez intelligent avec une bonne vision du jeu et techniquement je suis assez à l’aise », répond-t-il timidement au moment d’évoquer son profil. Une définition que Lionel Rouxel juge un peu réductrice : « Maxence est un joueur complet qui a un gros volume de jeu, disponible et impliqué au niveau collectif. Il est capable de répéter les efforts et d’être très endurant sur un match complet. Il peut être à la dernière ou l’avant-dernière passe et il est aussi capable de marquer des buts ». Des aptitudes qui l’amènent vers le très haut niveau depuis la saison dernière et quelques entraînements disputés avec le groupe professionnel. Cet été, le natif de Vénissieux a fait un pas de plus vers l’équipe de Bruno Génésio avec laquelle il a disputé plusieurs matches de préparation face à Sion, Fulham, Huddersfield, Wolfsburg ou l’Inter Milan.



    Désormais, l’objectif sera bien de briser le plafond de verre qui le sépare du plus haut niveau. Après avoir mis ses qualités en évidence avec l’équipe première, Maxence Caqueret est reparti en réserve avisé sur ses axes de progression. « Je dois être plus rapide dans mes enchaînements, explique-t-il avec recul. En tant que milieu, je dois progresser dans la gestion des temps forts et des temps faibles de l’équipe ». Des objectifs à atteindre pour s’offrir le droit d’imiter Houssem Aouar, dernier représentant de l’académie lyonnaise à avoir franchi toutes les étapes. « Le parcours d’Houssem est magnifique. Tous les joueurs du centre de formation aimeraient sortir, jouer en pro et être performant comme lui. Ça me donne plein d’idées pour la suite. J’aimerai m’entraîner régulièrement avec les pros, faire quelques groupes, avoir pourquoi pas quelques minutes de temps de jeu mais surtout être performant avec la Nationale 2 ». Pas question de griller les étapes donc pour ce fan d’Andrés Iniesta qui pourrait bien être le prochain talent à émerger de la pépinière rhodanienne. « Il est en train de franchir un palier. Je pense qu’il pourrait faire des bouts de matches dès cette saison », avance Lionel Rouxel rejoint par… Bruno Génésio. « C'est un très jeune joueur, qui aura des hauts et des bas comme tous les jeunes, ça peut aussi être une très bonne surprise pour cette saison ou les saisons à venir », disait le technicien après la prestation son milieu face à Fulham. Avec Amine Gouiri déjà aperçu sur les pelouses de Ligue 1 la saison dernière, Maxence Caqueret pourrait donc devenir le nouveau porte-étendard de la génération 2000 lyonnaise.

    Goal

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    a répondu
    Lyon : un staff étoffé autour de Bruno Genesio

    Publié le mardi 7 août 2018 à 00:05L'entraîneur de l'OL continue de renforcer son équipe technique avec, entre autres, l'arrivée d'une diététicienne.

    Régis Dupont Partager sur Facebook Tweeter Google+


    Sur la balance aussi, la reprise lyonnaise n'a pas produit de mauvaise surprise. «Il y avait un ou deux joueurs qui avaient pris un peu de poids, mais rien de bien méchant, assure Bruno Genesio. J'ai retrouvé un groupe réceptif, travailleur.» La rigueur alimentaire fait partie des éléments scrutés par l'entraîneur de l'OL : «On se pèse pratiquement tous les jours, on va avoir l'arrivée d'une diététicienne pour améliorer encore la qualité de la nourriture, parce que c'est le carburant du joueur. Si on a trois ou quatre kilos en trop, on va courir moins vite, moins longtemps, et du coup on sera moins performant.»

    La nouvelle venue aura, selon Genesio, «un rôle de conseil : établir un diagnostic sur les habitudes alimentaires. Les joueurs ont déjà deux repas qui sont contrôlés au club puisqu'ils prennent le petit déjeuner et le déjeuner ici. Mais le soir, ils sont chez eux, donc il y a plusieurs volets : le volet conseil, pour le joueur et la famille. Le diagnostic sur les habitudes alimentaires. Et ensuite, aussi, l'amélioration des menus, plus individualisés encore. Avec le docteur, on estimait que c'était un domaine où on pouvait encore faire des progrès et donc améliorer la performance. Plein de paramètres influent sur la performance. Plus on contrôle de domaines, plus on a de chances d'être performants. On met tous les atouts de notre côté.»

    «C'est ce qu'il fallait pour franchir un palier supplémentaire» - Bruno Genesio, entraîneur de l'OL

    Le staff technique s'enrichit aussi d'un troisième préparateur athlétique, l'ancien défenseur Cédric Uras (40 ans), formé au club. «Il est davantage spécialisé dans la musculation, il nous permettra d'être plus pointus encore dans l'individualisation des charges de travail, la programmation de la préparation,explique le technicien rhodanien de cinquante et un ans. Je n'ai pas la volonté d'avoir une armée avec moi. On est très bien staffés, mais c'est ce qu'il fallait pour franchir un palier supplémentaire.»

    À l'arrivée, Bruno Genesio dispose de deux adjoints (Gérald Baticle et Claudio Caçapa), un entraîneur de gardiens (Grégory Coupet), trois préparateurs athlétiques, deux analystes vidéo, deux médecins et quatre kinés. Sans compter l'intendant, le régisseur. Techniquement, l'entraîneur lyonnais, en poste depuis décembre 2014, n'a jamais été mieux entendu..

    L'équipe du jour

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    a répondu
    Gérard Bonneau : « Partir, c’était ma décision »


    ParCorentin Marabeuf
    publié de 7 août 2018APRÈS VINGT-CINQ ANNÉES DE BONS ET LOYAUX SERVICES, GÉRARD BONNEAU A DÉCIDÉ DE QUITTER L’OLYMPIQUE LYONNAIS POUR LE SERVETTE GENÈVE, OÙ UN NOUVEAU PROJET L’ATTEND. MARQUÉ PAR CE QUART DE SIÈCLE À L’OL, LE DÉNICHEUR DE TALENTS EXPLIQUE LES RAISONS DE SON DÉPART ET ÉVOQUE LES MÉTHODES QUI ONT FAIT SA RÉUSSITE.


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    C’est dans une stupeur générale que l’Olympique lyonnais et ses suiveurs ont accueilli la nouvelle, fin mai. Le Servette Genève venait alors d’annoncer l’arrivée de Gérard Bonneau. Débarqué en 1983 à l’Olympique lyonnais en tant qu’éducateur, le dénicheur de talents quitte une première fois le club rhodanien en 1990, avant d’y revenir en 2000. Celui qui a repéré Lacazette, Fekir ou Martial, intègre alors le centre de formation de l’OL, avant de devenir responsable de la cellule de recrutement des jeunes en 2003. L’aboutissement d’une vie. Il quittera son poste en 2017 pour travailler avec Florian Maurice, au recrutement des professionnels. En Suisse, il occupera les mêmes fonctions que ce dernier, avec un œil sur l’académie. L’OL, de son côté, perd une de ses figures emblématiques.

    Comprenez-vous que votre départ puisse être considéré comme une énorme perte pour l’OL ?

    Personne n’est irremplaçable et je pense que j’ai fait mon travail sur Lyon. Je ne veux pas que l’on me considère comme quelqu’un d’irremplaçable. La personne qui va me remplacer sera dans le tempo. Je ne me fais pas de souci pour elle, elle continuera à mener cette politique autour des jeunes.

    Après 25 années passées à l’OL, vous avez décidé de partir. Pour quelles raisons ?

    Elles sont liées à l’affectivité que j’ai pour l’Olympique lyonnais, avant toute chose. J’ai toujours dit que ce serait moi qui ferais le choix de partir du club, parce qu’attendre qu’on vous dise que vous êtes trop vieux, qu’on est plus content de vous, c’est ce qui se passe avec d’autres personnes. J’ai eu tellement d’exemples autour de moi, que je me suis dit que je partirais en serrant la main à tout le monde avec seulement des bons souvenirs en tête. Je sais que ç’a contrarié certaines personnes, mais partir, c’était ma décision.

    En avril 2017 vous aviez été affecté au recrutement des professionnels, où vous travailliez avec Florian Maurice. Ce poste vous convenait-il moins que celui de responsable de la cellule de recrutement des jeunes ?

    En toute sincérité, j’aurai finalement voulu y aller plus tôt. Ça faisait deux ou trois ans que j’avais fait le tour sur l’Académie, il me manquait un second souffle. J’ai retrouvé ça avec les pros parce que c’est un autre travail. Je faisais des rapports sur des joueurs de très haut niveau. Ce qui m’a manqué, c’est peut-être la relation avec l’autre. J’ai besoin d’exister à ce niveau-là. Là, c’était vraiment un boulot de scout : j’allais voir des matches, je faisais des rapports et mon boulot s’arrêtait là.

    Au Servette Genève, vous occuperez les mêmes fonctions que Florian Maurice à l’OL. Aviez-vous besoin d’un club qui vous confie ce genre de responsabilités ?

    Oui, car j’ai besoin d’échanger. Je crois que dans le foot et dans le sport en général, il y a la compétition, mais on a aussi besoin d’échanger. J’échangeais déjà avec Florian (Maurice) à l’OL, parfois avec Bruno (Genesio), mais c’était le moment de couper après 25 années passées dans ce club. Pour tourner la page, le projet du Servette était idéal.

    Qu’est-ce qui vous a séduit dans le projet du Servette Genève ?

    Tout coïncidait dans ce projet. Je ne voulais pas partir trop loin de Lyon, mais je ne voulais pas travailler non plus pour un autre club français. Je viens en tant que « chef scout », des pros jusqu’aux jeunes. Avec humilité, je vais essayer d’apporter mon expérience pour aider le club, aussi, à conserver ses jeunes. Le club a un nouveau projet depuis deux ou trois ans, que la Fondation Rolex a mis en place, et veut renouer avec son histoire en remontant en D1. Je viens d’un grand club et je peux peut-être aider à structurer certaines petites choses. « IL FAUT VRAIMENT UN PROJET HUMAIN POUR UN JEUNE »


    Sans une carrière de joueur derrière vous, vous avez dû batailler plus que les autres pour être crédible…

    Je suis issu du milieu amateur, j’ai passé des diplômes, j’ai un DES, c’est-à-dire que je peux être entraîneur adjoint d’une équipe professionnelle, et je me suis beaucoup investi. Je savais qu’il fallait que je sois très à l’écoute et travailler un peu plus que les autres. Je me souviens que je pouvais visionner deux fois le même match pour me faire l’idée de ce qu’un attaquant était vraiment. Recruteur, c’est vraiment un métier. J’ai voulu prouver que cette profession, ce n’était pas seulement s’asseoir sur un strapontin, regarder le match et faire un rapport. Connaître l’environnement d’un joueur, son mode de vie, c’était peut-être plus intéressant. J’étais attaché à tout ça. A un moment, je pense que j’ai modifié le rôle de l’observateur.

    Vous avez aussi basé votre réussite sur un leitmotiv qui vous a toujours accompagné : « La force du recrutement c’est évaluer un potentiel. » Expliquez-nous.

    C’est exactement ça, savoir jusqu’où peut arriver un jeune et ne pas se baser sur ce qu’il est au moment où on l’observe. La réussite, aussi, c’est l’interrelation que l’on peut avoir dans son club avec les éducateurs, les directeurs du centre. On ne peut pas être recruteur et imposer des joueurs. A l’OL, il y a toujours eu cette confiance mutuelle.

    Votre force a aussi été de repérer des jeunes joueurs issus de la région Rhône-Alpes…

    C’était un projet mis en place par le club, mais il ne fallait pas non plus se fermer à ce qu’il se passe dans d’autres régions françaises. J’ai toujours dit qu’il fallait savoir ce qu’il se passe en France, lorsqu’il y a des générations moins fortes. J’avais donc un axe Paris-Lyon-Marseille, les trois grandes régions de foot, sur lequel je supervisais des jeunes. Je ne suis pas déçu des garçons que j’ai recrutés à l’extérieur. Anthony Martial, Alassane Pléa, Yassine Benzia, Jordan Ferri, Mouctar Diakhaby, ce sont des joueurs qui ont apporté quelque chose au club. Peut-être plus sur l’aspect financier que sportif pour certains.

    Avant de proposer un projet sportif à un jeune joueur et à sa famille, vous avez toujours mis en avant un projet humain. Est-ce nécessaire pour garder les pieds sur terre et s’éloigner du foot business ?

    C’est très important et j’espère que cela n’aura pas tendance à disparaître. Il faut vraiment un projet humain pour un jeune, il faut aussi un projet scolaire à sa juste mesure. Il faut avoir un projet de construction sociale avec des garçons et plus tard avec des filles. Il faut qu’il y ait une communion, un partage, il faut qu’ils connaissent d’autres gens qui ne sont pas des apprentis footballeurs. Il faut parler de tout mais surtout de ce qui peut être le mieux pour le jeune. L’argent est très présent aujourd’hui dans le football, mais cela n’est réservé qu’à une certaine catégorie. Si les familles souhaitent aller dans cette catégorie, il y a des étapes à franchir, il faut être patient. Malheureusement, l’argent fait rêver la famille mais pas forcément le jeune joueur.

    Un cas comme celui de Willem Geubbels, qui a refusé de signer son premier contrat professionnel avec l’OL pour s’engager à Monaco, vous chagrine-t-il ?

    Chagriner ce n’est peut-être pas le bon mot. Willem a 16 ans, a un tel profil, est en avance, mais il avait encore des choses à travailler. Les travailler dans sa région, près de sa famille, avec ses copains, ç’aurait pu être idéal pour lui. C’est un choix, on ne peut que lui souhaiter bonne chance. Si l’on est chagriné ou que l’on regrette, c’est parce qu’on aurait tellement voulu voir ce jeune grandir avec Lyon. C’est ça qui chagrine, pas sa décision.

    Existe-t-il une méthode Gérard Bonneau en matière de recrutement chez les jeunes ?

    Ça serait un peu frimeur d’affirmer qu’il en existe une (rires). Mais je vais être un peu prétentieux parce que le métier de recruteur est un métier que l’on ne peut pas enseigner. On peut donner un savoir-faire, mais le savoir-être vous appartient. C’est ma personnalité qui a fait que j’ai agis de telle manière. Je ne dis pas que c’est la meilleure des manières, mais faire passer des messages, nouer ou entretenir des relations, ça appartient à la personne. Ça ne s’apprend pas. « ATTIRER HATEM BEN ARFA À LYON, C’ÉTAIT FANTASTIQUE »


    Benzema, Fekir, Lacazette, Ghezzal, Martial, Tolisso, Umtiti, Ben Arfa, Gonalons, Grenier, vous les avez tous repérés. Avec le recul, lequel vous rend le plus fier ?

    C’est difficile de répondre, j’aimerais les citer tous. Ce n’est pas celui qui me rend le plus fier, mais attirer Hatem Ben Arfa à Lyon, c’était fantastique. Ça ne faisait que deux ans que je travaillais à la cellule de recrutement des jeunes, lui était à l’INF Clairefontaine, il a vraiment fallu que je sois malin pour le faire venir. Je pense que je ne recruterai plus jamais de joueur de cette qualité-là. Il avait tout, même s’il n’a pas fait la carrière qu’il aurait dû faire. A l’époque, tout le monde le voulait. En le faisant venir à Lyon, j’avais bien démarré ma carrière de recruteur.

    Votre plus grand regret restera-t-il celui de ne pas avoir réussi à faire signer Antoine Griezmann ?

    Oui, j’avais même une personne avec moi à la cellule qui voulait le recruter à tout prix. Il faut quand même savoir qu’on lui a fait une proposition. Mais il était de Mâcon, donc il était de la région Bourgogne. Il n’avait donc pas le droit de venir à Lyon, puisque c’était à plus de 50 km de chez lui. Il fallait qu’il reste au moins jusqu’à ses 15 ans dans sa région. A l’époque, quand on le voyait à l’essai le mercredi après-midi, il y avait aussi Yannis Tafer. Comme il était de Grenoble, il avait le droit de signer. Chez les jeunes de 13 ans on avait déjà (Clément) Grenier, (Alexandre) Lacazette, Enzo Réale, (Xavier) Chavalerin, (Thomas) Fontaine ou (Sébastien) Faure, mais il y avait un couac au niveau de la réglementation pour Griezmann. S’il avait habité dans la région Rhône-Alpes, je pense qu’on le fait signer.

    Votre grande réussite a été de faire revenir Nabil Fekir à 18 ans, alors que le club ne l’avait pas conservé lorsqu’il avait 13 ans….

    Il faut savoir se remettre en question. Il peut y avoir des évaluations du recruteur à un moment, celle de l’éducateur sera peut-être différente. Mais quand j’ai vu Nabil rejouer après avoir quitté le club, je me suis dit : « ******, il a toujours cette qualité technique et il a pris des jambes, de la vivacité, il est toujours aussi intelligent. » On a su revenir sur notre décision. Quand on le voit aujourd’hui, c’est magnifique. En plus, il me le rend parce qu’il a toujours eu un sourire ou une pensée pour moi. Un peu comme Karim (Benzema). Ça me touche. « J’AI L’IMPRESSION QUE J’AI TOUJOURS APPARTENU À L’OLYMPIQUE LYONNAIS »


    Avec Florian Maurice et cette nouvelle politique d’achats de jeunes joueurs à fort potentiel, le club semble encore bien armé pour l’avenir…

    Parce que Flo (Maurice) est très fort dans son travail. C’est lui le taulier chez les pros. Il a un regard sur les jeunes très intéressant, il aime le jeune, il aime les joueurs, il aime le football. C’est lui qui a mis en place cette politique. La grande difficulté, c’est qu’on ne peut pas garder ces jeunes-là très longtemps parce qu’ils peuvent prendre une valeur marchande en un an, comme (Tanguy) Ndombele.

    Le recrutement de Timothé Cognat (en prêt) témoigne des attaches que vous garderez avec l’OL tout au long de votre vie…

    Il est là et il est bien parti. Timothé va faire du bien au Servette Genève. De mon côté, je veux garder des liens, relancer des joueurs parce que je connais la valeur de ces jeunes. Je ne peux pas effacer 25 ans de ma vie comme ça.

    Que retiendrez-vous de vos 25 années passées à l’OL ?

    25 ans c’est un tier de vie quelque part, même si j’espère vivre plus longtemps que 75 ans. Je sais d’où je viens, j’ai mis du temps à m’épanouir, à trouver une voie, je suis rentré à l’OL et j’ai appris mon métier. Ç’a été un bouleversement de rentrer à l’Olympique lyonnais, ça m’a donné une maturité que je n’avais pas. Ensuite, j’ai rencontré des gens d’une générosité extraordinaire. Enfin, j’ai un respect énorme pour cette institution, son président et surtout ses jeunes. Aujourd’hui, j’ai 65 ans et j’ai l’impression que j’ai toujours appartenu à l’Olympique lyonnais. ******, j’ai eu une vie heureuse !
    Dernière modification par descartes, 07/08/2018, 11h12.

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  • descartes
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    Tour de France des clubs : Lyon mise sur la stabilité pour se qualifier en Ligue des champions

    Publié le lundi 6 août 2018 à 17:33L'OL a très peu modifié son effectif pour surfer sur l'élan de la fin de saison passée. Il visera une place en Ligue des champions.

    Régis Dupont Partager sur Facebook Tweeter Google+


    Cet été, tout le monde a cherché l'ombre, sauf Lyon. Depuis que le départ acté de Nabil Fekir à Liverpool a capoté à la dernière minute, avant la Coupe du monde, le club vit suspendu à celle de l'international français. Restera, restera pas ? Jean-Michel Aulas a affirmé il y a deux semaines que le capitaine lyonnais, sous contrat jusqu'en 2020, le serait finalement jusqu'à la fin de saison. Une certitude «à 90 %», évaluait à l'époque le président de l'OL. Le pourcentage a peut-être évolué depuis le retour à l'entraînement du n°10, ce lundi.

    Cette incertitude majeure conditionne le reste, y compris la campagne de matches amicaux durant laquelle Bruno Genesio a navigué entre le 4-4-2 en losange, taillé pour Fekir, et le 4-3-3. Lyon s'est préparé aux deux systèmes comme on envisage deux scénarios. «Avec le 4-2-3-1 ou le 4-4-2 losange, l'idée c'était de le mettre dans les meilleures dispositions possibles, reconnaît l'entraîneur rhodanien. Là où il est le plus à l'aise, où il est le plus efficace. Il a eu une grosse efficacité l'année dernière et a grandement participé à la qualification pour la Ligue des champions.» Si Fekir (25 ans) part finalement, le schéma pourrait évoluer, même si Genesio assure : «On peut aussi maintenir le système parce que j'ai d'autres joueurs capables de jouer en soutien des deux attaquants, notamment Memphis (Depay), Bertrand (Traoré), Houssem (Aouar). Les deux sont possibles, c'est pour ça qu'on travaille les deux systèmes.»

    Et puis Lyon a envie de garder l'élan de la saison passée, achevée sur neuf victoires en dix journées de Ligue 1, une troisième place et un total de points (78) comme l'OL n'en avait plus amassé depuis la saison 2007-2008, celle de son dernier titre de champion (79 points).

    «Quand on change très peu, on gagne du temps dans l'assimilation du système, des principes de jeu, de tout ce qu'on veut mettre en place» - Bruno Genesio, entraîneur de l'OL

    Alors que le club avait changé la moitié de son équipe type l'été dernier, il a misé sur la continuité, cette fois. À part le défenseur central d'envergure qui doit venir épauler Marcelo dans les jours qui viennent, les supporters lyonnais verront les mêmes, plus deux recrues connues de longues date, qui ne partent pas forcément comme titulaires : Martin Terrier, le meilleur buteur de la campagne d'amicaux (cinq buts en six matches), et Léo Dubois, en concurrence avec Kenny Tete (Rafael serait plus une option à gauche cette saison). Nabil Fekir et Anthony Lopes mis à part, la Coupe du monde n'a pas pesé sur la préparation. «C'est un confort, reconnaît le technicien de l'OL. Ça nous permet de travailler avec une grosse ossature d'équipe.»

    87La saison dernière, Lyon a battu son record de buts inscrits en Ligue 1. Son meilleur bilan offensif datait de l'exercice précédent (77 réalisations). Le PSG, qui a terminé avec la meilleure attaque l'an passé, avait inscrit 108 buts.

    Si l'on excepte le retard d'une semaine de Memphis Depay, Lyon n'a pas vécu au rythme des reprises étagées. Et si cet habitué des fins de saisons canons en profitait pour démarrer pleine balle ? «On l'espère, sourit Genesio. On sait que le début du Championnat est important. Souvent, les équipes qui font un très bon début s'installent dans le haut du tableau, elles prennent confiance et ça peut durer. On a certainement un avantage par rapport à la saison dernière, c'est qu'on a très peu changé l'équipe. Quand on change très peu, on gagne du temps dans l'assimilation du système, des principes de jeu, de tout ce qu'on veut mettre en place.»

    La saison passée, quelques trous d'air ont freiné Lyon, qui a fini dans le rétroviseur de Monaco. Avec le sentiment de posséder, pourtant, une meilleure équipe. «Une meilleure équipe, je ne sais pas, rectifie Genesio. On a peut-être été meilleurs dans le jeu que Monaco, sûrement. Mais Monaco avait davantage d'expérience et de métier que nous, à l'image du match qu'on perd chez eux (2-3, le 4 février), où je pense qu'on doit l'emporter assez facilement et où on se met en difficulté sur des erreurs de jeunesse. C'est là-dessus qu'on doit progresser. Les joueurs ont un an de plus, des matches en plus, de l'expérience en plus. C'est ce genre de matches qu'on ne doit pas voir cette année. Qu'on doit beaucoup moins voir, en tout cas.»

    Y compris dans les Coupes, qui restent la meilleure chance de garnir une armoire à trophées figée depuis 2012 et un Trophée des champions. «C'est le gros regret de la saison dernière, reconnaît Genesio. On a ce quart de finale (de Coupe de France) à Caen (0-1), on savait que, si on passait, on jouait Paris ici, et on pensait qu'il était plus "facile" d'éliminer Paris en demi-finales au Groupama Stadium que de les battre en finale. On sait qu'il faut faire des choses exceptionnelles pour aller chercher un titre national aujourd'hui.» Lyon semble décidé à ne pas laisser filer la prochaine occasion.

    L'équipe type Le joueur : Depay, encore parti pour flamber ?

    Son retour de vacances avec une semaine de retard a été l'unique point de crispation de la préparation lyonnaise. Seul absent pour la reprise de l'entraînement, le 3 juillet, Memphis Depay a rejoint le reste de la troupe à Saillan, lieu du stage suisse de l'OL, six jours plus tard. «Bruno (Genesio) a eu une longue discussion avec lui pour lui dire ce qu'il avait sur le coeur, assurait trois semaines plus tard Jean-Michel Aulas. Mais Memphis est un grand seigneur et un grand joueur. Il faut le connaître...» L'attaquant néerlandais (24 ans) avait conclu sa saison 2017-2018 avec un triplé contre Nice (3-2), dernière grosse performance d'une saison dense (19 buts, 9 passes en L1). Il a commencé la suivante par une explication avec ses dirigeants, couplée à une sanction financière.

    Et lors des matches amicaux, c'est plus l'efficacité de Martin Terrier ou l'allant de Bertrand Traoré qui ont marqué. Mais, en association avec le Burkinabé devant ou en neuf et demi, Depay a retrouvé de la consistance au fil des oppositions. Au moment de citer le joueur qui pourrait surprendre cette saison, son président égrène : «Martin (Terrier), déjà, qui fait un malheur. Mais plein de joueurs sont en train de "monter en charge". Tanguy (Ndombele), Houssem (Aouar) et Memphis. On va avoir la confirmation que c'est un joueur dont le talent avait été égaré temporairement.» Sous contrat jusqu'en 2021, l'ancien joueur de Manchester United pourrait aussi s'affirmer comme un des plus beaux actifs de l'OL au printemps prochain si, d'aventure, Nabil Fekir avait déserté le paysage d'ici là. L'objectif du président

    Jean-Michel Aulas : «C'est déjà de se requalifier pour la C1. Parce que c'est quelque chose de très ambitieux et de très difficile en France en raison de la présence du PSG. Il faut être devant les deux ou trois autres prétendants à la deuxième place. Après, si on peut sortir des groupes en C1, ce sera un bon résultat. Et nous sommes toujours à la recherche d'un titre dans les Coupes. Quand on voit ce que le PSG a laissé aux autres depuis six saisons... Un titre nous permettrait de nous rapprocher de l'objectif des années qui viennent : rattraper le PSG avant la prochaine Coupe du monde.» L'avis de L'Équipe

    Un mercato largement anticipé, une équipe type très proche de celle qui a flambé en fin de saison passée, une préparation à peine impactée par la Coupe du monde ou les blessures : tous les feux sont au vert pour Lyon, sous réserve qu'un défenseur central d'envergure voire un milieu défensif viennent renforcer l'ensemble. La deuxième place de L1 semble largement à la portée de cette équipe en dépit de sa participation à la Ligue des champions, qui lui coûtera sans doute des points en Championnat. L'OL a même le droit de rêver plus haut, si le PSG version Tuchel ouvre la porte.

    l'equipe du jour

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  • descartes
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    OL : on prend les mêmes et on recommence

    Lyon comptera encore   sur Memphis pour décrocher   un podium.  Le DL/Jean-François SOUCHET Lyon comptera encore sur Memphis pour décrocher un podium. Le DL/Jean-François SOUCHET Après une dernière saison aussi chatoyante que frustrante, Lyon n’a pour l’instant pas changé grand-chose. Une stabilité qui doit être gage de progression.


    Bien sûr, il reste pas mal de temps avant d’avoir des certitudes sur l’effectif final des Gones. Mais s’il n’évolue pas avant la fin du mois, s’il garde ses étoiles et qu’un défenseur central d’envergure signe, alors Lyon aura totalement réussi son mercato et pourra envisager de hautes ambitions. Et profiter ainsi du retour en Ligue des champions.

    La préparation


    Bruno Genesio a décidé de mettre son équipe sur le gril d’emblée. Sept matches après un stage en Suisse en 26 jours, bienvenue en mode Ligue des champions. Lyon a fait du Lyon jusque-là. Des buts marqués, beaucoup, des buts encaissés, trop. Mais cette préparation, qui se termine par Chelsea demain, doit servir à être prêt d’entrée.

    Le recrutement


    Lyon a décidé d’anticiper puis de prendre son temps. Ainsi a-t-il signé dès janvier deux valeurs montantes de la Ligue 1, Léo Dubois, capitaine de Nantes, et Martin Terrier, auteur de quelques bons mois à Strasbourg, et qui s’éclate depuis son arrivée. L’OL est à l’affût pour empocher un défenseur central, la priorité, et un milieu relayeur, possible suppléant de l’inusable Tousart. Même si Diop a fait une préparation encourageante.

    En revanche, l’OL a, pour l’instant, su conserver toutes ses pépites (Geubbels excepté) et bien vendre. Six joueurs ont quitté Décines pour la coquette somme de 50,5 M€.

    L’objectif


    Il est triple. Assurer une place directe en Ligue des champions pour la saison d’après, donc terminer deuxième ou au pire troisième. Sortir des poules de la Coupe aux “grandes oreilles” et réussir à ramener un trophée dans le Rhône après la dernière Coupe de France de 2012. Les points forts


    L’animation offensive olympienne a tout pour plaire. Et pour faire peur. Elle, qui a rafalé à tout va la saison dernière, devrait pouvoir en faire de même. Elle n’a pas bougé, est partie pour conserver Fekir, Memphis, Traoré et Mariano, s’est même renforcée avec l’arrivée du jeune Terrier, et est toujours aussi redoutable en rupture.

    Ce n’est pas le seul secteur de jeu qui promet. Le milieu avec la triplette Ndombele - Tousart - Aouar, tous internationaux Espoirs, va en faire saliver plus d’un.

    Les points faibles


    C’est un chantier depuis la saison dernière et les vacances ne semblent pas l’avoir refermé. La défense démontre encore beaucoup de fragilité. Elle a pourtant peu bougé puisque pour l’heure seul Dubois est venu habiter le côté droit. Une façon de privilégier un latéral qui défend.

    Mais c’est l’axe qui pose le plus de souci. Si Marcelo appose son aura mentale, Morel, vieillissant, ne doit pouvoir postuler au mieux qu’à un rôle de recours. Lyon a besoin d’un central de haut niveau.

    Par Olivier DIETLIN | Publié le 06/08/2018 à 06:03 |

    Le Dauphiné

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    1. // FRANCE
    2. // LYON
    GRIFFITHS DU LYON

    En devançant le PSG, le Real Madrid ou encore le FC Barcelone sur ce dossier, l’Olympique lyonnais a frappé un gros coup et enfin lancé son mercato 2018. Ce gros coup, c’est Reo Griffiths.

    PAR ADRIEN HÉMARD DIMANCHE 5 AOÛT

    Griffiths du Lyon
    « Si vous valiez 7 sur 10 il y a quelques années, vous auriez pu jouer. Mais maintenant, il faut être à 8 ou 8,5 sur 10. Nous avons construit une équipe très forte avec un onze titulaire où il est difficile de se faire une place. La qualité ne suffit plus. » De Mauricio Pochettino aux jeunes du centre de formation de Tottenham cet été.

    Lyon se fait la main sur Wolfsburg
    Dans les faits, ses propos ont été traduits par le départ d’une des jeunes perles du club : Reo Griffiths, 18 ans. Arrivé libre à Lyon, le jeune attaquant anglais était considéré par les supporters des Spurscomme le successeur d’Harry Kane. Rien que ça. Karl Marx, David Beckham et Leyton Orient

    Ne vous y trompez pas : s’il est né en 2000 à la date de la journée nationale des Vétérans, Reo Griffiths incarne bien l’avenir de l’armada footballistique anglaise. Sa date de naissance, le 27 juin, coïncide d’ailleurs avec celle de la sortie du premier tome d’Harry Potter en 1997 et de l’anniversaire de Raul. C’est donc écrit : Griffiths sera un grand attaquant, comme l'Espagnol, mais anglais et connu du monde entier, comme le sorcier à lunettes. D’ailleurs, du haut de ses 180 centimètres, il est déjà annoncé comme tel.

    Reo Griffiths a rejoint Lyon
    Certes, le Wonderkid ne possède pas encore de page Wikipédia - hormis une ébauche de page française créée au lendemain de son arrivée à Lyon -, mais il s’est fait connaître en Angleterre la saison passée lors d’un North London derby remporté 9-0 par les U19 de Tottenham contre ceux d'Arsenal. Un rival dont il était d’ailleurs géographiquement plus proche de cinq miles puisqu’il a grandi dans le quartier londonien de Highgate, près de Camden Town, connu pour son cimetière qui abrite la tombe de Karl Marx. Mais après une pré-formation à Leyton Orient, à peine plus loin, il a bien choisi les Spurs. En témoigne sa performance ce jour-là : quatre buts et trois passes décisives. Suffisant pour faire de lui la nouvelle coqueluche des fans de Tottenham, et un Harry Kane en puissance. Un vrai lad made in North London

    Et les signes ne trompent pas. En parallèle de sa formation footballistique à Tottenham, Reo Griffiths suit une scolarité classique à la Chingford Foundation School. Au-delà des trois coupes de Londres et quatre coupes de l’Essex qu’il y glane, ce qui convainc les supporters des Spurs du destin doré du bonhomme est que cette école est fréquentée par David Beckham et surtout par Harry Kane. Sur le terrain, Griffiths confirme son potentiel et affole les compteurs avec les U18 du club : 34 buts en autant de matchs, dont 27 en vingt matchs de Premier League U18 l’an passé. Quand même.

    À force de briller, le jeune avant-centre attire logiquement les projecteurs. Ceux des sélections de jeunes des Three Lions en l’occurence. Vice-champion d’Europe U17 en 2016-17 - en ayant joué une minute -, il n’est pas retenu pour la Coupe du Monde qui suit et qui voit l’Angleterre s’imposer. Pas de quoi démonter le gaillard, qui enchaine sur une saison prolifique avec les U18 de Tottenham, mais sans goûter aux plaisirs du groupe pro. Buteur mais pas que, il ajoute à ses 34 réalisations onze passes décisives. Grand et agile, puissant et précis, il rayonne par sa vitesse et la qualité de son pied droit, que ce soit sur l’aile ou dans l’axe. L’Europe commence à lui faire les yeux doux : le PSG, le Real Madrid, le FC Barcelone et surtout le RB Leipzig. Stupéfiants, Benzema et Youth League

    Jeudi 2 août, après avoir refusé un contrat pro à Tottenham, c’est dans un club plus habitué à former de jeunes pépites qu’à en acheter que Reo Griffiths a décidé de déposer ses valises : l’Olympique lyonnais. « Je pense que l'OL est un très grand club, je suis très heureux d'être ici. Il y a beaucoup de grands joueurs qui sont passés par là comme Karim Benzema et Alexandre Lacazette. Mon objectif est de progresser, jouer le plus possible, marquer mes premiers buts et pourquoi pas découvrir la Ligue des Champions » , explique-t-il à OLTV.

    Lyon vient à bout de Benfica
    Un an après l’arrivée de Jordi Mboula à Monaco, la Ligue 1 confirme son nouvel attrait. Numéro un des centres de formation français pour la sixième année consécutive, Lyon s’offre une pépite qui pourrait lui en coûter une autre : l’arrivée de Griffiths pousserait Maolida vers la sortie. En attendant, le premier joueur anglais de l’histoire des Gones évoluera avec la réserve et en Youth League cette saison. À moins que le joueur gaulé avec du cannabis au centre de formation de Tottenham ne se révèle rapidement stupéfiant.

    PAR ADRIEN HÉMARD

    So foot

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  • descartes
    a répondu
    Cris quitte l'OL


    Publié le mercredi 27 juin 2018 à 09:58

    Cris, l'entraîneur de la réserve de l'OL, a annoncé ce mercredi qu'il quittait le club rhodanien.




    Revenu à l'OL en 2014 pour travailler au sein du centre de formation, Cris (41 ans), l'entraîneur de la réserve de l'OL depuis 2017, a décidé de quitter le club. «Après quatre ans passés au sein du centre de formation de l'OL je souhaite vivre des nouvelles expériences pour donner suite à ma formation de coach», a-t-il annoncé ce mercredi sur son compte Twitter.

    « Il faut parfois savoir reculer pour mieux avancer ». Après 4 ans passés au sein du centre de formation de l'OL je souhaite vivre des nouvelles expériences pour donner suite à ma formation de coach. Merci @OL pic.twitter.com/g7Ml9kaGxJ
    — Cris Oficial (@ZagueiroCris) 27 juin 2018


    l'équipe

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    Ligue 1. Fekir, Diakhaby, Mateta, Dedé… Le point sur le mercato de Lyon


    >Sports>Football|Yves Leroy, à Moscou (Russie)| 24 juin 2018, 17h59


    Nabil Fekir, actuellement en Russie avec l’équipe de France, pourrait rester à Lyon, selon Jean-Michel Aulas. LP/ Arnaud Journois


    «On a les moyens de garder Nabil Fekir», assure Jean-Michel Aulas, rencontré à Moscou ce dimanche.

    Jean-Michel Aulas vit la Coupe du monde en Russie à fond, mais il n’oublie pas les dossiers de son club, l’Olympique Lyonnais. En marge d’un entretien qu’il a accordé au Parisien à propos de l’équipe de France, il a accepté de faire le point sur plusieurs dossiers chauds.

    Le plus important concerne Nabil Fekir, dont le transfert à Liverpool a échoué début juin, notamment en raison de conflits dans son entourage. Même si le Real Madrid semble intéressé, comme le président de l’OL l’a affirmé un peu plus tôt cette semaine, ce dernier affirme que la tendance forte est à ce qu’il reste à Lyon : « J’ai eu un échange avec lui le lendemain de la nuit où on a décidé d’arrêter la négociation avec Liverpool. Il était très serein. Je lui ai immédiatement dit que s’il souhaitait rester, on pouvait prolonger. Je l’avais dit avant, qu’on n’avait pas besoin de vendre. On a les moyens de garder Fekir. La tendance actuelle, c’est qu’on ne laisse partir personne pour avoir la meilleure équipe et qu’on la renforce comme prévu. »

    La priorité de l’OL est le recrutement d’un défenseur central. Ce ne sera pas Abdou Diallo (Mayence), qui a choisi Dortmund, comme dévoilé par L’Equipe. « Il m’a appelé pour me dire qu’il ne venait pas, confirme JMA. Nous, on ne peut pas faire n’importe quoi avec de jeunes joueurs. En principe, on cherche un défenseur plus âgé. On avait une opportunité, mais il faut que le salaire d’un joueur en équipe de France espoirs ne soit pas incohérent avec les autres joueurs au même statut. »

    Le président lyonnais confirme avoir coché deux noms pour ce poste crucial. « Un à la Coupe du monde, l’autre qui n’y est pas », glisse le patron olympien. Selon nos informations, le joueur qui n’est pas en Russie est le défenseur international brésilien de Cruzeiro (2 sélections), Dedé, âgé de 29 ans et que Lyon a déjà suivi par le passé. Son profil rappellerait celui de Cris. Il faisait partie de la liste de la Seleçao élargie à 35 joueurs avant le Mondial.
    Besiktas renonce à Rafael

    Néanmoins, les arrivées devraient attendre. « Il n’y aura pas d’arrivée avant le 1er juillet, prévient JMA. Il y aura des départs, sûrement pour arrêter les comptes qui sont très bons, sans départ de star. On a une structure financière qui est d’aplomb. Si Nabil était parti, c’était le jackpot. »

    Dans la lignée de la vente du très jeune Willem Geubbels pour 20 millions d’euros à Monaco, plusieurs joueurs secondaires sont sur le départ dans les prochains jours. « C’est probable que Mouctar Diakhaby parte [NDLR : à Valence], tout comme Jean-Philippe Mateta à Mayence », glisse JMA, qui confirme aussi le transfert probable d’Aldo Kalulu, qui devrait signer à Bâle. Besiktas aurait en revanche renoncé à recruter Rafael, alors que les deux clubs avaient trouvé un accord.

    Le Parisien

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  • descartes
    a répondu
    Classement des centres de formation : Lyon en tête pour la 6e saison consécutive


    Publié le vendredi 22 juin 2018 à 12:10


    Lyon devance le PSG et Monaco au classement annuel des centres de formation dévoilé il y a quelques jours. Rennes, 4e, enregistre la plus forte progression.



    Le même podium mais pas dans le même ordre. Si Lyon conserve la première place du classement des centres de formation, Paris est son nouveau dauphin à la place de Monaco, qui recule d'une place par rapport à la saison dernière. Suit le centre de formation du Stade rennais (l'Académie Rouge et Noir), dirigé par Landry Chauvin, plus forte progression de la saison (sept places). Après Nantes (5e) et Toulouse (6e), la Ligue 2 place quatre clubs dans le Top 10 (Sochaux, Auxerre, Le Havre, Lens). Marseille (17e) et Saint-Etienne (20e) sont loin.

    Le classement des centres de formation des clubs professionnels à l'issue de la saison 2017-2018 est:
    1?? @OL
    2?? @PSG_inside
    3?? @AS_Monaco
    4?? @staderennais
    5?? @FCNantes https://t.co/M5XJYB1hxn
    _ FFF (@FFF) June 11, 2018


    Le classement des 36 clubs agréés par la Direction technique nationale (DTN) prend en compte le nombre de contrats pros signés par les joueurs issus du centre, de matches disputés avec l'équipe première et en sélections nationales, mais aussi les résultats scolaires des jeunes du centre et la densité du staff des éducateurs.
    «Grâce à des joueurs comme Nabil Fekir»

    Même si l'OL, dans le sillage de Monaco, investit de plus en plus sur des joueurs en post-formation, le club de Jean-Michel Aulas reste le centre numéro un en France pour la sixième année consécutive. L'OL s'en réjouit : «Grâce à des joueurs comme Nabil Fekir, actuellement en Russie pour disputer le Mondial avec les Bleus, mais aussi Houssem Aouar, Willem Geubbels, Myziane ou Amine Gouiri, tous formés au club et qui ont découvert la Ligue 1 Conforama cette saison, l'OL se place une nouvelle fois comme la référence au niveau national.»

    infos l'équipe

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  • president73
    a répondu
    Abdou Diallo à Lyon pour rencontrer les dirigeants

    Convoité par Lyon et Dortmund, le défenseur de Mayence Abdou Diallo (22 ans) a échangé avec les deux clubs et se donne désormais quelques jours pour trancher.



    Le défenseur central de Mayence Abdou Diallo poursuit sa réflexion quant à son avenir. Après s'être rendu en début de semaine à Dortmund pour visiter les installations et se faire présenter le projet du club allemand, l'international Espoirs (22 ans) a longuement rencontré jeudi les dirigeants lyonnais. L'occasion d'échanger une nouvelle fois avec Bruno Genesio, l'entraîneur de l'OL. Sous contrat jusqu'en 2022, l'ex-Monégasque est décidé à prendre quelques jours pour fixer son choix.

    Source : France Football

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  • descartes
    a répondu
    L’OL cherche à dénicher un élément expérimenté dans chaque ligne.

    Le 20/06/2018 à 07:19 mis à jour à 07:19



    Les matches de Coupe du monde s’enchaînent, l’actualité footballistique a la tête en Russie, et l’Olympique Lyonnais, forcément, ne fait pas l’actualité. Pourtant, il lui faut composer un effectif, qui n’aura pas la même configuration que celui qui a terminé sur le podium.


    Oui, Bruno Genesio a bien été confirmé

    On commence par le premier point, lié à l’entraîneur Bruno Genesio. Jean-Michel Aulas avait indiqué que le cap serait maintenu avec son entraîneur sans que celui-ci ne bénéficie pour autant d’une prolongation de contrat. Lors de la première semaine de juin le conseil d’administration a « validé » le maintien du poste pour Bruno Genesio. Il y avait deux justifications à cela. La première relative aux résultats de Bruno Genesio. Une raison s’imbriquant sur la seconde explication mentionnant que l’OL n’était pas prêt à investir « 400 000 euros mensuels sur un entraîneur star ». Ce n’est ni dans la philosophie du club, ni dans les moyens actuels, puisque malgré tout, le nouveau stade est encore à amortir.


    Comment engager des grands joueurs ?

    Voilà qui ramène aux possibilités de l’OL d’engager des éléments au profil reconnu, capables d’apporter un plus en Ligue des champions. Florian Maurice avait expliqué dans nos colonnes que la tendance était de partir sur la recherche de jeunes éléments d’avenir. Reste que l’Olympique Lyonnais recherche les opportunités. Mais l’enveloppe pour recruter n’aura pas forcément un côté très spectaculaire. Les records (Gourcuff à 22 millions et Lisandro à 24 millions) ne sont pas voués à tomber. Alors Florian Maurice parcourt le monde, pour voir, étudier et sentir les bons coups.

    Chercher l’idéal dans chaque ligne

    Le premier élément concerne la défense centrale. Mouctar Diakhaby avait demandé à partir en décembre dernier. Mais Bruno Genesio n’avait pas accédé à sa demande, lui rappelant qu’il aurait du temps de jeu en 2018. Ce qu’il n’a pas eu. L’histoire lyonnaise semble pendre fin pour le jeune central, tout comme pour Mapou Yanga Mbiwa. Pour épauler Marcelo sachant que Jérémy Morel est encore là, des pistes sont explorées, au Brésil notamment. Au milieu, Nabil Fekir, devrait faire l’objet d’un feuilleton continu cet été. L’après mondial sera décisif pour lui. Et dans cette zone, un élément d’expérience serait recherché, notamment peut-être pour épauler Lucas Tousart. Devant, deux hommes suscitent des questions, Memphis et Mariano. Le premier pourrait disposer d’un pont d’or du Milan AC. Et le second suscitent pas mal d’interrogations. Les journées seront très longues pour composer un effectif en mesure de courir plusieurs lièvres à la fois.

    Le progrès

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  • descartes
    a répondu
    Willem Geubbels (OL) à Monaco, c'est officiel


    Publié le mardi 19 juin 2018 à 19:19 | Mis à jour le 19/06/2018 à 19:21
    Le club a annoncé mardi la signature du jeune attaquant. Le montant du transfert est de 20 millions d'euros.


    ? L'AS Monaco est heureux d'annoncer la signature de @WillemGeubbels ! #WelcomeToMonaco ?? pic.twitter.com/mOL1jIWooa
    — AS Monaco ?? (@AS_Monaco) 19 juin 2018


    Cinq ans après Anthony Martial, l'AS Monaco a recruté une autre pépite de l'académie lyonnaise. Le club de la Principauté a annoncé mardi la signature de Willem Geubbels, qui aura 17 ans le 16 août. Il a fait ses débuts en Ligue 1 la saison dernière à 16 ans, un mois et sept jours, devenant le premier joueur né au 21e siècle à évoluer dans notre Championnat.

    «L'arrivée de Willem Geubbels s'inscrit dans notre ambition de faire évoluer les meilleurs talents européens, a déclaré Vadim Vasilyev, vice-président directeur général de l'AS Monaco au site du club. Willem a déjà démontré beaucoup de qualités et son grand potentiel. Avec de la patience et beaucoup de travail, nous sommes convaincus qu'il va arriver au top niveau.»

    Willem Geubbels, lui, s'est dit «très heureux de signer à l'AS Monaco. C'est un club historique qui dispute la Ligue des champions et joue les premiers rôles chaque année en Ligue 1. Le projet du club est ambitieux et s'appuie sur le développement de jeunes joueurs. Je suis impatient de connaître mes nouveaux coéquipiers, d'apprendre auprès d'eux. Je suis prêt et déterminé pour aider l'équipe à faire de grandes choses».

    L'OL a dévoilé le montant du transfert : il est de 20 millions d'euros plus «des incentives sur un éventuel futur mouvement».

    infos l'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    Mercato : Maurice joue la carte jeune


    Le club lyonnais souhaiterait recruter des joueurs d’expérience. Mais pour l’instant, l’OL a fait signer des éléments d’avenir. Florian Maurice, le responsable du recrutement, décrypte sa méthode.



    Le 13/06/2018 à 06:35 mis à jour à 09:12


    « Le mercato, c’est tout le temps. Ca ne s’arrête jamais si on veut bien travailler ». C’est Florian Maurice qui le dit, et le responsable de la cellule recrutement de l’OL, en poste depuis 2009 à la demande de Rémi Garde, sait de quoi il parle. Alors que le marché des transferts s’est officiellement ouvert samedi dernier, le club lyonnais avait déjà pris de l’avance en enrôlant dès cet hiver Martin Terrier (21 ans) et Léo Dubois, deux jeunes joueurs, même si le Nantais (23 ans) n’est plus vraiment un débutant.

    Si l’OL est salué pour la capacité de son centre de formation à alimenter l’équipe pro, « c’est une nécessité » aussi d’aller chercher ailleurs les profils en post-formation qui font défaut en interne. « Parce qu’il est difficile de rentrer dans un centre à 12 ans et d’en sortir forcément pro à 20 » rappelle Maurice.

    En France, Monaco a lancé cette stratégie qui consiste à acheter des recrues en devenir, à les mettre en valeur et à faire une grosse plus-value à la revente. A l’OL, on assure avoir un sens des priorités un peu différent. « L’idée première du club est que le joueur performe. On estime qu’à partir du moment où il joue et où il est bon, il aura plus de valeur. Après, bien sûr, on ne va pas se plaindre s’il vaut 60M d’euros quelques années plus tard. » L’été dernier, le club a eu tout bon en s’attachant les services de Ndombele et Mendy. Avec des arguments bétons pour les séduire. « Maintenant, personne ne découvre personne. Ce qui fait la différence, c’est la vitrine de l’équipe première. Chez nous, on est capable de faire jouer les jeunes, ce que ne fait pas le PSG par exemple, dont la vitrine est Neymar. » Mais si l’OL a su griller la concurrence, il s’est aussi raté avec Cheik Diop. « On ne peut effectivement pas dire que c’est une réussite puisqu’il n’a pas joué, admet le recruteur. C’est une décision de l’entraîneur. On verra plus tard. Mais je pense qu’il a du potentiel. »

    A 10 millions le transfert de l’ancien joueur de Celta Vigo, il y avait un risque. Mais un risque assumé et calculé. « Je peux aussi me tromper avec un joueur de 25 ans. On a par exemple fait Gourcuff et ça n’a pas marché comme on le souhaitait. Après pourquoi prendre un jeune de 20 ans plutôt qu’un de 25-26 ans ? Tout bêtement parce que ça coûte moins cher. Si je veux un bon de 26 ans, ça va me coûter 40M€. »

    Cet été, l’OL devrait s’orienter a priori vers l’apport d’éléments expérimentés à la demande du staff, dans l’axe de la défense et au poste de sentinelle. « On s’est aperçu qu’on a manqué parfois de maturité ce qui nous a fait perdre des points ». « Mais attention », prévient Maurice, « Il ne faut pas aller chercher quelqu’un de plus âgé au risque que ça freine la progression de nos jeunes ». En gros ne pas confondre faire souffler un joueur - on pense à Tousart - et lui mettre un concurrent dans les pattes. Les cibles visées - le défenseur Brésilien de Santos Lucas Verissimo (22 ans) et selon RMC celle de l’international belge Leander Dendoncker (Anderlecht, 23 ans) qui peut évoluer en défense et au milieu - donnent du poids au discours du responsable du recrutement. Ce sera tout l’enjeu du mercato lyonnais et des discussions tripartite entre Florian Maurice, Bruno Genesio et Jean-Michel Aulas au moment de trancher.

    Florian Maurice ne compte pas les heures passées au téléphone, ni son temps à courir entre deux avions. En tout, le responsable du recrutement lyonnais, soutenu depuis l’an dernier par Gérard Bonneau et Michel Rouquette, assiste en live environ à 150 matches par an. A ces supervisions directes s’ajoutent les stats fournies par des logiciels de base de données sur chacun des joueurs qui rentrent dans le viseur du club. Martin Terrier, comme Léo Dubois, les premiers de cordée du mercato de l’OL sont passés par ce tamis. « Concernant Léo, j’ai eu une demande il y a 6 ou 7 mois de la part du staff qui souhaitait un joueur de plus à droite. C’est un vrai connaisseur de la Ligue 1, qui a fait une super saison. Il va continuer à grandir. Martin, c’est un cas un peu différent. Il a moins d’expérience mais il est très polyvalent, il peut jouer sur les côtés, dans l’axe, comme deuxième attaquant. Il a beaucoup de qualités techniques, il va vite. »

    Aujourd’hui, plus personne ne découvre personne. Ce qui fait la différence, c’est la vitrine de l’équipe première

    Florian Maurice


    Olivier GUICHARD O.G. Le progrès

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  • descartes
    a répondu
    L’OL MEILLEUR CLUB FORMATEUR

    lundi 11 juin 2018 - 17:30 - Richard Loyant

    L’Olympique Lyonnais conserve la tête du classement des centres de formation des clubs professionnels, dévoilé lundi 11 mai, à l’issue de la saison 2017-2018.

    Pour la sixième saison consécutive, l’Olympique Lyonnais arrive en tête du classement des centres de formation des clubs professionnels à l’issue de l’exercice 2017-2018. Grâce à des joueurs comme Nabil Fekir (photo), actuellement en Russie pour disputer le Mondial avec les Bleus, l’OL devance le Paris Saint-Germain, l’AS Monaco, le Stade Rennais FC et le FC Nantes. Le Stade Rennais enregistre la plus forte progression en gagnant sept places.

    Réunie lundi 11 juin à la Ligue de Football Professionnel (LFP), la Commission nationale paritaire de la Convention collective nationale des métiers du football (CCNMF) a officialisé ce nouveau classement des centres agréés par la Direction technique nationale (DTN) de la FFF, établi à partir des cinq critères d’efficacité suivants :

    nombre de contrats professionnels signés par les joueurs formés au club ;
    nombre de matches joués en équipe première par les joueurs formés au club ;
    nombre de matches joués en sélection nationale par les joueurs formés au club ;
    nombre de diplômes scolaires obtenus par les joueurs formés au club ;
    contrat et ancienneté des éducateurs.


    LE FONCTIONNEMENT


    La Direction technique nationale établit le classement chaque fin de saison. La Commission paritaire l'officialise. Elle est composée de représentants des deux syndicats des clubs professionnels (Première Ligue et UCPF), de membres de l'UCPF (clubs professionnels), de l'UNFP (footballeurs professionnels) et de l'UNECATEF (éducateurs).
    Classement 2016-2017
    Classement 2015-2016
    Classement 2014-2015
    Classement 2013-2014
    Classement 2012-2013



    Fédération française de football

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  • descartes
    a répondu
    Entre Lyon et Liverpool, les drôles d'heures de Nabil Fekir


    Publié le samedi 9 juin 2018 à 00:14 | Mis à jour le 09/06/2018 à 00:21


    Alors que son transfert à Liverpool a traversé des heures sinueuses vendredi, l'attaquant des Bleus revient à Lyon. Pour probablement des adieux un peu particuliers.



    Hugo Delom (avec Bilel Ghazi et Vincent Duluc)


    C'est une scène volée, vendredi, avant le début de l'entraînement à huis clos. Presnel Kimpembe, en entrant sur la pelouse du Groupama Stadium, montre le but de droite à Lucas Hernandez et à Florian Thauvin. Avec son bras, il mime une frappe brossée : pas de doute, il évoque sa dernière visite en ces lieux, et plus précisément le but de Nabil Fekir face au PSG (2-1), son coup-franc dès la deuxième minute, tiré au premier poteau d'Alphonse Areola, le 21 janvier dernier. Un souvenir, l'un des derniers dans son jardin du gaucher lyonnais. Ou plus probablement, son ancien jardin.


    Malgré un contexte changeant. Alors que Liverpool et Lyon ont trouvé un accord sur le principe d'un transfert jeudi soir et que la visite médicale avait été programmée, la journée de vendredi a été agitée en coulisses. La nature de ces tensions entre les parties restait inconnue. Ou du moins méconnue. Certaines sources évoquaient un désaccord de nature financière dans le camp de Nabil Fekir. Sans que l'on soit en mesure, en l'état, de les vérifier, d'autres hypothèses circulaient. De quoi mettre, en tout état de cause, les nerfs des protagonistes à rude épreuve. « C'est de la folie », indiquait-t-on côté anglais, sans vouloir en dire plus sur la nature précise et la portée de celle-ci. Une folie à même de faire capoter le deal ? Vendredi soir, cela n'était pas la tendance. On restait ainsi optimiste du côté de Liverpool. À l'OL, qui avait évoqué dans la journée des « fausses informations » sur le transfert de Fekir, davantage pour contester les montants évoqués - 65 M€ - que pour repousser la finalisation de l'opération, le silence était de mise.



    Dans l'entourage du joueur, on oscillait entre mutisme et optimisme. « Cela va s'arranger », était ainsi une phrase entendue parmi ses proches, tard hier soir. La présence à Lyon ces dernières heures de Barry Hunter, le « chief scout » de Liverpool, l'un des acteurs majeurs de ce premier gros transfert de l'été, va-t-il lever les dernières incertitudes autour de ce sinueux transfert ? La réponse devrait être rendue dans les prochaines heures. Avant le départ demain midi en Russie ? Pas encore sûr. C'est dans ce contexte forcément particulier que Nabil Fekir retrouvera ce soir le Groupama Stadium.


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    Nabil Fekir

    @NabilFekir
    Training 🇫🇷

    10:02 PM - May 25, 2018
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    La dernière fois qu'il a foulé cette pelouse, le 19 mai, contre Nice (3-2), le capitaine de l'OL savait déjà qu'il repasserait par Lyon, ce soir, pour le troisième et dernier match de préparation face aux États-Unis. Depuis, comme Samuel Umtiti, comme Corentin Tolisso, il a récupéré toutes les invitations possibles et a acheté des places par dizaines pour la famille et les amis. Quoi qu'il arrive ce soir, qu'il entre en jeu ou non, Nabil Fekir, qui n'a rien laissé transparaître de son état d'esprit hier lors de la séance à huis clos, aura passé un drôle de début juin...

    L'Equipe du jour

    Pas de bla-bla-.......PAs de bla-bla.............Pas de bla-bla ! Merci...

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  • maldo69
    a répondu
    Envoyé par krockuss Voir le message
    "L’Olympique Lyonnais avait beau démentir tout transfert dans un communiqué officiel publié dans la journée de vendredi, les médias français et anglais étaient unanimes : Nabil Fekir devait rejoindre Liverpool. L’international tricolore était ainsi attendu du côté du club de la Mersey contre un chèque allant de 60 à 70 millions d’euros en fonction des informations publiées dans l’Hexagone et outre-Manche. Pourquoi employer le passé ? Parce que le Telegraph nous apprend ce samedi que Liverpool hésite à conclure l’opération.

    Le média explique ainsi que l’officialisation du transfert de Fekir chez les Reds était attendue vendredi, après que tout ait été réglé entre les deux clubs, puis entre le finaliste de la dernière Ligue des Champions et le joueur. Seulement, les Anglais hésiteraient maintenant à conclure le transfert après la visite médicale du joueur. Des membres du staff médical liverpuldien étaient en France ces derniers jours, et il y aurait ainsi des doutes quant à la réalisation du transfert.

    Un problème lié à sa dernière blessure au genou ? Le Telegraph n’apporte pas plus d’indications à ce sujet mais cela semble a priori être la cause la plus probable de ce "refroidissement". S’il est tout à fait possible que l’officialisation tombe rapidement et que tout se passe comme prévu, ces dernières informations vont forcément soulever des questions sur le mercato du joueur, de Liverpool mais surtout de l’Olympique Lyonnais. Réponse dans les prochains jours donc..."


    réelle info ou intox pour gagner du temps ?
    J'ai entendu dire que le transfert était déjà acté mais JMA ne souhaite pas que l'Officialisation soit faite sur l'exercice 2017-2018, donc pas avant le 1er juillet.
    Ben liverpool joue du pipeau pour mettre la pression sur le club et le joueur pour qu on accepte vite fait cette vente au rabais. Ils ont bien compris qu aulas a promis a son joueur de le laisser partir. Que fekir veut y aller etc..
    La bonne reponse serait de claquer la porte. Allez vous faire mettre. Point barre on a pas besoin de vendre, tu veux mon joueur, tu payes et cher. Basta

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