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[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

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    Tactique
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    Tactique : comment l'OL est passé d'un jeu basé sur les ailes à une animation offensive beaucoup plus intérieure



    Obsédé par les ailes en début de saison, Lyon a repensé son jeu entre les lignes pour guérir, finissant champion d'automne devant le PSG grâce au nul arraché à Rennes (2-2) samedi.





    Le Brésilien Thiago Mendes est l'un des joueurs clés du milieu lyonnais. (A. Martin/L'Equipe)


    Raphaël Cosmidis10 janvier 2021 à 13h17



    Après un début de championnat moyen, Rudi Garcia a bouleversé les principes de son équipe. L'OL est passé d'un jeu basé sur les couloirs et les centres à une animation offensive beaucoup plus intérieure, incarnée par le nouveau venu Lucas Paqueta. Si celle-ci a balbutié à Rennes hier soir (2-2), les bonnes séquences collectives sont nées au centre du terrain, dans les pieds de milieux mobiles et créatifs.


    Le match nul et vierge à Bordeaux le 11 septembre et la défaite (1-2) à Montpellier 15 septembre avaient vu les Rhodaniens tenter 48 centres au total. Lors des quatre dernières journées, contre Nice (4-1), Nantes (3-0), Lens (3-2) et Rennes (2-2), avec une possession de balle similaire, ils n'ont tenté que 47 centres en cumulé, soit un de moins en 180 minutes de plus. Lissé sur une saison, cette dynamique donnerait une moyenne de moins de 12 centres par match. Ce serait la plus faible de Ligue 1 (Reims est aujourd'hui dernier avec 13) et un genre d'exploit statistique étant donné que Lyon a plus souvent le ballon que l'adversaire.



    Cette transformation, le leader actuel du championnat la doit à une réorganisation de son milieu de terrain et de son trio d'attaque, inaugurée à Strasbourg mi-octobre (3-2). Avec Mendes-Paqueta-Aouar au coeur du jeu et Depay dans un rôle de faux 9 et quasi 10, entouré par Kadewere et Toko Ekambi.



    Gaucher, Lucas Paqueta peut plus facilement s'orienter vers l'intérieur du jeu





    Auparavant confiée aux latéraux, l'accélération du jeu des Gones revient désormais aux deux relayeurs, Houssem Aouar et Lucas Paqueta. Le Brésilien démarre très bien sa carrière en France. Au-delà de ses qualités naturelles (technique, protection de balle, mouvement), il se distingue de ses concurrents au club très simplement : gaucher, il peut plus facilement s'orienter vers l'intérieur du jeu dans cette position intérieure dans la moitié droite du terrain. Les deux relayeurs lyonnais évoluent d'ailleurs en faux pied pour mieux attaquer l'espace entre les lignes.



    Proches de Thiago Mendes, les deux hommes demandent le ballon dans les pieds puis cherchent une solution derrière les milieux adverses. Tous deux capables de masquer leur passe ou de percuter balle au pied, ils résistent aussi bien au pressing.





    Reculé, Paqueta va trouver Depay entre les lignes.

    Reculé, Aouar va trouver Kadewere entre les lignes.




    Depuis ces positions reculées, face aux milieux adverses, leur qualité de projection initie les meilleures combinaisons lyonnaises, notamment juste après avoir donné un ballon entre les lignes. Leurs courses depuis l'arrière créent les principaux changements de rythme dans l'animation offensive de leur formation.




    Après s'être appuyé sur Depay, Paqueta va demander le ballon pour un une-deux.

    Lancé face au jeu, Aouar va être servi dans l'espace libre par Depay.




    Memphis Depay se révèle indispensable au sein de ce style de jeu et les rumeurs de départ doivent effrayer les supporters lyonnais, d'autant plus que le seul joueur capable de l'imiter dans son rôle est parti à Nice (Amine Gouiri). Le Néerlandais a toujours joué à la frontière de plusieurs postes : ailier buteur au PSV Eindhoven, il a signé à Manchester United pour y tenir la même fonction. En échec, il a débarqué à Lyon où il fallu quelques temps pour qu'il s'épanouisse.




    C'est finalement la sélection batave, en le replaçant dans l'axe, qui a résolu l'énigme. Sa rupture du ligament croisé en décembre 2019 n'a pas enlevé à Depay sa justesse dans les déplacements et sa capacité à faire jouer les autres.



    Souvent moins explosifs après cette blessure, les joueurs doivent compenser en progressant dans un autre domaine. Depay semble avoir définitivement abandonné ce qu'il aurait pu être sur le côté pour briller dans l'axe (11 buts et 5 passes décisives cette saison en 1386 minutes de Ligue 1). Accompagné par Toko Ekambi et Kadewere, qui s'occupent d'attaquer la profondeur quand lui décroche pour devenir le quatrième milieu lyonnais, Depay dynamise les attaques lyonnaises.




    Derrière Toko Ekambi et Kadewere qui fixent la ligne défensive, Depay peut recevoir le ballon entre les lignes et combiner.

    Alors que Toko Ekambi va attaquer la profondeur, Depay va demander le ballon en décrochant.



    Fort dos au jeu, Depay sait jouer en une touche ou temporiser pour trouver un partenaire lancé dans le bon tempo. Sa relation avec Aouar est particulièrement fructueuse. L'international français aime apparaître lancé entre les lignes et même continuer son appel jusque dans le dos de la défense. Les décrochages de Depay lui ouvrent des espaces qu'il interprète très bien. Avec Paqueta, Aouar, Depay et même Kadewere, qui joue juste très souvent, l'OL regorge de potentielles combinaisons entre les lignes adverses.





    Paqueta va trouver Depay pour un appui-soutien vers Aouar, lancé face au jeu.

    Ouvert par Depay, l'intervalle entre les deux centraux rennais va être attaqué par Aouar. Kadewere va rater sa passe sur le coup.



    Revenu au score en fin de match hier soir à Rennes grâce à un coup de pied arrêté et de bonnes entrées de la part de Cherki et Caqueret, Lyon peut représenter un sacré problème pour le PSG : un jeu clarifié et cohérent qui correspond aux joueurs, des individualités en forme et de la richesse sur le banc. La deuxième partie de saison de Cherki intrigue. Ambidextre, explosif, mobile, dribbleur et apte à garder le ballon dos au jeu, le jeune formé au club peut jongler entre les registres pour gagner du temps de jeu. Lyon aura sans doute besoin de lui, au moins de temps en temps, pour gagner tout court.

    L'Equipe

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  • 38Cacou
    a répondu
    Désolé pour l’anglais - https://www.ligue1.com/Articles/OPIN...depay-kadewere

    LE SPIRO: Lyon capable of ending PSG domination

    Watch out Paris Saint-Germain: in-form Olympique Lyonnais are ready to make a long overdue return to the summit of the French game, warns Ligue1.com’s Matthew Spiro.


    It has been a difficult year on so many levels, but as a budding Ligue 1 enthusiast I have found events on the pitch extremely heartening over these final weeks of 2020. The emergence of Lyon, Lille and perhaps even Marseille as genuine rivals to PSG’s domestic hegemony has brought a wave of excitement and intrigue that is more than welcome after three years of Parisian domination. We have a serious title race on our hands and 2021 promises be to be thrilling!

    Lyon’s rise, in particular, feels like an event that will significantly alter the Ligue 1 landscape. This is a club that has the history, fan-base, infrastructure, financial clout and quality to compete for major honours year in year out. In fact, OL should be competing with PSG. Finishing 29 points adrift of the champions, as they did in 2018/19, or languishing 28 points behind at the end of the curtailed 2019/20 campaign is simply not acceptable for this traditional giant. The club’s current form – they have taken 26 points from the last 30 on offer – has propelled them into the heart of this season’s title race, and it feels like the start of something big, something long-standing.

    As an Englishman who first moved to France to work on Ligue 1 in 2002, I spent many of my early years reporting on ‘Le Grand l’OL’ – the Lyon side that trampled all over the French game, winning seven consecutive league titles with a swagger and a style that rendered its opponents helpless and scared stiff. Witnessing first-hand the warmth and class of this football club on so many famous nights at Stade de Gerland – the thrilling Champions League clashes with Real Madrid, Werder Bremen, Manchester United or Barcelona shine brightest in my mind – was a genuine privilege and ensured that Lyon will always have a dear place in my football memory bank.

    WATCH: Lyon end 2020 on a high against Nantes



    But just as the Juninho years were magic, the ensuing seasons of underachievement have been deeply frustrating. Lyon have just one Coupe de France trophy to show for their last 12 years of toils; that’s not good enough. Nor is finishing seventh and failing to qualify for Europe acceptable.

    The first signs that Lyon were on their way back arrived during the Final Eight in Lisbon when Rudi Garcia’s men eliminated Juventus and Manchester City on their way to the Champions League semi-finals. ‘Those performances helped us understand the level that we’re capable of playing at,’ midfielder Houssem Aouar told when I interviewed him a fortnight. Indeed, if Lyon can defend so well and attack so ruthlessly against two European superpowers, they can surely string together a run of wins in Ligue 1? The penny seems to have dropped.

    Unsettled by the extended transfer window, and handicapped by the lack of a pre-season, Lyon made a stuttering start this term. They were reportedly ready to cash in on Memphis Depay during the summer, and possibly Aouar or Moussa Dembélé too, yet the financial crisis across Europe meant that those players ended up staying. Since the window closed in October, Lyon have been imperial. Their newfound belief and maturity was clearly on display at the Parc des Princes earlier this month, as the visitors registered a solid, professional 1-0 win over PSG thanks to Tino Kadewere’s goal. The unfussy, no-frills nature of the performance, and the relatively low-key celebrations at the final whistle, suggested to me that this was no freak result and that Lyon aren’t going to stop here.

    Rudi Garcia deserves credit, of course, but so too do Bruno Cheyrou and his recruitment team. Lucas Paqueta has been a brilliant signing in midfield, adding even more quality to an area that already had Bruno Guimaraes, Aouar, Maxence Caqueret and Thiago Mendes. If the others are all technical and good at moving the ball quickly, Paqueta brings penetration through his dribbles and the ability to pass cleverly through the lines. I wouldn’t swap Lyon’s midfield for PSG’s right now.

    In attack, Kaderwere – the Zimbabwean striker who finished as top scorer in Ligue 2 with Le Havre last year – had adapted seamlessly to life in the top tier. Garcia made the tough decision to drop Dembélé, who has never quite clicked with the club captain Depay, and Lyon now possess an attacking trio that looks as complementary as it is efficient: Karl Toko Ekambi brings the speed, Kadewere the hard running and physical presence, Depay the skill, power and sheer class. Kylian Mbappé and Neymar may still be considered as Ligue 1’s two leading lights, but Lyon’s Dutch master is not far behind and arguably exerts even more influence on his team’s performances.

    Lyon can push PSG all the way this season – no question. So too can Lille, who have pieced together a strong squad and, in Christophe Galtier, possess the best manager in the division. The champions will need to raise their game if they are to clinch a fourth straight title. That in itself is good news for French football. But the fact that Lyon are flourishing once again could be the best news of all.

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  • descartes
    a répondu
    OL



    avant-première abonnés



    Comment Lucas Paqueta a changé la saison de l'OL



    Arrivé fin septembre en provenance de l'AC Milan, le milieu brésilien a transformé le jeu de l'OL.




    Hugo Guillemet (avec H. P.) 22 décembre 2020 à 22h49




    Lorsque nous l'avions rencontré à la fin du mois d'octobre, Lucas Paqueta n'avait posé ses valises à Lyon que depuis quelques jours et son discours restait assez vague sur le rôle qu'il comptait tenir à l'OL : « Je veux surtout apporter de la joie à l'équipe, comme me l'a demandé Juninho, confiait-il timidement. Je sens la bonne énergie ici. » Deux mois plus tard, le constat est que le milieu brésilien répond au souhait de son directeur sportif. Mais il donne surtout beaucoup plus que ça à la formation de Rudi Garcia. Dont de l'énergie, justement, qui contamine avantageusement ses coéquipiers. « Il est collectif et généreux, résume son entraîneur. Il emmène tout le monde derrière lui. Sur le plan de l'investissement pour l'équipe, il donne le ton et ça déteint sur les autres. Il n'est pas le seul, mais c'est bien d'avoir un joueur comme ça. »

    Garcia l'a utilisé dès qu'il a pu, à Strasbourg (3-2, le 24 octobre), et il ne s'en est plus passé depuis, dessinant son onze-type actuel autour de lui. « Comme c'est un très bon joueur qui nous apporte autant défensivement qu'offensivement, sa présence nous donne une ''balance'', analyse le défenseur belge Jason Denayer. C'est-à-dire que maintenant, au milieu, on a un joueur un peu plus défensif (Thiago Mendes), un autre joueur un peu plus offensif (Houssem Aouar), et puis on a Paqueta, qui fait les deux. »

    L'OL s'attendait à un meneur technique ; il a vu un meneur technique mais encore plus que cela : l'ex-Milanais emmène sa dimension physique et son goût du combat à une équipe qui en avait souvent manqué. « Il a un engagement, une envie et une agressivité qui donnent un plus, confirme son compatriote Cris, l'ex défenseur de l'OL, qui en connaît un rayon sur le sujet. Son arrivée a aussi fait changer Thiago Mendes, qui a plus de confiance en lui. Le foot, c'est parfois une pièce d'un puzzle qui change beaucoup de choses. » La pièce manquante, cette fameuse « balance » dont parle Denayer.


    Lucas Paqueta en action contre Brest (2-2). (F. Faugère/L'Équipe)

    «On s'est dit : « ******, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ça !»

    Brendan Chardonnet, défenseur de Brest et adversaire de l'OL mercredi dernier



    « Défensivement, il est rugueux, solide sur ses appuis, il récupère pas mal de ballons, énumère Brendan Chardonnet, le défenseur de Brest. Mais après, avec sa patte gauche, il trouve des passes superbes pour ses attaquants. Il a beaucoup d'activité, il court beaucoup, il ne se cache jamais. » Le joueur breton reste impressionné par ce qu'il a vu, mercredi dernier au Groupama Stadium (2-2). Sur le banc au coup d'envoi, Paqueta avait transformé l'OL lors de son entrée, peu avant l'heure de jeu. « Il a de suite imposé son emprise sur le milieu de terrain, témoigne-t-il. Après le match, on s'est tous regardés entre nous, en se disant : ''******, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu un milieu rayonner comme ça ! '' »



    Le Brésilien est passé à côté d'une seule rencontre : à Angers, le 22 novembre (1-0), parce qu'il revenait d'un long périple avec la Seleçao, qu'il a d'ailleurs retrouvée grâce à sa renaissance à l'OL. Il avait obtenu ce jour-là la note de 3/10 dans L'Équipe, mais c'était une exception : s'il n'a pas encore assez joué pour intégrer le classement général, sa moyenne actuelle (6,25) le situerait à la première place.



    6,25



    La moyenne de Lucas Paqueta dans L'Équipe (8 notes au total). Le Brésilien a même reçu un 8 lors de chacun de ses deux derniers matches, à Paris (1-0) et à Nice (4-1).

    Ses performances dessinent même une progression, qui va de pair avec une confiance toujours plus forte, et ses deux dernières sorties en L1 ont été fantastiques (voir chiffre). Il a d'abord considérablement réduit l'influence du Parisien Marco Verratti lors de la victoire de l'OL au Parc des Princes (1-0, le 13 décembre), même s'il n'a pas fait que ça, et a délivré un récital technique, samedi soir, à Nice (4-1), où son impact et son aisance ont découragé ses adversaires.

    « Il a un formidable talent mais au-delà de ce talent et de cette capacité à jouer à une touche et toujours vers l'avant, il travaille beaucoup pour l'équipe, reprend Garcia, conquis. Tout le mérite revient à Juninho. » Le directeur sportif brésilien, qui échange très souvent avec Paqueta pour le conseiller et faciliter son intégration, avait fait de ce dossier sa priorité lors du dernier mercato. Il l'avait mené seul, des heures au téléphone avec son homologue de l'AC Milan Paolo Maldini, et avait choisi d'assumer le pari sportif et financier pour un joueur qui n'avait pas fait ses preuves en Europe jusque-là.



    La part de risque paraît bien faible, aujourd'hui, tandis que les 20 M€ dépensés pour le transfert semblent minimes au vu de la place qu'a déjà pris le Brésilien à Lyon. « Cela fait très longtemps que je ne me suis pas senti chez moi », a confié ce dernier sur ses réseaux sociaux, en français dans le texte, après la victoire à Nice. Comment pourrait-il encore progresser ? « Je pense qu'il doit être plus décisif en termes de buts et passes décisives (0 dans les deux catégories pour l'instant). Avec sa grosse frappe, il doit plus tenter sa chance », sourit Garcia, qui mesure bien la sienne d'avoir un tel joueur autour duquel bâtir son onze, chaque semaine.



    publié le 22 décembre 2020 à 22h49

    l'Equipe



    Ligue 1
    Nantes (FRA)
    Lyon (FRA)

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  • staticman69
    a répondu
    Aujourd'hui une nouvelle déstabilisation de notre club est lançée aprés les joueurs Aouar,Memphis les voilà maintenant qu'ils s'attaquent à l'entraineur Garcia en faisant le bug (partira il à la fin de saison ??)bref j'aimerais bien qu'ils s'occupent plutôt du seul club qui les interessent Marseille et qu'ils arrêtent de nous pelér le jonc en cherchant continuellement des angles d'attaques contre l'OL

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  • philippe77
    a répondu
    Dortmund : Favre viré (officiel) Par Youcef Touaitia - Actu Allemagne, Mise en ligne: le 13/12/2020 à 16h00 13 Taille du texte: Email Imprimer Tweet Malgré la qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, en milieu de semaine, le Borussia Dortmund a décidé de se séparer de Lucien Favre. Le coach suisse n'a pas résisté à la raclée subie contre Stuttgart (1-5), samedi en Bundesliga. Favre n'est plus l'entraîneur de Dortmund. Lucien Favre a souvent senti le vent du boulet depuis son arrivée, à l'été 2018. Deux ans et demi plus tard, l'entraîneur suisse a fini par tomber dans le ravin du côté du Borussia Dortmund. En effet, le club allemand a annoncé son licenciement, ce dimanche. Favre prend la porte «Lucien Favre n'est plus l'entraîneur du Borussia Dortmund. Les dirigeants du BVB ont décidé à l'unanimité de libérer Favre et son adjoint Manfred Stefes avec effet immédiat» , peut-on lire dans un communiqué paru sur le site officiel du BvB. «Nous remercions tous Lucien Favre pour son excellent travail au cours des 30 derniers mois lors desquels lui et son équipe ont accroché deux fois la deuxième place de Bundesliga. En tant que professionnel et en tant que personne, Lucien Favre ne fait aucun doute» , a rajouté le directeur exécutif, Hans-Joachim Watzke. - Source: Maxifoot, http://www.maxifoot.fr/football/arti...58.htm#footref

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  • descartes
    a répondu
    OL


    issu du journal



    Ligue 1 : en grande forme, l'OL fonce sur Paris comme un avion de chasse




    Depuis la trêve d'octobre, les joueurs de Rudi Garcia sont passés d'ennuyeux et impuissants à enthousiasmants et efficaces. Ce nouvel OL arrive lancé pour défier le PSG, dimanche (21 heures).






    Il n'avait pas arrêté de le marteler pendant deux mois et cela l'avait fait passer pour un entraîneur qui se cherchait des excuses : « Notre saison démarrera vraiment à la fin du mercato. » Il faut reconnaître que Rudi Garcia n'avait pas tort, finalement, même si les supporters lyonnais auraient peut-être aussi aimé voir leur équipe prendre des points avant la première trêve d'automne.

    Depuis la fermeture de cette interminable fenêtre de transferts, le 5 octobre, l'OL a pris 19 points sur 21 (6 victoires, 1 nul). Et la belle série comptable s'est accompagnée du constat que quelque chose avait profondément changé dans le jeu.



    Trois fois moins de centres...




    « On montre des belles choses sur les derniers matches. Ce qui nous intéresse, c'est d'enchaîner les victoires, même si parfois on gagne en étant moins séduisants, explique le latéral droit Léo Dubois. On avait un manque de réussite devant le but, aujourd'hui, on l'a pleinement. » Lui et Maxwel Cornet ont surtout cessé d'inonder les surfaces adverses de centres et l'OL est sorti d'un schéma de jeu bien trop prévisible pour les défenses.



    Avant le match à Strasbourg (3-2, le 18 octobre), Lyon tenait la possession, faisait circuler le ballon en « U » de manière stéréotypée et centrait sans décalage préalable ni déséquilibre, de manière abusive (voir infographie). Cela donnait la sensation d'une impuissance. Garcia l'a compris et, depuis sept journées, ses joueurs chassent le ballon plus haut sur le terrain pour favoriser une transition plus rapide.



    La vitesse de ses attaquants est un atout dans ce schéma et, sans vrai joueur de tête dans la surface en l'absence de Moussa Dembélé, sur le banc, les Lyonnais attaquent l'axe par des combinaisons, ou la technique de Depay, Aouar, Paqueta ou Guimaraes crée des différences.



    ... mais des tirs trois fois plus efficaces




    « On dit aujourd'hui qu'on est plus efficaces, plus en réussite, énumère Garcia. Mais on n'est pas devenu anormalement efficaces. C'est surtout qu'avant, on était anormalement inefficaces, je n'ai pas arrêté de le dire. Et je vais prêcher pour ma paroisse, mais on est aujourd'hui plus précis, plus présents offensivement, donc peut-être qu'on progresse aussi. »


    Il n'y a pas de doute sur la progression de l'OL dans la qualité de son jeu offensif, et l'entraîneur lyonnais a raison de s'en féliciter puisqu'il en porte une part de responsabilité. Il a su reprendre la main en arrêtant de tâtonner et en installant durablement le 4-3-3, il a donné des repères à ses hommes et n'a par exemple pas hésité à très vite s'appuyer sur Paqueta, au milieu de terrain, comme un homme de base.








    Il a aussi adopté un management psychologique global en n'oubliant pas, depuis des semaines, de quasi systématiquement commencer ses interventions publiques en félicitant l'état d'esprit de ses remplaçants. Il a ainsi diffusé l'idée, dans son groupe, que chacun doit se sentir important, qu'il entre à l'heure de jeu ou bien sorte du terrain à ce moment-là du match.

    Enfin, et là est l'autre évolution très visible du jeu de l'OL, l'efficacité devant le but s'est inversée, comme le soulignent Dubois et Garcia, car les Lyonnais ont désormais besoin de trois fois moins de tirs pour marquer un but. Ce n'est pas simplement que tout réussit aujourd'hui à des attaquants lyonnais qui rataient tout avant la trêve d'octobre, cette lecture serait trop simpliste, même s'il y a un peu de cela.


    C'est surtout que l'OL, désormais, sait prendre sa chance face à des défenses hors de position et des gardiens moins protégés. Lyon pique en contre, les trois attaquants titulaires ont tous retrouvé un gros capital confiance, ils tentent des choses, multiplient les appels dans toutes les zones et le jeu lyonnais s'en trouve plus varié et donc plus difficile à lire pour l'adversaire.

    L'OL peut aujourd'hui adopter un jeu direct, en arrivant au but en trois passes, mais également alterner avec des phases d'attaques placées. Il faudra maintenant à peu près tout bien faire, dimanche au Parc des Princes, pour espérer un résultat face au Paris-SG.



    L'Equipe

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  • descartes
    a répondu
    OL



    avant-première abonnés


    Thiago Mendes (OL) : « On attendait trop de moi »




    Le milieu de terrain brésilien de Thiago Mendes revient sur les causes de sa première saison ratée à l'OL, après son transfert de Lille. Et explique comment il a remonté la pente.





    De notre envoyé spécial à Lyon, Hugo Guillemet mis à jour le 21 novembre 2020 à 19h09


    Son front, marqué d'une cicatrice, porte encore les séquelles d'un accident de la route survenu il y a un peu plus de deux mois, en se rendant à l'entraînement. Thiago Mendes avait ensuite manqué deux journées de Championnat (Montpellier le 15 septembre, Nîmes le 18).



    Mais le Brésilien de 28 ans est un dur au mal : il est revenu dans un groupe en manque de confiance et de résultats puis a conquis une place de titulaire, en retrouvant l'impact qu'il avait au LOSC (2017-2019), où l'OL l'a acheté pour 25 M€. En ce moment, Rudi Garcia en fait son homme de base au milieu de terrain, où l'entraîneur rhodanien apprécie ses qualités physiques et de jeu long. Et le joueur a accepté d'évoquer sa bonne période, sans occulter la mauvaise.




    « Que s'est-il passé ces derniers mois à Lyon pour qu'on retrouve le "vrai" Thiago Mendes, celui de Lille ?



    (Sourire.) C'est vrai que cette première saison à l'OL n'a pas été idéale, mais c'était une saison d'apprentissage où j'ai emmagasiné beaucoup d'expérience. Là, je me sens mieux, je connais davantage mes coéquipiers, eux me connaissent mieux aussi. Je suis plus à l'aise et le travail que je fournis est en train de payer.


    Mais pourquoi cette première saison ratée ?



    Je crois que c'est un ensemble de choses. Mon premier match contre Monaco s'était bien passé (3-0), j'avais fait deux passes décisives, mais j'ai ensuite senti quelque chose de lourd sur mes épaules. J'entendais Thiago Mendes par-ci, Thiago Mendes par-là... C'était vraiment lourd, on attendait trop de moi, il y avait beaucoup de pression concernant mon arrivée. C'était un très gros transfert et je me suis mis à ressentir toute cette attente comme un poids énorme.




    Jusqu'à ce que, cet été, vous songiez à partir...



    Oui, c'est vrai que j'y ai réfléchi. J'ai eu des propositions de plusieurs clubs. On en a beaucoup discuté avec mon épouse et mon agent. Et puis je ressentais aussi beaucoup de pression de la part de certains supporters...

    « Avec Kelly (son épouse), on a longuement discuté. Partir ? Ne pas partir ? Finalement, je me suis dit qu'il fallait que je reste pour relever ce challenge »





    Comment ça ?



    Des choses ont été dites, comme quoi j'allais en boîte de nuit, ou que je buvais de l'alcool. Des choses fausses. On parlait beaucoup de moi et c'était lourd à supporter. Donc avec Kelly (son épouse), on a longuement discuté. Partir ? Ne pas partir ? Finalement, je me suis dit qu'il fallait que je reste pour relever ce challenge. Les gens attendaient beaucoup de moi, donc je me devais de persévérer pour réussir à aider cette équipe et à apporter de la joie aux supporters.



    Vous êtes aujourd'hui titulaire. Comment avez-vous réussi à retourner cette situation ?


    Tout simplement par du travail quotidien. Je donne vraiment tout à l'entraînement, toujours à haute intensité. D'ailleurs, les préparateurs physiques du club m'ont beaucoup aidé à sortir de cette mauvaise période, à devenir ce nouveau Thiago Mendes. Aujourd'hui, je me sens super bien et ça fait la différence. J'espère que ça va continuer comme ça.




    Vous avez joué en sentinelle d'un milieu à trois ou dans un milieu à deux. Où va votre préférence ?



    Je préfère jouer dans la position que l'entraîneur choisit pour moi (rires). Non, sincèrement, sentinelle ou dans un milieu à deux, ce n'est pas exactement pareil, mais tout me va du moment que je joue et que j'aide les autres.

    « On a une équipe très dense avec beaucoup de joueurs très forts. Et peu importe qui joue, on a confiance en eux pour donner le meilleur »





    À Lille, vous frappiez les coups de pied arrêtés. Et l'OL est en difficulté dans ce domaine...



    Il y a déjà des tireurs désignés par le coach dans l'équipe, il y a Memphis (Depay) et Houssem (Aouar) qui frappent bien notamment. Mais, après, si Rudi Garcia me choisit, bien sûr que je suis à sa disposition (sourires).




    Après quatre titularisations de suite, il vous a sorti du onze avant la trêve pour le derby (2-1, le 8 novembre). Comment l'avez-vous vécu ?



    Évidemment que j'étais déçu de ne pas débuter, mais c'est normal non ? Après, je peux aussi comprendre les raisons qui l'ont poussé à faire un peu tourner. Il fallait que d'autres joueurs puissent retrouver du rythme. On a une équipe très dense avec beaucoup de joueurs très forts. Et peu importe qui joue, on a confiance en eux pour donner le meilleur. Donc, oui, j'étais déçu, mais je n'étais pas le seul dans ce cas, il y avait aussi Paqueta, Tino (Kadewere)...

    «Qu'on sorte de la cave ou qu'on soit titulaire, il faut se dire que la donne n'est jamais figée, il faut sans cesse conquérir un espace de jeu »





    Et ce sont vos entrées qui ont renversé ce match.



    C'est vrai qu'il y a eu des changements en seconde période et ç'a changé la donne, on a renversé le score. Et, au final, toute l'équipe était très heureuse d'avoir obtenu ce résultat, les titulaires comme les remplaçants.




    Que trouvez-vous le plus dur : sortir du trou à l'époque ou bien garder votre place de titulaire aujourd'hui ?



    Ce sont des moments vraiment différents à gérer pour un joueur. Les deux situations sont difficiles, en fait. Qu'on sorte de la cave ou qu'on soit titulaire, il faut se dire que la donne n'est jamais figée, il faut sans cesse conquérir un espace de jeu, il faut travailler pour sa place afin de pouvoir être important pour l'équipe.

    « Tous les joueurs au Brésil rêvent de venir en Europe et de vêtir le maillot de l'OL »





    D'autant plus au milieu à l'OL, où la concurrence est importante... Comment se passe-t-elle entre vous, Paqueta, Guimaraes, Jean Lucas, Caqueret...



    On est tous amis dans la vie et ça se ressent dans le groupe. On sait tous qu'à la fin c'est Rudi Garcia qui va décider qui va jouer. Donc nous, on a juste à donner notre meilleur. On arrive à être heureux entre nous au quotidien, indépendamment de qui va jouer ou non, on doit juste être à la disposition du coach.



    En énumérant les noms ça fait beaucoup de Brésiliens !



    Oui, on est six au club (lui, Marcelo, Paqueta, Guimaraes, Jean Lucas, Camilo), c'est une petite colonie (sourires). Mais, vous savez, tous les joueurs au Brésil rêvent de venir en Europe et de vêtir le maillot de l'OL. Quand j'étais petit, lorsque je voyais Juninho avec ce maillot, moi aussi, je rêvais de venir à Lyon.

    « Lorsque j'ai voulu être transféré, il (Juninho) a su trouver les bons mots avec moi, en restant positif. Il m'a expliqué qu'il fallait que je sois patient, que j'allais surmonter mes difficultés »





    Quelle est votre relation avec lui aujourd'hui ? Comme directeur sportif, il a aussi investi beaucoup sur Guimaraes puis Paqueta, qui sont vos concurrents...




    On a une relation très ouverte, sincèrement, on se parle beaucoup. Quels que soient les moments difficiles que j'ai pu vivre à l'Olympique Lyonnais, il a toujours été là. On a toujours beaucoup discuté et échangé, même encore aujourd'hui alors que ma situation sportive est meilleure. Lorsque j'ai voulu être transféré, il a su trouver les bons mots avec moi, en restant positif. Il m'a expliqué qu'il fallait que je sois patient, que j'allais surmonter mes difficultés, que j'allais y arriver. Je savais que des joueurs à mon poste étaient arrivés ou allaient venir. Mais, pour moi, ce n'est pas un problème, c'est plutôt une valeur supplémentaire pour le club de prendre des joueurs de ce talent, c'est positif au final pour l'OL. »



    publié le 21 novembre 2020 à 17h39mis à jour le 21 novembre 2020 à 19h09

    L'Equipe

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    Mattia De Sciglio, la botte secrète de l'OL
    • Publié le 11/11/2020 15:00

    Après avoir fait toute sa carrière en Italie, Mattia De Sciglio s'est décidé à passer de l'autre côté des Alpes cette saison. Prêté par la Juventus, le défenseur âgé de 28 ans est en train de découvrir l'OL et la Ligue 1. Une nouvelle expérience qui semble plutôt lui plaire jusqu'à présent.




    Mattia De Sciglio à l'entraînement de l'OL©Maxppp




    Un rendez-vous manqué. Entre Mattia De Sciglio et la France, l'histoire aurait pu débuter en janvier dernier. A ce moment, le Paris Saint-Germain et la Juventus discutaient très sérieusement d'un échange entre le polyvalent latéral italien et Layvin Kurzawa, qui était en fin de contrat le 30 juin 2020. Alors que le deal était en bonne voie, tout a capoté. Maurizio Sarri, entraîneur des Bianconeri à l'époque, avait mis son véto, assurant avoir encore besoin de Mattia De Sciglio, dont le profil lui offrait plus de possibilités. De plus, la Juve estimait la valeur de son défenseur, encore sous contrat jusqu'en 2022, supérieure à celle de l'international tricolore. Les Turinois demandaient donc une somme supplémentaire en plus de leur joueur.



    Un rendez-vous manqué avec le PSG, mais pas avec l'OL





    Tout cela a donc fini par faire échouer cet échange. Un épisode sur lequel l'international italien est revenu dans un entretien accordé à OLTV. «Je ne sais pas pourquoi le transfert a échoué. On a beaucoup parlé de ça, surtout au mois de janvier où j'étais assez proche du Paris Saint-Germain. Mais au dernier moment, il n'y a pas eu d'accord entre la Juventus et le Paris Saint-Germain. Donc l'opération a capoté.» Mais le club de la capitale a de nouveau activé cette piste le 18 septembre dernier. Le Corriere dello Sport expliquait que Leonardo songeait à lui pour venir compenser la blessure de Juan Bernat. Mais c'est bien Lyon qui a réussi à l'attirer dans ses filets le 5 octobre, en toute fin de mercato. Un coup surprise sorti de la botte magique des Gones dans le money time du mercato.




    «J'ai choisi l'OL car Lyon m'a tout de suite prouvé sa volonté de me prendre. L'OL a cru en moi. Cette confiance que m'a apporté l'OL, c'est vraiment ce qui m'a poussé à accepter tout de suite ce prêt. C'était également le moment pour moi de tenter l'expérience à l'étranger», a expliqué le joueur né à Milan sur OLTV, avant de poursuivre : «je prends cette saison avec l'objectif de me relancer et de retrouver de la continuité que j'avais auparavant. Continuité que je n'ai pas pu retrouver la saison passée. Je prends cette nouvelle étape avec beaucoup d'enthousiasme et j'ai également en vu le prochain Euro qui aura lieu en juin (2021). J'espère faire de grandes choses avec l'OL pour y participer. Je donnerai mon maximum pour aider l'OL à atteindre ses objectifs cette saison. Après, je ne sais pas. Peut-être que je resterai ici, peut-être que je retournerais en Italie. Pour le moment, je n'en ai aucune idée.»



    Retrouver du temps de jeu et la Squadra Azzurra





    Prêté par la Juventus sans option d'achat, Mattia De Sciglio compte donc mettre son temps à Lyon à profit pour retrouver du temps de jeu et tenter de faire son retour en Squadra Azzurra. Le latéral aux 39 capes n'a, en effet, plus été appelé en sélection depuis le 11 juin 2019. Ce jour-là, il avait joué 25 minutes lors de la victoire 2 à 1 face à la Bosnie-Herzégovine. Autant dire que l'ancien de l'AC Milan a une folle envie de défendre à nouveau les couleurs de l'Italie et de se faire une place dans le groupe qui disputera l'Euro en 2021. Mais avant de penser à cela, il lui faut s'imposer à l'OL. Un club où Rudi Garcia, avec lequel il échange parfois en Italien, a tout de suite dit tout le bien qu'il pensait de lui.



    «Mattia de Sciglio est au-dessus techniquement et dans son intelligence de jeu, cela se voit tout de suite», avait expliqué le technicien tricolore. Mais, pour le moment, Mattia De Sciglio n'a pas eu beaucoup l'occasion de s'exprimer depuis qu'il a posé le pied sur le sol lyonnais. Arrivé juste avant la trêve internationale d'octobre, il a dû patienter avant de faire ses débuts sous le maillot rhodanien. Le 18 octobre, il était entré en jeu face à Strasbourg. Le temps pour lui de jouer 18 minutes, alors que son équipe s'était imposée 3 à 2. Une semaine plus tard, il entrait de nouveau en jeu face à Monaco (victoire 4-1). Il avait passé une dizaine de minutes sur la pelouse du Groupama Stadium.



    De Sciglio se sent bien à Lyon





    Depuis, plus rien. Lors du déplacement à Lille (1er novembre, 1-1), le numéro 22 de Lyon n'était pas dans le groupe car il était malade. Une semaine plus tard, le 8 novembre, celui qui attendait avec impatience de disputer le derby n'était pas de la partie car de nouveau malade d'après l'OL. Il devra donc profiter de la trêve de novembre pour continuer à travailler, s'adapter pour enfin retrouver les terrains de Ligue 1 avec les Gones. Des Gones avec lesquels il échange parfois en français et avec lesquels il se sent plutôt bien comme il l'a avoué au site officiel de l'OL.



    «Je suis très content d'être ici, d'être dans un grand club comme l'Olympique Lyonnais qui a écrit l'histoire du football en France. C'est une grande équipe. On voit la grandeur de l'OL grâce à son organisation, à l'équipe qui est en place. C'est une formation jeune mais très forte. On le voit aussi à travers le stade, le centre de formation, le centre d'entraînement. Tout ça fait que Lyon est un grand club. Je suis très heureux de vivre cette expérience en France, hors d'Italie. C'est une expérience qui sera positive pour moi et qui va me permettre de grandir en tant que joueur ainsi qu'en tant que personne.» Le bonheur est visiblement dans le prêt pour Mattia De Sciglio !


    Foot Mercato

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  • OL-web
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    Aulas, l’objectif impossible fixé à Garcia

    Jean-Michel Aulas, a évoqué ce mercredi l'avenir de Rudi Garcia. Le président de l'OL n'est pas pressé de lancer les discussions.

    Si l'Olympique Lyonnais (5e) remonte lentement vers le haut du classement de Ligue 1, l'avenir de Rudi Garcia sur le banc du club reste des plus incertains. Arrivé en octobre 2019 pour remplacer Sylvinho, l'ancien entraîneur de l'OM verra son contrat prendre fin au 30 juin 2021. A un plus de sept mois de l'échéance, Garcia ne sait toujours pas s'il sera prolongé. Et son président ne semble pas pressé de lui apporter une réponse. Jean-Michel Aulas semble même vouloir compliquer les choses. Invité à s'exprimer sur le sujet ce mercredi, au micro de RMC Sport, l'homme fort de l'OL a sous-entendu une drôle de condition à une potentielle prolongation de son entraîneur : "Même si c'est un sujet que l'on a souvent abordé, j'ai dit qu'on ne prendra pas position d'ici la fin de la saison. On se réunira le 31 décembre. J'espère qu'on sera premiers à cette époque-là, pour envisager les choses de manière différente."

    Mission impossible pour Garcia ?

    Autrement dit, si l'Olympique Lyonnais n'est pas devant le PSG (et les autres) à l'heure de quitter l'année 2020, Rudi Garcia aura de bien faibles chances de poursuivre l'aventure lyonnaise au-delà de son contrat initial. Une mission qui semble bien compliquée sur le papier puisque Lyon possède déjà sept points de retard sur le leader parisien. JMA n'a-t-il pas avoué à mot couvert qu'il ne prolongerait pas Rudi Garcia ?

    https://www.msn.com/fr-fr/sport/foot...ia/ar-BB1aTT8K

    Publié le 11/11/20

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    Eugénie Le Sommer devient secrétaire générale de l'UNFP



    Eugénie Le Sommer est membre du Comité directeur de l'UNFP. (A. Réau/L'Équipe)




    L'attaquante de l'OL Eugénie Le Sommer est devenue lundi secrétaire générale du syndicat des joueurs.

    10 novembre 2020 à 11h00



    Deux ans après être devenue la première femme membre du Comité directeur de l'UNFP, Eugénie le Sommer a été désignée lundi secrétaire générale de l'Union nationale des footballeurs professionnels.




    À l'issue de son assemblée générale, qui s'est tenue lundi, le syndicat a dévoilé la composition de son nouveau Comité directeur. Une deuxième femme l'intègre : Kadidiatou Diani, l'attaquante internationale du PSG. Yunis Abdelhamid, Kadidiatou Diani, Léo Dubois, Brice Maubleu, Valentin Rongier, Lindsay Rose et Adrien Thomasson font également leur entrée.


    Philippe Piat et Sylvain Kastendeuch restent les coprésidents, mais une longue page se tourne avec le départ de Jean-Jacques Amorfini. Le vice-président du syndicat depuis le milieu des années 80 a quitté le Comité directeur. C'était un des premiers compagnons de route de Philippe Piat, l'inamovible président de l'UNFP, depuis 1969. Il reste toutefois vice-président d'honneur avec René Charrier.



    publié le 10 novembre 2020 à 11h00

    L'Equipe

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    Sinaly Diomandé (Lyon) a sauté les étapes




    Trois ans après avoir intégré un centre de formation, le défenseur de l'OL devrait être titulaire ce soir face à Saint-Étienne (21 heures) pour la troisième fois cette saison.





    Sinaly Diomandé, défenseur de l'OL. (E. Garnier/L'Équipe)


    Hervé Penot 08 novembre 2020 à 00h15


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    Ce soir, contre Saint-Étienne, Sinaly Diomandé disputera le trente et unième match de compétition officielle de sa carrière. Les stades pleins, bruyants ? Il n'en a jamais connu entre le National 2, dès son arrivée à l'OL (16 rencontres), l'an passé, ou la Youth League (6 sorties). Ce ne sera pas encore pour le derby.

    À 19 ans, l'Ivoirien possède un CV maigrichon, où figurent trois années de formation en tout et pour tout. Mais il affiche déjà deux sélections avec la Côte d'Ivoire, en octobre, trois ans après avoir fait ses débuts au Mali dans l'académie de Jean-Marc Guillou, fameuse usine à champions, à l'été 2017.



    Parti rejoindre son grand frère à Bamako, Diomandé séduit les formateurs avec son équipe de quartier. « Et comme on ouvrait une académie à Djekanou en Côte d'Ivoire, on l'a envoyé là-bas car ça le rapprochait aussi de sa famille », explique Vincent Dufour, le directeur général des académies JMG.

    Diomandé découvre alors les séances tactiques, techniques, lui qui n'a jamais connu d'apprentissage. « Comme on l'a récupéré à 16 ans - d'habitude, c'est vers 12-13 ans -, il y avait des manques. Et nous, on fait des matches contre des équipes de quartiers, pas de Championnat. Et il a beaucoup progressé car il écoutait et appliquait à vitesse grand V, explique Adrien Gaignon, manager de l'académie à Djekanou. Car techniquement, ce n'était pas ça au début... »

    Il lui faut un an pour devenir titulaire, un autre pour s'imposer. L'académie dispute un tournoi à Saint-Joseph (Loire) en avril 2019, puis un amical contre Andrézieux.



    « Il me rappelle Kolo Touré, arrivé un peu plus tard aussi

    Vincent Dufour, directeur général des académies Jean-Marc Guillou.




    Florian Maurice, alors chargé du recrutement à l'Olympique Lyonnais, tombe sous le charme. « Sa détente impressionnait, un recruteur m'avait dit : "Il ne saute pas, il vole." Et il était très fort à l'impact », se souvient Gaignon. Diomandé fait un essai à l'OL puis signe comme dans un rêve un contrat de quatre ans. « On avait cette part d'incertitude tactique en raison des gros manques, explique Jean-François Vulliez, le patron du centre de formation olympien. Mais il apprenait, faisait des grosses erreurs et les réglait vite. »



    Sa progression supersonique le mène dans le groupe au Final 8 de la Ligue des champions puis à une place de titulaire en défense centrale depuis deux journées en raison des absences de Jason Denayer, blessé. Et ce soir, c'est la suspension de Marcelo qui doit lui permettre de rester dans le onze de départ.

    Patrice Beaumelle, son sélectionneur, a apprécié « son état d'esprit », Anthony Lopes avoue être « très très impressionné ». Dufour insiste : « Il me rappelle Kolo Touré, arrivé un peu plus tard aussi (il quitte Abidjan pour Arsenal à 20 ans, en 2002). Il a une marge de progression tactique et technique immense. Mais les deux s'affirmaient comme des tauliers, pas les plus fins techniquement au départ mais avec eux, tu vas à la guerre. » Si Diomandé pouvait avoir la même carrière que son aîné...




    publié le 8 novembre 2020 à 00h15

    L'Equipe

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    OL




    avant-première abonnés





    Rayan Cherki (OL) est frustré par son temps de jeu



    Les proches de Rayan Cherki ont discuté avec les dirigeants de l'OL jeudi, cherchant des solutions pour apaiser sa frustration. Le jeune joueur, star de la formation locale, est un sujet majeur à Lyon, opposé à Saint-Étienne dimanche (21 heures), en Ligue 1.






    Rayan Cherki. (V. Michel/L'Équipe)



    Hervé Penot 06 novembre 2020 à 20h58




    Son temps de jeu a fondu comme l'avance de Donald Trump sur Joe Biden en Pennsylvanie. Rayan Cherki (17 ans), grand espoir de l'OL, s'impatiente dans sa peau de doublure. Depuis le 27 août, il n'a disputé que cinq minutes, contre l'OM (1-1, le 4 octobre), la faute à une équipe qui donne satisfaction (2 succès, 1 nul sur le terrain de Lille), la faute aussi à une configuration tactique de transitions rapides qui l'a desservi, notamment contre le LOSC, quand l'expulsion de Marcelo a rebattu les cartes. Il sortait d'ailleurs, juste avant la réception de Marseille, de 2 titularisations sans grand impact (il a été noté 3 à Lorient, comme tous les attaquants, et 5 contre Nîmes) dans un collectif en souffrance.



    Ses proches ont pris rendez-vous jeudi auprès des dirigeants pour tenter d'apaiser la frustration naissante du gamin. L'objectif : comment gérer l'actif supposément le plus important du club à court terme et éviter de trop grandes tensions ?



    Le sujet reste très sensible. Dans l'esprit des boss, Cherki incarne le futur, et en creux un transfert mirobolant. Ce n'est pas pour rien que l'OL a autorisé la diffusion dans Téléfoot (TF 1) d'une saison dans les pas de Cherki, sorte de reportage au long cours sur son nouveau Benzema. L'image du gone grimpant les marches de la gloire a de quoi ravir mais sa situation actuelle l'éloigne de ce tableau idyllique, même si l'entraîneur, Rudi Garcia, apprécie l'ado, et, comme il le souligne souvent, son amour pour le jeu. Il lui parle d'ailleurs dès qu'il sent la situation se tendre. Mais Paqueta ou Tino Kadewere, ses possibles concurrents, n'ont pas démérité, loin de là. Et l'entraîneur cherche avant tout des résultats immédiats, moins le retour sur investissement.

    On savait la concurrence féroce à Lyon, avec un calendrier étique. Le cas Cherki rappelle cette réalité, en attendant peut-être un mercato hivernal qui libérera des places.



    Mais le joueur a encore des progrès à réaliser pour s'imposer. Son attitude à l'entraînement lui a ainsi parfois valu des remontrances, notamment celles de Marcelo ou de Memphis Depay, très récemment. Sa manière de vouloir trop dribbler, d'oublier le replacement défensif ou les règles basiques d'un exercice a irrité ces leaders. C'était leur façon de lui montrer le chemin à suivre. Djamel Benlamri a d'ailleurs un rôle intéressant depuis son arrivée, l'Algérien a pris Cherki sous son aile, il n'hésite pas à lui tracer des limites, à l'encourager, à l'aider comme un grand frère.



    Certaines de ses réactions épidermiques ont aussi fait grincer des dents, notamment à Strasbourg (3-2), où il a repris de manière un poil irrespectueuse un intendant, ou face à l'OM, où il a montré des signes d'énervement après n'être entré en jeu que cinq minutes. Pas simple pour Cherki, longtemps protégé, de voir son statut vaciller et cette frustration l'envahir. « Je ne l'ai vu que trois jours mais c'est un bon gars, il écoute et c'est logique qu'il ait encore des progrès à faire, apprendre à ne pas recevoir la balle que dans les pieds, à faire ces appels-"contre-appels" pour désarçonner ses adversaires », souligne Bernard Diomède, le sélectionneur des moins de 19 ans, en écho à ce qui s'entend à Lyon.



    Contre Saint-Étienne dimanche (21 heures, en Ligue 1), même s'il commence le match comme remplaçant, il devrait fouler la pelouse du Groupama Stadium. Il l'attend. Certains dirigeants aussi.




    publié le 6 novembre 2020 à 20h58

    l'Equipe

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    ©PHOTOPQR/LE PROGRES/Maxime JEGAT





    OL : Vincent Ponsot évoque sa relation avec Juninho
    • 7 NOVEMBRE 2020 A 11:14


    Nommé directeur général du football, Vincent Ponsot est le bras droit de Jean-Michel Aulas. Le dirigeant s'est exprimé sur sa relation avec Juninho, revenu au club en 2019 comme directeur sportif.




    L'été dernier, Vincent Ponsot a été nommé directeur général du football à l'OL. Dans un entretien accordé à L'Equipe, il a évoqué sa relation avec Juninho, arrivé comme directeur sportif en avril 2019. "Ce n'est pas que cela ait été compliqué, mais disons que je suis un animal à sang froid, et Juninho un animal à sang chaud. Je suis un gestionnaire, et lui un technicien sportif, raconte-t-il. Il a fallu que l'on trouve tous les deux un bon mode de fonctionnement. Je pense qu'on l'a trouvé, et de toute façon, c'est une belle personne, donc il n'y avait pas de raison que cela ne fonctionne pas."



    Le dirigeant explique son rôle au sein du club. "Je fais la même chose qu'avant : mettre en œuvre la stratégie décidée par le président et le conseil d'administration, sur le plan football, décrypte-t-il. Aujourd'hui, notre projet, c'est l'équipe pro masculine, dont le patron est Juninho, l'équipe pro féminine, le centre de formation masculin et féminin, notre développement à l'international, à Dakar, au Brésil, à Farense, et c'est OL Reign (la franchise féminine aux Etats-Unis).


    "Il n'y a qu'un patron, c'est Jean-Michel Aulas"




    Vincent Ponsot a tenu a rappelé que le Brésilien et Rudi Garcia sont les garants de l'aspect sportif au club. "Aujourd'hui. Celui qui prend les décisions à court terme pour le sportif, c'est Rudi Garcia. Après, il y a quelqu'un qui prend en charge le sportif sur le moyen terme, c'est Juninho, déclare-t-il. Quand on recrute un joueur, il y a des données à prendre en compte, des sujets économiques ou des modalités techniques qui peuvent faire que son choix ne se réalise pas. Mais s'il décide de prendre un joueur, je ne vais pas dire que je ne suis pas d'accord."



    Il a également évoqué l'arrivée de Lucas Paquetá, plus gros transfert du dernier mercato. "On a fait un choix ensemble. On ne savait pas, au moment où on a contacté Paquetá, que personne n'allait partir, et si on l'avait su, on ne l'aurait peut-être pas recruté tout de suite, ça c'est possible. Juninho le voulait, mais dans le cadre du remplacement de certains joueurs. Comme on arrivait en fin de mercato et que tout pouvait se décider le dernier jour, on a fait le choix de le prendre, pour garantir la compétitivité de l'équipe, affirme-t-il. Sur la question de qui décide, il n'y a pas à l'OL de question sur qui est numéro deux ou numéro trois. On est 565 salariés, je suis directeur général football, et il y a un directeur général du groupe, qui est Thierry Sauvage. Mais à l'OL, il n'y en a qu'un qui décide. Il n'y a qu'un patron, c'est Jean-Michel Aulas."





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    issu du journal



    Ligue 1 : Bruno Guimaraes et Maxence Caqueret (OL) se sentent déclassés




    Passés de pièces maîtresses à remplaçants depuis quelques matches, les deux jeunes milieux de terrain de l'OL Bruno Guimaraes et Maxence Caqueret vivent très mal une période qu'ils espèrent vite voir se terminer. Et pourquoi pas dès dimanche (21 heures) contre Saint-Étienne.






    Bruno Guimaraes et Maxence Caqueret. (A. Mounic/L'Équipe)


    Hugo Guillemet, avec V. D.07 novembre 2020 à 00h15
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    C'était il y a deux mois et demi et cela ressemble à une éternité. Le 16 août, sur les bords de la pelouse du stade de Restelo de Lisbonne, au lendemain d'une victoire historique face à Manchester City, en quarts de finale de la Ligue des champions (3-1), Juninho bavardait sur ce trident de jeunes milieux de terrain, Caqueret - Bruno Guimaraes - Aouar, devant lequel l'Europe écarquillait les yeux. « On peut voir loin avec eux, c'est sûr, souriait le directeur sportif brésilien. Le milieu est le coeur d'une équipe. Prenez les exemples des plus grandes : le Real a gagné avec Casemiro-Kroos-Modric, le Barça avec Busquets-Xavi-Iniesta... Il n'existe pas de grande équipe sans un grand milieu. Les nôtres sont jeunes, oui, mais ils sont aussi très intelligents. »



    Cette intelligence est mise à l'épreuve de la patience pour 2 d'entre eux, depuis environ un mois, par Rudi Garcia : depuis qu'il a chamboulé son onze et réorganisé l'équipe en 4-2-3-1 contre l'OM (1-1, le 4 octobre), Bruno Guimaraes (22 ans) puis Maxence Caqueret (20 ans) ont perdu leur place. La mise au banc du Brésilien était plus évidente. Bien moins performant qu'au printemps, il avait besoin de souffler. Mais il ne s'imaginait pas souffler si longtemps. Son entourage estime aujourd'hui logique qu'il ait connu une baisse de régime, après être arrivé du Brésil fin janvier et avoir accepté de jouer « sentinelle », un poste nouveau pour lui. Mais le joueur vit très mal la période psychologiquement, d'autant qu'il a perdu la place qu'il venait tout juste de conquérir en sélection brésilienne.





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    Pour Caqueret, la pilule est au moins aussi difficile à avaler : l'international Espoirs doit sa sortie du onze à son test positif au Covid-19 en sélection, le 10 octobre. Il n'était pas dans le groupe à Strasbourg (le 18), l'OL a gagné avec Paqueta à sa place (3-2) et Garcia n'a plus rien changé contre Monaco (4-1, le 25) et sur le terrain du LOSC dimanche (1-1). « Cette équipe s'est dégagée parce qu'elle a gagné deux fois de suite et parce qu'elle a encore fait un bon résultat à Lille, a répété le coach lyonnais, hier. Et parfois c'est important d'envoyer le message que ceux qui jouent et gagnent peuvent continuer à jouer. » Mais quand le temps dure pour les autres, envoyer le message inverse est important aussi. « Bien sûr, j'y réfléchis, même si ça ne veut pas dire que ça ne sera pas la même équipe contre Saint-Étienne (dimanche, 21 heures), a poursuivi le technicien. Mais c'est important de concerner tout le monde, il faudra faire tourner... »






    Comme Bruno Guimaraes, Caqueret vit mal ce passage. Le jeune milieu de terrain formé au club a la sensation de revivre la même période qu'il y a environ un an, lorsqu'il s'était fait une place dans l'équipe avant d'en sortir sans explications. Avec la légitimité supplémentaire, aujourd'hui, d'avoir regagné son statut en enchaînant 4 performances de très haut niveau cet été, face au PSG (0-0, 5-6 aux tirs au but, en Coupe de la Ligue), à la Juventus (1-2, en Ligue des champions), à Manchester City et au Bayern (0-3, encore en C1).



    Au club, le cas des deux hommes n'est pas encore un problème : on décrit deux joueurs très faciles à gérer, même dans la frustration, et plus intelligents que la moyenne. Pour le derby dimanche soir, alors que l'OL aura le ballon, Garcia réfléchit à quelques changements, et au moins l'un des deux pourrait avoir une bonne surprise. Ils sont impatients de saisir cette nouvelle chance.



    publié le 7 novembre 2020 à 00h15

    L'Equipe

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    issu du journal



    Le milieu de l'OL, un secteur où la concurrence est féroce




    Contrairement aux autres secteurs, l'entrejeu de l'OL compte deux fois plus de titulaires potentiels que de places. Chaque week-end, les choix de Rudi Garcia font donc des déçus.






    Thiago Mendes et Houssem Aouar lors de la réception de Marseille (1-1), le 4 octobre. (A. Martin/L'Équipe)



    Hugo Guillemet, à Décines 31 octobre 2020 à 00h25


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    Le terrain d'entraînement venait tout juste d'être arrosé, il faisait bon, grand soleil, et ils sont arrivés les derniers sur la pelouse en jonglant avec un ballon tout en se chambrant gentiment en portugais. Lucas Paqueta, Thiago Mendes, Jean Lucas et Bruno Guimaraes affichaient un large sourire, vendredi, avant d'attaquer la séance matinale. Pas sûr que les quatre milieux brésiliens le conservent, dimanche soir à Lille : au moins deux d'entre eux, et peut-être même trois, s'assiéront sur le banc de touche au coup d'envoi. « C'est vrai qu'il y a une grosse concurrence dans notre secteur mais elle est saine, désamorce Thiago Mendes. Nous, on est là pour être à disposition de notre entraîneur. C'est lui qui choisit les meilleurs pour composer son équipe. »




    L'ex-Nordiste (28 ans) est bien placé pour en parler. Depuis trois matches, il fait partie de ces « meilleurs » puisque Rudi Garcia le titularise systématiquement. Depuis la trêve, l'OL vient d'enchaîner deux victoires (3-2 à Strasbourg, 4-1 contre Monaco) avec Mendes, Paqueta et Aouar au milieu. Si le technicien lyonnais poursuit sa logique, il ne devrait rien changer à Lille, même si Maxence Caqueret pourrait suppléer Paqueta. « Une concurrence saine, c'est aussi montrer à ceux qui jouent et qui gagnent que c'est normal de continuer, abonde Garcia. Mais ce n'est pas une règle générale, au vu de la qualité des joueurs qu'il y a dans ce secteur et qui ne débutent pas... »




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    Pour ne pas les perdre, le coach essaie d'être « proche d'eux » et insiste publiquement, dès qu'il en a l'occasion, sur leur rôle en cours de match : « Ceux qui entrent en jeu sont très importants. Il faut se mettre à la place de l'adversaire, quand vous voyez Mendes et Aouar sortir, puis Guimaraes et Caqueret entrer, il ne voit pas de différence ! Donc c'est un plus. »



    Beaucoup de créateurs, mais un jeu de contres





    Il y a aussi une inadéquation, à l'OL, entre la construction par le directeur sportif Juninho d'un effectif très riche en milieux créateurs, plutôt adaptés au jeu de possession, et la stratégie mise en place depuis deux matches par Garcia, avec un minimum d'échanges dans l'entrejeu et des contres supersoniques à la récupération. « Avoir la possession ou pas est un faux débat. L'essentiel est de gagner. S'il faut avoir la possession pour gagner à Lille, on le fera, explique l'entraîneur. S'il faut gagner sans avoir le ballon, on le fera aussi. On doit avoir une équipe en mesure de tout faire. »




    En ce moment, donc, elle évolue en attaques rapides et Garcia a fait de Mendes sa pièce maîtresse car il est adapté à ce schéma. « Thiago a peut-être le jeu long le plus performant de l'effectif. Il est capable d'ouvrir le jeu à droite comme à gauche et de lancer les attaquants en profondeur, détaille Rudi Garcia. Il est également bon de la tête et il est le plus défensif de nos milieux. Dans une équipe, il faut toujours un équilibre et Thiago nous l'offre. » Au détriment de Guimaraes, indispensable avant la crise, devenu international, mais qui n'a pas débuté depuis plus d'un mois.




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    Rudi Garcia (OL) : « Avoir la possession ou pas, c'est un faux débat »




    Caqueret, incontournable depuis le « Final 8 » de la C1, pourrait récupérer une place à Lille mais ce serait celle de Paqueta, recruté pour plus de 20 M€ (à l'AC Milan) par Juninho. « La possession, je ne pense pas que ça soit important, ajoute Thiago Mendes. L'important, c'est que cette manière de jouer fonctionne, puisqu'on gagne. » Garcia conclut : « Je me dois de faire les bons choix pour faire gagner l'équipe. Pas pour faire plaisir aux uns et aux autres. »




    publié le 31 octobre 2020 à 00h25

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    Post-formation, deux écoles en action (1/2) : l'autre regard de l'OL






    Les dirigeants de l'OL parient de plus en plus sur des joueurs venus de l'extérieur dans l'espoir notamment de réaliser de belles plus-values sur le marché des transferts.






    Hervé Penot 25 octobre 2020 à 00h06

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    Adversaires ce dimanche soir, Lyon et Monaco ont souvent misé sur de jeunes joueurs formés dans d'autres clubs et connu des fortunes diverses à ce jeu-là.

    À l'ombre du Groupama Stadium, derrière une main courante, Rayan Cherki, Melvin Bard, Sinaly Diomandé, accompagnés de certains équipiers, regardent la réserve de l'OL tomber face à Andrézieux en N2 (0-1). À la lumière d'un soleil couchant, juste avant d'entamer leur huis clos de veille de match contre Monaco, ils supportent leurs potes de promo. Cherki, 17 ans, a donné quelques coups de main l'an passé à ses collègues. Diomandé, l'Ivoirien, 19 ans, arrivé en septembre 2019 en provenance de Bamako, n'a fait, lui, que passer avant de monter chez les pros.

    Sur le terrain, Habib Keita (18 ans), son ami du FC Guidars, son club au Mali, acheté 1 million d'euros (550 000 euros pour Diomandé), en septembre (contrat jusqu'en 2025), dévoile une patte gauche soyeuse dès son entrée en deuxième période. Devant, Reo Griffiths (20 ans), l'Anglais débarqué en 2018 de Tottenham, se balade à la pointe de l'attaque sans grand succès..

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    À l'OL, depuis environ cinq ans, le club mise de plus en plus sur la post-formation, ces joueurs venus d'ailleurs apporter leur savoir-faire. Ce choix de l'extérieur n'est pas une nouveauté. Sidney Govou était formé au Puy, Maxwel Cornet et Miralem Pjanic à Metz, entre autres : ils s'étaient pointés tous les trois, juste après leur majorité, avec, déjà, du poil au menton.

    «Lucas Tousart est le symbole de notre recrutement post-formation (...). Il nous a beaucoup apporté sur le terrain et financièrement ensuite»

    Jean-François Vulliez, le directeur du centre de formation lyonnais



    Mais l'OL a décidé d'intensifier cette pratique pour s'attaquer, notamment, à un marché moins coûteux et parfois très lucratif. «Mais le but, ce n'est pas que letraining center se transforme en trading center comme à Monaco, à une période. Cette post-formation s'est en fait accélérée pour deux raisons, explique Jean-François Vulliez, le directeur du centre. Le marché des jeunes s'est envolé économiquement, et, à 22, 23, 24 ans, ils valent très chers. Et en post-formation, il y a moins d'incertitudes qu'avec un jeune de 14, 15, 16 ans. On doit pouvoir renforcer notre effectif pour aller à terme en pro. Il faut que le groupe N2 apprenne le métier de footballeur dans un vestiaire pro avec différentes cultures et une concurrence accrue. Ça doit aider chacun à sortir de sa zone de confort pour aller chercher son temps de jeu.»



    Cette philosophie comble aussi les manques entrevus, ces profils moins polis par les orfèvres du cru. Habib Keita proposait ainsi un pedigree absent dans les catégories inférieures. «Il faut trouver un équilibre entre toutes les catégories, explique Vincent Ponsot, le directeur du football lyonnais, entre les joueurs de haut niveau qu'on prend (Depay...), les joueurs qu'on forme (Caqueret, Cherki..) et donc cette post-formation (Diomandé...).»

    Il prend comme modèle Lucas Tousart, acheté à 18 ans, à Valenciennes 2, 5 millions et revendu au Hertha Berlin 25 millions en janvier. «C'est le symbole de notre recrutement post-formation. Il a comblé nos manques dans notre formation, on avait des mecs techniques comme Houssem (Aouar), pas le travailleur plus physique. Ils nous a beaucoup apporté sur le terrain et financièrement ensuite.»




    Cela ne fonctionne pas toujours. Oumar Solet, grand espoir local, récupéré contre un peu plus d'un million à Laval en janvier 2018, s'est envolé cet été vers Salzbourg pour 4,5 millions (avec des bonus et 20 % pour Laval). «Quand des joueurs veulent partir, on ne peut rien faire. Solet même si on l'a bien vendu, on n'a pas réussi avec lui car il avait un potentiel énorme», admet Ponsot.




    Des gros coups réussis avec Tanguy Ndombele vendu à Tottenham ou Ferland Mendy au Real Madrid




    La perte des Lyonnais dès la fin de leurs années de formation a ajouté aux angoisses des dirigeants. Le départ de Pierre Kalulu, en juillet, du côté du Milan AC, comme un temps celui de Willem Geubbels à Monaco en 2018 (20 millions), a marqué les esprits. L'OL a compris que la protection de ses joyaux posait parfois problème. D'où l'intérêt de s'ouvrir au monde tout en étant attentif à ne pas bloquer l'expression des enfants du cru... Pas toujours simple.

    L'OL a toutefois réussi des sacrés coups, comme Tanguy Ndombele (acheté 10 millions à 20 ans, et vendu 60 à Tottenham) ou Ferland Mendy (acheté 5 millions au Havre à 22 ans et vendu 48 millions au Real), mais sort d'une année moins aboutie. Héritier Deyonge, international des moins de 18 ans belge, venu d'Eindhoven, a ainsi rejoint en prêt Utrecht.



    «Quand le marché sur les jeunes a explosé, on a eu de plus en plus de difficultés pour les garder. Certains sont impatients, des sommes astronomiques sont proposées, et on est obligés de faire des choix de plus en plus tôt, poursuit Ponsot. À l'exception de Martial, qu'on a été contraints de vendre (à Monaco), notre premier objectif, c'est que nos jeunes jouent avec nous. Mais on ne rivalise pas avec certains clubs... Donc en parallèle, il y a un marché d'opportunités qu'on saisit, comme pour Sinaly. On a aussi un partenariat avec Dakar Sacré-Coeur, avec la Pelé Academia (depuis 2019, à Rio). Et s'il y a des opportunités, et pas uniquement pour combler un trou, on les saisit...» L'OL tente de se réinventer pour rester au top. Et ce marché de la post-formation est devenu un intéressant terrain de chasse...



    Jean-François Vulliez : «La dernière étape avant les pros»


    Jean-François Vulliez, le directeur du centre de formation de l'OL, explique le concept de post-formation : «Ce n'est pas simple car il n'y a pas une définition précise. C'est, disons, la dernière étape de la formation avant d'entrer dans le groupe pro. On passe dans le groupe de la réserve et cette formation doit permettre à des jeunes de franchir les ultimes étapes. Ça va, en gros, de 17 à 22 ans. On commence par les U18, U19, là où on entre dans le foot d'adulte. C'est un âge biologique où les jeunes ont atteint leur maturité physique, ils ont même dépassé leur pic de croissance de six mois, un an parfois, et on peut travailler alors avec des fortes intensités. On bosse athlétiquement, la partie psychologique est plus tardive. Ces jeunes, en passant chez les pros, continuent de se développer avant d'atteindre leur maturité. En pro, ils sont confrontés au plus haut niveau avec des entraînements plus exigeants. Ils emmagasinent alors ce qui leur servira plus tard.»





    publié le 25 octobre 2020 à 00h06

    l'Equipe

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    Lucas Paqueta (OL) : l'île à la joie




    Le milieu brésilien de l'OL est né sur une île sise dans la baie de Rio, où il a développé un caractère calme et serein. Il l'a quittée pour le football et porte aujourd'hui le nom de ce bout de terre, «Paqueta».






    (A. Martin/L'Équipe)
    Hugo Guillemet, à Lyon24 octobre 2020 à 00h00
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    C'est un coin de paradis coupé du monde et surtout de l'agitation de Rio de Janeiro, un petit point microscopique au milieu de l'immense baie de Guanabara, un havre de paix sans voiture, cerclé d'une mer d'huile. L'île de Paqueta vit au rythme du ferry qui la relie à la mégalopole brésilienne : des Cariocas en congés débarquent, les glacières chargées de bières fraîches, dont ils profitent les pieds dans le sable et la tête ailleurs. Le soir, le bateau les ramène en ville reposés, revigorés. C'est là, dans cette absolue quiétude, qu'a grandi Lucas Tolentino Coelho de Lima.




    Lucas Paqueta en bref
    23 ans.
    Club : Lyon.
    Poste : milieu offensif.
    2019 : en juillet, il remporte la Copa América avec le Brésil. Il joue 5 minutes lors de cette compétition, en quarts de finale, contre le Paraguay (0-0, 4-3 aux t.a.b.).





    Lucas « Paqueta » a pour nom de footballeur celui de l'île de sa vie, il le porte fièrement sur les épaules, floqué au dos de ses maillots, et c'est d'ailleurs comme cela qu'il veut qu'on l'appelle, ainsi qu'il l'a demandé à tout le monde lors de sa signature à l'OL, fin septembre. « L'enfance de Lucas était paisible, résume Cristiane, sa mère. Il allait à l'école et, le reste du temps, il jouait au ballon sur la plage de Moreninha. »

    Cette longue étendue de sable fin et de quelques herbes sauvages, à deux pas de la maison familiale, a vu les premières frappes, pieds nus, du petit crack à la patte gauche déjà magique. « C'est là que j'ai peaufiné ma technique, glisse le milieu lyonnais en détournant le regard, d'un sourire timide. C'était le début, c'était seulement du jeu, de la joie, avec mon frère et nos amis. »



    Paqueta parle d'un débit lent et d'une voix posée. Les réponses sont courtes, il les ponctue en se tournant vers Isabelle Dias, l'interprète et accompagnatrice historique des Brésiliens à l'OL, comme pour trouver refuge auprès d'une personne de confiance face à un monde qu'il découvre.



    Quand on vient d'une île de 3 000 habitants où il est de coutume de se dire bonjour lorsqu'on se croise dans la rue, et où l'on se déplace à pied, en bicyclette ou en charrette, il faut du temps pour s'adapter à la nouveauté, même à 23 ans. Lucas Paqueta a pourtant quitté l'île très jeune, dans sa neuvième année, puisque Flamengo, le plus grand club de Rio, l'avait repéré et parce que son talent balle au pied était déjà trop grand pour se circonscrire à deux kilomètres carrés.




    «Je veux retrouver mon bon football. Mon football du Brésil. Mon foot est un foot heureux»

    Lucas Paqueta






    Avec Matheus, son aîné de deux ans, Lucas formait un imbattable duo, à Moreninha, et les enfants de passage, le soir venu, remontaient sur le bateau le nez dans leurs tongs : ils n'auraient que des défaites à raconter le lendemain à l'école. « Depuis tout petits, nous avons toujours été ensemble, et Lucas s'est toujours démarqué, la preuve est qu'il jouait avec moi alors qu'il n'avait même pas l'âge d'être inscrit au foot », se remémore Matheus, aujourd'hui professionnel à Tombense (D3 au Brésil). « Mon frère a toujours été mon principal compagnon de jeu, et j'ai toujours voulu avoir sa vitesse, son habileté, son talent, souffle Paqueta. On est deux joueurs différents donc on était complémentaires ; moi, je suis plus classique que lui, j'ai un football plus réfléchi. »




    11


    Lucas Paqueta compte 11 sélections avec le Brésil. Il a inscrit 2 buts avec la Seleçao. Vendredi, il a été appelé en sélection olympique, en compagnie du Lyonnais Bruno Guimaraes.





    Réfléchi, mais avec quelques extravagances, aussi : le Lyonnais aime les petits ponts, les sombreros et les lobs. C'est d'ailleurs de cette manière, et de 35 mètres, qu'il a inscrit son premier but avec Flamengo, en février 2017, face à un gardien qui avait eu l'imprudence de trop s'avancer. Il a failli ouvrir son compteur à l'OL comme cela, dimanche dernier à Strasbourg (3-2), d'une louche délicieuse par-dessus Bingourou Kamara, avant que l'arbitre n'annule le but pour hors-jeu.

    »

    Mais ramener son football à sa seule esthétique serait réducteur. « Il a un sens de la passe et du jeu vers l'avant au-dessus de la moyenne, dit de lui Rudi Garcia, avec qui il échange beaucoup, en italien, depuis trois semaines. Ce qui est plaisant, c'est qu'il ne rechigne pas sur le travail défensif, et c'est très bien pour un entraîneur. » Le coach rhodanien l'a utilisé relayeur droit en Alsace, mais il loue sa polyvalence et compte aussi sur sa recrue au poste de meneur de jeu, ou bien comme faux ailier, par exemple. « Ma meilleure position est d'être sur le terrain, ironise le joueur. Derrière ou devant, ce n'est pas le plus important. Je veux surtout apporter de la joie dans le jeu de l'équipe, comme me l'a demandé Juninho. »



    Il a grandi de 27 centimètres en trois ans





    Paqueta avait perdu la sienne, à l'AC Milan, tout autant que sa place dans le onze, et c'est pour cela que le directeur sportif brésilien de l'OL a pu l'attirer, cet automne, contre 20 M€. L'ex-icône du stade Gerland était tombée sous le charme de ce meneur élégant, technique et décisif, il y a trois ans au Brésil. Il avait même proposé son nom à Lyon, sans suite à l'époque.




    Et un an après, il était trop tard ; au sortir d'une superbe saison 2018 qui le consacra meilleur joueur du pays, Paqueta s'est envolé pour Milan encombré de deux fardeaux : l'étiquette de « nouveau Kaka » et un transfert record à 38,5 M€. Il ne marquera qu'un seul but pour les Rossoneri en 44 matches et environ 2 400 minutes de jeu.



    « Il n'y a pas de revanche aujourd'hui, et je remercie même ce passage qui a pu être douloureux, assure le joueur. Ça fait partie de la vie. Maintenant, je veux retrouver mon bon football. Mon football du Brésil. Mon foot est un foot heureux. Et je sens la bonne énergie pour cela ici. »

    Pour Paqueta, chaque épreuve est positive, et il en a traversé. Pour s'entraîner à Flamengo, enfant, il a sacrifié sa douce vie sur l'île, et son sommeil. « Il était courageux, résume sa mère. Il quittait la maison à 8 heures le matin et il prenait le dernier ferry, à minuit, pour rentrer. » « Mon grand-père, aujourd'hui décédé, m'accompagnait, et je faisais tous ces trajets avec beaucoup de bonheur, promet le joueur. J'arrivais chez moi à 1 heure du matin, mais c'est ma famille qui m'a donné cette force d'accomplir tout ça. »



    Son père, Marcelo, formateur parachutiste, est moins présent à la maison mais il s'implique aussi beaucoup dans la carrière de ses fils et tient un rôle capital lorsque celle du cadet est freinée par un retard osseux : à 15 ans, il ne mesure que 1,53 m et ne fait plus le poids dans sa catégorie. « Nous l'avons emmené chez plusieurs endocrinologues dans l'espoir d'un résultat rapide, explique le paternel. Mais c'est son corps qui était comme cela. Alors nous avons fait confiance à Flamengo. » Le club carioca fait suivre à l'adolescent le Projeto Soma, un programme de renforcement physique et nutritionnel qui a fait ses preuves, par le passé, avec Zico et Bebeto. Paqueta grandit de 27 centimètres en trois ans.



    Sa carrière chez les grands pouvait se lancer. En déclin en Italie, Paqueta a vu un signe du destin lorsque Lyon l'a contacté, lui dont l'épaule et le bras gauche sont tatoués d'un lion, d'une lionne et d'un lionceau. « Ce tatouage montre simplement Lucas, moi et notre fils Benicio, détaille Eduarda, son épouse. C'était une bonne coïncidence d'être appelé par un club dont le lion est l'emblème, une identification en plus, et c'est important pour Lucas. J'espère qu'il pourra être très heureux de jouer ici. » Paqueta n'attend que ça : retrouver à l'OL l'insouciance et la joie qui l'habitaient, enfant, sur le sable de Moreninha.



    publié le 24 octobre 2020 à 00h00

    l'Equipe

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    Dominateurs contre Strasbourg, les Lyonnais ont ensuite montré un tout autre visage et ont joué à se faire peur



    Incapables de gagner depuis cinq journées, les Lyonnais ont enfin pris trois points dimanche à Strasbourg. D'abord séduisants et efficaces jusqu'à mener 3-0, ils se sont ensuite délités et ont eu très peur.



    Hugo Guillemet, à Strasbourg19 octobre 2020 à 00h05


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    Que fallait-il attendre de deux formations qui, au moment du coup d'envoi, avaient seulement battu Dijon cette saison ? Des signes montrant une volonté de relance après la trêve internationale (il y en a eu), de la maladresse et des erreurs (il y en a eu aussi), et un peu de folie, peut-être, afin de ne plus être l'équipe qui n'a gagné que contre la lanterne rouge. C'était un peu de tout cela et l'OL s'en est mieux sorti que le Racing (3-2) même s'il n'a désormais, ce matin, battu que le dernier et le 18e du Championnat. Il fallait quand même s'imposer à la Meinau, dans une belle ambiance à raviver des souvenirs du monde d'avant, quand les supporters poussaient, puisque 5 000 Strasbourgeois font autant de bruit que 20 000 spectateurs presque partout ailleurs en France en temps normal.




    Rudi Garcia avait martelé que la saison de l'OL commencerait en Alsace : à nouvelle ère, nouveau système et c'est dans un 4-3-3 « à la lyonnaise » que le technicien rhodanien a aligné son équipe, hier. Il y avait Paqueta en relayeur, à côté d'Aouar, et une attaque à trois. « On a joué avec six offensifs sur la pelouse, a dit le technicien, qui compte aussi dans le lot son latéral gauche Cornet. On avait fait ça pour avoir le ballon, pour marquer des buts. » Explication simpliste, mais ça a fonctionné : après 42 minutes, l'OL menait déjà 3-0 grâce à Kadewere, plutôt bien aidé par un Kamara maladroit (10e) et Toko Ekambi (25e, 42e), plutôt bien aidé par un Depay des grands jours. Paqueta, acheté 20 M€ à la fin du mercato et indirectement impliqué sur deux buts, a réussi ses débuts. Sa technique donne envie de le voir entouré d'Aouar, Guimaraes et Caqueret, ce qui ne pourra pas faire régresser le jeu de l'OL.




    « On n'a pas le droit de se relâcher comme cela »

    Rudi Garcia, entraîneur de l'OL



    Il y avait une contrepartie à ce système ambitieux : l'OL a concédé 9 tirs cadrés aux Strasbourgeois, ce qui est à peine moins que lors des six premières journées cumulées (11). Dans ce contexte, les Lyonnais avaient peut-être déjà gagné ce match au laboratoire d'analyses médicales, dès samedi après-midi, lorsque le dernier test sérologique passé par Anthony Lopes s'est révélé négatif : le gardien portugais, malgré une semaine de repos forcé (Covid-19), a été décisif en réalisant plusieurs arrêts déterminants (32e, 39e, 55e, 81e).



    Déterminants car l'OL a réussi la prouesse de se faire rattraper alors qu'il avait le match en main, une fois avant la pause par Diallo (43e) et une fois après par Aholou (55e), deux recrues Strasbourgeoises. Leur apport et l'état d'esprit impeccable des Alsaciens entrevu hier laissent penser que le Racing ne restera pas trop longtemps dans la zone rouge. « On n'a pas eu particulièrement plus d'occasions ici que lors de nos matches précédents, c'est juste que là on a marqué, a tempéré Garcia. Mais on n'a pas le droit de se relâcher comme cela. Et puis quand on a autant de possibilités de mettre le quatrième, il faut le mettre. »




    C'est légèrement sévère, puisque Mitrovic puis Lala ont sauvé sur leur ligne de but et à deux minutes d'intervalle deux immenses occasions de Dembélé (73e) et Marcelo (75e), qui avaient tout bien fait. Il a enfin manqué quelques centimètres à Depay (85e) pour tacler dans le but un centre de De Sciglio, auteur de débuts de nature à tirer vers le haut le niveau global des latéraux lyonnais. Il faudra donc encore régler ce problème de double-face, pour l'OL, et réussir à montrer un seul visage, lors des prochaines échéances. Le bon de préférence, puisque les Lyonnais vont changer d'horaire, et de standing d'adversaires : ils joueront les trois prochains dimanches à 21 heures contre Monaco, Lille et Saint-Étienne; avant la prochaine trêve. Après cela, ils y verront plus clair.



    publié le 19 octobre 2020 à 00h05


    l'Equipe

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    Le tacle du lundi – Ligue 1 : la grande déprime



    CHRONIQUE. Depuis la reprise, on a du mal à s'enthousiasmer pour des matchs du Championnat de France. Un désintérêt passager ?




    Par Florent Barraco


    Publié le 19/10/2020 à 07:00 | Le Point.fr



    rLille-Lens, un derby à huis clos... © DENIS CHARLET / AFPPROFITEZ DE
    La question peut sembler saugrenue. À cause de l'épidémie de coronavirus, le fan a été sevré de football pendant près de quatre mois. Un Euro, la crème de la crème, a été reporté. Nous devrions donc être ravis de retrouver le terrain vert et nos artistes. Pourtant, quelque chose ne fonctionne pas. Comme si notre jouet était cassé : la Ligue 1 ne passionne guère, les débats sont moins enflammés, la passion a disparu. Doit-on encore suivre le foot ?

    Depuis la reprise, impossible de vibrer. Les stades sont vides et le play-back pour mettre de l'ambiance ne change rien à l'affaire (un ronron assourdissant) : les rencontres sont sans âme. La preuve ? Le derby Lille-Lens qui aurait dû être une fête – une première depuis 2015 – a été une sorte de berceuse pour nous aider à passer le temps. Déjà pourri par la vidéo – dont l'inutilité saute aux yeux, même fermés, des adeptes du progrès –, le jeu a vu la règle des cinq changements polluer un peu plus la fluidité – et l'éthique. Les horaires des rencontres de Ligue 1, pensés en dépit du bon sens, peinent à nous pousser devant le poste – dans un monde où la vie extérieure se termine à 21 heures, comment se caler devant un Strasbourg/Lyon, pourtant étourdissant, à 13 heures ? Le psychodrame du financement de la Ligue 1 a montré que les dirigeants du foot français étaient mus davantage par l'argent (imaginaire) que par l'intérêt de la discipline.





    Sur le terrain, le niveau de jeu est loin d'être enthousiasmant. La faute à des préparations tronquées – les machines sont longues à se remettre en marche – et à un affaiblissement constant de notre Championnat de France. Ajouté à cela des pseudo mastodontes irréguliers (OM, OL, Monaco), des clubs fantômes (Bordeaux, Nantes), des ambitieux qui peinent à enchaîner (Rennes, Nice) et des petites équipes bien ternes (mis à part Lens). La saison aurait pu être excitante avec la crise du PSG – heureusement, ils sont là pour animer les débats (avec les arbitres) ! Mais avec ses récents succès, le club de la capitale est de nouveau aux avant-postes. Bref, l'ordre règne sur la Ligue 1.



    La déprime qui touche le football français pourrait-elle cesser avec la Ligue des champions, la mère de toutes les compétitions ? Peut-être, mais pas de suite. La phase de poules sera jouée à toute allure – six journées en moins de deux mois. Comme dans toute orgie, le dégoût arrive vite. Si on ajoute que, à part le PSG, on voit mal un club français s'extirper de son groupe, nos soirées européennes promettent d'être une succession de déception. On évoquera à peine la Ligue Europa, où nos clubs font de la figuration depuis près de 20 ans.



    Faut-il être inquiet ? Ou la flamme peut-elle se raviver ? Les footballeurs ont cette magie dans les pieds qui peut reconquérir les cœurs, même les plus brisés.



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    Le Point

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  • Wepakeiw73
    a répondu
    Peut-on renommer ce topic 2020-2021.
    Entre ça et le forum spécial transfert ETE2019 qui reste et le non création du sous forum ETE 2020, ça donne l'impression d'un forum qui se meure un peu....

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  • descartes
    a répondu
    Lyon cannot buy a win in Ligue 1. Where is it all going wrong?


    Having played in the Champions League semi-finals last month, Lyon are now in the bottom half of the Ligue 1 table

    By Adam White and Eric Devin for Get French Football News

    Adam White and Eric Devin

    Mon 28 Sep 2020 14.58 BSTLast modified on Mon 28 Sep 2020 15.24 BST
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    Memphis Depay was left out of the starting XI for Lyon’s trip to Lorient this weekend. Photograph: Philippe Lopez/AFP/Getty Images
    Lyon have not won any of their last four matches in Ligue 1. After their 1-1 draw at Lorient on Sunday, L’Équipe led with the headline “missing in action” and it is hard to disagree with that sentiment. Martin Terrier and Bertrand Traoré left the club this summer, and Karl Toko Ekambi, Jeff Reine-Adélaïde and Maxence Caqueret were all unavailable for the trip to Lorient through injury, but they were up against one of the league’s poorest defences and should have done much better.
    'Too far from his value': Arsenal bid for Houssem Aouar rejected by Lyon



    With the Coupe de la Ligue scrapped and Lyon facing no European commitments, they were hoping to focus on the league this season. They were expecting to ride the wave of unity they displayed in the Champions League and finish in the top three, but that has not been the case so far. They have not won in four matches and Léo Dubois’s late equaliser was their first goal from open play since Memphis Depay scored against Dijon in late August, a span totalling nearly 400 minutes. For a team with the third-best attack in the league last season (only PSG and Monaco scored more goals), something has gone seriously wrong. Given the promising starts made by Rennes and Montpellier, Lyon face an uphill challenge to put things right.

    So, who is to blame? Manager Rudi Garcia was quick to hold up his hands after the match. “We were lacking in the first half because I didn’t field the right team or use the right system,” he said. “With more attacking players, we were much better.” While it’s refreshing to hear a manager offer such a bold mea culpa, was he too quick to rush to judgment? His decision to adopt a new 3-4-3 formation rankled as it meant that Memphis Depay was dropped and Houssem Aouar was played as a nominal left winger, with Rayan Cherki on the right.


    Aouar and Cherki are both better suited to playing in central areas and they were poor out wide, failing to establish a creative rhythm and often ceding possession cheaply. Neither Jean Lucas nor Bruno Guimarães is suited to bringing the ball out of midfield to link with Moussa Dembélé, so the former Celtic striker (who is yet to score this season) cut an isolated figure. Unable to combine with another forward who could make runs off him and create more space, Dembélé was easily outnumbered by the Lorient defenders.

    The absentees clearly would have helped. Toko Ekambi would have used his pace on the flank to open up more space for Dembélé, and Caqueret or Reine-Adélaïde would have offered more creativity in midfield, but one obvious question towers over this match: why did Garcia not start Depay? To be fair to the manager, the Dutchman did not offer much more than Cherki or Aouar when he did come on for the second half, doing nothing to dispel the idea that he has a frosty relationship with Dembélé. This may explain why Garcia eschewed a 3-5-2. But his overly cautious tactics did not bring the best from his players. And, when it comes to his two top scorers, should he not be able to build a bridge between them on the pitch?
    Lorient president Loïc Féry: 'Watch out, because Ligue 1 is coming'


    And what about the players themselves? “There’s not enough hunger in their play,” said Garcia in his post-match comments, which were delivered amid persistent rumours linking Depay and Aouar with departures. “It’s not normal to think that the transfer window can influence the motivation of players, but when I see certain behaviour, I wonder,” added the manager. Garcia is right to wonder, but only to an extent. As a manager it is his job to ensure his players are focused on the task at hand and organised in a cohesive system. Despite his brilliant man-management against a succession of richer clubs in the Champions League, he appears unable to do the same in Ligue 1. He is currently going the way of his predecessor, Sylvinho.

    A word should also be offered for Lorient, who finally seem to be taking Christophe Pelissier’s organisational principles on board, even if their 5-4-1 (which became even more cautious once Enzo Le Fée was forced off) was a paragon of negativity. They have enough pace from players such as the scorer Yoane Wissa to stretch teams on the counter and, after a rough few weeks, this composed performance has taken them back on the right track. Still, Lyon’s disappointment is of their own making. Despite what Juninho may engineer in the transfer window, the club legend may soon find himself forced into changing managers again. Having sacked one coach at the start of last season, sacking another one early this season would be an indictment of the club’s present and future.
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    FacebookTwitterPinterest A flock of pigeons take in the Monaco v Strasbourg game. Photograph: Eric Gaillard/ReutersAdvertisement

    • Monaco showed plenty of determination in their 3-2 win over Strasbourg at the Stade Louis II on Sunday. It was a good response after their gutting defeat at Rennes last weekend and it took them into the European places. Wissam Ben Yedder scored two and the young team seem to be taking Niko Kovac’s principles to heart quite well, but the manager has to sort out his team’s ongoing discipline issues. Both Axel Disasi and Aurélien Tchouameni were sent off against Strasbourg, leaving Monaco to cling to a one-goal lead for nearly half an hour. This is a common problem. Monaco picked up 10 red cards in last season’s truncated campaign. If Monaco are to reach the top three, the players will need to show more control.
    Why Eduardo Camavinga is the most exciting teenager in world football



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    • Rennes continued their impressive run by thrashing previously unbeaten Saint-Étienne at the Stade Geoffroy-Guichard, with Eduardo Camavinga again dictating things. Now two points clear at the top and one of only two unbeaten sides, Julien Stéphan’s team seems to be picking up steam. They are imperious at the back while playing with even more freedom going forward. Playing in the Champions League will test the depth of the squad but, for now, the way they are combining youth and experience to produce a hugely entertaining style of football makes them a fantastic advertisement for the league.

    • Finally, a word for Ignatius Ganago. The Cameroonian youngster struggled to make an impact at Nice last season, but has now scored four goals in as many matches for Lens. He is thriving in Franck Haise’s high-pressing 3-4-1-2 formation, where he plays alongside the physical Florian Sotoca rather than being misused in a wide role. His €6m transfer now looks like a snip. Lens are sitting comfortably in the European positions, and their thoroughly modern combination of pressing and physicality makes them a team to watch this season.
    1 Rennes 5 7 13
    2 Lille 5 4 11
    3 Montpellier 5 5 10
    4 St Etienne 5 3 10
    5 Monaco 5 2 10
    6 Lens 5 2 10
    7 PSG 5 4 9
    8 Angers 5 -2 9
    9 Marseille 5 0 8
    10 Nice 5 -2 7
    11 Lyon 5 2 6
    12 Bordeaux 5 1 6
    13 Brest 5 -3 6
    14 Nimes 5 1 5
    15 Nantes 5 -2 5
    16 Lorient 5 -2 4
    17 Metz 5 -2 4
    18 Strasbourg 5 -6 3
    19 Reims 5 -5 1
    20 Dijon 5 -7 1
    • This is an article from Get French Football News
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    The Guardian U.K

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  • descartes
    a répondu


    LIGUE 1




    Cinq raisons de croire que cela va être plus serré pour le titre en Ligue 1 cette saison




    Sur le papier, il y a toujours peu de doutes quant au fait que le PSG survole la Ligue 1. Mais à y regarder de plus près, certains facteurs laissent penser que la marge pourrait se resserrer en haut du classement.



    On ne sait pas comment le PSG va démarrer sa saison




    C'est peu dire que le PSG aura eu un été mouvementé, pris dans l'intensité et l'euphorie d'un parcours européen historique. Pour les hommes de Thomas Tuchel, il n'y aura pas de répit et on peut se demander comment ces derniers aborderont la nouvelle saison d'un point de vue physique. Et si victoire finale il y a en Ligue des champions, la question se posera également sur le plan mental. Est-ce que les joueurs repartiront avec la même soif de victoire ? Donneront-ils tout dès la phase de poules de la prochaine C1 pour défendre leur titre, quoi qu'il en coûte en Championnat ? Pour le PSG, cet été brûlant est loin d'être fini et à n'en pas douter, il conditionnera le prochain exercice des Parisiens.



    Lyon est au début d'un cycle prometteur




    Quel sentiment étrange doit habiter les Gones à l'heure actuelle, tiraillés entre l'ivresse d'un fantastique parcours européen, stoppé net en demi-finale, la déception vivace de ne pas prendre part à la C1 ou la C3 la saison prochaine, et l'excitation devant l'éclosion d'une nouvelle génération brillante dans ses rangs. De tous ces éléments, les deux derniers cités contribueront sûrement à faire de Lyon le principal adversaire du PSG pour ce nouvel exercice de L1. La jeune garde s'est montrée au niveau des plus grosses joutes continentales et, délestée d'un calendrier trop chargé, elle pourra se montrer dans le Championnat national. A condition d'opérer un recrutement intelligent pour remplacer les cadres sur le départ. De quoi nourrir de grands espoirs !




    Tout va dans le sens d'une hausse de la compétitivité




    Rennes, Lille et Nice misent sur la stabilité avec des coaches reconnus auxquels sont donnés les moyens de bâtir des effectifs compétitifs. Reims travaille toujours aussi bien et malgré le défi européen qui l'attend, il faudra encore compter sur le club champenois cette saison. Quant aux promus Lorient et Lens, quand on voit avec quelle force et quelle ambition ils investissent sur le marché des transferts, tout laisse à croire que la compétitivité sera définitivement en hausse cette saison. Ce qui veut dire qu'il y aura probablement de moins en moins de matches «faciles» pour le PSG et ses concurrents. De quoi redistribuer les cartes ?




    Avec une nouvelle défense, Monaco peut faire mal




    On a tendance à oublier que le club du Rocher, malgré sa neuvième place la saison dernière, a terminé deuxième meilleure attaque derrière le PSG (44 buts inscrits pour 44 buts encaissés). Avec l'arrivée de Niko Kovac, l'ASM réglera peut-être ses soucis derrière. Kamil Glik est déjà parti vers d'autres horizons, tandis que Jemerson a été prié de trouver une porte de sortie. Place à la jeune garde Badiashile-Disasi ? Avec quelques ajustements supplémentaires, nul doute que Monaco retrouvera bien assez vite la place qui est la sienne.




    L'OM mise sur la stabilité




    Longtemps, la rumeur de son départ a fait trembler le peuple marseillais, mais André Villas-Boas a finalement décidé de rester dans la cité phocéenne. De quoi espérer de la stabilité avec une dernière saison très satisfaisante et une place de dauphin du PSG. L'arrivée de Pablo Longoria au poste de directeur sportif pourrait bien dynamiser l'activité du club sur le mercato estival, ce dont l'OM aurait bien besoin en vue de la saison qui arrive. De quoi être optimiste à quelques encablures du début du nouvel exercice.

    - A.D.
    France football

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  • jopopmk
    a répondu
    Un lien plutôt qu'une retranscription :
    Isabelle Dias

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  • descartes
    a répondu

    Foot
    C1,
    Lyon




    issu du journal



    Lyon entrevoit sa première saison sans Coupe d'Europe depuis 1997






    À moins d'une surprise incroyable, l'OL ne disputera pas de Coupe d'Europe l'an prochain, pour la première fois depuis la fin du XXe siècle.



    Memphis Depay pourrait bien vivre une saison sans Coupe d'Europe. (S. Mantey/L'Équipe)



    Hervé Penot 02 août 2020 à 00h35


    Battu par le PSG en finale de la Coupe de la Ligue, vendredi (0-0, 6-5 aux t.a.b.), et 7e de la L1 la saison dernière, l'OL devrait vivre pour la première fois depuis 1997 une année sans Coupe d'Europe, comme la confirmation d'une saison chaotique, marquée par des bouleversements immenses à la tête du club, entre changements d'entraîneurs (Bruno Genesio, puis Sylvinho, puis Rudi Garcia) et de direction sportive (arrivée de Juninho).



    Il sera temps après la Juventus (8es de C1 retour vendredi, 1-0 à l'aller) ou après le Final 8, en cas de qualification pour les quarts de finale, d'analyser cette période. Il ne faudra pas oublier un recrutement décevant, où un trio majeur sera resté sur la touche dans les moments clés (Andersen, Thiago Mendes, Koné).




    « Qui vous dit qu'on ne retrouvera pas le PSG à Lisbonne? »

    Marcelo, le défenseur de Lyon






    On s'avance sur l'avenir de l'OL ? Peut-être, mais on imagine mal, à moins d'un séisme, comment l'équipe pourrait remporter le trophée majeur du foot européen alors qu'elle vient tout juste de reprendre la compétition et qu'elle se coltine le tableau le plus compliqué du lot (Juve, City, Real, Bayern, Barça, Naples). Marcelo, après le match contre le PSG, vendredi soir, se voulait pourtant optimiste. « Qui vous dit qu'on ne retrouvera pas le PSG à Lisbonne ? » Sous-entendu : en finale.



    Ce serait le plus grand exploit d'un club français dans cette C1. Mais Garcia veut y croire : « Il faudra qu'on soit un peu meilleurs offensivement pour marquer, mais c'est une bonne base de travail ce qu'on a réalisé. C'était notre premier match de compétition, on a beaucoup souffert physiquement et la récupération sera un élément important par rapport à vendredi. »




    n

    L'OL n'a certainement pas à rougir de cette soirée au Stade de France : son schéma, son pressing ont longtemps bousculé Paris. Mais il a manqué cette justesse dans les derniers gestes, cette intensité, cette efficacité pas simple à retrouver après un arrêt de cinq mois. Garcia aurait aussi aimé lancer Jeff Reine-Adélaïde ou Rayan Cherki en prolongation, mais une douleur à un mollet d'Anthony Lopes l'a contraint à rester inactif. « Si ça avait craqué avant la fin, on n'avait plus de gardien en cas de tirs au but », a expliqué l'entraîneur.



    Marcelo rassurant pour la Juventus





    Il a subi beaucoup plus de changements qu'il ne les a initiés en raison de la fatigue et de douleurs, comme cette pointe derrière la cuisse de Marcelo, peut-être l'Olympien le plus solide. « Mais ce n'est pas trop grave, je devrais être là contre la Juve », assurait le Brésilien. Il le faudra vu son rôle dans la défense à trois. À l'OL, on va devoir certainement revoir les plans pour l'année prochaine et réduire l'effectif, notamment devant. Mais avec un match par semaine en L1, une fois la déception digérée, Lyon aura des arguments pour penser en grand. Même si, au club, on espère encore un miracle en C1...





    Seul Lyon peut qualifier Lyon en C1



    Vaincu sur le tard par le PSG (0-0, 5-6 aux t.a.b.) en finale de la dernière Coupe de la Ligue, vendredi, Lyon, 7e de L1, ne dispose pas de ticket pour la Coupe d'Europe, la saison prochaine. Son dernier espoir réside dans un sans-faute contre la Juve, vendredi (1-0 en 8e aller), puis au Final 8 (12-23 août). Remporter la C1 le qualifierait d'office pour l'édition suivante de la Ligue des champions. Tout autre combinaison ne lui serait d'aucun secours. Même une finale PSG-OL à Lisbonne remportée par les Parisiens.
    En dehors de Naples et de Lyon, tous les vainqueurs potentiels de la C1 2020 sont déjà qualifiés pour l'édition 2020-2021 par le biais de leur Championnat. Si l'un de ces dix-là l'emporte, la place garantie au tenant du titre deviendra vacante et reviendra au champion du 11e pays à l'indice UEFA (arrêté en juin 2019), en l'occurrence l'Ajax Amsterdam, qui sera alors dispensé des barrages. Rennes, pour l'heure attendu au 3e tour préliminaire (15 ou 16 septembre), peut aussi rejoindre Paris et Marseille directement en phase de groupes, si le vainqueur de la Ligue Europa, le 21 août à Cologne, est déjà qualifié en C1. C'est le cas de l'Inter Milan, Manchester United, le Séville FC, le Chakhtior Donetsk ou Istanbul Basaksehir.



    E. Bj.
    publié le 2 août 2020 à 00h35

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  • descartes
    a répondu

    OL : Lyon est une équipe lambda, Roustan sidéré par Garcia






    Photo Icon Sport

    Publié Samedi 01 Août 2020 à 21:00



    L'Olympique Lyonnais vit une saison terrible et il ne lui reste plus qu'une occasion de sortir de cette spirale descendante. A Rudi Garcia de jouer.






    Rudi Garcia s’est rapproché un peu plus d’une « performance » qu’il espérait probablement éviter, à savoir être le premier entraîneur de l’Olympique Lyonnais depuis plus de 20 ans à ne pas qualifier son équipe pour une coupe d’Europe. Dernière occasion de rectifier le tir, la Ligue des champions. Et c’est clair, si l’ancien coach de l’OM réussit à gagner la C1 avec l’OL, alors ce sera l’exploit du siècle. En attendant, la copie rendue vendredi par Lyon face au PSG n’a pas convaincu Didier Roustan, pas plus que les explications de Rudi Garcia après la rencontre. Pour le journaliste, l’entraîneur de l’Olympique Lyonnais fait des choix toujours frileux et le paie.

    « Qu’est-ce que vous voulez-dire ? Il n’allait pas dire qu’il fallait être plus conquérant, que le PSG était bon à prendre (...) Non, toujours la sécurité. Durant la prolongation, il n’y a rien. A un moment il faut le dire, il y a certaines limites (...) Je trouve que lentement mais sûrement Lyon est une équipe qui décline, mais qui paie certaines choses d’un passé relativement récent aussi. Il y a une forme de logique à ça, et même une victoire aux tirs au but aurait été un arbre qui cache la forêt. Lyon est devenu une équipe lambda, car même la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions a été juste, et contre la Juventus après la pause c’était pas ça quand même », a fait remarquer, lors de l'EDS, un Didier Roustan visiblement consterné.

    foot01

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