Annonce

Réduire

Le forum a été mis à jour, créez un nouveau mot de passe

Suite à la dernière mise à jour, vous devez créer un mot de passe unique avant de vous reconnecter à votre compte pour la première fois.
Il suffit de cliquer sur "S'identifier ou s'inscrire" en haut à droite de l'écran puis sur "Oubli de votre mot de passe ou de votre identifiant ?". Saisissez votre email OL, vous recevrez un email de réinitialisation de mot de passe. Une fois votre mot de passe créé, connectez-vous avec votre pseudo et votre nouveau mot de passe.

En cas de problème, n'hésitez pas à contacter notre Service Relation Client, nous pourrons vous accompagner dans la démarche.
Voir plus
Voir moins

[OL] Articles de presse : Saison 2020/2021 (sans blabla)

Réduire
Ceci est une discussion importante.
X
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Thelonious
    a répondu
    Le Monde

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL-PSG


    avant-première abonnés



    Juninho (OL) - Leonardo (PSG), des relations ténues mais pas tendues




    Les deux Brésiliens Juninho et Leonardo, directeurs sportifs de l'OL et du PSG qui se disputent le titre cette saison, ont une relation simplement cordiale, lointaine mais respectueuse. Même si quelques évènements les ont parfois rapprochés.





    Hugo Guillemet (avec Éric Frosio)19 mars 2021 à 19h15
    partager



    Dimanche soir, dans les entrailles du Groupama Stadium, Lucas Paqueta aura peut-être l'occasion d'apercevoir ses deux mentors européens ensemble, dans le même couloir. Le milieu brésilien avait été recruté à l'AC Milan en janvier 2019 par Leonardo, qui avait tout fait pour sa bonne intégration en Italie. Le départ du dirigeant vers le PSG, l'été suivant, avait été mal vécu par le joueur, qui nous l'a récemment confié. Un an plus tard, la main tendue était celle de Juninho, et le directeur sportif avait su attirer le meneur de jeu à l'OL, après d'interminables discussions destinées à construire un lien de confiance aujourd'hui très solide.


    Mais au-delà de leur nationalité, de leur poste et de cette proximité avec Paqueta, « Juni » et « Leo » ont peu de choses en commun. Leur carrière de joueur ne les a jamais réunis, d'abord : quand le futur Lyonnais est transféré de Recife à Vasco da Gama en 1995, le futur Parisien a déjà quitté Rio de Janeiro. Il ne revient au pays qu'en 2001, précisément au moment où Juninho débarque à Lyon. Et quand ce dernier rentre au Brésil y finir sa carrière, en 2011, Leonardo entame son premier bail en tant que dirigeant du PSG.


    « Je ne crois pas qu'ils se connaissent, témoigne Francisco "Chico Ney", le grand frère de Leonardo. Ils n'ont pas exactement le même âge (46 ans pour Juni, 51 pour Leo) et ne se sont jamais croisés avec la Seleçao (respectivement 40 et 60 sélections). Ce sont des générations proches mais différentes. Ils n'ont jamais participé à des débats ou des émissions ensemble. À mon avis, ils n'ont aucune relation, ni amicale, ni professionnelle. »



    Leonardo a conseillé Juninho avant son arrivée à Lyon


    Ce n'est certainement pas de l'amitié, mais la relation entre les deux dirigeants existe quand même : avant de faire son grand retour à l'OL, au printemps 2019, Juninho a appelé Leonardo et les deux hommes ont longuement échangé. Le Lyonnais a questionné son aîné sur les ficelles du métier et ce dernier a pris plaisir à partager ses expériences et à conseiller celui qui deviendrait bientôt son rival en Ligue 1. Cette relation a perduré pendant le début de saison dernière, lorsque Sylvinho était l'entraîneur de l'OL (mai - octobre 2019), avant de s'éteindre progressivement.

    Le Lyonnais perçoit depuis toujours le Parisien comme un expert dans ce rôle de directeur sportif. « J'aime bien prendre l'exemple de Leonardo, il a fait un super travail à l'AC Milan, confiait-il d'ailleurs à ce propos en octobre 2011 dans L'Équipe. Si Paris est champion, ce ne sera pas par hasard. C'est un exemple qui m'inspire, même si nous ne sommes pas très proches. »

    Près de dix ans plus tard, les deux hommes, issus de milieux différents, ne partagent pas non plus la même vision de la société brésilienne et n'échangent jamais sur ce sujet entre eux. Mais ils se respectent beaucoup professionnellement, malgré leur antagonisme politique. « Juni incarne la gauche, les classes populaires, quand Leonardo incarne la droite classique, capitaliste, détaille un journaliste de Radio Globo, qui a travaillé avec le Lyonnais entre 2014 et 2018. Ils ont des concepts de vie différents, mais Juninho a un grand respect pour la carrière de Leonardo. Il voulait l'inviter une fois pour participer à son émission "Futebol de verdade", mais ça n'avait pas abouti. »



    En concurrence il y a six mois sur Paqueta




    Les deux hommes ont eu une petite passe d'armes, l'été dernier, par médias interposés, au sujet de Neymar. Leonardo avait sèchement réagi (« Je demande à l'OL de ne pas parler de nos joueurs et de notre club ») à une phrase de Juninho sur l'attaquant brésilien que certains journaux avaient sorti d'une longue interview sur la société brésilienne (« Il a signé à Paris uniquement pour l'argent. Le PSG lui a tout donné, tout ce qu'il voulait, et maintenant il souhaite partir avant la fin de son contrat »). Le feu n'avait en réalité jamais pris entre les deux directeurs sportifs, qui s'en étaient très vite expliqués en privé. Juninho avait ainsi pu contextualiser sa déclaration auprès de son aîné, qui ne lui en tenait pas rigueur : il était monté au créneau pour défendre son club.



    Leonardo (à gauche au côté de Nasser al-Khelaïfi) et Juninho (à droite en compagnie de Jean-Michel Aulas) en tribune au Parc des Princes lors de PSG-OL (0-1), le 13 décembre. (Baptiste Fernandez/Icon Sport/Icon sport)

    Quelques semaines plus tard, un dossier bien plus sérieux les avait mis concurrence : celui de Paqueta, dont l'Europe entière savait qu'il voulait quitter Milan. Juninho et Leonardo avaient alors tenté le coup. La suite, c'est Cristiane, la mère du joueur brésilien, qui la raconte : « Leo nous a appelés mais il voulait le faire venir lors du mercato d'hiver (en janvier 2021), dévoile-t-elle. Lucas ne voulait pas attendre six mois de plus. Juni, lui, était prêt à le faire venir tout de suite. Quand Lucas lui a parlé, il m'a dit : "Oui, c'est ça que je veux. Je veux jouer à Lyon." » Ce sera contre Paris, dimanche soir, sous le regard de ses deux mentors protecteurs. Qui pourraient ne pas être assis si loin l'un de l'autre, en tribune.


    publié le 19 mars 2021 à 19h15

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    Salaires L1,


    OL


    issu du journal



    Vincent Ponsot, directeur général du football de l'OL, sur les salaires du club : «Des raisons de cohérence générale»



    Le directeur général du football de l'OL explique la politique salariale du club à l'égard des joueurs qui y sont formés et qui figurent chaque saison parmi les plus hauts salaires.






    Vincent Ponsot, le directeur général du football à l'OL. (A. Martin/L'Équipe)


    Vincent Duluc, Hervé Penot (avec (H. G.) 18 mars 2021 à 23h00
    partager


    Depuis presque toujours, les joueurs formés à l'OL obtiennent une reconnaissance financière de leur club formateur, avant même leur transfert. Cela permet à l'OL de prolonger leur contrat et de ne pas les laisser partir libres, mais c'est une constante, qui a touché toutes les têtes d'affiche issues du centre de formation, depuis dix ans, transférées alors qu'elles émargeaient, le plus souvent, dans une fourchette de 200 000 à 350 000 euros par mois.



    « L'OL a-t-il une politique salariale particulière pour les joueurs formés au club ?



    Il n'y a pas fondamentalement de différence dans notre politique salariale entre les joueurs formés au club et les autres. De manière générale, à Lyon, on est assez sensible au fait que le contrat du joueur soit en adéquation avec son niveau de performance. Il est très souvent arrivé que si un joueur, avec encore trois ans ou quatre ans de contrat, passait des paliers au niveau sportif, on se donne rendez-vous pour améliorer son contrat. Malheureusement, cela ne marche pas dans l'autre sens... Mais ce n'est pas bon de laisser un joueur sous-payé dans un effectif, et on est attentifs à cela pour des raisons de cohérence générale. Je pense qu'on a cette réputation-là. Après, quand on va chercher un joueur à l'extérieur, c'est dans un contexte de concurrence, et la concurrence mène à l'inflation.



    L'OL ayant l'identité d'un club formateur, est-ce un levier dans la négociation, pour les joueurs formés au club ?



    Oui, bien sûr. Pour nous, dans notre modèle général, il est important de garder des joueurs formés au club, donc quand on fait face à une concurrence sur ces joueurs-là, leurs agents l'utilisent dans la négociation. On est sensibles à ce sujet-là, mais sans pour autant dépasser certaines limites.




    Dans le classement des plus hauts salaires sur les dix dernières saisons, depuis l'éclosion de la génération Lacazette, Umtiti, Gonalons, on retrouve beaucoup de joueurs formés au club...



    C'est en lien avec ce que j'ai évoqué plus haut. Le meilleur exemple, c'est en 2015, quand on finit deuxièmes avec la génération Lacazette, Umtiti, Tolisso, Fekir ou Ferri : il leur restait tous trois ou quatre ans de contrat, et on les a tous revus pendant l'été pour les revaloriser significativement. C'était justifié.



    Mais était-ce aussi pour maintenir leur valeur plus longtemps sur le marché ?



    C'est une cohérence entre la performance et le niveau du contrat. Derrière ces salaires, il y a le montant du coût de la formation, pour les joueurs formés, et le montant du transfert, pour ceux que l'on a recrutés à l'extérieur. Par exemple, on peut donner un peu plus en salaire à un joueur libre, parce qu'il n'a rien coûté en formation, et rien en transfert. Il y a un ensemble de critères, qui doivent, au bout du compte, déboucher sur une grille salariale cohérente.



    Le recours important au recrutement en post-formation a-t-il modifié l'approche salariale vis-à-vis des joueurs formés au club ?



    On a pu saisir des opportunités à ce niveau-là, et cet aspect a pu provoquer une inflation salariale. Comme on ne pouvait pas accepter une trop grande différence avec les joueurs formés, cela nous a amenés à revoir notre position vis-à-vis d'eux. Mais cela nous a aussi amenés à être plus vigilants sur des recrutements post-formation, et revisiter notre équilibre entre les joueurs recrutés à cet âge-là et les joueurs formés. À un moment donné, on en a peut-être un peu trop fait. Donc on en fait moins, et il y a un certain nombre de joueurs formés qui, du coup, ont eu des salaires plus importants. »



    Depay, toujours plus haut



    Le contrat de Memphis Depay, 27 ans, a encore grimpé d'un étage (480 000 €). Alors qu'à l'automne, il était prêt à quitter l'OL pour Barcelone, avec un salaire, en Catalogne, très largement inférieur, il termine sa dernière année olympienne sur des bases record. Jamais un Lyonnais n'avait gagné autant d'argent. Comme beaucoup de joueurs, il bénéficie d'un contrat évolutif, lui qui est arrivé en janvier 2017. Personne n'aurait imaginé à cette époque - lui le premier - le voir aller au bout de son histoire. Alors qu'il pensait se servir de l'OL comme d'un tremplin, il peut finalement devenir le capitaine de l'équipe qui brisera l'hégémonie du PSG en Ligue 1, ce qui ferait une ligne supplémentaire sur son CV.








    C'est un secret mal caché : Depay (14 buts et 9 passes décisives en L1 cette saison) ne devrait pas prolonger. Jean-Michel Aulas dit pourtant espérer le conserver plus longtemps. « C'est la fin d'une aventure... pour cette année, dit-il. Memphis est un joueur de grand talent, de classe mondiale et il peut être l'homme d'un grand bonheur (le titre). J'ai toujours souhaité que Memphis reste et on lui a fait des propositions mais il n'est pas revenu pour l'instant. Mais il a toujours exprimé son ambition, ses valeurs même quand il n'est pas parti à Barcelone car ça n'avait pas été possible. Économiquement, on a eu une franche relation. »

    C'est le président qui lui avait annoncé en personne l'impossibilité du deal barcelonais. Depay l'avait mal pris, se disant même prêt à payer de sa poche son départ : on n'est jamais certain de voir le train du Barça repasser... Mais la star lyonnaise s'est vite remise dans le projet. « Jusqu'au bout, on sera prêts à discuter avec lui, prévient Aulas. On croit qu'on va renouveler. Ce n'est pas possible pour l'instant, mais si on est tout en haut en fin de saison, pourquoi pas ? J'en serais très heureux. » Pas certain toutefois que ce voeu aboutisse avec le plus gros salaire du club. Son départ laissera un trou sportif, moins financier...



    publié le 18 mars 2021 à 23h00


    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL


    issu du journal



    Memphis Depay, homme d'excès dont l'état de forme influe sur les résultats de l'OL





    Le capitaine de l'OL n'est jamais neutre. Il peut être souvent très bon, parfois insuffisant mais quasiment jamais moyen.



    Memphis Depay lors de la rencontre entre Lyon et Nantes (3-0), le 23 décembre dernier. (A. Martin/L'Équipe)


    Hervé Penot 05 mars 2021 à 00h05



    L'ambitieux a réuni ses équipiers, en cercle, près de la surface rennaise dans un appel à l'unité, à la solidarité. Pas question de relâcher l'étreinte alors que l'OL vient tout juste d'ouvrir le score (1-0). Memphis Depay balance ses mots, plein coeur, comme des balles. Tino Kadewere avoue : « C'était un moment important. Le match n'était pas fini, on venait de marquer et le capitaine a parlé... Il est magnifique. » Comme si souvent, Depay a débloqué la situation en s'arrachant sur une course plein axe avant d'offrir un cadeau à Houssem Aouar. Le Néerlandais poursuit ainsi sa saison de tous les excès. Elle a parfois tourné à l'envers comme au début, avant le mercato estival, ou à l'endroit bien plus souvent depuis.

    lire aussiTransferts : Memphis Depay devrait attendre la fin de saison avant de quitter l'OL
    À nos notes, il se balade entre 3 (5 fois dont 3 avant le mercato estival) et 9 (1 fois). Et un seul 5 contre Reims... son prochain adversaire en L1. Jamais moyen en somme. Cette photographie résume sa manière d'être entre prises de risque et amour du beau jeu, entre volonté de plaire et d'en jeter plein la vue. Son jeu se rapproche de son style bling-bling, tatouages tape-à-l'oeil, look dernier cri. Depay ne passe jamais inaperçu. Quitte à en faire trop. « Il est surtout très bon », glissait Rudi Garcia alors qu'on évoquait avec lui la courbe sinusoïdale de son Néerlandais.


    Comment pourrait-il s'en plaindre ? Il lui a offert un statut de capitaine et Depay le lui rend bien. 14 buts (2e en L1), 8 passes décisives (1er, à égalité avec Bamba) : les chiffres claquent comme des coups de fouet. Cela permet à l'entraîneur aussi de pouvoir le sortir, comme contre Rennes, sans que la star ne montre de signes d'irritation. « Je ne le juge pas en fonction des notes, explique Luis Fernandez, car ça peut faire partie de son style d'être fluctuant. Mais c'est un vrai leader technique. Je le vois même dans un registre autant passeur que buteur. L'autre jour, à Brest (3-2, le 19 février), il donne la balle à Aouar alors qu'il peut jouer en solo. Cette année, il réussit des passes vers Kadewere et Toko Ekambi car ce sont des joueurs qui prennent bien la profondeur. »



    « Par moments, sur le terrain, il y avait une certaine négligence. Mais quand il a la motivation, il attaque et défend »

    Luis Fernandez




    Depay se régale de leurs caractéristiques, leur ouvre souvent la porte en sortant de l'axe. « Ce n'est pas seulement un individualiste, insiste Fernandez. Par moments, sur le terrain, il y avait une certaine négligence, je vais presser mais ensuite je reviens en marchant, mais quand il a la motivation, il attaque et défend. Ça me rappelle un peu Dembélé (Ousmane). Lui donner le capitanat a été une super idée car il assume. » Tant il aime se glisser au centre des attentions, au coeur des débats. « Il est surtout présent dans les grands matches et sera capital pour la suite », ajoute l'ancien entraîneur du PSG (1994-96, 2000-2003).

    Comme l'an passé où, avant sa blessure au genou (ligaments croisés en décembre), ses cinq buts ont propulsé l'OL en huitièmes de finale de la C1. Depuis 2017, il est même le seul joueur des 5 Championnats majeurs avec Lionel Messi à avoir inscrit au minimum 40 buts et délivré 40 passes décisives. «Je le sens investi, continue Fernandez, plus régulier. Il a pensé qu'il allait partir au Barça (il était proche de signer l'été dernier) et comme son contrat finit en fin de saison, il est dans une situation idéale vu l'économie du foot. Il prend le risque de rester comme ça car il a le mental pour. Et il sera là jusqu'à la dernière journée. »


    En interne, on n'en doute pas. Être le capitaine de l'équipe qui brise l'hégémonie du PSG serait une ligne écrite en lettres d'or sur son CV... « Memphis est surtout un joueur qui hait la défaite, rappelle Garcia, et il transmet ça à ses équipiers. Il y a un OL avec son capitaine, son fer de lance, mais je n'oublie pas les autres. La star ici, c'est l'équipe. Et les autres l'ont démontré. » Mais avec un joueur un peu plus star que les autres. Et surtout jamais neutre.


    publié le 5 mars 2021 à 00h05


    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL: CHERKI "AIME BIEN LA PRESSION" ET ATTEND D'AVOIR RÉELLEMENT SA CHANCE


    RR avec EJ



    Le 05/03/2021 à 17:46




    Ad 1 of 1Barré par le trio Tino Kadewere-Memphis Depay-Karl Toko Ekambi, Rayan Cherki doit se contenter d'un temps de jeu limité depuis le début de la saison. Mais le jeune attaquant de l'OL assure être patient et prêt à renverser la hiérarchie établie par Rudi Garcia.

    Il attend de renverser l'ordre établi. Confronté à la concurrence de Memphis Depay, Tino Kadewere, Karl Toko Ekambi et Islam Slimani, Rayan Cherki doit se contenter de miettes depuis le début de la saison. Vingt minutes par-ci, un quart d’heure par-là, et parfois rien du tout comme mercredi face au Stade Rennais, lorsqu’il est resté sur le banc toute la rencontre (1-0). De quoi frustrer le jeune attaquant lyonnais (17 ans), présenté comme le nouveau crack du football français à ses débuts?


    "Il faut que je bosse plus que tout le monde"




    "Franchement, ça se passe plutôt bien. Je me mets différents paliers, que j'essaie d'atteindre rapidement. J'ai beaucoup de patience. J'essaie d'apprendre au quotidien avec mes coéquipiers", a-t-il répondu ce vendredi en conférence de presse, à la veille de recevoir Sochaux en 16e de finale de la Coupe de France (samedi 18h45).



    C’est dans cette compétition, il y a un an à Nantes, qu’il avait crevé l’écran avec deux buts en moins de dix minutes, deux passes décisives et un penalty provoqué. Depuis, Rudi Garcia utilise sa pépite avec parcimonie.

    "Je pense que j’ai un peu de talent, mais si je veux devenir un grand, il faut que je bosse plus que tout le monde. C'est quelque chose de très important. Le talent c'est une chose, mais le travail est plus important. C'est ancré en moi. J'aime travailler depuis tout petit. C'est encore une saison d'apprentissage, mais je me sens de mieux en mieux sur un côté. C'est ça qui fait que je vais gratter encore plus de temps de jeu. Quand on est joueur, on a envie de jouer tous les matchs. Mais le football, ce n'est pas comme ça. Il faut gratter ce qu'il y a à gratter", a expliqué Cherki. Sûr de ses qualités, il apprend à "être patient", déterminé à renverser la hiérarchie dans les semaines à venir.



    Garcia estime qu'il a "beaucoup progressé"





    "J'aime bien la pression. C'est quelque chose qui me pousse à aller plus loin, plus vite, plus fort. C'est ça qui plaît, quand on me regarde jouer. (…) J’ai besoin de temps de jeu pour pouvoir prouver au coach que moi aussi j’ai ma place. S’il me fait confiance, tant mieux. Quand il me fera confiance, je lui prouverai qu’il aurait dû me faire confiance avant. Je me dis que quand le coach va me donner réellement ma chance, ce sera à moi de lui montrer que je peux apporter quelque chose en plus sur cette fin de saison. Il me fait confiance, mais quand j'aurai un peu plus de temps de jeu, là je pourrai dire qu'il me fait totalement confiance", a-t-il insisté. Un message bien reçu par Garcia, satisfait par les progrès accomplis par son jeune joueur ces derniers mois.
    "C'est un garçon qui a beaucoup de capacités, évidemment. Il est encore très jeune, mais il faut qu'on arrête de dire ça pour se réfugier. Les grandes qualités de Rayan - au-delà du talent inné dans la capacité d'éliminer ou d'utiliser les deux pieds - c'est qu'il a très envie, qu'il vit football. Du plaisir, il doit en prendre. Mais le plaisir, ce n'est pas que faire un petit pont et dribbler, mais aider l'équipe, défendre comme il l'a fait à Marseille (1-1). C'est le premier qui est entré à Marseille, et il le méritait. Il a été bon dans la semaine de travail. Il l'a dit lui-même, et on l'a beaucoup aidé dessus, mais son replacement et son travail défensif, il a beaucoup progressé ces derniers temps", a détaillé Garcia en conférence de presse. La réception de Sochaux pourrait permettre à Cherki de montrer à nouveau l’étendue de son talent.

    RR avec EJ

    BFM TV

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    L1


    exclusivité abonnés


    Qu'a fait Bruno Genesio depuis son départ de l'OL ?




    Depuis son départ de l'OL, Bruno Genesio a eu plusieurs pistes avant son passage au Beijing Guoan. Libre depuis le 6 janvier, il a été approché par Montpellier pour la saison prochaine mais devrait rejoindre Rennes.







    Cyril Olivès-Berthet mis à jour le 2 mars 2021 à 19h02



    Vice-champion de France en 2016, demi-finaliste de la Ligue Europa en 2017, Bruno Genesio a obtenu des résultants probants avec l'OL, mais c'est sans éclat particulier, qu'il s'est toujours maintenu dans le Top 4 de la L1. Il a finalement quitté son club de coeur à l'été 2019. « Je m'en mords encore les doigts », dira Jean-Michel Aulas six mois plus tard. C'est que son ancien coach bénéficiait, et bénéficie toujours, d'une belle cote sur le marché.


    Libéré de son contrat lyonnais, il avait eu de nombreuses pistes pour rebondir. Dijon avait par exemple longuement discuté avec lui pour prendre la suite d'Antoine Kombouaré mais trois jours de discussions n'avaient pas permis de trouver un accord et il avait refusé le projet. Le Maroc l'avait dragué pour lui confier le poste de DTN et gérer l'après-Renard. Vice-champion d'Arabie saoudite, Al-Hilal avait pensé à lui. Mais Bruno Genesio s'était aussi rapproché de Pini Zahavi pour lui confier son avenir et s'ouvrir les portes de la Premier League.



    Proche de signer à Newcastle


    Le super-agent de 77 ans a oeuvré pour dégoter une place en Angleterre à celui que l'on surnomme affectueusement « Pep » Genesio pour avoir infligé une leçon au Manchester City de Pep Guardiola lors de la phase de groupes de la C1 2018-2019 (2-1, 2-2). À l'époque, Mike Ashley devait vendre Newcastle à Peter Kenyon. Proche du nouveau propriétaire, Pini Zahavi l'avait convaincu d'embaucher Bruno Genesio à la tête des Magpies. Mais Ashley a finalement fait marche arrière et le deal est tombé à l'eau.

    Profitant de l'immense réseau de son représentant, Bruno Genesio a finalement signé au Beijing Guoan. Une aventure qui s'est achevée le 6 janvier dernier. Depuis, il était la priorité de Montpellier pour prendre la suite de Michel Der Zakarian l'été prochain. Il en avait même discuté avec le directeur sportif Bruno Carotti. Le timing, la région et la possibilité d'obtenir un contrat long l'intéressaient. Alors qu'il clamait son « envie de faire un break », Rennes a réussi à le convaincre de replonger dès maintenant, deux mois après la fin de son expérience chinoise.



    Une drôle d'expérience en Chine





    Pas fermé à une destination exotique, Bruno Genesio a découvert en Chine un autre football et une autre vie. Deux choses totalement bouleversées par la crise sanitaire liée au coronavirus. Le technicien de 54 ans a notamment dirigé son équipe depuis la France par visioconférence pendant plusieurs semaines. Le Championnat chinois et la Ligue des champions se sont déroulés dans une bulle sanitaire : pendant quasiment six mois, il a été coupé du monde. « Vivre si longtemps en autarcie, c'est une drôle d'épreuve, surtout familialement, confiait-il dans nos colonnes le 7 janvier. Je me suis rendu compte à quel point l'éloignement est un manque. J'avais besoin d'être là pour mes enfants. Cela a été très dur pour eux aussi. »

    Sportivement, il a connu des réussites avec le Beijing Guoan où il s'est notamment appuyé sur Cédric Bakambu. Vice-champion 2019 derrière le Guangzhou Evergrande avec 70 points (record du club), il a terminé troisième la saison suivante. Il a aussi atteint les quarts de finale de la Ligue des champions 2020 où il a été éliminé par le futur champion, Ulsan Hyundai (0-2). « Tout ce que je découvre m'a ouvert l'esprit sur bien d'autres choses, sur bien plus que le foot, nous expliquait-il fin octobre. J'ai appris sur moi-même. Je ne serai plus le même quand je rentrerai. » Il va pouvoir le prouver plus rapidement qu'il ne le pensait.



    publié le 2 mars 2021 à 17h59mis à jour le 2 mars 2021 à 19h02

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu

    Foot,
    L1,
    OL


    avant-première abonnés


    Lucas Paqueta (OL) : « Je voulais lutter contre les costauds »






    Le milieu de l'OL Lucas Paqueta, attendu comme un leader technique, explique son goût pour les duels et le combat, qu'il porte en lui depuis son enfance au Brésil avant le choc de dimanche soir entre l'OL et l'OM (21 heures).



    Hugo Guillemet, à Lyon mis à jour le 27 février 2021 à 20h14




    Il a profité d'un week-end de libre, la semaine dernière, pour visiter Paris et voir la tour Eiffel. Lucas Paqueta - appelez-le « Paqueta » tout court - n'a pas encore découvert Lyon, « il faisait trop froid », et la situation sanitaire ne lui a toujours pas permis de voir la ville du club qu'il a rejoint à la fin du mercato estival, à l'automne. Il aura le temps de le faire, car il compte bien durer à l'OL.

    Enfin serein après un passage compliqué à l'AC Milan, où le directeur sportif rhodanien Juninho est allé le chercher pour un peu plus de 20 M€, le milieu brésilien de 23 ans semble débarrassé de son statut de crack qui lui pesait sur les épaules. La Ligue 1 n'a pas découvert qu'un meneur technique : Paqueta est aussi un leader dans le combat, il le revendique. Avec déjà quelques mots de français, qu'il comprend, et avec l'aide d'Isabelle Dias, qui s'occupe de lui depuis son arrivée, l'international auriverde s'est longuement confié sur ses premiers mois réussis en France.




    « On vous a beaucoup vu évoluer en numéro 8, mais aussi en 6 et, à Brest, en 10. Quel est le vrai poste de Paqueta ?



    Le vrai poste, c'est sur le terrain (Rires.) Non, sincèrement, je me sens bien
    dans toutes les positions au milieu, puisque aujourd'hui j'ai la confiance du coach Rudi (Garcia) et de mes coéquipiers. Ce que je veux, c'est défendre, attaquer, défendre, attaquer, défendre, attaquer...




    À votre arrivée, on pensait que vous alliez surtout attaquer : on avait l'image d'un numéro 10, dribbleur, technique... Donc en fait, vous êtes un box-to-box ?



    Oui ! Là où j'ai été formé, à Flamengo, il faut démontrer une très grande volonté sur le terrain, c'est dans la culture du club. On m'a appris cette exigence, en me demandant beaucoup d'efforts là-bas. Et ça donne un peu ce que je suis aujourd'hui. Le style Paqueta, c'est un mélange de combat pour récupérer le ballon et de joie pour jouer avec.




    Vous avez donc acquis ce goût du combat au centre de formation ?



    Non, pas tout à fait. Dans ma vie, j'ai toujours été quelqu'un qui aimait vaincre, tout le temps. Donc je pense que j'avais déjà cette volonté de guerrier en moi. De toute façon, ça ne peut pas s'acquérir. La culture de Flamengo m'a simplement aidé à le développer. Et c'est ce que j'essaye d'apporter à l'OL. Quand j'étais enfant, ma mère me disait toujours qu'il fallait que j'apprenne à perdre. Et moi, je lui répondais : "Maman, je veux bien apprendre à perdre, mais sans perdre !'' La défaite m'apporte un trop gros sentiment de tristesse. Avec mon frère (Matheus, de deux ans son aîné), quand on jouait pieds nus, dans la rue ou sur la plage, on s'interdisait de perdre.

    « Mes modèles ? C'était Kaka et Zico. Parce qu'ils ont connu les mêmes difficultés que moi à l'adolescence, ils étaient petits, maigres »





    Personne n'a donc jamais battu les frères de l'île de Paqueta ? (*)



    (Il rit.) Franchement, je pense pouvoir vous dire sans mentir que non, personne n'a jamais gagné contre les deux frères de Paqueta, sur le sable ou sur le terrain. Même enfants, on donnait absolument tout et on est toujours sortis vainqueurs sur notre île.

    (*) Lucas Tolentino Coelho de Lima est né et a grandi sur l'île de Paqueta, située dans la baie de Rio de Janeiro. Il tire son nom de cette petite île peuplé d'environ 3 000 habitants.



    Que mettait-on en avant dans votre jeu à l'époque ? Ce goût du combat, ou votre technique ?



    Ça dépendait, parce que mon jeu était déjà un ensemble de plusieurs choses. Je me disputais beaucoup avec mon père à ce sujet, car il me disait que j'avais les caractéristiques d'un numéro 10. Mais moi, même si j'étais tout petit, que je faisais deux têtes de moins que les autres, je voulais aller au combat, je voulais lutter contre les costauds.



    Vos modèles étaient des milieux travailleurs ?



    Non, plutôt des 10, car c'était Kaka et Zico. Et parce qu'ils ont connu les mêmes difficultés que moi à l'adolescence, ils étaient petits, maigres. Ils manquaient de force, de taille, ils ont tardé à grandir. Moi, c'était pareil, j'ai suivi le même traitement que Zico (*) et j'ai grandi tardivement.

    (*) Il ne mesurait que 1,53 m à 15 ans (1,80 m aujourd'hui). Flamengo a alors fait suivre au joueur le Projeto Soma, un programme de renforcement physique et nutritionnel déjà utilisé sur Zico dans le passé.


    Connaissez-vous votre classement aux notes de notre journal ?



    Oui, je regarde chaque semaine. Je crois bien que je suis premier (Rires.) 6,25/10, c'est ça ?


    Raté, 6,21...


    (Rires.) Je suis venu pour donner le meilleur de moi-même, de toute façon. Je crois que je me suis plutôt bien adapté à l'OL et à la Ligue 1 puisque je me sens bien sur le terrain et bien avec tout le monde ici au club.



    Il faut relativiser cette moyenne, due en partie à vos performances avant Noël. Car depuis les Fêtes, on vous voit moins rayonnant.



    Je pense que mes adversaires ont bien compris ma façon de jouer, ils se sont adaptés et c'est donc plus difficile pour moi aujourd'hui, je suis mieux pris, je sens que le marquage sur moi a évolué. Ils me connaissent ! C'est à moi de trouver des solutions pour m'adapter et ainsi permettre à l'OL de continuer à avancer.


    L'OL joue moins bien car Paqueta est moins bien ? Ou bien est-ce parce que l'OL joue moins bien que l'on voit moins Paqueta ?



    C'est une question compliquée, mais je pense avoir compris (Sourire.) C'est vrai que quand je suis à mon meilleur niveau ça aide l'équipe à atteindre le sien. J'ai cette responsabilité pour qu'on joue bien. Mais il y a aussi d'autres joueurs dans ma zone qui m'aident beaucoup quand je suis moins en forme comme Léo (Dubois), Thiago (Mendes), Memphis (Depay) ou Houssem (Aouar). De toute façon, on doit tous s'entraider afin de compenser quand l'un d'entre nous est moins bien afin que l'équipe continue de performer. Ça vaut pour moi, pour Memphis...

    « À Milan, je m'étais mis beaucoup de pression. Trop, même. Donc en arrivant ici, à Lyon, je me suis dit que je ne m'en mettrai pas »





    Avec 3 buts lors des 4 derniers matches, vous le suppléez comme buteur... C'était une pression de Rudi Garcia, qui voulait vous voir marquer plus ?



    Non, ce n'est pas vraiment une pression du coach... Ni même une pression tout court. Vous savez, à Milan, je m'étais mis beaucoup de pression. Trop, même. Donc en arrivant ici, à Lyon, je me suis dit que je ne m'en mettrais pas. Que je donnerais le meilleur de moi-même tout simplement. Si les buts viennent, tant mieux. Aujourd'hui, ils sont là, c'est bien.


    Cette pression était liée à votre étiquette de "crack", que vous n'avez plus aujourd'hui ?



    Non, je connaissais ma responsabilité, je savais pourquoi j'étais là-bas... Parfois, les choses dans le football ne se passent pas comme elles le devraient. On s'imagine des choses, on se met une pression... C'est inexplicable, parfois il n'y a pas de motif à un échec. Même si mon expérience à Milan n'a pas été extraordinaire, du moins pas celle que certains attendaient, elle m'a beaucoup servi. Car je suis aujourd'hui un meilleur joueur. Je suis un Paqueta différent, un Paqueta plus fort, un Paqueta qui a retrouvé l'essence de ce qu'il était au Flamengo. La pression existe encore, elle existera toujours, mais elle ne vient plus de moi.

    »
    Votre compatriote Bruno Guimaraes a connu une trajectoire un peu similaire à l'OL : des débuts extraordinaires, puis un creux. En parlez-vous tous les deux ?



    Je ne pense pas qu'on puisse parler de hauts et de bas nous concernant... On peut dire qu'il y a eu des très bonnes phases, et d'autres plus normales. Mais il n'y en a pas eu de mauvaises. On discute beaucoup avec Bruno, on s'aide car on s'apprécie énormément. Bruno est un grand joueur, on est heureux tous les deux. En tout cas, moi, je suis heureux quand je suis sur le terrain avec lui.

    « Sans Juninho ? Non, je ne serais pas venu à Lyon. Aujourd'hui, quand je joue, je veux le récompenser de la confiance qu'il a placée en moi »





    Il y a aussi Juninho à l'OL. Auriez-vous signé ici s'il n'était pas là ?


    Non. Lui a d'abord été très sincère avec moi quand il m'a appelé : il savait la période que je traversais à Milan. Mais surtout, il me connaissait avant Milan. Il savait exactement qui j'étais. Il savait que je pouvais redevenir ce joueur comme à Flamengo, un guerrier qui se bat pour l'équipe. Aujourd'hui, quand je joue, je veux récompenser Juninho de la confiance qu'il a placée en moi.




    Saviez-vous qu'il avait parlé de vous à l'OL en 2017 ?



    Oui, je le sais (Sourire.) Mon agent m'en a parlé. J'étais heureux d'apprendre que, déjà en 2017, il m'avait repéré. Mais bon, les discussions avaient avancé avec d'autres clubs...



    Vous étiez trop cher, aussi.


    Oui, peut-être ! (Rires.)


    Vous avez cette volonté de satisfaire aux exigences de Juninho. À l'AC Milan, c'était pareil avec Leonardo, qui vous avait fait venir. Avez-vous besoin d'un mentor pour jouer en confiance ?



    Je ne sais pas si j'en ai besoin. À Milan, je suis arrivé dans un nouveau pays, sur un nouveau continent, c'était une langue différente. Leonardo m'a beaucoup aidé, accompagné. Pendant une demi-saison avec lui, ça s'est bien passé pour moi. On peut dire qu'il était mon mentor, oui. Mais ensuite, il est parti à Paris. À ce moment-là, je me suis senti un peu seul, pas encore parfaitement adapté à la culture, au club. Mais cette expérience m'a aidé : j'ai beaucoup grandi comme joueur et comme homme. Ici, à Lyon, c'est vrai que Juninho me transmet de la confiance et vous voyez un Paqueta prêt, adapté à ses coéquipiers, identifié au club. Mais tout cela, je le dois donc aussi à Milan et à Leonardo, que je veux remercier. Il m'a aidé et grâce à lui je suis devenu quelqu'un capable d'affronter les difficultés.



    Vous a-t-il écrit quand vous avez signé à l'OL ?



    Oui. Il m'a souhaité la bienvenue en France, et bonne chance.

    « Je compte bien m'inscrire dans la durée à Lyon. Ici, je suis redevenu qui je suis vraiment »





    Quelle image aviez-vous de Lyon avant d'arriver ?



    Celle du Brésil, donc très positive. Là-bas, on dit que c'est un club qui accueille très bien les Brésiliens. Juninho, comme d'autres, a marqué l'histoire de l'OL. C'est un club de Brésiliens, je suis vraiment heureux d'être ici et je veux à mon tour marquer l'histoire de mon empreinte.



    Vous vous dîtes que c'est un passage, et qu'il faudra un jour rejoindre à nouveau un très grand club européen ?



    Non, je suis très heureux ici et je compte bien m'inscrire dans la durée. Ici, je suis redevenu qui je suis vraiment et j'ai retrouvé ma confiance. Je veux faire un grand Championnat et je veux surtout porter ce maillot de l'OL en Ligue des champions. Avec des supporters : j'ai vraiment hâte de les découvrir dans le stade et de communier avec eux.


    Votre célébration de but les a déjà beaucoup marqués. Quelle est cette danse ?



    J'adore danser, j'ai toujours aimé ça. Cette célébration, c'est ma marque, j'ai toujours fait ça. C'est un pas de funk. J'aime beaucoup la funk. Après la publication d'une vidéo où on dansait avec Jean Lucas, j'ai découvert sur les réseaux sociaux que les Lyonnais aimaient aussi beaucoup ce genre de musique. Je ne l'ai pas fait exprès, je ne le savais pas, personne ne m'en avait parlé. Mais tant mieux ! »



    publié le 27 février 2021 à 18h00mis à jour le 27 février 2021 à 20h14

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL: PAQUETA EXPLIQUE SON ÉCHEC À MILAN ET REMERCIE LEONARDO




    RR


    Le 27/02/2021 à 19:44

    Brillant depuis le début de la saison, Lucas Paqueta prouve que Lyon a eu raison de miser 20 millions d'euros sur lui malgré ses difficultés rencontrées à l'AC Milan. Dans une interview à L'Equipe, le milieu brésilien explique pourquoi il n'a pas réussi à se faire une place en Italie et remercie Juninho de lui avoir fait confiance.

    Son arrivée ressemblait à un pari. Une idée séduisante mais quelque peu osée vu les 20 millions d’euros investis et son passage mitigé à l’AC Milan. Cinq mois après sa signature, son bilan est plus que positif. Par sa science du jeu, son aisance technique, sa précision de passe et sa faculté à bien faire jouer son équipe, Lucas Paqueta est rapidement devenu incontournable à l’OL.

    Dans un secteur où la concurrence est forte, le milieu brésilien de 23 ans se régale dans le Rhône. Et prouve que les dirigeants lyonnais ont eu raison de lui faire confiance. "Vous savez, à Milan, je m'étais mis beaucoup de pression. Trop, même. Donc en arrivant ici, à Lyon, je me suis dit que je ne m'en mettrai pas. Que je donnerai le meilleur de moi-même tout simplement", raconte-t-il dans un long entretien donné à L’Equipe.


    "Juninho savait exactement qui j'étais"



    Ses difficultés rencontrées en Italie s’expliqueraient donc par cette pression et un statut de grand espoir pas si simple à assumer. "Parfois, les choses dans le football ne se passent pas comme elles le devraient. On s'imagine des choses, on se met une pression... C'est inexplicable, parfois il n'y a pas de motif à un échec. Même si mon expérience à Milan n'a pas été extraordinaire, du moins pas celle que certains attendaient, elle m'a beaucoup servi. Car je suis aujourd'hui un meilleur joueur. Je suis un Paqueta différent, un Paqueta plus fort, un Paqueta qui a retrouvé l'essence de ce qu'il était au Flamengo", explique-t-il.

    Après des débuts prometteurs sous les ordres de Gennaro Gattuso, Paqueta était retourné dans l’ombre, ne parvenant pas à convaincre Marco Giampaolo et Stefano Pioli. A Lyon, actuel troisième de Ligue 1, c’est le discours du directeur sportif Juninho qui l’a séduit. Sans lui, il n’aurait pas rejoint les Gones.

    "Lui a d'abord été très sincère avec moi quand il m'a appelé : il savait la période que je traversais à Milan. Mais surtout, il me connaissait avant Milan. Il savait exactement qui j'étais. Il savait que je pouvais redevenir ce joueur comme à Flamengo, un guerrier qui se bat pour l'équipe. Aujourd'hui, quand je joue, je veux récompenser Juninho de la confiance qu'il a placée en moi", affirme Paqueta, également reconnaissant envers Leonardo, qui avait insisté pour le faire venir à Milan en 2019.

    SUR LE MÊME SUJET
    "Leonardo m'a beaucoup aidé, accompagné. Pendant une demi-saison avec lui, ça s'est bien passé pour moi. On peut dire qu'il était mon mentor, oui. Mais ensuite, il est parti à Paris. À ce moment-là, je me suis senti un peu seul, pas encore parfaitement adapté à la culture, au club", souligne Paqueta. Auteur de quatre buts cette saison en Ligue 1, il sera à nouveau très attendu dimanche pour le choc de la 27e journée contre l'OM (21h) au Vélodrome.

    RMC sports

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL


    issu du journal


    Sinaly Diomandé (OL) : « Je ne pouvais déjà pas manger... »




    Le défenseur lyonnais Sinaly Diomandé, pas toujours nourri à sa faim, raconte les difficultés de son ascension météorite.



    Sinaly Diomandé pose pour notre photographe. (A. Martin/L'Équipe)



    Hervé Penot 19 février 2021 à 00h10
    partager


    Du quartier de Yopougon, à Abidjan, à l'OL, le monde de Sinaly Diomandé, 19 ans, s'est agrandi à une vitesse supersonique. Arrivé à l'été 2019 en provenance de l'Académie de Jean-Marc Guillou en Côte d'Ivoire, où il n'a jamais disputé de rencontres officielles, l'Ivoirien s'est déjà installé dans le groupe pro. L'absence récente de Jason Denayer a même propulsé titulaire celui dont les idoles se nommaient Sergio Ramos et Kolo Touré. Le défenseur nous raconte son parcours hors norme...


    « Comment s'est passée votre enfance en Côte d'Ivoire ?



    C'était un peu compliqué... Mon père avait trois femmes, je suis le dernier de la première, qui a eu sept enfants ; la deuxième en a eu cinq ; et la troisième, trois. Et elles ne s'entendaient pas toujours... Nous vivions tous ensemble dans une cour commune (1), moi dans une pièce avec mes quatre frères. Et comme j'ai décidé d'arrêter l'école en CM1 pour faire du foot, ça a fâché mon père. Il ne me donnait plus rien, notamment pour manger, je me débrouillais avec des grands frères ou des amis du quartier.

    (1) Ce sont des cours délimitées par des habitations assez précaires dans des quartiers populaires.


    C'était tendu avec votre père ?



    C'était un peu dur... Je regardais un match de foot, il éteignait la télé. Dans le couloir, quand on se croisait, on se regardait mal.... Mon frère a dit un jour : "Il vaut mieux quitter..." (partir)

    « Des fois, je faisais la sieste car ça permettait d'arriver plus vite au seul repas de la journée »





    Mangiez-vous toujours à votre faim ?



    Le soir, il y avait toujours à manger et ma mère faisait le maximum. Mais le matin ou le midi... Des fois, je faisais la sieste car ça permettait d'arriver plus vite au seul repas de la journée. J'avais 14-15 ans. Mon père, menuisier-maçon, voulait que je travaille la mécanique pour rapporter des sous. Mais ce n'était pas mon truc de réparer des voitures le matin et d'aller jouer dans mon petit club de quartier l'après-midi. On a besoin de se reposer dans le foot, et de manger.




    Et vos équipements ?



    Quand je n'avais pas de chaussures, je partais aider un maçon pour avoir de l'argent et m'en acheter. Je m'occupais du sable, du ciment. Mon aîné a investi ensuite un peu, puis m'en a donné. Et j'ai eu la chance, grâce à lui, de faire la détection de Jean-Marc Guillou au Mali (à l'été 2017). J'ai été pris (il est allé ensuite dans le centre en Côte d'Ivoire) et là, chaque mois, on me donnait 15 000 Francs CFA (23 € environ) et la nourriture ne manquait pas. Les agents de l'Académie m'ont alors parlé d'un voyage en France pour un tournoi (avril 2019). Et voilà comment j'ai été pris par Lyon. Mon coach à l'Académie m'a prévenu : "Quand t'as le ballon, donne-le à Aouar ! Tu défends et tu te replaces." (rire.)



    Étiez-vous intimidé en arrivant ?



    Oui, et comme je suis timide dans la vie... Tu vois les gars à la télé, et d'un coup, tu te retrouves à côté d'eux... Je ne parlais pas au début, sauf aux Africains comme Berto (Traoré) (2). Lui est venu vers moi. Et puis il y a eu Moussa (Dembélé), Jason (Denayer), Maxwel (Cornet)... Là, j'ai pris confiance. J'attendais les heures d'entraînement avec impatience car à la maison, je me sentais seul. Ensuite, tout s'est enchaîné....

    (2) Le Burkinbè est parti à Aston Villa en septembre. Cités plus loin dans l'interview, Moussa Dembélé a, lui, été prêté à l'Atlético de Madrid, avec option d'achat ; Joachim Andersen prêté à Fulha



    Avec notamment votre présence dans le groupe en C1, à Turin, d'abord, et la sélection nationale...



    Ça fait vraiment bizarre... C'est inoubliable. Je voyais Ronaldo de près mais surtout Bonucci. Je l'ai regardé tout le match (1-2, le 7 août) car on m'appelait (Leonardo) Bonucci à l'Académie. Et puis il y a eu l'équipe nationale... Honnêtement, mes larmes ont coulé un peu quand j'ai eu ma première sélection (8 octobre 2020 en Belgique, 1-1)...


    Avez-vous eu peur de ne pas avoir le niveau en arrivant à l'OL ?



    Non, jamais. Sur le terrain, c'est un autre monde. Il n'y a plus de stars. Je suis costaud. Je fais le boulot.



    Osiez-vous "rentrer" dans les stars à l'entraînement ?



    (Rire.) Ben oui ! Et y'a des costauds. Moussa (Dembélé) par exemple. Même quand tu le tapais, il ne parlait pas, t'encourageait même. Ça m'a beaucoup motivé à aller plus fort dans les duels. Les autres, Memphis (Depay), Tino (Kadewere), quand je les touche un peu, ça parle, ça crie mais bon, ce n'est pas mon problème. C'est ce que je vais faire à l'entraînement, je vais le refaire en match. Tout le monde faisait ami avec moi, me parlait pour que je ne leur rentre pas dedans (rire). Mais je devais m'imposer, montrer au coach (Rudi Garcia) que s'il avait un problème en défense, il pouvait compter sur moi.

    « Alors quand je suis arrivé ici, je me suis dit : « Une grande famille m'attend au pays. Faut pas lâcher »





    Tout va tellement vite pour vous...



    Quand je suis arrivé, la première fois, ils m'ont présenté le stade, le musée, je n'avais jamais vu ça. Vous voyez toutes les épreuves surmontées et se trouver ici... Mais je voulais jouer en Europe. J'avais des objectifs. J'ai même failli intégrer la sélection des moins de 17 ans mais ils m'ont dit de payer. Avec quoi ? Je ne pouvais déjà pas manger... Alors quand je suis arrivé ici, je me suis dit : "Une grande famille m'attend au pays. Faut pas lâcher."



    Mais ce n'est pas si simple de changer d'univers...



    Au début, j'ai dit à mon frère que je voulais rentrer. Il faisait froid et mes agents ne me donnaient pas de chaussures. Mon frère a dû me calmer.

    « Rudi Garcia a même dit en début de saison : "Quand votre sponsor vous envoie des chaussures, pensez à Sinaly les gars !" »





    Vous n'aviez pas de chaussures ?



    En fait, je suis arrivé avec celles de Côte d'Ivoire, mais quand les crampons ont été un peu usés, je glissais. J'en ai parlé à Florian Maurice (alors responsable de la cellule de recrutement) et Joachim (Andersen) lui en a donné. Mais lui chausse du 45, je pense, et moi du 44, j'ai joué avec ça pendant trois ou quatre mois. Ensuite, comme j'étais dans le groupe, mes agents s'en sont occupés. Dans le vestiaire, Rudi Garcia - qui ne connaît pas cette histoire, je pense - a même dit en début de saison : "Quand votre sponsor vous envoie des chaussures, pensez à Sinaly les gars !"




    Vous sentez-vous en mission ?


    Oui. Mon objectif c'est de rassembler les trois femmes de mon père qui sont un peu séparées. Je veux rendre tout le monde heureux. Le foot te fait "réussir" plein de vies, je nourris ma famille, ça me fait plaisir de donner des équipements à des potes du quartier, d'aider. Souvent Antho (Lopes) me file des gants. Je dis aux gars : "Quand vous ne portez plus quelque chose, donnez-moi !"



    Quels sont vos rêves aujourd'hui ?


    Je suis super bien ici, dans un grand club. Mais je vois encore plus haut. Et si je dois terminer à Lyon, ce sera avec plaisir. J'ai encore beaucoup à apprendre mais je ne suis pas trop surpris de ce qui m'arrive car je bosse dur. Et je garde la tête haute. Je sais que je viens de très loin... »


    publié le 19 février 2021 à 00h10

    l'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    avant-première abonnés


    Touché par la crise économique, le foot français attend des actes de l'État



    Proches du gouffre, les clubs pros, dont une délégation a échangé avec des ministres ce mardi, espèrent obtenir très vite des aides d'urgence des pouvoirs publics. Et estiment ne pas être assez soutenus par la ministre des Sports.



    Jean-Michel Blanquer et Roxana Maracineanu ont échangé ce mardi avec quatre présidents de clubs français. (Ludovic Marin/AFP)


    Etienne Moatti


    (avec A.H.)mis à jour le 16 février 2021 à 19h59

    partager


    Même à distance et en visioconférence, la délégation envoyée au front par le football professionnel français a fait bloc ce mardi face aux ministres (*). Ils étaient quatre présidents derrière leurs écrans pour exposer les risques immédiats de faillite des clubs français touchés par la crise sanitaire (huis clos, retrait des sponsors...) et la défaillance de Mediapro, l'éphémère diffuseur du Championnat de France. Tous des « présidents-propriétaires ».

    (*) Participaient Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale et des Sports, Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux Sports, et Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises.

    Le premier à se lancer a été le plus modeste des quatre, Pierre-Olivier Murat (Rodez), le plus petit budget de L2. Ce gestionnaire rigoureux a expliqué que ses joueurs gagnaient en moyenne 6 000 euros bruts par mois, qu'il faisait travailler 200 personnes les jours de match et craignait pour la survie de son club. Dans la foulée, Loïc Féry (Lorient) a rappelé, lui aussi, sa prudence, avec neuf exercices comptables positifs sur les 11 dernières saisons. Il a remis 15 millions d'euros dans son club pour parer au plus pressé et présente tout de même des pertes d'au moins 25 millions d'euros.


    Même chose pour Laurent Nicollin (Montpellier), qui « ne perd jamais d'argent » et a « bouffé » 25 millions d'euros sur ses fonds propres « en un claquement de doigts » pour survivre. Jean-Michel-Aulas (Lyon) va, lui, connaître plus de 100 millions d'euros de pertes, sur un total astronomique de 1,3 milliard d'euros pour l'ensemble de la L1.



    La LFP plaide pour un plan d'urgence à court terme


    Face à cette situation, Vincent Labrune et Arnaud Rouger, respectivement président de directeur général exécutif de la LFP, ont plaidé pour un plan d'urgence à court terme. Avec la volonté de pouvoir bénéficier, par exemple, du dispositif assez large pour les entreprises soumises à des restrictions d'activité (S1 et S1 bis), qui concerne notamment des secteurs comme les remontées mécaniques ou la restauration. Une avancée dans ce domaine est jugée possible, car le dispositif existe d
    La prolongation de la compensation pour la billetterie pour la deuxième partie de la saison pourrait aussi être obtenue. En revanche, d'autres demandes ont moins de chances d'aboutir, comme la prise en charge par l'État de la taxe Buffet (5 % sur les droits télévisés). Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation et des Sports, l'a clairement laissé entendre. L'idée que le PGE (prêt garanti par l'État) contracté par la LFP la saison dernière ne soit pas remboursé et transformé en subvention ne devrait pas non plus être retenue.


    Le « propos malheureux » de Roxana Maracineanu


    Les dirigeants du football français ont aussi plaidé, à moyen terme, pour d'autres dossiers, comme l'allongement de la durée des contrats télévisés (aujourd'hui de quatre ans maximum) ou le droit à l'image individuel. Au cours de la réunion, ils ont estimé ne pas être soutenus par Roxana Maracineanu, la ministre déléguée aux Sports.

    Alors qu'ils insistaient sur le rôle du football dans l'économie du pays et dans la société, elle leur a répondu « vous êtes du sport ». La ministre entendait ainsi rappeler que ce secteur est soumis à des règles précises. « Un propos malheureux », ont néanmoins estimé les responsables de club présent lors de la réunion. Du côté du ministère, on reconnaît que les échanges ont été « assez directs ». Mais on insiste sur le fait que la ministre a rappelé « avec beaucoup de conviction qu'il y avait déjà eu des aides de l'État au football professionnel ».



    publié le 16 février 2021 à 19h08mis à jour le 16 février 2021 à 19h59

    l'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    Aujourd'hui, 11h06


    L1



    L'OL futur champion en Ligue 1 ?



    Le club de Jean-Michel Aulas futur nouveau champion ? (Alain GROSCLAUDE/Alain grosclaude l'equipe)


    Selon une projection des points en fin de saison effectuée par l'Observatoire du football à partir d'un modèle statistique, l'Olympique Lyonnais sera champion de France.




    15 février 2021 à 10h39
    partager


    Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du football, groupe de recherche faisant partie du Centre International d'Étude du Sport (CIES), présente la projection des points en fin de saison pour les équipes de vingt-deux ligues à travers l'Europe. Cette projection a été effectuée à partir d'un modèle statistique prenant en compte les tirs cadrés, tentés ou concédés, la possession de balle, ainsi que ses propres passes dans le tiers adverse et celles des adversaires.



    L'OL champion, Troyes et Clermont directement promus en Ligue 11




    Selon cette projection, et malgré la défaite du dernier week-end contre Montpellier (1-2), l'Olympique Lyonnais serait sacré champion de France en fin de saison avec 82 points, soit un de plus que le PSG, trois d'avance sur le LOSC et neuf sur Monaco.

    Au niveau de la deuxième division, Clermont Foot serait directement promu en Ligue 1 avec 70 points, cinq de moins que Troyes mais un de plus que Toulouse, qui serait ainsi contraint de passer par les barrages, où il pourrait se frotter au FC Nantes.



    Le Bayern, l'Atlético et Manchester City également sacrés




    Sans surprise, les actuels leaders de Bundesliga, le Bayern Munich (+6 points sur RB Leipzig), de Liga, l'Atlético Madrid (+3 sur Barcelone) et de Premier League, Manchester City (+14 sur Manchester United) seraient champions, tandis qu'en Italie l'Inter redécouvrirait la joie du titre après onze saisons en disette, en devançant le Milan (+2) et la Juventus (+3).

    publié le 15 février 2021 à 10h39

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    issu du journal


    Décryptage : la Ligue 1 cherche un successeur à Juninho pour les coups francs




    Si Memphis Depay, Alexandre Golovine et Niclas Eliasson ont marqué sur coup franc ce week-end, les spécialistes du genre sont devenus rares en Ligue 1.






    81e : Niclas Eliasson inscrit le troisième but de Nîmes sur coup franc direct face à Monaco (3-4), dimanche. (S. Mantey/L'Équipe)



    Yann Soudé 09 février 2021 à 00h30



    À Lyon, Juninho n'a pas encore trouvé d'héritier et n'en trouvera sans doute jamais. S'il sait ne pas être « en compétition » avec « le roi des coups francs », Memphis Depay s'inscrit néanmoins dans la lignée des derniers maîtres artificiers passés par l'OL comme Clément Grenier, Michel Bastos ou Nabil Fekir. Contre Strasbourg (3-0), samedi, le capitaine néerlandais des Gones a marqué son cinquième but sur coup franc direct depuis ses débuts en Ligue 1 en 2017, ce qui fait de lui l'un des rares spécialistes du genre parmi les joueurs en activité en Championnat. Rares, car sur les dix dernières saisons, on a compté au maximum 36 coups francs réussis en 2012-2013, soit moins d'un par journée.


    Face à Strasbourg (3-0) samedi, Memphis Depay a inscrit son cinquième but sur coup franc direct depuis qu'il évolue en Ligue1. (S. Mantey/L'Équipe)




    Comme Depay, qui avait « beaucoup travaillé » la veille du match, Niclas Eliasson, buteur contre Monaco (3-4) dimanche, ne jure que par l'entraînement. À l'époque où il évoluait dans le froid de Solna (Suède), l'ailier de Nîmes avait même sollicité les services d'une entraîneure spécialisée dans la technique de frappe, Eija Feodoroff.

    Aux yeux d'Eliasson, « ce n'est qu'en répétant le même geste que l'on peut construire la confiance nécessaire pour être performant le moment venu ». Sauf que les tireurs de coups francs comme lui sont souvent livrés à eux-mêmes dans les clubs français. « Ce que j'ai constaté, c'est qu'ils travaillent sans organisation ni intensité de concentration, regrette Pascal Grosbois, un ancien milieu de terrain de D1 devenu spécialiste des coups de pied arrêtés. Or, pour mieux rivaliser avec les clubs étrangers, ces séances nécessitent d'être planifiées et les coups de pied arrêtés travaillés régulièrement, de manière dosée, affinée et subtile. »



    Grosbois, parti du constat que seul Juninho (28 coups francs réussis en L1 sur ses 44 avec l'Olympique Lyonnais) « travaillait avec la rigueur nécessaire », a développé une méthode basée entre autres sur les rituels de grands champions comme « Roger Federer, Rafael Nadal (tennis) ou Jonny Wilkinson (rugby) ». Avec l'idée d'accompagner les tireurs de coups francs « dans la construction de leur routine mentale et la création d'un geste de référence ».



    « L'un des amis de mon père m'avait conseillé de faire comme si je coupais le ballon en deux lorsque je le frappais »

    Florent Mollet (MHSC)






    Aujourd'hui membre du staff de la sélection d'Haïti, il est notamment intervenu ponctuellement auprès des clubs d'Angers, de Niort (L2) ou de Laval (National). « La réussite de Juninho n'était pas liée au hasard, observe Grosbois. À l'époque, les ballons changeaient chaque semaine, et il travaillait toujours avec celui du match qui allait arriver afin d'appréhender au mieux sa texture. Il était très pointilleux. C'était aussi l'un des premiers à utiliser un mur de mannequins par exemple. »

    Ils sont dans le vent


    Trois buts ont été inscrits sur coups francs directs ce week-end à l'occasion de la 24e journée de Ligue 1. Un record depuis près de 10 ans.


    C'est en France qu'on en tente le plus...


    Ligue 1 : 275, Premier League : 221, Liga : 217, Serie A : 203, Bundesliga : 135.


    (Nombre de coups francs directs tentés cette saison dans les cinq grands championnats européens)


    ...mais qu'on en réussit le moins


    Ligue 1 : 4 %, Premier League : 4,1 %, Serie A : 4,4 %, Liga : 5 %, Bundesliga : 6 %


    .
    (Pourcentage de réussite cette saison dans les cinq grands championnats)


    De nos jours, la méthode s'est démocratisée. À Montpellier, Florent Mollet délaisse ainsi régulièrement les traditionnels « piquets plantés dans l'herbe pour les gros mannequins blancs, beaucoup plus robustes, hauts et larges » et donc plus semblables aux adversaires rencontrés le week-end. Connu comme une référence dans le domaine en France, le milieu n'a jamais collaboré avec un entraîneur spécialement dédié aux coups de pied arrêtés et n'en ressent pas le besoin, préférant cultiver seul sa spécificité. « Ce qui fait la beauté des tireurs de coups francs, c'est que chacun a sa gestuelle, développe-t-il. Quand j'étais tout gamin, l'un des amis de mon père m'avait conseillé de faire comme si je coupais le ballon en deux lorsque je le frappais. » Ses mots ne l'ont jamais quitté, et si Mollet admet qu'il ne travaille « plus trop » les coups francs en ce moment, il reconnaît l'importance d'observer un rituel. « J'oriente toujours mon pied d'appui vers le ballon quand je le pose. Je sais combien de pas de recul je vais faire, je les compte et je m'y tiens. Il n'y a pas de hasard. »



    Grenier deux fois plus fort que Neymar


    Classement des meilleurs tireurs de coups francs directs actuellement en L1.


    1) Grenier (Rennes) : 8


    2) Khazri (Saint-Étienne) : 7


    3) Boudebouz (Saint-Étienne) : 6


    4) Depay (Lyon), Mollet (Montpellier) et Di Maria (PSG) : 5


    7)Payet (OM), Corchia (Nantes) et Neymar (PSG) : 4



    Construire son geste référence, se l'approprier et le perfectionner, « c'est l'une des étapes qui vont permettre au tireur d'entrer dans sa bulle, précise Grosbois. Quel que soit l'environnement, le joueur doit pouvoir maîtriser ses nerfs. » Sans personne d'autre que lui pour le guider, donc. « Les clubs de L1 ne voient pas encore l'utilité d'un entraîneur dédié aux coups de pied arrêtés, regrette Grosbois. Alors qu'à Manchester City, Pep Guardiola ne s'est pas gêné pour embaucher un Français, Nicolas Jover. C'est dommage, car il y a un potentiel inexploité. »



    publié le 9 février 2021 à 00h30

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    ..Compatir autant que nous indigner







    Médias


    Droits TV


    issu du journal


    Thibault Le Rol « avait envie de croire » au projet Téléfoot de Mediapro



    Recruté comme journaliste vedette par Mediapro pour la chaîne Téléfoot l'été dernier, le présentateur, Thibault Le Rol interviendra une dernière fois à l'antenne dimanche. Il se confie sur cette aventure éphémère.






    Thibault Le Rol fera dimanche soir sa dernière apparition sur la plateau de la chaîne Téléfoot. (J. Prévost/L'Équipe)


    Sacha Nokovitch06 février 2021 à 00h05



    Le 21 août dernier, Thibault Le Rol, transfuge de beIN Sports, avait ouvert la chaîne Téléfoot. Dimanche, après le Classique OM-PSG, ses collègues et lui clôtureront près de six mois d'une aventure un peu folle, et acteront la fermeture de leur chaîne qu'ils n'avaient pas vu venir. Le journaliste raconte son sentiment, sans regrets et avec la satisfaction du travail bien fait.



    « La Ligue de football professionnel penchait encore jeudi sur la possibilité de maintenir l'antenne de Téléfoot jusqu'à l'issue de la saison... avant de trouver un accord avec Canal +. Comment avez-vous accueilli la nouvelle ?



    On l'a pris comme un petit uppercut, même si les dernières semaines étaient bien rudes, remplies de quelque chose de très dur à vivre : l'incertitude. L'épée de Damoclès a fini par tomber... Je n'en avais pas envie mais je voulais savoir. Le coup est fatal et, depuis, c'est la tristesse qui prédomine.



    Vous aviez ouvert l'antenne de Téléfoot en août. Quand vous y repensez, vous vous dites quoi ?


    Que je n'aurais peut-être pas dû écrire ce que j'avais dit sur le plateau (il sourit) : "Téléfoot, la nouvelle chaîne du foot pour les mois et les années à venir." C'est ce à quoi je croyais, dur comme fer. Il y avait évidemment une part de doute, de risque - on n'est pas complètement naïfs -, mais on avait envie de croire aux quatre années du cycle de droits, voire plus.

    « On avait 80 % (du foot français) et aujourd'hui on a 0 %...ainsi va la vie ! »





    En septembre, dans "L' Équipe", vous déclariez : "On est devenus incontournables... Canal moins." C'était prématuré ?


    C'était très factuel. On avait 80 % du foot français (L1 et L2) ainsi que la Ligue des champions et la Ligue Europa (en co-diffusion avec RMC Sport). Par la force des choses, on devenait incontournables et Canal un peu moins à ce moment-là. Voilà, on avait 80 % et aujourd'hui on a 0 %... ainsi va la vie !


    Vous ajoutiez : "Comme dans tout nouveau projet, il y a une part de risque." L'aviez-vous mal estimée ?



    J'avais essayé de l'estimer le mieux possible en essayant de recouper des informations sur ce projet de Mediapro, en étudiant des données quasiment macroéconomiques qui me dépassent parfois. J'ai mené ma petite enquête... Même si ce n'est pas drôle aujourd'hui, je ne regrette pas d'avoir pris ce risque, d'avoir relevé ce challenge, d'avoir rencontré ces gens-là, d'avoir vécu ces six mois. Autant à beIN Sports, j'étais moins exposé aux débuts en 2012, autant là j'étais au coeur du réacteur de ce lancement, avec une quotidienne, une hebdomadaire (produite par TF1), le multiplex du dimanche... J'ai appris énormément.




    Quelle a été votre réaction lorsque vous avez appris, début octobre, que votre employeur, Mediapro, avait décidé de ne plus payer les droits et d'entamer un bras de fer avec la Ligue ?


    C'était de la stupéfaction. On ne l'avait pas vu venir, on l'avait appris dans L'Équipe. On a essayé de comprendre... Il y avait tout de même le spectre de la pandémie, cela pouvait s'entendre un petit peu qu'il y ait des soucis économiques. Ce n'était pas encore l'heure de l'abattement. Il n'était pas du tout question que la chaîne ferme à ce moment-là... C'est ensuite devenu un engrenage, de semaine en semaine, jusqu'à aujourd'hui.

    « On avait un peu l'impression de s'être fait berner... comme le foot français. »





    Lorsque l'arrêt est officialisé en décembre dernier, comment réagissez-vous ?



    Là, ça fait mal ! On se rend réellement compte que cela va se terminer, on est presque K.-O. Mais il faut continuer à aller travailler, il y a un peu de poker face à partir de ce jour-là, à l'antenne. Mais on est fiers de ne pas avoir baissé pavillon et on va continuer comme cela jusqu'à dimanche soir. On est touchés par tout le vent de sympathie qui surgit, c'est le signe d'une rédaction qui est restée digne jusqu'au bout.



    Vous twittiez ce jour-là sur votre compte "le milliard aux alouettes". Aviez-vous le sentiment de vous être fait avoir dans cette histoire ?


    Oui, on avait un peu l'impression de s'être fait berner... comme le foot français. La rédaction ressemble à un dommage collatéral d'un business qui a mal tourné.



    Ces dernières semaines étaient-elles les plus compliquées pour toutes les équipes ?



    C'était difficile pour tout le monde, forcément. Quand tu es à l'antenne, c'est encore un peu plus particulier, tu ne peux pas prendre les téléspectateurs en otage. Je dis "téléspectateurs" parce qu'il n'y a pas que des abonnés qui nous regardent... c'est la grande mode (il fait référence au piratage) ! Il fallait faire le job : avoir du sourire, du feel good, de l'entrain. C'était du plaisir les premiers mois et ces dernières semaines, ces derniers jours, c'était devenu un devoir. Ce n'était pas facile de garder un sourire de façade, je me revois me mettre des petites tapes sur le visage pendant le générique de début d'émission.


    La casse sociale sera terrible. Avez-vous été informé de la façon dont vous serez accompagné à partir de la semaine prochaine ?



    Non, il y a des discussions en cours mais aujourd'hui rien n'est acté. La direction de la rédaction discute avec la direction de Mediapro pour connaître la marche à suivre... Mais aujourd'hui, on est encore estomaqué et on pense à bien terminer.

    « Ça s'est mal goupillé, on arrête tout. Le navire coule... sauf qu'il y a des personnes à bord. Le mal est fait. »





    Qui est le principal responsable de ce fiasco selon vous ?



    Je n'ai pas envie de pointer du doigt, je n'ai pas tous les tenants et les aboutissants, mais c'est l'échec d'un business. Ça s'est mal goupillé, on arrête tout. Le navire coule... sauf qu'il y a des personnes à bord. Le mal est fait.



    Dans le milieu toujours concurrentiel du sport à la télé et en pleine crise, pensez-vous pouvoir rebondir ou songez-vous à vous orienter vers d'autres projets ?


    Non, j'ai envie de continuer dans ce milieu-là du sport et de la télé, même si ce n'est pas vraiment la sécurité en ce moment. C'est flou, même un peu sombre... mais je ne veux pas abdiquer à 31 ans. »

    publié le 6 février 2021 à 00h05

    l'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL: AULAS RÉVÈLE AVOIR REFUSÉ DES OFFRES DE RACHAT SUPÉRIEURES À 500 MILLIONS D'EUROS




    05/02/2021 à 21h13


    Dans l'émission "Comme Jamais" sur RMC Sport, Jean-Michel Aulas révèle avoir reçu des offres supérieures à 500 millions d'euros pour racheter l'OL. Ce qui tranche avec son premier budget, d'un peu plus de 2 millions d'euros, qu'il avait à sa disposition en 1987.


    Président de l'Olympique Lyonnais depuis 1987, Jean-Michel Aulas disposait à ses débuts d'un budget de 16 millions de francs. Ce qui correspond aujourd'hui 2,3 millions d'euros.

    "Oui, aujourd'hui ce sont les clubs de National 2 qui ont ce budget", remarque-t-il au cours de son interview accordée à RMC Sport pour l'émission Comme Jamais. "J'ai dû amener l'équivalent d'une année de chiffre d'affaires de l'ordre d'environ 20 millions de francs. Évidemment, j'ai remis régulièrement pour suivre l'aventure", se rappelle-t-il aussi.

    Valorisé à 600 millions d'euros


    Ces souvenirs tranchent, 34 ans après, avec les offres de rachat qu'il a reçues ces dernières années pour son joyau. "Disons que j'ai refusé des propositions supérieures à 500 millions d'euros", révèle Jean-Michel Aulas. "Ce ne sont pas des gens qui ont appelé directement, précise-t-il. C'est par l'intermédiaire de banquier d'affaires."

    Alors combien vaut aujourd'hui l'OL? "Difficile à dire", répond-il prudemment. Il lâche cependant un indice, confirmant qu'il évalue l'OL bien au-delà du demi-milliard d'euros. "La dernière augmentation de capital s'est faite sur une valeur de 600 millions d'euros", assure Jean-Michel Aulas, qui au cours de cet entretien exceptionnel, s'est confié sur son parcours, sa famille, l'actualité du club et l'avenir sportif de celui-ci.



    "Il y en a eu à plusieurs reprises, et encore récemment"


    "J'ai eu des moments d'interrogation quand il y a eu des offres importantes, parce que j'ai une famille, un fils qui aurait eu son mot à dire. Je ne lui ai pas dit que nous avions des offres aussi importantes. Il y en a eu à plusieurs reprises, et encore récemment. J'ai eu à réfléchir mais ma décision a été d'être en harmonie avec ce que j'avais construit, d'aller le plus loin possible sur le plan sportif, en ayant assuré la pérennité de la situation", ajoute le dirigeant, qui avance la relation avec les supporters et son rêve ultime de coupe d'Europe.



    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu

    LA NASA A CHAMBRÉ L'OL APRÈS LE BUT DE DUBOIS CONTRE BORDEAUX


    30/01/2021 à 08h13

    Léo Dubois a inscrit un superbe but pour offrir la victoire à Lyon contre Bordeaux (2-1) en ouverture de la 22e journée de Ligue 1. De quoi lui valoir un petit message de la NASA.


    Un but stratosphérique tout simplement! Léo Dubois a offert la victoire à Lyon contre Bordeaux ce vendredi (2-1) sur une frappe aussi belle qu'incroyable.

    Dans un angle fermé, le latéral droit de l'OL a trouvé la lucarne gauche des Girondins. Une merveille qui lui a valu les félicitations et un petit chambrage en provenance de la NASA, l'agence gouvernementale en charge du pojet spatial aux Etats-Unis.




    Une réponse qui fait directement suite à un message du compte twitter en anglais du club rhodanien: "Salut la NASA. Je viens de penser que vous aimeriez savoir que Léo Dubois vient d'envoyer une fusée", a lancé l'OL sur les réseaux sociaux.


    Dubois enchaîne les bons matchs




    Leader provisoire de la Ligue 1 grâce à ce but de l'international tricolore, l'OL peut attendre sereinement les matchs de Paris contre Lorient et de Lille contre Dijon ce dimanche. Déjà auteur d'une très belle performance lors du derby contre Saint-Etienne (5-0), Léo Dubois a récidivé face à Bordeaux.

    "Je pense qu'il l'a fait exprès hein, s'est amusé son conéquipier Marcelo après la victoire contre les Girondins. Une frappe à la Roberto Carlos? Cafu! Tout le monde l'appelle Cafu maintenant! C'était un but magnifique et qui nous donne la victoire en plus."

    Dans une forme étincelante, le défenseur lyonnais a marqué les esprits avec sa mine dans la lunette de Benoit Costil. Si Elon Musk rencontre des difficultés avec le lancement de ses prochaines fusées, Léo Dubois pourra l'aider comme il a aidé Lyon à se rapprocher des étoiles.

    RMC

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu

    OL


    issu du journal


    Rudi Garcia envoie un message à son banc



    Rudi Garcia n'a offert que des miettes à ses remplaçants, dimanche, malgré la large victoire à Saint-Étienne (5-0). Un choix revendiqué, et un message.



    Vincent Duluc 26 janvier 2021 à 00h05



    Sous le double effet de l'absence de trois titulaires (Aouar, Paqueta et Cornet) et d'une très large victoire que plus rien ne pouvait remettre en cause, dimanche soir, à Saint-Étienne (5-0), les remplaçants lyonnais qui s'échauffaient le long de la ligne de touche, au stade Geoffroy-Guichard, ont dû trouver le temps inhabituellement long. Jamais, depuis qu'il dirige l'OL, Rudi Garcia n'avait attendu aussi longtemps pour faire des changements, surtout depuis que cinq remplacements sont autorisés : à un match par semaine, l'entraîneur lyonnais avait toujours veillé, jusque-là, à calmer les frustrations et à récompenser les joueurs du banc.

    lir
    Dimanche, on dirait que l'air du temps, très frais, était plutôt à la punition. Rudi Garcia a choisi en effet de faire passer un message à ses remplaçants, et pour qu'il soit plus clair encore, l'entraîneur lyonnais l'a sous-titré en conférence de presse, alors qu'on l'interrogeait sur ces changements tardifs : «Un, ceux qui étaient sur le terrain méritaient de rester. J'étais même prêt à aller avec les mêmes jusqu'au bout. Deux, je n'étais pas content des entrants lors du dernier match. C'est aussi un message que j'ai envoyé au groupe.»


    Ce n'est pas la première fois que le banc ne pèse pas assez




    Depuis le début de la saison, Rudi Garcia n'avait jamais conservé son onze de départ au-delà de la 78e minute, changeant régulièrement deux ou trois joueurs avant l'heure de jeu, et cette fois, il a attendu la 85e. Ce n'était même pas pour récompenser les remplaçants, plutôt pour protéger les titulaires : «Finalement, j'ai pensé que c'était bien de ne pas prendre de cartons préjudiciables pour la suite, d'où les sorties de Thiago Mendes, Léo Dubois et Bruno Guimaraes. Je vous donne de manière très honnête les raisons pour lesquelles les changements ont eu lieu très tard, ce qui n'est pas dans mes habitudes.» Ils les a surtout données à haute voix, donc, pour que tout le monde l'entende.

    Tentons, donc, de décrypter les coupables face à Metz (0-1), la semaine dernière. La mesure de rétorsion ne peut pas concerner les premiers entrants, Aouar et Cornet (68e), qui étaient blessés et n'ont pas joué à Saint-Étienne. Les autres entrants étaient Slimani et Cherki (76e), puis Guimaraes (90e). De fait, Cherki a perdu le ballon sur l'action du but messin et Slimani découvre sa nouvelle équipe.

    Ce n'est pas la première fois que le banc ne pèse pas assez ; quand il pèse, c'est parce que les titulaires, mis au repos, retrouvent leur place. On peut dresser deux constats. Un, depuis la victoire au Parc des Princes contre le PSG (1-0), le coaching de Rudi Garcia intervient en moyenne dix minutes plus tard ; deux, en dehors de OL-ASSE (2-1), où les titulaires ont fait un retour gagnant, et du renversement à Rennes (2-2), le score et le rapport de force évoluent rarement favorablement aux Lyonnais quand les joueurs du banc apparaissent. D'où le message appuyé, dimanche, à Geoffroy-Guichard, où Malo Gusto, 17 ans, un gone de Décines, a disputé sa première minute professionnelle.

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    Lyon


    issu du journal



    Pourquoi l'OL connaît un début d'année compliqué




    L'OL n'a pas encore retrouvé, en 2021, la force et l'inspiration qui l'avaient ramené au sommet de la L1, en décembre. Pour des raisons diverses.





    La déception des Lyonnais lors de leur défaite face à Metz (0-1), le 17 janvier. (A. Martin/L'Équipe)
    Vincent Duluc24 janvier 2021 à 00h10
    partager


    C'est un peu plus qu'une impression visuelle. C'est la réalité des résultats et des statistiques. Et c'est suffisamment étalé dans le temps, en deux semaines et trois matches face à Lens (3-2, le 6 janvier), Rennes (2-2, le 9 janvier) et Metz (0-1, le 17 janvier), pour que cela ressemble à une tendance : en 2021, l'OL n'a pas encore retrouvé ses standards de la fin d'année 2020.



    Des difficultés à maintenir la pression



    À la 90e minute de son match contre Metz, l'OL a concédé sa première défaite depuis 124 jours et 16 rencontres (la dernière datant du 15 septembre, face à Montpellier 1-2), dans un match que les Messins n'ont pas volé, au-delà de l'annulation discutable du but de Toko Ekambi.

    Avec 23 tirs à 18, les Lyonnais n'ont pas contrôlé grand-chose et se sont exposés aux courants d'air, un constat conforté par les chiffres de 2021. En regard de leur belle série de la fin d'année 2020 (29 points sur 33 possibles en onze journées), les indicateurs majeurs sont en baisse : 1,43 point de moyenne contre 2,63, et 2 buts encaissés de moyenne contre 0,81.

    lire aussiComment Jason Denayer est devenu défenseur : « Je ne savais pas quoi faire »
    Surtout, l'OL a connu une demi-heure de panique absolue dans sa seule victoire face à Lens (3-0 puis 3-2), et s'est extrait miraculeusement d'une médiocrité profonde à Rennes (0-2 puis 2-2), grâce au talent de Memphis Depay. Lyon joue moins en bloc, et semble incapable de maintenir une pression sur la durée, physiquement.



    Des individualités en baisse



    Karl Toko Ekambi et Tino Kadewere, moteurs en novembre-décembre, n'ont pas été décisifs lors des trois derniers matches, même si le premier a marqué, face à Metz, un but que d'autres arbitres au VAR auraient accordé. Mais, ces deux dernières semaines, l'OL a perdu un peu d'efficacité dans toutes ses lignes.

    Face à Metz, Lopes a vu sa responsabilité engagée sur le but, parti d'un ballon perdu par Cherki. De Sciglio est à la peine à droite comme à gauche, l'approche du derby rappelant que Cornet avait réussi deux passes décisives à l'aller (2-1, le 8 novembre). Au milieu, surtout, Thiago Mendes et Paqueta n'ont pas semblé revenus du Brésil, après un automne formidable.


    Le deuxième est suspendu ce soir, alors que Bruno Guimaraes, décevant depuis la reprise du jeu en juillet, a annoncé qu'il allait mieux, hier, au Progrès, après avoir contracté le Covid-19 pendant les fêtes, au Brésil, et avoir souffert du genou depuis l'été.



    Slimani, un impact en question



    L'OL a donc remplacé Moussa Dembélé, prêté à l'Atlético de Madrid, par Islam Slimani, qui était à six mois de la fin de son contrat à Leicester. Selon l'époque choisie du passage de Dembélé, le challenge accepté par l'international algérien (32 ans) est plus ou moins surmontable. Mais faire mieux que son prédécesseur, cette saison, est jouable : l'ancien du Celtic (2016-2018) a inscrit un but, contre Reims (3-0, le 29 novembre), en 670 minutes et seize apparitions.

    lire aussiLe classement de la L1
    En treize minutes face à Metz (0-1), Slimani a donné un ballon qu'il aurait dû garder, ce qui constitue un péché moins grand que le contraire, mais il lui faudra du temps, de jeu, notamment, après qu'il a joué 19 minutes avec Leicester entre le 7 mars et son transfert à Lyon. Qu'a-t-il encore à donner ? Le derby pourrait aider à le savoir.

    publié le 24 janvier 2021 à 00h10

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    Tactique
    exclusivité abonnés



    Tactique : comment l'OL est passé d'un jeu basé sur les ailes à une animation offensive beaucoup plus intérieure



    Obsédé par les ailes en début de saison, Lyon a repensé son jeu entre les lignes pour guérir, finissant champion d'automne devant le PSG grâce au nul arraché à Rennes (2-2) samedi.





    Le Brésilien Thiago Mendes est l'un des joueurs clés du milieu lyonnais. (A. Martin/L'Equipe)


    Raphaël Cosmidis10 janvier 2021 à 13h17



    Après un début de championnat moyen, Rudi Garcia a bouleversé les principes de son équipe. L'OL est passé d'un jeu basé sur les couloirs et les centres à une animation offensive beaucoup plus intérieure, incarnée par le nouveau venu Lucas Paqueta. Si celle-ci a balbutié à Rennes hier soir (2-2), les bonnes séquences collectives sont nées au centre du terrain, dans les pieds de milieux mobiles et créatifs.


    Le match nul et vierge à Bordeaux le 11 septembre et la défaite (1-2) à Montpellier 15 septembre avaient vu les Rhodaniens tenter 48 centres au total. Lors des quatre dernières journées, contre Nice (4-1), Nantes (3-0), Lens (3-2) et Rennes (2-2), avec une possession de balle similaire, ils n'ont tenté que 47 centres en cumulé, soit un de moins en 180 minutes de plus. Lissé sur une saison, cette dynamique donnerait une moyenne de moins de 12 centres par match. Ce serait la plus faible de Ligue 1 (Reims est aujourd'hui dernier avec 13) et un genre d'exploit statistique étant donné que Lyon a plus souvent le ballon que l'adversaire.



    Cette transformation, le leader actuel du championnat la doit à une réorganisation de son milieu de terrain et de son trio d'attaque, inaugurée à Strasbourg mi-octobre (3-2). Avec Mendes-Paqueta-Aouar au coeur du jeu et Depay dans un rôle de faux 9 et quasi 10, entouré par Kadewere et Toko Ekambi.



    Gaucher, Lucas Paqueta peut plus facilement s'orienter vers l'intérieur du jeu





    Auparavant confiée aux latéraux, l'accélération du jeu des Gones revient désormais aux deux relayeurs, Houssem Aouar et Lucas Paqueta. Le Brésilien démarre très bien sa carrière en France. Au-delà de ses qualités naturelles (technique, protection de balle, mouvement), il se distingue de ses concurrents au club très simplement : gaucher, il peut plus facilement s'orienter vers l'intérieur du jeu dans cette position intérieure dans la moitié droite du terrain. Les deux relayeurs lyonnais évoluent d'ailleurs en faux pied pour mieux attaquer l'espace entre les lignes.



    Proches de Thiago Mendes, les deux hommes demandent le ballon dans les pieds puis cherchent une solution derrière les milieux adverses. Tous deux capables de masquer leur passe ou de percuter balle au pied, ils résistent aussi bien au pressing.





    Reculé, Paqueta va trouver Depay entre les lignes.

    Reculé, Aouar va trouver Kadewere entre les lignes.




    Depuis ces positions reculées, face aux milieux adverses, leur qualité de projection initie les meilleures combinaisons lyonnaises, notamment juste après avoir donné un ballon entre les lignes. Leurs courses depuis l'arrière créent les principaux changements de rythme dans l'animation offensive de leur formation.




    Après s'être appuyé sur Depay, Paqueta va demander le ballon pour un une-deux.

    Lancé face au jeu, Aouar va être servi dans l'espace libre par Depay.




    Memphis Depay se révèle indispensable au sein de ce style de jeu et les rumeurs de départ doivent effrayer les supporters lyonnais, d'autant plus que le seul joueur capable de l'imiter dans son rôle est parti à Nice (Amine Gouiri). Le Néerlandais a toujours joué à la frontière de plusieurs postes : ailier buteur au PSV Eindhoven, il a signé à Manchester United pour y tenir la même fonction. En échec, il a débarqué à Lyon où il fallu quelques temps pour qu'il s'épanouisse.




    C'est finalement la sélection batave, en le replaçant dans l'axe, qui a résolu l'énigme. Sa rupture du ligament croisé en décembre 2019 n'a pas enlevé à Depay sa justesse dans les déplacements et sa capacité à faire jouer les autres.



    Souvent moins explosifs après cette blessure, les joueurs doivent compenser en progressant dans un autre domaine. Depay semble avoir définitivement abandonné ce qu'il aurait pu être sur le côté pour briller dans l'axe (11 buts et 5 passes décisives cette saison en 1386 minutes de Ligue 1). Accompagné par Toko Ekambi et Kadewere, qui s'occupent d'attaquer la profondeur quand lui décroche pour devenir le quatrième milieu lyonnais, Depay dynamise les attaques lyonnaises.




    Derrière Toko Ekambi et Kadewere qui fixent la ligne défensive, Depay peut recevoir le ballon entre les lignes et combiner.

    Alors que Toko Ekambi va attaquer la profondeur, Depay va demander le ballon en décrochant.



    Fort dos au jeu, Depay sait jouer en une touche ou temporiser pour trouver un partenaire lancé dans le bon tempo. Sa relation avec Aouar est particulièrement fructueuse. L'international français aime apparaître lancé entre les lignes et même continuer son appel jusque dans le dos de la défense. Les décrochages de Depay lui ouvrent des espaces qu'il interprète très bien. Avec Paqueta, Aouar, Depay et même Kadewere, qui joue juste très souvent, l'OL regorge de potentielles combinaisons entre les lignes adverses.





    Paqueta va trouver Depay pour un appui-soutien vers Aouar, lancé face au jeu.

    Ouvert par Depay, l'intervalle entre les deux centraux rennais va être attaqué par Aouar. Kadewere va rater sa passe sur le coup.



    Revenu au score en fin de match hier soir à Rennes grâce à un coup de pied arrêté et de bonnes entrées de la part de Cherki et Caqueret, Lyon peut représenter un sacré problème pour le PSG : un jeu clarifié et cohérent qui correspond aux joueurs, des individualités en forme et de la richesse sur le banc. La deuxième partie de saison de Cherki intrigue. Ambidextre, explosif, mobile, dribbleur et apte à garder le ballon dos au jeu, le jeune formé au club peut jongler entre les registres pour gagner du temps de jeu. Lyon aura sans doute besoin de lui, au moins de temps en temps, pour gagner tout court.

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • 38Cacou
    a répondu
    Désolé pour l’anglais - https://www.ligue1.com/Articles/OPIN...depay-kadewere

    LE SPIRO: Lyon capable of ending PSG domination

    Watch out Paris Saint-Germain: in-form Olympique Lyonnais are ready to make a long overdue return to the summit of the French game, warns Ligue1.com’s Matthew Spiro.


    It has been a difficult year on so many levels, but as a budding Ligue 1 enthusiast I have found events on the pitch extremely heartening over these final weeks of 2020. The emergence of Lyon, Lille and perhaps even Marseille as genuine rivals to PSG’s domestic hegemony has brought a wave of excitement and intrigue that is more than welcome after three years of Parisian domination. We have a serious title race on our hands and 2021 promises be to be thrilling!

    Lyon’s rise, in particular, feels like an event that will significantly alter the Ligue 1 landscape. This is a club that has the history, fan-base, infrastructure, financial clout and quality to compete for major honours year in year out. In fact, OL should be competing with PSG. Finishing 29 points adrift of the champions, as they did in 2018/19, or languishing 28 points behind at the end of the curtailed 2019/20 campaign is simply not acceptable for this traditional giant. The club’s current form – they have taken 26 points from the last 30 on offer – has propelled them into the heart of this season’s title race, and it feels like the start of something big, something long-standing.

    As an Englishman who first moved to France to work on Ligue 1 in 2002, I spent many of my early years reporting on ‘Le Grand l’OL’ – the Lyon side that trampled all over the French game, winning seven consecutive league titles with a swagger and a style that rendered its opponents helpless and scared stiff. Witnessing first-hand the warmth and class of this football club on so many famous nights at Stade de Gerland – the thrilling Champions League clashes with Real Madrid, Werder Bremen, Manchester United or Barcelona shine brightest in my mind – was a genuine privilege and ensured that Lyon will always have a dear place in my football memory bank.

    WATCH: Lyon end 2020 on a high against Nantes



    But just as the Juninho years were magic, the ensuing seasons of underachievement have been deeply frustrating. Lyon have just one Coupe de France trophy to show for their last 12 years of toils; that’s not good enough. Nor is finishing seventh and failing to qualify for Europe acceptable.

    The first signs that Lyon were on their way back arrived during the Final Eight in Lisbon when Rudi Garcia’s men eliminated Juventus and Manchester City on their way to the Champions League semi-finals. ‘Those performances helped us understand the level that we’re capable of playing at,’ midfielder Houssem Aouar told when I interviewed him a fortnight. Indeed, if Lyon can defend so well and attack so ruthlessly against two European superpowers, they can surely string together a run of wins in Ligue 1? The penny seems to have dropped.

    Unsettled by the extended transfer window, and handicapped by the lack of a pre-season, Lyon made a stuttering start this term. They were reportedly ready to cash in on Memphis Depay during the summer, and possibly Aouar or Moussa Dembélé too, yet the financial crisis across Europe meant that those players ended up staying. Since the window closed in October, Lyon have been imperial. Their newfound belief and maturity was clearly on display at the Parc des Princes earlier this month, as the visitors registered a solid, professional 1-0 win over PSG thanks to Tino Kadewere’s goal. The unfussy, no-frills nature of the performance, and the relatively low-key celebrations at the final whistle, suggested to me that this was no freak result and that Lyon aren’t going to stop here.

    Rudi Garcia deserves credit, of course, but so too do Bruno Cheyrou and his recruitment team. Lucas Paqueta has been a brilliant signing in midfield, adding even more quality to an area that already had Bruno Guimaraes, Aouar, Maxence Caqueret and Thiago Mendes. If the others are all technical and good at moving the ball quickly, Paqueta brings penetration through his dribbles and the ability to pass cleverly through the lines. I wouldn’t swap Lyon’s midfield for PSG’s right now.

    In attack, Kaderwere – the Zimbabwean striker who finished as top scorer in Ligue 2 with Le Havre last year – had adapted seamlessly to life in the top tier. Garcia made the tough decision to drop Dembélé, who has never quite clicked with the club captain Depay, and Lyon now possess an attacking trio that looks as complementary as it is efficient: Karl Toko Ekambi brings the speed, Kadewere the hard running and physical presence, Depay the skill, power and sheer class. Kylian Mbappé and Neymar may still be considered as Ligue 1’s two leading lights, but Lyon’s Dutch master is not far behind and arguably exerts even more influence on his team’s performances.

    Lyon can push PSG all the way this season – no question. So too can Lille, who have pieced together a strong squad and, in Christophe Galtier, possess the best manager in the division. The champions will need to raise their game if they are to clinch a fourth straight title. That in itself is good news for French football. But the fact that Lyon are flourishing once again could be the best news of all.

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL



    avant-première abonnés



    Comment Lucas Paqueta a changé la saison de l'OL



    Arrivé fin septembre en provenance de l'AC Milan, le milieu brésilien a transformé le jeu de l'OL.




    Hugo Guillemet (avec H. P.) 22 décembre 2020 à 22h49




    Lorsque nous l'avions rencontré à la fin du mois d'octobre, Lucas Paqueta n'avait posé ses valises à Lyon que depuis quelques jours et son discours restait assez vague sur le rôle qu'il comptait tenir à l'OL : « Je veux surtout apporter de la joie à l'équipe, comme me l'a demandé Juninho, confiait-il timidement. Je sens la bonne énergie ici. » Deux mois plus tard, le constat est que le milieu brésilien répond au souhait de son directeur sportif. Mais il donne surtout beaucoup plus que ça à la formation de Rudi Garcia. Dont de l'énergie, justement, qui contamine avantageusement ses coéquipiers. « Il est collectif et généreux, résume son entraîneur. Il emmène tout le monde derrière lui. Sur le plan de l'investissement pour l'équipe, il donne le ton et ça déteint sur les autres. Il n'est pas le seul, mais c'est bien d'avoir un joueur comme ça. »

    Garcia l'a utilisé dès qu'il a pu, à Strasbourg (3-2, le 24 octobre), et il ne s'en est plus passé depuis, dessinant son onze-type actuel autour de lui. « Comme c'est un très bon joueur qui nous apporte autant défensivement qu'offensivement, sa présence nous donne une ''balance'', analyse le défenseur belge Jason Denayer. C'est-à-dire que maintenant, au milieu, on a un joueur un peu plus défensif (Thiago Mendes), un autre joueur un peu plus offensif (Houssem Aouar), et puis on a Paqueta, qui fait les deux. »

    L'OL s'attendait à un meneur technique ; il a vu un meneur technique mais encore plus que cela : l'ex-Milanais emmène sa dimension physique et son goût du combat à une équipe qui en avait souvent manqué. « Il a un engagement, une envie et une agressivité qui donnent un plus, confirme son compatriote Cris, l'ex défenseur de l'OL, qui en connaît un rayon sur le sujet. Son arrivée a aussi fait changer Thiago Mendes, qui a plus de confiance en lui. Le foot, c'est parfois une pièce d'un puzzle qui change beaucoup de choses. » La pièce manquante, cette fameuse « balance » dont parle Denayer.


    Lucas Paqueta en action contre Brest (2-2). (F. Faugère/L'Équipe)

    «On s'est dit : « ******, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ça !»

    Brendan Chardonnet, défenseur de Brest et adversaire de l'OL mercredi dernier



    « Défensivement, il est rugueux, solide sur ses appuis, il récupère pas mal de ballons, énumère Brendan Chardonnet, le défenseur de Brest. Mais après, avec sa patte gauche, il trouve des passes superbes pour ses attaquants. Il a beaucoup d'activité, il court beaucoup, il ne se cache jamais. » Le joueur breton reste impressionné par ce qu'il a vu, mercredi dernier au Groupama Stadium (2-2). Sur le banc au coup d'envoi, Paqueta avait transformé l'OL lors de son entrée, peu avant l'heure de jeu. « Il a de suite imposé son emprise sur le milieu de terrain, témoigne-t-il. Après le match, on s'est tous regardés entre nous, en se disant : ''******, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu un milieu rayonner comme ça ! '' »



    Le Brésilien est passé à côté d'une seule rencontre : à Angers, le 22 novembre (1-0), parce qu'il revenait d'un long périple avec la Seleçao, qu'il a d'ailleurs retrouvée grâce à sa renaissance à l'OL. Il avait obtenu ce jour-là la note de 3/10 dans L'Équipe, mais c'était une exception : s'il n'a pas encore assez joué pour intégrer le classement général, sa moyenne actuelle (6,25) le situerait à la première place.



    6,25



    La moyenne de Lucas Paqueta dans L'Équipe (8 notes au total). Le Brésilien a même reçu un 8 lors de chacun de ses deux derniers matches, à Paris (1-0) et à Nice (4-1).

    Ses performances dessinent même une progression, qui va de pair avec une confiance toujours plus forte, et ses deux dernières sorties en L1 ont été fantastiques (voir chiffre). Il a d'abord considérablement réduit l'influence du Parisien Marco Verratti lors de la victoire de l'OL au Parc des Princes (1-0, le 13 décembre), même s'il n'a pas fait que ça, et a délivré un récital technique, samedi soir, à Nice (4-1), où son impact et son aisance ont découragé ses adversaires.

    « Il a un formidable talent mais au-delà de ce talent et de cette capacité à jouer à une touche et toujours vers l'avant, il travaille beaucoup pour l'équipe, reprend Garcia, conquis. Tout le mérite revient à Juninho. » Le directeur sportif brésilien, qui échange très souvent avec Paqueta pour le conseiller et faciliter son intégration, avait fait de ce dossier sa priorité lors du dernier mercato. Il l'avait mené seul, des heures au téléphone avec son homologue de l'AC Milan Paolo Maldini, et avait choisi d'assumer le pari sportif et financier pour un joueur qui n'avait pas fait ses preuves en Europe jusque-là.



    La part de risque paraît bien faible, aujourd'hui, tandis que les 20 M€ dépensés pour le transfert semblent minimes au vu de la place qu'a déjà pris le Brésilien à Lyon. « Cela fait très longtemps que je ne me suis pas senti chez moi », a confié ce dernier sur ses réseaux sociaux, en français dans le texte, après la victoire à Nice. Comment pourrait-il encore progresser ? « Je pense qu'il doit être plus décisif en termes de buts et passes décisives (0 dans les deux catégories pour l'instant). Avec sa grosse frappe, il doit plus tenter sa chance », sourit Garcia, qui mesure bien la sienne d'avoir un tel joueur autour duquel bâtir son onze, chaque semaine.



    publié le 22 décembre 2020 à 22h49

    l'Equipe



    Ligue 1
    Nantes (FRA)
    Lyon (FRA)

    Laisser un commentaire:


  • staticman69
    a répondu
    Aujourd'hui une nouvelle déstabilisation de notre club est lançée aprés les joueurs Aouar,Memphis les voilà maintenant qu'ils s'attaquent à l'entraineur Garcia en faisant le bug (partira il à la fin de saison ??)bref j'aimerais bien qu'ils s'occupent plutôt du seul club qui les interessent Marseille et qu'ils arrêtent de nous pelér le jonc en cherchant continuellement des angles d'attaques contre l'OL

    Laisser un commentaire:


  • philippe77
    a répondu
    Dortmund : Favre viré (officiel) Par Youcef Touaitia - Actu Allemagne, Mise en ligne: le 13/12/2020 à 16h00 13 Taille du texte: Email Imprimer Tweet Malgré la qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, en milieu de semaine, le Borussia Dortmund a décidé de se séparer de Lucien Favre. Le coach suisse n'a pas résisté à la raclée subie contre Stuttgart (1-5), samedi en Bundesliga. Favre n'est plus l'entraîneur de Dortmund. Lucien Favre a souvent senti le vent du boulet depuis son arrivée, à l'été 2018. Deux ans et demi plus tard, l'entraîneur suisse a fini par tomber dans le ravin du côté du Borussia Dortmund. En effet, le club allemand a annoncé son licenciement, ce dimanche. Favre prend la porte «Lucien Favre n'est plus l'entraîneur du Borussia Dortmund. Les dirigeants du BVB ont décidé à l'unanimité de libérer Favre et son adjoint Manfred Stefes avec effet immédiat» , peut-on lire dans un communiqué paru sur le site officiel du BvB. «Nous remercions tous Lucien Favre pour son excellent travail au cours des 30 derniers mois lors desquels lui et son équipe ont accroché deux fois la deuxième place de Bundesliga. En tant que professionnel et en tant que personne, Lucien Favre ne fait aucun doute» , a rajouté le directeur exécutif, Hans-Joachim Watzke. - Source: Maxifoot, http://www.maxifoot.fr/football/arti...58.htm#footref

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL


    issu du journal



    Ligue 1 : en grande forme, l'OL fonce sur Paris comme un avion de chasse




    Depuis la trêve d'octobre, les joueurs de Rudi Garcia sont passés d'ennuyeux et impuissants à enthousiasmants et efficaces. Ce nouvel OL arrive lancé pour défier le PSG, dimanche (21 heures).






    Il n'avait pas arrêté de le marteler pendant deux mois et cela l'avait fait passer pour un entraîneur qui se cherchait des excuses : « Notre saison démarrera vraiment à la fin du mercato. » Il faut reconnaître que Rudi Garcia n'avait pas tort, finalement, même si les supporters lyonnais auraient peut-être aussi aimé voir leur équipe prendre des points avant la première trêve d'automne.

    Depuis la fermeture de cette interminable fenêtre de transferts, le 5 octobre, l'OL a pris 19 points sur 21 (6 victoires, 1 nul). Et la belle série comptable s'est accompagnée du constat que quelque chose avait profondément changé dans le jeu.



    Trois fois moins de centres...




    « On montre des belles choses sur les derniers matches. Ce qui nous intéresse, c'est d'enchaîner les victoires, même si parfois on gagne en étant moins séduisants, explique le latéral droit Léo Dubois. On avait un manque de réussite devant le but, aujourd'hui, on l'a pleinement. » Lui et Maxwel Cornet ont surtout cessé d'inonder les surfaces adverses de centres et l'OL est sorti d'un schéma de jeu bien trop prévisible pour les défenses.



    Avant le match à Strasbourg (3-2, le 18 octobre), Lyon tenait la possession, faisait circuler le ballon en « U » de manière stéréotypée et centrait sans décalage préalable ni déséquilibre, de manière abusive (voir infographie). Cela donnait la sensation d'une impuissance. Garcia l'a compris et, depuis sept journées, ses joueurs chassent le ballon plus haut sur le terrain pour favoriser une transition plus rapide.



    La vitesse de ses attaquants est un atout dans ce schéma et, sans vrai joueur de tête dans la surface en l'absence de Moussa Dembélé, sur le banc, les Lyonnais attaquent l'axe par des combinaisons, ou la technique de Depay, Aouar, Paqueta ou Guimaraes crée des différences.



    ... mais des tirs trois fois plus efficaces




    « On dit aujourd'hui qu'on est plus efficaces, plus en réussite, énumère Garcia. Mais on n'est pas devenu anormalement efficaces. C'est surtout qu'avant, on était anormalement inefficaces, je n'ai pas arrêté de le dire. Et je vais prêcher pour ma paroisse, mais on est aujourd'hui plus précis, plus présents offensivement, donc peut-être qu'on progresse aussi. »


    Il n'y a pas de doute sur la progression de l'OL dans la qualité de son jeu offensif, et l'entraîneur lyonnais a raison de s'en féliciter puisqu'il en porte une part de responsabilité. Il a su reprendre la main en arrêtant de tâtonner et en installant durablement le 4-3-3, il a donné des repères à ses hommes et n'a par exemple pas hésité à très vite s'appuyer sur Paqueta, au milieu de terrain, comme un homme de base.








    Il a aussi adopté un management psychologique global en n'oubliant pas, depuis des semaines, de quasi systématiquement commencer ses interventions publiques en félicitant l'état d'esprit de ses remplaçants. Il a ainsi diffusé l'idée, dans son groupe, que chacun doit se sentir important, qu'il entre à l'heure de jeu ou bien sorte du terrain à ce moment-là du match.

    Enfin, et là est l'autre évolution très visible du jeu de l'OL, l'efficacité devant le but s'est inversée, comme le soulignent Dubois et Garcia, car les Lyonnais ont désormais besoin de trois fois moins de tirs pour marquer un but. Ce n'est pas simplement que tout réussit aujourd'hui à des attaquants lyonnais qui rataient tout avant la trêve d'octobre, cette lecture serait trop simpliste, même s'il y a un peu de cela.


    C'est surtout que l'OL, désormais, sait prendre sa chance face à des défenses hors de position et des gardiens moins protégés. Lyon pique en contre, les trois attaquants titulaires ont tous retrouvé un gros capital confiance, ils tentent des choses, multiplient les appels dans toutes les zones et le jeu lyonnais s'en trouve plus varié et donc plus difficile à lire pour l'adversaire.

    L'OL peut aujourd'hui adopter un jeu direct, en arrivant au but en trois passes, mais également alterner avec des phases d'attaques placées. Il faudra maintenant à peu près tout bien faire, dimanche au Parc des Princes, pour espérer un résultat face au Paris-SG.



    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    OL



    avant-première abonnés


    Thiago Mendes (OL) : « On attendait trop de moi »




    Le milieu de terrain brésilien de Thiago Mendes revient sur les causes de sa première saison ratée à l'OL, après son transfert de Lille. Et explique comment il a remonté la pente.





    De notre envoyé spécial à Lyon, Hugo Guillemet mis à jour le 21 novembre 2020 à 19h09


    Son front, marqué d'une cicatrice, porte encore les séquelles d'un accident de la route survenu il y a un peu plus de deux mois, en se rendant à l'entraînement. Thiago Mendes avait ensuite manqué deux journées de Championnat (Montpellier le 15 septembre, Nîmes le 18).



    Mais le Brésilien de 28 ans est un dur au mal : il est revenu dans un groupe en manque de confiance et de résultats puis a conquis une place de titulaire, en retrouvant l'impact qu'il avait au LOSC (2017-2019), où l'OL l'a acheté pour 25 M€. En ce moment, Rudi Garcia en fait son homme de base au milieu de terrain, où l'entraîneur rhodanien apprécie ses qualités physiques et de jeu long. Et le joueur a accepté d'évoquer sa bonne période, sans occulter la mauvaise.




    « Que s'est-il passé ces derniers mois à Lyon pour qu'on retrouve le "vrai" Thiago Mendes, celui de Lille ?



    (Sourire.) C'est vrai que cette première saison à l'OL n'a pas été idéale, mais c'était une saison d'apprentissage où j'ai emmagasiné beaucoup d'expérience. Là, je me sens mieux, je connais davantage mes coéquipiers, eux me connaissent mieux aussi. Je suis plus à l'aise et le travail que je fournis est en train de payer.


    Mais pourquoi cette première saison ratée ?



    Je crois que c'est un ensemble de choses. Mon premier match contre Monaco s'était bien passé (3-0), j'avais fait deux passes décisives, mais j'ai ensuite senti quelque chose de lourd sur mes épaules. J'entendais Thiago Mendes par-ci, Thiago Mendes par-là... C'était vraiment lourd, on attendait trop de moi, il y avait beaucoup de pression concernant mon arrivée. C'était un très gros transfert et je me suis mis à ressentir toute cette attente comme un poids énorme.




    Jusqu'à ce que, cet été, vous songiez à partir...



    Oui, c'est vrai que j'y ai réfléchi. J'ai eu des propositions de plusieurs clubs. On en a beaucoup discuté avec mon épouse et mon agent. Et puis je ressentais aussi beaucoup de pression de la part de certains supporters...

    « Avec Kelly (son épouse), on a longuement discuté. Partir ? Ne pas partir ? Finalement, je me suis dit qu'il fallait que je reste pour relever ce challenge »





    Comment ça ?



    Des choses ont été dites, comme quoi j'allais en boîte de nuit, ou que je buvais de l'alcool. Des choses fausses. On parlait beaucoup de moi et c'était lourd à supporter. Donc avec Kelly (son épouse), on a longuement discuté. Partir ? Ne pas partir ? Finalement, je me suis dit qu'il fallait que je reste pour relever ce challenge. Les gens attendaient beaucoup de moi, donc je me devais de persévérer pour réussir à aider cette équipe et à apporter de la joie aux supporters.



    Vous êtes aujourd'hui titulaire. Comment avez-vous réussi à retourner cette situation ?


    Tout simplement par du travail quotidien. Je donne vraiment tout à l'entraînement, toujours à haute intensité. D'ailleurs, les préparateurs physiques du club m'ont beaucoup aidé à sortir de cette mauvaise période, à devenir ce nouveau Thiago Mendes. Aujourd'hui, je me sens super bien et ça fait la différence. J'espère que ça va continuer comme ça.




    Vous avez joué en sentinelle d'un milieu à trois ou dans un milieu à deux. Où va votre préférence ?



    Je préfère jouer dans la position que l'entraîneur choisit pour moi (rires). Non, sincèrement, sentinelle ou dans un milieu à deux, ce n'est pas exactement pareil, mais tout me va du moment que je joue et que j'aide les autres.

    « On a une équipe très dense avec beaucoup de joueurs très forts. Et peu importe qui joue, on a confiance en eux pour donner le meilleur »





    À Lille, vous frappiez les coups de pied arrêtés. Et l'OL est en difficulté dans ce domaine...



    Il y a déjà des tireurs désignés par le coach dans l'équipe, il y a Memphis (Depay) et Houssem (Aouar) qui frappent bien notamment. Mais, après, si Rudi Garcia me choisit, bien sûr que je suis à sa disposition (sourires).




    Après quatre titularisations de suite, il vous a sorti du onze avant la trêve pour le derby (2-1, le 8 novembre). Comment l'avez-vous vécu ?



    Évidemment que j'étais déçu de ne pas débuter, mais c'est normal non ? Après, je peux aussi comprendre les raisons qui l'ont poussé à faire un peu tourner. Il fallait que d'autres joueurs puissent retrouver du rythme. On a une équipe très dense avec beaucoup de joueurs très forts. Et peu importe qui joue, on a confiance en eux pour donner le meilleur. Donc, oui, j'étais déçu, mais je n'étais pas le seul dans ce cas, il y avait aussi Paqueta, Tino (Kadewere)...

    «Qu'on sorte de la cave ou qu'on soit titulaire, il faut se dire que la donne n'est jamais figée, il faut sans cesse conquérir un espace de jeu »





    Et ce sont vos entrées qui ont renversé ce match.



    C'est vrai qu'il y a eu des changements en seconde période et ç'a changé la donne, on a renversé le score. Et, au final, toute l'équipe était très heureuse d'avoir obtenu ce résultat, les titulaires comme les remplaçants.




    Que trouvez-vous le plus dur : sortir du trou à l'époque ou bien garder votre place de titulaire aujourd'hui ?



    Ce sont des moments vraiment différents à gérer pour un joueur. Les deux situations sont difficiles, en fait. Qu'on sorte de la cave ou qu'on soit titulaire, il faut se dire que la donne n'est jamais figée, il faut sans cesse conquérir un espace de jeu, il faut travailler pour sa place afin de pouvoir être important pour l'équipe.

    « Tous les joueurs au Brésil rêvent de venir en Europe et de vêtir le maillot de l'OL »





    D'autant plus au milieu à l'OL, où la concurrence est importante... Comment se passe-t-elle entre vous, Paqueta, Guimaraes, Jean Lucas, Caqueret...



    On est tous amis dans la vie et ça se ressent dans le groupe. On sait tous qu'à la fin c'est Rudi Garcia qui va décider qui va jouer. Donc nous, on a juste à donner notre meilleur. On arrive à être heureux entre nous au quotidien, indépendamment de qui va jouer ou non, on doit juste être à la disposition du coach.



    En énumérant les noms ça fait beaucoup de Brésiliens !



    Oui, on est six au club (lui, Marcelo, Paqueta, Guimaraes, Jean Lucas, Camilo), c'est une petite colonie (sourires). Mais, vous savez, tous les joueurs au Brésil rêvent de venir en Europe et de vêtir le maillot de l'OL. Quand j'étais petit, lorsque je voyais Juninho avec ce maillot, moi aussi, je rêvais de venir à Lyon.

    « Lorsque j'ai voulu être transféré, il (Juninho) a su trouver les bons mots avec moi, en restant positif. Il m'a expliqué qu'il fallait que je sois patient, que j'allais surmonter mes difficultés »





    Quelle est votre relation avec lui aujourd'hui ? Comme directeur sportif, il a aussi investi beaucoup sur Guimaraes puis Paqueta, qui sont vos concurrents...




    On a une relation très ouverte, sincèrement, on se parle beaucoup. Quels que soient les moments difficiles que j'ai pu vivre à l'Olympique Lyonnais, il a toujours été là. On a toujours beaucoup discuté et échangé, même encore aujourd'hui alors que ma situation sportive est meilleure. Lorsque j'ai voulu être transféré, il a su trouver les bons mots avec moi, en restant positif. Il m'a expliqué qu'il fallait que je sois patient, que j'allais surmonter mes difficultés, que j'allais y arriver. Je savais que des joueurs à mon poste étaient arrivés ou allaient venir. Mais, pour moi, ce n'est pas un problème, c'est plutôt une valeur supplémentaire pour le club de prendre des joueurs de ce talent, c'est positif au final pour l'OL. »



    publié le 21 novembre 2020 à 17h39mis à jour le 21 novembre 2020 à 19h09

    L'Equipe

    Laisser un commentaire:


  • descartes
    a répondu
    Mattia De Sciglio, la botte secrète de l'OL
    • Publié le 11/11/2020 15:00

    Après avoir fait toute sa carrière en Italie, Mattia De Sciglio s'est décidé à passer de l'autre côté des Alpes cette saison. Prêté par la Juventus, le défenseur âgé de 28 ans est en train de découvrir l'OL et la Ligue 1. Une nouvelle expérience qui semble plutôt lui plaire jusqu'à présent.




    Mattia De Sciglio à l'entraînement de l'OL©Maxppp




    Un rendez-vous manqué. Entre Mattia De Sciglio et la France, l'histoire aurait pu débuter en janvier dernier. A ce moment, le Paris Saint-Germain et la Juventus discutaient très sérieusement d'un échange entre le polyvalent latéral italien et Layvin Kurzawa, qui était en fin de contrat le 30 juin 2020. Alors que le deal était en bonne voie, tout a capoté. Maurizio Sarri, entraîneur des Bianconeri à l'époque, avait mis son véto, assurant avoir encore besoin de Mattia De Sciglio, dont le profil lui offrait plus de possibilités. De plus, la Juve estimait la valeur de son défenseur, encore sous contrat jusqu'en 2022, supérieure à celle de l'international tricolore. Les Turinois demandaient donc une somme supplémentaire en plus de leur joueur.



    Un rendez-vous manqué avec le PSG, mais pas avec l'OL





    Tout cela a donc fini par faire échouer cet échange. Un épisode sur lequel l'international italien est revenu dans un entretien accordé à OLTV. «Je ne sais pas pourquoi le transfert a échoué. On a beaucoup parlé de ça, surtout au mois de janvier où j'étais assez proche du Paris Saint-Germain. Mais au dernier moment, il n'y a pas eu d'accord entre la Juventus et le Paris Saint-Germain. Donc l'opération a capoté.» Mais le club de la capitale a de nouveau activé cette piste le 18 septembre dernier. Le Corriere dello Sport expliquait que Leonardo songeait à lui pour venir compenser la blessure de Juan Bernat. Mais c'est bien Lyon qui a réussi à l'attirer dans ses filets le 5 octobre, en toute fin de mercato. Un coup surprise sorti de la botte magique des Gones dans le money time du mercato.




    «J'ai choisi l'OL car Lyon m'a tout de suite prouvé sa volonté de me prendre. L'OL a cru en moi. Cette confiance que m'a apporté l'OL, c'est vraiment ce qui m'a poussé à accepter tout de suite ce prêt. C'était également le moment pour moi de tenter l'expérience à l'étranger», a expliqué le joueur né à Milan sur OLTV, avant de poursuivre : «je prends cette saison avec l'objectif de me relancer et de retrouver de la continuité que j'avais auparavant. Continuité que je n'ai pas pu retrouver la saison passée. Je prends cette nouvelle étape avec beaucoup d'enthousiasme et j'ai également en vu le prochain Euro qui aura lieu en juin (2021). J'espère faire de grandes choses avec l'OL pour y participer. Je donnerai mon maximum pour aider l'OL à atteindre ses objectifs cette saison. Après, je ne sais pas. Peut-être que je resterai ici, peut-être que je retournerais en Italie. Pour le moment, je n'en ai aucune idée.»



    Retrouver du temps de jeu et la Squadra Azzurra





    Prêté par la Juventus sans option d'achat, Mattia De Sciglio compte donc mettre son temps à Lyon à profit pour retrouver du temps de jeu et tenter de faire son retour en Squadra Azzurra. Le latéral aux 39 capes n'a, en effet, plus été appelé en sélection depuis le 11 juin 2019. Ce jour-là, il avait joué 25 minutes lors de la victoire 2 à 1 face à la Bosnie-Herzégovine. Autant dire que l'ancien de l'AC Milan a une folle envie de défendre à nouveau les couleurs de l'Italie et de se faire une place dans le groupe qui disputera l'Euro en 2021. Mais avant de penser à cela, il lui faut s'imposer à l'OL. Un club où Rudi Garcia, avec lequel il échange parfois en Italien, a tout de suite dit tout le bien qu'il pensait de lui.



    «Mattia de Sciglio est au-dessus techniquement et dans son intelligence de jeu, cela se voit tout de suite», avait expliqué le technicien tricolore. Mais, pour le moment, Mattia De Sciglio n'a pas eu beaucoup l'occasion de s'exprimer depuis qu'il a posé le pied sur le sol lyonnais. Arrivé juste avant la trêve internationale d'octobre, il a dû patienter avant de faire ses débuts sous le maillot rhodanien. Le 18 octobre, il était entré en jeu face à Strasbourg. Le temps pour lui de jouer 18 minutes, alors que son équipe s'était imposée 3 à 2. Une semaine plus tard, il entrait de nouveau en jeu face à Monaco (victoire 4-1). Il avait passé une dizaine de minutes sur la pelouse du Groupama Stadium.



    De Sciglio se sent bien à Lyon





    Depuis, plus rien. Lors du déplacement à Lille (1er novembre, 1-1), le numéro 22 de Lyon n'était pas dans le groupe car il était malade. Une semaine plus tard, le 8 novembre, celui qui attendait avec impatience de disputer le derby n'était pas de la partie car de nouveau malade d'après l'OL. Il devra donc profiter de la trêve de novembre pour continuer à travailler, s'adapter pour enfin retrouver les terrains de Ligue 1 avec les Gones. Des Gones avec lesquels il échange parfois en français et avec lesquels il se sent plutôt bien comme il l'a avoué au site officiel de l'OL.



    «Je suis très content d'être ici, d'être dans un grand club comme l'Olympique Lyonnais qui a écrit l'histoire du football en France. C'est une grande équipe. On voit la grandeur de l'OL grâce à son organisation, à l'équipe qui est en place. C'est une formation jeune mais très forte. On le voit aussi à travers le stade, le centre de formation, le centre d'entraînement. Tout ça fait que Lyon est un grand club. Je suis très heureux de vivre cette expérience en France, hors d'Italie. C'est une expérience qui sera positive pour moi et qui va me permettre de grandir en tant que joueur ainsi qu'en tant que personne.» Le bonheur est visiblement dans le prêt pour Mattia De Sciglio !


    Foot Mercato

    Laisser un commentaire:

Chargement...
X