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Finie la semaine, à nous les stéphanois...

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  • Finie la semaine, à nous les stéphanois...

    Envoyé par Plastic Bertrand
    Pour ceux qui auront envie de prendre le temps, je vous livre un extrait du livre d'Eric Brunet : "Etre de droite, un tabou français".

    En préambule, et sans rapport avec la suite, un court extrait qui résume bien ce que je pense de la tolérance de gauche et de la tolérance de droite :
    "...La droite qui a si peu pratiqué la "chasse aux sorcières" dans son histoire récente a même reconduit les "élitocrates" de gauche. C'est génétique: la droite humaniste et démocratique aime la pluralité, elle aime donc la gauche. Et soyons honnêtes, même s'il lui arrive de ne pas partager ses valeurs, elle se garde bien de pratiquer la censure : c'est bien sous le magistère de la droite que Jan Fabre a mis en scène son théâtre de gauche ultra-contemporain...A la grande différence de la droite, la gauche intègre, égalise et coupe les têtes qui sortent du rang. Elle considère, comme Voltaire que le peuple fraçais sera toujours un peuple ignorant et faible, qui a besoin d'être conduit par le petit nombre des hommes éclairés. Vilaine conception" .

    Maintenant, bienvenue dans le monde machiavélique de l'anti-fasciste Mitterrand (décoré de la Francisque sous Vichy!) :


    "Accusez vos adversaires de fascisme...Le temps qu'ils se justifient, vous aurez tout loisir de leur porter de nouvelles attaques" : la recommandation du vieux stalinien Dimitri Manouilski n'aurait pas déplu à François Mitterrand. L'inconfort que procure le fait d'être de droite résulte aussi de l'habileté politique du président socialiste.
    L'équation intellectuelle mise en place par François Mitterrand a fonctionné au-delà de ses espérances.
    Il s'agissait, au début de son 1er septénnat d'empêcher la droite de revenir trop vite aux affaires. Sa tactique s'organisa en 2 temps. D'abord, permettre l'émergeance du Front National grâce à une idée de gauche : la proportionnelle. Ensuite, favoriser dans le débat politique l'apparition de points de rencontre obligés entre le FN et la droite classique, comme la sécurité ou la défense de l'école libre, thèmes communs aux 2 droites. Ainsi, dés qu'un élu de l'UDF demandait plus de sécurité, il était en situation de collaboration avec la peste brune. On appelle cela l'association par contiguité. Ingénieux !
    Les socialistes n'avaient plus qu'à attendre de récolter les fruits de leur judicieux stratagème en pointant du doigt, avec force publicité médiatique, les dérapages de la droite républicaine.
    Ca a marché en politique (on se couvient de ces dizaines d'élus pris en flagrant délit de connivence politique avec une théorie du FN), mais la tactique Mitterand a aussi contaminé la vie civile. "Désormais, s'amuse le journaliste Philippe Vandel, dés que tu dis que tu es de droite, tu es donc ami de Le Pen. Ca a marché électoralement pour Mitterrand, ça marche aujourdhui médiatiquement".
    Imparable procédé qui consiste à faire glisser sur une plaque de verglas fasciste celui sont l'opinion déplait.
    Pour marginaliser Jean-Pierre Chevènement, peu aimé par la gauche bienpensante avant 'élection présidentielle de 2002, le service politique du Monde imagine un camp : les nationaux républicains. On y classe chevènement. La proximité avec le national-socialisme est évidente et infamante.
    Pour jeter le discrédit sur Nicolas Sarkozy, les Guignols de l'Info sur Canal+ surnomment leur tête de turc White spirit et le caricaturent en un autre Le Pen, tandis que la marionnette du vieux tribun d'extrême-droite pleure sur "Sarko" qui lui vole sa clientèle.
    Benrard-Henry Levy récuse l'anti-américanisme, coutume bien française,; Jean-François Kahn lui répond dans un article publié dans Le Monde, fustigeant "les laudateurs de Georges W.Bush, de Brunot Mégret à Bernard Henry-Levy".
    On associe ces 2 noms pour contaminer l'un par l'autre. Méchant et malhonnête.

    "Les socialistes sont athées, mais croient à l'enfer pour y jeter leurs adversaires", observe le journaliste Jean Sevilla dans son "Histoire du terrorisme intellectuel".

    Dans Paris-Match, l'humoriste Laurent Gerra a témoigné de ces pratiques fréquentes : "pour vous discréditer, on fabrique des amalgames. Cartaines personnes m'accusent d'être raciste parce que je n'aime pas le rap. Non, je ne suis pas raciste, j'ai du goût et j'aime la musique. Donc, je ne peux pas aimer le rap!".

    Toujours prêts à jouer à Radio-Londres, les journalistes ne se font guère prier pour clouer leurs interviewés au pilori pour intelligence avec l'ennemi... Interrogé par le magazine Art Press, Jean Baudrillard se voit lui aussi suspecté de connivence idéologique : "votre critique des élites ne rejoint-elle pas une certaine démagogie d'extrême-droite?". Antifascisme de bazar.
    Toute opinion non oecuménique, émise par un quidam n'émargeant pas au club des bien-pensants (ou ayant cessé de payer sa cotise) s'expose à générer l'indignation. Des procureurs avisés s'attachent alors, grâce à un large éventail de phrases toutes faites, à corriger l'importun en l'accusant par exemple de "développer une idéologie qui procède du fascisme en prônant le retour à l'ordre moral".
    Le ressort est imparable : Calixthe Beyala, écrivaine française noire, fut accusée de plagiat lors de la parution d'un de ses romans. Son système de défense fut simple : "Mes accusateurs sont racistes et d'extrême-droite". Bigre! Lancée comme ça devant une caméra de télévision, l'accusation avait de quoi calmer bien des procureurs zélés.

    Christophe Barbier, rédacteur en chef du service politique de L'Express, "Mitterrand a ouvert un piège démoniaque, celui du manque d'étanchéité entre la droite et l'extrême-droite. Dans ce piège infernal pour la droite, il y avait 2 machoires : d'un côté le FN qui monte, et de l'autre côté SOS Racisme. Tous ceux qui se disaient de droite étaient suspectés d'être d'extrême-droite, ou, plus subtil encore, de faire le jeu de l'extrême-droite. Le comportement de Chirac et des élus de droite prouve le contraire. Ils ont perdu des élections plutôt que de perdre leur âme".

    Souvenons-nous, le syllogisme bancal a plané sur la France pendant près de 20 ans :
    1- L'Extrême-droite parle de l'immigration et de l'insécurité.
    2- L'Extrême-droite est dangereuse
    3- Ceux qui parlent d'immigration et d'insécurité sont donc de dangereux extrêmistes.

    Patrice de Plunkett du Figaro Magazine se souvient : "à droite et au centre, on se mit à regarder l'immigrtion comme l'Etat-PS voulait qu'on la regardât : c'est-à-dire comme une chose irresistible; et de moins en moins, on osa la traiter pour ce qu'elle était, c'est-à-dire un dossier démographique, ethnographique, économique. La Droite et le Centre éludèrent ce dossier. Le Pen en eut le monopole.".
    Pour Elisabeth Levy, il s'agit là d'une des manipulations les plus extraordinaires réussies par les professionnels du mensonge journalistique dans le but de "transformer le concept de populisme, pièce maîtresse de l'héritage révolutionnaire depuis le XIXe siècle, en un concept repoussoir, à peu près synonisme de nazisme".

    Conclusion personnelle : désormais, quand les guignols vous diront que Sarko est un fasciste, pensez à ce post !!

    Il faut sauver le soldat Sarkozy...à tout prix...Allez décomplexez-vous à droite, lâchez les ...chevaux.:grn:
    Un souhait, un espoir !
    Le 5e titre à la 36e journée !
    asse 34M€ / Cluj 2.9 M€
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