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pelouse artificielle... le futur ?

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  • pelouse artificielle... le futur ?

    Tastan en avait parlé il y a peu, mais voici un artile plus détaillé pour ceux que ça intéresse... tiré de The scientist, traduit par Courrir international :

    Technologie

    SPORTS - Le football se met aux pelouses en plastique

    Après s’y être longtemps refusée, la FIFA s’apprête à autoriser l’organisation de compétitions sur du gazon artificiel. Principal avantage : leur faible coût d’entretien.


    Dunfermline devait essentiellement son renom jusqu’à présent à son ancien statut de capitale écossaise. En mars dernier, son club de football, le Dunfermline Athletic, s’est distingué en installant dans son modeste stade de l’East End Park la pelouse artificielle la plus high-tech du monde : près de 7 000 mètres carrés de plastique verdoyant qui, à en croire le fabricant, serait ce qui se rapproche le plus du gazon naturel.
    A partir d’août prochain, la FIFA, l’instance dirigeante du football international, et son homologue européenne, l’UEFA, autoriseront le déroulement des matchs de compétition sur du gazon artificiel. Ces surfaces étaient interdites pour ce type de rencontre depuis 1990, car elles faussaient le jeu des équipes. Mais, apparemment, la situation a beaucoup évolué. “La qualité des pelouses artificielles est désormais comparable à celle des pelouses naturelles, voire meilleure”, a déclaré le directeur exécutif de l’UEFA, Lars-Christer Olsson, en novembre dernier, lorsqu’il a annoncé cette décision. Dans la mesure où le football est le sport qui attire le plus de spectateurs au monde, il s’agit là d’un coup de maître pour le gazon artificiel, et c’est sans doute son plus beau succès à ce jour. La FIFA n’est toutefois que la dernière d’une longue liste de fédérations sportives à avoir donné son agrément. En 2003 l’International Rugby Board (IRB) avait choisi d’autoriser les matchs de qualification sur des surfaces artificielles et il a organisé l’année dernière le premier championnat de rugby disputé sur une pelouse en plastique. La Fédération internationale de tennis a également homologué ce type de revêtement.

    Il faut changer la pelouse quatre fois par an

    Mais le monde du sport n’a pour autant aucune intention de renoncer définitivement aux bonnes vieilles pelouses. La FIFA, l’UEFA et l’IRB s’accordent à dire qu’un “gazon naturel bien entretenu” reste la surface de jeu idéale. Le problème, c’est que l’entretien d’un bon terrain de gazon est difficile et revient cher, surtout dans les stades actuels, immenses et relativement sombres. Aux Pays-Bas, par exemple, il faut changer jusqu’à quatre fois par an le revêtement naturel de l’Arena d’Amsterdam. De nombreux grands stades ont d’ores et déjà opté pour un système hybride, où le gazon privé de lumière est ancré sur un filet en plastique qui empêche les mottes de s’arracher. Pour les petits clubs endettés comme celui de Dunfermline, un gazon artificiel exigeant peu d’entretien est à n’en pas douter un don du ciel. Ses responsables refusent de divulguer le coût de l’installation – payée par la FIFA dans le cadre d’une expérience qui a permis d’habiller de pelouse synthétique cinq terrains européens, dont le stade Olympique de Moscou –, mais ils assurent que revenir au vrai gazon leur reviendrait à quelque 200 000 livres [300 000 euros] par an. Le gazon artificiel devrait en revanche tenir une dizaine d’années et, lorsque le club ne l’utilise pas, il peut en outre le louer sans risque de le voir se dégrader. Dunfermline engrange ainsi près de 1 000 livres [1 500 euros] par semaine.
    Mais, au-delà de ces considérations économiques, le club joue gros, car, le mois dernier, la Commission des clubs écossais de première division, dont Dunfermline fait partie, a voté l’interdiction des surfaces artificielles. Le club a annoncé qu’il s’apprêtait à faire appel de cette décision devant les tribunaux et assure avoir le soutien de la FIFA et de l’UEFA. Mais, quelle que soit la position des instances gouvernantes, il devra se battre bec et ongles. “Il y a eu beaucoup de mauvaise publicité à propos de ces surfaces”, déplore Paul Atkinson, le kinésithérapeute attitré de l’équipe de Dunfermline.
    Il est vrai que les précédents modèles étaient proprement désastreux. La surface était dure, ce qui modifiait les rebonds du ballon, limitait les mouvements des joueurs et interdisait le port de chaussures normales. Les fibres de Nylon n’exerçaient pas suffisamment de frottement sur le ballon, qui glissait sur la surface comme un galet sur une mare gelée. De plus, le Nylon étant abrasif, il avait de fortes chances de brûler les joueurs lorsqu’ils dérapaient sur la surface.

    Imiter les propriétés physiques du terrain

    Depuis, les ingénieurs ont compris qu’il ne s’agissait pas d’essayer de créer un matériau présentant l’aspect du vrai gazon. Il leur fallait dans un premier temps identifier toutes les propriétés du gazon naturel, puis mettre au point un matériau synthétique qui présente les mêmes caractéristiques. La principale difficulté a été d’optimiser l’interaction entre le ballon et la surface, et notamment le phénomène de “rebond angulaire”, qui se produit lorsqu’un ballon lancé en l’air à grande vitesse ricoche au sol. Sur un bon gazon, il aura un comportement caractéristique – le seul admissible par les joueurs : un ballon de football se déplaçant à 14 mètres par seconde touchera le sol à un angle de 25 degrés et poursuivra sa course plus lentement, à environ 10 mètres par seconde, et selon un angle ramené à 17 degrés.
    Or ce comportement tient à deux facteurs : le rebond, qui détermine la hauteur de rebond du ballon, et le frottement (ou la glissance), qui définit la façon dont il roule. Pour résoudre ce problème de rebond angulaire, il faut donc parfaitement reproduire ces propriétés.
    Les caractéristiques biochimiques de la pelouse sont tout aussi importantes que l’interaction entre le ballon et la surface, mais bien plus délicates à restituer. Dans la plupart des sports, les joueurs doivent être capables d’effectuer toute une série d’actions : démarrer, s’arrêter et changer de direction brusquement, piquer un sprint, trottiner et se déplacer vers l’avant, vers l’arrière, sur le côté, sauter, glisser et tomber. La plupart des surfaces n’autorisent pas une telle amplitude de mouvement, notamment lorsque les joueurs portent des chaussures à crampons. C’est en fait parce qu’elles répondent trop ou qu’elles ne répondent pas assez à au moins l’un des cinq paramètres suivants : amortissement, déformation, adhérence, traction et frottement – chacun de ces paramètres présentant une fourchette de valeurs admissibles très étroite. Pour assurer un bon amortissement, par exemple, le terrain doit absorber entre 60 % et 70 % de l’énergie d’un impact. En deçà de ce seuil, les joueurs risquent des blessures ; au-delà, ils se fatiguent trop vite. Les coefficients d’adhérence, de traction et de déformation sont tout aussi inflexibles : s’ils sont trop faibles les joueurs perdent leur équilibre, s’ils sont trop élevés ils s’exposent à des blessures articulaires et tendino-musculaires.
    Au terme de plusieurs années d’expérimentation, les fabricants de gazon artificiel affirment avoir mis au point deux systèmes capables de reproduire les propriétés des pelouses naturelles. Le modèle le plus courant met en œuvre des fibres de polyéthylène d’environ 5 centimètres de long, lubrifiées au silicium et cousues à un tapis de plastique caoutchouté. L’ensemble est ensuite “rempli” d’une couche de 4 centimètres de granulats de sable et de caoutchouc, qui maintient les fibres droites et assure un niveau adéquat d’amortissement et de déformation. Sur la quinzaine de fabricants agréés par la FIFA, la majorité a recours à cette technologie.
    L’autre modèle, illustré par le terrain de Dunfermline, repose sur un tapis de polypropylène expansé, une mousse de plastique inventée par l’industrie automobile pour la fabrication des amortisseurs. Les fibres proprement dites sont également en polyéthylène lubrifié, mais elles sont plus courtes et plus denses que sur les modèles remplis de granulats, et elles sont en outre mélangées à des fibres courtes et bouclées qui ressemblent à des ressorts et maintiennent les brins à la verticale. La couche de finition est un garnissage de 8 millimètres de granulats de caoutchouc.
    Qu’en pensent les joueurs ? “C’est abominable. Il est très difficile de jouer là-dessus”, déclare Dado Prso, l’attaquant croate de l’équipe de Glasgow, après un match où il vient pourtant de marquer l’unique but. Ces récriminations sont-elles réellement justifiées ou bien ne reflètent-elles que l’aversion – et les craintes – qu’inspire le gazon artificiel à la plupart des professionnels ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, les joueurs n’ont aucune raison de redouter ce type de surface. En effet, si l’on en croit les statistiques des blessures établies par l’UEFA, les terrains artificiels semblent beaucoup plus sûrs que le vrai gazon, avec 3,2 blessures musculaires et ligamentaires pour mille heures de jeu, contre 7,6 sur le gazon naturel.


    Graham Lawton
    New Scientist














    Réputation
    Le gazon artificiel a acquis une mauvaise réputation presque immédiatement après ses débuts, à l’Astrodome de Houston, en 1966. Il y avait été installé, à contrecœur, parce que le toit du stade empêchait l’herbe de pousser. Et, si d’autres stades de football et de base-ball firent de même aux Etats-Unis, ce fut pour revenir rapidement au gazon naturel. En Grande-Bretagne, le club de football londonien des Queens Park Rangers installa une pelouse artificielle en 1981, suivi par trois autres clubs britanniques. Ils devinrent rapidement l’objet de moqueries dans tout le pays. Le ballon rebondissait de travers comme s’il était en plastique, les joueurs n’arrêtaient pas de déraper et ceux qui tombaient risquaient des brûlures. Les fans se plaignant de ne plus avoir de plaisir à regarder les matchs, les clubs revinrent un par un à l’herbe naturelle.
    Les Cahiers du foot : marquage à l'italienne "Grosso ne bougera pas"

  • #2
    Très interressant mais un peu long.
    :proud: De tous les peuples, celui de Lyon est le plus brave ! :proud:

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    • #3
      beaucoup trop long desole j ai pas tous lus :roll:

      Commentaire


      • #4
        Edites ton message ça le rendra moins long.
        Tu as mis deux fois l'article.
        :proud: De tous les peuples, celui de Lyon est le plus brave ! :proud:

        Commentaire


        • #5
          En tout cas si Ajaccio pouvait faire de même
          :proud: De tous les peuples, celui de Lyon est le plus brave ! :proud:

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          • #6
            Envoyé par Elbelou
            Edites ton message ça le rendra moins long.
            Tu as mis deux fois l'article.
            merci, 'javais même pas fait gaffe... :oops:
            Les Cahiers du foot : marquage à l'italienne "Grosso ne bougera pas"

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            • #7
              il me semble qu'on ne peut pas utiliser de crampons sur des terrains synthétiques. Mais s'il pleut, "l'herbe" sera mouillée nan ? donc sans crampons ce sera Holliday on ice, enfin il me semble, je n'ai pas l'habitude de ce genre de terrain


              ps 1 :
              Envoyé par uscnm
              beaucoup trop long desole j ai pas tous lus :roll:
              rassures moi tu as déjà lu un livre ? nan parce que si ça pour toi c'est trop long :roll:

              ps2 : je ne vous dirait pas ce que je pense de ce genre d'intervention, j'ai pas envie d'être désagréable de bon matin 8)

              Commentaire


              • #8
                ohh, j'ai déja joué en crampons sur du synthé, ça m'avait pas posé trop de problèmes....

                par contre, un tacle ou une chute, et t'es tout brulé...ça, c'est nul...
                Charles & Ray Eames Addict!
                sigpic

                Commentaire


                • #9
                  Envoyé par Guillaume Aknin
                  ohh, j'ai déja joué en crampons sur du synthé, ça m'avait pas posé trop de problèmes....

                  par contre, un tacle ou une chute, et t'es tout brulé...ça, c'est nul...
                  ah je croyais que c'était interdit et que de toute façon tes crampons ne s'enfonçaient pas dans la matière qui compose le sol... comme quoi cet endroit est une mine d'information

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                  • #10
                    sisi, avec des crampons pour terrain dur, ça passe

                    par contre, avec des crampons en magnesium faits pour jouer sur des pelouses super molles, la, ça va pas le faire
                    Charles & Ray Eames Addict!
                    sigpic

                    Commentaire


                    • #11
                      Merci pour l'article

                      Franchement, meme si elles sont pas encore parfaites ces pelouses, moi je prefere ca a des champs de patates qui sont plus dangereux et ne permettent pas de jouer normallement.

                      Au moins avec le synthetique, y a pas de faux rebonds.

                      Dans les pays avec des climats difficiles, comme la Russie, c nickel.
                      In Aulas we trust

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                      • #12
                        Envoyé par Guillaume Aknin
                        ohh, j'ai déja joué en crampons sur du synthé, ça m'avait pas posé trop de problèmes....

                        par contre, un tacle ou une chute, et t'es tout brulé...ça, c'est nul...
                        t'a joué sur un synthé y'a 10 ans au moins car les synthé actuels ne sont plus du tout comme cela, sur les nouvelles generations de synthé on peut tout faire, tacler, jouer en crampons, bref tout! en plus ca craint pas le gel, en cas d'innondation, l'eau est evacuée en un temps record, et qd il faut attendre une semaine pour un terrain en traditionnel apres innondation, tu peut jouer le lendemain sur un synthé :)

                        le sable qui etait present sur les anciens synthé et qui provoquait les brulures est remplacé par des billes en caoutchouc.
                        Un terrain synthé est garanti 10 ans, et sa duree de vie avoisine les 20 ans. Un entretien tous les 2 ans pour aspirer les billes et les changer. Le synthé est appelé a remplacer tout les terrains en gore de France, toute les mairies etudient cela car evidemment les frais d'entretiens ne sont plus du tout les memes.

                        Pour info, le terrain de monaco sera en synthé nouvelle generation donc.

                        Le seul défaut du synthé, car tout ne peut pas etre parfait, c'est que lorsqu'il fait tres chaud, la pelouse devient aussi tres chaude et cela devient genant pour la voute plantaire, quoique pour les joueurs pro, cela ne devrait pas les gener vù qu'ils ont des chaussure fabriquées sur mesure et que les semelles doivent surement etre isolante.

                        Personnellement je privilegie toujiours le naturel sur le synthetique, mais les pelouses synthé c'est vraiment le top des top
                        # Ligue 1 recherche equipe pour battre l'OL #

                        Commentaire


                        • #13
                          mouais...a la plaine des jeux de gerland, y'a un synthé assez récent (il a deux trois ans, pas plus...), et même sans le sable, quand on gisse dessus, ça brule... :?
                          Charles & Ray Eames Addict!
                          sigpic

                          Commentaire


                          • #14
                            Envoyé par Scirocco
                            Envoyé par Guillaume Aknin
                            ohh, j'ai déja joué en crampons sur du synthé, ça m'avait pas posé trop de problèmes....

                            par contre, un tacle ou une chute, et t'es tout brulé...ça, c'est nul...
                            t'a joué sur un synthé y'a 10 ans au moins car les synthé actuels ne sont plus du tout comme cela, sur les nouvelles generations de synthé on peut tout faire, tacler, jouer en crampons, bref tout! en plus ca craint pas le gel, en cas d'innondation, l'eau est evacuée en un temps record, et qd il faut attendre une semaine pour un terrain en traditionnel apres innondation, tu peut jouer le lendemain sur un synthé :)

                            le sable qui etait present sur les anciens synthé et qui provoquait les brulures est remplacé par des billes en caoutchouc.
                            Un terrain synthé est garanti 10 ans, et sa duree de vie avoisine les 20 ans. Un entretien tous les 2 ans pour aspirer les billes et les changer. Le synthé est appelé a remplacer tout les terrains en gore de France, toute les mairies etudient cela car evidemment les frais d'entretiens ne sont plus du tout les memes.

                            Pour info, le terrain de monaco sera en synthé nouvelle generation donc.

                            Le seul défaut du synthé, car tout ne peut pas etre parfait, c'est que lorsqu'il fait tres chaud, la pelouse devient aussi tres chaude et cela devient genant pour la voute plantaire, quoique pour les joueurs pro, cela ne devrait pas les gener vù qu'ils ont des chaussure fabriquées sur mesure et que les semelles doivent surement etre isolante.

                            Personnellement je privilegie toujiours le naturel sur le synthetique, mais les pelouses synthé c'est vraiment le top des top
                            Je jouais l'an dernier dans un club qui en avait un tout neuf (2 ou 3ans maxi) et je peux t'affirmer que ca brule, mais si tu joues en collant c'est no problème... Sérieux c'est trop bien ce terrain ! Pas de faux rebons comme sur les champs de patates ... la jeu est rapide, mais attention les rebonds sont bizarr au début, a moins que ce ne soit que la vitesse qui est accélérée qui donne cet impression :?
                            Mais le truc chiant c'est que je ramene chez moi tout pleins de billes noires
                            Un défaut que t'as pas soulevé, c'est que si tu fais pas gaf et que t'es pas habitués au débuts ben attention tes blessures musculaires... (adducteurs notamment :| )

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