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  • Si qqu'un veut bien exercer ses talents en espagnol ?

    3-0: Juninho y Coupet amargan el reencuentro con la Champions

    Juninho Pernambucano por su recital a balón parado, y Gregory Coupet por sacar la cerca de media docena de claras ocasiones que tuvo el Real Madrid, se convirtieron en héroes locales ante la desesperación de jugadores como Raúl, que lo intentó de todas las formas y maneras. Carew, Juninho –que vio como Casillas le detenía un penalti- y Wiltord, en diez minutos -21 al 31-, anotaron los goles que significaron la derrota en Gerland. Dentro de dos semanas, segunda jornada europea ante el Olympiacos en el Bernabéu.

    Una nueva aventura de la Liga de Campeones tomaba forma en el Estadio de Gerland, en Lyon, donde Vanderlei Luxemburgo había acudido con su equipo mermado por las ausencias de Zidane y Ronaldo, y por la recuperación in extremis de David Beckham. Demasiados condicionantes para estrenarse ante un conjunto muy bien armado y que llevaba liderando cuatro años el fútbol francés. El técnico alineó un equipo con más presencia en el centro del campo –doble pivote para Pablo García y Gravesen- con el inglés y Baptista por la bandas. Sergio Ramos salía por primera vez como titular, y Robinho compartía delantera con Raúl.


    Juninho teledirige al Lyon
    La fórmula estaba dando resultado hasta el minuto 20. Roberto Carlos y Beckham habían puesto el nudo en la garganta a Coupet con sendas faltas que se fueron lamiendo su poste izquierdo. Robinho hacía diabluras y el choque parecía estar controlado…Y en estas apareció Juninho Pernambucano. El brasileño, con un mando a distancia en su bota izquierda, envenenó un libre directo que Carew se encargó de darle la dosis mortal. Casillas se veía superado y el Lyon cobraba ventaja (20´). Salgado se las veía con Malouda y se tenía que multiplicar para frenar sus acometidas por banda. Pero era el ‘8’ francés la verdadera amenaza.

    Pese a que el Madrid, por medio de Baptista –remate al palo- y Raúl –sacó Coupet- intentaba nivel el duelo, cinco minutos después, Juninho, con un bárbaro lanzamiento de falta, hacía el segundo. Las caras de incredulidad eran evidentes, habían llegado dos veces y el choque se había puesto muy cuesta arriba. Pero el castigo aumentaría cuando Wiltord (31´) cerrara una precisa combinación con Reveillere. Gerland reflejaba un 3-0 engañoso. Los blancos, con Raúl queriendo aumentar las ilusiones, se encontraba de nuevo con el portero local, al igual que Robinho. Aunque la condena podía haber aumentada de no ser por Casillas. Juninho, en su único lunar de la velada, marraba un penalti cometido sobre él mismo por Salgado (43´). Descanso y reflexión en el vestuario del Real Madrid que tenía por delante cuarenta y cinco minutos para luchar contra su destino.


    Coupet, héroe de la segunda parte
    Las circunstancias habían impedido comprobar el sistema de Luxemburgo, que intentaba empujar a sus hombres desde el banquillo. Coupet continuaba con su recital y sacaba sendos disparos a Baptista y Roberto Carlos. Parecía que la meta lionesa tuviera un muro inquebrantable. Con el Olympique anulaba ofensivamente, quedaba intentar batir al guardameta galo –que volvió a sacarle otro balón a Raúl- para tener posibilidades reales. Guti quería darle mayor profundidad a la mayor posesión madridista cuando sustituyó a Gravesen. Nada le era favorable a los blancos, ni los rebotes, ni los despejes de Coupet, eran demasiadas adversidades contra las que se estaban luchando, pero el equipo seguía y seguía intentando recortar diferencias.

    Con el marcador pesando como un lastre en las ilusiones de los doscientos aficionados que habían acudido a Lyon, el partido agonizaba y sólo quedaba esperar el pitido final de Massimo de Santis. Con la desilusión por no haber superado a Coupet pese a los constantes intentos se cerró el estreno en la Liga de Campeones. Habrá que esperar a dentro de dos semanas cuando Olympiacos visite el Santiago Bernabéu para conquistar los primeros tres puntos europeos del año.

    http://www.realmadrid.com/articulo/3...ions_25897.htm


    Voici donc l'article relatant le match d'hier soir sur le site officiel du real. Si une âme charitable veut bien nous le traduire (ou nous en résumer l'essentiel, car je reconnais que c'est du travail), je crois que bon nombre de supporters apprecieraient (moi le premier evidemment).

    Par avance, MERCI !

  • #2
    je l'ai lu tout à l'heure sur leur site mais là franchement j'ai la flemme , c'est trop long ...

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    • #3
      En gros ça dit que Lyon a mis une trique monumentale au Real 8)

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      • #4
        Traduction avec Babelfish (je n'ai même pas relu) :

        3-0 : Juninho et Coupet amargan le reencuentro avec la Champions

        Juninho Pernambucano par son recital ballon arrêté, et à Gregory Coupet pour sortir le près de moyenne douzième d'occasions claires qu'a eues Madrid Réel, se sont transformé héros locaux devant le désespoir de joueurs comme Raúl, qui l'a essayé toutes les manières et des manières. Carew, Juninho –que l'a vu comme Cases arrêtait un penalti - et Wiltord, dans dix minutes -21 à au 31 -, ont annoté les objectifs qui ont signifié la défaite en Gerland. Dans deux semaines, seconde journée européenne devant l'Olympiacos dans le Bernabéu.

        Une nouvelle aventure de la Ligue de Champions prenait manière au Stade de Gerland, à Lyon, où Vanderlei Luxembourg était allé avec son équipement diminué par les absences Zidane et de Ronaldo, et par la récupération in extremis de David Beckham. Trop conditions pour être étrenné devant un ensemble très bien armé et qui conduisait quatre années le football français. Le technicien a aligné un équipement avec davantage de présence dans le centre du domaine –doble pivot pour Pablo García et Gravesen - avec l'Anglais et Baptista par les bandes. Sergio Branches sortait pour la première fois comme intituler, et Robinho partageait avantage avec Raúl.


        Juninho teledirige à Lyon
        La formule donnait résulté jusqu'à la minute 20. Robert Carlos et Beckham avaient mis le noeud dans la gorge à Coupet avec des chemins dépourvus qui se son poste gauche. Robinho il y avait diabluras et le choc paraissait être controlado…Y dans celles-ci est apparu Juninho Pernambucano. Ce qui est brésilien, avec une commande à distance dans sa botte gauche, a empoisonné un libre direct que Carew s'est chargé de lui donner la dose mortelle. Des cases était dépassées et le Lyon percevait avantage (20´). Salgado se les voyait avec Malouda et il devait se multiplier pour freiner ses attaques par bande. Mais c'était le ‘8’ ; français la véritable menace.

        Bien que Madrid, au moyen de Baptista –remate le bois - et à Raúl –sacó Coupet - essayait niveau le duel, cinq minutes ensuite, Juninho, avec un barbare lancement de manque, faisait le deuxièmement. Les faces d'incredulidad étaient évidentes, étaient arrivées deux fois et le choc avait été mis très en montée. Mais la punition augmenterait quand Wiltord (31´) aura fermé une combinaison précise avec Reveillere. Gerland reflétait un 3-0 trompeur. Les blancs, avec Raúl en voulant augmenter les illusions, se trouvait de nouveau avec le portier local, tout comme Robinho. Bien que la phrase puisse avoir augmenté de ne pas être par des Cases. Juninho, dans sa seule tache de la veillée, marraba une affectation penalti sur lui-même par Salgado (43´). Repos et réflexion dans le vestiaire de Madrid Réel qui avait par en avant quarante-cinq minutes pour combattre contre son destin.

        Coupet, héros de la seconde partie
        Les circonstances avaient empêché de vérifier le système de Luxembourg, qui essayait de pousser à ses hommes depuis la sellette. Coupet continuait avec son recital et sortait chacun des tirs à Baptista et à Robert Carlos. Il paraissait que l'objectif lionesa ait une paroi inébranlable. Avec l'Olympique il annulait offensivement, il restait à essayer de battre ce qui est guardameta gaulois –que il a sorti à nouveau un autre ballon à Raúl - pour avoir des possibilités réelles. Guti voulait donner une plus grande profondeur à la plus grande possession madridista quand il a remplacé à Gravesen. Nage lui était favorable à aux blancs, ni à eux rive, ni par les défrichages de Coupet, étaient trop des adversités contre lesquelles on combattait, mais l'équipement suivait et continuait à essayer de découper des différences.
        Avec le marqueur en pesant comme un lest dans les illusions des deux cent ventilateurs qui étaient allés à Lyon, le parti agonisait et seulement restait à attendre la pitido fin de Massimo de Santis. Avec la desilusión pour ne pas avoir dépassé à Coupet en dépit des tentatives constantes on a fermé la première dans la Ligue de Champions. Il faudra attendre a dans deux semaines quand Olympiacos visitera Santiago Bernabéu pour conquérir les trois premiers points européens de l'année.

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        • #5
          Envoyé par --Diab0Lo--
          Traduction avec Babelfish (je n'ai même pas relu) :

          3-0 : Juninho et Coupet amargan le reencuentro avec la Champions

          Juninho Pernambucano par son recital ballon arrêté, et à Gregory Coupet pour sortir le près de moyenne douzième d'occasions claires qu'a eues Madrid Réel, se sont transformé héros locaux devant le désespoir de joueurs comme Raúl, qui l'a essayé toutes les manières et des manières. Carew, Juninho –que l'a vu comme Cases arrêtait un penalti - et Wiltord, dans dix minutes -21 à au 31 -, ont annoté les objectifs qui ont signifié la défaite en Gerland. Dans deux semaines, seconde journée européenne devant l'Olympiacos dans le Bernabéu.

          Une nouvelle aventure de la Ligue de Champions prenait manière au Stade de Gerland, à Lyon, où Vanderlei Luxembourg était allé avec son équipement diminué par les absences Zidane et de Ronaldo, et par la récupération in extremis de David Beckham. Trop conditions pour être étrenné devant un ensemble très bien armé et qui conduisait quatre années le football français. Le technicien a aligné un équipement avec davantage de présence dans le centre du domaine –doble pivot pour Pablo García et Gravesen - avec l'Anglais et Baptista par les bandes. Sergio Branches sortait pour la première fois comme intituler, et Robinho partageait avantage avec Raúl.


          Juninho teledirige à Lyon
          La formule donnait résulté jusqu'à la minute 20. Robert Carlos et Beckham avaient mis le noeud dans la gorge à Coupet avec des chemins dépourvus qui se son poste gauche. Robinho il y avait diabluras et le choc paraissait être controlado…Y dans celles-ci est apparu Juninho Pernambucano. Ce qui est brésilien, avec une commande à distance dans sa botte gauche, a empoisonné un libre direct que Carew s'est chargé de lui donner la dose mortelle. Des cases était dépassées et le Lyon percevait avantage (20´). Salgado se les voyait avec Malouda et il devait se multiplier pour freiner ses attaques par bande. Mais c'était le ‘8’ ; français la véritable menace.

          Bien que Madrid, au moyen de Baptista –remate le bois - et à Raúl –sacó Coupet - essayait niveau le duel, cinq minutes ensuite, Juninho, avec un barbare lancement de manque, faisait le deuxièmement. Les faces d'incredulidad étaient évidentes, étaient arrivées deux fois et le choc avait été mis très en montée. Mais la punition augmenterait quand Wiltord (31´) aura fermé une combinaison précise avec Reveillere. Gerland reflétait un 3-0 trompeur. Les blancs, avec Raúl en voulant augmenter les illusions, se trouvait de nouveau avec le portier local, tout comme Robinho. Bien que la phrase puisse avoir augmenté de ne pas être par des Cases. Juninho, dans sa seule tache de la veillée, marraba une affectation penalti sur lui-même par Salgado (43´). Repos et réflexion dans le vestiaire de Madrid Réel qui avait par en avant quarante-cinq minutes pour combattre contre son destin.

          Coupet, héros de la seconde partie
          Les circonstances avaient empêché de vérifier le système de Luxembourg, qui essayait de pousser à ses hommes depuis la sellette. Coupet continuait avec son recital et sortait chacun des tirs à Baptista et à Robert Carlos. Il paraissait que l'objectif lionesa ait une paroi inébranlable. Avec l'Olympique il annulait offensivement, il restait à essayer de battre ce qui est guardameta gaulois –que il a sorti à nouveau un autre ballon à Raúl - pour avoir des possibilités réelles. Guti voulait donner une plus grande profondeur à la plus grande possession madridista quand il a remplacé à Gravesen. Nage lui était favorable à aux blancs, ni à eux rive, ni par les défrichages de Coupet, étaient trop des adversités contre lesquelles on combattait, mais l'équipement suivait et continuait à essayer de découper des différences.
          Avec le marqueur en pesant comme un lest dans les illusions des deux cent ventilateurs qui étaient allés à Lyon, le parti agonisait et seulement restait à attendre la pitido fin de Massimo de Santis. Avec la desilusión pour ne pas avoir dépassé à Coupet en dépit des tentatives constantes on a fermé la première dans la Ligue de Champions. Il faudra attendre a dans deux semaines quand Olympiacos visitera Santiago Bernabéu pour conquérir les trois premiers points européens de l'année.
          Merci, c'est déja ça :)
          J'ai bien aimer le "barbare lancement de manque..."

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          • #6
            "Robert Carlos et Beckham avaient mis le noeud dans la gorge à Coupet"

            He bin, on en apprend des choses sur le site du réal!

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            • #7
              J'avais fait un topic où j'avais mis cet article

              Je l'avais aussi traduit, d'abord à l'aide de SYSTRAN, et j'ai essayé ensuite de le retranscrire de façon compréhensible

              Tu le trouveras dans le topic "Infos Real J+1" en page 3 (pour l'instant) :
              http://olweb.fr/forum/viewtopic.php?...0ffe5f6c452f7f
              3-0 en 2005 ; 2-0 en 2006
              "Le Real, parce que nous le valons bien"

              Commentaire


              • #8
                Envoyé par Ezezam
                Envoyé par --Diab0Lo--
                Traduction avec Babelfish (je n'ai même pas relu) :

                3-0 : Juninho et Coupet amargan le reencuentro avec la Champions

                Juninho Pernambucano par son recital ballon arrêté, et à Gregory Coupet pour sortir le près de moyenne douzième d'occasions claires qu'a eues Madrid Réel, se sont transformé héros locaux devant le désespoir de joueurs comme Raúl, qui l'a essayé toutes les manières et des manières. Carew, Juninho –que l'a vu comme Cases arrêtait un penalti - et Wiltord, dans dix minutes -21 à au 31 -, ont annoté les objectifs qui ont signifié la défaite en Gerland. Dans deux semaines, seconde journée européenne devant l'Olympiacos dans le Bernabéu.

                Une nouvelle aventure de la Ligue de Champions prenait manière au Stade de Gerland, à Lyon, où Vanderlei Luxembourg était allé avec son équipement diminué par les absences Zidane et de Ronaldo, et par la récupération in extremis de David Beckham. Trop conditions pour être étrenné devant un ensemble très bien armé et qui conduisait quatre années le football français. Le technicien a aligné un équipement avec davantage de présence dans le centre du domaine –doble pivot pour Pablo García et Gravesen - avec l'Anglais et Baptista par les bandes. Sergio Branches sortait pour la première fois comme intituler, et Robinho partageait avantage avec Raúl.


                Juninho teledirige à Lyon
                La formule donnait résulté jusqu'à la minute 20. Robert Carlos et Beckham avaient mis le noeud dans la gorge à Coupet avec des chemins dépourvus qui se son poste gauche. Robinho il y avait diabluras et le choc paraissait être controlado…Y dans celles-ci est apparu Juninho Pernambucano. Ce qui est brésilien, avec une commande à distance dans sa botte gauche, a empoisonné un libre direct que Carew s'est chargé de lui donner la dose mortelle. Des cases était dépassées et le Lyon percevait avantage (20´). Salgado se les voyait avec Malouda et il devait se multiplier pour freiner ses attaques par bande. Mais c'était le ‘8’ ; français la véritable menace.

                Bien que Madrid, au moyen de Baptista –remate le bois - et à Raúl –sacó Coupet - essayait niveau le duel, cinq minutes ensuite, Juninho, avec un barbare lancement de manque, faisait le deuxièmement. Les faces d'incredulidad étaient évidentes, étaient arrivées deux fois et le choc avait été mis très en montée. Mais la punition augmenterait quand Wiltord (31´) aura fermé une combinaison précise avec Reveillere. Gerland reflétait un 3-0 trompeur. Les blancs, avec Raúl en voulant augmenter les illusions, se trouvait de nouveau avec le portier local, tout comme Robinho. Bien que la phrase puisse avoir augmenté de ne pas être par des Cases. Juninho, dans sa seule tache de la veillée, marraba une affectation penalti sur lui-même par Salgado (43´). Repos et réflexion dans le vestiaire de Madrid Réel qui avait par en avant quarante-cinq minutes pour combattre contre son destin.

                Coupet, héros de la seconde partie
                Les circonstances avaient empêché de vérifier le système de Luxembourg, qui essayait de pousser à ses hommes depuis la sellette. Coupet continuait avec son recital et sortait chacun des tirs à Baptista et à Robert Carlos. Il paraissait que l'objectif lionesa ait une paroi inébranlable. Avec l'Olympique il annulait offensivement, il restait à essayer de battre ce qui est guardameta gaulois –que il a sorti à nouveau un autre ballon à Raúl - pour avoir des possibilités réelles. Guti voulait donner une plus grande profondeur à la plus grande possession madridista quand il a remplacé à Gravesen. Nage lui était favorable à aux blancs, ni à eux rive, ni par les défrichages de Coupet, étaient trop des adversités contre lesquelles on combattait, mais l'équipement suivait et continuait à essayer de découper des différences.
                Avec le marqueur en pesant comme un lest dans les illusions des deux cent ventilateurs qui étaient allés à Lyon, le parti agonisait et seulement restait à attendre la pitido fin de Massimo de Santis. Avec la desilusión pour ne pas avoir dépassé à Coupet en dépit des tentatives constantes on a fermé la première dans la Ligue de Champions. Il faudra attendre a dans deux semaines quand Olympiacos visitera Santiago Bernabéu pour conquérir les trois premiers points européens de l'année.
                Merci, c'est déja ça :)
                J'ai bien aimer le "barbare lancement de manque..."
                traduction maison, juni a marqué le deuxième but sur coup franc grace à une grosse frappe de mule!!!


                moi j'ai bien aimé la "dosis mortal" de carew :D :D :D

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                • #9
                  Juni, grâce à son récital balle au pied, et Greg, aya,t sorti la quasi demi-douzaine d’occasions franches du Real, sont devenus les héros locaux, faisant contraste avec le désspoir de certains joueurs comme Raul qui a tout tenté. Carew, Juininho (dont le pénalty a été arrêté par Casillas) et Wiltord ont inscrit en 10 minutes (de la 21è à la 31è) les buts signifiant la déroute à Gerland. Dans 2 semaines, lors de la seconde journée de LDC, Bernabeu accueillera l’Olympiakos

                  Une nouvelle aventure européenne a pris forme au stade Gerland, à lyon, où Luxemburgo a du faire sans Zidane et Ronaldo, et avec la récupération in-extrémis de David Beckham.
                  Trop de contraintes pour défier un collectif très bien armé et qui a dominé le football français durant ces 4 dernières années. Le technicien a aligné une équipe très présente au milieu de terrain (double pivot pour Pablo Garcia et Gravesen, avec l’Anglais et baptista sur les côtés. Sergio Ramos a été titularisé pour la première fois, et Robinho était aux côtés de Raul.


                  Désolé j’ai pas le temps de faire plus et j’ai pas de dico donc j’ai un peu de mal
                  ++

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