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Le topic des Cahiers du Football

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  • Wepakeiw73
    a répondu
    +3 pour Barthez

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  • Pierre-74
    a répondu
    je les adore ces mecs ds CDF !!

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  • loik
    a répondu
    Solution de proximité

    Marcel Desailly (F365): "Je veux juste jouer au football tout en étant plus proche de ma famille". Essaie dans ton jardin.
    tout simplement énorme

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  • Kozak
    a répondu
    "Lens corrige Halmstads" (lequipe.fr). Prochain exercice: épeler Dniepropetrovsk.
    J'adore

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    Et quelques nouvelles brèves toutes fraîches...

    Paternité

    "Ferdinand reconnaît sa mauvaise passe" (F365). Elle restera toutefois
    confiée à Abdoulaye Meïté.

    Coupes d'Angleterre


    "MU prépare l'après-Keane" (lequipe.fr). Ginola prépare l'après-shampoing.

    Appel de balle surtaxé

    "Quint raccrochera en 2006" (lequipe.fr). Ça va faire cher la passe téléphonée.

    Solution de proximité

    Marcel Desailly (F365): "Je veux juste jouer au football tout en étant plus proche de ma famille". Essaie dans ton jardin.

    This is radio clash

    Bernard Mendy (psg.fr): "Avec Vikash, nous sommes sur la même longueur d’onde". Comme l'antenne-relais et sa borne.

    Serment du pancrace

    Érick Mombaerts (L'Équipe): "Je me demande si nos jeunes n'auraient pas besoin d'un psy pour développer leur agressivité". Et tant qu'à faire, d'un médecin qui leur dise où taper pour faire mal.

    Crochet X

    "Mario Yepès suspendu dimanche" (sport24.com). La ressemblance avec Jesus est de plus en plus flagrante.

    CE3


    "Lens corrige Halmstads" (lequipe.fr). Prochain exercice: épeler Dniepropetrovsk.

    Voili voilou c'est tout pour aujourd'hui !

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    LA GAZETTE : 14E JOURNÉE
    Le Feuilleton de la L1 - mercredi 9 novembre 2005

    Les joies du turnover, les démissions impossibles, la cote des Ivoiriens et la crédibilité lilloise nourrissent une Gazette dont la figure de proue reste l'indispensable classement en relief...


    Lyonnais et Girondins reprennent de la distance sur leurs suiveurs stéphanois et parisiens, mis en échec à domicile. L'ordre des quatre premières places ne change pas, mais le LOSC dépasse l'AJA grâce à une différence de buts très nettement à son avantage, et le MUC s'immisce à la septième place après sa nette victoire sur l'OM, suivi par des Monégasques en regain de confiance.
    Victimes du sursaut troyens, les Rennais font encore les frais de leur irrégularité chronique et restent dans un semi anonymat en compagnie des racingmen de Lens.

    Nantes prend la tête d'un mini-groupe complété par trois équipes défaites lors de cette journée: Marseille, Nancy et Nice. Un trio de requinqués prend la suite, même si le nul de Sochaux à Bonal, face à Lens, n'est pas de nature à rendre euphoriques les Doubiens.

    Plus alarmante est la situation de l'AC Ajaccio, qui a connu sa cinquième défaite d'affilée à Saint-Symphorien et se retrouve pour la première fois de la saison en position de reléguable. Car l'événement, c'est tout de même cette première victoire des Messins, qui refilent ainsi la lanterne rouge aux Strasbourgeois...



    Les résultats de la journée
    Le Mans-Marseille : 3-0
    Nantes-Nancy : 3-0
    Lille-Strasbourg : 2-0
    Metz-Ajaccio : 2-0
    Troyes-Rennes : 2-1
    Sochaux-Lens : 1-1
    Saint-Étienne-Auxerre : 1-1
    Paris-SG-Monaco : 0-0
    Toulouse-Lyon : 0-1
    Nice-Bordeaux : 0-1

    Turnover the top



    Le LOSC avait déjà montré la voie la saison dernière : malgré la mobilisation d'un grand nombre de joueurs, les Nordistes étaient parvenus à obtenir d'excellents résultats sportifs, et une place de dauphin largement méritée. Cette année, Ricardo a pris le relais de Claude Puel: au milieu du terrain et devant, le manager des Girondins, deuxième après cette 14e journée, utilise également à plein la variété de son effectif. Contre Nice samedi, le Brésilien avait ainsi laissé Denilson et Chamakh sur le banc au coup d'envoi, alors que les deux internationaux avaient été titularisés à plusieurs reprises durant les rencontres précédentes. Les bénéficiaires de ces choix? Laslandes, auteur de son 119e but dans l'élite, et Francia, jeune joueur issu du centre de formation.
    Ce turn-over présente l'avantage de mobiliser l'ensemble des forces vives d'un groupe, en limitant la démotivation de footballeurs ayant peu touché le ballon jusque-là. Mais également en donnant un surcroît de détermination aux joueurs récemment envoyés sur le banc. Gérard Houllier, à Lyon, est lui-même un adepte de la méthode : depuis le mois d'août, il a rarement reconduit la même animation offensive d'un match à l'autre. Avec un réel succès, puisque l'ensemble de ses attaquants émarge aujourd'hui à quatre ou cinq buts marqués, sans qu'aucun n'eut joué la totalité des rencontres. Même Élie Baup, pourtant inconditionnel de la titularisation d'un onze-type durant toute sa période bordelaise, s'est désormais rangé à cette mode en modelant la composition de son équipe selon les rencontres et les adversaires. Le turn-over est-il l'avenir du foot français?


    Démission impossible



    On prendrait un risque inconsidéré en disant que, tirant les leçons d'une saison 2004/2005 particulièrement "meurtrière", les présidents de club ont écouté la voix de la sagesse. En effet, après quatorze journée, en dehors du départ volontaire de Didier Deschamps, aucun entraîneur n'a encore été remercié. Pourtant, à Metz et à Strasbourg, les situations comptables sont telles qu'elles feraient le lit des traditionnelles "opérations de la dernière chance". Mais au grand dam des tireurs de l'élite, ni Joël Muller, ni Jacky Duguépéroux n'ont été limogés. Ce dernier est évidemment en sursis, se trouvant quasiment dans la même situation que celle qui avait valu, l'an passé, à Antoine Kombouaré d'être remplacé par cet ancien de la maison: un groupe qui ne répond plus, des différences de niveau flagrantes entre les joueurs et un sentiment d'impuissance générale. À l'issue d'un grand oral ce mardi, Duguépéroux a pourtant été maintenu dans ses fonctions...

    Ce qui frappe, aussi bien en Lorraine qu'en Alsace, c'est d'une part que les équipes dirigeantes semblent vouloir se tenir à leurs lignes de conduite, et d'autre part que l'on n'assiste pas aux appels à la démission de l'entraîneur traditionnellement et massivement émis par les supporters en de telles circonstances. En l'absence du sacrifice du bouc émissaire habituel, ce sont en définitive les joueurs – qu'ils soient intrinsèquement ou passagèrement au dessous du niveau requis – qui sont placés devant leurs responsabilités. C'est parfaitement logique, mais c'est loin d'être la norme dans les équipes en difficulté...


    La cote des Ivoiriens

    Au cours des années passées, nombreux furent les reportages de type promotionnel sur Jean-Marc Guillou et son "académie" d’Abidjan. Si la démarche humaine et sportive garde tout son intérêt dans le contexte d'un pays rongé par la guerre, les quelques générations qu’on nous annonçait brillantes rayonnent surtout, aujourd'hui, sur le championnat belge ou la Ligue 2. Bien sûr, Zokora à Saint-Étienne ou Kolo Touré à Arsenal perpétuent le mythe des "Brésiliens d’Afrique"...

    Pourtant, force est de constater que dans le championnat de France, la Guillou’s Touch n’offre pas plus de garantie sportive que la nationalité brésilienne. Les médias mettent en avant la position délicate de Kalou. Recruté comme une star, il ne se montre pas plus régulier que ses coéquipiers et son manque d’influence risque de lui coûter sa place de titulaire. Tout comme Bakary Koné et Aruna Dindane – qui suscitèrent autant d’attente à Lens et à Nice –, il est critiqué pour son relatif manque de performance devant les cages : ils ne comptent que six petits buts à eux trois alors qu’ils en mirent plus d’une cinquantaine la saison dernière. Si l'on peut toujours inscrire à la décharge du Niçois une position excentrée qui ne facilite pas l’acuité offensive, le Lensois n’a pas cette excuse et porte déjà le costume du goleador belge surcoté.
    Cependant, ces deux derniers ont au moins le mérite de conserver la confiance de leur staff. À l’inverse, Yapi (Nantes) et Romaric (Le Mans), les deux bons génies du milieu qui devaient apporter leur touche technique au championnat de France, semblent de plus en plus condamnés à faire le jeu en CFA. Cruel destin de stars éphémères?


    Dauphin nordiste



    Dans sa quête d'un second (derrière le futur quintuple souverain proclamé), la L1 se trouve bien embarrassée: Paris est parti plus vite que Ladji Doucouré mais semble moins habile dans le franchissement d’obstacles. Le faiseur de "grinta" est descendu en route du bus monégasque tandis que Lens avance à cloche pied et que Marseille se prend régulièrement les siens dans le tapis. Même si Bordeaux devient un candidat solide, il est tout de même déconcertant que Lille, le vice-champion en titre, ne soit pas considéré comme successeur crédible à lui-même. Il avance masqué (aucun candidat au Ballon de Plomb) mais sa détermination constante porte ses fruits peu à peu.
    Se convaincre que le classement 2004 de Lille était un accident serait malvenu: tout est au contraire très calculé dans ce club, et tout particulièrement son projet sportif. L’ambition ostensible de Claude Puel confirme dans les faits qu’il n’était pas là pour faire un coup, mais bien pour construire une équipe compétitive sur la durée, martelant son credo à ses joueurs comme aux observateurs: la régularité qu'il compte bien inculquer à son jeune groupe. La progression du LOSC au classement est lente, mais sûre: son jeu de plus en plus ambitieux – à défaut d’amuser la galerie –, notamment dans le positionnement des lignes lors des phases de jeu sans ballon, devient impressionnant d'efficacité. Son attaque ne rassure même plus les défenses adverses: c’est la meilleure de Ligue 1 derrière celle de l'OL, même si elle persiste à rester sous-estimée.

    En battant Strasbourg par les temps qui courent, le LOSC n'a certes pas réalisé l'exploit de l'année. Mais il confirme que la défaite subie contre Troyes "à domicile" lors de la troisième journée était un accident. Depuis lors, le parcours n'est pas sans faute, mais les progrès et la régularité des Nordistes en feront un candidat très sérieux à l'accessit. Demandez à Ferguson.

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  • Philou
    a répondu
    a voté le traitre blondinet tout moche.

    sinon il est couillu le carewbous (laurent gerra inside) :oops:

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    A voté Viveros ! 8)

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  • Tortue Kamikaze
    a répondu
    a voté barthez

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  • Thyrfing
    a répondu
    Je vois pas ce que Dalmat fait dans l'equipe de plomb... :shock: c'est un tres bon joueur, son seul defaut est d'avoir été seduit par l'inter, où il a tout de meme fait des bons matchs il me semble!
    Quant a Pedretti... meme s'il n'a pas vraiment une place dans l'effectif de l'OL (et pour cause: Diarra, Juninho, Tiago), je pense que dans les 19 autres equipes de L1 il est titulaire indiscutable. Apparement on lui reproche dan cette nomination d'avoir choisi de rejoindre Lyon pour y faire banquette, ou d'avoir été présenter par la presse comme le successeur de Deschamps, mais ce n'est pas sa faute a lui, je ne pense pas qu'il est allé dire a France Foot "je suis le futur Deschamps". Et puis meme s'il est remplaçant ici, il ne fait pas forcement banquette, il a un role a part entiere. Dans un collectif qui a des objectifs important, les remplaçants ont un role primordial.
    Enfin c'est mon avis... :roll:

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    Envoyé par raphlelyonnais
    Mes felicitations à John Carew pour le prix de la plus grosse noisette du monde... et guerisseuse d'hématomes en plus ! il m'épate ce John ! [/img]
    Trop fort ce Johnny !

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    Envoyé par matd
    Je vote Barthez
    Très bon choix... 8)

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  • raphlelyonnais
    a répondu
    Mes felicitations à John Carew pour le prix de la plus grosse couille du monde... et guerisseuse d'hématomes en plus ! il m'épate ce John ! [/img]

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  • matd
    a répondu
    Je vote Barthez

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    BALLON DE PLOMB 2005 : L'ÉLECTION !
    lundi 7 novembre 2005

    La désignation d'un Ballon de Plomb est tout sauf un exercice cartésien: c'est avant tout un choix du coeur. Mais avant de passer dans l'isoloir, faisons quand même l'exégèse de la liste des quinze nominés.

    Les règles de l'élection

    Pour être éligibles, les candidats devaient avoir effectué au moins une demi-saison dans un club français. L'heureux élu, lui, vous aura séduit sur les trois critères d'évaluation principaux: qualités footballistiques intrinsèques, mentalité et choix de carrière.
    En 2003, 5187 votes avaient été exprimés, en 2004, 8996... Cette année, il vous est demandé de confirmer votre vote par voie de mail afin d'assurer une meilleure transparence du scrutin (les adresses n'étant évidemment ni collectées ni, donc, exploitées à de quelconques fins extérieures).



    La liste officielle

    Résultat d'une âpre négociation au sein de la rédaction, la liste des nominés, comme à son habitude, est un panachage d’espoirs déçus, de joueurs surcotés, de véritables têtes à claques et de quelques authentiques mauvais footballeurs (Philippe Christanval représentant à lui tout seul la catégorie singulière des "non-footballeurs").
    Cette année, la prime va aux joueurs qui se sont crus arrivés dans l’élite et n'y ont finalement que confirmé leur niveau moyen. On remarque d’ailleurs que la couvée 2005 du Ballon de Plomb est la fille cachée de la "génération 1998", puisqu’on y trouve les anciens successeurs désignés de Deschamps (Pedretti) et Blanc (Christanval), ainsi que l'ex-futur Zidane (Meriem). Groupe auquel on peut ajouter Kapo, qui n’a pas été surnommé le nouveau Pires pour la simple raison que ça n’avait rien de flatteur. Barthez fait office de trait d’union, premier champion du monde et/ou d’Europe parmi les candidats, comme pour montrer que personne n’est à l’abri d’une dégringolade, fut-elle d’un piédestal.

    Les écartés de la dernière heure

    Certains candidats pourtant méritants n'ont pas passé le cut, à l'image de José Pierre-Fanfan, Serguei Semak, Stéphane Pichot, Blaise Kouassi, Javier Chevanton, Salomon Olembé, Fabrice Pancrate, Fodé Mansaré ou Kodji Nakata – tous pressentis, mais qui n'ont finalement pas été retenus. Il est trop tard pour leur trouver aujourd'hui toutes les vertus, car ainsi est l'exercice cruel du haut niveau: il n'y a pas de place pour tout le monde. Fiorèse lui-même aurait théoriquement pu défendre son titre, mais nous avons considéré que le BdP était un honneur unique, non renouvelable.

    Les récidivistes

    Sur les 45 nominations en trois ans, huit joueurs se distinguent pour avoir posé leur candidature à deux reprises: André, André Luiz, Rool, Bakari, Chapuis, Mendy, Christanval, Boskovic. Bernard Mendy et André Luiz se disputent le privilège d'être revenus après une année d'éclipse au terme de laquelle il n'auront pas réussi à faire durablement illusion.
    La décence nous a obligés à retirer Bakari de la liste des postulants. Sa sixième puis sa troisième place resteront donc sans lendemain. C'est probablement la commisération également qui a éliminé de la course Cyrille Chapuis et Pierre-Yves André, précédemment placés dans le ventre mou du classement final, mais qui n'avaient décidément pas l'étoffe pour remporter le titre.



    Les fabricants de plomb 2003-2005

    Sans surprise, l’OM et le PSG offrent le personnel le plus performant pour la compétition, réussissant l’exploit de fournir plus de la moitié des candidats cette année, sans même compter l’icône, la référence, celui dont la présence est à peu près équivalente à celle de Jack Nicholson aux Oscars: Ibrahima Bakayoko, dont le passage à l’OM a sûrement contribué à sa légende.
    Côté Bretagne, Rennes (le PSG de l'Ouest) continue à pourvoir du joueur surévalué, tandis que Guingamp cesse de servir de mouroir à ceux dont on sait qu’ils sont mauvais. Et si Lille, Auxerre, Sochaux et Metz n’ont jamais eu l’honneur de détenir un nominé dans leurs rangs, les deux premiers ont certainement plus à s’en réjouir que les deux derniers.

    L'équipe de plomb

    La présence paradoxale de Fabien Barthez dans la liste perpétue une tradition qui veut qu’au moins un gardien se trouve parmi les nommés. Il prend ainsi la succession moyennement flatteuse de Vincent Fernandez, Stéphane Porato, Ronan Le Crom et Richard Dutruel.
    Si les attaquants sont la catégorie dominante sur les trois éditions (encore 40% des nominations cette année), la fournée 2005 présente un nombre inhabituel de milieux de terrain (+13,3% selon notre cellule "Statistiques inutiles et Sondage idiot"). André Luiz, Boskovic, Coridon, Dalmat, Meriem et Pedretti y émargent explicitement, mais on peut noter que Ljuboja, Kapo et Maoulida, d'ordinaire classés comme attaquants, peuvent également y être rattachés.



    Il en résulte en tout cas que l'équipe de plomb 2005 est assez déséquilibrée, obligeant même à faire redescendre Pedretti en défense centrale. On peut s'amuser en imaginant le nombre de ballons inexploitables expédiés par Boskovic et Ljuboja vers Bakayoko et Bamogo, la puissance de récupération du duo Coridon-Dalmat et le potentiel de cagades de cette défense à quatre.
    Notez que la présence sur le banc des trois Monégasques et d'André Luiz n'est ni une façon d'exclure la Principauté et la Corse de la République française du football, ni une manière d'écarter ces joueurs de la course au trophée. Car être remplaçant de cette équipe n'est pas réellement une gratification.

    Le vote

    Retrouvez les fiches des candidats (atouts et points faibles), et votez en ligne!

    Le bureau de vote http://www.cahiersdufootball.com/_bdp2005.php

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  • Apollon
    a répondu
    Cette série est assez exceptionnelle !

    Le bras qui pousse de l'oreille de Puel, c'est débile, mais j'adore !
    La burne de Carew...

    Il manque pas d'imagination. :D

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  • Sgt. Pepper
    a répondu
    Envoyé par bibos
    La cou.ille de Carew ! Je peux plus m'arrêter de rire !
    C'est vrai qu'elle est bien trouvée celle-là !

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  • Benin Striker
    a répondu
    Envoyé par Ryback
    Envoyé par Benin Striker
    La dernière sur la mortalité, j'suis plié...
    Alors tu dois aimer l'humour noir, parce que là...
    Comble je suis metis :x

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  • Aiaos
    a répondu
    La cou.ille de Carew ! Je peux plus m'arrêter de rire !

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  • Ryback
    a répondu
    Envoyé par Benin Striker
    La dernière sur la mortalité, j'suis plié...
    Alors tu dois aimer l'humour noir, parce que là...

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  • Benin Striker
    a répondu
    La dernière sur la mortalité, j'suis plié...

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  • pkc
    a répondu
    J'adore !!!! trop enorme !!!!

    Les coups du "vigile" et de pedretti ils osnt mortels

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  • Ryback
    a répondu
    Envoyé par California über alles
    LEcteur assidu des CDF j'ai trouvé ça dans le dernier magazine, attention on en prend pour notre grade:

    A propos de la diffusion sur TF1 des 4 premiers matchs de LDC au profit de Lille, les CDF de conclure "Cet épisode nous délivre au moins une information primordiale: le temps de cerveau disponible du supporter lyonnais semble plus important que celui du supporter nordiste"

    Et bien pan dans les dents =)

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  • Kurupt
    a répondu
    ****** mais c'est trop bon ! C'est toujours un bon moment... Merci les gars.

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  • invité
    Invité a répondu
    LEcteur assidu des CDF j'ai trouvé ça dans le dernier magazine, attention on en prend pour notre grade:

    A propos de la diffusion sur TF1 des 4 premiers matchs de LDC au profit de Lille, les CDF de conclure "Cet épisode nous délivre au moins une information primordiale: le temps de cerveau disponible du supporter lyonnais semble plus important que celui du supporter nordiste"

    Et bien pan dans les dents =)

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