Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Anthony Lopes

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Envoyé par Daymoon69 Voir le message

    Là pour le coup hier, il n’était pas aidé par ses mains avant de parler des défenseurs, moi je ne veux pas lui porter le galure comme tu le dis si bien mais on a quand même un n2 international qui pourrait être testé, et que quand il voit le match d’hier ne doit pas comprendre les raisons pour lesquelles il n’est pas testé au poste, ce serait logique sans ce staff ( encore lui) qui surprotège Lopes parce qu’il est lyonnais et prolongé et augmenté, s’il ne joue pas en n1, ça remet en cause toute la polémique de cet été , c’est tout

    Mon avis perso est qu’il faut qu’il se sente en concurrence en allant faire du banc comme l’ont fait Memphis, Fekir, Aouar et d’autres Traore(CFA2) pour qu’il se reconcentre sur son poste sans vouloir faire de Tiramisu le titulaire indiscutable sauf gros matchs de sa part bien sûr ;/)
    Il ya au départ deux fautes monumentales de nos deux défenseurs centraux .
    Une relance atroce d'Andersen ,& dans la continuité la passivité de Denayer sur le centre . Alors ,je veux bien de Lopez est une part de responsabilité.
    Mais sans ces deux boulettes coup sur coup largement évitables ,jamais on encaisse ce but .

    Commentaire


    • Envoyé par fanfanserrano Voir le message

      Il ya au départ deux fautes monumentales de nos deux défenseurs centraux .
      Une relance atroce d'Andersen ,& dans la continuité la passivité de Denayer sur le centre . Alors ,je veux bien de Lopez est une part de responsabilité.
      Mais sans ces deux boulettes coup sur coup largement évitables ,jamais on encaisse ce but .
      Pour l’équité sportive, on va parler de « sans ces 3 boulettes » si tu le veux bien mon ami, bon on a gagné c’est le plus important car ça va éviter la prolifération des topics sur le prochain OL-Chateauroux un vendredi pluvieux de Novembre à 20h avec 8000 spectateurs en L2 que je trouvais rigolo de surcroît, c’est aussi pourquoi j’aime ce forum, jamais dans l’exagération ;/)
      A deceção do Brasil !!!

      Commentaire


      • Envoyé par Daymoon69 Voir le message

        Pour l’équité sportive, on va parler de « sans ces 3 boulettes » si tu le veux bien mon ami, bon on a gagné c’est le plus important car ça va éviter la prolifération des topics sur le prochain OL-Chateauroux un vendredi pluvieux de Novembre à 20h avec 8000 spectateurs en L2 que je trouvais rigolo de surcroît, c’est aussi pourquoi j’aime ce forum, jamais dans l’exagération ;/)
        OH diable l 'équité sportive !!!!
        Disons que le but encaissé, est la résultante des deux boulettes précédentes .

        Commentaire


        • Envoyé par tendreg Voir le message
          Pour l'achever sur le plan psychologique y a rien de mieux ...

          Toi en revanche tu n'es pas un spécialiste de l'orthographe !
          Je m'en tape de l'orthographe ! tu me comprends très bien malgré tout !E t si t'as que ça pour me moucher.......

          Commentaire





          • ABONNE-TOI À SOFOOT
            1. // C1
            2. // LYON-BENFICA
            ANTHONY LOPES : PLUS GONE, TU MEURS

            Ses deux dernières boulettes, contre Benfica puis face à Toulouse, ont surtout servi à rappeler à quel point ce genre d’erreurs était rare chez lui. Gardien le plus régulier de Ligue 1 depuis plusieurs saisons, Anthony Lopes tarde à être reconnu à sa juste valeur en France et en Europe. Rien de bien nouveau pour lui : depuis son entrée à l’OL à 10 ans, le natif de Givors, jugé trop petit, passe son temps à essayer de convaincre les sceptiques. Incontournable aux yeux des supporters, il est à 29 ans le garant d’une identité lyonnaise menacée.

            PAR LÉO RUIZ, À LYON MARDI 5 NOVEMBRE
            24 RÉACTIONS FACEBOOK TWITTER
            Anthony Lopes : plus Gone, tu meurs

            LYONBENFICA
            le 05/11/2019 à 21:00
            GROUPE G LIGUE DES CHAMPIONS
            DIFFUSION SUR
            Avec Halloween, il est débordé. Les toiles d’araignées, capes de vampire et chapeaux de sorcières décorent l’entrée de "À la porte bleue", son magasin de déguisements, articles de fêtes, jouets kermesse, artifices et autres gadgets situé boulevard Eugène Deruelle, dans le 3e arrondissement de Lyon, face au centre commercial de la Part-Dieu.
            « Mon gardien est blessé donc je prends celui des première année. On gagne le tournoi aux tirs au but, grâce à Antho qui en sort trois sur cinq. »Steeve Delaporte
            Entre deux commandes, Steeve Delaporte prend le temps de boire un café sur la terrasse d’à côté. Quand il n’est pas chez lui ou au magasin, Steeve est généralement au bord d’un terrain de football. Blessé au genou, il dirige une fois par semaine les Rimskyades Ostrogones, une équipe de foot loisir basée à Mions, au sud de Lyon. C’est aussi dans le coin, de l’autre côté du Rhône, qu’il a longtemps coaché les jeunes de l’Olympique Saint-Genis Laval (OSGL). « C’était la fin des années 1990, j’avais les poussins deuxième année. Sur un tournoi de fin de saison à Aigues-Mortes, mon gardien est blessé donc je prends celui des première année. On gagne le tournoi aux tirs au but, grâce à Antho qui en sort trois sur cinq. Je me dis alors : "Vivement la saison prochaine !" »
            Ouverture dans 3
            Sponsorisé par Crédit Mutuel
            Ils ont fait le bon choix !
            Vous prenez le temps de bien choisir vos produits. Faites-le aussi avec votre banque!
            Découvrez pourquoi
            Lopes, comme un symbole
            Steeve vient alors de faire sa découverte avec le petit phénomène local, dont il deviendra vite un proche de la famille : Anthony Lopes, né le 1er octobre 1990 à Givors et résidant avec ses parents et son petit frère à Ternay, une commune coincée entre l’A7 et la frontière avec le Nord-Isère. Après une première saison en débutants à Chasse-sur-Rhône, c’est donc à l’OSGL, où son père sévit depuis des années dans les buts des seniors, qu’Antho commence à faire parler de lui. Ce club partenaire de l’OL, qui a fêté ses 50 ans en 2013, s’est imposé au fil du temps comme une valeur sûre de l’ouest lyonnais. Avant Lopes, Éric Abidal, Bryan Bergougnoux et Benjamin Corgnet sont passés par là. Aujourd’hui, alors que la commune est de plus en plus prisée pour sa tranquillité, ses maisons avec jardin et sa proximité avec la ville –le centre de Lyon n’est qu’à une petite demi-heure de route et le métro B arrivera dans quelques années–, le club compte plus de 500 licenciés.

            Au nom du père

            En ce samedi après-midi d’automne, Jérôme Guichard, le manager général, reçoit en survêt’ bleu et rouge dans les locaux du complexe sportif Beauregard. Dehors, alors que la section rugby livre un gros combat juste au-dessus, les U13 affrontent Sainte-Foy-lès-Lyon sur le stade synthétique pendant que les U15 s’échauffent sur le « gore » , le nom donné aux terrains stabilisés dans la région.
            « La passion du poste de gardien de but, le grain de folie qu’il nécessite, c’est rarement inné chez les enfants. Lui n’avait que 8 ans, mais il avait déjà ça en lui. C’était sa spécificité »Jérôme Guichard
            «  Anthony a toujours été dans les pas de José, attaque Jérôme Guichard en offrant le café. La passion du poste de gardien de but, le grain de folie qu’il nécessite, c’est rarement inné chez les enfants. Lui n’avait que 8 ans, mais il avait déjà ça en lui. C’était sa spécificité. » Ici, tous ceux qui connaissent le père n’ont jamais été surpris par le caractère du fils. « Sur le terrain, José était remonté comme une pendule. Mais si le lendemain tu étais en panne à Valenciennes, il venait te chercher tout de suite sans hésiter. C’est quelqu’un d’entier, et Anthony est pareil. »

            Anthony Lopes est-il le meilleur gardien de L1?
            Dans le 69, le « petit Lopes » est vite surveillé de près. « On avait 7-8 ans à peine, et il avait beau être gardien, c’était la star du club » , résume Olivier, son coéquipier d’alors à l’OSGL. Steeve Delaporte, lui, devenu ami avec José et Lucie, la maman, en fait son capitaine. Une évidence, tant le bonhomme fait gagner les siens tous les week-ends. « Lors de sa deuxième année de poussins, on remporte la coupe du Rhône contre l’OL, et Antho arrête encore presque tous les tirs au but en finale. Cette année-là, on est aussi champions en foot en salle, contre Sainté. » C’est d’ailleurs dans un tournoi en salle, à Caluire-et-Cuire, que les observateurs de l’OL viennent prendre la température pour la première fois. Ils ne seront pas déçus. « Ils sont venus nous voir avec José pour le prendre la saison suivante, poursuit Steeve. En finale, on marque contre eux, le ballon tape contre l’intérieur de la cage et ressort, et le but n’est pas validé. Antho était tellement énervé qu’il leur a dit qu’il ne jouerait pas pour eux. On a découvert son fort caractère, mais je crois que ça a plus plu qu’autre chose aux recruteurs. » « On le surnommait "le Chat" »

            À entendre ses proches, ce caractère trouve son origine chez son père, mais aussi dans ce qui va le poursuivre toute sa carrière : sa petite taille.
            « En U13, il a eu ses premiers doutes à l’OL, où on ne lui faisait pas totalement confiance. Il cherchait à aller ailleurs, moi j’étais parti entraîner au CASCOL, où on était prêts à l’accueillir. Sauf que le CASCOL est l’ennemi de l’OSGL, donc pour lui c’était hors de question. Il avait déjà bien en tête ces rivalités régionales »Steeve Delaporte
            « Ça l’a toujours embêté, confirme Steeve. À l’OL, c’était un critère de choix, ils te faisaient faire une radio du poignet pour voir quelle taille tu ferais plus tard. Ça lui faisait peur. » Recruté à 10 ans par le club qui s’apprête à écraser le football français, Anthony Lopes vit à fond la grande épopée des années 2000 debout dans le kop nord de Gerland, où Steeve et José l’emmènent en compagnie de son frère Alexandre. Du côté du centre de formation, en revanche, l’idylle est moins évidente. « En U13, il a eu ses premiers doutes à l’OL, où on ne lui faisait pas totalement confiance. Il cherchait à aller ailleurs, moi j’étais parti entraîner au CASCOL (le grand club amateur de l’ouest lyonnais, basé à Oullins, N.D.L.R.), où on était prêts à l’accueillir. Sauf que le CASCOL est l’ennemi de l’OSGL, donc pour lui c’était hors de question. Il avait déjà bien en tête ces rivalités régionales » , témoigne Steeve. Logique, pour un garçon né à mi-chemin entre Lyon et Saint-Étienne, mais qui a très vite choisi son camp. Fils de deux immigrés portugais issus de la classe moyenne, « voire de la classe galère  » , le jeune Lopes apprend à ne rien lâcher en voyant ses parents se débrouiller tant bien que mal avec leurs boîtes de transport et de soudure (ils ont gardé celle de transport). En plus de l’OL, il s’adonne plusieurs années à des séances supplémentaires musclées avec les vétérans de l’OSGL, où José évolue. Pour Anthony, il s’agit aussi et surtout d’apprendre à compenser son déficit de taille par ce qui a toujours fait sa force : la détente, la tonicité, l’explosivité, l’agressivité.



            Saïd Mehamha, également né en 1990, est petit lui aussi : 1m65. Ce qui pose moins de problème quand on joue au milieu de terrain. Entré à l’OL à 6 ans, il a longtemps été le plus grand espoir du club et de l’équipe de France, dont il portait le brassard lors de la Coupe du monde U17 en 2007, au milieu des Mamadou Sakho, Yann M’Vila et Henri Saivet.
            « Sur une frappe qui part dans la lucarne, il saute pour aller la chercher et se prend la barre dans la tête. Il a quand même fini le match. »Saïd Mehamha
            Passé pro très tôt, à 17 ans, il s’est fait barrer la route par le milieu XXL de l’OL, puis s’est un peu perdu en Algérie et en troisième division espagnole avant de revenir à Lyon et de finir sa carrière en CFA à La Duchère. Aujourd’hui, il accueille dans le 8e arrondissement, entre Laennec et Mermoz, sur le terrain d’enfance des Bahlouli et d’Alexandre Lacazette, où lui et son staff entraînent les jeunes de son Académie parrainée par son grand pote Nabil Fekir. « Antho a été très fort très tôt, introduit-il. On le surnommait "le Chat". Il sautait de partout, c’était un kamikaze qui n’avait peur de rien. Quand on allait aux pénos avec lui, on était sûrs de gagner. Je me souviens d’un tournoi à Cahors, en U12 ou U13, on jouait contre Pjanić. Sur une frappe qui part dans la lucarne, il saute pour aller la chercher et se prend la barre dans la tête. Il a quand même fini le match. » « À Lyon, ils ont été très durs avec lui »

            Proche de Lopes pendant toutes ces années de formation passées ensemble, Saïd Mehamha a longtemps milité pour que son ami soit reconnu à sa juste valeur. « À Lyon, ils ont été très durs avec lui. Mathieu (Gorgelin) avait plus la cote, alors qu’Anthony était deux fois meilleur. Pourquoi ? La taille, il ne faut pas aller chercher plus loin. Mais Antho me disait toujours : "Saïd, je ne lâcherai pas, je finirai numéro un". » À chaque convocation avec les jeunes Bleus, le capitaine en touche un mot à son sélectionneur. « Je disais au coach qu’on avait un gardien exceptionnel, et lui me répondait : "Oui, mais quand on appelle l’OL, ils nous parlent de Gorgelin". Jusqu’au jour où on joue contre le Portugal, avec Antho dans la cage en face qui sort un énorme match. Le coach me dit : "Il est fort, lui". Moi : "Bah ouais, je vous avais prévenu". »



            Comme souvent en France avec les "trop frêles" et les "trop petits", c’est à l’étranger que les jeunes espoirs doivent s’exiler pour se voir offrir une chance de faire leurs preuves.
            « Anthony brille avec l’OL et est contacté par le sélectionneur des U17 du Portugal. Il fallait l’emmener à Lisbonne du jour au lendemain. José m’appelle, je bloque une semaine au boulot et on part tous les trois en voiture, sans savoir où on allait dormir. »Steeve Delaporte
            Pour Anthony Lopes, le tournant a lieu lors du Tournoi de Montaigu, aussi appelé "le Mondial Minimes", dans lequel les nations d’un côté et les clubs de l’autre s’affrontent depuis 1973. « C’était vers 2006, 2007, se remémore Steeve Delaporte. Anthony brille avec l’OL et est contacté par le sélectionneur des U17 du Portugal. Il fallait l’emmener à Lisbonne du jour au lendemain. José m’appelle, je bloque une semaine au boulot et on part tous les trois en voiture, sans savoir où on allait dormir. » L’expérience dure trois jours. Le fan de Vítor Baía a beau venir en vacances tous les ans et porter le pays de ses parents dans son cœur, il s’exprime à l’époque dans un portugais moyen, ce qui ne l’empêche pas de valider le test haut la main et de devenir international. Dès lors, son statut change à l’OL. « Je pense que ça a vraiment lancé sa carrière, juge Steeve. Il signe son premier contrat stagiaire pro juste après ce périple.  » Le derby pour commencer

            Chez les deux gardiens et amis lyonnais, la hiérarchie n’est plus aussi claire. Mieux : elle s’inverse progressivement en CFA, sous l’impulsion du coach de la réserve, un certain Bruno Genesio. « Une année, on rate notre début de saison, retrace Saïd Mehamha. Bruno remplace Mathieu par Anthony dans la cage.
            « Pour un coach, c’était important d’avoir un garçon charismatique, qui pousse les autres. Il avait une grande influence sur les résultats. »Stéphane Roche
            Les résultats ont été meilleurs et Antho n’a plus bougé.  » Genesio devenu adjoint de Rémi Garde en équipe première en 2011, c’est Stéphane Roche qui prend le relais. « Moi, je suis un formateur, dit celui-ci, désormais entraîneur des U19 du PSG. Trop petit, trop grand, ce ne sont pas des paramètres objectifs pour moi. Anthony s’entraînait déjà avec les pros. Pour nous, c’était un joueur autant qu’un gardien. Il avait cette capacité à être impliqué dans le jeu de l’équipe, par sa personnalité, par le plaisir qu’il avait de jouer au pied. Pour un coach, c’était important d’avoir un garçon charismatique, qui pousse les autres. Il avait une grande influence sur les résultats. Ce n’est pas pour rien qu’on finit premiers cette année-là. »

            Mais pourquoi Anthony Lopes ne joue-t-il pas avec le Portugal ?
            À l’OL, les temps changent. Après la décennie des titres, vient celle du nouveau stade. Pour construire son enceinte dans l’ère du temps, dont le coût de construction est évalué à 480 millions d’euros, Jean-Michel Aulas doit faire une pause sur le marché des transferts. Résultat : entre l’été 2011 et celui de 2015, le club n’investit jamais plus de 3 millions d’euros sur une recrue. Résultat toujours : les yeux sont braqués sur le centre de formation, appelé à fournir l’ossature de l’équipe pour cette période de transition. Hugo Lloris parti à Tottenham à la toute fin du mercato estival de 2012, Anthony Lopes se voit propulsé numéro 2 derrière Rémy Vercoutre. Il fait ses débuts en pro en Coupe de la Ligue et en poule de Ligue Europa, puis ronge son frein presque toute la saison, jusqu’à cette 34e journée, où l’OL reçoit le voisin stéphanois à Gerland. « La semaine du derby, Anthony vient parrainer un des stages vacances que l’on organise, récite Jérôme Guichard, de l’OSGL. Lors d’un échange avec les gamins, l’un d’eux lui demande s’il va jouer contre les Verts. Antho rigole, "Non, non, je suis numéro deux". Le lendemain, Vercoutre se fait les croisés. »

            « Il a compris que sa carrière pouvait prendre une mauvaise direction »

            Le destin sourit enfin à Lopes, qui ne lâchera plus jamais la place dans les buts lyonnais. Vite adopté par les supporters, qui le connaissent bien pour l’avoir longtemps fréquenté dans les tribunes, "le Chat" devient au fur et à mesure des années la tête de turc des fans adverses, qui le prennent pour cible sur le terrain et sur les réseaux sociaux.
            « Pour compenser sa supposée petite taille, il a su pousser ses qualités d’explosivité à l’extrême, ce qui lui a valu des critiques. Pour lui, le défi était de continuer à s’appuyer sur ses forces sans véhiculer cette mauvaise image, qui ne lui correspondait pas. »Jérôme Guichard
            Parce qu’à chaque embrouille il se retrouve au milieu de la mêlée ? Parce qu’il est trop catalogué "Bad Gone" ? Ou parce que ses exploits récurrents sur sa ligne agacent ? Sans doute un peu des trois. Toujours est-il qu’après les événements de Bastia, de Metz et surtout de Marseille, qui lui ont valu 5 matchs de suspension, Anthony Lopes décide de faire un travail sur lui-même pour « ne plus être considéré comme un petit con » , comme il le déclare lui-même dans L’Équipe. « Il a compris que sa carrière pouvait prendre une mauvaise direction, croit savoir Jérôme Guichard. Pour compenser sa supposée petite taille (1m84, N.D.L.R.), il a su pousser ses qualités d’explosivité à l’extrême, ce qui lui a valu des critiques. Pour lui, le défi était de continuer à s’appuyer sur ses forces sans véhiculer cette mauvaise image, qui ne lui correspondait pas. »

            Gérald Baticle : «  Les pétards ne correspondent pas aux valeurs de Metz  »
            Son ami Steeve, lui, pense qu’il a tout simplement mûri. Marié à une fille de Grigny, juste en face de Ternay où il a grandi, Lopes, qui aura 30 ans l’année prochaine, est désormais papa de deux petites filles, avec qui il aime aller faire un tour au Parc de la Tête d’Or ou à la vogue des marrons. « Ce qui me surprend toujours chez lui, c’est le fait de ne jamais avoir changé, d’avoir gardé cette simplicité, dit l’ami de la famille. Un jour, on mangeait un sandwich à la Part-Dieu et il m’annonce qu’il peut aller prendre des fringues à Adidas parce que c’était son nouveau sponsor. Il était mal à l’aise, ne voulait pas y aller seul. Au moment de passer à la caisse, il était vraiment gêné de ne pas payer, il a demandé plusieurs fois à la caissière si elle était sûre que c’était bon. »

            Le dernier représentant d’une folle génération de joueurs maison

            Champion d’Europe en 2016 avec le Portugal, un titre qui sonne comme un nouveau pied de nez au manque de reconnaissance de la France à son égard, il a mis entre parenthèses la sélection, où son statut de Franco-portugais et les liens privilégiés entre Fernando Santos et
            « Au-delà de ses performances qui sont très bonnes depuis des années, le club a besoin d’un joueur avec l’ADN OL, pour transmettre les valeurs et l’état d’esprit qu’on aime bien à Lyon »Nicolas Puydebois
            Rui Patrício semblent lui barrer la route vers un poste de titulaire. Désormais 100% tourné sur son club et sa ville, il est devenu cet été, après d’âpres négociations, le joueur le mieux payé de l’OL. Une reconnaissance jugée tardive par son entourage et ses fidèles soutiens, alors que Lopes est le dernier représentant d’une folle génération de joueurs maison qui a maintenu presque à elle seule le club dans le top 4. « Au-delà de ses performances qui sont très bonnes depuis des années, le club a besoin d’un joueur avec l’ADN OL, pour transmettre les valeurs et l’état d’esprit qu’on aime bien à Lyon : la culture de la gagne, la volonté de ne pas subir, de toujours avancer, d’imposer son jeu à l’adversaire, juge Nicolas Puydebois, qui rappelle au passage que lui et Grégory Coupet étaient plus petits que Lopes. On le voit à chaque derby, il est l’un des seuls à avoir le comportement qu’il faut pour aborder ce type de match. » Une question d’offre et de demande

            Partir, le portier lyonnais y a sérieusement réfléchi pour la première fois cet été, alors qu’il n’a toujours rien gagné avec l’OL, que tous ses potes du centre ont rejoint
            « Là, Antho, ce n’était pas le moment de partir. S’il s’en va, il ne reste plus personne. Aouar, ce n’est plus la même passion pour le club. »Saïd Mehamha
            les grands championnats européens et que certains clubs (Porto) lui faisaient la cour. « Le président, il sait quand il faut garder les joueurs et quand il faut les laisser partir, analyse Saïd Mehamha. Là, Antho, ce n’était pas le moment. S’il s’en va, il ne reste plus personne. Aouar, ce n’est plus la même passion pour le club. » Si Lopes est encore là, c’est sans doute aussi une question d’offre et de demande, comme le rappelle Stéphane Roche : « Si le club avait reçu une proposition financière à la hauteur de celle d’un attaquant, il l’aurait sans doute vendu. Le marché des gardiens est différent, et lui à ce niveau-là pâtit de sa taille, alors qu’il fait selon moi partie des meilleurs du continent. À sa place, l’OL ne trouverait pas mieux. »



            Ses deux dernières boulettes, rares chez lui, n’ont pas entamé la confiance et l’amour que les supporters lyonnais lui portent. Certains, inquiets de la stagnation de leur club et d’une possible perte d’identité depuis le déménagement à Décines, craignent toutefois de voir leur dernier rempart, comme Gonalons avant lui, être rattrapé par la lassitude et la morosité ambiante. « Le voir partir me choquerait moins qu’avant, ce qui prouve qu’il y a eu un changement de mentalité à l’OL  » , concède Steeve Delaporte, qui fait partie des Bad Gones nostalgiques de Gerland. Avant de retourner vendre ses déguisements d’Halloween, le commerçant livre une dernière anecdote sur son ami. « Cette année, Anthony est entré pour la première fois dans le classement des 100 personnes les plus influentes de la ville. Et ça, il en est fier. »PAR LÉO RUIZ, À LYON

            Commentaire


            • Il est encore limite sur plusieurs ballons, il commence à m'inquiéter vivement la pause internationale.

              Commentaire


              • Envoyé par Katju Voir le message
                Il est encore limite sur plusieurs ballons, il commence à m'inquiéter vivement la pause internationale.
                Pourquoi, il va se passer quoi à la pause, il ne sera pas sélectionné, tu crois que ça va l’aider de voir jouer sa sélection sans lui , bref, j’espère qu’il va nous sortir un bon match à sardineland
                A deceção do Brasil !!!

                Commentaire


                • Envoyé par Daymoon69 Voir le message

                  Pourquoi, il va se passer quoi à la pause, il ne sera pas sélectionné, tu crois que ça va l’aider de voir jouer sa sélection sans lui , bref, j’espère qu’il va nous sortir un bon match à sardineland
                  Il va souffler, s'éloigner un peu du foot et Coupet aura un peu de temps pour lui remettre un coup de jus ? Enfin je l'espère.

                  Commentaire


                  • Envoyé par Katju Voir le message

                    Il va souffler, s'éloigner un peu du foot et Coupet aura un peu de temps pour lui remettre un coup de jus ? Enfin je l'espère.
                    Oui faut espérer, Coupet, je me demande s'il l'entraine si bien que ça, notamment sur sa non évolution au dégagement au pied, il faut le faire dégager une semaine d'affilée avec 2 gars qui lui foncent dessus, c'est pas possible son niveau sur les dégagements et les relances au pied , n'en parlons même pas, bref, il y a du taf, Tata va bientôt jouer, les coupes arrivant, j'ai hâte de le voir à l'oeuvre personnellement
                    A deceção do Brasil !!!

                    Commentaire


                    • Envoyé par tendreg Voir le message


                      ABONNE-TOI À SOFOOT
                      1. // C1
                      2. // LYON-BENFICA
                      ANTHONY LOPES : PLUS GONE, TU MEURS

                      Ses deux dernières boulettes, contre Benfica puis face à Toulouse, ont surtout servi à rappeler à quel point ce genre d’erreurs était rare chez lui. Gardien le plus régulier de Ligue 1 depuis plusieurs saisons, Anthony Lopes tarde à être reconnu à sa juste valeur en France et en Europe. Rien de bien nouveau pour lui : depuis son entrée à l’OL à 10 ans, le natif de Givors, jugé trop petit, passe son temps à essayer de convaincre les sceptiques. Incontournable aux yeux des supporters, il est à 29 ans le garant d’une identité lyonnaise menacée.

                      PAR LÉO RUIZ, À LYON MARDI 5 NOVEMBRE
                      24 RÉACTIONS FACEBOOK TWITTER
                      Anthony Lopes : plus Gone, tu meurs

                      LYONBENFICA
                      le 05/11/2019 à 21:00
                      GROUPE G LIGUE DES CHAMPIONS
                      DIFFUSION SUR
                      Avec Halloween, il est débordé. Les toiles d’araignées, capes de vampire et chapeaux de sorcières décorent l’entrée de "À la porte bleue", son magasin de déguisements, articles de fêtes, jouets kermesse, artifices et autres gadgets situé boulevard Eugène Deruelle, dans le 3e arrondissement de Lyon, face au centre commercial de la Part-Dieu.
                      « Mon gardien est blessé donc je prends celui des première année. On gagne le tournoi aux tirs au but, grâce à Antho qui en sort trois sur cinq. »Steeve Delaporte
                      Entre deux commandes, Steeve Delaporte prend le temps de boire un café sur la terrasse d’à côté. Quand il n’est pas chez lui ou au magasin, Steeve est généralement au bord d’un terrain de football. Blessé au genou, il dirige une fois par semaine les Rimskyades Ostrogones, une équipe de foot loisir basée à Mions, au sud de Lyon. C’est aussi dans le coin, de l’autre côté du Rhône, qu’il a longtemps coaché les jeunes de l’Olympique Saint-Genis Laval (OSGL). « C’était la fin des années 1990, j’avais les poussins deuxième année. Sur un tournoi de fin de saison à Aigues-Mortes, mon gardien est blessé donc je prends celui des première année. On gagne le tournoi aux tirs au but, grâce à Antho qui en sort trois sur cinq. Je me dis alors : "Vivement la saison prochaine !" »
                      Ouverture dans 3
                      Sponsorisé par Crédit Mutuel
                      Ils ont fait le bon choix !
                      Vous prenez le temps de bien choisir vos produits. Faites-le aussi avec votre banque!
                      Découvrez pourquoi
                      Lopes, comme un symbole
                      Steeve vient alors de faire sa découverte avec le petit phénomène local, dont il deviendra vite un proche de la famille : Anthony Lopes, né le 1er octobre 1990 à Givors et résidant avec ses parents et son petit frère à Ternay, une commune coincée entre l’A7 et la frontière avec le Nord-Isère. Après une première saison en débutants à Chasse-sur-Rhône, c’est donc à l’OSGL, où son père sévit depuis des années dans les buts des seniors, qu’Antho commence à faire parler de lui. Ce club partenaire de l’OL, qui a fêté ses 50 ans en 2013, s’est imposé au fil du temps comme une valeur sûre de l’ouest lyonnais. Avant Lopes, Éric Abidal, Bryan Bergougnoux et Benjamin Corgnet sont passés par là. Aujourd’hui, alors que la commune est de plus en plus prisée pour sa tranquillité, ses maisons avec jardin et sa proximité avec la ville –le centre de Lyon n’est qu’à une petite demi-heure de route et le métro B arrivera dans quelques années–, le club compte plus de 500 licenciés.

                      Au nom du père

                      En ce samedi après-midi d’automne, Jérôme Guichard, le manager général, reçoit en survêt’ bleu et rouge dans les locaux du complexe sportif Beauregard. Dehors, alors que la section rugby livre un gros combat juste au-dessus, les U13 affrontent Sainte-Foy-lès-Lyon sur le stade synthétique pendant que les U15 s’échauffent sur le « gore » , le nom donné aux terrains stabilisés dans la région.
                      « La passion du poste de gardien de but, le grain de folie qu’il nécessite, c’est rarement inné chez les enfants. Lui n’avait que 8 ans, mais il avait déjà ça en lui. C’était sa spécificité »Jérôme Guichard
                      «  Anthony a toujours été dans les pas de José, attaque Jérôme Guichard en offrant le café. La passion du poste de gardien de but, le grain de folie qu’il nécessite, c’est rarement inné chez les enfants. Lui n’avait que 8 ans, mais il avait déjà ça en lui. C’était sa spécificité. » Ici, tous ceux qui connaissent le père n’ont jamais été surpris par le caractère du fils. « Sur le terrain, José était remonté comme une pendule. Mais si le lendemain tu étais en panne à Valenciennes, il venait te chercher tout de suite sans hésiter. C’est quelqu’un d’entier, et Anthony est pareil. »

                      Anthony Lopes est-il le meilleur gardien de L1?
                      Dans le 69, le « petit Lopes » est vite surveillé de près. « On avait 7-8 ans à peine, et il avait beau être gardien, c’était la star du club » , résume Olivier, son coéquipier d’alors à l’OSGL. Steeve Delaporte, lui, devenu ami avec José et Lucie, la maman, en fait son capitaine. Une évidence, tant le bonhomme fait gagner les siens tous les week-ends. « Lors de sa deuxième année de poussins, on remporte la coupe du Rhône contre l’OL, et Antho arrête encore presque tous les tirs au but en finale. Cette année-là, on est aussi champions en foot en salle, contre Sainté. » C’est d’ailleurs dans un tournoi en salle, à Caluire-et-Cuire, que les observateurs de l’OL viennent prendre la température pour la première fois. Ils ne seront pas déçus. « Ils sont venus nous voir avec José pour le prendre la saison suivante, poursuit Steeve. En finale, on marque contre eux, le ballon tape contre l’intérieur de la cage et ressort, et le but n’est pas validé. Antho était tellement énervé qu’il leur a dit qu’il ne jouerait pas pour eux. On a découvert son fort caractère, mais je crois que ça a plus plu qu’autre chose aux recruteurs. » « On le surnommait "le Chat" »

                      À entendre ses proches, ce caractère trouve son origine chez son père, mais aussi dans ce qui va le poursuivre toute sa carrière : sa petite taille.
                      « En U13, il a eu ses premiers doutes à l’OL, où on ne lui faisait pas totalement confiance. Il cherchait à aller ailleurs, moi j’étais parti entraîner au CASCOL, où on était prêts à l’accueillir. Sauf que le CASCOL est l’ennemi de l’OSGL, donc pour lui c’était hors de question. Il avait déjà bien en tête ces rivalités régionales »Steeve Delaporte
                      « Ça l’a toujours embêté, confirme Steeve. À l’OL, c’était un critère de choix, ils te faisaient faire une radio du poignet pour voir quelle taille tu ferais plus tard. Ça lui faisait peur. » Recruté à 10 ans par le club qui s’apprête à écraser le football français, Anthony Lopes vit à fond la grande épopée des années 2000 debout dans le kop nord de Gerland, où Steeve et José l’emmènent en compagnie de son frère Alexandre. Du côté du centre de formation, en revanche, l’idylle est moins évidente. « En U13, il a eu ses premiers doutes à l’OL, où on ne lui faisait pas totalement confiance. Il cherchait à aller ailleurs, moi j’étais parti entraîner au CASCOL (le grand club amateur de l’ouest lyonnais, basé à Oullins, N.D.L.R.), où on était prêts à l’accueillir. Sauf que le CASCOL est l’ennemi de l’OSGL, donc pour lui c’était hors de question. Il avait déjà bien en tête ces rivalités régionales » , témoigne Steeve. Logique, pour un garçon né à mi-chemin entre Lyon et Saint-Étienne, mais qui a très vite choisi son camp. Fils de deux immigrés portugais issus de la classe moyenne, « voire de la classe galère  » , le jeune Lopes apprend à ne rien lâcher en voyant ses parents se débrouiller tant bien que mal avec leurs boîtes de transport et de soudure (ils ont gardé celle de transport). En plus de l’OL, il s’adonne plusieurs années à des séances supplémentaires musclées avec les vétérans de l’OSGL, où José évolue. Pour Anthony, il s’agit aussi et surtout d’apprendre à compenser son déficit de taille par ce qui a toujours fait sa force : la détente, la tonicité, l’explosivité, l’agressivité.



                      Saïd Mehamha, également né en 1990, est petit lui aussi : 1m65. Ce qui pose moins de problème quand on joue au milieu de terrain. Entré à l’OL à 6 ans, il a longtemps été le plus grand espoir du club et de l’équipe de France, dont il portait le brassard lors de la Coupe du monde U17 en 2007, au milieu des Mamadou Sakho, Yann M’Vila et Henri Saivet.
                      « Sur une frappe qui part dans la lucarne, il saute pour aller la chercher et se prend la barre dans la tête. Il a quand même fini le match. »Saïd Mehamha
                      Passé pro très tôt, à 17 ans, il s’est fait barrer la route par le milieu XXL de l’OL, puis s’est un peu perdu en Algérie et en troisième division espagnole avant de revenir à Lyon et de finir sa carrière en CFA à La Duchère. Aujourd’hui, il accueille dans le 8e arrondissement, entre Laennec et Mermoz, sur le terrain d’enfance des Bahlouli et d’Alexandre Lacazette, où lui et son staff entraînent les jeunes de son Académie parrainée par son grand pote Nabil Fekir. « Antho a été très fort très tôt, introduit-il. On le surnommait "le Chat". Il sautait de partout, c’était un kamikaze qui n’avait peur de rien. Quand on allait aux pénos avec lui, on était sûrs de gagner. Je me souviens d’un tournoi à Cahors, en U12 ou U13, on jouait contre Pjanić. Sur une frappe qui part dans la lucarne, il saute pour aller la chercher et se prend la barre dans la tête. Il a quand même fini le match. » « À Lyon, ils ont été très durs avec lui »

                      Proche de Lopes pendant toutes ces années de formation passées ensemble, Saïd Mehamha a longtemps milité pour que son ami soit reconnu à sa juste valeur. « À Lyon, ils ont été très durs avec lui. Mathieu (Gorgelin) avait plus la cote, alors qu’Anthony était deux fois meilleur. Pourquoi ? La taille, il ne faut pas aller chercher plus loin. Mais Antho me disait toujours : "Saïd, je ne lâcherai pas, je finirai numéro un". » À chaque convocation avec les jeunes Bleus, le capitaine en touche un mot à son sélectionneur. « Je disais au coach qu’on avait un gardien exceptionnel, et lui me répondait : "Oui, mais quand on appelle l’OL, ils nous parlent de Gorgelin". Jusqu’au jour où on joue contre le Portugal, avec Antho dans la cage en face qui sort un énorme match. Le coach me dit : "Il est fort, lui". Moi : "Bah ouais, je vous avais prévenu". »



                      Comme souvent en France avec les "trop frêles" et les "trop petits", c’est à l’étranger que les jeunes espoirs doivent s’exiler pour se voir offrir une chance de faire leurs preuves.
                      « Anthony brille avec l’OL et est contacté par le sélectionneur des U17 du Portugal. Il fallait l’emmener à Lisbonne du jour au lendemain. José m’appelle, je bloque une semaine au boulot et on part tous les trois en voiture, sans savoir où on allait dormir. »Steeve Delaporte
                      Pour Anthony Lopes, le tournant a lieu lors du Tournoi de Montaigu, aussi appelé "le Mondial Minimes", dans lequel les nations d’un côté et les clubs de l’autre s’affrontent depuis 1973. « C’était vers 2006, 2007, se remémore Steeve Delaporte. Anthony brille avec l’OL et est contacté par le sélectionneur des U17 du Portugal. Il fallait l’emmener à Lisbonne du jour au lendemain. José m’appelle, je bloque une semaine au boulot et on part tous les trois en voiture, sans savoir où on allait dormir. » L’expérience dure trois jours. Le fan de Vítor Baía a beau venir en vacances tous les ans et porter le pays de ses parents dans son cœur, il s’exprime à l’époque dans un portugais moyen, ce qui ne l’empêche pas de valider le test haut la main et de devenir international. Dès lors, son statut change à l’OL. « Je pense que ça a vraiment lancé sa carrière, juge Steeve. Il signe son premier contrat stagiaire pro juste après ce périple.  » Le derby pour commencer

                      Chez les deux gardiens et amis lyonnais, la hiérarchie n’est plus aussi claire. Mieux : elle s’inverse progressivement en CFA, sous l’impulsion du coach de la réserve, un certain Bruno Genesio. « Une année, on rate notre début de saison, retrace Saïd Mehamha. Bruno remplace Mathieu par Anthony dans la cage.
                      « Pour un coach, c’était important d’avoir un garçon charismatique, qui pousse les autres. Il avait une grande influence sur les résultats. »Stéphane Roche
                      Les résultats ont été meilleurs et Antho n’a plus bougé.  » Genesio devenu adjoint de Rémi Garde en équipe première en 2011, c’est Stéphane Roche qui prend le relais. « Moi, je suis un formateur, dit celui-ci, désormais entraîneur des U19 du PSG. Trop petit, trop grand, ce ne sont pas des paramètres objectifs pour moi. Anthony s’entraînait déjà avec les pros. Pour nous, c’était un joueur autant qu’un gardien. Il avait cette capacité à être impliqué dans le jeu de l’équipe, par sa personnalité, par le plaisir qu’il avait de jouer au pied. Pour un coach, c’était important d’avoir un garçon charismatique, qui pousse les autres. Il avait une grande influence sur les résultats. Ce n’est pas pour rien qu’on finit premiers cette année-là. »

                      Mais pourquoi Anthony Lopes ne joue-t-il pas avec le Portugal ?
                      À l’OL, les temps changent. Après la décennie des titres, vient celle du nouveau stade. Pour construire son enceinte dans l’ère du temps, dont le coût de construction est évalué à 480 millions d’euros, Jean-Michel Aulas doit faire une pause sur le marché des transferts. Résultat : entre l’été 2011 et celui de 2015, le club n’investit jamais plus de 3 millions d’euros sur une recrue. Résultat toujours : les yeux sont braqués sur le centre de formation, appelé à fournir l’ossature de l’équipe pour cette période de transition. Hugo Lloris parti à Tottenham à la toute fin du mercato estival de 2012, Anthony Lopes se voit propulsé numéro 2 derrière Rémy Vercoutre. Il fait ses débuts en pro en Coupe de la Ligue et en poule de Ligue Europa, puis ronge son frein presque toute la saison, jusqu’à cette 34e journée, où l’OL reçoit le voisin stéphanois à Gerland. « La semaine du derby, Anthony vient parrainer un des stages vacances que l’on organise, récite Jérôme Guichard, de l’OSGL. Lors d’un échange avec les gamins, l’un d’eux lui demande s’il va jouer contre les Verts. Antho rigole, "Non, non, je suis numéro deux". Le lendemain, Vercoutre se fait les croisés. »

                      « Il a compris que sa carrière pouvait prendre une mauvaise direction »

                      Le destin sourit enfin à Lopes, qui ne lâchera plus jamais la place dans les buts lyonnais. Vite adopté par les supporters, qui le connaissent bien pour l’avoir longtemps fréquenté dans les tribunes, "le Chat" devient au fur et à mesure des années la tête de turc des fans adverses, qui le prennent pour cible sur le terrain et sur les réseaux sociaux.
                      « Pour compenser sa supposée petite taille, il a su pousser ses qualités d’explosivité à l’extrême, ce qui lui a valu des critiques. Pour lui, le défi était de continuer à s’appuyer sur ses forces sans véhiculer cette mauvaise image, qui ne lui correspondait pas. »Jérôme Guichard
                      Parce qu’à chaque embrouille il se retrouve au milieu de la mêlée ? Parce qu’il est trop catalogué "Bad Gone" ? Ou parce que ses exploits récurrents sur sa ligne agacent ? Sans doute un peu des trois. Toujours est-il qu’après les événements de Bastia, de Metz et surtout de Marseille, qui lui ont valu 5 matchs de suspension, Anthony Lopes décide de faire un travail sur lui-même pour « ne plus être considéré comme un petit con » , comme il le déclare lui-même dans L’Équipe. « Il a compris que sa carrière pouvait prendre une mauvaise direction, croit savoir Jérôme Guichard. Pour compenser sa supposée petite taille (1m84, N.D.L.R.), il a su pousser ses qualités d’explosivité à l’extrême, ce qui lui a valu des critiques. Pour lui, le défi était de continuer à s’appuyer sur ses forces sans véhiculer cette mauvaise image, qui ne lui correspondait pas. »

                      Gérald Baticle : «  Les pétards ne correspondent pas aux valeurs de Metz  »
                      Son ami Steeve, lui, pense qu’il a tout simplement mûri. Marié à une fille de Grigny, juste en face de Ternay où il a grandi, Lopes, qui aura 30 ans l’année prochaine, est désormais papa de deux petites filles, avec qui il aime aller faire un tour au Parc de la Tête d’Or ou à la vogue des marrons. « Ce qui me surprend toujours chez lui, c’est le fait de ne jamais avoir changé, d’avoir gardé cette simplicité, dit l’ami de la famille. Un jour, on mangeait un sandwich à la Part-Dieu et il m’annonce qu’il peut aller prendre des fringues à Adidas parce que c’était son nouveau sponsor. Il était mal à l’aise, ne voulait pas y aller seul. Au moment de passer à la caisse, il était vraiment gêné de ne pas payer, il a demandé plusieurs fois à la caissière si elle était sûre que c’était bon. »

                      Le dernier représentant d’une folle génération de joueurs maison

                      Champion d’Europe en 2016 avec le Portugal, un titre qui sonne comme un nouveau pied de nez au manque de reconnaissance de la France à son égard, il a mis entre parenthèses la sélection, où son statut de Franco-portugais et les liens privilégiés entre Fernando Santos et
                      « Au-delà de ses performances qui sont très bonnes depuis des années, le club a besoin d’un joueur avec l’ADN OL, pour transmettre les valeurs et l’état d’esprit qu’on aime bien à Lyon »Nicolas Puydebois
                      Rui Patrício semblent lui barrer la route vers un poste de titulaire. Désormais 100% tourné sur son club et sa ville, il est devenu cet été, après d’âpres négociations, le joueur le mieux payé de l’OL. Une reconnaissance jugée tardive par son entourage et ses fidèles soutiens, alors que Lopes est le dernier représentant d’une folle génération de joueurs maison qui a maintenu presque à elle seule le club dans le top 4. « Au-delà de ses performances qui sont très bonnes depuis des années, le club a besoin d’un joueur avec l’ADN OL, pour transmettre les valeurs et l’état d’esprit qu’on aime bien à Lyon : la culture de la gagne, la volonté de ne pas subir, de toujours avancer, d’imposer son jeu à l’adversaire, juge Nicolas Puydebois, qui rappelle au passage que lui et Grégory Coupet étaient plus petits que Lopes. On le voit à chaque derby, il est l’un des seuls à avoir le comportement qu’il faut pour aborder ce type de match. » Une question d’offre et de demande

                      Partir, le portier lyonnais y a sérieusement réfléchi pour la première fois cet été, alors qu’il n’a toujours rien gagné avec l’OL, que tous ses potes du centre ont rejoint
                      « Là, Antho, ce n’était pas le moment de partir. S’il s’en va, il ne reste plus personne. Aouar, ce n’est plus la même passion pour le club. »Saïd Mehamha
                      les grands championnats européens et que certains clubs (Porto) lui faisaient la cour. « Le président, il sait quand il faut garder les joueurs et quand il faut les laisser partir, analyse Saïd Mehamha. Là, Antho, ce n’était pas le moment. S’il s’en va, il ne reste plus personne. Aouar, ce n’est plus la même passion pour le club. » Si Lopes est encore là, c’est sans doute aussi une question d’offre et de demande, comme le rappelle Stéphane Roche : « Si le club avait reçu une proposition financière à la hauteur de celle d’un attaquant, il l’aurait sans doute vendu. Le marché des gardiens est différent, et lui à ce niveau-là pâtit de sa taille, alors qu’il fait selon moi partie des meilleurs du continent. À sa place, l’OL ne trouverait pas mieux. »



                      Ses deux dernières boulettes, rares chez lui, n’ont pas entamé la confiance et l’amour que les supporters lyonnais lui portent. Certains, inquiets de la stagnation de leur club et d’une possible perte d’identité depuis le déménagement à Décines, craignent toutefois de voir leur dernier rempart, comme Gonalons avant lui, être rattrapé par la lassitude et la morosité ambiante. « Le voir partir me choquerait moins qu’avant, ce qui prouve qu’il y a eu un changement de mentalité à l’OL  » , concède Steeve Delaporte, qui fait partie des Bad Gones nostalgiques de Gerland. Avant de retourner vendre ses déguisements d’Halloween, le commerçant livre une dernière anecdote sur son ami. « Cette année, Anthony est entré pour la première fois dans le classement des 100 personnes les plus influentes de la ville. Et ça, il en est fier. »PAR LÉO RUIZ, À LYON
                      Superbe article!
                      Envoyé par stadier
                      - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

                      Commentaire


                      • Ça remonte à quand son dernier arrêt décisif? Qu'il aille tâter du banc... Il n'a plus rien à prouver, il a obtenu ce qu'il voulait sans avoir gagner aucun trophée... Quel exploit!. Bravo à lui et bon courage pour gérer tout cet argent...

                        Commentaire


                        • Ne parle pas d’Antho « comme du beurre », « augmenté », « nouveau riche », « peau de pêche », « capitaine abandonné », « club de coeur » de cette manière, y’a 500 mecs cagoules qui vont te tomber dessus et t’attendre devant chez toi
                          A deceção do Brasil !!!

                          Commentaire


                          • Totalement inutile cette saison, il n'est plus décisif
                            Son ratio tir cadré/but doit être affreux

                            Commentaire


                            • C'est peut-être le moment de lancer Tata, qui tâte le banc avec des tas de questions. A quoi sert d'avoir un gardien n°2 international dans ce cas là ? Allez hop un petit tour sur la banquette Antho ;)

                              Commentaire


                              • Envoyé par Teillagorry Voir le message
                                C'est peut-être le moment de lancer Tata, qui tâte le banc avec des tas de questions. A quoi sert d'avoir un gardien n°2 international dans ce cas là ? Allez hop un petit tour sur la banquette Antho ;)
                                Je ne sais pas si d’autres ont vu mais quel beau mélange d’allitération et de paronomase,
                                bravo à toi Teillagorry pour cette belle inspiration !!!
                                A deceção do Brasil !!!

                                Commentaire


                                • Soyons francs: Certes, c'est un gone et tout ça...Mais il n'est pas performant en ce moment, mais vraiment pas du tout.
                                  Moi, j'ai toujours dit qu'on avait un "bon gardien" pas un très grand gardien (Et je ne parle pas du gabarit évidemment !) là, c'est un gardien moyen-ligue 1.

                                  Commentaire


                                  • Je vous trouve sévère, après je ne sais pas si vous ne parler que du match contre les sardines
                                    Vous pensez que TATA arrête le péno et leur 2ème frappe qui amène le but? Ensuite, il n'a pas grand chose à faire dans cette partie ...

                                    Commentaire



                                    • Ce forum c'est quand même génial. Quand les joueurs (quels qu'ils soient) sont bons, aucun "anti joueur X" ne se pointe sur le topic, mais si y a le moindre infléchissement, ça rapplique sur les topics pour déballer son fiel.

                                      Concrètement, à Lisbonne ou à Toulouse, Lopes il a fait de la merde, mais dimanche, il ne peut pas grand chose. C'est quand même relou de voir que ça sert d'exutoire à certains.
                                      Envoyé par stadier
                                      - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

                                      Commentaire


                                      • Si ce n’était qu’à Toulouse, ou à Lisbonne, je ne pense pas qu’il aurait des « antis » termes à la mode pour une personne qui ne pense comme la personne qui écrit le poste, les antis traitent les pros d’antis autre chose, et les pros traitent les antis de pro autre chose,
                                        bien joué ou non ??? Au moins ça met de l’ambiance dans le forum comme un match avec prolongation sans fin
                                        A deceção do Brasil !!!

                                        Commentaire


                                        • Il a juste fait de la merde à Toulouse et à Lisbonne, dans les autres matchs il n'a peut être pas été impérial, mais pas mauvais non plus.

                                          Seulement, tu vois tous les mecs qui l'ont dans le pif rappliquer après des matchs où on prend des buts où il ne peut pas grand chose et c'en est ridicule. Ben oui, on prend des buts, depuis toujours c'est comme ça...

                                          Je précise que ça ne concerne pas que Lopes, on a le droit aux "antis" et aux "fans" de joueurs sur chaque topic. T'as des mecs tu les vois pas pendant des mois, mais dès la fin du match, s'il s'agit de venir chier ou encenser un joueur, ils réapparaissent comme par enchantement. C'est assez pitoyable, mais bon!
                                          Envoyé par stadier
                                          - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

                                          Commentaire


                                          • Envoyé par Upe Voir le message
                                            Il a juste fait de la merde à Toulouse et à Lisbonne, dans les autres matchs il n'a peut être pas été impérial, mais pas mauvais non plus.

                                            Seulement, tu vois tous les mecs qui l'ont dans le pif rappliquer après des matchs où on prend des buts où il ne peut pas grand chose et c'en est ridicule. Ben oui, on prend des buts, depuis toujours c'est comme ça...

                                            Je précise que ça ne concerne pas que Lopes, on a le droit aux "antis" et aux "fans" de joueurs sur chaque topic. T'as des mecs tu les vois pas pendant des mois, mais dès la fin du match, s'il s'agit de venir chier ou encenser un joueur, ils réapparaissent comme par enchantement. C'est assez pitoyable, mais bon!
                                            Sans rentrer dans le débat de l'anti ou pas, je dirai juste que sans compter Benfica ou Toulouse, je le trouve un poil moins décisif que ces 2 dernières années ou il a tout simplement été énorme et notre meilleur joueur.
                                            Après c'est sans doute dû au fait qu'on concède quand même moins d'occaz' que sous l'ère Génésio, et que du coup il a moins l'opportunité de briller.

                                            Commentaire


                                            • Envoyé par Upe Voir le message
                                              Il a juste fait de la merde à Toulouse et à Lisbonne, dans les autres matchs il n'a peut être pas été impérial, mais pas mauvais non plus.

                                              Seulement, tu vois tous les mecs qui l'ont dans le pif rappliquer après des matchs où on prend des buts où il ne peut pas grand chose et c'en est ridicule. Ben oui, on prend des buts, depuis toujours c'est comme ça...

                                              Je précise que ça ne concerne pas que Lopes, on a le droit aux "antis" et aux "fans" de joueurs sur chaque topic. T'as des mecs tu les vois pas pendant des mois, mais dès la fin du match, s'il s'agit de venir chier ou encenser un joueur, ils réapparaissent comme par enchantement. C'est assez pitoyable, mais bon!
                                              Si on est un minimum honnête sur cette saison, 2 matchs ou il est bon (à Leipzig, Benfica), pas mal de matchs quelconques ( Monaco,Angers,Montpellier,Vermine,Zenith, QSG, Dijon), des matchs où il a fait pas mal d'erreurs (Bordeaux, Nantes, OM,), et 3 matchs où il a foiré complet (Amiens, Toulouse et à Benfica)

                                              je veux bien que tu l'aimes bien, je te respecte pour ça, mais force est de constater que ce bilan est nul pour un goal à l'OL, tu m'aurais dit à Dijon, ce serait déjà pas terrible mais à l'OL, ce n'est pas normal, ça fait 2 bons matchs en 17 matchs, c'est très peu, c'est mon constat, pas je suis "anti" chez pas quoi, je vois juste les matchs, et son niveau ne méritait pas une augmentation si conséquente avant , mais alors avec ce début de saison, que dire, on parle bien du gars qui a mis ses agents pour lui ramener le max d'oseille dans une prolongation comme s'il négociait son transfert, donc qu'il assume maintenant

                                              PS: Tata s'en est pris 5 contre la Roja, c'est drôle , il est vraiment nul ce gars mais une chose qui ne peut arriver qu'à un international titulaire ;-)
                                              A deceção do Brasil !!!

                                              Commentaire


                                              • Envoyé par Daymoon69 Voir le message

                                                Si on est un minimum honnête sur cette saison, 2 matchs ou il est bon (à Leipzig, Benfica), pas mal de matchs quelconques ( Monaco,Angers,Montpellier,Vermine,Zenith, QSG, Dijon), des matchs où il a fait pas mal d'erreurs (Bordeaux, Nantes, OM,), et 3 matchs où il a foiré complet (Amiens, Toulouse et à Benfica)

                                                je veux bien que tu l'aimes bien, je te respecte pour ça, mais force est de constater que ce bilan est nul pour un goal à l'OL, tu m'aurais dit à Dijon, ce serait déjà pas terrible mais à l'OL, ce n'est pas normal, ça fait 2 bons matchs en 17 matchs, c'est très peu, c'est mon constat, pas je suis "anti" chez pas quoi, je vois juste les matchs, et son niveau ne méritait pas une augmentation si conséquente avant , mais alors avec ce début de saison, que dire, on parle bien du gars qui a mis ses agents pour lui ramener le max d'oseille dans une prolongation comme s'il négociait son transfert, donc qu'il assume maintenant

                                                PS: Tata s'en est pris 5 contre la Roja, c'est drôle , il est vraiment nul ce gars mais une chose qui ne peut arriver qu'à un international titulaire ;-)
                                                Non en étang objectif, il se foire contre Toulouse et Benfica là-bas. Il est bon contre Benfica chez nous, à Leipzig, pas mal contre Montpellier et le QSG - le reste du temps assez neutre. Il ne fait pas d'erreur contre Nantes ou l'OM.
                                                (Amiens je n'ai vu qu'un résumé mais je me rappelle des buts et c'est clairement pas lui le responsable)

                                                Et son bilan n'est clairement pas nul. Mais c'est sûr qu'il brille moins cette année.

                                                Le truc c'est que toi comme certains ont la mort qu'il ait négocié un salaire, ils l'ont dans le pif (il suffit de relire les posts de l'été - et tu y fais encore allusion) donc à chaque fois qu'ils l'estiment pas top, ils viennent le poster ici. C'est juste puéril. gneugneugneu 350 000 euros etc.


                                                Quant à Tatarusanu, je n'ai vu que le résultat donc je ne sais pas s'il est fautif ou quoi que ce soit. Mais il joue peu depuis plusieurs mois donc une erreur serait admissible, et l'Espagne c'est pas Malte ou San Marin non plus.



                                                Envoyé par pologolo Voir le message

                                                Sans rentrer dans le débat de l'anti ou pas, je dirai juste que sans compter Benfica ou Toulouse, je le trouve un poil moins décisif que ces 2 dernières années ou il a tout simplement été énorme et notre meilleur joueur.
                                                Après c'est sans doute dû au fait qu'on concède quand même moins d'occaz' que sous l'ère Génésio, et que du coup il a moins l'opportunité de briller.
                                                Ca me semble assez objectif comme synthèse.
                                                Envoyé par stadier
                                                - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

                                                Commentaire


                                                • Envoyé par Upe Voir le message

                                                  Non en étang objectif, il se foire contre Toulouse et Benfica là-bas. Il est bon contre Benfica chez nous, à Leipzig, pas mal contre Montpellier et le QSG - le reste du temps assez neutre. Il ne fait pas d'erreur contre Nantes ou l'OM.
                                                  (Amiens je n'ai vu qu'un résumé mais je me rappelle des buts et c'est clairement pas lui le responsable)

                                                  Et son bilan n'est clairement pas nul. Mais c'est sûr qu'il brille moins cette année.

                                                  Le truc c'est que toi comme certains ont la mort qu'il ait négocié un salaire, ils l'ont dans le pif (il suffit de relire les posts de l'été - et tu y fais encore allusion) donc à chaque fois qu'ils l'estiment pas top, ils viennent le poster ici. C'est juste puéril. gneugneugneu 350 000 euros etc.


                                                  Quant à Tatarusanu, je n'ai vu que le résultat donc je ne sais pas s'il est fautif ou quoi que ce soit. Mais il joue peu depuis plusieurs mois donc une erreur serait admissible, et l'Espagne c'est pas Malte ou San Marin non plus.





                                                  Ca me semble assez objectif comme synthèse.
                                                  Ben je te dirai, va regarder les matchs de l’OL, au lieu de jouer au bon supporter ici, c’est un vrai conseil car ça peut aider à se faire un bilan d’un début de saison

                                                  tu confirmes ( même à demi-mot) qu’il a fait 2 bons matchs sur 17, mais que son bilan n’est pas mauvais ou nul, si c’était un joueur de champ, tu serai dans la bande des trucideurs

                                                  Je ne suis pas jaloux, c’est idiot car à ce moment que dire de Mapy qui n’a pas joué depuis 2 ans et qui prend 280k€, ce que je lui reproche Monsieur, c’est le fait qu’il se prenne pour une star( qu’il n’est pas) en envoyant ses agents lui renégocier un contrat digne d’un top goal avec la menace, sinon je me casse, ben qu’il se casse, si on avait pris un Maignan à sa place cette saison, on aurait sûrement perdu beaucoup moins de points
                                                  Et surtout la caballe contre Tata qui demandait juste à ce qu’on lui donne une chance qu’il n’a biensur jamais eue

                                                  Pour revenir au texte que tu valides mon cher, je trouve l’argument cocace, avant on recevait 10 tirs et il en arrêtait 8 ou 9 , et là on prend 3 tirs 3 buts, et tu ne vois pas de baisse, sur qu’il ne risque pas de briller s’il ne fait plus d’arrêt, après Monsieur, je ne mets pas tout sur la gueule car si tu me lis depuis le début, je pointé une autre personne dans mes réflexions, à savoir le coach des gardiens lui aussi sous passeport diplomatique, dont on a pas le droit de parler car il a été le meilleur gardien de l’OL, alias Mr Couper, je trouve qu’il n’apporte pas grand chose à Lopes et qu’il le fait plus régresser que sous Bats

                                                  Pour te détendre, sous Bats, j’étais fan de Lopes, mais force est de constater que son niveau a baissé drastiquement, et les chiffres parlent , après tu peux pleurer, faire des gnagnagna si ça te fait rire devant ton écran, ça ne me pose pas de problème, mais les faits sont là il n’a fait que 2 bons matchs sur 17
                                                  A deceção do Brasil !!!

                                                  Commentaire


                                                  • Ce n'est pas à cause du départ de Bats car déjà la saison dernière il n'était plus là et pourtant Lopes fait une très grosse saison , il s'est mis dans le dur tout seul avec cette demande de prolongation , après on connaît le joueur , il nous sort parfois des saisons de haut niveau comme en 14/15 et parfois des moins bonne mais généralement, il fini toujours par rebondir en cours de saison, maintenant cette saison avec Tata derrière et le feuilleton de sa prolongation, il va devoir être plus fort mais dire qu'il aurait fallu prendre Maignan, que Coupet est une bille c'est de la foutaise , Lopes a toujours fait le taff , c'est sa pire période depuis qu'il est gardien chez nous , tout remettre en question maintenant c'est avoir la mémoire courte, il faut changer toute l'équipe dans ce cas là. Qu'il soit mauvais depuis le début de saison c'est un fait que personne peut contester mais pas besoin d'aller plus loin.
                                                    Envoyé par Jom69
                                                    cest quoi ce sou entendu?je suis un gone invertébré depuis ma tendre enfance

                                                    Commentaire

                                                    Chargement...
                                                    X