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Mapou Yanga Mbiwa

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  • Quand Mapou est passé sur OLTV Serge Collonge lui a dit que tous ceux qui passaient dans l'émission marquait au match d'après. Depuis il est impliqué sur le 1er but contre Ajaccio et hier soir il en marque 2.

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    • Un défenseur qui fait un doublé c'est très rare.
      En ligue 1 le dernier joueur de l'OL, sauf erreur, c'est CRIS le 19/11/2005 OL -TROYES.

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      • Envoyé par degerland Voir le message
        Un défenseur qui fait un doublé c'est très rare.
        En ligue 1 le dernier joueur de l'OL, sauf erreur, c'est CRIS le 19/11/2005 OL -TROYES.
        Et en C1, ça doit être Ramos en finale contre l'Athletico. La marque des grands quoi...
        Envoyé par el giovane
        j'ai trouvé ma femme en train de se faire sauter par un gars

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        • Un vrai gamin, j'adore :grn:

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          • https://twitter.com/hpbboss/status/729295164569751552

            :mdr: :grn:

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            • morbleu
              hier, au POL, c'est lui le meilleur, bravo à lui !
              une vraie résurrection !
              je me suis régalé pendant 90 minutes, et les prolongations gratos !
              au fait, Valbu a disparu, y compris de ce forum
              étrangement
              hub'

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              • Ce gars a un sacré mental pour être remonté d'aussi bas, énorme coup de chapeau à lui, et à Claudio aussi.

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                • Il doit avoir de terribles regrets d'avoir fait une si mauvaise première partie de saison, parce qu'avec ce niveau, il pouvait tout à fait prétendre à l'Euro, on a vraiment une charnière impressionnante ! :o

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                  • Voilà ce qui arrive quand je n'ai rien à faire le Dimanche.....C'est même parti en version 1h : https://www.youtube.com/watch?v=JB278Rq60vg
                    L'Olympique Lyonnais, c'est une formidable raison d'être heureux ! :-)

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                    • Pas mal :mdr:

                      Mapou c'est typiquement le genre de joueur qui marche a l'affectif... plus le stade chantera a sa gloire, plus ce sera un monstre.

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                      • Mapou ou le plus grand retournage de crêpe de l'histoire de l'OL :mdr:

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                        • Mapou vs Monaco ! https://rutube.ru/video/d6bed0e831ba...ddfa5d07ef0ad/
                          Chaine YouTube --> Lokakil'OL

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                          • Quelqu'un a l'interview entière de Mapou dans l'Equipe Premium ??

                            http://www.lequipe.fr/Football/Artic...e-passe/673365
                            A lire > "Les erreurs de ce mercato d’été 2016, et les changements qu’on espère"

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                            • Envoyé par El Chapulin Colorado Voir le message
                              Quelqu'un a l'interview entière de Mapou dans l'Equipe Premium ??

                              http://www.lequipe.fr/Football/Artic...e-passe/673365
                              Il est marrant ce Mapou, bien loin de l'image qu'on voulait lui coller avant son arrivée avec son altercation avec un journaliste quand il était à Montpellier ...

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                              • Revenu à son meilleur niveau avec l'Olympique lyonnais, le défenseur international, Mapou Yanga-Mbiwa, raconte son début de saison difficile et sa renaissance au contact de Claudio Caçapa.

                                En 2016, il a décliné poliment nos demandes d’entretien semaine après semaine. «Je revenais de loin et je ne voulais pas m’éparpiller», nous a-t-il expliqué jeudi midi, au moment où il a enfin consenti à s’exprimer, de manière attachante et drôle. Après une première partie de saison très difficile, Mapou Yanga-Mbiwa a pourtant chassé les doutes depuis plusieurs mois déjà. Revenu à son meilleur niveau, l’international français est même devenu l’un des chouchous du «Parc OL» qui a lancé un chant viral à son nom. «Je menace mes filles pour qu’elles ne la chantent plus trop, se marre-t-il. On l’a entendu au stade, dans la rue, c’est bon. Mais bon, c’est inconscient. Même moi, je me suis surpris à la chanter lors du footing ce matin. Quand je m’en suis rendu compte, je me suis pris pour un fou et j’ai arrêté direct !»

                                Samedi soir, à l’occasion de votre victoire face à Monaco (6-1), un chant à votre gloire a donc retenti au Parc OL…
                                C’était bizarre. Parfois, il y a des choses qui nous arrivent, on ne s’y attend pas et on est ému. Je suis une personne qui contient beaucoup mes émotions. Mais à l’intérieur, j’étais vraiment heureux.

                                Ce chant s’accompagne d’une danse avec laquelle vous aviez chambré Zlatan Ibrahimovic lors de la victoire face au PSG (2-1, le 28 février)…
                                J’aime bien danser ! Mais avec mes filles ! Parfois, on met la musique fort à la maison, on danse, on fait un peu les fous ! Et là, inconsciemment, en plein match, je le fais. Je pense que j’étais content par rapport au déroulement du match et c’était une façon de relâcher la pression. Mais j’ai ensuite regardé les images et je me suis dit qu’en fait, j’étais fou et qu’il fallait maintenant faire plus attention ! (rires)

                                Vous pensiez que ça allait passer inaperçu ?
                                Oui ! Je pensais que toutes les caméras étaient braquées sur l’autre côté du terrain où Maxwel (Cornet) venait de marquer. Sauf qu’aujourd’hui, tout le monde reprend cette danse. Partout, où on va, on me la sort !

                                Comment ça partout?
                                Les gens sont fous ! (rires) Ça va me poursuivre pendant un bon bout de temps. On me fait la danse et on reprend la chanson quand je vais faire les courses par exemple. Le weekend dernier, après le match, on est sorti avec les collègues. Résultat ? Toute la boîte a repris la chanson. Dans le vestiaire, ça peut arriver à n’importe quel moment. Il suffit qu’un joueur s’en rappelle et dix la reprennent derrière lui ! Donc parfois, je me cache chez les kinés ou je fais celui qui n’entend pas. Pourquoi ? Parce qu’ils veulent que je les accompagne avec ma petite danse. Bon, parfois, je leur donne. Mais il ne faut quand même pas qu’ils abusent! (rires)

                                Cela fait suite également à vos deux premiers buts lyonnais, le premier doublé de votre carrière, toujours lors du match face à Monaco…
                                Je ne marque pas souvent. J’essaye de le faire une fois par saison. Toute la semaine, je me suis bien entraîné, je faisais attention à tous les détails, j’ai regardé quelques vidéos pour savoir comment me déplacer. Par chance pour moi, le staff m’a mis partout sur les coups de pied arrêtés. Donc je me suis dit qu’il y avait peut-être des signes qui annonçaient que j’allais marquer de la tête. Et quand ça arrive, je vois que le gardien part du bon côté, qu’il la touche avant de la mettre au fond. Et je me suis juste dit : «ah ouf, j’ai enfin marqué». Je n’ai pas eu le temps de célébrer quoique ce soit que mes coéquipiers étaient déjà sur moi.

                                «Parfois, quand je rentrais sur le terrain, j'avais l'impression que ce n'était pas moi, que j'étais ailleurs, que c'était limite une corvée de jouer.»

                                Il y a quelques mois, au moment où vous étiez dans le dur, vous avez connu des moments beaucoup plus difficiles…
                                Dès le début de saison, ce sont surtout mes proches qui ont souffert. Au départ, moi aussi, je souffrais. Mais eux ne savaient pas comment se positionner par rapport à moi, comment m’aborder. Je le voyais dans les attitudes et les comportements. Je me retenais de dire quoique ce soit pour ne pas m’énerver. Mais à un moment donné, j’ai fait la part des choses et je me suis dit que ce n’était que du football, que mes proches et moi avions la santé.

                                Comment expliquez-vous cette première partie de saison ?
                                C’était un ensemble. Il y avait déjà des problèmes majeurs qui n’ont pas été réglés, qui se sont accumulés. On a tous pensé que les problèmes allaient finir par se déplacer, que tout allait marcher. Mais on s’est tout pris en pleine face. Et pour un défenseur, c’est plus facile d’être en difficulté. J’étais en plein milieu du problème et il fallait faire face. C’était vraiment difficile. C’est la première fois que je vivais ça. J’étais en difficulté sur tout. Même faire une passe à trois mètres, c’était compliqué. Parfois, quand je rentrais sur le terrain, j’avais l’impression que ce n’était pas moi, que j’étais ailleurs, que c’était limite une corvée de jouer. Pourtant, dans la préparation des matchs, je mettais de l’envie et tous les ingrédients nécessaires. Mais arrivé le jour du match, c’est comme si on m’avait déchargé… Et quand je regardais mes matchs et je me disais «mais, qu’est ce que tu fais idiot ? Tu es trop bête !» Mais pour bien repartir, en janvier, j’ai commencé à revoir mes bons matchs d’il y a longtemps. Que ce soit en Ligue 2 ou en Ligue 1 avec Montpellier. Revoir la personne que j’étais, la confiance totale qui m’habitait, ça m’a fait du bien.

                                De quelle manière ?
                                Je me souvenais qu’à Montpellier, je ne négligeais rien. Je savais ce que je devais faire tout au long de la semaine pour être performant le samedi en match. J’étais pointu dans la préparation. J’ai donc tout remis dans l’ordre et ça a marché dès la première semaine. Je me suis dit que c’était peut-être un hasard donc je me suis préparé de la même façon la semaine suivante. Et ça a fonctionné. Donc j’ai commencé à rajouter des choses supplémentaires dans ma préparation chaque semaine. Petit à petit, j’arrive même maintenant à faire des transversales de quarante mètres du pied gauche. Que demander de plus ? (sourire)

                                Le match aller à Nice (0-3) avait symbolisé vos difficultés. Ce soir-là, on avait ponctué votre prestation d’une note de «1». Vous nous en avez voulu ?
                                Franchement, je n’en veux à personne ! Je suis assez dur et strict avec moi-même pour savoir que tout ce qui m’arrivait, je le méritais. Pour moi, c’était de ma faute, je devais changer cette situation, que je me remette en question pour repartir à zéro. Donc je n’en voulais et je n’en veux toujours à personne. Que ce soit au public qui me sifflait ou aux médias. Au moment de mon retour en France et de mon arrivée à l’OL, tout le monde s’attendait peut-être à ce que je débarque en super héros capable de surmonter et régler tous les problèmes avec deux ou trois coups de baguette magique. Mais c’était compliqué et tout le monde s’est rendu compte que ce n’était pas le Mapou de Montpellier. On a fini par s’acharner sur moi mais j’accepte les critiques !

                                Vous avez été parfois très dur envers vous-même…
                                Il faut dire les choses telles qu’elles sont. Ce n’est pas bien de mettre des formes. Moi j’aime bien quand c’est franc. Par exemple, quand je suis nul, je préfère qu’on me dise «t’es nul». Pas qu’on me fasse croire que je suis beau et bon. Même s’ils sont de ma famille, les gens qui sont comme ça, je les écarte. Je préfère qu’on me dise les choses quitte à ce que ça soit cru. Au moins, c’est dit et ça fait avancer les choses.

                                En octobre dernier, vous aviez été l’auteur d’une conférence de presse détonante au cours de laquelle vous aviez détaillé de manière directe vos problèmes et ceux de votre équipe…
                                J’en reparle parfois avec Pierre (Bideau, chef de presse de l’OL) qui me chambre là-dessus. Je ne savais pas que je lui avais fait du mal ce jour-là (rires). Après, je ne sais pas comment ça se passe dans votre boulot mais il est préférable pour tout le monde de ne pas travailler dans un foutoir, où il y a des problèmes. Surtout quand tu es conscient de l’existence de ces problèmes mais que tout le monde se regarde et laisse les choses couver. Personnellement, je n’y arrive pas… C’était dur de rester sans réagir. Au début, j’ai pris sur moi. Mais je me suis dit qu’il fallait dire les choses. Et quand je l’ai fait, je me suis retrouvé en paix avec moi-même. J’ai dit ce que j’avais dire même si ce n’était sûrement pas bien de le faire devant la presse.

                                «Avec Claudio, on y gagne beaucoup au quotidien. Il nous facilite dans l'approche de notre métier, il sait nous dire les choses.»

                                Vous avez pensé à quitter l’OL ?
                                Non, car j’aime bien les challenges. Même quand ça ne marchait pas à Newcastle, tous les jours, à l’entraînement comme à la maison, je me répétais que ça allait marcher. Je me cognais la tête contre les murs et je me répétais la même chose. Après on ne m’a pas vraiment laissé ma chance et j’ai dû partir. Mais ici, j’étais sûr que ça allait marchait. Je déteste l’échec.

                                Quel impact a eu l’arrivée en janvier de Claudio Caçapa, l’entraîneur-adjoint en charge des défenseurs ?
                                À l’époque d’Hubert Fournier, il n’y avait que des spécifiques attaquants et j’ai posé la question pour savoir si quelqu’un s’occupait un peu de l’aspect défensif. Mais il n’y avait que le coach qui faisait juste des rappels. Avec Claudio, qui a fait de grandes choses à l’OL et qui est plus facile à écouter pour nous défenseurs, on y gagne beaucoup au quotidien. Il nous facilite dans l’approche de notre métier, il sait nous dire les choses. Il nous a aidé à créer une relation entre défenseurs mais aussi avec les autres lignes. Ça contribue à développer une solidarité entre nous. Il nous aide aussi dans la gestion des matchs avec beaucoup de vidéos. Au départ, l’apport de Claudio était surtout mental. Il me répétait que tout se passait dans la tête. Lui aussi est passé par des difficultés similaires. Donc on est reparti sur nos gammes avec lui. On a en bouffé même. Ne serait-ce qu’en nous faisant de simples passes. Avec lui, tout devenait plus facile. Je pense que ça m’a permis de retrouver mon niveau et de progresser. Et il a encore beaucoup de choses à nous apporter. Notamment dans la gestion des matchs. On fait beaucoup de vidéos pour essayer d’être précis.

                                En janvier, Bruno Genesio, au moment de sa promotion en tant qu’entraîneur principal, vous a maintenu toute sa confiance à un moment où votre place de titulaire faisait débat…
                                En première partie de saison, avec Gérald (Baticle, l’entraîneur adjoint en charge des attaquants), le coach, qui était alors adjoint, me répétait qu’on ne pouvait pas perdre ses qualités comme ça du jour au lendemain. Et quand il est devenu coach, il est resté dans cette idée. Pour moi, il n’a qu’une parole. Ça m’a donné envie de lui rendre cette confiance qu’il a toujours eu à mon égard.

                                «Quand ça n'allait pas, je me braquais contre tout le monde, je fermais la porte. Mais maintenant tout va beaucoup mieux.»

                                D’autres paramètres expliquent votre redressement ?
                                J’ai réussi à accepter les choses telles qu’elles sont. J’étais là à me prendre la tête pour forcer les choses. Mais il fallait juste attendre que l’orage passe. A partir de là, mes soucis ont commencé à s’évaporer. Quand je finissais mes entraînements, je laissais tout de côté et je rentrais pour profiter avec ma famille. C’est là où il y a eu un déclic. Le reste est dû uniquement au travail et au fait de croire en soi. Même si c’est difficile et qu’on pense que ce n’est pas important, il faut renouer avec les bases, refaire ses gammes.

                                Le climat apaisé au sein du vestiaire vous a-t-il également fait du bien ?
                                Déjà il y a les résultats qui font beaucoup. Ensuite quand ça n’allait pas, je me braquais contre tout le monde, je fermais la porte. Mais maintenant tout va beaucoup mieux et on se découvre les uns, les autres. C’est mieux de vivre comme ça, comme un groupe solidaire.

                                Dans le vestiaire, vous êtes comme sur le terrain avec les attaquants adverses depuis quelques semaines : un peu chambreur ?
                                Mais non, arrêtez ! (sourire gêné) Moi, je suis tranquille mais dans un match il y a des duels. Qu’ils soient physiques ou mentaux. J’aime le football, j’aime jouer avec les attaquants, j’aime leur rendre la vie difficile. (sourire)

                                Bon, au final, la plus belle satisfaction, c’est d’avoir retrouvé ce grand sourire ?
                                Non, la récompense, c’est que le public a changé d’avis sur moi. Après le match face à Monaco, mes proches étaient heureux et ça m’a rendu fier. Ça changeait des critiques, des insultes dont j’avais pu faire l’objet. On s’est regardé et on s’est dit en rigolant qu’il y a six mois, la situation était quand même bien différente.
                                Dernière modification par lampard6988, 13/05/2016, 21h14.
                                Les stats de Grenier en 2016 en club : 10 magnums et 8 bouteilles de champagne

                                Commentaire


                                • Cette interview est comme la vie, un éternel recommencement. :grn:

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                                  • Envoyé par leolyonnais Voir le message
                                    Cette interview est comme la vie, un éternel recommencement. :grn:
                                    Maintenant je comprends ton message !! :grn:

                                    4 fois le même passage (accesible aux non-abonnés de l'équipe)
                                    A lire > "Les erreurs de ce mercato d’été 2016, et les changements qu’on espère"

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                                    • Oups j'ai corrigé :D
                                      Les stats de Grenier en 2016 en club : 10 magnums et 8 bouteilles de champagne

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                                      • Merci....!
                                        A lire > "Les erreurs de ce mercato d’été 2016, et les changements qu’on espère"

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                                        • Merci @ lampard6988 d'avoir partagé cette très belle interview de Mapou :fier:

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                                          • Belle interview de Mapou.

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                                            • Merci pour le partage.

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                                              • Cette phrase ...

                                                "Après, je ne sais pas comment ça se passe dans votre boulot mais il est préférable pour tout le monde de ne pas travailler dans un foutoir, où il y a des problèmes. Surtout quand tu es conscient de l’existence de ces problèmes mais que tout le monde se regarde et laisse les choses couver. Personnellement, je n’y arrive pas… C’était dur de rester sans réagir."

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                                                • Envoyé par -Msila28 Voir le message
                                                  Cette phrase ...

                                                  "Après, je ne sais pas comment ça se passe dans votre boulot mais il est préférable pour tout le monde de ne pas travailler dans un foutoir, où il y a des problèmes. Surtout quand tu es conscient de l’existence de ces problèmes mais que tout le monde se regarde et laisse les choses couver. Personnellement, je n’y arrive pas… C’était dur de rester sans réagir."
                                                  Fournier... il n'avait vraiment aucune emprise sur son groupe... Une des raisons de notre demi-saison catastrophique

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                                                  • Envoyé par gardiola Voir le message
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                                                    Il a bon dos le pauvre. On a pourri son travail pour qu'il se casse.

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