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  • Loir-et-Cher
    Camille Abily : " Je suis déçue pour elle "
    28/12/2012 05:32

    Coéquipière de Sonia Bompastor à l'OL et en équipe de France, Camille Abily revient sur la folle saison lyonnaise.

    Que ressent-on à titre personnel après un tel exploit ?

    « Réaliser le triplé (NDLR : championnat, Coupe de France, Coupe d'Europe) est une superbe performance. C'était un moment fort de remporter une Ligue des Champions pour la deuxième année consécutive. Le faire en Allemagne, devant 50.000 spectateurs, et face à une équipe allemande, c'est encore plus impressionnant. »

    Que s'est-il passé dans les heures qui ont suivi ?

    « Nous n'avons pas eu le temps de fêter le titre puisque, trois jours après, nous affrontions le PSG en championnat. Nous sommes donc rentrées en avion. Le titre et le triplé, on les a savourés plus tard. Pour l'instant, on ne réalise pas trop l'ampleur de notre performance. On ne pense qu'à l'instant présent. On s'en rendra peut-être compte une fois notre carrière terminée. »

    Un petit mot sur Sonia et l'équipe de France ?

    « Je suis déçue pour elle. En plus d'être ma capitaine, c'est mon amie. Et forcément, cela ne fait jamais plaisir. C'est dommage pour l'équipe car on perd une bonne joueuse et une leader. Mais c'est le choix du sélectionneur. »

    http://www.lanouvellerepublique.fr/L...ecue-pour-elle
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    • Le 28/12/2012 à 17:30:00 | Mis à jour le 28/12/2012 17:29:32
      Foot - Transferts
      La Japonaise Ohno vers Lyon


      L'OL annonce vendredi l'arrivée «dans les heures qui viennent» à l'OL féminin de «la star japonaise» Shinobu Ohno, championne du monde 2011 et vice-championne olympique 2012 avec sa sélection nationale. Selon l'OL, l'attaquante de 28 ans (101 sélections, 38 buts) a officialisé son départ de l'INAC Kobe, le club avec lequel elle a remporté le dernier Championnat mais perdu la finale du Mondial des clubs, en novembre dernier, face à... Lyon. Le club rhodanien précise qu'Ohno «peut évoluer sur tout le front de l'attaque, et en position de numéro 10». A Lyon, elle rejoindra sa compatriote Ami Otaki, 23 ans, arrivée en janvier et qui compte une sélection.

      http://www.lequipe.fr/Football/Actua...rs-lyon/338853
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      • Division 1
        La Japonaise Shinobu OHNO à l'OL

        Suite à l'annonce du club olympien de l'arrivée prochaine de joueuses asiatiques et nord-américaines, la toile s'est animée pendant cette période de fêtes. La Japonaise Shinobu Ohno a donné une conférence de presse ce vendredi au Japon et l'OL a annoncé qu'il ne restait plus que quelques heures avant la signature de l'internationale japonaise.


        Shinobu Ohno à Charléty en juillet dernier (photo LMP)


        L'ancienne joueuse de l'INAC Kobe, club champion du Japon, que l'OL avait battu pour décrocher le titre de champion du Monde, est l'attaquante vedette de la sélection japonaise. Elle a annoncé son départ en conférence de presse au Japon ce vendredi 28 décembre. "Je suis très heureuse de pouvoir rejoindre ce grand club qu'est l'Olympique Lyonnais, et je peux vous assurer que je ferai de mon mieux pour répondre aux attentes du club et des supporters. Je ferai également mon maximum pour que l'OL gagne plus de titres. Je tiens à adresser à tout le monde mes plus sincères remerciements."

        Le site internet de l'OL confirme l'information également Shinobu Ohno. Vainqueur du dernier championnat du Japon avec l'INAC Kobe, son profil avait retenu l'attention de Patrice Lair et son staff, qui avaient déjà eu l'occasion de l'étudier en vidéo.

        Très rapide et adroite balle au pied, Ohno peut évoluer sur tout le front de l'attaque, et en position de n°10. À 28 ans, elle possède déjà 112 sélections et 38 buts inscrits avec le Japon. Shinobu Ohno retrouvera à l'OL sa compatriote Ami Otaki.

        Elle rejoindra ses coéquipières début janvier, alors que pour le moment, l'OL est en stage à Lunel avant la reprise du championnat le 6 janvier à Toulouse.



        Shinobu OHNO
        Née le 23 janvier 1984 à Zama (Japon)
        Attaquante
        1,55 m - 50 kg

        Parcours
        NTV Beleza (1999-2010), INAC Kobe (2011-2012), Olympique Lyonnais (depuis le 1er janvier 2013)

        Sélections
        Internationale A (112)

        Palmarès
        Championne du Monde (2011)
        Médaille d'argent aux JO de Londres (2012)
        Vainqueur des Jeux Asiatiques (2010)
        Championnat de l'Asie de l'Est (2008, 2010)
        Championne du Japon (2000, 2001, 2002, 2005, 2006, 2007, 2008, 2010, 2011, 2012)
        Vainqueur de la Coupe de l'Impératrice (2000, 2004, 2005, 2007, 2008, 2009, 2011, 2012)
        Vainqueur de la Coupe de la Ligue (2007, 2010)
        Meilleure joueuse de la Ligue Japonaise (2005, 2007, 2010)
        Meilleure buteuse de la Ligue Japonaise (2007, 2008, 2010, 2011)

        http://www.footofeminin.fr/D1-La-Jap...-OL_a6026.html
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        • Eugénie Le Sommer - Sportive bretonne 2012 des internautes

          Eugénie Le Sommer Sportive bretonne 2012 des internautes ...
          Avec 431% des votes la footballeuse Eugénie Le Sommer a été comme en 2011 la préférée des internautes du Télégramme qui ont fait la part belle aux sportives ...
          m.letelegramme.com/pl/svt/si/afp.../po/opfr/.../172675


          Avec 43,1% des votes, la footballeuse Eugénie Le Sommer a été, comme en 2011, la préférée des internautes du Télégramme qui ont fait la part belle aux sportives, cette année.

          Si « le football est un sport qui se joue à onze contre onze et, à la fin, ce sont toujours les Allemands qui gagnent », comme l’avait dit le footballeur anglais Gary Lineker, eh bien « le vote internet des sportifs bretons est un jeu qui se pratique à dix et, à la fin, c’est toujours un footballeur qui gagne ». Après Nolan Roux en 2010 et Eugénie Le Sommer
          l’an passé, la Morbihannaise vient de signer le doublé
          . Les internautes du www.letelegramme.com sont décidément fous de foot !

          Année olympique oblige, on pouvait penser que les exploits à Londres de Julie Bresset (VTT) et d’Edwige Lawson-Wade (basketball) feraient la différence mais les 11.057 votants (10.871 en 2011) ont clairement fait pencher la balance en faveur de l’attaquante de l’Olympique Lyonnais (23 ans).

          Tout gagné…sauf les Jeux
          Cette nouvelle récompense n’effacera toutefois pas la déception olympique de la championne de France, d’Europe et vainqueure du Mondial des clubs. Solides en poule puis en quart de finale face à la Suède, les Bleues ont calé
          face au Japon en demi-finale (1-2). Au même stade que lors du Mondial 2011…

          En 2012, la meilleure buteuse des derniers championnats de France et de la Ligue des champions aura donc raflé tout ce qui lui était possible de gagner. Sauf la médaille olympique (défaite 1-0 face au Canada pour la 3e place).
          Fair-play - « c’est bien qu’il y ait match », confiait-elle juste avant de se faire dépasser -, Julie Bresset se contente de l’argent, elle qui a été couverte d’or cette année. Coéquipière de Le Sommer sous le maillot de l’OL et de l’équipe de France, la Rennaise Camille Abilly complète ce podium 100 % féminin, le skipper Yann Eliès pointant en quatrième
          position.

          Trahi par « Batman »
          Si les réseaux sociaux ont été déterminants pour faire passer en tête Le Sommer après de deux semaines de règne de Bresset, ils ont parfois été cruels. Alors que Fabien Causeur (6e, basket-ball) battait le rappel de ses amis sur internet, il a appris avec stupeur que son ami Nicolas Batum avait voté pour… Edwige Lawson-Wade. Tout simplement trahi par
          « Batman », le surnom du joueur de Portland en NBA. Comme quoi, tout le monde s’est pris au jeu même si les JO seront longs à digérer pour votre numéro 1 du net.

          > Le vote des internautes
          1. Eugénie Le Sommer 43,1 % :fier:
          2. Julie Bresset 28,8 %
          3. Camille Abilly 12,8 %
          4. Yann Eliès 4,7 %
          5. Laëtitia Le Corguillé 3,9 %
          6. Fabien Causeur 2,2 %
          7. Julien Simon 1,8 %
          8. Edwige Lawson-Wade 1,2 %
          9. Guillaume Alzingre 0,8 %
          10. Arnaud Hybois 0,6 %

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          • Sonia Bompastor "agréablement surprise" par son titre de Lyonnais de l'année
            Par Anthony Ravas
            Posté le 05/01/2013 à 09:00 | vu 1960 fois


            @Yvan Archenault

            Elle ne s'y attendait pas. C'est pourtant bien Sonia Bompastor, capitaine de l'OL Féminin, qui a été désignée Lyonnais de l'année par les internautes de Lyon Capitale. Entretien.

            Lyon Capitale : Quelle est votre première réaction ?

            Sonia Bompastor :
            C'est un peu surprenant. J'avais vu sur les réseaux sociaux qu'il y avait un classement pour le titre de lyonnais de l'année. J'étais déjà contente d'en faire partie vu les grandes personnalités lyonnaises qui s'y trouvaient. Je suis agréablement surprise d'avoir été élue.

            Vous êtes habitué aux titres avec l'OL. Ressentez-vous quelque chose de particulier pour ce titre de Lyonnais de l'année ?

            C'est assez gênant car je suis quelqu'un d'assez humble, qui n'aime pas trop être mise sous le feu des projecteurs. Quand je vois que je suis devant Florence Foresti ou Paul Bocuse, c'est surprenant. C'est difficile de comparer les domaines de compétences des dix nominés pour ce titre. Mais bon c'est bien, je suis contente.

            Certaines personnes s'étonnent de vous voir gagner...

            Mais moi aussi ! (rires). C'est une récompense collective avant tout. Les gens ont commencé à découvrir le football féminin quand nous avons gagné la ligue des champions à Londres en 2011 avec l'OL. Cela montre que le foot féminin est vraiment populaire. On a porté haut les couleurs de Lyon au niveau mondial.

            Qu'est-ce que vous voulez dire aux gens qui ne vous connaissent pas ?

            Le football féminin c'est vraiment une mentalité différente. On est très accessible avec les supporters et on véhicule de belles valeurs. Ce titre, c'est en quelque sorte une récompense pour nos performances sur le terrain mais aussi en dehors. J'invite les gens à venir nous voir jouer.

            http://www.lyoncapitale.fr/Journal/u...ais-de-l-annee
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            • Le Progrès d'aujourd'hui :

              Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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              • Le Progrès :

                Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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                • Football
                  Avec Rapinoe et Ohno, l'OL féminin entre dans une autre dimension
                  Par Leslie Anagnostopoulos
                  Posté le 09/01/2013 à 07:30 | vu 2046 fois


                  ZUMA / PANORAMIC

                  Deux nouvelles stars internationales, Megan Rapinoe et Shinobu Ohno viennent de signer avec le club de Jean-Michel Aulas pour une durée, respectivement, de six mois et un an et demi. L'OL féminin n'a pas fini de rugir.

                  À défaut d'un mercato riche en renforts et surprises pour les hommes, l'OL se rattrape chez ses filles. Après la signature de la Japonaise Shinobu Ohno fin décembre, l'équipe féminine a accueilli, mardi 8 janvier, l'Américaine Megan Rapinoe. Deux stars internationales du ballon rond féminin : la première, âgée de 28 ans, championne du monde 2011 et médaillée d'argent aux derniers JO de Londres, n'a pas moins de 101 sélections internationales et 38 buts à son actif. La seconde, 27 ans, est championne olympique avec les États-Unis et vice-championne du monde 2011. Milieu offensif de 27 ans, connue pour ses imparables coups de pied arrêtés, elle était l'une des dix prétendantes au dernier Fifa ballon d'or. L'OL fait coup double.

                  Développer la notoriété de l'OL au delà des frontières

                  Patrice Lair, l'entraîneur de l'OL, dont la prolongation de contrat, en décembre 2012, dépendait de l'ambition sportive du club se réjouit : "Ça faisait quelques mois que je les suivais. Ces deux recrues, c'est le signe que l'on est attractif au niveau mondial". "C'est génial, s'enthousiasme Isabelle Bernard, présidente du club de supportrices, OL Ang'elles. Rapinoe va créer un énorme engouement autour d'elle et va être l'attraction du championnat". Même si elle n'est là que pour six mois, la Californienne est un sacré coup médiatique pour le club. Car l'enjeu est au-delà de l'ambition sportive.

                  "L'intérêt ? C'est la notoriété, souligne Denis Dupont, rédacteur en chef du site footofeminin.com. Les filles sont déjà au top au niveau du jeu ! Certes, ces deux recrues vont apporter de la concurrence sur les postes et donc motiver le groupe. Mais ce n'est pas un hasard si le club est allé chercher une Américaine et une Japonaise. L'objectif est de développer la notoriété de l'Olympique lyonnais au-delà des frontières". Peu intéressés pour le foot masculin, les médias américains sont, en revanche, beaucoup plus friands de foot féminin. Et au Japon, on compte 300 000 supporters pour les équipes féminines…

                  Transferts gratuits, salaires à 4 000 euros

                  "Ces deux joueuses viennent de deux grandes nations du football féminin, poursuit Patrice Lair. C'est pour l'OL un coup marketing incroyable". C'est un peu comme si, chez les garçons, l'OL s'était payé un Messi et un Ronaldo ! Incroyable. Bien sûr, les transferts des filles n'atteignent pas les sommes astronomiques de leurs homologues masculins. Loin de là même. "Les transferts ne nous ont rien coûté et les salaires ne dépassent pas les 4 000 euros par mois", précise Paul Piémontèse, le président de la section féminine. N'empêche, "Ces recrues vont rapporter gros au club en notoriété car, à travers leur star Megan Rapinoe, les médias vont parler de l'OL", poursuit Denis Dupont. Une aubaine pour une section dont le budget avoisine les quatre millions d'euros.

                  L'objectif est de garder la quinzaine de sponsors déjà présents mais aussi d'en séduire de nouveaux."Les filles attirent : elle gagnent tout, sont disponibles, ont une image très positive auprès des entreprises. Il y a de belles affiches de matchs, des invitations dans le monde entier. On est une locomotive !, estime Paul Piémontèse". Une locomotive qui a besoin d'accrocher de nouveaux wagons. Car il y a une ombre au tableau : à l'exception de Paris, Juvisy et Montpellier, le championnat français de foot féminin est très pauvre et les clubs sont à la traîne. Avec ses deux nouvelles championnes, l'OL va creuser un peu plus le fossé.

                  http://www.lyoncapitale.fr/Journal/u...2Sp7Q.facebook
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                  • Le 10/01/2013 à 19:35:00 | Mis à jour le 10/01/2013 19:38:56
                    Foot - Transferts (Femmes)
                    Ohno et Rapinoe à Lyon


                    L'attaquante japonaise Shinobu Ohno et la milieu de terrain américaine Megan Rapinoe, deux vedettes mondiales du football féminin, se sont officiellement engagées avec l'Olympique lyonnais, leader de la 1re division française.

                    Agée de 29 ans, Ohno, championne du monde en 2011 avec le Japon, a signé un contrat d'un an et demi plus une année optionnelle. Elle évoluait jusqu'à présent au club d'INAC Kobé, champion du Japon. Elle compte 101 sélections avec l'équipe nipponne (38 buts).

                    Agée de 27 ans, Rapinoe s'est engagée jusqu'à la fin de la présente saison. Elle faisait notamment partie des dix nominées pour le Ballon d'or FIFA 2012, compte 68 sélections (19 buts). Elle évoluait depuis février 2012 aux Sounders Women de Seattle.

                    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...-a-lyon/341427
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                    • EXCLU - MEGAN RAPINOE : « Je veux tout gagner et continuer de progresser… »
                      Publié le 15 janvier 2013 | Interviews
                      Par Sandrine Dusang



                      Born in the USA. L'Américaine Megan Rapinoe a bien signé à l'OL. Internationale, la blonde arrive en France pour tout rafler sur son passage. 68 matchs pour 17 buts, les filles de Patrice Lair accueillent une joueuse chevronnée capable de changer le destin d’un match à elle seule. Pour sa première interview dans un média français, Rapinoe a choisi Foot d'Elles ! Au programme : ambition, vision du football français, objectif. Et tout ça en exclusivité sur votre site préféré.


                      Pourquoi avoir choisi de jouer à l’Olympique Lyonnais plutôt qu’ailleurs ?


                      Je voulais jouer à Lyon pour de nombreuses raisons. Je me suis sentie à un moment particulier de ma carrière, où j’avais vraiment besoin d’un défi. J’ai eu pas mal de succès ces dernières saisons, mais je pense que je peux encore faire beaucoup de choses pour progresser. Si je suis capable de jouer avec quelques unes des meilleures joueuses du monde, et contre les meilleures équipes du monde, alors ce sera une grande joie pour moi. Il y a aussi le fait de jouer et vivre en France. C’est une expérience dont j’ai toujours rêvé, et je me réjouis de pouvoir être là aujourd’hui.

                      Tu as participé à ton premier entrainement avec le groupe mercredi matin. Comment tu t’es sentie ?

                      Mon premier entrainement s’est bien passé. Je dois avouer que je sens quand même un petit décalage horaire… En fait, c’est un grand décalage horaire (Rires), mais c’était un bon début et un bon entrainement avec ma nouvelle équipe.

                      Connais-tu déjà certaines joueuses de l’équipe ?

                      Oui. Sonia et Camille ont joué dans la WPS, la Ligue américaine. Je n’ai jamais joué avec elles, mais je sais qui elles sont. Je connais aussi un peu Lotta, mais juste parce que nous avons joué plusieurs fois l’une contre l’autre avec nos équipes nationales, et que nous avons des ami(e)s commun(e)s.

                      Que penses-tu de ta nouvelle équipe ? Et du football féminin français ?

                      Je pense que cette équipe est très talentueuse, et ce n’est pas une surprise de voir le palmarès qu’elle affiche. Elle a vraiment le succès qu’elle mérite sur ces dernières années. Depuis deux ou trois ans, je suis une grande fan du football féminin français. En venant ici, j’espère apprendre beaucoup sur les techniques et le style de jeu « à la française ».

                      Beaucoup de joueuses internationales sont arrivées dans le Championnat de France cette saison (Bresonik, Krahn, Horan, Asllani…), mais ta venue à l’OL semble faire encore plus de bruits… T'en rends-tu compte ? Et comment l’expliques-tu ?

                      En fait, comme je ne comprends pas le français pour le moment, je ne me rends pas compte de ce qui se dit sur moi et mon arrivée en France. Peut-être que c’est parce que je suis la seule internationale américaine à jouer en France. Je ne sais pas trop. Mais en fait, qu’est-ce qui se dit sur moi ? Pas trop de mauvaises choses j’espère (Rires).

                      Penses-tu que d’autres joueuses américaines pourraient suivre ton exemple, et venir jouer en France ? (Malgré la NWSL)

                      Je pense que c’est possible. Certaines joueuses américaines portent un grand intérêt au football français, aiment beaucoup ce style de jeu et pourraient donc être tentées par l’expérience.

                      Quels sont les objectifs que tu te fixes avec l’Olympique Lyonnais ? Avec ton équipe nationale ?

                      Tout d’abord, je veux tout gagner ! Jouer en Europe est différent, car il y a plus de compétitions à gagner… Le championnat, la Coupe de France, la Ligue des Champions. Ce sont ces victoires qui font le succès de l’Olympique Lyonnais, et je veux aider l’équipe à poursuivre dans ce sens. Personnellement, je veux continuer de progresser, et avoir un impact positif sur et pour l’équipe. Avec l’équipe nationale, c’est à peu près la même chose. Je veux continuer sur la lignée des Jeux Olympiques et m’affirmer en tant que joueuse.

                      En dehors du foot, penses-tu que la « vie française » te conviendra ? Et pourquoi ?

                      Je suis aussi très excitée par l’extra sportif ! J’ai beaucoup voyagé avec l’équipe nationale et chaque fois que je viens en Europe, je ne veux plus repartir. J’aime presque tout ici. La nourriture, la musique, le vin… et l’ambiance qui va avec bien sûr. Vivre en Europe, en France et à Lyon, a aussi été un facteur séduisant pour me décider à venir jouer ici.


                      Propos recueillis par Sandrine Dusang (avec la collaboration de Lotta Schelin).

                      Crédit photo: olweb.fr

                      http://www.footdelles.com/article/Po...er-_75129.html
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                      • Le Progrès d'aujourd'hui :

                        Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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                        • Arrivée à l'OL féminin au début du mois de janvier, la footballeuse américaine Megan Rapinoe a pris ses marques dans son équipe et dans la ville. Et alors qu'elle n'a été embauchée que pour une pige de six mois avant de rejoindre l'équipe de Seattle, aux États-Unis, la joueuse de 27 ans a déjà conquis Gerland.

                          Le temps d’une pause photo, entre deux questions, Megan Rapinoe fait le poirier sur la pelouse de Tola Vologe. La nouvelle recrue de l’OL féminin donne du peps à Gerland. “Elle déconne beaucoup à l’entraînement, souffle Patrice Lair, son nouvel entraîneur. Elle manque un peu de concentration et a un petit côté désinvolte”. L’Américaine brusque quelque peu la discipline instaurée par un coach rigoureux. “Mais je commence à m’y habituer, c’est son état d’esprit. L’important, c’est qu’elle fasse ce qu’il faut le jour de la compétition”. Pour son premier match (amical) contre l’équipe de Shangai, à la mi-janvier, la native de Redding, en Californie, a marqué son premier but sous le maillot de l’OL. “C’est cool, c’est une bonne introduction”, lâche-t-elle, entre deux séances de musculation, en faisant un signe de la main à un membre du staff…“C’est comme si elle était là depuis deux ans”, sourit le coach. Embauchée pour une pige de seulement six mois, elle a déjà conquis l'OL. “Megan, c’est un esprit libre, elle est à l’aise avec elle-même et avec les autres”, confirme sa sœur jumelle Rachel.

                          Elle aime se balader rue de la "Ré"

                          Un mois après son arrivée à Lyon, la milieu de terrain de 27 ans n’a pas pris ses marques que sur la pelouse. “J’adore cette ville”, lance-t-elle, en tentant quelques mots en français. "Je prends des cours via un logiciel sur Internet", dit-elle… Logée du côté de Villeurbanne, elle apprécie se balader rue de la “Ré”, adore l’Opéra et aime particulièrement siroter un verre de vin. "On va au resto et au ciné ensemble, indique sa nouvelle coéquipière Sonia Bompastor. Mais Megan est le genre de personne à sortir toute seule. C'est une fille très indépendante. Elle a déjà repéré quelques endroits qui lui plaisent en ville pour aller boire un café !"

                          Dernière d’une famille de six enfants

                          “Quand j’ai entendu parler de ce recrutement, j’ai halluciné, avoue Maxime, 22 ans, supporter de l’OL, rencontré au bord des terrains de la Plaine de Jeux de Gerland, là où s’entraînent les filles. Je me suis dit "waouh"… Megan Rapinoe !”. La joueuse à la chevelure blonde peroxydée offre un joli coup de pied au club. “Deux coups de pied même !, savoure Patrice Lair. C’est une joueuse qui tire des deux pieds et peut jouer partout”. En 2012, elle est surtout devenue championne olympique aux Jeux de Londres avec les USA. Avec trois buts et quatre passes décisives… “Si elle en est là, c’est aussi parce que c’est une très grosse travailleuse”, confie Rachel.

                          Avant d’enfiler la médaille d’or autour de son coup, la dernière d’une famille de six enfants a fait ses gammes à l’Université de Portland puis a porté les couleurs de Chicago, Philadelphie, Boca Raton et Seattle. Sa recette du succès : “un peu de chance, de talent et beaucoup d’amour pour le jeu”. Une passion qui remonte à son enfance. “J’avais cinq ans et avec Rachel, on passait notre temps à jouer au foot à côté de notre frère Brian pour l’imiter”, raconte-t-elle… Sa sœur jumelle n'a pas continué à cause d'une blessure, Megan est devenue une star du ballon rond.

                          Icône gay outre-Atlantique

                          Car la recrue est aussi un sacré coup médiatique pour l’OL. Avec ses 200 000 “amis” sur Twitter et Facebook, la Californienne est très populaire aux États-Unis. Depuis les JO, elle a même vu un tee-shirt commercialisé à l’effigie de sa coupe de cheveux et a reçu les hommages de Tom Hanks et David Beckham dans une vidéo qui lui est dédiée. Il faut dire que la joueuse, diplômée de Science politique et de sociologie, a marqué les esprits. D’abord en 2011, quand, après avoir inscrit un but contre la Colombie en Coupe du monde, elle a pris un micro au bord du terrain et chanté “Born in the USA” de Bruce Springsteen…

                          Puis au printemps 2012 quand elle a fait son “coming-out”, devenant une icône gay outre-Atlantique.“C’est une incroyable joueuse de foot et une incroyable personne”, confie David Beckham.“Pour moi, c’était normal de le dire, assure-t-elle. Quand je vois les manif’ contre le mariage gay, je trouve cela ridicule. Ça me choque même. Mais les mentalités changeront. On se rend compte que pour évoluer, la société a besoin de ce genre de débat. J’ai manqué la dernière manifestation parce qu’on disputait un match mais si je peux, pour la prochaine, j’irai dans les rues de Lyon !”. Megan Rapinoe ne va pas rester longtemps dans le club rhodanien mais quelque chose nous dit qu’elle va y laisser son empreinte.

                          Source : Lyoncapitale.fr : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/u...e-l-OL-feminin

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                          • Laëtitia Tonazzi ou l'éloge de la patience
                            Créé le 01/02/2013 à 06h31 -- Mis à jour le 01/02/2013 à 06h31

                            Football Féminin

                            Elle ne pouvait rêver plus beau cadeau d'anniversaire pour célébrer ses 32 ans. Près de trois ans après avoir honoré sa 55e et dernière sélection en équipe de France, Laëtitia Tonazzi (32 ans) a été rappelée jeudi chez les Bleues pour affronter l'Allemagne en amical, le 13 février, à Strasbourg. «Je ne sais pas trop quoi dire, a-t-elle réagi lorsque nous l'avons contacté. C'est une bonne nouvelle à laquelle je ne m'attendais pas. C'est Sarah (Bouhaddi) qui m'a prévenu par téléphone alors que je pensais qu'elle m'appelait pour me souhaiter mon anniversaire.» L'attaquante de l'OL, qui sera accompagnée pour l'occasion de neuf autres Lyonnaises (Bouhaddi, Deville, Franco, Renard, Georges, Abily, Nécib, Le Sommer et Thomis), se voit récompenser de son excellente première partie de saison. Ses 17 buts inscrits en 18 matchs officiels ont convaincu Bruno Bini de lui offrir une nouvelle chance. «Je n'ai jamais perdu espoir, car j'ai toujours cru en mes capacités», lance l'ancienne joueuse de Juvisy, qui refuse de se projeter au-delà de cette convocation alors que l'Euro en Suède pointe à l'horizon (du 10 au 28 juillet). «Cela a pris beaucoup de temps pour que je revienne en sélection, alors chaque chose en son temps.» S.M.

                            http://www.20minutes.fr/lyon/1091737...eloge-patience
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                            • Le Progrès :

                              Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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                              • Interview croisée : Camille Catala / Corine Franco

                                Publié le 14 février 2013 | Portraits
                                Par Sandrine Dusang



                                Depuis lundi, Foot d’Elles vous laissait choisir le duo de joueuses qui répondrait pour nous à l’interview croisée. Sur le forum, vous avez joué, vous avez voté et vous avez élu Camille Catala et Corine Franco !!! En ce jour de Saint-Valentin, les 2 Bleues nous offrent un petit cadeau, en répondant à nos questions de manière drôle, spontanée et un brin décalée... Bref, tout ce qu'on aime...

                                Depuis combien de temps vous connaissez-vous ?

                                Corine Franco : Je la connaissais de nom depuis un moment, mais on se côtoie seulement depuis sa première sélection en équipe de France. Je sais que c’était contre l’Israël, mais je ne suis pas sûre de la date. Je pense que ça doit faire environ un an et demi… (France – Israël, le 26 Octobre 2011)

                                Camille Catala : Tu veux que je le compte en jours ? (Rires). Je plaisante. C’était en Octobre 2011, lors de mon premier rassemblement avec l’équipe de France. On avait été au Pays de Galles, puis on a reçu Israël à Troyes. C’était ma première sélection et je suis rentrée en cours de match, au poste de milieu droite, juste devant elle.

                                A quel poste la feriez-vous jouer si vous vouliez rigoler ?
                                Corine : Elle est assez polyvalente et elle arriverait à s’adapter à peu près à tous les postes sur le terrain, alors si je voulais rire un minimum, je la mettrai dans la cage !

                                Camille : Gardienne, parce qu’avec son physique je pense que ça pourrait vraiment « envoyer » ! (Rires). Rien que de l’imaginer plonger, ça me fait déjà rire en fait.

                                Dans quel autre sport pensez-vous, ou imaginez vous qu’elle aurait pu être aussi bonne ?
                                Corine : L’athlétisme, parce qu’elle en a fait et qu’elle a une foulée de dingue ! (Rires).

                                Camille : La natation synchronisée ! Parce qu’elle fait trop bien le mouvement avec les pointes de pieds, elle a vraiment le pied en « concave » ! Baby-foot et ping-pong, elle se défend bien aussi, mais bon je la bats quand même ! (Rires).

                                A quel joueur de football, vous fait-elle penser ?
                                Corine : Oh ce n’est pas facile ça ! Franchement, j’ai du mal à voir quel joueur a le même style ou le même profil qu’elle…peut-être un peu Fabregas, mais c’est pour en citer un (Rires).

                                Camille : On va dire Patrick Viera, avec ses grandes jambes ! C’est moins flagrant maintenant parce qu’elle joue latérale, mais quand elle jouait en numéro 6… c’était ça. Alou Diarra aussi !

                                Quelle est sa plus grande qualité ?
                                Corine : Je dirai sa joie de vivre. Elle a toujours la banane et c’est super agréable ! Sur le terrain, je dirai sa volonté de bien faire.

                                Camille : Elle a du goût ! Et dans tout ! Les fringues, la déco… Après, au niveau foot c’est difficile de ressortir une qualité vraiment. Pour moi, c’est avant tout une joueuse complète et c’est ce qui fait sa force. Avec ses grandes jambes, les attaquantes pensent toujours qu’elles vont passer… Finalement « Go-go Gadget à la jambe » et non ça passe pas ! (Rires).

                                Quel est son plus grand défaut ?
                                Corine : Son défaut, c’est de faire une roulette plein axe quand y'a trop de monde autour d’elle ! (Rires). Je lui ai un peu crié dessus une fois, et je pense qu’elle s’en souvient (Rires).

                                Camille : C’est pas vraiment un défaut, mais peut-être de me faire manger n’importe quoi ! (Rires). En fait, elle goûte à tout et elle aime tout, mais le problème c’est qu’elle veut que tout le monde le fasse aussi. Il est arrivé qu’elle me fasse manger des trucs improbables, en me disant « Goûtes tu vas voir c’est super bon ! ». Ah oui ses cheveux aussi ! Ils repoussent trop vite, et c’est presque énervant ! (Rires).

                                Lui donnez-vous un surnom ?
                                Corine : Cataloche, un peu comme tout le monde dans le milieu du foot je pense. Ça a été assez spontané quand elle est arrivée en équipe de France, parce qu’il y avait déjà Cam (Camille Abily). Quand deux joueuses ont le même prénom, on fait en sorte de leur trouver rapidement des surnoms ou diminutifs, pour bien faire la distinction entre l’une et l’autre.

                                Camille : Cocote comme tout le monde ! Mais attention c’est Cocote avec un seul « T », parce que deux, ça fait trop « cocotte minute » !! (Rires). Parfois quand elle ne m’écoute pas, je l’appelle Corine, et ça la fait réagir direct. Elle est tellement peu habituée à ce qu’on l’appelle par son prénom au foot…

                                Selon vous, est-elle plutôt mauvaise perdante ou plutôt fairplay ?
                                Corine : Cataloche est plutôt une fille « cool », donc fair-play.

                                Camille : Heuuuu, fair-play. Mais genre au ping-pong, tant qu’elle pas gagné son set on continue de jouer. En fait, elle n’est pas mauvaise perdante, mais elle veut gagner quoi !

                                Avez-vous un message à lui faire passer ?
                                Corine : Juste, vivement la prochaine sélection pour qu’on puisse papoter un peu, encore… et quand tu veux pour l’aprem cappuccino ! (Rires).

                                Camille : Ma Cocote, j’ai hâte de te revoir parce que j’ai encore plein de sons à te faire écouter… et plein d’autres histoires de fac à te raconter (Rires).

                                Vous avez déjà joué vos 2 matchs de championnat l’une contre l’autre, mais si vous vous rencontrez en Coupe de France ou en Ligue des Champions, quel serait ton pronostic ?
                                Corine : Il faut toujours croire en son équipe, alors l’OL vainqueur, désolée ma Cataloche ! 2-0.

                                Camille : On va gagner ! On vous a déjà laissé 2 victoires en championnat, donc au bout d’un moment il faut arrêter les bêtises. Je dis 2-1 pour Juvisy !!! (Rires).


                                Propos recueillis par Sandrine Dusang

                                http://www.footdelles.com/article/Po...nco_76479.html
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                                • Football - D1F. Les Lyonnaises font craquer Guingamp
                                  Vu 533 fois Publiée le 23/02/2013 à 18:08

                                  Si l'OL féminin s'est facilement imposé sur la pelouse de l'En Avant Guingamp, c'est en deuxième période que les joueuses de Patrice Lair, longtemps gênées par le bloc breton, ont fait la différence (5-1) notamment grâce à un doublé de Schelin.


                                  Si Megan Rapinoe a inscrit son premier but sous les couleurs lyonnaises dès la 20e minute de jeu, l'ouverture du score de l'internationale américaine n'a pas pour autant totalement libéré son équipe. La faute à une formation guingampaise valeureuse, cinquième de la D1F, qui parvenait à regagner les vestiaires avec un seul petit but de retard.

                                  Mais face au rouleau compresseur olympien, les Bretonnes ont fini par perdre pied en deuxième période. Les Lyonnaises n'avaient plus qu'à jouer leur partition habituelle et enfiler les buts comme les perles.

                                  Thomis doublait la mise à la 55e sur un centre de Schelin. La Suédoise, auteur d'un doublé aux 74e et 76e minutes, enfonçait définitivement le clou. Entre temps, sur un corner, la tête de Wendie Renard avait une nouvelle fois fait mouche (64e).

                                  La réduction du score de l'EAG en toute fin de rencontre n'était qu'anecdotique bien que finalement assez exceptionnelle. En effet, il s’agit ni plus ni moins que du quatrième but encaissé par les Lyonnaises en quatorze matchs (et quatorze victoires) en championnat. 4 petits buts encaissés pour 90 inscrits. Des chiffres qui donneraient presque le tournis.

                                  http://www.leprogres.fr/sports/2013/...aquer-guingamp
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                                  • Guingamp
                                    D1 féminine. Les Lyonnaises trop fortes pour Guingamp (5-1)
                                    EA Guingamp samedi 23 février 2013

                                    Les Guingampaises ont tenu une mi-temps. Une mi-temps avant de céder totalement face à Lyon (5-1), champion de France et d’Europe en titre, devant 7 000 spectateurs, pour le compte de la 16e journée de D1 féminine.

                                    À la mi-temps, les Guingampaises étaient pourtant « seulement » menées 1-0 suite à l’ouverture du score de l’Américaine Megan Rapinoe (21'), arrivée cet hiver à Lyon. Une petite performance pour des Guingampaises qui n’ont battu qu’une seule fois l’ogre lyonnais en 25 confrontations, lors de la saison 2001-2002, à l’époque du Stade briochin.

                                    Les Lyonnaises ont ensuite fait le boulot en inscrivant 4 buts en seconde période (Thomis 55', Renard 64', Schelin 74', 76'). Ngono Mani a finalement sauvé l’honneur de l’EAG en inscrivant son 7e but de la saison, de la tête, en toute fin de match (90').

                                    Une défaite lourde mais logique pour les Costarmoricaines qui pourraient voir leur 5e place menacée par Yzeure et Saint-Etienne, qui s’affrontent également ce samedi.

                                    Voir également nos bonus (comme par exemple l'analyse de Ladislas Douniama) sur notre page Facebook Guingamp.

                                    http://www.ouest-france.fr/actu/actu...0-aud_actu.Htm
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                                    • Division 1 féminine - Guingamp – OL : 1-5. L’OL passe la surmultipliée en seconde
                                      Vu 397 fois Publiée le 24/02/2013 à 01:05

                                      Face à une vaillante équipe guingampaise, il aura fallu attendre les rentrées de Nécib et Thomis pour voir les filles de l’OL faire la différence. Les deux internationales ont apporté de la justesse et de la vitesse au jeu lyonnais peu convaincant en première période.


                                      Un nouveau succès pour les filles de l’OL, toujours aussi solidaires, qui ont dessiné leur victoire en deuxième mi-temps en trompant quatre fois la gardienne guigampaise Photo PQR Le Télegramme

                                      A Guingamp : Ol bat Guingamp 5 buts à 1 (mi-temps 1-0) ; Arbitre : Mme Craipeau.

                                      BUTS. Guingamp : N’Gono (90’). Lyon : Rapinoé (21’), Thomis (55’), Renard (64’), Schelin (74’, 76’).

                                      GUINGAMP : Mainguy (g), Petit-Franco, Dickenmaann (Majri, 71’), Viguiers, Renard (cap), Rapinoe (Thomis, 54’), Abily, Henri, Le Sommer, Tonazzi, (Necib, 46’), Schelin.

                                      LYON : Bouhaddi (g), Cadare, Hamon, M’Bock, Février (cap), Amani, Le Bihan, La Villa (Rissoan, 57’), Le Callet (M’Bock, 46’), Le Garrec, Banner (Hurault, 69’).

                                      Dans le premier quart d’heure les débats sont équilibrés, aucune des 2 équipes ne se montrent véritablement dangereuses. Au terme de ce round d’observation les Lyonnaises se créent la première opportunité, le centre de l’Américaine Rapinoe donne des sueurs froides à l’arrière-garde guingampaise (16’).

                                      Les championnes de France en titre vont ouvrir le score sur leur seconde occasion. Le Sommer déborde côté droit, son centre trouve Rapinoe dont la frappe placée trompe Mainguy (0-1, 21’). La suite de la rencontre est soporifique, il faut attendre les dernières minutes de la mi-temps pour voir les Lyonnaises sortir de leur torpeur.

                                      Sur un corner tiré par Abily, Schelin voit sa tête repoussée sur la ligne par Le Callet (45’). La seconde période qui voit les rentrées de Necib et Thomis côté lyonnaises démarre de la pire des manières pour les Guingampaises. Schelin profite d’une sortie hasardeuse de la gardienne locale Mainguy pour servir sur un plateau Thomis qui marque dans le but vide (0-2, 55’), une minute après son apparition sur la pelouse ! La puissance physique Lyonnaise commence à se faire sentir. Les Guingampaises souffrent et vont une nouvelle fois céder. Sur un corner, Renard place une tête hors de portée de Mainguy (0-3, 64’). A l’approche du dernier quart d’heure les filles de Patrice Lair vont enfoncer le clou : Schelin idéalement servi par Thomis marque son 17e but de la saison (0-4, 74’). L’internationale suédoise profite d’un caviar de Nécib pour s’offrir ensuite un doublé (0-5, 76’). Guingamp lance alors ses dernières forces dans la bataille. Mais ni le coup franc de Le Garrec (78’), ni la frappe de N’Gono (81’) ne parviennent à tromper la vigilance de Deville.

                                      Les Guingampaises vont quand même finir par être récompensées de leur effort. Pour le plus grand bonheur des 7 000 spectateurs présents, la tête de N’Gono trompe Deville (1-5, 90’).

                                      Guingamp sauve l’honneur en toute fin de match

                                      http://www.leprogres.fr/sports/2013/...iee-en-seconde
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                                      • Orange presse… Corine Franco !


                                        Corine Franco s'est prêtée à notre petit jeu. (Le Progrès)

                                        Par Anthony Lefort
                                        Publié le 29 janvier 2013 à 08h24
                                        Mis à jour le 30 janvier 2013 à 14h26

                                        Chaque semaine, un(e) sportif(ve) qui fait l'actualité répond à notre questionnaire de Proust. Pour ce troisième numéro de l'année 2013, c’est la footballeuse française Corine Franco, quadruple championne de France et double lauréate de la Ligue des champions avec Lyon, qui se prête au jeu. La seule règle: ne (presque) pas parler de foot.

                                        Vos surnoms : Dans le milieu du foot, c'est "cocotte". Après, dans la famille et avec les proches, c'est "Coco".

                                        Vos principaux traits de caractère : Houlà ! Agréable, la joie de vivre.

                                        Ce que vous préférez chez vous physiquement : Mes yeux.

                                        Ce que vous regardez en premier chez un homme et chez une femme : L’allure générale.

                                        Ce que vous appréciez le plus chez vos amis : Leur simplicité.

                                        Votre principale qualité : La gentillesse.

                                        Votre principal défaut : Indécise.

                                        Vos occupations préférées en dehors du football : Profiter, se balader.

                                        Votre idée du bonheur : Une famille, des enfants et les amis.

                                        Quel serait votre plus grand malheur : Perdre mes proches.

                                        Votre destination préférée : Le soleil.

                                        Votre film préféré : Mary Poppins quand j'étais petite. Je me suis acharnée sur la cassette, je ne sais pas pourquoi.

                                        La playlist de votre iPod : En ce moment, je suis beaucoup sur le dernier album de Pink.

                                        Votre état d’esprit, là, maintenant, tout de suite : On rentre de l'entraînement, il fait trois degrés, alors on va dire frais (l'interview a été réalisée jeudi 24 janvier, NDLR).

                                        Le juron que vous employez le plus : Sur le terrain, quand on loupe ou qu'il se passe un truc, on dit souvent "******". Ce n'est peut-être pas très joli, mais c'est le mot qui sort.

                                        Votre rêve : En tant que sportive, gagner une grande compétition avec la sélection. Ce serait assez beau quand même.

                                        Votre plus grosse bêtise étant jeune : À l'école, je chahutais, je bavardais beaucoup, mais je ne sais pas si j'ai fait des grosses bêtises. J'en avais un peu peur.

                                        Votre péché mignon : Tout ce qui est sucré.

                                        http://sports.orange.fr/football/art...9059/#comments
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                                        • Football féminin: Shinobu et Rapinoe, les Beckham de l'OL
                                          Publié le 28.02.2013, 11h25


                                          Désireux, comme le PSG, de développer son image à l'étranger mais incapable de s'offrir un ambassadeur du calibre de David Beckham, l'OL mise sur ses nouvelles stars féminines, la Japonaise Ohno Shinobu et l'Américaine Megan Rapinoe, pour promouvoir sa marque hors de l'Hexagone. | Martin Bernetti

                                          Désireux, comme le PSG, de développer son image à l'étranger mais incapable de s'offrir un ambassadeur du calibre de David Beckham, l'OL mise sur ses nouvelles stars féminines, la Japonaise Ohno Shinobu et l'Américaine Megan Rapinoe, pour promouvoir sa marque hors de l'Hexagone.
                                          "On n'a pas les moyens des Qatariotes mais on a ceux pour faire venir ces deux joueuses", tacle Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique lyonnais et grand amateur de football féminin qui a longuement mûri son choix et s'est arrêté sur "deux personnalités emblématiques pour booster la marque".

                                          Recrutées en janvier, l'attaquante Shinobu, 29 ans, et la milieu de terrain Rapinoe, 27 ans, sont respectivement les meilleures joueuses des équipes championne du monde (Japon) et championne olympique (Etats-Unis). Rien que ça! Une plus-value sur le terrain pour les doubles championnes d'Europe lyonnaises, mais aussi en dehors en termes de contrats pour l'ensemble du club.
                                          "Elles arrivent avec des partenaires", explique Jean-Michel Aulas à l'AFP, sans pour autant vouloir citer de noms en raison de contrats toujours en phase de négociation. "Des partenaires qui jouent sur le droit à l'image mais qui sont également des sponsors potentiels, qui peuvent éventuellement déborder du cadre strictement féminin."
                                          Dix caméras japonaises par match
                                          Grâce à ces deux recrues engagées pour six mois dans un premier temps, le portail féminin du site de e-commerce de l'OL a connu une croissance exponentielle dans des pays où le foot féminin a un autre statut qu'en France. Des versions du site existent désormais en japonais et plus de cent maillots se sont vendus aux Etats-Unis le jour de la signature de Rapinoe devenue, outre-Atlantique, une icône homosexuelle.
                                          Par ailleurs, depuis l'arrivée de Shinobu, dix caméras nippones suivent les matches féminins de l'OL. Ce n'est certes pas l'effet Beckham "mais à l'échelle du foot féminin c'est du jamais vu", s'enthousiasme Aulas, récemment nommé président du comité sur le foot féminin de l'association des grands clubs européens.
                                          L'opération "Shino et Pinoe" est, pour l'OL, du "tout bénef'", reconnaît-il. "Pour les faire venir... il a juste fallu les convaincre". Les transferts féminins sont libres de tous droits et la simple perspective de gagner la Ligue des Champions a attiré les jeunes femmes, en plus d'un salaire mensuel de 10 à 15.000 euros... soit le maximum distribué par le club à ses filles, alors que la salaire moyen pour un joueur de L1 dépasse les 40.000 euros!
                                          Une aubaine pour un président en quête de réputation, mais aussi d'économies drastiques dans la masse salariale à l'heure de poser la première pierre de son nouveau stade.

                                          http://www.leparisien.fr/flash-actua...13-2605961.php
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                                          • Division 1
                                            Patrice LAIR (Olympique Lyonnais) :« Les filles m’ont donné envie de rester »

                                            C'est le choc de cette fin de saison. Le deuxième contre le premier et un championnat qui pourrait être un peu relancé en cas de victoire du PSG. Mais Lyon, en ne perdant pas samedi soir, assurerait quasiment à 100% son septième titre de champion de France d'affilée. Patrice Lair en est conscient. "En cas de victoire, on ferait un grand pas", confie celui qui a prolongé à Lyon pour deux ans supplémentaire, il y a deux mois. Il explique son choix.


                                            En cas de succès, Patrice Lair et ses filles fileront vers le titre (photo Alex Ortega)

                                            OL - PSG : un choc ?

                                            « Oui, c’est un choc au regard du positionnement des deux équipes. Maintenant il reste encore pas mal de matches à disputer avant la fin de la saison. Nous avons un match en retard à jouer à Vendenheim j’espère qu’on profitera de ce joker supplémentaire. Aujourd’hui, on a trois points d’avance, ça nous laisse une certaine marge. Il faudrait commettre trois faux pas pour ne pas être champion. Mais on ne sait jamais, il faut rester humble et lucide. On a un mois de mars important que ce soit en championnat, en Coupe de France ou en Ligue des Champions. Si on avait la bonne idée de gagner samedi soir, on ferait un grand pas vers le titre. Même avec un match nul, si tu gagnes ensuite à Vendenheim, ça fait six points et je pense que ce sera difficile d’aller nous chercher après. Pour relancer un peu les équipes de derrière, il faudrait donc que Paris gagne chez nous. Et comme, sur un match, tout est possible, on va rester vigilants mais on a l’intention de rester dans une dynamique de résultat positif. Pour l’instant, on arrive assez bien à gérer notre avance. Espérons qu’on la garde pour ramener un septième titre et égaler le record des garçons.»

                                            Garder de l’énergie
                                            « La saison dernière, on a attendu le dernier match pour être champion, j’aimerai que cette année ressemble à notre saison d’il y a deux ans où l’on avait été champion plus tôt. Cela nous libèrerait ensuite pour la Champion’s League et la Coupe de France qui sera présente entre les deux matches de Coupe d’Europe. On affronte en plus Soyaux qui fait un bon championnat de D2, je pense d’ailleurs que le club retrouvera la D1. Il faut donc toujours rester vigilant. »

                                            Le PSG en mode « illimité »
                                            « Oui je pense que ce sera encore plus difficile. Le PSG a recruté, a plus d’automatismes, s’améliore et puis c’est une équipe qui a un gros avantage sur tout le monde. Même sur Lyon. Car, aujourd’hui, elle a un potentiel illimité. Mais, personnellement, j’aimerais bien qu’il y ait plusieurs clubs qataris dans le championnat, ça donnerait une valeur supplémentaire et ça donnerait les moyens aussi aux clubs. Je sais que pour beaucoup, c’est très difficile et ils seraient tellement contents d’avoir une petite manne financière pour se renforcer, se structurer. Mais il faut que d’autres équipes s’y mettent. C’est important que le championnat élève son niveau si on veut que ce foot féminin dure et qu’il continue à obtenir des titres sur le plan national et international. »


                                            Patrice Lair avait eu des garanties avant de prolonger son contrat en décembre dernier. Rapinoe et Ohno en faisaient certainement partie. (Photo Alexandre Ortega)

                                            « Je ne pourrais pas m’aligner »

                                            « On a effectué le recrutement un petit peu en avance parce que je sais très bien que si j’arrive au mois de mai-juin et que je discute avec certaines joueuses qui hésitent entre Paris et Lyon, je ne pourrais pas m’aligner parce que Paris c’est désormais une autre planète. Comme chez les garçons. Ce que je pourrais proposer à une joueuse, Paris pourra proposer trois ou quatre fois plus ! Avec M.Aulas, on a anticipé par rapport à Ohno et certaines joueuses qui ont ressigné (Tonazzi, Abily). Mais on sait très bien que pour attirer une joueuse de haut niveau, ce sera de plus en plus difficile. On espère que les garçons se qualifieront pour la Ligue des Champions et que le grand stade arrivera rapidement pour donner un second souffle à l’OL. »

                                            « Quand je serai lassé, j’arrêterai »
                                            « Je ne m’inscris jamais dans la durée en étant entraîneur .Tout est beau depuis deux ans et demi (ndlr : Patrice Lair est à l’OL depuis juin 2010 et a signé une prolongation de contrat jusqu’en 2015 en décembre dernier) mais ça peut se ternir rapidement. Et même si je suis sous contrat, le jour où je ne me sens plus utile ou que je sens que je perds mon temps, je partirais de moi-même. J’aime bien changer, avoir d’autres challenges, mais c’est surtout les filles qui m’ont donné envie de rester. J’ai toujours eu cette part d’affectif, j’ai souvent gardé de bons rapports avec mes joueurs ou joueuses mais c’est vrai qu’aujourd’hui je me plais bien à Lyon et j’aime certains défis. Mais, pour moi, un entraîneur qui reste deux ou trois saisons dans un club, c’est largement suffisant. Pour un groupe, il faut changer de méthode, entendre un autre discours. Même si, nous, on essaye d’évoluer, de changer certaines choses, la façon principale de travailler reste la même. Je ne veux surtout pas ressentir de lassitude et si, à un moment donné, je la ressens, je quitterai mon poste de moi-même. »

                                            Redevable par rapport à ses joueueses
                                            « Déjà parce que ma fille se plait bien à Lyon et puis j’ai de bonnes relations avec le président Aulas. Même si ce n’est pas toujours facile, son côté ambitieux et arrogant de temps en temps me plait bien. Et puis vu les résultats, les titres qu’on a eu je voulais être redevable par rapport à mes joueuses. Car, si aujourd’hui j’ai ce palmarès dans le foot féminin, je le dois à mes joueuses. Les quitter comme ça…Même si comme tout entraineur je ne plais pas à tout le monde, je devais rester un petit moment. »

                                            Thibault Simonnet

                                            Le groupe : Thomis, Tonazzi incertaines, retour de Bussaglia ?

                                            « Il y a par contre quelques petits bobos. Laëtitia Tonazzi a une petite entorse et Elodie Thomis une petite douleur derrière la cuisse. Elles sont incertaines, Elodie Thomis a trottiné aujourd’hui (ndlr : mercredi), et Laetitia Tonazzi ne s’est pas entraîné. Je verrai vendredi comment ça se passe », a confié Patrice Lair. Sonia Bompastor poursuit son retour et, après avoir disputé 60 minutes le week-end dernier, elle jouera encore en réserve ce week-end face à Caluire. Elise Bussaglia peut, elle, prétendre à une place dans le groupe des 18.

                                            http://www.footofeminin.fr/D1-Patric...ter_a6322.html
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                                            • Source : le Progrès

                                              Football. OL-PSG, duel d’hommes et de femmes

                                              En Ligue 1 et en D1 féminine le PSG devance l’OL et réciproquement. Entre Lyon et Paris, c’est avant tout une question de rivalité, de moyens et de savoir-faire.


                                              Paris tentera encore demain de faire chuter l’OL de son piédestal, à l’image de Delannoy aux prises avec Abily Photo Stéphane Guiochon


                                              L’axe est bien défini, depuis le passage du « Classico » sur le championnat de France de Ligue 1, le leader parisien et son dauphin lyonnais, qui compte cinq points d’avance sur Marseille, semblent désormais seuls en lutte pour le titre de champion de France, à douze journées de la fin. En football, rien n’est définitif évidemment, mais la tendance semble claire.

                                              Le PSG devrait déjà être hors d’atteinte selon les pronostics de début de saison. Mais malgré les stars qui composent l’effectif, le collectif reste très humain, et la défaite à Sochaux à un moment où l’équipe d’Ancelotti aurait dû conforter ses six points d’avance, l’a démontré.

                                              Avec trois points de retard sur le PSG, l’OL reste donc dans le sillage, et au coeur du vestiaire lyonnais, Jean-Michel Aulas aime bien, dit-on, faire circuler l’idée qu’il n’y a pas d’écart, puisque son équipe aura l’avantage de recevoir Paris dans un peu plus de deux mois. Donc si Lyon veut le titre, il lui faudra gagner ce soir-là, à l’image de ce qui avait été réalisé face à Lens, lors du premier titre en 2002.

                                              Mais d’ici là, il faudra tenir bon, et ne pas gâcher bêtement des points en route. « Là, on a de bonnes semaines pour travailler, le sprint est lancé, on est sur deux victoires et on vise une belle série », souligne Robert Duverne, le préparateur physique lyonnais.

                                              Malgré une différence de politique et de moyens, l’OL reste un rival crédible face au Paris « made in Qatar », grâce à la valeur encore réelle de ses cadres (Lisandro, Gomis, Réveillère, Bisevac…) et celle reconnue de son centre de formation (Umtiti, Lacazette, Grenier, Gonalons…)

                                              Chez les filles, l’OL reste la place forte incontestée, mais Paris est en train de reproduire le modèle « sans limite » mis en place chez les garçons. L’Américaine Tobin Heath est venue renforcer le PSG cet hiver, comme sa coéquipière US Megan Rapinoe et la Japonaise Shinobu Ohno l’ont fait à Lyon.

                                              Chez les filles, OL – PSG aura lieu ce samedi à Gerland, sous les caméras de France 4. Une victoire lyonnaise tuerait l’ultime suspense du championnat. On n’en est pas encore là chez les hommes, et c’est tant mieux. Mais la lutte à distance entre les deux clubs, peut devenir le fil rouge de la fin du championnat.

                                              Jean-François Gomez

                                              http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&...FZUH0oTqDcPUGw
                                              Dernière modification par ours11, 01/03/2013, 11h12.

                                              LYON
                                              20 Titres de Champion de France de Basket


                                              1946,,2019

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                                              • Un choc, deux titans ?
                                                Rédigé le Jeudi 28 Février 2013 à 23:40
                                                Thibault RABEUX



                                                C’est ce qu’on appelle une finale avant l’heure. Ce choc de la 19e journée entre Lyon et le PSG, initialement prévu le 7 avril, a été avancé car France Télévisions souhaite diffuser cette rencontre dans le cadre de la semaine de la journée de la femme qui tombe le 8 mars… Quoi qu’il en soit c’est une excellente nouvelle pour les amateurs de foot féminin puisque cette rencontre sera donc accessible à tous à condition d’avoir une télévision.

                                                Si Lyon doit tomber en championnat cette saison, c’est samedi ou jamais ! Paris est la seule équipe à avoir tenu tête aux Lyonnaises jusqu’à présent. Souvenez-vous du match-aller à Charléty, Lyon s’impose grâce à un penalty généreusement obtenu, Amandine Henry ne tremble pas et vient doucher définitivement les espoirs de titre du Paris-Saint Germain. Victoire sur le plus petit des scores au final, c’est la seule rencontre où l’OL ne marquera qu’à une seule reprise cette saison. Alors oui, Lyon avait clairement dominé la rencontre et Paris n’avait pas montré grand-chose, mais ne prendre qu’un seul but contre une équipe qui tourne à plus de 6 pions par match reste une bonne performance. D’autant plus remarquable quand on sait que Juvisy avait perdu 4-0 à l'aller et que Montpellier était reparti de Gerland avec 6 buts dans la musette (6-2). Paris semble donc être la formation la mieux armée pour empêcher l’OL de rééditer son exploit de la saison 2010-2011, à savoir gagner les 22 rencontres du championnat...

                                                Les forces en présence


                                                (Giovani Pablo)

                                                Le PSG a véritablement changé depuis le premier round au mois de novembre dernier, les recrues estivales ont clairement pris leurs marques, que ce soit Asllani, Horan, Bresonik et surtout Shirley Cruz, véritable leader sur le terrain. La confiance acquise suite aux succès face à Juvisy et Montpellier pourraient aussi être un atout. N’oublions pas non plus l’arrivée cet hiver de Tobin Heath qui disputera son premier gros match avec le PSG. Si l’Américaine semble s’être bien intégrée au sein de son nouveau club, il sera intéressant de voir son influence dans un match aussi relevé que celui-ci. On se souvient que Megan Rapinoe était un peu passée à côté de son match face à Juvisy notamment. Si Lyon est de loin la meilleure attaque du championnat avec pratiquement deux fois plus de buts inscrits que Paris (95 contre 50), c’est aussi la meilleure défense avec seulement 5 buts encaissés. La dernière fois que Lyon n’a pas marqué en championnat c’était lors de la septième journée l’an passé, l’OL était alors opposé au PSG…

                                                Un match historique ?


                                                (Giovani Pablo)

                                                Avec leurs effectifs respectifs quasi au complet (Annike Krahn étant blessée pour Paris), les deux formations devraient nous offrir un spectacle de qualité. Le résultat de ce match devrait également nous éclairer d’avantage sur la fin de saison et sur celles à venir. En cas de victoire des filles de Patrice Lair, le championnat sera définitivement plié et Lyon consolidera encore un peu plus sa suprématie sur football féminin français. Un résultat nul, bien qu’il scellerait également le sort du championnat (la fête sera juste un peu retardée), permettrait aux Parisiennes d’envisager avec encore plus d’ambitions la prochaine saison à venir. Nous pourrions assister dès samedi à une sorte passation de pouvoir et surtout à une nouvelle ère dans le football féminin français, Paris pourrait bien devenir le nouveau rival de Lyon au détriment de Juvisy. Reste l’éventualité d’une victoire parisienne ce samedi, bien que peu probable cela n’est pas à écarter. Ce serait un véritable séisme dans notre D1 française ! Au-delà du côté symbolique en vue des prochaines saisons, si le PSG s’imposait par plus d’un but d’écart, il prendrait provisoirement la tête du classement grâce à une meilleure différence de but particulière (mais avec un match en plus). Sachant qu’il restera un déplacement délicat pour l’OL à Montpellier, tout reste possible à condition d'envisager un deuxieme faux pas lyonnais. Et si nous assistions à un véritable coup de tonnerre à l’issue de cette rencontre…?

                                                Alors d'après vous, plutôt confirmation de suprématie ou passation de pouvoir ? Réponse ce samedi.

                                                http://www.une-deux.net/Un-choc-deux-titans_a1986.html
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                                                • Patrice Lair : "C'est tout mars qui compte"

                                                  Publié le 01 mars 2013 | Actu
                                                  Par Oicem Saidoun



                                                  Alors que la France du football féminin attend le choc OL - PSG de samedi soir, Patrice Lair reste mesuré. L'entraîneur de l'Olympique Lyonnais ne voit pas de choc dans cette partie compte tenu de l'avance des Lyonnaises au classement de D1 féminine. Selon Lair ce n'est pas tellement ce match qui compte, mais le mois de mars dans son ensemble et la Ligue des champions qui arrive dans trois semaines.

                                                  Vous êtes prêt pour préparer ce choc ?


                                                  Tout le monde me parle de choc… Oui l’année dernière c’était un choc face à Juvisy, c’était une finale il y avait un point de différence. Là même si on perd samedi il nous restera le match de Vendenheim qui nous permettra à mon avis de reprendre quatre points d’avance dans le pire des cas. Il n’y a pas de pression particulière. Essayer de continuer, d’engranger des points. Sur les résultats, un match nul nous mettrait dans une position plus que confortable pour être Champion. Une victoire, ce serait l’autoroute. Une défaite, bon on aurait encore tous les atouts pour être Champion. Dans nos têtes on prépare cela très sérieusement naturellement parce que ce qui m’importe surtout c’est le mois de mars, ce n’est pas que ce match. C’est tout ce mois de mars qui est important. On jouera une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France, une pour les demi-finales de Ligue des champions. C’est vraiment le mois de vérité.

                                                  On a vu un Lyon d’exception en début de saison, on a le sentiment que l’éloignement entre chaque match ralentit votre dynamique ?

                                                  Notre dynamique reste bonne tout de même… On gagne nos matches, on les gagne largement. Je ne crois pas qu’on ait un coup de mou. C’est sûr que ce n’est pas toujours facile de rester motivé pour le Championnat. Le match de Woippy qui était reporté c’était quand même compliqué avec un déplacement en bus, un temps froid. Celui à Guingamp dans des conditions pas faciles contre une équipe solide qui jouait le match de sa saison. Non, on s’en sort bien quand même. La dynamique reste plus que positive puisque l'on a que des victoires quand même.



                                                  Bien sûr la dynamique est excellente, mais les filles arrivent-elles à rester à 100% avec un calendrier parsemé (3 matches de D1 en deux mois et demi) ?

                                                  Oui oui, c’est vrai que ce n’est pas facile. Après ce sont les entrainements, les matches de l’Equipe de France. Il faut bien gérer les temps de jeu pour qu’il n'y ait pas trop de casse aussi bien à Lyon qu’en sélection.

                                                  Le match aller fut accroché, vous gagnez d’un but. Mais Paris n’avait pas été dangereux non plus, qu’avez vous retenu de leur prestation finalement ?

                                                  Il y a de bonnes joueuses dans cette équipe, dont certaines étaient chez nous avant. Il y a un bon groupe qui a les plus gros moyens, illimités comme chez les garçons, ils peuvent se payer n’importe quelle joueuse. Ils sont en train de former une équipe costaude, elles sont sans doute mieux qu’en début de saison. Si elles veulent avoir l'espoir de nous rattraper, cela passe par une victoire samedi. Mais c’est un club qui va avancer c’est sûr. Maintenant l’argent n’est pas toujours garant de succès et de titres.


                                                  Le penalty victorieux d'Amandine Henry au matcha aller

                                                  L’idée pour Lyon samedi c’est de gagner proprement ou de faire le nécessaire assurer le titre ?

                                                  Il y a des gestions différentes. Naturellement dans mon esprit et celui des joueuses on veut gagner, continuer sur cette dynamique de victoire. Mais un championnat ça se gère aussi, la saison dernière quand on fait le décompte on n’a pas trop mal géré puisqu’on est Champion à la fin. C’est surtout ça qui compte. C’est vrai que sur ce match le fait de gérer peut être dangereux aussi… Non, on va tout faire pour prendre les points, et si par bonheur on gagne ce match là on aura bien avancé. On va jouer et j’espère que Paris va jouer plus qu’à l’aller. Elles ont plus les moyens de jouer puisqu’il y a aussi des nouvelles joueuses qui leur permettent ça. Ça va être un beau spectacle.

                                                  De votre côté vous avez engagé Ohno et Rapinoe. Vous aviez tancé cette dernière après le match contre Juvisy. Elle a progressé depuis ?

                                                  Oui oui oui, c’est mieux. Elle est arrivée avec un statut de championne olympique, de joueuse reconnue. Il a fallu aussi lui faire comprendre que ce n’est pas forcément évident de prendre la place de certaines joueuses à l’Olympique Lyonnais. Elle rentre dans la concurrence, c’est mieux, elle l’a compris. Ohno c’est la même chose, ça s’améliore. Je ne l’ai pas fait jouer à Guingamp parce que je pensais que les conditions météorologiques n’étaient pas favorables au jeu court. Il y a des chances qu’elle soit dans le groupe samedi soir pour jouer contre le PSG. Mais je suis content de leur progression.


                                                  Megan Rapinoe lors de son premier entrainement à l'OL

                                                  Apportent-elles ce que vous attendiez ?

                                                  J’ai pris ces joueuses pour les gros matches. Ceux qui arrivent, et surtout sur la Ligue des champions, pour assurer ce mois de mars notamment. C’est surtout sur ces rencontres que les joueuses de ce calibre t’apportent un plus. Ensuite, on verra si cela se vérifie ou pas.

                                                  Verra-t-on le retour de Sonia Bompastor pour samedi ?

                                                  Non. Elle a joué une heure ce week-end avec la réserve. Elle va refaire un ou deux matches là bas je pense. Sonia a 32 ans, il faut repartir progressivement, je ne vais pas l’envoyer au casse-pipe. Je vais la préparer parce que j’ai envie de l’avoir dans le groupe pour la Ligue des champions. Mon objectif principal reste la Coupe d’Europe. Si je suis dans le football féminin c’est pour la gagner. Je ne veux pas désavouer le Championnat ni la Coupe de France mais ce sont des compétitions qui passent à côté en comparaison de la Ligue des champions. C’est une autre adrénaline.

                                                  Connaissez-vous l’équipe qui va démarrer la rencontre ?

                                                  Non il y a encore des petites incertitudes. Thomis a une petite gêne à la cuisse, Tonazzi a une entorse. Pour l’instant j’ai du monde malgré ces petits problèmes, mais je vais attendre. Ma composition de départ n’est pas encore définie même si j’ai ma petite idée quand même.




                                                  Crédits photos : OLweb.fr - Giovani Pablo

                                                  http://www.footdelles.com/article/Ac...pte_77155.html
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                                                  • OL-PSG CE SOIR STADE DE GERLAND (20H50, en direct sur FRANCE 4). Duel entre deux entraîneurs
                                                    Vu 814 fois Publiée le 02/03/2013 à 00:03

                                                    Patrice Lair, le successeur, et Farid Benstiti, le Parisien, se rencontrent ce soir à Gerland pour un jeu grandeur nature. Auparavant, ils ont accepté celui des questions-réponses.


                                                    Comment voyez-vous cette rencontre ?

                                                    Patrice Lair : « Pas comme une finale. Le PSG est derrière et nous avons un match en retard à Vendenheim. C’est sa dernière chance de pouvoir nous rattraper, mais il n’y a pas de pression particulière. On doit se mettre à l’abri en sachant qu’un nul ne serait pas un mauvais résultat. Mais on va jouer pour gagner. »

                                                    Farid Benstiti : « Avec nos nuls contre Guingamp et Montpellier, et notre défaite à l’aller, cette rencontre n’est plus une finale. Si on peut embêter l’OL, on ne s’en privera pas. Mais l’objectif est la qualification à la Ligue des Champions et ce match disputé sur un grand terrain va me servir pour l’avenir. »

                                                    Etes-vous satisfait du parcours de votre équipe ?

                                                    P.L. : « Pour ma troisième saison, n’avoir que des victoires, c’est assez exceptionnel. Nous sommes dans la continuité et les filles savent se motiver. On mange du caviar, et un jour peut-être, on mangera du pâté. Mais on recule ce passage le plus possible et l’objectif est de finir invaincu. »

                                                    F.B. : « Lorsque je suis arrivé cet été, tout était bouclé. L’OL ne s’est pas construit en sept jours. On s’en sort pas mal, mais c’est un peu tard. Si nous avions eu dès le début le groupe actuel, on compterait une victoire de plus et on serait sur les talons de l’OL. »

                                                    La passation de pouvoir est-elle pour la saison prochaine ?

                                                    P.L. : « C’est possible. On a prolongé beaucoup de joueuses car on sait qu’en juin, on ne pourra pas lutter financièrement. L’été prochain, le PSG aura une autre dimension, mais je ne m’affole pas. Une équipe, c’est d’abord un collectif, et pas des millions. »

                                                    F.B. : « Non. Lyon est encore une très bonne équipe constituée de joueuses que j’avais fait venir pour la plupart. On va se renforcer à tous les postes, et l’idée, c’est de devenir champion de France rapidement avant de viser l’Europe. La saison prochaine correspondra aux vrais débuts du PSG. »

                                                    Est-ce un match particulier ce soir ?

                                                    P.L. : « Non. J’ai déjà connu cela avec Montpellier. Mais je n’oublie pas ce qu’une fille comme Shirley Cruz m’apporta lors de la deuxième finale de Ligue des Champions. C’est une joueuse fabuleuse. »

                                                    F.B. : « Oui, forcément. Je suis né à Lyon. Toute ma famille et mes amis y vivent encore. J’ai passé plus de quinze ans à l’OL. Cela s’est mal terminé, mais je suis professionnel et très heureux d’être à Paris où je travaille avec des gens qui ont les mêmes valeurs. »

                                                    Avez-vous un message à vous adresser ?

                                                    P.L. : « Un titre est toujours difficile à conquérir et à confirmer et j’espère qu’il en aura à nouveau. Je préfère être dans ma position. Je suis devenu champion de France, puis d’Europe, et du monde, et aujourd’hui, tout ce qui vient, c’est du bonus. Mais un titre, c’est toujours compliqué, même lorsqu’on a d’énormes moyens financiers. »

                                                    F.B. : « Non. Comme moi, je pense qu’il est heureux d’avoir une opposition dans les deux ans. Il aura de quoi se casser les méninges. Ce que je peux lui dire, c’est qu’il continue à être bon. On est là pour le rapprocher et le dépasser. C’est ça qui m’intéresse. »

                                                    http://www.leprogres.fr/football/201...ux-entraineurs
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