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  • feminines / Ligue des Champions
    Deuxième round !
    Publié le 13 novembre 2013 à 20:00 par OT



    L’OL féminin accueille le Turbine Potsdam, jeudi soir (20h00), en 1/8 de finale retour de Ligue des Champions, après un succès 1-0 à l’aller.

    Quatre jours après leur précieuse victoire 1-0 en Allemagne, les Lyonnaises doivent livrer un nouveau combat pour se défaire de Potsdam, et s’envoler vers les 1/4 de finale de la Ligue des Champions.

    Le match aller, très équilibré, d'une rare intensité, et au cours duquel les deux formations auraient pu s’imposer, forcent les joueuses de Patrice Lair à se monter prudentes, à l’aube de ce nouvel affrontement : « C'est une équipe très physique, on connait le jeu allemand, souligne Laëtitia Tonazzi, passeuse décisive au Karl-Liebknecht-Stadion. On a pris l'avantage au match aller mais il va falloir faire attention, être bien en place et exercer notre pressing habituel. » Pour son entraîneur, cela ne fait aucun doute : « Potsdam est meilleur qu’il y a deux ans. L’équipe était à l’époque en fin de cycle, il y a maintenant beaucoup plus de technique et de vivacité. C’est bien équilibré et les trois attaquantes sont très dangereuses. »

    Reste à savoir si le Turbine de Bernd Schröder sera capable de maintenir son niveau de jeu hors de ses bases. Car en Ligue des Champions, les Lyonnaises n’ont tout simplement jamais connu la défaite à domicile. Mieux encore, les coéquipières de Lotta Schelin ont pris la bonne habitude d’infliger des corrections à leurs adversaires : 15 buts inscrits et aucun encaissé lors des 4 réceptions de la saison dernière, par exemple, et une victoire 6-0 face à Twente lors du tour précédent. La dernière équipe à avoir marqué à Gerland en Coupe d’Europe n’est autre que Potsdam, qui s’y était lourdement incliné 5-1 en 1/2 finale aller, lors de la saison 2011-2012.

    Avec l’aide des plus de 10 000 spectateurs attendus, l’OL compte bien profiter de son aura dès le début de rencontre, jeudi soir : « Je vais mettre en place une équipe assez offensive pour essayer de marquer le plus tôt possible », prévient Patrice Lair, qui connait bien le potentiel offensif de ses joueuses dans leur jardin de Gerland.


    Groupe OL féminin :
    Gardiennes :
    Bouhaddi, Peyraud-Magnin
    Défenseures : Renard, Kumagai, Viguier, Plaza, Perisset
    Milieux : Henry, Bussaglia, Necib, Abily, Dickenmann, Rapinoe, Majri
    Attaquantes : Schelin, Tonazzi, Le Sommer, Thomis

    http://www.olweb.fr/fr/article/deuxi...und-63963.html
    Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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    • Ligue des Champions - L'OL méfiant mais confiant

      Lyon espère bien passer l'hiver au chaud en attendant les quarts de finale en mars. Mais pour y parvenir, les Lyonnaises devront conforter le but marqué à l'extérieur contre Potsdam.


      Lotta Schelin n'a pas été à son aise à l'aller (photo FFC Turbine Potsdam)


      Quatre jours seulement après une victoire obtenue sur un but de Louisa Necib (83e), les Lyonnaises retrouvent les Allemandes de Potsdam à Gerland dans un stade qui devrait accueillir pour l'occasion plus de 10 000 spectateurs.

      A l'aller, la rencontre avait été des plus disputées, sans conteste le huitième de finale le plus difficile qu'ait connu les Lyonnaises dans cette compétition. Car chaque équipe a eu ses temps forts et Potsdam a moins tenté, l'équipe allemande aurait malgré tout pu marquer à tout moment. Du coup à la veille de jouer ce match, la prudence était de mise. « C'est une équipe très physique, on connait le jeu allemand », soulignait Laëtitia Tonazzi sur le site Internet de l'OL

      Potsdam en marquant un but à l'extérieur se relancerait complètement dans la partie. Et Patrice Lair a vu en son adversaire un danger permanent : « Potsdam est meilleur qu’il y a deux ans. L’équipe était à l’époque en fin de cycle, il y a maintenant beaucoup plus de technique et de vivacité. C’est bien équilibré et les trois attaquantes sont très dangereuses. » Du coup sur olweb.fr, l'entraîneur annonce vouloir jouer l'offensive d'entrée pour ne pas douter : « Je vais mettre en place une équipe assez offensive pour essayer de marquer le plus tôt possible »

      Potsdam qui s'était incliné 5-1 en demi-finale en avril 2012 est prévenu, surtout que Lyon est invaincu à domicile dans cette compétition depuis sa première participation.

      Ligue des Champions - Huitième de finale retour
      Jeudi 14 novembre 2013
      - 20h00
      OLYMPIQUE LYONNAIS - FFC TURBINE POTSDAM
      Lyon (Stade de Gerland)
      Arbitre : Kateryna Monzul (UKR)

      Le groupe lyonnais
      Gardiennes : Bouhaddi, Peyraud-Magnin
      Défenseures : Renard, Kumagai, Viguier, Plaza, Perisset
      Milieux : Henry, Bussaglia, Necib, Abily, Dickenmann, Rapinoe, Majri
      Attaquantes : Schelin, Tonazzi, Le Sommer, Thomis

      Jeudi 14 Novembre 2013
      Sebastien Duret

      http://www.footofeminin.fr/Ligue-des...ant_a7833.html
      Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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      • Football | 13.11.2013 - 21 h 00 | 0 COMMENTAIRES
        Football, France – Sabrina Viguier raconte son parcours de joueuse internationale.



        Ancienne internationale française (92 sélections), Sabrina Viguier a connu l’évolution difficile du football féminin depuis les années 1990. Passée notamment par Toulouse et Montpellier, elle évolue aujourd’hui en tant que professionnelle à l’Olympique Lyonnais. Alors que Lyon dispute ses huitièmes de finale de ligue des Champions, elle a accepté de répondre à des questions sur sa carrière de footballeuse, sur son club mais aussi sur l’équipe de France dont elle continue de suivre le parcours. Dans cette première partie d’une interview où elle se raconte avec sincérité, on retrouve une joueuse humble portée vers le collectif, mais aussi une compétitrice passionnée qui aborde la vie avec sérénité et enthousiasme (photos : sophidrx).


        Gi Aldri Opp : On sait peu de choses sur vous, alors que vous avez été internationale et que vous jouez dans la meilleure équipe du monde à Lyon. Pouvez-vous nous expliquer votre parcours, qui commence très tôt finalement, du côté de Rodez…

        Sabrina Viguier : J'ai commencé à jouer à l'âge de 6 ans à Laissac, dans l'équipe dans laquelle mon frère jouait : mon père entraînait, ma mère était dirigeante et ma sœur supportait ! Un jour, à l'entraînement, il manquait un joueur pour faire un nombre pair et on m'a invitée à participer : je n'ai plus raté un entraînement ! J'ai joué dans ce club jusqu'à ce que la mixité ne soit plus autorisée (14 ans) puis j'ai rejoint le club féminin de Lioujas en même temps que je participais aux différentes sélections départementales et régionales. J'ai également intégré l'équipe de France moins de 16 ans. Jean-Pierre Bonnet, l'entraîneur de Toulouse qui évoluait alors en D1 me "traquait" pour que je rejoigne son équipe mais à cet âge-là, je pensais davantage à m'amuser et j'avais trouvé une bonne bande de copines à Lioujas, en plus de ma bande de copains du lycée. Par conséquent, quitter le petit cocon était un crève-cœur. Famille et amis, les seules personnes pour qui il faut vivre ! J'ai tout de même cédé au bout de 4 ans car je suis partie continuer mes études de STAPS (sciences et techniques du sport, ndlr) à Toulouse. Quand j'ai eu mon bac, j'ai fait ma première année de fac à Rodez car j'avais mes potes de lycée et certaines amies du foot qui rentraient en STAPS mais à la fin de cette année-là on m'a fait comprendre que si je restais à Lioujas, la suite des sélections allait être compliquée pour moi, à moins que j'intègre le centre technique national de Clairefontaine. Impossible pour moi car Paris, c'est le nord ! J’ai décidé d’aller à Toulouse et me voilà dans la ville rose jouant en D1 féminine dans l'équipe championne de France en titre, en attendant que mes amis viennent poursuivre leurs études l'année suivante dans la capitale de Midi-Pyrénées. Finalement, je m'intègre bien dans cette équipe : nous restons championnes de France durant 3 ans et participons à la première Coupe d'Europe féminine organisée. Nous ferons deux belles campagnes européennes, des souvenirs inoubliables ! Je vis ma première sélection en A en novembre 2000 contre la Grèce et je vais rester jusqu'aux JO de Londres avec cette équipe de France qui m'offrira un peu plus de 90 sélections. L'équipe féminine de Toulouse est parallèlement englobée par le Toulouse FC, club professionnel et petit à petit, après que Jean-Pierre Bonnet ait quitté le navire, l'équipe féminine sombre et je ne suis plus trop en accord avec ce qu'il se fait donc je décide de rejoindre Montpellier, club phare, histoire de voir autre chose et regagner la motivation qui m'a quittée. Première année sous les ordres de Patrice Lair, Montpellier n’est pas la meilleure équipe en France (plusieurs joueuses ont rejoint Lyon à l'intersaison) mais la saison est honorable et je retrouve l'exigence perdue lors de mes dernières années à Toulouse. Je reste alors quatre années au MHSC puis commence à douter sur ma réelle envie de continuer à jouer encore : j'ai 29 ans. C’est à ce moment-là que Patrice, qui était parti à la fin de la première année, me contacte afin que je rejoigne Lyon, l'équipe pour laquelle il a été désigné entraîneur. Lyon ? Trop fou, trop loin, trop dur, est-ce que j'ai vraiment envie de me relancer dans un tel projet ? Le lendemain, nouveau coup de téléphone… Je me donne le temps de réfléchir et le lendemain mes valises étaient prêtes. Coup de speed, peu de réflexion, soyons fou ! Une semaine après je me demandais pourquoi j'avais fait ça, quoiqu’il en soit, je m'étais engagée. La suite on la connaît. Trois années exceptionnelles avec vraiment ce que je recherche depuis que je joue au haut-niveau : de l'exigence, une super équipe, des moyens et des résultats. Un vrai régal qui m'a poussée à continuer encore une année avec ce groupe qui m'a tant donné…


        Votre pratique a-t-elle empiété sur vos études à partir d’un certain âge ? Quand avez-vous décidé de devenir professionnelle ? Comment s’est passé cette professionnalisation ?

        Comme je l'ai dit auparavant, il y a toujours eu une corrélation entre les deux : je n'ai été professionnelle à part entière que tardivement donc j'ai dû allier foot et études puis foot et travail assez longtemps. J'ai eu la chance de réussir dans les deux mais à un moment donné, j'étais prête à arrêter le foot si je ne réussissais pas dans mes études. C'était comme ça chez moi : à partir du moment où le foot ne me permettait pas de vivre, la priorité c'était les études. J'ai donc poursuivi celles-ci jusqu'à l'obtention de mon CAPEPS (certificat nécessaire pour enseigner le sport, ndlr) en jouant parallèlement au foot en D1 à Toulouse. Pas toujours facile car à certaines périodes j'étais vraiment fatiguée mais je ne pensais pas à tout ça, je faisais tout à fond ! Tout est question d'organisation et de mental. J'ai réussi ! Une fois mon métier en poche, c'était quand même plus facile, j'étais tranquille pour le reste de ma vie. Devenir footballeuse professionnelle à part entière n'était pas une volonté à la base puisque ça n'existait pas, le foot étant juste une passion dans laquelle je me donnais à fond. Cela s'est fait naturellement avec l'évolution du foot féminin en France et l'opportunité que j'ai eue grâce à l'Olympique Lyonnais. Jusque là, quelques primes à Toulouse ou un petit salaire à Montpellier ne me permettaient pas de vivre mais m'aidaient tout de même. C'était un bon équilibre entre vie étudiante (ou professionnelle plus tard) et vie sportive.




        Vous avez tout gagné avec l’OL mais vous passez aussi désormais du temps sur le banc, que se passe-t-il dans la tête des remplaçantes ? Il faut se tenir prête, tout en sachant qu’on ne rentrera peut-être pas, N’y a-t-il pas une forme de frustration ?

        C'est parfois dur parce qu'on veut toujours jouer. Je suis compétitrice alors… Cependant, j'ai joué beaucoup de matches en D1 ou en équipe nationale et j'ai la chance d'avoir été, dans mes plus jeunes années, titulaire assez régulièrement ! Pour autant, je ne me suis jamais prise pour la cador du foot feminin. J'ai très vite compris que ce que je vivais n'était qu'éphémère et qu'un jour ou l'autre, d'autres prendraient le relais. Que ce soit en club ou en sélection nous ne sommes que de passage ! En même temps, lorsque je jouais titulaire régulièrement, je me suis toujours dis qu'une équipe, ce n'est pas que 11 joueuses : c'est un groupe et si tu n'as pas ça, tu ne gagnes pas parce qu'à un moment donné il y a toujours des blessures, de plus le nombre de matches a augmenté avec les sélections, les différentes coupes… Maintenant je sais que je suis plus en fin de carrière qu'en début. De bonnes joueuses ont émergé et il est vrai que, depuis un ou deux ans, je joue un petit peu moins souvent. Cependant je prends ce rôle à cœur, je me dis que c'est important d'être prête au cas où, je suis là pour aider l'équipe, j'essaie de garder mon niveau le plus haut possible pour pouvoir remplacer quelqu'un si on fait appel à moi. Après bien sûr il faut tout donner pour jouer car la finalité c'est le match. Je ne sais pas comment j'aurais réagi si pendant toutes ces années j'avais fait banquette, je pense tout simplement que j'aurais revu mon niveau à la baisse et j'aurais changé de club car j'aime le foot, le jeu… Maintenant je rends un peu ce qu'on m'a donné par le passé. Puis ce qu'on vit à Lyon est tellement énorme qu'on a du mal à savoir quand s'arrêter ! Alors oui, parfois il y a de la frustration car je suis compétitrice et que j'ai toujours envie de jouer mais je mesure la chance que j'ai d'être ici. Je pense que d'autres aimeraient être à ma place. De plus, le nombre important de matches au cours d'une année permet d'en jouer quelques uns.


        A l’OL, la génération 90 a pris le pouvoir sur la défense, entre Wendie Renard et Saki Kumagai, très impressionnante dans sa façon de s’être imposée sur le terrain. Quel regard portez-vous sur elles ? Comment travaillez-vous à l’entraînement, y’a-t-il une forme de transmission de l’expérience accumulée ?

        Je pense que ce sont toutes les deux de très grandes joueuses. Elles sont jeunes mais elles ont déjà beaucoup d'expérience. Elles sont très professionnelles. On sent chez elles toujours la volonté de travailler et de progresser. C'est un régal de jouer avec elles, que ce soit avec l'une ou avec l'autre. Pour ce qui est de la transmission, ça va dans les deux sens. On apprend tous les jours même à mon âge (Sabrina Viguier n’a que 32 ans, ndlr). Il faut s'adapter aux joueuses qui nous entourent et je pense que cela est la dernière étape de l'expérience. Être capable de se transformer, de jouer différemment en fonction des partenaires que l'on a à côté. Pour le stress, on se rassure mutuellement en se parlant mais bon nous avons toutes les trois beaucoup de matchs à notre actif donc c'est souvent un stress positif !


        Pour le moment, l’objectif, ça reste la Ligue des Champions : vous partez encore favorites, malgré la défaite de l’an dernier. Avec le recul, comment analysez-vous la défaite ? Trop de matchs ? Une D1 trop faible ? Comment l’équipe aborde-t-elle ce nouvel objectif ?

        Souvent quand il y a défaite c'est que certaines choses n'ont pas fonctionné. C'est là que l'on se rend compte que gagner deux fois de suite, c'était énorme car c'est vraiment difficile. Tous les paramètres doivent être réunis et même si on pense que ça va aller, les moindres détails ont une importance capitale. Nous avons parlé entre nous : les joueuses, le staff... Tout le monde s'est remis en question. Il n'a pas manqué grand chose, il est difficile de définir un seul problème, c'est un ensemble de petits détails que j'espère nous saurons mieux gérer cette année afin de reconquérir cette coupe d'Europe. On a vraiment à cœur de la récupérer c'est l'objectif !


        Avec l’arrivée de Saki Kumagai et le retour de Megan Rapinoe, l’équipe prend une nouvelle dimension : qu’apportent ces internationales à l’OL ? Quels sont les dangers auxquels est confrontée l’équipe sur le long terme ?

        Elles apportent de la fraîcheur ! C'est toujours bien de découvrir de nouvelles cultures et de nouvelles pensées. Que ce soit elles ou les autres étrangères que nous avons ou que nous avons eues, elles ont une bonne mentalité. Ce sont des filles qui ont beaucoup gagné et qui sont des stars dans leur pays mais malgré tout, elles savent se mettre au service du collectif. C'est très positif pour le groupe.
        Les dangers auxquels peut être confrontés l'OL sont, à court terme, de se relâcher et de tomber dans une routine qui fait que, à un moment donné, tu n'as plus cette rage de vaincre. Pour l'instant ce n'est pas le cas. La plupart des joueuses qui sont ici ont acquis cette dimension psychologique. Puis Patrice (Lair, entraîneur) et Antonin (Da Fonseca, entraîneur adjoint) sont là pour nous secouer quand ils ressentent une baisse de régime. A plus long terme, le danger serait de ne plus s’investir ou de ne plus pouvoir lutter avec d'autres clubs. Si nous réussissons c'est que nous avons les meilleures joueuses, de bonnes conditions, un bon staff, etc. Mais comme je l'ai dit plus haut, gagner ce n'est jamais facile, il faut sans cesse remettre du pain sur la planche car derrière, les autres progressent.


        Vous êtes en contrat avec l’OL jusqu’en juin 2014, que va-t-il se passer, professionnellement parlant, pour vous ensuite ? En fin de carrière, en tant que footballeuse, connaît-on des angoisses concernant sa future reconversion ou est-ce qu’au contraire, vous y travaillez déjà ? Quelle place prend alors le football ?

        Je ne sais pas encore ce que je ferai l'année prochaine. Plusieurs solutions s'offrent à moi. Je suis professeur d'E.P.S. donc je ne m'inquiète pas du tout pour mon avenir professionnel. Je profite à fond tant que je peux vivre ma passion et après on verra…

        A suivre.

        http://gialdriopp.yagg.com/2013/11/1...nternationale/
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        • http://www.up-shack.com/./assets/up/...20bfa76823.pdf
          Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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            • Le 14/11/2013 à 09:47:00 | Mis à jour le 14/11/2013 10:30:42
              Foot Ligue des Champions (F)
              Lair se méfie de Potsdam



              Patrice Lair reste sur ses gardes avant le huitième de finale retour de Ligue des champions. (L'Equipe)

              Alors que l’Olympique Lyonnais s’était imposé à l’aller face au FC Potsdam (1-0) en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, Patrice Lair reste méfiant des Allemandes, que son OL affronte ce jeudi (20h00) au retour. «C’est une équipe qui est toujours au top niveau, avec un entraîneur emblématique (Bernd Schröder). C’est le football allemand, avec de la rigueur, de l’efficacité. Il faudra se méfier.» «Le but marqué à l’extérieur est important. Mais il ne faudra pas jouer sur notre acquis», a également déclaré l’entraîneur lyonnais.

              http://www.lequipe.fr/Football/Actua...potsdam/416852
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              • Le 14/11/2013 à 21:48:00 | Mis à jour le 14/11/2013 22:14:10
                Foot Ligue des Champions (F) 8es
                Lyon éliminé !

                Vainqueur des éditions 2011 et 2012 et finaliste la saison passée, l'OL quitte la Ligue des champions féminine dès les huitièmes de finale. Malgré leur victoire à l'aller (1-0), les Lyonnaises ont été sorties par Potsdam, venu s'imposer à Gerland jeudi soir (1-2).



                Les Lyonnaises ont été éliminées prématurément de la Ligue des champions. (L'Equipe)

                Patrice Lair avait raison de se méfier. Malgré la victoire de ses joueuses en Allemagne dimanche dernier en huitième de finale aller (1-0), l’entraîneur de l’OL avait prévenu que la qualification était loin d’être acquise. Et le scénario du match retour jeudi soir à Gerland lui a malheureusement donné raison puisque Potsdam a inversé la tendance (2-1). C’est un vrai coup dur pour les Lyonnaises, qui restaient sur quatre finales consécutives, dont deux remportées (en 2011 et en 2012), en Ligue des champions et sont déjà éliminées, alors qu’elles faisaient office de favorites.

                Un penalty imaginaire élimine les Lyonnaises

                La déception est d’autant plus grande que le but de la victoire a été inscrit par Draws sur un penalty imaginaire (1-2, 73e). L’arbitre de la rencontre sanctionnait une main de Kumagai alors que la Japonaise avait contré le ballon de la tête. Le scénario est cruel mais les Lyonnaises n’ont rien fait pour se mettre à l’abri alors que Camille Abily avait ouvert le score très vite, reprenant parfaitement un centre de Laura Dickenmann (1-0, 12e). Dominatrices, les Rhodaniennes n’ont jamais réussi à se mettre définitivement à l’abri et une erreur sur un coup de pied arrêté défensif a semé le doute dans leurs rangs. Draws, encore elle, seule sur un corner, a en effet trompé Bouhaddi de la tête et relancé Potsdam contre le cours du jeu (1-1, 33e).

                Empruntées après cette égalisation malgré le soutien d’un Gerland bien garni pour l’occasion, les Lyonnaises ont donc été punies sur un coup du sort et une erreur d’arbitrage. Très rarement confrontées à la défaite, elles devront donc se concentrer désormais sur les compétitions nationales, à commencer par le Championnat, qu’elles écrasent après 8 journées… et 8 victoires.

                Rédaction

                http://www.lequipe.fr/Football/Actua...elimine/417066
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                • Le 14/11/2013 à 23:36:00
                  Foot Ligue des Champions (F) OL
                  Lair : «Un échec»

                  Patrice Lair était «très déçu» après l'élimination de l'OL en Ligue des champions par Potsdam jeudi soir (1-2, 1-0 à l'aller). «C'est la première fois en quatre ans de présence que l'on peut évoquer un échec», a-t-il lâché.

                  Patrice Lair, entraîneur de l’OL :
                  «Je suis naturellement très déçu mais quand je vois l'impact que les Allemandes ont donné et la volonté qu'elles ont eu… Je pense que leur qualification est méritée, même si j'estime qu'il n'y avait pas penalty. Nous avions marqué rapidement, comme je l'espérais. Nous étions bien, sérieux pendant un bon quart d'heure. Ensuite, nous avons commencé à parler, à ne plus faire les efforts et créer des espaces entre les lignes, à laisser partir les filles dans le couloir. Ce qui arrive, c'est qu'il y a un ballon sur le côté que l'on doit dégager et qu'on ne dégage pas. L'adversaire est revenu à la marque.

                  Sur la seconde période, j'espérais une réaction et nous avons même sombré physiquement. Nous nous sommes fait accrocher par cette équipe. Il y a ce penalty mais c'est comme ça. Nous n'avons pas su faire ensuite. Nous avons poussé de cette façon, mais on peut mettre 36 attaquantes, tout tenter. Nous n'avons pas eu le rayonnement que l'on aurait dû avoir. C'est dommage, car nous avions marqué là-bas et nous avons ouvert la marque ici. Nous avons pris une leçon d'impact physique et nous avons été dominés dans le jeu aérien. Certaines joueuses ont été inexistantes comme Abily et Schelin. C'est la première fois en quatre ans de présence que l'on peut évoquer un échec.»

                  AFP

                  http://www.lequipe.fr/Football/Actua...n-echec/417091
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                  Commentaire


                  • feminines / OL Féminin - Potsdam
                    Eliminées !
                    Publié le 14 novembre 2013 à 22:10 par R.B

                    Enorme surprise à Gerland avec la qualification de Potsdam... les Lyonnaises ont rarement trouvé de solutions dans ce match retour...

                    Les Lyonnaises sont tombées sur une superbe équipe allemande qui s'est imposée au tableau d'affichage et dans de nombreux domaines dont celui de l'impact; un bloc bien en place du début à la fin. L'OL n'a pas trouvé les solutions.Dommage cependant ce 2ème but encaissé sur un penalty très sévère. Enorme déception avec cette élimination précoce.

                    87ème : Henry envoie un pétard lointain arrêté par Berger. La défense rouge défend avec intelligence et énergie.

                    82ème : l'OL fait le siège de la surface de réparation rouge.

                    77ème : l'OL est dos au mur et pousse... Potsdam tient. Quelle tension dans ce dernier 1/4 d'heure !



                    72ème : penalty pour une main (?) de Kumagai après une superbe action adverse.Mjelde inscrit le 2ème but de son équipe. Tonazzi remplace Viguier. L'OL joue à 3 derrière.

                    63ème : les Allemandes continuent de presser haut et gênent les Lyonnaises. Renard veille pour annhiler bon nombre de tentatives adverses.

                    54ème : Hegerberg bouscule le collectif olympien, mais l'OL est dangereux sur un corner avec une tentative de Renard puis de Necib. Dans la foulée Schelin cadre sa première frappe de la soirée. Un match qui va d'un camp à un autre.

                    46ème : action dangereuse d'entrée pour Potsdam, mais Bouhaddi s'en sort.

                    Les Allemandes ont posé des problèmes aux Lyonnaises dans cette première période poussées souvent à quelques approximations,à des manques de solutions, tout en étant sous la menace des vélléités offensives de cet adversaire coriace. Score logique après ces 45 minutes.

                    34ème : penalty ou non pour l'OL sur un centre de Schelin détourné par une Allemande?

                    32ème : Plus de déchets techniques dans la rencontre des deux côtés alors que Waiti obtient un corner sur lequel Draws, qui a échappé à Nécib, égalise d'une belle tête. Pas si injuste que cela.

                    20ème : match très vivant avec des Allemandes qui n'abdiquent pas à l'image de la véloce Anonma.

                    11ème : centre de Dickenmann pour Abily qui ouvre le score avec précedemment un bon travail de Schelin et de Necib.



                    9ème : frappe d'Evans à côté à la conclusion d'un beau mouvement collectif.

                    7ème : un caviar de Necib pour Schelin qui frappe à côté.

                    6ème : début de rencontre équilibré avec des Allemandes qui sont bien entrées dans le match.

                    2ème : déboulée côté gauche de Rapinoe pour un centre que Schelin reprend sans cadrer.

                    A priori, les coéquipières de Wendie Renard ont fait le plus dur avec ce but de Louisa Necib inscrit en fin de rencontre en Allemagne. Le match retour de ce 1/8ème de finale n’est cependant pas à prendre à la légère pour être une nouvelle fois au rendez-vous des quarts. La meilleure façon de valider son ticket ? Marquer rapidement pour éteindre les espoirs adverses… Aucun changement dans l’équipe de départ de Posdam. En revanche, Viguier et Rapinoe ont été préférées à Bussaglia et Thomis qui avaient débuté en Allemagne; Kumagai jouant sur un côté de la défense remplacée dans l'axe par Viguier.


                    La feuille de match

                    A Lyon, stade de Gerland ; 10 000 spectateurs environ ; arbitre, Madame Monzul (Ukr). OL 1 Potsdam 2 (mi-temps : OL 1 Potsdam 1).

                    OL : Bouhaddi – Kumagai, Viguier (puis Tonazzi 74ème), Renardd (cap), Dickenmann – Necib, Henry – Le Sommer,, Abily (puis Bussaglia 64ème), Rapinoe (puis Thomis 46ème) - Schelin. Entr : Lair

                    POTSDAM : Berger – Kermme, Draws (cap), Mjelde – Wälti, Elsig, Simic, Bremer – Evans (puis Zietz 90ème) Hegerberg (puis Goransonn 86ème), Anonma (puis Nagasato 46ème). Entr : Schröder.

                    Buts : pour l'OL, Abily (11ème); pour Potsdam, Draws (32ème), Mjelde (72ème).

                    Avertissements : pour Potsdam, Kemme (36ème), Anonma (41ème); pour l'OL, Rapinoe (40ème), Renard (92ème)


                    STATISTIQUES

                    16 tirs pour l'OL dont 5 cadrés. 2 occasions de buts pour l'OL; 3 pour Potsdam
                    10 tirs allemands dont 3 cadrés.
                    8 arrêts significatifs de Bouhaddi.
                    5 corners pour l'OL et 3 pour les visiteuses
                    15 coups francs pour l'OL ; 14 pour Potsdam.




                    LES REACTIONS

                    Le Sommer


                    " C'est une énorme déception. Il y avait la place pour gagner... Dommage... On avait d'autres ambitions dans cette compétition. Elles nous ont été supérieures dans l'impact. "

                    Schroder (entraîneur Potsdam)
                    "Sensationnel. S'imposer ici, peu d'équipes l'ont fait. On a mérité cette qualification car nous avions été bons au match aller".

                    http://www.olweb.fr/fr/article/eliminees-63971.html
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                    • Actu, Une, Jérémy Laugier 14 novembre 2013
                      L’OL dans l’ère post-dames

                      DÉSILLUSION. Encore plus fébriles que lors de la dernière finale de Ligue des champions perdue face à Wolfsburg (0-1), les Lyonnaises sont sorties par la petite porte européenne dès les 8es de finale jeudi face aux Allemandes de Potsdam (1-2). Une déroute collective qu’un probable 8e titre de champion de France consécutif au printemps prochain ne suffira pas à gommer. L’OL vient d’inventer le concept de fin de saison en novembre…



                      La victoire sur la pelouse de Potsdam à l’aller n’aura pas suffi pour Camille Abily et Louisa Necib, qui risquent de trouver les six derniers mois de la saison bien longs. (Photo Panoramic)


                      Jeudi 14 novembre 2013, 8e de finale retour de Ligue des champions

                      Olympique Lyonnais – Potsdam 1-2 (1-1 à la mi-temps, 1-0 à l’aller)

                      9949 spectateurs

                      Pour Lyon : Abily (11e)

                      Pour Potsdam : Draws (32e), Mjelde (73e sp)


                      OL : Bouhaddi – Kumagai, Viguier (Tonazzi, 74e), Renard, Dickenmann – Henry, Necib – Le Sommer, Abily (cap. ; Bussaglia, 64e), Rapinoe (Thomis, 46e) - Schelin.


                      Une entame idéale

                      Buteuses dix minutes avant la fin du match aller (par Louisa Necib), les Lyonnaises avaient pourtant eu la chance de remettre ça dès l’entame jeudi. Un plat du pied limpide de Camille Abily après un mouvement entre Necib et Dickenmann marqué du traditionnel sceau de la classe lyonnaise (11e). Cela faisait suite à une passe en retrait de la poitrine de Saki Kumagai et à une délicieuse ouverture de Louisa Necib pour Lotta Schelin. Les trois seules actions maîtrisées d’un match qui fait évidemment date dans l’histoire féminine de l’OL, couronnée de tant de conquêtes européennes depuis trois saisons.

                      Une vieille connaissance

                      Le Turbine Potsdam aura donc marqué les moments clés de ce Lyon-là. Le plus gros chagrin européen de la bande à Sarah Bouhaddi remontait, avant jeudi, à mai 2010, quand en finale, ces Allemandes privaient aux tirs au but les Lyonnaises d’un premier sacre européen qu’elles avaient tant mérité dans le jeu. Une déception qui avait coûté la peau de Farid Benstiti sur le banc lyonnais, un an avant que son successeur Patrice Lair ne signe une enthousiasmante revanche sur Potsdam au même stade de la compétition (2-0). Ce n’est sans doute pas un hasard si lui-même, qui incarne mieux que quiconque en France la gagne dans le football féminin, vient de subir deux lourds échecs en six mois face au football allemand.

                      Un événement subi

                      C’est peu dire que cet OL a subi l’événement comme jamais. « Je vais mettre en place une équipe assez offensive pour essayer de marquer le plus tôt possible », avait prévenu Patrice Lair. C’est bien ce qui s’est passé pendant près de trente minutes, avec quasiment sept éléments viscéralement portés vers l’avant, dont la toujours remuante « latérale gauche » Lara Dickenmann. Mais la rencontre a semblé basculé en deux minutes. Stefanie Draws… égalisait à la surprise générale sur corner (32e) avant que Lotta Schelin ne voie sa frappe repoussée dans la surface par un défenseur, sans doute de la main. La température grimpait alors comme (trop) rarement à Gerland entre un tacle sauvage de Megan Rapinoe puis une balayette d’Anonma sur Dickenmann. À partir de là, le bloc équipe a mis un temps fou à remonter le terrain, où les relais étaient quasiment inexistants au milieu, comme pétrifiés par un scénario aussi contraire que la météo.

                      Bouhaddi, symbole de fébrilité

                      Plus limite que jamais dans la relance, Sarah Bouhaddi a été contrainte d’en réaliser une bonne trentaine au vu des cadeaux parfois empoisonnés de ses partenaires. Mais la gardienne de l’équipe de France s’est surtout illustrée par des sorties périlleuses et totalement dispensables, dont l’une aurait pu être sanctionnée d’une expulsion pour une main hors de sa surface en début de deuxième période. Elle a même failli encaissé un but casquette dans les arrêts de jeu.

                      Un festival de précipitation

                      Plus que le mauvais soir de sa gardienne, l’OL a totalement joué contre nature jeudi, en reculant dangereusement avec d’abord deux, puis un but d’avance sur la double confrontation. Le pénalty de Mjelde (73e) suite à une faute de main malheureuse de Saki Kumagai ressemblant étrangement à celle de Laura Georges face à Wolfsburg en mai – même s’il semblerait que la Japonaise n’ait touché le ballon qu’avec son visage -, n’a fait que confirmer la panique générale. Il restait vingt minutes à jouer mais cette équipe d’ordinaire si technique n’a su balancer que de longs ballons devant pour Lotta Schelin… et Wendie Renard. Eugénie Le Sommer a certes dévissé une balle de délivrance aux abords de la surface (61e) mais les Lyonnaises ne se sont jamais procuré une véritable occasion après la pause. Un constat d’échec qui interpelle, alors que Lyon avait toujours atteint la finale de la Ligue des champions depuis 2010. Si Patrice Lair se défendait légitimement de toute idée de fin de cycle après le revers face à Wolsfburg, celui de jeudi y ressemble davantage…


                      Au stade de Gerland, Jérémy Laugier

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                      • Ligue des Champions - L'OLYMPIQUE LYONNAIS tombe de haut

                        Les Lyonnaises ont dû rendre les armes face à Potsdam ce jeudi en huitièmes de finale de la Ligue des Champions (2-1). Camille Abily avait pourtant ouvert le score mais les Lyonnaises ont cédé par deux fois. Le double champion d’Europe est au tapis. Contre toute attente.


                        La joie des filles de Potsdam est à l'image de leur performance : sensationnelle comme le déclarera leur coach à l'issue de la rencontre


                        Les Lyonnaises ont pourtant débuté la rencontre de manière idéale. Avec application et détermination. Louisa Necib, positionnée à la récupération avec Amandine Henry, lançait parfaitement Schelin dans la profondeur. Mais, une fois n’est pas coutume, la Suédoise s’emmenait mal le ballon et ne cadrait pas son tir (8e). Sur un rythme beaucoup moins élevé qu’à l’aller, les Rhodaniennes parvenaient à faire la différence sur un modèle d’action collective. Dickenmann centrait à la perfection pour Abily, esseulée, dont le plat du pied, assuré aux six mètres, trompait facilement Berger (1-0, 12'). Avec la victoire 1-0 de l’aller, l’OL était dans une position confortable. Idéale même. Et il était même tout proche d’assommer le match. La tête de Kumagai, sur un corner de Necib, fuyait le cadre pour quelques centimètres (15e). L’OL avait un plan de jeu : jouer très haut pour bloquer les joueuses de couloir allemandes et il s’y tenait.
                        Sans être inquiété, Lyon, endormi par le faux rythme, se faisait surprendre sur un corner de Wälti. Draws prenait le meilleur sur Necib et catapultait le ballon au fond des filets (1-1, 33'). Potsdam venait de marquer à Gerland. Une rareté. Ca n’était plus arrivé depuis deux ans et un but de la joueuse de… Potsdam, Bianca Schmidt. Dans la foulée, les filles de Patrice Lair auraient pu obtenir un penalty sur un tir de Schelin contrée de la main par la défense de Potsdam. Mais les Lyonnaises étaient quand même fébriles. Le symbole ? Cette passe en retrait de Viguier, cafouillée par Bouhaddi (43e).

                        Comme en finale, un penalty peu évident fait chuter l'OL


                        Abily pensait avoir fait le plus dur...


                        L’OL s’en sortait bien mais doutait. Et n’était pas à l’abri d’un second but comme sur ce corner d’Hegerberg (53e) renvoyé tant bien que mal par la défense lyonnaise sous une pluie battante. Sarah Bouhaddi effectuait même deux sorties très hasardeuses. L’OL n’était pas sanctionné mais était bousculé par des Allemandes très agressives et qui ont mis un gros impact physique tout au long de la rencontre. Imprécises, les Lyonnaises avaient toutes les peines du monde à relancer. Et la sentence finissait par tomber. Sur un raté de Nagasato, sa compatriote Kumagai touchait, le ballon de la tête mais Mme Monzul n’hésitait pas une seconde pour désigner le point de penalty jugeant une main de la Japonaise. Sévère tout de même. Avec beaucoup de sang-froid, la Norvégienne Mjelde prenait à contre-pied Bouhaddi (2-1, 73'). L’OL qui n’avait pas encore perdu un match européen à domicile ne trouvait pas de solution face à cette jeune et généreuse équipe allemande à la volonté de fer. Beaucoup trop emprunté, Lyon passait à côté de son huitième de finale. Deux coups de canon d’Henry aux 25 mètres redonnait un maigre espoir aux Lyonnaises (80e, 87e). Mais cela fut sans effet. Contre toute attente, le champion d’Europe est donc allé au tapis et, pour la première fois, l’OL ne participera pas à un quart de finale de Ligue des Champions. La suite de la saison va être longue.

                        Ligue des Champions - Huitième de finale retour
                        Jeudi 14 novembre 2013
                        - 20h00
                        OLYMPIQUE LYONNAIS - FFC TURBINE POTSDAM : 1-2 (1-1)
                        Lyon (Stade de Gerland)
                        Temps froid et pluvieux
                        Spectateurs : 9949
                        Arbitres : Kateryna Monzul (UKR) assistée de Natalia Rachynska (UKR) et Maryna Senikobylenko (UKR). 4e arbitre : Solenne Bartnik (FRA)
                        But pour Lyon : Camille ABILY 12'
                        Buts pour Potsdam : Stefanie DRAWS 33’, Maren MJELDE 73' s.p.

                        Avertissements : Rapinoe 41', Renard 90+3' à Lyon ; Kemme 37’, Anonma 42’ à Potsdam

                        Olympique Lyonnais : 26-Sarah BOUHADDI ; , 5-Saki KUMAGAI, 20-Sabrina VIGUIER (24-Laëtitia TONAZZI 75’), 3-Wendie RENARD (cap.), 21-Lara DICKENMANN ; 6-Amandine HENRY, 10-Louisa NECIB ; 9-Eugénie LE SOMMER, 23-Camille ABILY (15-Elise BUSSAGLIA 64’), 7-Megan RAPINOE (12-Elodie THOMIS 46’) ; 8-Lotta SCHELIN. Entr.: Patrice LAIR
                        Non utilisées : 16-Pauline PEYRAUD-MAGNIN, 19-Eve PERISSET, 11-Amel MAJRI, 13-Melissa PLAZA.
                        Potsdam : 32-Ann-Katrin BERGER ; 5-Maren MJELDE, 22-Stefanie DRAWS (cap.), 21-Tabea KEMME ; 4-Johanna ELSIG, 3-Lia WÄLTI, 10-Julia SIMIC, 31-Pauline BREMER ; 25-Lisa EVANS (14-Jennifer ZIETZ 90’), 9-Ada HEGERBERG (19-Antonia GÖRANSSON 86’), 6-Genoveva ANONMA (17-Asano NAGASATO 46’). Entr.: Bernd SCHRÖDER
                        Non utilisées : 1-Laura ENGLER, 15-Inka WESELY, 18-Alexandra SINGER, 16-Natasa ANDONOVA.







                        Vendredi 15 Novembre 2013
                        Thibault Simonnet

                        http://www.footofeminin.fr/Ligue-des...aut_a7836.html
                        Dernière modification par Rem56, 15/11/2013, 22h45.
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                        • Ligue des Champions - Patrice LAIR : « On peut parler d'échec »

                          Comme à son habitude, le coach lyonnais n’a pas mâché ses mots et a fait une analyse froide et lucide après l’élimination de l’OL en 8es de finale de la Ligue des Champions par Potsdam ce jeudi à Gerland (2-1).


                          Patrice Lair s'est dit "très déçu" après cette défaite

                          Impact physique et volonté

                          « Je suis déçu mais quand je vois l’impact qu’ont mis les Allemandes, la volonté qu’elles ont eue… Intrinsèquement, au niveau du talent, Potsdam nous est inférieur mais elles ont eu une volonté supérieure et un impact physique énorme par rapport à ce que l’on a pu produire ce soir. Leur victoire n’est pas imméritée même si je pense qu'il n’y avait pas penalty. On a marqué rapidement, on était bien, sérieux pendant un bon quart d’heure. Après on a commencé à parler, à ne plus faire les efforts, à avoir des espaces entre les lignes, à laisser partir les filles dans le couloir. Et, à un moment donné, ce qui devait arriver est arrivé. Il y a un ballon sur le côté qu’on doit dégager, il va en corner. Et on dort ! Il y a des filles qui devaient être au marquage, elles ne l’ont pas été. Ce n’est pas normal mais bon c’est comme ça... »

                          Même avec 40 attaquantes…
                          « Sur la deuxième période j’espérais une réaction mais je pense même qu’on a sombré physiquement, on s’est fait accrocher par cette équipe après il y a le fait de jeu avec ce penalty. On a poussé en fin de match mais pousser de cette façon-là… Même si j’avais mis 40 attaquantes, on n’aurait pas eu cette lucidité, ces déplacements, cette vivacité. C’est ce qui nous a manqué ce soir. On n’a pas eu le rayonnement qu’on aurait dû avoir. »

                          Des individualités en berne
                          « Il y a des joueuses qui ont été inexistantes ce soir. Je parle notamment de Lotta Schelin, de Camille Abily. Elles sont peut-être fatiguées mais ce sont des filles qui m’apportent beaucoup depuis plusieurs années. Je ne vais pas leur tirer dessus. On a connu tellement de victoires, alors on est ensemble dans la défaite. »

                          "Un impact physique énorme, une volonté supérieure"

                          Remise en question

                          « A la mi-temps je les ai mis en garde, toute la journée je les ai mis en garde. Je n’ai peut-être pas eu les mots suffisants ? Après c’est peut-être une bonne chose pour la suite de la carrière de certaines joueuses qui vont devoir se remettre en question, faire plus les efforts, peut-être travailler dans certains domaines au niveau physique. Après, moi je ne vais pas me « foutre » (sic) la tête contre les murs, ça n’est que du football. »

                          Premier échec
                          « Il va falloir trouver les mots, le sérieux pour continuer à travailler et pour se qualifier à nouveau pour cette Ligue des champions l’an prochain. Je n’ai connu que du bonheur depuis que je suis ici. C’est la première fois en quatre ans que l’on peut parler d’échec parce que j’avais vraiment l’intention d’aller à Lisbonne. C’est dommage parce, dans le foot féminin, le plus important, c’est la Coupe d’Europe. Ça va être chaud, ça va être dur. Il faut se remotiver mais c’est mon rôle, je suis payé pour ça ! »

                          Remobilisation
                          « Je reste très déçu mais je ne veux pas apparaître comme quelqu’un d’abattu. Il reste encore une grande partie de la saison. Nous ne sommes qu’au mois de novembre. C’est à moi de me ressourcer de ressourcer les joueuses et surtout de repartir contre Soyaux dès ce week-end. Il s’agira de ne pas avoir une équipe abattue sur le terrain parce que, la première des choses, c’est d’aller chercher ce huitième titre de champion de France. »

                          T.S. à Gerland

                          Vendredi 15 Novembre 2013
                          Sebastien Duret

                          http://www.footofeminin.fr/Ligue-des...hec_a7840.html
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                          • Jean-Michel AULAS : « Une remise en cause à tous les étages »

                            En zone mixte, le président lyonnais était extrêmement déçu de l’élimination de ses protégés en 8es de finale de la Ligues des Champions.


                            Jean-Michel Aulas, descendu à la pause au vestiaire et ici en tribune en seconde période, a reconnu la supériorité de Potsdam sur ce match (Photo : Alex Ortega)

                            Président, Patrice Lair disait à l’instant que c’était peut-être un mal pour un bien pour certaines filles. C’est un sentiment que vous partagez ?

                            Cela fait deux maux pour un bien puisqu’on a perdu la finale l’année dernière un peu dans les mêmes conditions. Aujourd’hui, on s’est incliné face à une équipe qui a développé des qualités mentales et physiques supérieures à nous. Wolfsburg puis Potsdam aujourd’hui ont été meilleurs. Et, ce soir, Potsdam a été meilleur. Il faut le reconnaitre. On perd en huitième de finale de la compétition et toute la deuxième partie de saison aura moins d’enjeu. On pourra peut-être conserver le titre de champion de France mais cette élimination ne correspond pas à ce que l’on avait imaginé.

                            C’est un coup de tonnerre dans le paysage du foot féminin européen.
                            Oui c’est une immense déception surtout quand on mène 1-0 à l’extérieur au match aller et que l’on mène 1-0 chez soi. C’est non seulement un coup de tonnerre, une grande satisfaction pour Potsdam mais surtout une grande déception pour nous. Et elle ne pourra pas être effacée puisque la compétition est finie.

                            C’est une semaine très paradoxale pour l’OL avec cette victoire dans le derby et cette élimination ce soit. On passe d’un extrême à l’autre.
                            C’est le football. On a eu un début de saison avec les garçons marqué par de nombreuses blessures. Il y a eu une remise en cause pendant 15 jours, je pense qu’il va falloir faire la même chose dans le département féminin. Le département a tous les atouts pour être au plus haut niveau européen et là on se retrouve « viré » de la coupe d’Europe en huitième de finale. Il faut donc se remettre en cause à tous les étages. Quand on perd un match alors qu’on est en mesure de le gagner, c’est qu’il y a des choses qui n’ont surement pas été très bien faites… Il y a des choses à analyser, des décisions à imaginer pour faire en sorte de ne pas se retrouver dans une situation similaire. En tout cas la saison va être très très longue pour l’équipe féminine.

                            Vendredi 15 Novembre 2013
                            Thibault Simonnet

                            http://www.footofeminin.fr/Jean-Mich...ges_a7841.html
                            Dernière modification par Rem56, 15/11/2013, 22h43.
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                            • Lair : "Quand on bafoue le football..."
                              Publié: Vendredi, 15 novembre 2013, 0.44HEC

                              Les réactions de l'entraîneur lyonnais Patrice Lair, de son homologue Bernd Schröder et des joueuses après le coup de tonnerre de l'élimination lyonnaise.
                              par Sylvain Lartaud, de Stade de Gerland


                              ''Peut-être la fin d'un cycle" pour Patrice Lair, l'entraîneur de l'OL ©AFP/Getty Images

                              Les réactions de l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais Patrice Lair, de son homologue du 1. FFC Turbine Potsdam Bernd Schröder et des joueuses après le coup de tonnerre de l'élimination de l'OL en 8es de finale de l'UEFA Women's Champions League.

                              Lyon a été battu sur son terrain pour la première fois en Coupe d'Europe et Lair regrette le manque d'engagement de ses joueuses. Pour Schröder et les Allemandes, c'est un grand bonheur d'avoir battu les quadruples finalistes et une seule équipe est à éviter en quarts : le VfL Wolfsburg.

                              Bernd Schröder, entraîneur de Potsdam
                              Je suis très ami avec Patrice Lair, je le connais bien et je sais très bien ce qu'il ressent en ce moment. Mon sentiment à moi est plus confortable actuellement. Je vais réaliser vraiment demain, là c'est difficile de décrire ce que je ressens mais nous avons gagné contre une très grande équipe. Je suis heureux mais en même triste pour Lyon ! En ayant battu cette équipe, on va devenir favori de la compétition, c'est sûr. J'espère que le tirage va être favorable et que l'on va pas tout suite rencontrer le VfL Wolfsburg, notre concurrent préféré.

                              Stefanie Draws, capitaine de Potsdam
                              Nous sommes très heureuses évidemment d'avoir gagné et de nous être qualifiées pour les quarts de finale. Nous savions que ça allait être très dur pour nous après la défaite du match aller mais nous avons une bonne équipe, très soudée. Après l'égalisation, nous nous sommes dit que finalement tout était possible. Nous avions une petite chance, nous l'avons saisie. C'est encore plus fort de gagner contre une équipe comme Lyon. Pour nous, c'est indescriptible le sentiment qui nous anime... mais nous sommes très heureuses ! Au prochain tour, nous voulons surtout éviter le VfL Wolfsburg. En revanche, tout le reste on prend.

                              Patrice Lair, entraîneur de Lyon
                              On a arrêté de jouer après notre but. On était bien en place, on respectait bien les couloirs. Contre ce genre d'équipe, il ne faut pas relâcher, surtout dans l'impact physique. Beaucoup de joueuses étaient émoussées. Il faut être capable de rivaliser dans le jeu aérien, on n'en a pas été capable. Et puis, on a été très maladroits techniquement. Le penalty est un fait de jeu. Mais quand on bafoue le football, on prend le retour de bâton. Je suis déçu mais la victoire des Allemandes n'est pas imméritée. Je mets toujours les valeurs de mental et de courage en avant, aujourd'hui on ne les a pas eues. C'est peut-être une fin de cycle après quatre finales de suite, l'avenir le dira. Moi, j'ai la sensation d'avoir fait mon boulot. Je ne suis pas persuadé, c'est la première fois que je dis ça, que tout le monde l'ait fait. Je pardonne les erreurs techniques mais pas le manque de volonté et d'impact.

                              Camille Abily, milieu de terrain de Lyon
                              On pensait vraiment en marquant ce premier but que ça allait tout seul. Le but des Allemandes juste avant la mi-temps leur permet de revenir au score et mentalement. Il y a eu pas mal de déceptions entre la finale de l'an dernier, les éliminations avec l'équipe de France, on va mettre celle-ci dans le même sac mais c'est dur d'être sorti en huitième de finale après quatre finales d'affilée. Je crois que nous sommes moins efficaces que par le passé. On domine, on produit du jeu mais on ne convertit pas assez nos situations. Les regrets, ils viennent aussi après le match aller car nous nous sommes procuré de belles occasions en plus de notre but. La suite de la saison va être dure, à nous de nous remobiliser pour être fortes et nous concentrer sur le Championnat de France et la Coupe de France. Cela va être difficile de s'en remettre quand même. Regarder la Women's Champions League à la télé, ça va être cruel.

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                              http://fr.uefa.com/womenschampionsle...afoue+football
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                              • Le 15/11/2013 à 00:08:00
                                Foot Ligue des Champions (F)
                                Aulas : «Un coup de tonnerre»

                                Depuis les tribunes de Gerland, Jean-Michel Aulas a assisté jeudi soir à l'élimination de ses joueuses en huitièmes de finale de la Ligue des champions face à Potsdam (1-2, 1-0 à l'aller). «Cela ne correspond pas à ce que nous avions imaginé», a-t-il reconnu.

                                Jean-Michel Aulas, président de Lyon :
                                «Nous avions déjà perdu la finale de la Ligue des champions la saison dernière dans des conditions similaires contre le club allemand de Wolfsburg, face à un adversaire qui a visiblement développé des qualités mentales et physiques supérieures aux nôtres. Le meilleur, Potsdam, a gagné ce soir à Gerland. C'est en 8e de finale et cela veut dire qu'il y aura moins d'enjeu dans la seconde moitié de saison au cours de laquelle nous tenterons de conserver notre titre de champion de France.

                                Par rapport à nos ambitions, cela ne correspond pas à ce que nous avions imaginé et c'est une immense déception pour tout le monde. C'est un coup de tonnerre surtout quand on mène 1-0 après le match aller et que l'on mène 1-0 à domicile. Cela faisait deux buts d'avance. Nous avons su nous remettre en cause à tous les étages du club avec l'équipe masculine qui était perturbée en raison de nombreuses blessures. Il va falloir faire la même chose dans le département féminin qui a évidemment tous les atouts pour être au plus haut du football féminin européen, et là, nous sommes virés dès les 8e de finale de la Ligue des champions. Quand on perd un match que l'on a la capacité de gagner, c'est qu'il y a des choses qui n'ont sûrement pas été très bien faites. Il faut analyser et certainement des choses à imaginer. La saison va être longue pour l'équipe féminine.»

                                AFP

                                http://www.lequipe.fr/Football/Actua...onnerre/417097
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                                • La peur du vide...
                                  Publié le 15 novembre 2013 | Ligue des champions
                                  Par Oicem Saidoun pour Foot d'Elles



                                  Après trois années fastes, l’élimination de l’OL féminin en 8e de finale de la Ligue des champions pose forcément la question d’un éventuel déclin. Pas seulement pour le club lyonnais mais pour le niveau global de la France. Le PSG est sorti de la Coupe d’Europe dès les 16e, tandis que l’équipe nationale n’a pu faire mieux qu’un quart à l’Euro 2013...

                                  L’impensable est arrivé jeudi soir. L’OL féminin est tombé de haut en s’inclinant à domicile contre Potsdam en 8e de finale retour de la Ligue des champions (2-1). Un résultat qui retentit comme un séisme pour le football féminin européen. Lyon avait disputé les demi-finales des 6 dernières éditions, disputé les quatre dernières finales et remporté deux titres.

                                  Une défaite si tôt dans la compétition n’était certainement pas programmée sur le tableau de marche de l’OL. Mais il faut bien avouer qu’on la voyait venir, cette désillusion. Après trois années de domination sans partage, Lyon ne pouvait pas tracer sa route indéfiniment. Aucune équipe n’y était parvenue avant elle.

                                  Rendez-vous l'année prochaine...

                                  Sur la soirée d’hier, l’OL a aussi souffert de l’absence de ses leaders. Camille Abily, de retour de blessure, a ouvert le score avant de sortir peu après l’heure de jeu. Lotta Schelin a rencontré une défense qui n’avait d’yeux que pour elle. Amandine Henry n’a pas eu le rayonnement habituel. La question du leadership fait inévitablement penser à la retraite de Sonia Bompastor, dont les coups de gueules sur le terrain, l’expérience, le sens du placement et la patte gauche ont peut-être aussi manqué à l’OL.

                                  Les supporters lyonnais ont certainement revécu la dernière finale de Coupe d’Europe contre Wolfsbourg. Les autres ont revu les défaites marquantes des Bleues depuis 2011. Une vague de joie – ou d’indécence – a submergé certains, trop contents de pouvoir enfin taper sur Lyon ou simplement sur le foot féminin. Le plus dur commence pour cette équipe historique du football français, qui doit se relever de sa plus grande désillusion sous ce maillot.

                                  Après avoir vu les Bleues réaliser de grands parcours et l'Olympique Lyonnais tout rafler durant trois ans, le football féminin français se retrouve face à la peur du vide. Ce n'est pas en bas qu'il faut regarder, mais tout en haut, dès l'an prochain pour nos clubs en Ligue des champions et en 2015 pour les Tricolores pour la Coupe du monde. En espérant voir des Françaises reculer pour mieux sauter durant ces prochaines échéances.


                                  Crédit photo : Frédérique Grando

                                  http://www.footdelles.com/article/Fo...ide_85840.html
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                                  • Et maintenant, le déclin ?
                                    Publié le 15 novembre 2013 | Ligue des champions
                                    Par Oicem Saidoun pour Foot d'Elles



                                    Aussitôt la défaite de l’OL actée jeudi contre Potsdam en 8e de finale de Ligue des champions, nombreux ont évoqué une fin de cycle pour le champion de France. Si Lyon semble moins puissant en ce début de saison, il faut nuancer ses récentes prestations à la lumière de la fatigue, des blessures, des départs, et d’un contexte de toute puissance qui exigeait un passage à vide tôt ou tard.

                                    Lyon, c’est fini ?


                                    Rien n’est moins sûr. Evidemment que Lyon parait moins fort qu’en 2012 et 2011. Comment cela pourrait-il en être autrement ? Après 7 titres de suite en championnat de France, 4 finales de Ligue des champions consécutives et des records à la pelle, l’OL féminin était voué à rencontrer l’échec un jour. Patrice Lair le disait d'ailleurs régulièrement.

                                    Pour autant, tandis que les Allemandes, et les filles de Potsdam en particulier, ont attendu pendant des années de prendre leur revanche sur l’OL, il n’est pas dit que Lyon ne soit pas capable de faire de même dans un futur proche. L’équipe aura néanmoins besoin d’un certain renouvellement pour y arriver.

                                    A titre d’exemple, le Barça exceptionnel de 2006 a connu deux désillusions en 2007 et 2008 avant de revenir au sommet pour gagner les Ligues des champions 2009 puis 2011. Plus proche de l’OL, le Turbine Potsdam a chuté lourdement en 8e l’an dernier face à Arsenal (6-4 aller/retour) et en demies il y a deux ans contre Lyon (5-1 aller/retour), avant l’exploit de jeudi soir. L'équipe nationale féminine d'Allemagne a perdu en quarts de finale de sa Coupe du monde 2011 avant de revenir en force pour gagner l'Euro 2013.



                                    Des absences de marque

                                    Cet été, l’OL a dit au revoir à Sonia Bompastor. La cadre et capitaine historique du club a pris sa retraite sportive. Un départ dommageable sur le terrain tout d’abord. Mais aussi sur le plan humain. Lyon a perdu une joueuse à 156 sélections en équipe de France, à l’expérience considérable et à l’aura de capitaine incontestable.

                                    Pour compenser, Patrice Lair a remplacé Bompastor par Dickenmann. Excellente, la Suissesse n’est pas une véritable défenseuse néanmoins. La perte de Shirley Cruz il y a deux ans n'était pas anodine non plus. Il y a aussi le départ de Laura Georges qui formait une paire solide avec Wendie Renard. La Japonaise Kumagai a démontré son talent, mais la charnière aura besoin de plus de temps pour performer à 100 %. Avec la moitié de sa défense modifiée, la tâche était forcément difficile pour Patrice Lair. A cela se sont ajoutées les blessures de Corine Franco et Mélissa Plaza, les deux arrières droites de l’effectif.

                                    Il y a aussi Camille Abily qui revenait tout juste de sa blessure, tandis que la plupart des autres lyonnaises sortaient d’une semaine de stage en équipe nationale. De son côté, Potsdam n’a plus aucune internationale allemande dans son groupe, mais deux Norvégiennes, une Suissesse et une Ecossaise. Dans un sens, cela signifie que le niveau du Turbine est moindre, dans un autre, l’équipe, 2e de Bundesliga, garde toutes ses forces pour les grandes batailles.

                                    Il faut aussi mentionner la courte période de préparation des joueuses majeures. Celles qui étaient à l'Euro ont bénéficié d'un repos supplémentaire et d'une préparation plus courte que les années précédentes. L'OL aurait pu monter en régime au fur et à mesure, mais l'arrivée d'une équipe du calibre de Potsdam si tôt dans la saison n'a pas pardonné. Patrice Lair regrettait un manque d'explosivité, de jus. Conséquence aussi de quatre années d'intenses exigences à jouer 97 % des matches possibles sur une saison, dont les deux dernières à 100 %.



                                    Un effectif prometteur

                                    Parmi les raisons qui balayent l’idée d’une fin de cycle à l’OL féminin, il y a son effectif. Amandine Henry, Eugénie Le Sommer, Wendie Renard sont les jeunes françaises les plus prometteuses. Plus que cela, elles sont les meilleures à leur poste. Les deux premières – sous contrat jusqu’en 2016 – ont 24 ans, la troisième n’a que 23 ans et a prolongé jusqu’en 2017.

                                    A 26 ans, Louisa Nécib est liée avec l’OL jusqu’en 2017 également. Les plus expérimentées Abily, Franco et Dickenmann ont encore une année de contrat tandis que Schelin et Thomis devraient être encore là jusqu’en 2016. En somme, Lyon n’est pas encore à classer au rayon des antiquités.




                                    Crédit photo : Q.Lafont / A.Hagopian / Olweb.fr

                                    http://www.footdelles.com/article/Fo...in-_85856.html
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                                    • feminines / OL Féminin - Potsdam : 1-2
                                      Sortie prématurée
                                      Publié le 15 novembre 2013 à 11:54 par OT



                                      L'OL féminin a dit au revoir à la Ligue des Champions dès les 1/8 de finale de la compétition... Tentative d'explication...

                                      UNE ERREUR D'ARBITRAGE


                                      C'est incontestablement le tournant du match. Le but de la qualification de Potsdam a été inscrit sur un penalty imaginé par l'arbitre Kateryna Monzul. À la 72ème minute de jeu, un ballon qui traînait dans la surface de réparation est venu rebondir sur le visage de Saki Kumagai. La gestuelle de la Japonaise a sans doute induit en erreur l'arbitre ukrainienne, qui a donc offert sur un plateau la balle de match au Turbine. Penalty transformé par la Norvégienne Maren Mjelde.



                                      POTSDAM IMPRESSIONNANT

                                      Même si elles ont bénéficié d'une erreur d'arbitrage, les Allemandes sont loin d'avoir volé leur victoire. Se qualifier face à l'OL après avoir perdu 1-0 à l'aller est un véritable exploit, d'autant plus qu'aucune équipe ne s'était jamais imposée à Gerland, toutes compétitions confondues. Une performance rendue possible par une force mentale, une puissance physique, et une intelligence tactique de très haut niveau. Bernd Schröder est décidément un entraîneur hors du commun. Il a réussi à transformer de jeunes joueuses presque inconnues jusqu'à présent en grandes compétitrices. Kemme en défense (21 ans) et Hegerberg à la pointe de l'attaque (18 ans) ont notamment affiché une maturité remarquable.

                                      DES LYONNAISES IMPUISSANTES

                                      Malgré l'ouverture du score assez rapide de Camille Abily (12e), les Lyonnaises sont passées à côté de leur match. Gênées dans la relance par le pressing allemand, incapables de trouver leurs attaquantes dans de bonnes conditions, les joueuses de Patrice Lair ont commis trop d'erreurs pour espérer passer l'obstacle Potsdam. L'OL a semblé usé physiquement, se montrant souvent imprécis dans les transmissions : "On a manqué de peps, de jus, il y avait de la fatigue après le gros combat livré à l'aller", selon Wendie Renard. Pour Patrice Lair, ses joueuses ont pris "une leçon d'impact physique" et ont été "dominées dans le jeu aérien".

                                      Les Lyonnaises se sont aussi montrées impuissantes offensivement, incapables de réagir après le deuxième but de Potsdam, privilégiant systématiquement les longs ballons dans l'axe au lieu d'utiliser les couloirs. "On aurait pu mettre 36 attaquantes, ça ne sert à rien de pousser de cette manière là, analysait Patrice Lair. On a pas eu le rayonnement qu'on aurait dû avoir." Un OL sans solution, comme lors de la dernière finale perdue face à Wolfsbourg (1-0).



                                      REMISE EN QUESTION

                                      Perdre contre un club allemand, cela n'est pas une injure. Il ne faut pas oublier que les Lyonnaises ont été les premières à contester la suprématie germanique en remportant deux Ligue des Champions grâce à des succès sur Potsdam en 2011 (2-0) et Francfort en 2012 (2-0). L'Allemagne, vainqueur de l'Euro cet été, reste plus que jamais une référence en matière de football féminin. Mais cette élimination dès les 1/8 de finale alors que l'OL restait sur 4 finales consécutives, force tout de même à la remise en question : "C'est une immense déception. Il y a des choses à analyser, des décisions à imaginer pour ne pas se retrouver de nouveau dans cette situation", a annoncé le Président Jean-Michel Aulas.

                                      http://www.olweb.fr/fr/article/sorti...ree-63974.html
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                                      • Après OL – POTSDAM : mais que s’est-il passé ?

                                        Comment l’OL, qui menait 1-0 après un premier quart d’heure sérieux, a pu laisser échapper une qualification pour les quarts de finale qui lui tendait les bras. Camille Abily, Wendie Renard et Patrice Lair tentent d’expliquer cette terrible désillusion.


                                        Lotta Schelin et les Lyonnaises se sont heurtées à un solide bloc allemand (Photos : Alex Ortega)


                                        Patrice Lair a couru de partout, a même joué les ramasseurs de balle dans les dix dernières minutes. Pour secouer ses filles. Les exhorter à en faire toujours plus. Pourtant porté par le public de Gerland, qui les a mêmes applaudies malgré leur élimination, les Lyonnaises n’ont pas su combler leur retard après le penalty de Mjelde à la 73e minute. Mais comment cet OL, double champion d’Europe, qui n’avait pas perdu un seul match en Coupe d’Europe à domicile, a pu se faire éliminer de la sorte ? Surtout en menant 1-0 après 11 minutes et plat du pied assuré de Camille Abily. « On a fait un bon premier quart d’heure où on était sérieux, bien en place. Après on a commencé à parler, à ne plus faire les efforts, à avoir des espaces entre les lignes, à laisser partir les filles dans le couloir… », soupirait Patrice Lair en zone mixte.

                                        "On pensait qu’en marquant ce premier but ça irait tout seul"


                                        La vitesse et la percussion d'Elodie Thomis n'ont pas changé le cours du match


                                        Mais l’explication est aussi mentale. « Dans la tête, ça va vite. On pensait qu’en marquant ce premier but ça irait tout seul…, souffle Camille Abily, la buteuse lyonnaise de la soirée. Mentalement, on a un peu lâché. Et, à 1-1, elles ont réussi à reprendre le dessus. Ce but avant la mi-temps a rendu les Allemandes très costaudes. C’était dur. On n’a pas réussi à se mettre à l’abri. On ne s’attendait vraiment pas à sortir ce soir. » La capitaine Wendie Renard corrobore cette analyse. « Peut-être avons-nous marqué trop tôt ? On a bien commencé le match, on a réussi à marquer rapidement et on s’est peut-être dit que ça y est on était qualifié alors que l’on connait très bien la mentalité allemande. Ce sont des filles qui ne lâchent jamais rien. Et on l’a vu encore ce soir. »
                                        Les coéquipières de Sabrina Viguier n’ont pas été au niveau d’Allemandes, agressives, qui ont tout donné. Et qui n’ont jamais rien lâché. Patrice Lair confirme : « Potsdam nous est inférieur mais elles ont eu une volonté supérieure et un impact physique énorme par rapport à ce que l’on a pu produire ce soir. On a été pulvérisé sur le jeu de tête ce soir hormis Wendie Renard… »
                                        L’OL a aussi payé ses fautes de concentration. Comme ce ballon non dégagé, ce corner concédé bêtement et cette faute de marquage. « On paye cash ces petites erreurs », avouait Wendie Renard. C’est vrai qu’après ce premier but, on a eu du mal à reconnaître ces Lyonnaises d’habitude si séduisantes dans le jeu et qui ont fait preuve d’un déchet technique inhabituel. « Elles ont mis en place un gros pressing qui nous a bien empêché de jouer. On les a mis en difficulté par à-coup mais ce n’était pas suffisant », analyse Camille Abily.

                                        "Quand on joue avec le feu, parfois ça brûle..."

                                        L’autre explication est aussi physique. En seconde période, les Rhodaniennes ont semblé émoussé. Incapable de trouver la solution face au bloc allemand formidable de générosité. Un peu comme lors de la finale à Londres contre Wolfsburg. « Il a manqué un peu de peps, de jus parce qu’on avait livré un gros combat physique au match aller. On était aussi moins fraîche offensivement, ajoute Wendie Renard. Il ne faut pas oublier qu’on enchaîne pas mal de matches depuis pas mal d’années. Que ce soit en équipe de France ou à Lyon après ce n’est pas une excuse non plus. Car on aime jouer, on aime la compétition. »
                                        Pourtant, les filles avaient été prévenues et savaient à quoi s’attendre : « Il y avait eu des petits signes, le coach nous avait déjà alerté mais quand on joue avec le feu, parfois ça brûle. Ce soir, ça nous a brûlés. On a que nos yeux pour pleurer. »

                                        Thibault Simonnet

                                        L’avis de Bernd Schröder (entraîneur de Potsdam)
                                        « Dès que nous avons réussi à revenir à 1-1, Lyon n’a pas pu retrouver sa vraie forme et n’a jamais retrouvé le rythme. Déjà lors du match aller, Mes filles auraient peut-être mérité de gagner mais je pense qu’aujourd’hui, elles ont eu plus confiance en elles. Cela nous redonne une chance de gagner la Champion’s League même si c’est toujours dommage que deux équipes aussi fortes se retrouvent si tôt. Je suis déçu pour Lyon. J’ai une équipe très jeune en plein développement. Je suis un peu le pendant de Guy Roux. Cela fait 44 ans que je travaille dans le foot féminin ! »

                                        Samedi 16 Novembre 2013
                                        Thibault Simonnet

                                        http://www.footofeminin.fr/Apres-OL-...sse_a7844.html
                                        Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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                                        • feminines / D1 féminine
                                          Relever la tête
                                          Publié le 16 novembre 2013 à 15:05 par OT



                                          L’OL féminin reçoit Soyaux, dimanche (14h30) en championnat, trois jours après son échec en Ligue des Champions.

                                          Après leur élimination en 1/8 de finale de la Ligue des Champions face à Potsdam, les Lyonnaises vont devoir se concentrer sur les compétitions hexagonales, histoire de ne pas tout perdre cette saison.

                                          Remporter le championnat une 8e fois consécutive ne serait pas un mince exploit, il faut donc se retrousser les manches dès dimanche avec la réception de Soyaux : « La cicatrice va mettre un peu de temps à se refermer », explique Patrice Lair, qui a échangé avec ses joueuses lors du dernier entraînement, samedi matin. « On a discuté, il n’y a pas de problème avec les filles. Il faut qu’on se remette à jouer, on doit faire plus, s’arracher pour remporter les matches comme on le faisait avant. »

                                          Après un échec, il y a forcément remise en question, collective et individuelle. Megan Rapinoe est la première à faire les frais de la défaite face à Potsdam. L’américaine, dont on attend plus de rigueur côté lyonnais, jouera avec l’équipe de DH ce week-end en compagnie de Mélissa Plaza qui a besoin de temps de jeu.

                                          Face à une équipe de Soyaux qui est parvenue à battre Juvisy (2-1) et à accrocher le PSG (2-3), on espère une réaction d’orgueil de cette équipe lyonnaise qui doit prouver qu’elle est encore grande. Une victoire, si possible avec la manière, pour se laver la tête et repartir de l’avant.


                                          Groupe OL féminin :
                                          Gardiennes :
                                          Bouhaddi, Peyraud-Magnin
                                          Défenseures : Renard, Kumagai, Viguier, Perisset
                                          Milieux : Henry, Bussaglia, Necib, Abily, Dickenmann, Majri
                                          Attaquantes : Schelin, Tonazzi, Le Sommer, Thomis

                                          http://www.olweb.fr/fr/article/relev...ete-63979.html
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                                          • Le 17/11/2013 à 08:15:00 | Mis à jour le 17/11/2013 08:30:11
                                            Foot D1 (F)
                                            Lyon, le jour d'après


                                            Trois jours après leur élimination surprise en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions, les Lyonnaises doivent relever la tête dimanche (14h30) en Championnat en recevant Soyaux, qui a notamment battu Juvisy ou accroché le PSG cette saison. Relever la tête pour prolonger cette belle série en cours (huit victoires en huit matches). «La cicatrice va mettre un peu de temps à se refermer. On a discuté, il n’y a pas de problème avec les filles. Il faut qu’on se remette à jouer, on doit faire plus, s’arracher pour remporter les matches comme on le faisait avant», explique Patrice Lair sur le site du club.

                                            Conséquence de la défaite, l'attaquante américaine Megan Rapinoe, dont l'implication laisse à désirer dans les rangs lyonnais, ne figure pas dans le groupe et jouera avec l'équipe de DH ce week-end. Patrice Lair a d'ores et déjà prévu de faire tourner son effectif, la plupart des joueuses rejoignant ensuite le rassemblement de la sélection en vue des deux matches qualificatifs pour la Coupe du monde 2015.

                                            http://www.lequipe.fr/Football/Actua...d-apres/417515
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                                            • feminines / D1 féminine
                                              OL féminin – Soyaux : 5-0
                                              Publié le 17 novembre 2013 à 16:33 par OT



                                              Les Lyonnaises ont retrouvé le chemin de la victoire, dimanche après midi, et conservent la tête du championnat.

                                              On attendait une réaction après l’élimination en Ligue des Champions face à Potsdam, l’OL n’a pas tremblé contre le promu Soyaux, dimanche après-midi. C’est Camille Abily qui s’est chargée d’ouvrir le score de la tête, sur corner (1-0, 13e). La capitaine Wendie Renard permettait ensuite à son équipe de faire le break avant la pause (2-0, 37e).

                                              Dès le retour des vestiaires, Elodie Thomis donnait un peu plus d’ampleur au score (3-0, 46e), puis Lotta Schelin, entrée en cours de jeu, marquait à son tour (4-0, 71e), s’offrant même le doublé quelques instants plus tard (5-0, 79e).

                                              Grâce à ce large succès, le neuvième consécutif en D1, les joueuses de Patrice Lair conservent la tête du classement. Victoire importante psychologiquement, quelques jours après l’échec européen, et juste avant la trêve internationale.

                                              Buts : Abily (13e), Renard (37e), Thomis (46e), Schelin (71e, 79e).

                                              Compo OL : Bouhaddi – Henry, Kumagai, Renard (c.), Dickenmann – Bussaglia, Abily, Necib (Perisset 47e) – Thomis (Le Sommer 56e), Tonazzi (Schelin 61e), Majri.

                                              http://www.olweb.fr/fr/article/ol-fe...5-0-63981.html
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                                              • Le Progrès :
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                                                • Revue de presse du match OL / SOYAUX :


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                                                  La Charente Libre (Angoulême) :



                                                  Sud Ouest (Charente) :

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                                                  • MHSC - OL : Les meilleurs ennemis ?
                                                    Publié le 29 novembre 2013 | Division 1
                                                    Par Claire Patry pour Foot d'Elles



                                                    Ce dimanche aura lieu la 10e journée du championnat de France de D1 féminine dont la rencontre phare est sans conteste le choc entre Montpellier (3e) et Lyon (1er) dimanche à 15h30. Un beau duel en perspective entre deux équipes qui se connaissent par cœur. La rencontre, qui se jouera au stade de la Mosson, sera diffusée sur Eurosport. Et ne devrait pas manquer de piment...

                                                    7 joueuses et 1 entraineur pour 2 maillots


                                                    6 joueuses de l'effectif lyonnais ont évolué sous les couleurs du MHSC au moins une saison au cours de leur carrière:

                                                    Sabrina Viguier (2006-2010)
                                                    Camille Abily (2003-2006)
                                                    Louisa Necib (2006-2007)
                                                    Elodie Thomis (2005-2007)
                                                    Elise Bussaglia (2007-2009)
                                                    Et enfin Melissa Plaza, la dernière arrivée en provenance de Montpellier cet été.

                                                    Côté Montpelliérain, la buteuse Hoda Lattaf a joué pour l'OL de 2006 à 2009 avant de revenir dans l'Hérault.

                                                    Il n’est pas si courant de voir évoluer sur une même pelouse 7 joueuses ayant porté le maillot des deux équipes présentes. Encore moins si l’on ajoute que le coach de l'OL Patrice Lair a entrainé le MHSC de 2005 à 2007 avant de prendre la tête du banc lyonnais en 2010…

                                                    Rivalité

                                                    L'ex-montpelliéraine Melissa Plaza ne s'en cache pas, elle est fraichement arrivée à l'OL cet été dans l'optique de "gagner des titres". Il est vrai que l'ogre lyonnais a pour objectif clair de remporter cette année son 8e titre consécutif de champion de France de D1 féminine. Depuis 2007, les Lyonnaises n'ont pas laissé une miette à leurs adversaires, ne concédant aucune défaite en championnat depuis le 14 mars 2010. Mais il y a les deux revers européens contre Wolfsbourg et Potsdam. De quoi motiver encore plus les Héraultaises à réaliser "un coup" dimanche.

                                                    Ces dernières n’y arrivent plus vraiment. Après avoir dominé la France du football féminin, remportant la D1 en 2004 et 2005, avant de finir 2e derrière Lyon en 2007 et 2009, le MHSC a ralenti la cadence, avec 3 défaites de suite en finale de Coupe de France et quatre saisons sans Ligue des champions.



                                                    La dernière rencontre entre ces deux équipes remonte à une demi-finale de Coupe de France explosive le 12 mai dernier, perdue par Montpellier dans des conditions particulièrement frustrantes pour les Héraultaises : après un score de parité (1-1) la séance de tirs aux buts avait tourné en faveur de l'OL suite à une étonnante erreur d'arbitrage invalidant un tir valable.

                                                    Le match avait finalement été rejoué et perdu cette fois nettement par le MHSC (4-0). Le score n'avait toutefois pas effacé la déception des Montpelliéraines qui pensaient avoir gagné le premier match et mérité leur place en finale. Il est certain que cet épisode est encore bien présent dans les têtes des Sudistes qui auront soif de revanche ce dimanche.

                                                    L'état inégal des pelouses en D1 féminine est souvent critiqué, mais ce dimanche, la rencontre se jouera à La Mosson dans l'enceinte de l'équipe masculine du MHSC. Cela devrait garantir une pelouse de qualité pour ce choc du championnat, un effort appréciable qui confirme un certain regain d’intérêt du club pour ses filles cette saison.

                                                    Précurseurs du foot féminin

                                                    Jean Michel Aulas
                                                    et Louis Nicollin ont au moins un point commun: ils œuvrent depuis plusieurs années en faveur du développement du foot féminin.

                                                    Louis Nicollin est le premier président de club à avoir cru en son équipe féminine, et à avoir mis de vrais moyens. Jean-Michel Aulas a pris le relais ces dernières années en proposant des contrats fédéraux attractifs à ses joueuses et des infrastructures de qualité. Deux preuves que le foot féminin peut parfaitement s'intégrer au sein d'un club professionnel masculin.


                                                    Crédit photo : MHSCFOOT / Q.Lafont/Olweb

                                                    http://www.footdelles.com/article/Fo...is-_86420.html
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