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  • #76
    C'est Lara, pas Laura. :)

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    • #77
      La Brésilienne Rosana Dos Santos Augusto signe au PSG féminin

      Le PSG a annoncé la signature de Rosana Dos Santos Augusto pour sa section féminine, ce mercredi. L'internationale brésilienne (33 ans) s'est engagée jusqu'en fin de saison. Après avoir porté les couleurs de Lyon en 2011-2012, la milieu de terrain évoluait la saison passée à Houston, aux Etats-Unis. En Championnat, les Parisiennes occupent la deuxième place après 14 journées.


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      • #78
        Des nouvelles d'une ancienne lyonnaise qu'on aimait bien ici, toute jeune retraitée... Ami Otaki :fier:


        La nouvelle vie d'Ami Otaki
        Publié le 10 février 2016 | Portraits
        Par Sandrine Dusang pour Foot d'Elles



        Passée par l'Olympique Lyonnais, puis par l'En Avant Guingamp, Ami Otaki a décidé de raccrocher les crampons à l'issue de la saison 2014-2015. Pourtant, la Japonaise est toujours en France... À défaut de jouer, Ami Otaki s'est reconvertie en coach et donne désormais la leçon aux plus jeunes. Entretien.


        Ami Otaki aura été l'une des premières joueuses japonaises à goûter au football féminin en France. Passée par l'Olympique Lyonnais puis l'En Avant Guingamp, la Nippone aura pris part à une vingtaine de matches de D1, à six matches de Coupe de France, à cinq de Ligue des Champions, et inscrit 20 buts sur l'ensemble des compétitions. Aujourd'hui retraitée, Ami Otaki a trouvé un nouveau projet et souhaite transmettre son expérience aux footballeuses en herbe.

        Un arrêt surprenant

        Arrivée à Lyon en janvier 2012, Ami Otaki n'aura pas forcément réussi à s'imposer dans l'effectif rhodanien. En revanche, son passage d'une saison et demie à l'OL aura été l'occasion de rafler de nombreux titres et de faire gonfler son palmarès : Championne de France (2012, 2013), vainqueur de la Coupe de France (2012, 2013), vainqueur de la Ligue des Champions et de la Mobcast en 2012. Après cette expérience dans le Rhône, Ami Otaki pensait rentrer au pays et évoluait dans le championnat japonais. Finalement, elle était contactée par l'En Avant Guingamp, avec lequel elle s'engageait en décembre 2014. Souvent utilisée par Sarah M'Barek, la joueuse nippone de 26 ans allait mettre fin à sa carrière à l'issue de la saison (2014-2015). Une décision surprenante pour beaucoup, mais qu'Ami Otaki justifie très simplement : « La première raison de mon arrêt est que je ne prenais plus vraiment de plaisir à jouer. Je ne m'amusais plus alors qu'en tant que joueuse, c'était normalement ma priorité. Je pense aussi que le manque de temps de jeu m'a fait perdre confiance en moi et a rendu les choses compliquées. Cela ne signifie pas que je regrette mes choix et les expériences que j'ai eu à Lyon et Guingamp. C'était génial quand même. J'avais juste besoin d'autres choses ».

        Un nouveau défi

        Si la page « joueuse » d'Ami Otaki semble tournée aujourd'hui, sa vie footballistique ne s'est pas arrêtée pour autant. En effet, après avoir annoncé sa retraite, la Japonaise s'est lancée dans une nouvelle aventure, et coache désormais sa propre équipe. Ami nous explique : « Quelque part, je pense que l'espoir et le rêve d'être une joueuse professionnelle s'étaient éteints doucement. À 26 ans, on veut faire des choses pour lesquelles on prend du plaisir, alors c'était excitant de chercher un nouveau challenge et de passer à autre chose. Je voulais continuer à apprendre certaines choses du sport et plus particulièrement du football. L'opportunité d'être coach était très attrayante pour moi, et je pense que Paris et ses alentours sont parfaits pour faire ce genre de projets ».



        L'ancienne joueuse a laissé certaines choses derrière elle, mais souhaite garder les meilleures et se servir de sa propre expérience pour passer le relai à la quinzaine de jeunes filles qu'elle entraine chaque dimanche, du côté de Boulogne. Ami Otaki nous raconte comment lui est venue l'idée de monter sa propre équipe, et ce qu'elle souhaite apporter à ses joueuses : « Je pensais déjà à monter ma propre « academy » lorsque j'étais encore joueuse. J'ai toujours eu envie de faire des choses pour aider et travailler sur le développement du football féminin. Je pense que les enfants peuvent apprendre beaucoup de choses importantes à travers le sport et les personnes qui l'encadre. C'est ce qui s'est passé pour moi. Aujourd'hui, j'ai comme le sentiment que c'est un devoir de transmettre ce que le football m'a donné et appris, à la prochaine ou aux prochaines générations ».

        Partage, plaisir et réussite

        Pour le moment, l'heure n'est pas à la compétition pour Ami Otaki et ses joueuses. Le groupe est débutant et commence tout juste à apprendre les bases du football. Si l'ancienne joueuse veut surtout que ses entrainements soient synonymes de partage et de plaisir de jouer, elle nous a quand même confié un petit objectif secret : « L'objectif principal est que les filles s'amusent un maximum, mais bien sûr je serai très heureuse et fière si certaines d'entre elles veulent devenir et deviennent des joueuses de haut-niveau plus tard (Rires) ».
        Une nouvelle orientation, un nouveau projet, une nouvelle vie... Une chose est sûre, Ami Otaki semble avoir trouvé sa reconversion, et un moyen efficace de s'épanouir après sa carrière de joueuse. Nous lui souhaitons le meilleur, à elle et son équipe.

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        • #79
          Je reprends le lien posté par Minettos69 sur le topic de la saison, j'avais vu l'info hier soir sans réelle confirmation...


          Foot Ligue 1 (Femmes)
          La gardienne chinoise Wang Fei arrête à 25 ans !

          Le 21/02/2016 à 10:28:00


          Fei Wang arrête à 25 ans... (D.R)

          C'est un coup de tonnerre dans le football féminin chinois : Wang Fei arrête sa carrière à seulement 25 ans ! L'ancienne gardienne de Postdam (60 capes avec la Chine) a expliqué que sa décision était motivée par des différends avec son sélectionneur, le Français Bruno Bini. Wang Fei avait pourtant résilié son contrat avec Lyon il y a quelques semaines pour continuer d'apparaître sous le maillot national.

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          Des différents avec Bruno Bini, tiens donc... le gourou continue à sévir hors de nos frontières :sick::crazy:
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          • #80
            Des nouvelles d'une ancienne lyonnaise qui avait gardé nos buts pendant quelques années... Véronique Pons :fier:



            Véronique Pons, de gardienne à photographe
            Publié le 14 avril 2016 | Portraits
            Par Sandrine Dusang pour Foot d'Elles



            Passée par Clairefontaine, Lyon et Paris notamment, Véronique Pons a dû raccrocher gants et crampons plus tôt que prévu. Désormais, c'est sans ballon mais toujours l'appareil photo à la main que l'ancienne gardienne s'épanouit. L'occasion de revenir sur sa carrière mais aussi de savoir où elle en est aujourd'hui. Portrait.

            Un hasard formateur


            Originaire de Marseille, Véronique Pons a commencé le football à l'âge de 12 ans. Si lors de son inscription à l'ASPTT Marseille, à deux pas de chez elle, elle pensait évoluer "sur le champ", cela a rapidement changé : « Comme j'étais un peu hyperactive, ma mère voulait que je me dépense un maximum. J'avais donc commencé à jouer sur le terrain, mais il s'est avéré que je n'étais pas très douée (Rires). La semaine suivante, la gardienne s'est blessée et j'ai pris sa place pour finalement ne plus jamais la quitter ». Après deux ans à l'ASPTT, la jeune gardienne passe par l'incontournable club de Marseille de l'époque, le Celtic. Elle y évoluera trois saisons aux cotés de Louisa Nécib, et Caroline Pizzala notamment. C'est en 2003 qu'intervient le plus grand changement et sans doute le plus grand tournant de sa jeune carrière. En effet, à l'issue de la saison 2002-2003, Véronique est convoquée pour passer le concours d'entrée à Clairefontaine, puis sélectionnée pour rejoindre la promotion du CNFE (Centre National de Formation et d'Entrainement) dès la saison suivante. Si pour ses deux premières années à Clairefontaine, la Marseillaise continuait de jouer pour des clubs extérieurs (Celtic de Marseille -D3-, puis St Memmie -D1-), elle allait en revanche, évoluer avec l'équipe du centre, lors de la saison 2005-2006, sa dernière à Clairefontaine. Parmi ses coéquipières, Karima Benameur, Jessica Houara, Amandine Henry, Marie-Laure Delie, pour ne citer qu'elles... et toujours Louisa Nécib et Caroline Pizzala. « Mon expérience à Clairefontaine a été un véritable plus et m'a permis de franchir un palier à l'époque. Je suis heureuse d'avoir pu vivre ce genre de choses ».



            Riche d'expériences...

            Après Clairefontaine, et quelques sélections dans les équipes de France jeunes (-19ans et -21ans), Véronique Pons n'évoluera plus que dans des clubs de D1. D'abord avec le Toulouse Football Club en 2006-2007, puis l'Olympique Lyonnais (2007-2011) et le Paris Saint-Germain (2011-2014), où elle aura découvert le "professionnalisme" et pu remplir plusieurs lignes de son palmarès (5 titres de champion de France, 1 challenge de France et 1 Ligue des champions avec l'OL). Mais plus que le palmarès, "Véro" retient davantage les expériences et la chance d'avoir pu travailler et progresser aux côtés de grandes joueuses. « Lorsque j'ai rejoint Lyon, j'étais encore sur de la formation, et pouvoir évoluer avec certaines grandes joueuses m'a vraiment fait progresser. A l'époque, m'entrainer avec la gardienne norvégienne, Bente Nordby, par exemple (172 sélections, championne d'Europe en 1993, du monde en 1995 et vainqueur des JO en 2000 notamment) a été une véritable chance. Entre Lyon et Paris, j'ai côtoyé beaucoup de grandes joueuses qui m'ont apporté sportivement mais aussi humainement ».

            ...et de malheureuses blessures

            A son arrivée à Lyon en 2007, Véronique connaît une grosse désillusion à cause d'une rupture des ligaments croisés du genou, et passe une partie de sa première saison à l'OL à se soigner et travailler pour revenir le plus rapidement possible. « Ce sont des choses qui arrivent dans une carrière, et cela peut aussi aider à se forger parfois. J'étais revenue rapidement puisque j'avais repris le terrain à seulement 4 mois et demi, mais à ce niveau, on sait que les places sont chères ». Si Véronique Pons avait relativement bien digéré cette première blessure et s'était rapidement remise en selle, le mauvais sort allait avoir raison d'elle quelques années plus tard. En effet, en février 2014, la gardienne qui évoluait au Paris Saint-Germain, connait à nouveau une rupture des ligaments croisés, mais plus complexe cette fois-ci. Une convalescence et une rééducation très longue, qui ont finalement poussé Véronique Pons à stopper sa carrière plus tôt qu'elle ne l'aurait voulu : « Cette blessure a été beaucoup plus compliquée que la première, et je ne m'en suis finalement jamais remise. Aujourd'hui encore, j'ai des douleurs qui m'empêchent de pratiquer, même en loisir. J'ai essayé de revenir pendant près de deux ans avant de me résoudre à arrêter ma carrière footballistique. Ce n'était franchement pas évident, mais je n'avais plus vraiment le choix. C'est mon corps qui a dit "stop" ».



            La photographie, plus qu'une passion

            Avec une soeur photographe professionnelle depuis sept ans, Véronique a toujours apprécié la photographie sans par ailleurs vraiment trouver le temps de la pratiquer... Alors forcément quand sa carrière de sportive s'est arrêtée, elle a vu là l'opportunité de vivre une nouvelle passion et même un nouveau métier. L'ancienne gardienne nous raconte : « J'ai toujours aimé faire des photos mais ce n'était pas évident de me lancer vraiment lorsque je jouais encore. Durant mes deux années de rééducation, j'ai eu davantage de temps "libre" alors j'ai commencé à me pencher plus sérieusement sur le sujet. Aujourd'hui, je dois me passer de foot et de sport en général, mais je suis officiellement photographe depuis deux mois. Pour retrouver le moral, j'avais besoin d'un nouvel élan, d'un nouvel objectif, et c'est exactement ce que j'ai trouvé dans la photographie. Aujourd'hui, c'est plus qu'une passion, c'est mon métier ».
            Avec cette reconversion, on imaginait que l'ancienne portière parisienne se glisserait dans l'envers du décor et se régalerait à photographier ses ex-coéquipières et ex-homologues footballeuses, pourtant le sport n'est pas forcément l'un de ses sujets favoris pour le moment, puisqu'elle travaille davantage sur « les photos d'enfants, de naissance/ bas âge, les photos animalières (animaux de compagnie), ou des photos en studio pour ceux et celles qui le souhaitent. L'aventure a commencé il y a peu et je ne suis pas encore fixée sur des spécialisations réelles, mais évidemment le client est roi alors je suis à l'écoute et relativement ouverte pour d'autres projets. Je peux assez facilement m'adapter en fonction de ce que l'on me demande ».
            Une chose est sûre, Véronique Pons semble ravie et épanouie dans sa reconversion et ce nouveau métier. Nous lui souhaitons donc de mener à bien ses projets photographiques et de prendre autant de plaisir qu'elle en a pris dans sa carrière de footballeuse.

            N'hésitez pas à la soutenir ou à la solliciter en vous rendant sur son site et sa page Facebook !


            Crédit photo : psg.fr, Véro Pons

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            • #81
              Des nouvelles de notre ancienne lyonnaise Mélissa Plaza :lov::lov::lov:


              #D2F - Mélissa PLAZA rejoint l'US SAINT-MALO

              Mélissa Plaza, internationale A à deux reprises, qui évoluait la saison dernière à l'EA Guingamp après être passé notamment par Lyon et Montpellier s'est engagée avec l'US Saint-Malo.


              Mélissa Plaza


              Agée de 28 ans, internationale A (2 sélections), elle a à son palmarès deux titres de championne de France avec Lyon. Après avoir découvert la D1 avec La Roche sur Yon en 2003, elle avait rejoint Montpellier en 2009. La milieu de terrain a ensuite rejoint Lyon en 2013 pour deux saisons. La saison dernière, c'est à Guingamp, toujours en D1, qu'elle évoluait et compte 190 matchs en D1.

              Détentrice depuis juin 2016 d'une thèse en psychologie sociale elle a décidé d'intégrer le monde du travail tout en continuant à pratiquer sa passion du football dans le monde amateur à l'US St Malo.


              Jeudi 27 Octobre 2016
              Sebastien Duret

              Mélissa Plaza, internationale A à deux reprises, qui évoluait la saison dernière à l'EA Guingamp après être passé notamment par Lyon et Montpellier s'est engagée avec l'US Saint-Malo. Agée de 28 ans, internationale A (2 sélections), elle a à son palmarès deux titres de championne de France avec...
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              • #82
                Wang Fei

                Apparemment Wang Fei vient de signer à Wolfsbourg

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                • #83
                  Bon demain (samedi 15 Avril 2017) je vais profiter de ma présence ici à Portland pour aller voir jouer Amandine Henry avec son équipe des Thorns face à Orlando à midi ici :www.timbers.com/thornsfc .................................................. ....................................

                  Super sympa ce match de soccer féminin ici sous un beau soleil, victoire 2-0 des Thorns d'Amandine face à Orlando (Alex Morgan était sur la liste des joueuses de Orlando !!!), 15 000 spectateurs environ et un match d'excellent niveau ...
                  J'ai discuté avec Lindsey Horan et 5 bonnes minutes avec Amandine, elle n'envisage pas trop un retour en France et donc pas de PSG ...

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                  • #84
                    Envoyé par sarasota69
                    Bon demain (samedi 15 Avril 2017) je vais profiter de ma présence ici à Portland pour aller voir jouer Amandine Henry avec son équipe des Thorns face à Orlando à midi ici :www.timbers.com/thornsfc .................................................. ....................................

                    Super sympa ce match de soccer féminin ici sous un beau soleil, victoire 2-0 des Thorns d'Amandine face à Orlando (Alex Morgan était sur la liste des joueuses de Orlando !!!), 15 000 spectateurs environ et un match d'excellent niveau ...
                    J'ai discuté avec Lindsey Horan et 5 bonnes minutes avec Amandine, elle n'envisage pas trop un retour en France et donc pas de PSG ...
                    À propos d'ex (mais d'ex d'ici), Portland c'est un peu le Portland-Saint-Germain : en plus d'Amandine Henry et Lindsey Horan, il y a aussi Tobin Heath (qui n'a pas joué hier) et Allie Long. Soit presque la moitié de l'équipe type qui est passé par le PSG.

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                    • #85
                      3 anciennes joueuses de l'OL, dont 2 véritables légendes du club, qui arrêtent définitivement leur carrière cette semaine : une grosse page de notre histoire se tourne avec les arrêts des deux Sandrine, Brétigny et Dusang :-(
                      La première aura joué ±186 matchs avec l'OL, et inscrit 175 buts ; la seconde ±134 matchs et marqué 21 buts :oui:

                      La dernière concerne Mélissa Plaza, qui n'aura pas connu la même carrière que les 2 Sandrine, notamment à cause d'une grave blessure, mais qui a laissé quelques bons souvenirs à certains supporters :)

                      Respect pour leurs carrières respectives, et bonne continuation à ces toutes nouvelles retraitées :fier:


                      Petite ITW de Sandrine Brétigny parue jeudi dans 20 Minutes : http://www.20minutes.fr/marseille/20...retigny-confie
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                      • #86
                        Très bonne interview de nos deux anciennes légendes du club, qui ont décidé de prendre leur retraite récemment... j'ai nommé les 2 Sandrine : Brétigny et Dusang :fier:


                        Bretigny-Dusang : «Quelque chose de rare dans le foot»
                        Publié le 12 juin 2017 | Actus
                        Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles



                        Grandes amies sur le terrain et dans la vie, Sandrine Dusang et Sandrine Brétigny ont toutes les deux pris leur retraite du football à l'issue de Juvisy-OM lors de la 22e et dernière journée de D1. Quelques semaines après avoir tourné une page importante de leur vie, les deux ex-joueuses reviennent sur leur souvenir et leur amitié inébranlable.


                        Il y a des histoires qui sont plus belles et plus fortes que tout. Plus qu’un prénom, Sandrine Dusang et Sandrine Brétigny partagent surtout un palmarès (presque) commun et une carrière vécue en «double», faite de départs et de croisements, jusqu’à un dénouement qui a voulu- signe du destin – qu’elles terminent toutes deux leur carrière le même jour, sur le même terrain, mais dans deux camps opposés cette fois. C’était le 25 mai dernier, lors de la dernière journée de championnat entre Juvisy et l’OM, au stade Robert Bobin de Bondoufle. Retraitées mais loin de chômer, l’une préparant un voyage au Kilimandjaro et la seconde officiant toujours comme coach sportive, elles ont néanmoins accepté de revenir sur un parcours en tandem.

                        Foot d’Elles : Lors du dernier match de votre carrière, vous avez toutes deux eu le droit à une haie d’honneur lors de votre sortie du terrain. Quelles émotions avez-vous ressenties à ce moment ?
                        Sandrine Dusang :
                        «Il y a eu pas mal d’émotions, même si j’ai réussi à me contenir. Au-delà du fait que ce soit la fin de l’aventure avec Juvisy, c’était surtout la fin de mon aventure footballistique. C’est ce qui me passionne depuis que je suis petite, je pratique depuis que j’ai 6 ans donc forcément, ça va changer ma vie. Mais il y a beaucoup d’autres choses à vivre à côté aussi, je pense que mon temps était arrivé.
                        Sandrine Brétigny : C’est vrai qu’un peu tous les sentiments me sont passés par la tête, j’ai vu défiler à vitesse grand V l’ensemble de ma carrière. C’est toujours difficile d’arrêter mais après j’étais vraiment contente que ça se fasse le même jour que Sandrine, c’était un beau hasard.

                        Que ferez-vous après ? Vous avez prévu de continuer dans le foot ?
                        S.D :
                        Si je devais rester dans ce milieu, ce serait plus au niveau de la communication, au niveau de ce que je fais en tant que consultante pour Foot d’Elles ou d’autre médias, mais en tout cas pas dans quelque chose de technique. Entraîner ce n’est pas mon truc, je l’ai senti rapidement. Le plan maintenant ça va être de trouver du travail dans le sud, continuer de bosser sur des missions de consulting, on verra si ça me permettra de vivre en tout cas c’est quelque chose sur laquelle je suis partie. Et puis bien sûr continuer à promouvoir le football féminin !
                        S.B : Moi je suis coach sportif personnalisé, donc pour le moment je continuer à exercer cette profession. Sinon j’ai des projets en cours, mais je ne peux pas en parler pour l’instant (sourire). Pour l’instant, j’ai mon travail, et on verra après. Continuer dans le foot ? Oui c’est envisageable, après je ne sais pas dans quoi ni dans combien de temps, mais c’est possible parce que je pense que ça va me manquer.



                        - Quel souvenir gardez-vous de votre première rencontre ?
                        S.B :
                        Je sais que c’était à Clairefontaine, mais je n’en ai pas le souvenir exact. Je me rappelle que ça devait être en sélection U19 ou 21.
                        S.D : Oui c’est ça, en sélection U19, enfin U18 comme ça s’appelait à l’époque. On était chambre voisine, je me rappelle et on partageait le même balcon. C’est quelqu’un avec qui j’ai accroché rapidement parce qu’on était dans le même délire, c’est une fille qui a première vue peut sembler un peu dure, froide, et au final elle n’est absolument pas comme ça quand on la découvre. C’est une personnalité attachante et c’est quelque chose que j’ai ressenti dès le départ.

                        - Le duo Brétigny-Dusang, c’est surtout la période lyonnaise, qui a duré de 2003 à 2012… Qu’en retenez-vous ?
                        S.D :
                        Un peu tout. C’est vrai qu’elle était arrivée un peu avant moi (en 2000, NDLR) mais je l’ai rejointe un peu plus plus tard (en 2003)…. Quand je suis arrivée à Lyon, ça s’appelait encore le FC Lyon, donc moi ce que je retiens c’est surtout l’évolution du club en fait. Parce que ce que Jean-Michel Aulas a fait c’est énorme. L’intérêt qu’il a porté au foot féminin ce n’était pas juste pour faire plaisir, il a voulu construire quelque chose et il y est arrivé, quand on voit ce que c’est devenu aujourd’hui. Après, ce que je retiens, ce sont les titres, forcément. J’ai tout gagné au moins une fois avec Lyon. La Ligue des champions restera l’un des moments les plus forts, même si on a vécu d’autres belle chose comme le doublé en 2008 (Coupe et championnat), d’autant plus que les garçons avaient fait le doublé aussi cette année-là et du coup c’était la première année qu’on fêtait cela à Saint-Tropez, garçons et filles réunis.
                        S.B : C’était une coéquipière comme les autres au départ, puis le fait de partager notre quotidien au foot par la suite on a appris à se connaître, et comme elle l’a dit, aujourd’hui c’est devenu une vraie amie, ce qui est rare dans le foot (sourire) ! On joue avec beaucoup de joueuses dans notre carrière mais on ne garde pas beaucoup d’amis. Sur le terrain au départ c’est vrai qu’on était aussi très proches, surtout parce qu’elle jouait numéro 6 à la base. Elle était plus proche de moi sur le terrain, donc il y avait une vraie complicité, je me souviens qu’elle m’a délivré pas mal de passes décisives !



                        - Patrice Lair disait qu’avant l’obtention de la première Ligue des champions (en 2011), on s’intéressait pas plus que ça à l’équipe féminine, parfois même au sein du club. Vous diriez la même chose ?
                        S.D :
                        Je serais peut-être un peu moins dure, enfin en tout cas au niveau du club ! Je pense que même avant ces résultats on ne peut pas dire ça, parce que si des gens comme Jean-Michel Aulas ne s’intéressaient pas à nous, ils ne se seraient pas investis autant. C’est sûr qu’avant la première Ligue des champions, on n’était pas reconnues comme on l’a été après, que ce soit au niveau des médias ou du public. Mais c’est un peu le cas dans le foot féminin en général, puisque tant qu’on n’a pas de résultats ou qu’on n’arrive pas à atteindre une finale ou demi-finale, on reste dans l’anonymat.
                        S.B : Oui c’est vrai, de toute façon il n’y a que les résultats qui font parler de nous, la preuve aujourd’hui on parle de Lyon parce qu’elles ont gagné 11 titres de championnes de France et une quatrième coupe d’Europe. Rien qu’au niveau des spectateurs, ça nous changeait, surtout qu’au début on allait à la Plaine des jeux de Gerland, on jouait grand max devant 100 personnes, alors qu’après cette première Ligue des champions, beaucoup plus de gens venaient nous voir et les médias ont commencé à s’intéresser à nous. Le président a réussi à mettre les filles et les garçons sur un pied d’égalité. Je suis vraiment d’accord avec lui (Lair), parce qu’on a besoin de titres. Je vois qu’à Marseille on commence à parler de nous mais ce n’est arrivé que depuis qu’on a battu le PSG.



                        - Vous avez vécu beaucoup de choses toutes les deux, quelle est votre plus belle anecdote ?
                        S.D :
                        (Elle réflechit)... J’ai plus un souvenir de Bret’ qui a fait un truc un peu fou un but. Pour les gens qui la connaissent, «Brétigoal» peut vite devenir hystérique quand elle marque. Je me souviens d’un but qu’elle avait marqué à Gerland où elle s’était un peu emballée (sourire) ! Elle avait voulu glisser sur le ventre, sauf que le terrain était pas du tout mouillé donc du coup… bah elle est restée plantée dans la pelouse ! (rires). Après, c’est tellement de moments forts avec elle, que ce soit dans le foot ou en dehors, que je ne peux pas en ressortir un, j’en ai trop ! (rires). Si ! Une dans l’avion quand nous étions en équipe de France, sur le chemin du retour d’un tournoi de l’Algarve, mais je laisse Brét’ vous raconter (rires) !
                        S.B : (rires) c’est vrai ! Déjà ce qu’il faut savoir c’est que je suis quelqu’un qui ne supporte pas les maladies, tout ce genre de problèmes. Et pendant le vol, elle nous avait fait un malaise alors que j’étais assise à côté d’elle. C’était une grosse crise, elle est tombée dans les pommes, elle avait les yeux à l’envers et elle ne répondait plus… donc moi j’ai vite paniqué ! Je me suis détachée et j’ai hurlé le nom du docteur afin qu’il vienne vite ! C’est quelque chose qui m’a marqué, parce que j’ai une vraie phobie pour ce genre d’incident.



                        - Comment percevez-vous le futur de vos derniers clubs respectifs, Juvisy et Marseille ?
                        S.D :
                        J’espère que l’évolution de Juvisy (où elle est arrivée en 2012, NDLR) sera bonne. C’est vrai qu’on entend parler de la fusion du club avec le PFC depuis le début de saison, je souhaite vraiment que cette fusion lui permette d’évoluer encore. Je pense que c’était nécessaire parce que le club faisait tous les efforts possibles, c’est en tout cas comme ça que je l’ai perçu depuis mon arrivée. On sent qu’il y a eu une évolution, que Juvisy essaie de nous mettre dans les meilleures dispositions, mais on sent qu’il manque quelque chose et il semblait que le club tout seul ne pouvait plus le faire. Je me dis que le PFC peut lui apporter un plus au niveau financier d’abord mais aussi au niveau des infrastructures.
                        S.B : Oui je vois le futur de Marseille (elle y jouait depuis 2015, NDLR) encore plus beau. Après il faut qu’il y ait une vraie volonté des dirigeants de monter l’équipe féminine au sommet. Je pense que ce ne sera pas l’année prochaine, mais que dans les années à venir, Marseille fera partie de l’élite et essaiera d’aller titiller Lyon et le Paris-Saint-Germain.

                        - Qu’est-ce qui vous impressionnait le plus chez l’autre sur le terrain ?
                        S.D :
                        Son sens du but, forcément ! C’est pour ça qu’on l’appelait «Bretigoal», son nom était tout trouvé ! On met rarement cette expression au féminin et pourtant je trouve qu’elle lui va bien, c’est une «renarde» des surfaces. Elle ne court pas des kilomètres et des kilomètres mais c’est une joueuse de surface, qui va faire des appels intelligents dans cette zone-là. C’est pour ça qu’elle a été meilleure buteuse du championnat et qu’elle a inscrit 42 buts sur une même saison (en 2006-2007, NDLR), ce qui est toujours un record.
                        S.B : Sur le terrain, c’est quelqu’un de très serein, très athlétique. L’une de ses grandes force c’était son jeu de tête, je sais qu’elle nous a marqué quelques buts de la tête, sur corner notamment. Et puis c’est quelqu’un sur qui on pouvait compter en défense. Je me souviens d’une époque où elle formait la charnière centrale avec Laura Georges, et je trouve qu’à cette période elle faisait partie des meilleures défenseures d’Europe.



                        - Votre plus gros regret, c’est peut-être de n’avoir jamais pu vivre autant de bons moments ensembles en Equipe de France (Sandrine Dusang compte 47 sélections, Sandrine Brétigny en totalise 22)…
                        S.D :
                        Oui, on n’a jamais vraiment eu trop de chance avec l’équipe de France A. Pour la prépa à la coupe du monde 2003 elle s’était blessée pendant la préparation à la cheville juste avant de partir. Après on s’est recroisées quelque fois mais à mon tour j’ai été pas mal blessée. J’ai fait l’Euro 2005, elle n’était pas là, et elle a fait l’Euro 2013 et la Coupe du Monde 2011. On a jamais eu le bonheur de faire une compétition majeure ensemble.
                        S.B : Comme je l’ai dit tout à l’heure, puisque c’est quelqu’un qui est honnête et qui ne triche pas, elle était dans le groupe pour partir à l’Euro 2013, mais 2-3 jours avant de partir elle est allée voir Bruno Bini pour lui dire qu’elle n’était pas à 100%, et qu’elle ne voulait pas priver quelqu’un qui était à fond d’y aller. Elle préférait jouer en étant en pleine possession de ses moyens plutôt que d’être à 50% et d’être sur le terrain à la place d’une autre. Oui là c’était un gros regret.

                        - Est-ce que d’après vous c’est la bonne année pour l’équipe de France en vue d’un titre, ou est-ce que comme l’a dit Olivier Echouafni, il faut y aller progressivement et d’abord viser une médaille ?
                        S.D :
                        C’est pénible puisqu’à chaque fois que j’ai dit qu'elles allaient gagner ça ne s’est pas passé donc je ne veux pas porter la poisse (sourire). Plus sérieusement, je pense vraiment que les Bleues ont les moyens pour aller chercher ce titre-là. Elles sont troisième au classement mondial, c’est significatif puisqu’il a évolué et qu’elles ont réussi à rester en haut… et puis il y a cette SheBelieves Cup qu’elles ont remportée en mars. Elles ont montré qu’elles étaient capables de battre de grandes nations et je ne vois pas pourquoi elles ne pourraient pas gagner l’Euro. Après si ça ne se basait que sur ça on le saurait, et on dirait avant même le début de la compétition que la France est championne d’Europe…
                        S.B : Ce n'est jamais évident de changer d’entraîneur et de reconstruire quelque chose avec ses convictions à lui. Peut-être qu’il a raison de dire qu’il vaut mieux aller chercher un médaille, et après s’il y a un titre au bout au moins il aura doublement atteint son objectif. Mais s’il dit ça ce n’est pas anodin, il a ses convictions et il vit avec l’équipe à chaque stage. Dans les interviews que j’ai vues de lui, il parlait surtout de cet aspect mental qui pour lui n’était pas encore vraiment bien ancré dans cette équipe féminine, donc je pense qu’il va s’axer sur ça»


                        Propos recueillis par Vincent Roussel
                        Crédits photos : William Maurice / Nelson Fatagraf


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                        • #87
                          Elise Bussaglia s'est engagée à Barcelone


                          Cindy Perrault (à gauche) rejoint Grenoble (D2) en provenance d'Albi


                          Erin Nayler qui était prêtée à Grenoble, jouera avec Bordeaux
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                          Inès Boutaleb quitte l'OM et s'engage à Grenbole


                          Ami Otaki rechausse les crampons après 2 ans de retraite et signe au Paris FC (ex-Juvisy)


                          Sabrina Viguier entraîneure-adjointe à Rodez


                          Fei Wang jouera la saison prochaine à l'AS Nancy Lorraine (D2)
                          Dernière modification par Rem56, 14/08/2017, 00h06.
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                          • #88
                            Insoutenable image de pauline bremer avec une jambe littéralement cassée hier avec manchester city elle a eut besoin d'un masque a oxygène pour quitter la pelouse
                            A priori c'est une blessure tres grave

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                            • #89
                              Envoyé par Izihood69
                              Insoutenable image de pauline bremer avec une jambe littéralement cassée hier avec manchester city elle a eut besoin d'un masque a oxygène pour quitter la pelouse
                              A priori c'est une blessure tres grave
                              Je reprends quelques extraits de l'article de stadedelyon posté sur le topic adéquat, avec un gros coup de gueule poussé par Lucia Bronze sur Twitter :
                              • «Le duel était musclé.... Mais le terrain est horrible. C'est un facteur important dans les blessures, le rebond du ballon est terrifiant», s'emporte Lucy Bronze qui se demande par ailleurs comment par quel miracle plus de joueuses n'ont pas été blessées avec «l'augmentation des tacles durs ces dernières années».
                              • La demi-finaliste du dernier Euro a également pointé du doigt la qualité des «arbitres», des «infrastructures» et aimerait voir des ambulances sur le bord du terrain.



                              Pauvre Pauline, un talent indéniable mais complètement gâché par les blessures :non::-(
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                              • #90
                                Pendant ce temps la en allemagne


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                                • #91
                                  Sublime destin pour kaci
                                  Elle quitte lyon pour du temps de jeu et elle devient champion d'espagne avec l'atletico madrid
                                  Rien que pour ça il faut supporter l'atletico mercredi

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                                  • #92
                                    Laura Georges arrête sa carrière à 33 ans

                                    L'internationale française Laura Georges (33 ans, 188 sélections) revient sur sa carrière à laquelle elle met un terme après une dernière expérience de six mois au Bayern Munich.
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                                    • #93
                                      Vu que ça avait plus sa place sur ce topic, concernant les anciens/-ennes lyonnais/-ses, je le remets au bon endroit : Patrice Lair va s'engager avec Niort en Ligue 2.

                                      Patrice Lair, l'entraîneur de l'équipe féminine du Paris-SG, va s'engager pour deux saisons avec Niort (L2).
                                      Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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                                      • #94
                                        Interview juste avant la finale de la Coupe de la Reine contre le Barça de la plus lyonnaise de nos joueuses, qui est désormais en Espagne, à l'Atlético Madrid. Elle a remporté son premier championnat, mais elle a été défaite en finale de la coupe dans le temps additionnel des prolongations...



                                        Espagne - Aurélie KACI (Atletico) : "Si jamais on m'appelle, ce sera forcément un bonheur"

                                        La Française Aurélie Kaci est en passe de réussir le doublé championnat - coupe pour sa première saison avec l'Atletico. Ce samedi, elle dispute la finale de la Coupe de la Reine face au FC Barcelone à Mérida (20h30)


                                        Aurélie Kaci a joué 19 matchs en Liga et inscrit 2 buts (photo club)

                                        Comment avez-vous eu l'opportunité d'aller jouer à l'Atletico ?

                                        Depuis que j'ai commencé le foot, j'ai toujours voulu jouer à l'étranger. J'étais en fin de contrat à Lyon. On a démarché d'autres clubs avec mon agent, et les discussions avec l'Atletico ont été intéressantes. Ils ont été tout de suite intéressés par mon profil. J'ai trouvé le club sérieux. On a discuté et j'ai choisi l'Espagne.

                                        Que connaissiez-vous du championnat espagnol avant d'y jouer ?
                                        Je ne connaissais que Barcelone et l'Atletico que l'on avait joués avec Lyon. C'était une découverte pour moi de ce championnat. Je ne le connaissais pas du tout.

                                        Quelle vision en avez-vous désormais ?
                                        Le championnat est en plein développement. Cela me rappelle un peu la France au tout début du professionnalisme. Ca s'est développé et à part de la saison prochaine, il devrait y avoir plus d'étrangères. C'est un championnat qui commence à devenir attractif. Il y a Barcelone et l'Atletico qui jouent la Ligue des Champions. C'est intéressant.
                                        Le championnat en lui-même est assez homogène parce qu'il faut se battre sur tous les matchs. Toutes les équipes se battent et même si on gagne 3-0, elles ne lâchent rien pour essayer de revenir. En France, avec Lyon ou Paris, je l'avais un peu perdu avec des adversaires un peu moins hargneux. J'ai réappris à vraiment vouloir gagner des matchs à la dernière minute. Et ça c'est très intéressant.

                                        "C'est un jeu que j'apprécie beaucoup"


                                        (photo club)

                                        Le football pratiqué est-il différent ?

                                        Par rapport à Lyon, il n'est pas vraiment différent. On aime bien jouer au ballon dans le football espagnol et c'est ce qui se rapproche ça. A l'Atletico, j'ai été agréablement surprise. Il y a d'excellentes joueuses et on peut vraiment jouer, faire de belles phases de jeu. Et pour moi qui suit au milieu, cela ne m'a pas coûté pour m'intégrer. Au contraire. C'est un jeu que j'apprécie beaucoup.

                                        C'est un championnat qui vous semble plus ouvert ?
                                        Clairement. J'étais habitué au championnat de France où celui qui perd un match dans la saison perd le titre. Et là, même si on perd 1 ou 2 matchs, le titre continue à se jouer. Il faut vraiment se battre à tous les matchs. Même Valence ou Bilbao pouvaient jouer le titre avec l'Atletico et le FC Barcelone.

                                        Les clubs pro masculins s'engagent dans les sections féminines, est-ce que les clubs y mettent des moyens ?
                                        Je pense que oui. Ce qui m'a frappé ici, si je compare à la France lorsqu'elle était au même stade de développement, il y a beaucoup plus de clubs masculins qui ont déjà une équipe féminine. C'est moins développé au niveau du professionnalisme mais les joueuses bénéficient déjà des structures. C'est une grande aide. On voit que les clubs veulent développer leurs féminines.

                                        La finale : "C'est clairement le match le plus important de l'année"

                                        Il y aussi une ferveur des supporters ?

                                        Il y en a, pas énormément. Là aussi, il y a quelque chose à développer. On a réussi à réunir 22 000 spectateurs sur un match contre une équipe de Madrid. C'était un derby mais ce n'était pas un adversaire de haut tableau. Il y a la culture foot ici et ce n'est pas difficile de faire le public aux matchs. Que ce soit féminin ou masculin, les aficionados sont supporters de toutes les équipes.

                                        Le parcours de l'Atletico est remarquable avec une seule défaite. Le titre était un objectif ?
                                        L'objectif principal était la Ligue des Champions. Sachant qu'elles avaient été championnes l'année d'avant, on avait du mal à se dire qu'il fallait faire moins bien donc le titre était forcément un objectif. Le doublé est un objectif que l'on peut avoir. On va essayer de faire une saison pleine.

                                        Vous avez une partenaire française également avec vous, Sana Daoudi ?
                                        Elle est arrivée plus tard. Le fait que je sois là, cela a peut-être facilité son intégration. Pour ma part, quand je suis arrivé, il y avait Viola, une Suissesse qui parlait français. Avec Sana, cela fait toujours plaisir de parler français parfois. Cela aide aussi sur le jeu, on avait déjà joué un peu ensemble à Paris.

                                        Cette finale de Coupe de la Reine face à Barcelone, comment l'abordez-vous ?
                                        Ce sont deux équipes qui se connaissent bien. On les a déjà joué deux fois cette année avec deux matchs nuls. Pour une fois, il y a quelqu'un qui va gagner. C'est clairement le match le plus important de l'année, le plus intéressant. C'est pour cela que je joue au foot. On a hâte que le match commence.

                                        Un pronostic pour samedi ?
                                        La victoire de l'Atletico. Dans le temps règlementaire, ce sera mieux (sourire).

                                        "L'Equipe de France reste toujours un objectif"


                                        (photo club)

                                        Venir ici était aussi pour vous l'occasion de retrouver du temps de jeu. Vous en êtes satisfaite ?

                                        Arrivé dans une équipe où ils ne sont pas habitués aux étrangères, c'est une nouveauté. J'étais surtout en manque de rythme et j'ai réussi à m'imposer. C'est vrai que pour moi, c'est une satisfaction. J'ai eu un début de saison un peu difficile avec une déchirure à l'ischio et depuis Noël, je suis en forme physiquement, je me sens bien et cela se ressent sur le terrain.

                                        L'Equipe de France (7 sélections) vous y pensez toujours ?
                                        L'Equipe de France reste toujours un objectif dans le coin de la tête, surtout que sachant que le Mondial en France approche. Aucune joueuse ne peut dire ne pas avoir envie le faire. Je fais avant tout mes performances en club et après je n'aurai rien à me reprocher. J'ai envie d'y aller mais je me concentre d'abord sur mon club et après cela découlera tout seul. Si jamais on m'appelle, ce sera forcément un bonheur.


                                        >> SA FICHE

                                        Samedi 2 Juin 2018
                                        Sebastien Duret

                                        La Française Aurélie Kaci vainqueur du championnat d'Espagne pour sa première saison avec l'Atletico. Ce samedi, elle disputait la finale de la Coupe de la Reine perdue 1-0 face au FC Barcelone à Mérida Comment avez-vous eu l'opportunité d'aller jouer à l'Atletico ? Depuis que j'ai commencé le...
                                        Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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                                        • #95
                                          Quelques mouvements pour certaines de nos anciennes lyonnaises :


                                          Salomé Elisor (aucun match en pro avec l'OL) recrutée par Grenoble après une saison blanche et un passage à l'OM


                                          Maëlle Garbino, longtemps gravement blessée, passe de l'ASSE à Bordeaux


                                          Noémie Carage quitte également l'ASSE pour signer à Dijon


                                          Sandrine Brétigny passe de l'OM à Grenoble
                                          Dernière modification par Rem56, 21/07/2018, 18h42.
                                          Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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                                          • #96
                                            Josephine Henning, qui est passée à l'OL l'année dernière entre janvier et juin a annoncé arrêter sa carrière sportive sur Instagram : https://www.instagram.com/p/BkvqxObF...ephine_henning
                                            Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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                                            • #97
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                                              en attente des résultats medicaux aujourd'hui
                                              3 semaines avant pays bas-suisse

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                                              • #98
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                                                • #99
                                                  L'aventure niortaise pour Patrice Lair aura tourné court, il a claqué la porte du club cette semaine

                                                  Patrice Lair, ancien entraîneur des féminines du Paris Saint-Germain, a claqué la porte des Chamois niortais (Ligue 2 masculine) mardi soir. 
                                                  Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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                                                    https://www.coeursdefoot.fr/event/l-...mois-niortais/
                                                    Et devient consultant sur la chaîne L'Équipe...

                                                    Patrice Lair devient consultant de la chaine L’Équipe dès ce jeudi dans L’Équipe du Soir. Bien connu dans le milieu du football féminin, il interviendra tout au long de la saison et notamment dans le cadre des rencontres de l’équipe de France féminine. Jeudi, à l’occasion du match de l’équipe de...
                                                    Since 2004. Bientôt 2 décennies d'excellence au service de ce forum.

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