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Coupe du Monde 2019

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  • Coupe du Monde 2019




    Phase de groupes

    Groupe A



    1. France 0 pt (0) / 0-0
    2. Corée du Sud 0 pt (0) / 0-0
    3. Norvège 0 pt (0) / 0-0
    4. Nigeria 0 pt (0) / 0-0

    7 et 8 juin
    France - Corée du Sud
    Norvège - Nigeria


    12 juin
    Nigeria - Corée du Sud
    France - Norvège


    17 juin
    Nigeria - France
    Corée du Sud - Norvège



    Groupe B



    1. Allemagne 0 pt (0) / 0-0
    2. Chine 0 pt (0) / 0-0
    3. Espagne 0 pt (0) / 0-0
    4. Afrique du Sud 0 pt (0) / 0-0

    8 juin
    Allemagne - Chine
    Espagne - Afrique du Sud


    12 et 13 juin
    Allemagne - Espagne
    Afrique du Sud - Chine


    17 juin
    Chine - Espagne
    Afrique du Sud - Allemagne



    Groupe C



    1. Australie 0 pt (0) / 0-0
    2. Italie 0 pt (0) / 0-0
    3. Brésil 0 pt (0) / 0-0
    4. Jamaïque 0 pt (0) / 0-0

    9 juin
    Australie - Italie
    Brésil - Jamaïque


    13 et 14 juin
    Australie - Brésil
    Jamaïque - Italie


    18 juin
    Jamaïque - Australie
    Italie - Brésil



    Groupe D



    1. Angleterre 0 pt (0) / 0-0
    2. Écosse 0 pt (0) / 0-0
    3. Argentine 0 pt (0) / 0-0
    4. Japon 0 pt (0) / 0-0

    9 et 10 juin
    Angleterre - Écosse
    Argentine - Japon


    14 juin
    Japon - Écosse
    Angleterre - Argentine


    19 juin
    Japon - Angleterre
    Écosse - Argentine



    Groupe E



    1. Canada 0 pt (0) / 0-0
    2. Cameroun 0 pt (0) / 0-0
    3. Nouvelle-Zélande 0 pt (0) / 0-0
    4. Pays-Bas 0 pt (0) / 0-0

    10 et 11 juin
    Canada - Cameroun
    Nouvelle-Zélande - Pays-Bas


    15 juin
    Pays-Bas - Cameroun
    Canada - Nouvelle-Zélande


    20 juin
    Cameroun - Nouvelle-Zélande
    Pays-Bas - Canada



    Groupe F



    1. États-Unis 0 pt (0) / 0-0
    2. Thaïlande 0 pt (0) / 0-0
    3. Chili 0 pt (0) / 0-0
    4. Suède 0 pt (0) / 0-0

    11 juin
    Chili - Suède
    États-Unis - Thaïlande


    16 juin
    Suède - Thaïlande
    États-Unis - Chili


    20 juin
    Suède - États-Unis
    Thaïlande - Chili
    Dernière modification par Rem56, Aujourd'hui, 02h28.
    2011 2012 2016 2017 2018 2019

  • #2
    Meilleures buteuses :
    2011 2012 2016 2017 2018 2019

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    • #3
      Palmarès de la compétition

      2015 : États-Unis
      2011 : Japon
      2007 : Allemagne
      2003 : Allemagne
      1999 : États-Unis
      1995 : Norvège
      1991 : États-Unis
      2011 2012 2016 2017 2018 2019

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      • #4
        Coupe du Monde 2019 : Où en sont les favoris et outsiders ?

        A un peu plus d'un mois de la Coupe du monde, voici un état des lieux de onze équipes qui seront à des niveaux différents favoris ou outsiders lors de la compétition, qui s'annonce ouverte et voit les prétendants se bousculer au portillon.


        ALLEMAGNE


        Après le passage décevant de Steffi Jones sur le banc allemand, Horst Hrubesch a remis l'équipe sur les bons rails lors d'un intérim de huit matchs en 2018, et Martina Voss-Tecklenburg a pris les rênes de la sélection en début d'année avec succès. Elle a dirigé trois matches à peine de la sélection, avec réussite malgré la revue d'effectif et les différentes dispositions tactiques expérimentées puisqu'elle a remporté ses deux premières rencontres face à la France et la Suède, avant de concéder le match nul face au Japon suite à deux grosses erreurs de sa gardienne Almuth Schult, qui n'est pas en grande forme. A l'heure actuelle, elle n'est pas un atout pour l'équipe qui a pourtant retrouvé de belles couleurs. Malgré le peu de temps passé à la tête de la sélection et le rendez-vous estival qui approche rapidement, Martina Voss-Tecklenburg n'a pas hésité à intégrer plusieurs jeunes talents (Sydney Lohmann, Lena Oberdorf, Klara Bühl, Janina Hechler) qui permettent d'entrevoir déjà un bel avenir pour la sélection, de retour sur le devant de la scène.


        ANGLETERRE

        Son retour au premier plan avait été peut-être plus rapide que prévu avec son podium lors de la dernière Coupe du monde. Mais depuis, la sélection a confirmé, que ce soit sous la direction de Mark Sampson ou son actuel sélectionneur Phil Neville, et s'affiche aujourd'hui comme un candidat solide au titre mondial, malgré des performances parfois décevantes comme face à la Suède fin 2018 (0-2) ou le Canada cette année (1-0). Solide à tous les niveaux, avec une belle profondeur d'effectif, un fighting spirit reconnu et un secteur offensif fourni et de qualité, la sélection anglaise est une des rares à ne pas avoir de point faible visible si ce n'est une tendance à un jeu stéréotypé par moments et une défense dont le niveau peut varier selon les compositions et les absences. Ses victoires depuis le début d'année face à des équipes techniques telles que le Brésil (2-1), le Japon (3-0) ou encore l'Espagne (2-1) montrent également que l'Angleterre a passé un cap dans le jeu.

        (photos FIFA.com)
        (photos FIFA.com)


        AUSTRALIE


        Perturbée par des problèmes en interne et avec la fédération il y a quelques mois, avec un nouveau sélectionneur intérimaire à sa tête, l'Australie est une équipe de haut niveau emmenée par la redoutable Sam Kerr en attaque, où son duo retrouvé avec Caitlin Foord en fait une équipe très dangereuse, mais qui peine cependant à passer à l'étape supérieure pour véritablement faire partie des favoris, notamment à cause d'une défense qui ne donne pas toutes les garanties, et un manque de créativité qui ne lui permet pas de plan B si son jeu physique et dans la profondeur ne fonctionne pas. A l'heure actuelle, l'équipe semble trop limitée pour rêver en grand, mais une Sam Kerr en grande forme peut changer beaucoup de choses. L'équipe a disputé peu de matches amicaux en 2019, mais a tout de même récolté des victoires face à des mondialistes, dont le premier adversaire de la France, la Corée du Sud, largement battue. Son dernier match perdu 3-5 face aux États-Unis a montré ses qualités offensives ainsi que les domaines où lui fallait encore progresser.


        BRÉSIL

        Si la Coupe du monde débutait aujourd'hui, comment imaginer le Brésil aller loin dans la compétition ? Depuis août 2018, l'équipe reste sur une triste série de neuf défaites consécutives, loin de ses standards. Certes, le Brésil n'a pas été épargné par les blessures, les tensions avec la fédération, et ces matches, disputés pour la plupart contre des adversaires de premier plan (USA x2, Angleterre x2, France, Japon...), n'ont souvent été perdus qu'avec un but d'écart (six). Le talent individuel des joueuses ne fait aucun doute, mais force est de constater que les résultats ne sont pas là, et qu'ils pourraient être plus sévères sans les nombreux arrêts de ses gardiennes ou l'activité toujours aussi impressionnante de Formiga. Le potentiel reste très important, mais il faut parvenir à convertir les talents individuels en un collectif ambitieux dans le sillage d'une Marta qui reste le danger numéro 1 de la sélection. L'équipe marque trop peu de buts par rapport à son potentiel et aux occasions créées. Il ne reste que peu de temps à Vadao pour lui permettre de retrouver son standing, parce qu'à l'heure actuelle, le Brésil ne fait tout simplement plus peur, et ce n'est pas l'Écosse, son dernier vainqueur, qui dira le contraire.


        CANADA

        Depuis début 2019, le Canada est l'antithèse de son voisin nord-américain. L'équipe s'appuie avant tout sur sa défense, qui n'a encaissé qu'un but en sept rencontres (aucune défaite), alors que son attaque peine à se montrer tranchante, avec cinq buts au total. Lors des six premières rencontres de l'année, la sélection canadienne a obtenu trois matches nuls et vierges, et trois victoires sur le plus petit des scores grâce à Christine Sinclair, avec au passage une victoire de prestige face à l'Angleterre. Le double médaillé olympique pourrait créer des surprises, que la compétition se joue aujourd'hui ou dans deux mois si sa solidité défensive se confirme, une bonne base pour voir loin. D'autant plus que malgré son manque d'allant offensif, l'équipe a des joueuses de talent devant qui peuvent marquer à tout moment, à commencer par la légende Sinclair, qui pourrait devenir la buteuse la plus prolifique en sélection lors de la Coupe du monde. Solide et compliqué à jouer –ce n'est pas la France qui dira le contraire-, le Canada est forcément dangereux en compétition, même s'il semble préférer les Jeux olympiques à la Coupe du monde.


        ESPAGNE

        Il ne fait aucun doute que l'Espagne progresse de façon régulière depuis plusieurs années, mais elle semble encore un peu trop juste pour jouer les premiers rôles en senior comme elle le fait dans les catégories jeunes. L'afflux récent et à venir de jeunes grands talents pourrait lui permettre de vite combler l'écart qui lui manque avec les top nations, notamment dans le secteur offensif (Patri Guijarro, Aitana Bonmati, Mariona Caldentey, Lucia et et Nahikari Garcia...), mais il faut certainement montrer encore un peu de patience. Cela n'empêche pas l'équipe d'obtenir des résultats intéressants, avec des victoires récentes sur les Pays-Bas ou le Brésil, un match nul face à l'Allemagne ou de courtes défaites face aux États-Unis ou encore l'Angleterre. Mais son match nul face à la Belgique et sa défaite face à la Pologne dans l'Algarve montrent que l'équipe est encore assez limitée malgré du talent et du potentiel à tous les étages. Dans tous les cas, l'Espagne est et sera un outsider dangereux. Un déclic peut lui permettre de réaliser une belle performance à court ou moyen terme.


        FRANCE

        Depuis la rencontrée 2018, l'équipe a obtenu de bons résultats avec huit victoires, notamment face à l'Australie, le Brésil, les États-Unis ou encore le Japon, pour une courte défaite face à l'Allemagne. La France a montré de vrais progrès sous la houlette de Corinne Diacre, passée par des défaites peu rassurantes pour arriver aujourd'hui à ces résultats convaincants. Plus que les résultats eux-mêmes, la manière, la confirmation ou montée en puissance de jeunes joueuses ainsi que d'un secteur offensif qui lui a souvent causé du souci promettent de belles choses. Cependant, le potentiel des équipes de France depuis plusieurs tournois est moins discuté que sa capacité à se sublimer lors d'une grande compétition, ce qu'elle n'a pas su faire ces dernières années. Et les résultats obtenus en matches de préparation ne pourront être confirmés que le ou les jours J, car la sélection tricolore a souvent brillé en amical avant de voir son parcours prendre fin plus tôt que prévu.


        JAPON

        En reconstruction depuis la qualification manquée pour les Jeux olympiques de 2016, la sélection japonaise monte en puissance année après année, servie notamment par l'arrivée dans l'équipe de joueuses très prometteuses ayant réalisé une belle carrière dans les catégories de jeunes. L'équipe a du talent à revendre, mais les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous avec une seule victoire en cinq matches en 2019, et deux nettes défaites face à la France et l'Angleterre. Le turnover d'Asako Takakura, important, ne permet que rarement de voir à l'oeuvre le réel potentiel de l'équipe, qui souffre face à des adversaires rapides et puissants. S'il ne faut surtout pas prendre à la légère une sélection qui a déjà été sacrée championne du monde, joue intelligemment, se montre opportuniste et ne lâche rien, les JO à domicile en 2020 ou encore un Mondial possiblement disputé à domicile en 2023 semblent être des objectifs plus réalistes.


        PAYS-BAS

        Championne d'Europe un peu inattendue, mais avec brio il y a deux ans à domicile, quelques mois à peine après l'arrivée de Sarina Wiegman, l'équipe n'a que peu changé depuis même si quelques jeunes ont obtenu leur place dans le groupe. Les Pays-Bas ont une identité de jeu et un onze de départ immuable ou presque, avec des joueuses aux qualités diverses et complémentaires qui ont fait merveille. La question est de savoir si l'équipe peut réitérer son exploit d'il y a deux ans à l'échelle mondiale, dans une compétition qu'elle disputera pour la deuxième fois seulement. Les Néerlandaises n'ont pas croisé la route de grandes nations mondiales récemment, ont battu le Danemark (à deux reprises) et la Suisse depuis la rentrée 2018, mais également perdu contre l'Espagne et la Pologne lors du tournoi de l'Algarve. Le niveau de jeu actuel de la sélection est donc un point d'interrogation, mais ses joueuses, notamment offensives, se mettent en évidence tous les week-ends dans leur championnat respectif. Une chose est certaine, elle ne bénéficie plus de l'effet de surprise et a désormais un statut à défendre.

        Coupe du Monde 2019 : Où en sont les favoris et outsiders ?

        SUÈDE

        Vice-championne olympique en 2016 en s'appuyant notamment sur une défense de fer, le jeu suédois a opéré un changement sous la houlette de Peter Gehrardsson avec notamment un secteur offensif plus fourni. Mais le sélectionneur n'a pas encore réussi à trouver la formule gagnante pour faire de cette sélection un vrai outsider pour le titre. Vainqueur de la Norvège, l'Angleterre, la Suisse ou encore l'Autriche depuis la rentrée 2018, l'équipe peut se montrer solide, mais ses défaites face à l'Italie, au Portugal ou encore l'Allemagne montrent une inconstance qu'elle doit corriger. Les piliers Lindahl, Fischer, Sembrant, Seger sont encore là pour l'assise défensive, et de nombreuses joueuses arrivent à maturité pour faire de l'équipe un solide adversaire. Mais il lui faut plus de diversité dans le jeu, alors que les performances de Kosovare Asllani donnent souvent le ton offensivement.


        ÉTATS-UNIS

        Les triples championnes du monde et tenantes du titre feront partie des grands favoris cet été, mais si la compétition devait se jouer maintenant, il est plus difficile de les imaginer aller au bout de l'aventure. L'équipe a disputé sept rencontres en 2019, en a remporté quatre et perdu une, contre la France. Ce bilan, qui n'est pas exceptionnel pour cette sélection, s'explique en partie par son manque de condition physique alors que les rencontres ont été disputées hors-compétition, mais surtout par une défense loin du niveau attendu. Face à la France (défaite), au Japon (match nul), à l'Angleterre (match nul) et à l'Australie (victoire), qui font tous figure de favoris ou d'outsiders pour la Coupe du monde, les États-Unis ont encaissé onze buts. Certes, sa force de frappe offensive, toujours exceptionnelle avec notamment le trio offensif titulaire Rapinoe/Morgan/Heath, lui permet quelques largesses à ce niveau, mais force est de constater que l'équipe concède beaucoup trop de buts pour être sereine. Il reste du temps à Jill Ellis pour trouver la bonne formule, mais à l'heure actuelle, la défense états-unienne n'est tout simplement pas au niveau d'un potentiel champion du monde.

        Mercredi 1 Mai 2019
        Charlotte Vincelot

        https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...rs_a15723.html
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        • #5
          #FIFAWWC J-40 : Les mondialistes débutants
          Sandrine Dusang | 28 avril 2019



          Plus que 40 jours avant le début de la coupe du Monde féminine ! A l’occasion de cette nouvelle étape du compte à rebours, Foot d’Elles vous propose un focus sur les quatre mondialistes débutants. En effet, pour l’Afrique du Sud, le Chili, l’Ecosse et la Jamaïque cette coupe du Monde sera la première de leur histoire.


          Afrique du Sud


          Dans le groupe B avec l’Allemagne, le Chine et l’Espagne

          Les Banyana Banyana qui occupent actuellement la 49eplace du classement mondial FIFA/Coca-Cola, ont décroché leur ticket pour la coupe du Monde en terminant deuxièmes de la CAN. L’équipe nationale d’Afrique du Sud s’était imposée 2 buts à 0 en demi-finale face au Mali, avant de s’incliner aux tirs au but contre le Nigéria lors de la finale (0-0, puis 3-4 aux TAB).

          Sélectionneure : Desiree Ellis
          Ancienne joueuse internationale et pionnière du football pratiqué par les femmes dans son pays, Desiree Ellis a su construire une équipe solidaire et lui faire prendre conscience de ses qualités. Elle est aussi la première, hommes et femmes confondus, à avoir remporté le championnat COSAFA en tant que joueuse (2002) puis coach (2017, 2018).

          Joueuses clés :
          Janine van Wyk, la plus capée des joueuses/joueurs d’Afrique du Sud (159 sélections) et du continent Mère.
          Thembi Kgatlana, meilleure joueuse et meilleure buteuse de la CAN 2018



          Chili

          Dans le groupe F avec les États-Unis, la Thaïlande et la Suède

          C’est en battant l’Argentine 4 buts à 0 lors du tour final de la Copa América, organisé chez elles en avril dernier, que les Chiliennes ont validé leur participation à la coupe du Monde 2019. Le Chili, 39edu classement mondial FIFA/Coca-Cola aujourd’hui, n’avait connu la défaite que face au Brésil, en finale de la compétition sud-américaine.

          Sélectionneur : José Letelier
          Ancien joueur, José Letelier a commencé à entraîner les jeunes d’un des clubs les plus réputés du pays et sans aucun doute le plus titré : le CSD Colo-Colo, basé dans le quartier de Macul à Santiago. En 2010, il prend la tête de l’équipe féminine du club qui est aujourd’hui sur une lancée de 10 titres nationaux. C’est en 2015 que Letelier a pris les rênes de la sélection féminine du Chili.

          Joueuses clés :
          Christiane Endler, capitaine de la Roja, la gardienne du PSG met son expérience et son mètre quatre-vingts au service de l’équipe chilienne depuis plus de dix ans déjà.
          Francisca Lara, aussi appelée Pancha Lara, qui évolue à Séville au poste de milieu de terrain, joue parfois dans un rôle plus offensif avec la sélection. Elle fait partie des Chiliennes qui marquent.



          Écosse

          Dans le groupe D avec l’Angleterre, l’Argentine et le Japon

          Pour s’ouvrir les portes de la coupe du Monde 2019, l'Écosse est passée par les qualifications de la zone Euro. Dans le groupe 2 avec la Suisse, la Pologne, l’Albanie et le Bélarus, les Ecossaises sont sorties en tête avec 7 victoires et 1 défaite. Aujourd’hui 20edu classement mondial FIFA/Coca-Cola, les Scottish veulent confirmer leur progrès lors de la compétition.

          Sélectionneure : Shelley Kerr
          Ancienne capitaine de l’équipe écossaise, Shelley Kerr a ensuite fait ses gammes de coach avec les U19 du pays et l’équipe d’Arsenal. Kerr a été la première femme à la tête d’une équipe masculine au Royaume-Uni et est également entrée dans l’histoire en qualifiant son pays pour son premier Mondial.

          Joueuses clés :
          Kim Little, élue récemment meilleure joueuse aux États-Unis et en Angleterre, la joueuse de 28 ans sait se montrer décisive lors des matches importants.
          Jane Ross est probablement la joueuse la plus expérimentée de l’effectif écossais. Son leadership est un véritable atout pour l’équipe.
          Erin Cuthbert, l’étoile montante écossaise. Précieuse et efficace, la joueuse de vingt ans qui évolue à Chelsea fera à n’en pas douter, partie des joueuses à suivre lors de ce tournoi.



          Jamaïque

          Dans le groupe C avec l’Australie, l’Italie et le Brésil

          A la 53eplace du classement mondial FIFA/Coca-Cola, la Jamaïque a su tirer son épingle du jeu lors du dernier tournoi CONCACAF. En terminant 2ede leur groupe puis 3e du tournoi en battant le Panama aux tirs au but (2-2, 4-2 aux TAB), les Reggae Girlz ont décroché leur ticket pour France 2019 et une première participation à une coupe du Monde.

          Sélectionneur : Hue Menzies
          Fort d’une expérience de 30 ans sur les bancs de touche, Hue Menzies a notamment coaché plusieurs équipes universitaires aux États-Unis.

          Joueuses clés :
          Jody Brown. A tout juste 17 ans, l’attaquante caribéenne s’est déjà pas mal fait remarquer. Meilleure buteuse de son équipe lors du tournoi CONCACAF (4 buts), elle a également été élue meilleure jeune joueuse de ce même tournoi.
          Khadija Shaw dit « Bunny » Shaw, l’autre attaquante phare de la formation jamaïquaine. Avec son mètre quatre-vingts et ses grandes enjambées, difficile de ne pas la remarquer.



          Crédit photos : FIFA

          https://www.footdelles.com/fifawwc-j...tes-debutants/
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          • #6
            Coupe du Monde - La chanteuse JAIN chantera lors de la cérémonie d'ouverture

            L'annonce a été faite ce samedi. C'est la chanteuse française Jain qui sera au Parc des Princes le 7 juin prochain pour donner le coup d'envoi du Mondial féminin.





            Quand on lui a proposé de prendre part à la cérémonie d'ouverture de la Coupe du monde de football féminine, Jain "a tout de suite dit oui". "C'est vrai que c'est quelque chose qui me tient vraiment à cœur de supporter le football féminin", a expliqué la chanteuse de 27 ans au micro de TF1.

            Elle sera au Parc des Princes, le 7 juin, pour donner le coup d'envoi de cet événement. L'occasion pour elle aussi de se produire aussi dans un lieu unique. "Je n'ai jamais fait de stade donc c'était aussi l'occasion ou jamais. J'ai hâte", glisse celle qui officiera devant quelque 47 000 spectateurs. Elle y chantera "Gloria", son nouveau titre composé pour l'évènement.



            Lundi 6 Mai 2019
            Sebastien Duret

            https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...re_a15751.html
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            • #7
              Coupe du Monde - Le dispositif du groupe Canal+

              Diffuseur cette saison de la D1 féminine, le groupe Canal + a dévoilé le détail de sa couverture de la Coupe du Monde dont il retransmettra les 52 matchs.

              L'équipe au complet du groupe Canal + pour la compétition
              L'équipe au complet du groupe Canal + pour la compétition



              Avec l'acquisition des droits de la compétition, les 52 matchs seront complétés par des émissions quotidiennes autour d'une équipe étoffée. Des 52 matchs programmés, 27 seront diffusés sur Canal +, les autres l'étant sur Canal + Sport ou Canal + Décalé, auxquels il faut ajouter les cérémonies d'ouverture et de clôture.

              Des rencontres qui seront commentées par Stéphane Guy pour les Bleues avec Aline Riera et Jessica Houara d'Hommeaux en bord terrain. Les autres commentateurs seront Joris Sabi, François Marchal, David Berger, Xavier Giraudon, Paul Tchoukriel et Anne-Laure Salvatico.

              Autour des matchs, les émissions verront à l'équipe éditoriale Ludovic Deroin, habitué cette saison à la D1 féminine, Virginie Ramel, Clément Gacheny, Nicolas Tourriol, Laurie Delhostal et Pauline Sanzey. L'équipe de consultants sera composée d'anciennes internationales outre Riera et Houara d'Hommeaux, Candice Prévost et Sandrine Roux et aussi de l'ancien sélectionneur Bruno Bini.

              Émissions quotidiennes

              Les consultantes et consultants
              Les consultantes et consultants


              Ces retransmissions des rencontres seront donc complétées par des émissions quotidiennes avec l'appui de consultants. Chaque jour de match, le Late Football Club sur Canal + ou Canal + Sport à 23h00 reviendra sur l'actualité complète du jour. Une émission présentée par Eric Besnard avec en alternance Laurie Delhostal et Gauthier Kuntzmann ainsi que Geoffroy Garetier.

              Le dimanche, le Canal Football Club autour d'Hervé Mathoux sera en mode Coupe du Monde féminine. Une diffusion en clair à 19h55 avec l'équipe habituelle composée notamment d'Habib Beye, Laure Boulleau, Pierre Ménès et Dominique Armand.

              Sur Infosport, une quotidienne diffusée du lundi au vendredi à partir du 10 juin reviendra sur l'actu du jour mais aussi suivra l'Équipe de France au jour le jour avec Marie Portolano et Karim Bennani à l'animation.

              Les autres supports du groupe avec myCanal, Dailymotion, Facebook et Periscope proposeront une extension digitale, la reprise de conférences de presse.

              Trois documentaires originaux

              Toute la programmation sera complétée par trois documentaires. Un documentaire hors série de SPORT REPORTER diffusé sur Canal en mai et juin et intitulé "BLEUES". Plongé avec les joueuses suivies pendant un an dans leurs clubs respectifs, le documentaire de 90 minutes de Mathieu Darnon feront vivre les joies, les efforts et les doutes dans des Bleues dans leur quotidien.

              Le 4 juin, "Little Miss Soccer", documentaire de Candice Prévost et Mélina Boetti, sera diffusé sur Planète+ Aventure & Expérience à 21h00. Parties sur les cinq continents, elles sont allées à la rencontre de jeunes filles où le football est un jeu sociétal avec toutes les spécificités de chaque région du monde. Une voyage singulier et unique à découvrir.

              Le 9 juin, Canal + Family proposera "Lionnes", un documentaire sur de jeunes filles de 14 ans du quartier des Minguettes où a grandi Amel Majri et qui rêvent d'un parcours à son image.

              Mercredi 8 Mai 2019
              Sebastien Duret

              https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...al_a15754.html
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              • #8
                Coupe du Monde - Le dispositif du groupe TF1

                Détenteur des droits en clair, le groupe TF1 proposera 25 des plus belles affiches de la compétition sur TF1 et TMC.


                Coupe du Monde - Le dispositif du groupe TF1


                A un mois de la compétition, TF1 a présenté son dispositif pour la couverture de la compétition, une première pour la chaîne. Sur les 25 matchs proposés, il y aura bien évidemment tous ceux des Bleues, mais aussi 6 huitièmes de finale, puis toutes les rencontres éliminatoires en intégralité à partir des quarts de finale jusqu'à la finale.

                Avec la volonté d'en faire un événement populaire et d'en assurer la promotion, TF1 mise sur un dispositif qui rappelle la Coupe du Monde masculine 2018 en Russie. Aux commentaires des matchs des Bleues, Grégoire Margotton et Bixente Lizarazu formeront l'habituel duo avec Camille Abily en bord terrain. L'autre binôme pour commenter les rencontres sera composé de Christian Jeanpierre et de Sabrina Delannoy.

                Chaque rencontre sera complétée par un dispositif post-match "Le Mag de la Coupe du Monde" avec un magazine qui reviendra sur la journée animé par le duo Denis Brogniart-Nathalie Iannetta. Des consultants font leur apparition sur la chaîne puisque les ex-internationales Louisa Necib et Elodie Thomis ainsi que l'ancien sélectionneur et actuel entraîneur du PSG, Olivier Echouafni.

                L'émission dominicale Téléfoot ne manquera pas de se décliner aux couleurs de la compétition avec une quotidienne en version numérique disponible sur TFX.

                La chaîne lancera la compétition par la diffusion du match d'ouverture le 7 juin avec le JT de 20 heures d'Anne-Claire Coudray en direct du Parc des Princes.

                Enfin, un documentaire produit par Julie Gayet qui a suivi au quotidien durant plusieurs mois Amandine Henry, Wendie Renard, Gaëtane Thiney, Kadidiatou Diani et Viviane Asseyi sera aussi durant la compétition à une date non communiquée.


                Les 25 matchs proposés par TF1/TMC

                Vendredi 7 juin - 21h00
                France - Corée du Sud (TF1 et Canal +)

                Samedi 8 juin - 18h00
                Espagne - Afrique du Sud (TMC)

                Dimanche 9 juin - 18h00
                Angleterre - Ecosse (TMC)

                Mercredi 12 juin - 21h00
                France - Norvège (TF1)

                Vendredi 14 juin - 21h00
                Angleterre - Argentine (TMC)

                Samedi 15 juin - 21h00
                Canada - Nouvelle-Zélande (TMC)

                Dimanche 16 juin - 18h00
                Etats-Unis - Chili (TMC)

                Lundi 17 juin - 21h00
                Nigeria - France (TF1)

                Mercredi 19 juin - 21h00
                Japon - Angleterre (TMC)

                Jeudi 20 juin - 21h00
                Suède - Etats-Unis (TMC)

                Samedi 22 juin - 17h30
                Huitième de finale n°1 (TMC)
                Samedi 22 juin - 21h00
                Huitième de finale n°2 (TMC)
                Dimanche 23 juin - 17h30
                Huitième de finale n°3 (TMC)
                Dimanche 23 juin - 21h00
                Huitième de finale n°4 (TF1*)
                Lundi 24 juin - 21h00
                Huitième de finale n°6 (TMC)
                Mardi 25 juin - 21h00
                Huitième de finale n°8 (TMC)

                Jeudi 27 juin - 21h00
                Quart de finale n°1 (TMC*)
                Vendredi 28 juin - 21h00
                Quart de finale n°2 (TF1*)
                Samedi 29 juin - 15h00
                Quart de finale n°3 (TMC)
                Samedi 29 juin - 18h30
                Quart de finale n°4 (TMC)

                Mardi 2 juillet - 21h00
                Demi-finale n°1 (TF1*)

                Mercredi 3 juillet - 21h00
                Demi-finale (TMC*)

                Samedi 6 juillet - 17h00
                Match pour la 3e place (TMC*)

                Dimanche 7 juillet - 21h00
                Finale (TF1)

                *La chaîne est susceptible d'être modifiée si la France participe ou non à la rencontre

                Mercredi 8 Mai 2019
                Sebastien Duret

                https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...F1_a15755.html
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                • #9
                  Coupe du Monde - Le trophée débute sa tournoi française mardi

                  Après avoir visité chacun des 24 pays qualifiés pour France 2019, le trophée de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA™ est de retour dans le pays hôte.

                  photo FIFA
                  photo FIFA



                  Il débutera son « tour de France » le mardi 14 mai prochain à Paris, site du match d’ouverture entre la France et la République de Corée le 7 juin, et le terminera à Lyon, où aura lieu la finale le 7 juillet. Les supporters de toute la France auront l’occasion d’approcher de près le trophée de la Coupe du Monde Féminine.

                  Durant ces deux prochaines semaines, ce dernier sera présenté dans des écoles, des lycées, des mairies et des stades, où l’attendront de nombreux admirateurs et invités. D’anciennes joueuses internationales françaises et des légendes FIFA seront présentes sur certaines dates de la tournée.

                  La SNCF, Supporter national de la Coupe du Monde Féminine 2019 et leader du marché de la mobilité en France, présentera le trophée dans ses trains lors de ses déplacements entre les villes.


                  Programme

                  • Paris : mardi 14 mai
                  • Le Havre : mercredi 15 mai
                  • Reims : jeudi 16 mai
                  • Valenciennes : vendredi 17 mai
                  • Rennes : lundi 20 mai
                  • Grenoble : mardi 21 mai
                  • Montpellier : mercredi 22 mai
                  • Nice : jeudi 23 mai
                  • Lyon : vendredi 24 mai

                  Samedi 11 Mai 2019
                  Sebastien Duret

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                  • #10
                    Coupe du Monde - Le point sur la billetterie

                    Dans un article paru ce lundi, France Bleu révèle l'état de la billetterie stade par stade et les matchs les mieux vendus.

                    photo FIFA
                    photo FIFA



                    Alors que 770 000 des 1,3 millions de billets ont été vendus, France Bleu donne le détail par stade de la billetterie. Si les organisateurs ont déjà annoncés que sept matchs étaient à guichets fermés : match d'ouverture (France-Corée du Sud), les demi-finales et la finale à Lyon, ainsi que pour les matches Nigeria-France (Rennes), Pays-Bas-Cameroun (Valenciennes) et Suède-États-Unis (Le Havre), on apprend que six autres matchs sont quasiment complets : USA-Chili et le quart du Parc des Princes (ndlr : qui pourrait être France - Etats-Unis), Pays-Bas-Canada et USA-Thaïlande à Reims, Allemagne-Espagne et Italie-Brésil à Valenciennes.

                    >> BILLETTERIE SUR FIFA.COM


                    Les données annoncées par France Bleu

                    PARIS – Parc des Princes (7 matches)

                    Nombre de billets écoulés : 185 000
                    Nombre de places du stade : 47 673
                    Taux de remplissage : 55%
                    Les matches qui se vendent le mieux : USA-Chili puis quart de finale (reste 8 000 places)
                    1 match à guichets fermés : France-République de Corée (match d’ouverture, le 7 juin)

                    LYON – Stade de Lyon (3 matches)
                    Nombre de billets vendus : 130 000
                    Nombre de places du stade : 57 948
                    Taux de remplissage : 100%
                    Les 3 matches à guichets fermés (demi-finales les 2 et 3 juillet ; finale le 7 juillet)

                    RENNES – Roazhon Park (7 matches)
                    Nombre de billets écoulés: 85 500
                    Nombre de places du stade : 28 602
                    Taux de remplissage : 43%
                    Le match qui se vend le mieux : quart de finale
                    1 match à guichets fermés : Nigeria-France, le 17 juin

                    LE HAVRE – Stade Océane (7 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 84 500
                    Nombre de places du stade : 24 029
                    Taux de remplissage : 50%
                    Le match qui se vend le mieux : Angleterre-Argentine (reste 6 000 places)
                    1 match à guichets fermés : Suède - États-Unis, le 20 juin

                    VALENCIENNES – Stade du Hainaut (6 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 82 500
                    Nombre de places du stade : 22 651
                    Taux de remplissage : 61%
                    Les matches qui se vendent le mieux : Allemagne-Espagne et Italie-Brésil (environ 5 000 places)
                    1 match à guichets fermés : Pays-Bas – Cameroun, le 15 juin

                    REIMS – Stade Auguste-Delaune (6 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 63 000
                    Nombre de places du stade : 20 506
                    Taux de remplissage : 51%
                    Les matches qui se vendent le mieux : États-Unis – Thaïlande (2 000 places) et Pays-Bas – Canada (5 000 places)

                    NICE – Stade de Nice (6 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 55 000
                    Nombre de places du stade : 35 161
                    Taux de remplissage : 26% (match de la France à 50%)
                    Le match qui se vend le mieux : France-Norvège (reste 15 000 places)

                    GRENOBLE – Stade des Alpes (5 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 50 000
                    Nombre de places du stade : 18 043
                    Taux de remplissage : 55%
                    Le match qui se vend le mieux : Brésil-Jamaïque (reste 4000 places)

                    MONTPELLIER – Stade de la Mosson (5 matches)
                    Nombre de billets écoulés : 36 000
                    Nombre de places du stade : 19 328
                    Taux de remplissage : 37%
                    Le match qui se vend le mieux : Australie-Brésil (reste 7 000 places)

                    Mardi 14 Mai 2019
                    Sebastien Duret

                    https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...ie_a15775.html
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                    • #11
                      Quelle déception les billets vendu à Nice !
                      Ils sont a 50% de billets vendu pour le match de la France (contre Norvège) et 26% pour les autres matchs !!
                      C'est eux qui ont la meilleur série de matchs ne plus :
                      Angleterre - Ecosse : 1 grosse équipe
                      France - Norvege : 2 grosses équipes
                      Suede - Thaillande : 1 grosse équipe
                      Japon - Angleterre : 2 grosses équipes
                      Quart : sans doute 2 grosses équipes dont possiblement la France (Norvège ou France ou Corée contre Italie ou Brésil ou Australie) je considère comme aucune chance pour les 4eme équipes des 2 groupes de finir 2eme
                      Matche 3eme place : Forcément des grosses équipes avec possiblement une 3eme fois la France

                      Après, faut dire, dans la moitié sud on a pas trop l'habitude de voir jouer l'EDF, depuis le 26/11/2014 (dernière fois ou l'EDF à joué à Lyon), il y a eu 7 autres matchs dans la moitié sud (Grenoble x2, Sainté, Bordeaux, Marseille, Nice, Montpellier) contre 26 dans la partie nord.

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                      • #12
                        Le dispositif de "L'ÉQUIPE" pour la Coupe du Monde

                        L'Equipe à travers ses différents supports va déployer un dispositif similaire à la dernière Coupe du Monde masculine en 2018. Emissions, conférences, débats...




                        Les consultants
                        Ada HEGERBERG

                        Absente de la prochaine Coupe du Monde, après avoir confirmé son retrait de la sélection, la première joueuse à avoir décroché le ballon d'Or féminin apportera son expertise : coup de coeur, coup de gueule, éclairage...

                        Patrice LAIR
                        Déjà présent en plateau depuis mars lors des rencontres des Bleues, Patrice Lair donnera aussi son regard avec son franc-parler.

                        Marinette PICHON
                        L'histoire meilleure des Bleues qui avait participé à la première Coupe du Monde en 2003 donnera aussi son regard sur la compétition et le parcours des Tricolores.

                        5 Reporters pour les Bleues
                        Syanie Dalmat, Christine Thomas, Vincent Duluc, Nathan Gourdol et Mathieu Barberousse suiveront le quotidien des Bleues et des grandes nations dont certaines auront un reporter dédié : Yann Soudé pour les USA, David Fioux pour l’Allemagne, Pierre-Étienne Minonzio pour l’Angleterre...
                        Quatre autres reporters rendront compte de l'ambiance dans les 9 villes-hôtes.

                        Le guide du Mondial
                        - Une version numérique L'Equipe avec les 23 Bleues
                        - L'Equipe du 1er juin 2019
                        - France Football du 4 juin 2019

                        Et aussi :
                        - Actu sur la numérique, le journal chaque jour
                        - notes des Bleues, quiz, sondages, lives...
                        - entretiens vidéos, coulisses...

                        Dispositif sur la chaîne l'Equipe
                        Du 7 juin au 7 juillet, l'Equipe d'Estelle Denis fera le tour de l'actu de la compétition avec ses consultants réguliers et Marinette Pichon.

                        L'Equipe du Soir avec Olivier Menard, qui sera entouré de Patrice Lair, Paul Le Guen pour analyser le jeu des Bleues. Un débriefing des rencontres aura lieu après chaque match des Bleues puis après chaque affiche à compter des huitièmes

                        Les conférences de presse et entraînements seront à suivre en direct sur le site et la chaîne
                        Les jours de matchs, une spéciale L'Equipe du Soir avec avant-match, mi-temps et débrief

                        Expo photos
                        L’Équipe s’associe au Musée National du Sport à travers une exposition autour du football féminin, créée sous l’impulsion du Ministère des Sports. Dans les villes hôtes du Mondial, cette exposition rassemblera une vingtaine de photographies retraçant l’histoire de la pratique du football de L’Équipe de France féminine. Ces clichés sont issus du fond photos de L'Équipe et légendés par Vincent Duluc.

                        Vendredi 17 Mai 2019
                        Sebastien Duret

                        https://www.footofeminin.fr/Le-dispo...de_a15787.html
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                        • #13
                          L’equipe, ils arrivent quand même à te mettre 2 photos de Hamraoui qui n’est pas sélectionné dans leur montage photos pour illustrer leur dispositif de la CDM.

                          Commentaire


                          • #14
                            Corinne Diacre : « On surfe aussi sur cette vague de l'Olympique Lyonnais car elles nous ont apporté un titre supplémentaire. Elles apportent de la joie de vivre. Il nous reste à faire comme elles, et d'aller jusqu'au bout.» (Conf de presse d'aujourd'hui)
                            Elle semble être revenue à de meilleures dispositions envers l'OL, dont acte, c'est une bonne chose.
                            Ce canard n'a qu'un bec, et n'eut jamais envie d'en avoir deux.

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                            • #15
                              Foot Coupe du Monde 2019 USA
                              Mondial féminin : l'Américaine Megan Rapinoe épingle la FIFA

                              Publié le samedi 25 mai 2019 à 10:59

                              Pour la joueuse passée par Lyon, la programmation de deux autres finales le jour de celle du Mondial féminin, le 7 juillet, est « ridicule ».


                              Carli Lloyd, Alex Morgan et Megan Rapinoe (au premier plan) vendredi soir lors d'un « media day » de l'équipe américaine. USA Today Sports/Reuters


                              Megan Rapinoe, l'une des stars de l'équipe féminine américaine, qui va remettre son titre mondial en jeu en France (7 juin-7 juillet), a épinglé la FIFA vendredi à New York, en qualifiant de « ridicule » sa décision d'autoriser la tenue le même jour, le dimanche 7 juillet, des finales du Mondial féminin (17 heures), de la Copa America (22 heures) et de la Gold Cup (03h15 lundi, HF).

                              « Je pense que des progrès ont été accomplis (pour la promotion du football féminin), mais en ce qui concerne leur capacité de changement (de la FIFA), je ne pense pas qu'elle soit énorme », a encore taclé la milieu offensive. « Le changement progressif que nous avons pu constater n'est pas suffisant, a poursuivi la joueuse de 33 ans passée par l'OL. Cela vaut mieux que rien, mais je pense que la FIFA n'en fait pas assez en termes de moyens mis en oeuvre (pour la promotion du football féminin). »

                              Encore loin des hommes

                              La FIFA a doublé le montant des primes que se partageront les 24 équipes participant au Mondial français. La dotation globale passe de 15 à 30 M$ (de 13,4 à 26,8 M€). Ce montant reste largement inférieur aux plus de 400 M$ que se sont partagées les 32 équipes au Mondial 2018 en Russie. Et les 15 millions supplémentaires accordés cette année au Mondial féminin sont également bien inférieurs aux 40 millions de plus injectés pour le Mondial 2022 au Qatar.

                              Avec AFP

                              https://www.lequipe.fr/Football/Actu...a-fifa/1022576
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