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Coupe du Monde 2019

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  • Lloyd qui marque sur un ballon qui est mal renvoyé par la défense. Il n’y aura pas de surprise a priori.

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    • But des Chiliennes (mais refusé pour HJ), carton jaune pour Hoaran, faut quand même qu’elle fasse attention les Américaines.
      Dernière modification par tasslehoff, 16/06/2019, 18h30.

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      • But de Ertz sur corner qui n'était peut être pas un corner. Quoiqu’il en soit, si la defenseure n’avait pas lâché son poteau il n’y aurait probablement pas eu but.

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        • 2°but scandaleux des Américaines : y'avait hors-jeu.
          ce sont des chipies qui balancent des coups en douce...
          j'espère que nos Françaises regardent le match.

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          • Doublé de Lloyd, encore sur corner.

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            • On serait bien inspiré de laisser la 2ème place à la Norvège quand même

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              • c'est vrai que le leu américain offre plus de liant...
                elles sont très au point.

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                • Elles ont quand même rencontré des oppositions extrêmement faibles jusqu'ici, attendons de voir contre la Suède. Même si elles restent les grandes favorites

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                  • Elles mettent leur remplaçantes aujourd'hui lol
                    attendez les quarts ....
                    elles sont trop nombreuses et trop fortes

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                    • Maintenant avec la VAR on invente des fautes. Quand tu as des duels d’attrapage de bras qui se passe a 10m du ballon et qu’aucune joueuse se plaint, qu’elle intérêt de la VAR d’intervenir. Penalty pour les USA du coup, mais loupé par Lloyd.

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                      • Fini, les Chiliennes ont réussi a faire match nul en 2ème période grace a une Endler en grande forme. Je comprends toujours pas la concurrence avec Kriedzjienek (pardon pour l’orthographe probablement mauvais) au PSG.

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                        • on a intérêt à tirer des conclusions de ce match...
                          ne pas se faire piétiner !!
                          le penalty est scandaleux. le VAR ne fait rien lors du 2° but US mais là il intervient à contresens : tout s'est fait en dehors de la surface.

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                          • Avant de penser au 1/4, il y a un 1/8 quand même à gérer avec pour le coup la pression du match couperet où l'EDF sera forcément favorite et attendue au tournant. À voir quel sera l'adversaire, si Diacre à la même chance que DD sur ce point :)

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                            • après la vision du match des US il est normal de réfléchir à ce qui attend notre équipe féminine si d'aventure - et comme tout le monde l'annonce - elle rencontre celle des USA.
                              à ma grande surprise je découvre non pas une équipe de "princesses" , une équipe qui claque la classe mais une équipe plutôt vicelarde qui n'a pas peur de donner des coups.
                              mais cela dit, elles jouent très bien au foot. Pas de pbs la-dessus.

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                              • Perso c est pas les USA qui m inquiètent, mais le niveau très moyen de l EDF. On nous avait vendu des nouvelles joueuses pour se retrouver au milieu avec bussaglua et thiney qui ont de ma peine a faire illusion contre des équipes moyennes. Des que torrent va avoir une adversaire solide ça va être la cata, elle sait pas défendre et pas attaquer non plus, mais bon périsset doit pas plaire. Renard n est pas aussi impériale et heureusement qu' m bock est monstrueuse. Devant on nous présente gauvin et diane comme des stars , et on délaisse ELS qui est la seule à avoir le niveau internationale des 3. Si cascarino q le droit à 10mn dans les matchs qui comptent, elle servira à rien . Pourtant même si elle fait pas tout bien, ce pourrait être la joueuse décisive e l equipe. Henry pourra t elle tenir la baraque à elle toute seule au milieu? Dur quand meme et c est pas avec bilbault ou clemaron qu' on va aller loin. Puisqu'à priori geroyo a elle aussi disparu. Donc usa ou pas usa il va falloir un sacre miracle pour les voir a lyon.

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                                • Ne soyons pas trop catastrophistes non plus... elles peuvent se transcender et le public peut jouer.
                                  Sûr que Cascarino devrait être utilisée à fond.

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                                  • Oui n'exagérons pas non plus, il va de soit que l'EDF n'est pas favorite pour remporter cette CDM, comme l'EDF masculine ne l'était pas non plus après sa qualif au 1er tour, il n'est en rien interdit de rêver à enfin se surpasser.

                                    J'ai pas vu énormément de matchs mais en dehors des States y'a qui qui serait franchement supérieur de ce qu'on voit ? L'Allemagne a paru bof bof, l'Angleterre ? Ca a toujours donné des oppositions très serrées quand on les affrontent. Le Japon a été décevant à voir. Le Brésil paraît friable. La Suède, le Canada ou les Pays-Bas à voir contre une grosse opposition mais je suis pas sûr qu'il y a ait une équipe qui soit bien mieux lôti que nous au final, ça me paraît très ouvert.

                                    Le fait qu'on joue à domicile est quand même un avantage qui fait que je dirais qu'on est quand même le 2ème favori après les USA, c'est pour cela qu'on peut être dégouté de les avoir sur notre tableau pour les quarts, mieux y'aurait valu monter en puissance avec des adversaires relevés mais pas supérieurs plutôt que de tomber sur l'ogre avant même d'arriver au FOC. Le banc est peut-être faible mais notre équipe type tient la route, on va pouvoir faire tourner contre le Nigéria, après tout il restera au maximum 4 matchs derrière pour aller au bout, tout est faisable, on a pas forcément besoin d'avoir 22 joueurs exceptionnelles pour s'en sortir, si on a un très bon 11, ou disons un bon noyau à 13-14 avec les remplaçantes et pas de pépins alors tout est permis même s'il est toujours préférable d'avoir un grosse densité comme les américaines.

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                                    • Coupe du Monde - Groupe F : la SUÈDE facile vainqueur et en huitième

                                      Après sa victoire face au Chili lors de la première journée, la Suède a également gagné contre la Thaïlande, et réussi à faire la différence dès le début de la rencontre. Une victoire 5-1, avec cinq buteuses différentes, puisque Linda Sembrant, Kosovare Asllani, Fridolina Rolfö, Lina Hurtig et Elin Rubensson ont toutes trouvé le chemin des filets, Kanjana Sung Ngoen ayant réduit le score en fin de match.

                                      Les Suédoises ont géré (photo FIFA.com)
                                      Les Suédoises ont géré (photo FIFA.com)



                                      Là où il avait fallu attendre douze minutes avant l'ouverture du score des États-Unis contre la Thaïlande, la Suède a trouvé l'ouverture dès la sixième minute, sur un coup franc tiré par Elin Rubensson, qui trouvait la tête de Linda Sembrant (6'). La Thaïlande ne se laissait pas abattre, et parvenait même à se montrer dans le camp suédoise par l'intermédiaire de sa capitaine Kanjana Sung Ngoen sans pour autant être dangereuse (12', 14', 16'). Mais la Suède était nettement dominatrice, et alors qu'elle avait été plutôt maladroite en début de rencontre (2', 3', 17'), Kosovare Asllani trouvait l'ouverture à son tour, inscrivant le but du break en finesse suite à une frappe (insuffisamment) déviée par Waraporn Boonsing (19'). La numéro 9 suédoise manquait ensuite la balle du 3-0 sur un centre venu de la droite (25'), tout comme Magda Eriksson, sur un nouveau coup franc de Rubensson (32').

                                      La Suède tient le rythme des États-Unis

                                      Là où il avait fallu attendre douze minutes avant l'ouverture du score des États-Unis contre la Thaïlande, la Suède a trouvé l'ouverture dès la sixième minute, sur un coup franc tiré par Elin Rubensson, qui trouvait la tête de Linda Sembrant (6'). La Thaïlande ne se laissait pas abattre, et parvenait même à se montrer dans le camp suédoise par l'intermédiaire de sa capitaine Kanjana Sung Ngoen sans pour autant être dangereuse (12', 14', 16'). Mais la Suède était nettement dominatrice, et alors qu'elle avait été plutôt maladroite en début de rencontre (2', 3', 17'), Kosovare Asllani trouvait l'ouverture à son tour, inscrivant le but du break en finesse suite à une frappe (insuffisamment) déviée par Waraporn Boonsing (19'). La numéro 9 suédoise manquait ensuite la balle du 3-0 sur un centre venu de la droite (25'), tout comme Magda Eriksson, sur un nouveau coup franc de Rubensson (32').

                                      A quelques minutes de la fin de la première période, on retrouvait une nouvelle fois Sung Ngoen qui s'essayait à la frappe, mais c'était loin du cadre (41'). Dans la foulée, suite à un tir repoussé qui voyait le ballon revenir dans ses pieds, Fridolina Rolfö, active mais maladroite dans le dernier geste depuis le début de la rencontre (8', 9'), ne se faisait pas prier pour inscrire le troisième but suédois de la journée d'une frappe puissante de 20 mètres que Boosing ne pouvait que toucher (41'). A la pause, la Suède dominait largement la rencontre, et disposait d'une avance plus que confortable au tableau d'affichage grâce à Sembrant, Asllani et Rolfö. La Thaïlande, qui montrait un visage tout de même plus intéressant que contre les États-Unis, face à une Suède moins inspirée, payait pourtant le même tarif à la pause, les changements effectués par la sélectionneuse n'ayant pas permis à ses joueuses de tenir bien longtemps dans le match.

                                      La Thaïlande sauve l'honneur

                                      La joie thaîlandaise (photo FIFA.com)
                                      La joie thaîlandaise (photo FIFA.com)


                                      La Suède effectuait un changement dès la reprise, avec l'entrée en jeu de Madelen Janogy, à son avantage contre le Chili. Elle se montrait dangereuse très rapidement, avec une reprise à bout portant stoppée par le visage de Boonsing. Le ballon revenait sur Lina Hurtig qui manquait le cadre (47'), et rebelote quelques minutes plus tard sur corner, sa tête passait de peu à côté des buts de Boonsing (52'). La Suède, dominatrice mais sans grande inspiration individuelle ou collective, ne parvenait pas à alourdir le score. Natthakarn Chinwong empêchait Janogy de centrer ou tirer (65'), puis l'attaquante suédoise était contrée par sa compatriote Olivia Schough après un bon travail dans la surface (72'), et Anna Anvegard ne trouvait que le petit filet (77'). La Thaïlande n'hésitait pas à tenter des contre-attaques, et Silawan Intamee, contrée (68'), ou encore une mauvaise communication pour la dernière passe (75') l'empêchait de se montrait vraiment dangereuse.

                                      La Suède arrivait finalement à inscrire un quatrième but, à dix minutes de la fin de la rencontre, par l'intermédiaire de Hurtig, qui avait manqué d'adresse jusque là. Sur un centre de Schough depuis le couloir gauche, elle imposait sa taille et sa tête pour battre Boonsing (81'). Alors que Schough, après un une-deux dans la surface, frappait dans le petit filet (89'), Sung Ngoen frappait une première fois dans un angle fermé (90'), puis sur contre-attaque la minute suivante, elle allait seule au but, ni Sembrant ni Nilla Fischer ne pouvant la stopper, pour aller réduire le score (90+1'). La Suède obtenait un penalty en toute fin de temps additionnel pour une main de Chinwong, qui aura fait beaucoup d'efforts en défense, et Elin Rubensson inscrivait le dernier but du match, le cinquième pour la Suède (90+6'). Deuxième victoire pour la Suède, qui disputera bien les huitièmes de finale. La Thaïlande a marqué, montré un meilleur visage, et tentera d'aller chercher une victoire lors de la dernière journée.


                                      La joueuse du match : Kanjana Sung Ngoen

                                      Souvent bien seule, elle n'a pas hésité à répéter les efforts pour tenter de montrer que la Thaïlande pouvait elle aussi être dangereuse, et elle a finalement été récompensée de ses efforts à la 90e minute, en contre-attaque, suite à une belle course.


                                      Le fait du match

                                      Le but thaïlandais. Après sa défaite historique face aux États-Unis, la Thaïlande a réussi à montrer un autre visage face à la Suède, et a marqué un but qui ne changera rien à son parcours dans la compétition, mais qui a une importance symbolique.


                                      Coupe du Monde de la FIFA 2019 - Groupe F - Deuxième journée
                                      Dimanche 16 juin 2019
                                      - 15h00
                                      SUÈDE - THAÏLANDE : 5-1 (3-0)
                                      Nice (Allianz Riviera)
                                      Temps chaud et dégagé (25°C) - Terrain excellent
                                      Spectateurs : 9 354
                                      Arbitres : Salima Mukansanga (Rwanda) assistée de Bernadettar Kwimbira (Malawi) et Lidwine Rakotozafinoro (Madagascar). Arbitres réservistes : Katalin Kulcsar (Hongrie), Katalin Torok (Hongrie). Arbitres VAR : Felix Zwayer (Allemagne) assisté de Paolo Valeri (Italie) et Sarah Jones (Nouvelle-Zélande)

                                      Buts :
                                      1-0 Linda SEMBRANT 6'
                                      (Coup franc côté gauche de Rubensson à 25 m frappé rentrant pour la déviation de la tête de Sembrant qui dévie la gardienne à 6 m)
                                      2-0 Kosovare ASLLANI 19' (Renversement du jeu de la droite de Rubensson vers Hurtig côté gauche qui croise une reprise de la tête repoussée par la gardienne au second poteau. Asllani récupère le ballon, crochète devant Sornsai et finit du gauche à 5 m au premier poteau)
                                      3-0 Fridolina ROLFÖ 42' (Plein axe, Rolfö arme une frappe puissante du gauche de 20 m qui va se loger dans la lucarne gauche thaïlandaise)
                                      4-0 Lina HURTIG 81' (Jeu en une-deux entre Eriksson et Schough côté gauche, Eriksson délivre un centre pour la reprise à 8 m en extension de la tête de Hurtig qui décroise le ballon)
                                      4-1 Kanjana SUNG-NGOEN 90+1' (Contre attaque avec Dangda qui lance Sung Ngoen côté droit qui part dans le dos de Sembrant qui entre dans la surface sur la droite et vient placer une frappe du droit entre la gardienne et son poteau gauche)
                                      5-1 Elin RUBENSSON 90+6' (Main de la Chinwong dans la surface. Rubensson frappe le penalty du droit sur la droite de gardienne partie du bon côté)

                                      Avertissements : Taneekarn Dangda 45+1', Natthakarn Chinwong 90+5' pour la Thaïlande

                                      Suède : 1-Hedvig Lindahl ; 4-Hanna Glas, 5-Nilla Fischer, 3-Linda Sembrant, 6-Magdalena Eriksson ; 23-Elin Rubensson, 17-Caroline Seger (cap.) (22-Olivia Schough 69') ; 18-Fridolina Rolfö (7-Madelen Janogy 46'), 9-Kosovare Asllani, 8-Linda Hurtig ; 19-Anna Anvegård (20-Mimmi Larsson 77'). Entr.: Peter Gerhardsson
                                      Non utilisées : 12-Jennifer Falk, 21-Zecira Musovic, 2-Jonna Andersson, 10-Sofia Jakobsson, 11-Stina Blackstenius, 13-Amanda Ilestedt, 14-Julia Roddar, 15-Nathalie Bjorn, 16-Julia Zigiotti
                                      Thaïlande : 1-Waraporn Boonsing ; 5-Ainon Phancha, 3-Natthakarn Chinwong, 19-Pitsamai Sornsai, 10-Sunisa Srangthaisong ; 17-Taneekarn Dangda, 7-Silawan Intamee (11-Sudarat Chuchuen 89'), 6-Pikul Khueanpet, 8-Suchawadee Miranda Nildhamrong, 12-Rattikan Thongsombut (13-Orathai Srimanee 56', 15-Orapin Waenngoen 81') ; 21-Kanjana Sung-Ngoen (cap.). Entr.: Nuengrutai Srathongvian
                                      Non utilisées : 18-Sukanya Chor Charoenying, 22-Tiffany Sornpao, 2-Kanjanaporn Saenkhun, 4-Duangnapa Sritala, 9-Warunee Phetwiset, 14-Saowalak Pengngam, 16-Khwanrudi Saengchan, 20-Wilaiporn Boothduang, 23-Phonphirun Philawan

                                      Lundi 17 Juin 2019
                                      Charlotte Vincelot

                                      https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...me_a15933.html
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                                      • Coupe du Monde - Groupe F : les ÉTATS-UNIS vainqueurs du CHILI et aussi en huitième

                                        Après la Suède un peu plus tôt, les États-Unis ont obtenu leur billet pour les huitièmes de finale en battant le Chili 3-0, score acquis à la pause avec un doublé de Carli Lloyd et un but de Julie Ertz.


                                        Doublé de Carli Lloyd (photo Eric Baledent/FOF)



                                        Sans surprise, les championnes du monde, malgré de nombreux changements dans la composition de départ, mettaient une grosse pression sur le but chilien dès les premières minutes de la rencontre. La première frappe du match était à mettre à l'actif de Morgan Brian (2'), la première frappe cadrée de Carli Lloyd (3'), aucune ne mettant Christiane Endler en danger. La première grosse occasion états-unienne était à mettre à l'actif de Lloyd, stoppée une première fois par Endler, une seconde fois par le poteau, ce qui permettait à la capitaine chilienne de pouvoir s'emparer du ballon avant qu'il ne franchisse la ligne (4'). Le premier (jolie) but de la partie survenait à peine la dixième minute de jeu passée, sur une relance dans l'axe qui permettait à Lloyd de reprendre instantanément le ballon, ne laissant aucune chance à Endler (11'). La défense chilienne ne chômait pas, sous pression constante, et Camila Saez, qui dégageait un centre très dangereux (14'), Endler, d'un arrêt réflexe sur le corner qui suivait (14'), Javiera Toro, qui enlevait le ballon de la tête à Julie Ertz et mettait le ballon en corner (17') tentaient de contenir les vagues d'attaque nord-américaines.

                                        Les États-Unis faciles


                                        Press faisait partie du turn over important effectué par Ellis (photo Frédérique Grando/FOF)


                                        Le Chili obtenait quelques fautes et coups francs, et sur l'un des premiers d'entre eux, dans la moitié de terrain des États-Unis, le ballon n'était touché par personne et terminait sa course au fond des filets, mais était logiquement refusé pour un hors-jeu de Carla Guerrero (23'). Deux minutes plus tard, sur un corner obtenu par Mallory Pugh, Ertz était trouvée au premier poteau et envoyait une tête puissante au fond des filets pour permettre aux États-Unis d'accentuer leur avance au tableau d'affichage (25'). A dix minutes de la fin de la première période, sur un nouveau corner obtenu par les États-Unis, c'est cette fois-ci Lloyd, de la tête, qui marquait, son deuxième but de la journée et le troisième de son équipe (35'). Sur une remise de Brian à quelques minutes de la pause, Pugh manquait le cadre et l'occasion d'alourdir encore le score. A la pause, les États-Unis menaient 3-0, avec deux buts de Carli Lloyd, et deux buts sur corner.

                                        Endler, le festival


                                        Endler impériale, et joueuse du match (photo Eric Baledent/FOF)


                                        Avec un changement de chaque côté, la rencontre reprenait son cours avec un avantage déjà important obtenu par les États-Unis en première période. Si Pugh (50') ou Lloyd (56') ne trouvaient pas le cadre, il fallait une grande Endler dans les buts chiliens pour retarder le quatrième but. Lindsey Horan (55'), Christen Press (58', 66', 74') pensaient inscrire le premier but de la seconde période, mais Endler réalisait des arrêts réflexes de grande classe. Lloyd, toujours elle, trouvait ensuite la barre transversale de la tête (72'), avant qu'Allie Long n'obtienne un penalty pour une faute de Yessenia Huenteo à l'entrée de la surface (80'). Lloyd le tirait... mais ne trouvait pas le cadre, et le score en restait à 3-0.

                                        La fin de match perdait en rythme, ce qui permettait au Chili de se montrer dans la moitié de terrain des Nord-Américaines, sans pour autant apporter le danger sur les buts d'Alyssa Naeher. La rencontre se terminait sur le score de 3-0, acquis à la pause, pour les championnes du monde en titre, qui rejoignaient la Suède en huitièmes de finale. Les deux équipes se disputeront la première place du groupe lors de la dernière journée. Le Chili, avec deux défaites en deux rencontres, aura du mal à aller chercher la qualification, mais il pourra se battre pour aller son ou ses premiers points en Coupe du monde.


                                        La joueuse du match : Christiane Endler

                                        Si le Chili n'a encaissé « que » trois buts, c'est grâce à sa capitaine et gardienne, décisive à de multiples reprises tout au long de la partie. En seconde période notamment, elle n'a rien laissé passer, et les États-Unis n'ont pas réussi à marquer.


                                        Le fait du match

                                        Le penalty manqué par Carli Lloyd à la 81e minute. C'est le quatrième manqué dans ce tournoi, un record dans l'histoire de la Coupe du Monde.


                                        Coupe du Monde de la FIFA 2019 - Groupe F - Deuxième journée
                                        Dimanche 16 juin 2019
                                        - 18h00
                                        ÉTATS-UNIS - CHILI : 3-0 (3-0)
                                        Paris (Parc des Princes)
                                        Temps légèrement nuageux (22°C) - Terrain excellent
                                        Spectateurs : 45 594
                                        Arbitres : Riem Husseim (Allemagne) assistée de Kylie Cockburn (Ecosse) et Mihaela Tepusa (Roumanie). Arbitres réservistes : Esther Staubli (Suisse), Susanne Küng (Suisse). 4e arbitre : Clément Turpin (France) assisté de Maryna Striletska (Ukraine) et Drew Fischer (Canada)

                                        Buts :
                                        1-0 Carli LLOYD 11'
                                        (Long ballon américain qui retombe dans la surface chilienne, Galaz renvoie de la tête dans l'axe et Lloyd effectue une reprise de volée croisée du gauche sans contrôle qui va se loger sur la gauche du but d'Endler)
                                        2-0 Julie ERTZ 26' (Corner côté droit frappé tendu par Davidson et repris de la tête au premier poteau par Ertz qui place le ballon en lucarne)
                                        3-0 Carli LLOYD 35' (Corner côté droit frappé tendu par Davidson et repris d'une tête piquée plein axe par Lloyd)

                                        N.B. Penalty pour une faute concédée par Huenteo. Lloyd le frappe du droit à ras de terre mais croise trop son tir (81')

                                        Avertissements : Lindsey Horan 23', Allie Long 88' pour les Etats-Unis ; Francisca Lara 76', Su Helen Galaz 90+4' pour le Chili

                                        États-Unis : 1-Alyssa Naeher ; 11-Ali Krieger, 7-Abby Dahlkemper (14-Emily Sonnett 82'), 4-Becky Sauerbrunn, 12-Tierna Davidson ; 6-Morgan Brian, 8-Julie Ertz (22-Jessica McDonald 46'), 9-Lindsey Horan (20-Allie Long 59') ; 23-Christen Press, 10-Carli Lloyd (cap.), 2-Mallory Pugh. Entr.: Jill Ellis
                                        Non utilisées : 18-Ashlyn Harris, 21-Adrianna Franch, 3-Samantha Mewis, 5-Kelly O'Hara, 13-Alex Morgan, 15-Megan Rapinoe, 16-Rose Lavelle, 17-Tobin Heath, 19-Crystal Dunn
                                        Chili : 1-Christiane Endler (cap.) ; 15-Su Helen Galaz, 3-Carla Guerrero, 18-Camila Saez, 17-Javiera Toro ; 6-Claudia Soto (11-Yessenia Lopez 46'), 8-Karen Araya, 4-Francisca Lara (14-Daniela Pardo 89') ; 20-Daniela Zamora, 9-Maria José Urrutia (19-Yessenia Huenteo 68'), 21-Rosario Balmaceda. Entr.: José Letelier
                                        Non utilisées : 12-Natalia Campos, 23-Ryann Torrero, 2-Rocio Soto, 5-Valentina Diaz, 7-Maria José Rojas, 10-Yanara Aedo, 13-Javiera Grez, 16-Fernanda Pinilla, 22-Elisa Duran


                                        (photo Frédérique Grando/FOF)

                                        (photo Eric Baledent/FOF)
                                        (photo Eric Baledent/FOF)


                                        Lundi 17 Juin 2019
                                        Charlotte Vincelot

                                        https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...me_a15935.html
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                                        • Coupe du Monde - Groupe F : ÉTATS-UNIS - CHILI : les réactions des sélectionneurs

                                          La sélectionneuse américaine revient sur la gestion de son groupe et la force de son équipe qualifiée pour le prochain tour alors que son homologue chilien veut emmener son équipe en huitième.


                                          Jill Ellis (sélectionneure des États-Unis) : "Nous n’avons pas peur d’éventuels adversaires"


                                          (photo Frédérique Grando/FOF)


                                          « C’est beau de voir les joueuses se soutenir entre elles. C’est une question de cohésion et d’équipe. Il y a beaucoup de matchs dans ce tournoi. Si on veut avancer, il faut instaurer une rotation pour garder toute notre énergie. Certaines joueuses doivent se reposer. Mais je n’ai aucune inquiétude pour la suite ou sur une éventuelle perte de rythme. Elles sont toutes prêtes à jouer ».
                                          Sur Lloyd : « Quand elle arrive, elle fait directement la différence. Chaque joueuse veut jouer le plus de temps de jeu possible. C’est ce qu’on attend en tant qu’entraîneur. Le fait qu’elle ait marqué trois buts dans ce Mondial, c’est incroyable. Elle est pleine d’énergie et prête à faire tout ce qu’il faut pour aider l’équipe. Ses deux buts étaient incroyables ».
                                          Sur la suite du tournoi : « Nous n’avons pas peur d’éventuels adversaires. J’ai beaucoup de respect pour d’autres équipes, comme la France par exemple. Plusieurs équipes jouent très bien dans ce tournoi. Mais nous allons nous concentrer sur la Suède et nous verrons pour la suite. On ne doit pas réfléchir à la suite. Premier ou deuxième, on ne peut pas calculer pour la suite. Il faut juste que l’équipe se sente bien et continue d’aller chercher la victoire. À un moment donné, il faudra faire face à des grandes nations. Il n’y a pas d’équipes idéales à jouer ».
                                          Sur la performance de Endler : « C’est une gardienne de but incroyable, l’une des meilleures. Il faut aussi donner du crédit à cette équipe chilienne, qui a donné son maximum et a très bien joué. Et Endler rassemble cette équipe. Elle est un magnifique exemple pour les gardiennes dans le football féminin. En tant que fan de ce sport, elle a fait des arrêts spectaculaires. C’est logiquement la joueuse du match ».
                                          Sur la gestion de son groupe : « J’ai passé beaucoup de temps avec mon groupe. Nous sommes prêtes quand on commence un tournoi comme celui-ci. On a généralement besoin de 14-15 joueuses pour ces compétitions. Mais on a la chance de pouvoir faire tourner ».
                                          Sur le prochain match : « Nous allons devoir nous regrouper et voir où nous en sommes dans ce tournoi. Nous voulons gagner chaque match. Si l’on réfléchit trop, je ne pense pas que cela renvoie une bonne image. On doit juste arriver en cherchant la victoire. Cela va être un match difficile face à une équipe bien en place. Cette rencontre peut nous préparer pour la suite ».

                                          José Letelier (sélectionneur du Chili) : "On fera tout pour être en huitième"


                                          (photo Eric Baledent/FOF)


                                          « Lorsque l’on participe à un évènement de ce type, on a toujours l’espoir de continuer. On est dans un groupe avec deux nations de très haut niveau. Mais on espère avoir une option pour passer en huitièmes de finale. On fera tout pour y être. On aurait pu obtenir de meilleurs résultats mais on va essayer de voir si mathématiquement on arrive à se qualifier ».
                                          Sur le plan de jeu : « L’idée était de sortir rapidement devant et de chercher les profondeurs. Il fallait se battre pour récupérer le ballon. On a tenté de changer certaines choses pour la seconde période, avec succès ».
                                          Sur le penalty accordé aux USA : « Je n’ai pas vu la phase de jeu. On m’a dit qu’il y avait faute. Je ne sais pas si c’était dedans ou dehors. C’est un manque de gestion de notre part d’avoir engendré cette situation. Je ne peux rien vous dire car je n’ai pas vu les images. Mais nous ne pouvons pas commettre ces erreurs car elles remettaient en cause le travail de l’équipe sur le match ».

                                          Lundi 17 Juin 2019
                                          Sebastien Duret

                                          https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...rs_a15936.html
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                                          • Coupe du Monde - Groupe F : les réactions des Américaines : "Malheureusement, on ne peut être que onze à commencer"

                                            Retrouvez les réactions de Carli Lloyd, Becky Sauerbrunn, Ali Krieger et Allie Long.


                                            Carli Lloyd (attaquante des États-Unis, auteure d’un doublé) : "Malheureusement, on ne peut être que onze à commencer"


                                            Carli LLoyd (photo Eric Baledent/FOF)


                                            Son match : Je prends du plaisir sur le terrain, je montre ce dont je suis capable, c’est ça le plus important au final. Je ne joue pas un jeu, c’est la meilleure version de moi, la meilleure de ma carrière, qu’on me mette au milieu de terrain ou devant, que je sois remplaçante ou titulaire, j’essaie d’avoir de l’impact sur le match. Malheureusement, on ne peut être que onze à commencer sur le terrain, la coach doit prendre des décisions, et moi de mon côté je dois me tenir prête, et rester concentrée.
                                            Quand elle semble contrariée de ne pas débuter, cela lui met plus de pression une fois qu’elle est titulaire ? Non, la préparation a été ici, c’est 3 ou 4 dernières années j’ai réinventé mon jeu, j’ai progressé dans ma préparation physique, j’ai essayé d’améliorer ma précision devant le but, donc la pression n’est pas sur moi, peut-être sur quelqu’un d’autre, je ne sais pas, je vais sur le terrain et je fais ce que je sais faire, pour aider mon équipe d’une façon ou d’une autre.
                                            Impliquer tout le groupe dans le succès : Nous savions que pour aller au bout et soulever le trophée, il nous faudrait 23 joueuses, c’est bien de célébrer avec les joueuses sur le banc. »

                                            Becky Sauerbrunn (défenseure des États-Unis) : "On est une équipe qui veut marquer beaucoup"
                                            Son sentiment après cette nouvelle victoire : Je me sens bien, c’est bien de se qualifier pour les matches à élimination, nous avons un gros match à venir face à la Suède, donc on va oublier cette partie et se concentrer sur la prochaine. Si on va marquer autant à chaque fois ? Ce serait bien (sourire). Mais non je ne pense pas qu’on s’attende à autant dominer au tableau d’affichage, mais on est une équipe qui veut marquer beaucoup de buts et on va les célébrer quand ils arriveront.
                                            Jouer au Parc devant autant de spectateurs : C’est le record de spectateurs de la compétition ? Je ne le savais pas ! C’est merveilleux, on a déjà un contingent de fans assez extraordinaire rien qu’avec nos amis et nos familles, mais il y a aussi beaucoup d’autres américains qui sont venus des États-Unis pour ce match à Paris, c’est un honneur de jouer devant eux, c’est l’environnement idéal.
                                            Quel est son objectif lors de cette compétition : (interloquée) De la gagner. Est-ce que c’est une question piège (rires) ? On veut la gagner, et on veut affronter les meilleures pour ça.
                                            Un journaliste en tribune a dit que le jeu de l’équipe ressemblait à celui des hommes : Moi je pense que nous sommes une équipe féminine qui joue un très bon football, on n’essaie en aucune manière de nous comparer à eux, mais on veut dominer quand on est sur le terrain, et pour l’instant lors de ces deux premiers matches, on est capable d’avoir la balle, de bien l’utiliser et de marquer de beaux buts.
                                            Le futur adversaire, la Suède : C’est une équipe très forte. Historiquement on les a rencontré à presque tous les tournois qu’on a disputé, ils sont difficiles à manœuvrer, mais on veut terminer à la première place du groupe donc on va aborder la partie comme si on était obligé de gagner.»

                                            Ali Krieger (défenseure des États-Unis) : "Je fais attention à mon corps depuis ma blessure"


                                            Ali Krieger (photo Eric Baledent/FOF)


                                            « Je fais attention à mon corps depuis ma blessure. Je reviens bien en faisant attention à mon physique, mes capacités techniques. J’ai travaillé tous les jours pour en arriver là. Il faut que je récupère et corrige encore certains détails. Au fil des années, j’ai beaucoup appris de différents coachs. J’ai changé certaines choses pour vraiment plus me concentrer sur mon physique. C’est mon moteur pour jouer à ce niveau. Mon coach à Orlando a été fantastique et m’a fait penser différemment sur ma position et ma manière de jouer.
                                            Sur sa titularisation : Il y a deux jours on a vu lors des entrainements quelle serait la composition probable et la coach nous a confirmé le 11 de départ hier. Je me prépare toujours dans l’éventualité d’être titulaire, c’est ma manière de fonctionner. Je sentais que comme je m’entrainais très bien, j’ai été récompensée par cette place dans le 11 de départ. J’en suis très heureuse, la coach m’a parle plusieurs lors des entrainement et l’entraineur adjoint Tony m’a dit que je jouais vraiment bien et j’étais dans la meilleure forme qu’il avait vu depuis très longtemps. Ça m’a fait du bien d’entendre cela.
                                            Sur la suite du tournoi : On ne regarde que match par match, on va se concentrer sur la Suède, on prend tous les matchs comme si c’était les plus importants.
                                            Sur sa relation avec Marta : Je la soutiens. Ce qu’elle fait en ce moment, c’est incroyable. C’est une joueuse inspirante au quotidien. Chaque jour, elle me rend meilleure car je dois défendre face à elle à l’entraînement. C’est un honneur de jouer à ses côtés. J’espère qu’elle fera un beau tournoi mais si on doit s’affronter, elle en aura pour son argent ».

                                            Allie Long (milieu des États-Unis) : "Nous avons une équipe qui a probablement la meilleure profondeur de banc"
                                            C’est vraiment super d’être de retour a Paris. La dernière fois que je suis venue c’était pour le match des garçons l’an dernier. C’est une sensation presque irréelle d’être de retour ici et de jouer sur ce terrain. Quand j’étais au PSG, nous n’avions jamais joué au Parc des Princes car nous jouions a Charléty. C’est vraiment un stade magnifique qui en plus était rempli à ras bord avec des fans des USA mais aussi des fans du Chili.
                                            Par rapport au penalty : Oui, je pense qu’il y a une faute sur moi. Aujourd’hui j’aime la VAR (rire). Elle m’accrochait, je l’ai bien senti.
                                            Par rapport au PSG : Oui je suis les résultats, quand ils jouent, j’espère toujours qu’ils et elles vont gagner, j’ai toujours été une fan des équipes masculine et féminine.
                                            Par rapport au fait de jouer une Coupe du Monde : Ça a toujours été un rêve pour moi de jouer dans une Coupe du monde, j’avais vraiment envie de jouer, le terrain était en parfait état, j’étais très enthousiaste de rentrer sur le terrain et j’avais envie de profiter de chaque seconde sur le terrain.
                                            Sur les 20 joueuses de champ qui ont eu du temps de jeu sur les deux matchs : Je crois que nous avons une équipe qui a probablement la meilleure profondeur de banc de tout le tournoi. C’était vraiment important de donner du temps de jeu à toutes les joueuses.
                                            Sur la Suède : Nous avons le plus grand respect pour toutes les équipes et en particulier la Suède. Elles ont beaucoup de qualités et nous aurons toutes nos joueuses de la numéro 1 a la 23 pour les battre ainsi que toutes les autres équipes que nous pourrions rencontrer dans le futur. On va regarder match après match et nous serons prêtes pour le prochain contre elles.
                                            Sur son carton jaune : Je suis un peu énervée, car les cartons jaunes comptent énormément (ndlr : il y a suspension pour un match après deux cartons jaunes). Je ne savais pas que la joueuse chilienne était là. Je sautais pour faire une tête et me protéger. Je ne mettrai jamais mon coude dans la tête d’une adversaire de manière volontaire bien sûr.

                                            Lindsey Horan (milieu des États-Unis) :


                                            (photo Eric Baledent/FOF)


                                            Les changements dans l'équipe, qui n’ont pas affecté la manière ou le résultat : Cela montre tant sur cette équipe, il y a tellement de profondeur (de banc) chez nous, tout le monde sur le terrain a la même mentalité, nous avons besoin de tout le groupe et le fait que nous ayons effectué 7 changements (dans le onze de départ) prouve beaucoup de chose, je suis fière de tout le monde, des buts qu’on a mis, des occasions qu’on a eues, et de cette envie de gagner qu’on a montré.
                                            Le jaune pris va-t-il rester dans un coin de sa tête lors de prochains matches ? Je ne sais pas, c’est malheureux c’est sûr, ça arrive, ça fait partie du jeu, mais évidemment, je devrais faire un peu plus attention, même si je n’y est pas vraiment pensé jusqu’ici.
                                            Le fait que presque tout le groupe ait eu du temps de jeu après 2 matches : C’est génial, il y a tellement de rencontre durant la compétition, on doit faire attention aux joueuses, et on sait que tout le monde est important, donc avoir pu faire jouer toutes nos joueuses de champ est important, ça en dit beaucoup sur le groupe. On est heureuses que tout le monde puisse montrer à quel point elle est importante pour l’équipe.
                                            Les possibles challenges que vont rencontrer les USA dans cette compétition : D’abord, il y aura ce match face à la Suède, et on aime les challenges, on aime la pression, on sait que ce sera un adversaire de taille, on doit s’améliorer de matches en matches, c’est ce qui est bien avec cette équipe c’est qu’on aime ce genre de défis. On a eu de grosses confrontations face à elles auparavant, c’en sera encore une, il va falloir bien se reposer, bien se préparer.
                                            Si elles ont la meilleure équipe du tournoi : Je pense qu’on s’améliore un peu plus à chaque fois, on veut tellement gagner cette compétition, on s’est si bien préparées, on a travaillé si dur, ça se voit je pense, on démontre beaucoup de qualités, de la précision dans le dernier geste, donc je suis très contente.
                                            La façon de se préparer des USA, qui est différente de celle des nations européennes : On devient meilleures chaque jour qui passe, on l’a vu lors de la dernière édition, mais c’est le cas dans de telles configurations, toutes les équipes deviennent meilleure, ce sera le cas pour nous aussi, on va affronter des adversaires plus coriaces.

                                            Lundi 17 Juin 2019
                                            Vincent Roussel/Daniel Marques/Sylvain Jamet

                                            https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...er_a15937.html
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                                            • Coupe du Monde - Christiane ENDLER (Chili) : "Cette performance m’a permis d’attirer certains regards"

                                              D’abord brièvement en conférence de presse, puis plus en longueur en zone mixte, la gardienne du Chili Christiane Endler, nommée joueuse du match, s’est exprimée sur son excellente prestation du jour, mais aussi sur son état d’esprit avant et après de telles affiches.


                                              Christiane Endler (photo Frédérique Grando/FOF)


                                              Dans quel état d’esprit êtes-vous après cette rencontre ?

                                              C’est un sentiment difficile pour moi. On a perdu le match mais je suis contente de ma performance personnelle. On a fait un bon match malgré les buts encaissés. On sait qu’on est souvent en difficulté sur les coups de pied arrêtés.

                                              Quel regard portez-vous sur votre prestation personnelle ?
                                              Ce n’est pas le meilleur match de ma carrière. On a mieux joué je trouve contre la Suède. Les personnes qui me connaissent savent que je suis exigeante. Je suis heureuse d’avoir reçu ce prix (de meilleure joueuse du match, NDLR) mais triste après cette défaite. C’est dommage que l’on n’ait pas démarré le match comme on l’a fait en seconde période.

                                              Que retenez-vous de ce second acte, où vous n’avez pas encaissé de but et brillé, à titre personnel ?
                                              On a remarqué que la façon dont nous défendions sur corner n’était pas bonne, donc on a changé cela, et je pense que ça nous a aidé à mieux les contrecarrer dans la deuxième partie du match. Nous étions mieux organisées. Mais le but encaissé très rapidement est difficile à surmonter.

                                              "Qui sait, peut-être qu’un jour j’irai jouer (aux États-Unis)"

                                              (photo Eric Baledent/FOF)
                                              (photo Eric Baledent/FOF)

                                              Après le premier but, vous vous êtes regroupées pour vous parler, que vous êtes-vous dit ?

                                              Que nous devions être plus concentrées, qu’il fallait qu’on essaye de jouer un peu plus avec le ballon, qu’on arrive à le garder. Les États-Unis vous le laisse parfois, mais il faut vraiment être précis et je pense que c’est l’un de nos plus gros problèmes, on n’a pas été assez précises avec le ballon.

                                              Sur les réseaux sociaux, vous faisiez plus parler de vous pendant ce match que Carli Lloyd, qu’est-ce que ça vous fait ?
                                              Quand on joue contre les États-Unis, on a toujours envie de mieux jouer, et quand c’est le cas, vous gagnez à être connu. C’est bien pour ma carrière aussi, pour notre notoriété de l’autre côté de l’Atlantique, qui sait, peut-être qu’un jour j’irai jouer là-bas. Bien sûr il me reste deux ans de contrat avec le PSG, mais cette performance m’a permis d’attirer certains regards.

                                              Vous voudriez jouer aux États-Unis ?
                                              Ce serait génial pour moi oui.

                                              Vous avez souvent été au duel face à Christen Press, racontez-nous un peu ce face-à-face.
                                              C’est une très grande joueuse, elle va si vite, elle a une frappe de balle qui peut vraiment arriver très fort. On s’attend toujours à concéder des occasions, mais elle, elle peut tirer du pied droit, du pied gauche, donc on ne sait jamais où elle va mettre le ballon. C’est bien pour moi qu’aujourd’hui elle n’ait pas réussi à marquer (sourire). C’est toujours appréciable de se retrouver confronté à de grandes joueuses.

                                              "Il est très important que les clubs chiliens s’impliquent dans le foot féminin"

                                              Quand on parle du Chili, on s’attend toujours à une grande performance de votre part. Et vous, quand vous rentrez sur le terrain, qu’attendez-vous de vous-même ?

                                              De faire un grand match (rires) ! Je travaille très dur pour être aussi bonne qu’aujourd’hui, et durant toute la compétition. Bien sûr, on veut toujours faire bien, parfois on aurait pu faire mieux, comme sur la première mi-temps où tout n’a pas été parfait dans ma performance selon moi. J’ai toujours besoin d’être en forme avec mon équipe car je sais qu’elles (ses coéquipières) ont besoin de moi, et je veux leur donner de la confiance pour jouer plus vers l’avant.

                                              Les difficultés auxquelles ont été confrontées les joueuses chiliennes pour jouer dans leur pays ont été mises en lumière et plus abordées par le grand public ces derniers temps. Comment faire pour que ce soutien continue après la coupe du monde ?
                                              Je pense qu’il est très important que les clubs chiliens s’impliquent dans le foot féminin. Ils n’investissent pas dans le foot féminin pour le moment, notre championnat n’est pas un championnat professionnel, c’est dur d’être concernées à 100% par le football du coup. Quand on arrive ici (en Europe) on se rend compte que la différence est trop grande. Mais cela change, on comment à obtenir de meilleures conditions pour faire des résultats, même si on est encore en retard sur l’Europe ou les États-Unis, c’est un peu lent mais j’espère que c’est le début d’une embellie pour nous.

                                              (photo Eric Baledent/FOF)
                                              (photo Eric Baledent/FOF)

                                              Lundi 17 Juin 2019
                                              Sebastien Duret

                                              https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...ds_a15939.html
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                                              • Coupe du Monde - ÉTATS-UNIS - CHILI : Un match entre nations étrangères, mais avec un petit goût de D1

                                                La confrontation entre le Chili et les États-Unis, qui a tourné à l’avantage des numéro 1 mondiales (3-0), n’avait beau pas avoir le profil d’une rencontre qui pourrait intéresser le public français, elle a tout de même opposé des anciennes et une actuelle star du championnat français.

                                                Lindsey Horan a bien connu la capitale (photo Eric Baledent/FOF)
                                                Lindsey Horan a bien connu la capitale (photo Eric Baledent/FOF)



                                                Coincés entre l’énorme contingent de fans américains et celui plutôt fournis de supporters chiliens, les habitués de matches de la D1 féminine ont dû avoir une belle impression de déjà-vu, depuis les travées du Parc des Princes ce dimanche. Car ils ont pu (re)voir évoluer sur le sol tricolore 4 joueuses ayant déjà trimé dans le championnat national ces dernières saisons.

                                                Pas vraiment le genre de statistiques que l’on s’attend à voir lorsqu’on part assister à un match entre les États-Unis et le Chili, dont seul un tout petit pourcentage évolue actuellement en Europe. Mieux, sur la feuille de match, elles étaient 7 à avoir déjà foulé les pelouses de l’élite française (Morgan et Rapinoe, deux anciennes Lyonnaises, sont restées sur le banc, tout comme Tobin Heath, Parisienne de 2012 à 2014). A défaut des trois superstars américaines, ils ont pu revoir Morgan Brian (OL, 2018), mais surtout Allie Long (PSG, 2011-2014) et Lindsey Horan (PSG, 2012-2016) fouler la pelouse habituellement réservée à un club qu’elles connaissent bien.

                                                Sa « deuxième maison »

                                                « Je n’avais jamais joué ici de tout mon temps à Paris, donc c’était incroyable, a raconté cette dernière en zone mixte après le coup de sifflet final. J’ai été très émue au moment où notre hymne a retenti, l’atmosphère était incroyable, plus de 45 000 personnes… De plus le terrain était immaculé, on ne pouvait pas mal jouer au foot dans de telles conditions. Je suis si contente d’être ici ». Un bel hommage de la joueuse qui a connu beaucoup de galères, mais lancé sa carrière dans la capitale tricolore. Et son talent s’est vu ce dimanche, où elle a encore délivré une excellente prestation.

                                                Très souvent, ces Américaines qui ont traversé l’Atlantique, un acte pas si banal dans le foot féminin, ressortent marquées par leur expérience tricolore, à l’image d’Allie Long- dont c’était également la première sur la pelouse du Parc -qui a confessé après la rencontre : « Oui je suis les résultats, quand ils (le PSG) jouent, j’espère toujours qu’ils et elles vont gagner, j’ai toujours été une fan des équipes masculines et féminines ». La milieu, qui a vécu à Paris pendant 3 ans (2011-2014), s’est aussi fait remarquée lors de la partie, obtenant un penalty (79e) non converti par Carli Lloyd, quelques minutes après son entrée en jeu (59e).

                                                Mais la joueuse estampillée « D1 féminine » la plus en vue dans cette partie, c’est évidemment Christiane Endler, la portière chilienne qui a totalisé pas moins de 6 arrêts dans cette partie, et à glaner, à défaut de ses premiers points en coupe du monde, le trophée de meilleure joueuse du match : « Même si c’était mon premier match ici, c’est toujours incroyable d’être dans ce stade, un des plus beaux du monde. Je me sentais comme à la maison, c’était une expérience géniale », a-t-elle reconnu malgré le mauvais résultat. Aucun doute qu’au-delà de tout un pays, elle a aussi rendu fier son club, ses supporters à l’année, bref, l’ensemble de sa « deuxième maison », comme l’appelle encore aujourd’hui Lindsey Horan.

                                                Lundi 17 Juin 2019
                                                Vincent Roussel

                                                https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...D1_a15941.html
                                                2011 2012 2016 2017 2018 2019

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                                                • Envoyé par lochiba84 Voir le message
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                                                  J'ai pas vu énormément de matchs mais en dehors des States y'a qui qui serait franchement supérieur de ce qu'on voit ? L'Allemagne a paru bof bof, l'Angleterre ? Ca a toujours donné des oppositions très serrées quand on les affrontent. Le Japon a été décevant à voir. Le Brésil paraît friable. La Suède, le Canada ou les Pays-Bas à voir contre une grosse opposition mais je suis pas sûr qu'il y a ait une équipe qui soit bien mieux lôti que nous au final, ça me paraît très ouvert.

                                                  Le fait qu'on joue à domicile est quand même un avantage qui fait que je dirais qu'on est quand même le 2ème favori après les USA, c'est pour cela qu'on peut être dégouté de les avoir sur notre tableau pour les quarts, mieux y'aurait valu monter en puissance avec des adversaires relevés mais pas supérieurs plutôt que de tomber sur l'ogre avant même d'arriver au FOC. Le banc est peut-être faible mais notre équipe type tient la route, on va pouvoir faire tourner contre le Nigéria, après tout il restera au maximum 4 matchs derrière pour aller au bout, tout est faisable, on a pas forcément besoin d'avoir 22 joueurs exceptionnelles pour s'en sortir, si on a un très bon 11, ou disons un bon noyau à 13-14 avec les remplaçantes et pas de pépins alors tout est permis même s'il est toujours préférable d'avoir un grosse densité comme les américaines.
                                                  En dehors des USA, je pense que l'Angleterre et les Pays-Bas restent sensiblement supérieurs à l'EDF. L'Allemagne sans Maro en revanche sur le papier on doit gérer, tout comme le reste.

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                                                    1 - 0 : Linda Sembrant 6'
                                                    2 - 0 : Kosovare Asllani 19'
                                                    3 - 0 : Fridolina Rolfö 42'
                                                    4 - 0 : Linda Hurtig 81'
                                                    4 - 1 : Kanjana Sung-Ngoen 90'+1
                                                    5 - 1 : Elin Rubensson 90'+6 (SP)



                                                    États-Unis 3 - 0 Chili
                                                    1 - 0 : Carli Lloyd 11'
                                                    2 - 0 : Julie Ertz 26'
                                                    3 - 0 : Carli Lloyd 35'
                                                    2011 2012 2016 2017 2018 2019

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