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Coupe du Monde 2019

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  • Rem56
    a crée une discussion Coupe du Monde 2019

    Coupe du Monde 2019






    Finale

    7 juillet
    États-Unis 2 - 0 Pays-Bas


    Match pour la troisième place

    6 juillet
    Angleterre 1 - 2 Suède


    Demi-finales

    2 juillet
    Angleterre 1 - 2 États-Unis

    3 juillet
    Pays-Bas 1 - 0 a.p. Suède


    Quarts de finale

    27 juin
    Norvège 0 - 3 Angleterre

    28 juin
    France 1 - 2 États-Unis

    29 juin
    Italie 0 - 2 Pays-Bas
    Allemagne 1 - 2 Suède


    Huitièmes de finale

    22 juin
    Allemagne 3 - 0 Nigeria
    Norvège 1 - 1 a.p. / 4 t.a.b. à 1 Australie

    23 juin
    Angleterre 3 - 0 Cameroun
    France 2 - 1 a.p. Brésil

    24 juin
    Espagne 1 - 2 États-Unis
    Suède 1 - 0 Canada

    25 juin
    Italie 2 - 0 Chine
    Pays-Bas 2 - 1 Japon


    Phase de groupes

    Groupe A



    1. France 9 pts (+6) / 7-1
    2. Norvège 6 pts (+3) / 6-3

    3. Nigeria 3 pts (-2) / 2-4

    4. Corée du Sud 0 pt (-7) / 1-8

    7 et 8 juin
    France 4 - 0 Corée du Sud
    Norvège 3 - 0 Nigeria

    12 juin
    Nigeria 2 - 0 Corée du Sud
    France 2 - 1 Norvège

    17 juin
    Nigeria 0 - 1 France
    Corée du Sud 1 - 2 Norvège


    Groupe B



    1. Allemagne 9 pts (+6) / 6-0
    2. Espagne 4 pts (+1) / 3-2

    3. Chine 4 pts (0) / 1-1

    4. Afrique du Sud 0 pt (-7) / 1-8

    8 juin
    Allemagne 1 - 0 Chine
    Espagne 3 - 1 Afrique du Sud

    12 et 13 juin
    Allemagne 1 - 0 Espagne
    Afrique du Sud 0 - 1 Chine

    17 juin
    Chine 0 - 0 Espagne
    Afrique du Sud 0 - 4 Allemagne


    Groupe C



    1. Italie 6 pts (+5) / 7-2
    2. Australie 6 pts (+3) / 8-5

    3. Brésil 6 pts (+3) / 6-3

    4. Jamaïque 0 pt (-11) / 1-12

    9 juin
    Australie 1 - 2 Italie
    Brésil 3 - 0 Jamaïque

    13 et 14 juin
    Australie 3 - 2 Brésil
    Jamaïque 0 - 5 Italie

    18 juin
    Jamaïque 1 - 4 Australie
    Italie 0 - 1 Brésil


    Groupe D



    1. Angleterre 9 pts (+4) / 5-1
    2. Japon 4 pts (-1) / 2-3

    3. Argentine 2 pts (-1) / 3-4
    4. Écosse 1 pt (-2) / 5-7


    9 et 10 juin
    Angleterre 2 - 1 Écosse
    Argentine 0 - 0 Japon

    14 juin
    Japon 2 - 1 Écosse
    Angleterre 1 - 0 Argentine

    19 juin
    Japon 0 - 2 Angleterre
    Écosse 3 - 3 Argentine


    Groupe E



    1. Pays-Bas 9 pts (+4) / 6-2
    2. Canada 6 pts (+2) / 4-2

    3. Cameroun 3 pts (-2) / 3-5

    4. Nouvelle-Zélande 0 pt (-4) / 1-5

    10 et 11 juin
    Canada 1 - 0 Cameroun
    Nouvelle-Zélande 0 - 1 Pays-Bas

    15 juin
    Pays-Bas 3 - 1 Cameroun
    Canada 2 - 0 Nouvelle-Zélande

    20 juin
    Cameroun 2 - 1 Nouvelle-Zélande
    Pays-Bas 2 - 1 Canada


    Groupe F



    1. États-Unis 9 pts (+18) / 18-0
    2. Suède 6 pts (+4) / 7-3

    3. Chili 3 pts (-3) / 2-5
    4. Thaïlande 0 pt (-19) / 1-20


    11 juin
    Chili 0 - 2 Suède
    États-Unis 13 - 0 Thaïlande

    16 juin
    Suède 5 - 1 Thaïlande
    États-Unis 3 - 0 Chili

    20 juin
    Suède 0 - 2 États-Unis
    Thaïlande 0 - 2 Chili
    Dernière modification par Rem56, 19/07/2019, 01h18.

  • Rem56
    a répondu
    Coupe du Monde - L'édition 2023 passe à 32 équipes

    Alors que l'édition 2019 à 24 équipes s'est achevée le 7 juillet dernier par le sacre des États-Unis, la prochaine édition se déroulera avec un format élargi à 32 équipes a décidé le Comité de la FIFA ce 31 juillet.


    photo Frédérique Grando



    Ce seront désormais huit groupes de quatre équipes qui se disputeront dans un nouveau format à 32 équipes la plus prestigieuse compétition féminine. Le Comité de la FIFA a pris cette édition à l'unanimité et ce dès la prochaine édition pour laquelle neuf candidats sont en lice. "Le succès retentissant de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, cette année en France, a clairement montré que le moment était venu de poursuivre sur sa lancée et de prendre des mesures concrètes pour favoriser la croissance du football féminin. Je suis heureux de voir cette proposition - la première parmi plusieurs - devenir une réalité" a déclaré Gianni Infantino.

    Ce sont donc désormais 64 matchs qui seront à organiser contre 52 lors de l'édition 2019 en France. En conséquence, le cahier des charges s'en trouve modifié pour ces candidats qui auront trois semaines de plus soit le 23/24 octobre pour soumettre leurs dossiers. L'hôte définitif sera connu en mai 2020.

    Concernant les qualifiés par confédérations, une proposition sera faite et soumise au Comité de la FIFA. Le Président de la FIFA a argumenté cette décision d'élargissement : "L’extension s'étend bien au-delà des huit autres équipes participantes : cela signifie désormais que des dizaines d’associations membres organiseront leur programme de football féminin sachant qu’elles ont une chance réaliste de se qualifier. La Coupe du Monde Féminine de la FIFA est l’élément déclencheur le plus puissant pour la professionnalisation du football féminin, mais elle ne se produit qu’une fois tous les quatre ans et n’est que le sommet d’une pyramide beaucoup plus grande. Entre-temps, nous avons tous le devoir de préparer le terrain et de renforcer l’infrastructure de développement du football féminin dans toutes les confédérations."

    Si l'on peut s'interroger aussi sur la volonté financière de cette décision en accroissant les potentialités de revenus, un point positif dans cette décision, il n'y aura plus besoin de faire les calculs des meilleurs huitièmes.

    Jeudi 1 Août 2019
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...es_a16108.html

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    EQUIPE DE FRANCE: UN ANCIEN MEMBRE DU STAFF CRITIQUE DIACRE


    12/07/2019 à 07h45. RMC

    Frédéric Née, ancien membre du staff de l’équipe de France féminine de football en 2016-17, critique les choix sportifs et la communication de Corinne Diacre, sélectionneure des Bleues, lors de la dernière Coupe du monde.



    L’élimination de l’équipe de France en quarts de finale de la Coupe du monde féminine laisse un goût amer à plusieurs acteurs du football français. Alors que Jean-Michel Aulas, président de l’OL et membre du comité directeur de la Fédération française de football, a fustigé la communication de Corinne Diacre, un ancien membre du staff est aussi resté sur sa faim. Dans une interview accordée à Corse-Matin, Frédéric Née, ancien attaquant de Lyon et de Bastia passé dans le staff des Bleues en 2016-17 (quand Olivier Echouafni était le sélectionneur), confie ne pas avoir compris les choix de la sélectionneure. A-t-elle fait les bons choix? "Je ne pense pas"


    "Personnellement, je ne pense pas (qu’elle ait fait les bons choix, ndlr), confie-t-il. Je n’aurais pas laissé à la maison une attaquante aussi talentueuse que Marie-Antoinette Katoto. Même si elle n’a pas un caractère facile, c’est la meilleure réalisatrice du championnat de France et la sélectionner répondait à une logique."

    "Un système de jeu qui n’était pas adapté"


    Née a aussi pointé du doigt le manque d’idée dans le jeu des Bleues et le peu d’occasions de buts qu’elles se sont créées. "J’ai été déçu que Corinne Diacre s’enferme dans un système de jeu qui n’était pas adapté", poursuit-il avant d’évoque la communication sujette à polémique de la sélectionneure. "Elle a été débordée par l'enjeu"


    "Elle n’a pas su fédérer l’équipe autour d’elle, conclut-il. Je pense qu’elle a été débordée par l’enjeu et la pression médiatique due au fait que la compétition se déroulait à domicile. Pourtant, elle a des qualités et elle l’a prouvé avec l’équipe masculine de Clermont. Mais je pense que la France avait les moyens de mieux faire. En l’occurrence d’aller en finale et de proposer plus de spectacle."

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    Envoyé par interactif Voir le message

    Commence par écrire en français pour que cela ait un intérêt d'échanger, ça pique les yeux pour l'instant.
    Quant au niveau "tu fais une critique sur X = tu es anti X", il vaut mieux effectivement en rester là avec toi.
    si je n écris pas assez bien français pour toi comment se fait il que tu ai daigné me répondre dans tes premiers post ,,,?, l abrut...
    c est assez drôle que tu pense que c est parce que tu fait une critique sur untel que j' écris que tu est anti. ... il suffit de lire qq messages de ta part pour voir ton avis définitif sur JMA. et Genesio.
    donc evite petit garçon
    allez amuse toi bien ici derrière ton pc. pendant que les autres vont supporter leur club
    serviteur et BYE
    (ce qu il faut pas lire comme c... ries ici , c est effarant)
    Dernière modification par ALEXOLMAPASS, 12/07/2019, 14h34.

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  • tasslehoff
    a répondu
    Envoyé par ALEXOLMAPASS Voir le message
    ....
    mais pour cela il ne faut pas etre constamment a charge contre qq un que l on aime pas
    lol
    10 caractères

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  • interactif
    a répondu
    Envoyé par ALEXOLMAPASS Voir le message

    TU evite de me traiter de debile. parce que cela va bien se passer
    et en parlant de boutiquier vu tes propos anti Genesio primaire ét anti JMA j éviterais de m aventurer sur ce terrain la
    et si tu veut occulter tout ce qui s est passé avant avec cette pitoyable sélectionneuse. libre a toi. mais évite de prendre les autres pour des personnes n ayant pas de connaissances de faits
    et au de ta réponse. oui. tu ne veut voir que ce que tu a envie de voir pour faire passer tes messages. donc reste dans ton tourniquet
    fin de la conversation avec toi
    bye
    Commence par écrire en français pour que cela ait un intérêt d'échanger, ça pique les yeux pour l'instant.
    Quant au niveau "tu fais une critique sur X = tu es anti X", il vaut mieux effectivement en rester là avec toi.

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    Envoyé par interactif Voir le message

    Et quand Geyoro n'a aucune minute, que Périsset ne joue quasiment pas ou que Katoto n'est pas sélectionnée, elle est anti PSG ?
    Completement débile de rester dans un esprit boutiquier pareil. Et ce n'est pas en écrivant en majuscules que tu donnes plus de sens à tes propos, je te rassure tout de suite.
    Si Diacre parle des joueuses lyonnaises que tu cites c'est parce que sont les cadres de l'EDF tout simplement, avec qui elle a manifestement une exigence plus (trop) importante compte tenu de leur expérience, vécu en club. Tu as beau jouer à l'OL, quand tu es cramée (physiquement ou nerveusement), tu passes à travers, surtout que tu n'as pas les Maro, Fishlock and co pour t'épauler.
    TU evite de me traiter de debile. parce que cela va bien se passer
    et en parlant de boutiquier vu tes propos anti Genesio primaire ét anti JMA j éviterais de m aventurer sur ce terrain la
    et si tu veut occulter tout ce qui s est passé avant avec cette pitoyable sélectionneuse. libre a toi. mais évite de prendre les autres pour des personnes n ayant pas de connaissances de faits
    et au de ta réponse. oui. tu ne veut voir que ce que tu a envie de voir pour faire passer tes messages. donc reste dans ton tourniquet
    fin de la conversation avec toi
    bye

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  • interactif
    a répondu
    Envoyé par ALEXOLMAPASS Voir le message

    l exemple meme de quelqu'un qui na absolument pas tout lu de ce qu'a dit JMA ,
    il na pas du tout exonéré ELS de ses prestations. bien au contraire il dit même en etre désolé
    lit bien et après tu pourra peut être comprendre le sens
    mais pour cela il ne faut pas etre constamment a charge contre qq un que l on aime pas
    et puis il faudrait juste que certains anti Genesio passe a autre chose avant que de chaque fois revenir sur le passé (ton post plus haut)
    faut vous trouver un autre os a ronger mes petits (sourire)

    pour info. la mediAcre cite dans son Itw, les joueuses comme etant LYONNAISE et de ce fait les distingue des autres joueuses en déclarant qu elles étaient cramées et qu elles avaient pas fait ce qu il fallait pour revenir au niveau , CES T ELLE QUI SE PERMET DE BALA,NCER CONTRE LES JOUEUSES DE lOL..... de ce fait JMA. réponds en président de l OL ce qui est normal.
    apres ses sortie sur WENDY /AMANDINE et ELS. ça commence a faire un peut beaucoup. surtout quant on connait ses antécédents lors de sa prise de fonctions , ses propos et actes CLAIREMENT anti LYONNAIS(prouvé et reconnus pas des proches de l EDF )
    et je ne parle pas de ses prisent de positions contre l OL et son fonctionnement lorsque elle était joueuse
    ni lorsque elle était adjointe du gourou Bini est ok avec lui pour dégager AMANDINE
    a un moment faut juste connaitre le sujet ou a défaut avoir un peut de mémoire
    alors a choisir en une anti LYONNAISE et JMA. mon choix est vite fait
    serviteur
    Et quand Geyoro n'a aucune minute, que Périsset ne joue quasiment pas ou que Katoto n'est pas sélectionnée, elle est anti PSG ?
    Completement débile de rester dans un esprit boutiquier pareil. Et ce n'est pas en écrivant en majuscules que tu donnes plus de sens à tes propos, je te rassure tout de suite.
    Si Diacre parle des joueuses lyonnaises que tu cites c'est parce que sont les cadres de l'EDF tout simplement, avec qui elle a manifestement une exigence plus (trop) importante compte tenu de leur expérience, vécu en club. Tu as beau jouer à l'OL, quand tu es cramée (physiquement ou nerveusement), tu passes à travers, surtout que tu n'as pas les Maro, Fishlock and co pour t'épauler.

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    Envoyé par interactif Voir le message
    Diacre doit assumer ses choix et son management.
    Mais il ne faut pas exonérer les joueuses de leur part de responsabilité dans l'échec de la CDM, sous prétexte qu'elles jouent à l'OL. Trop facile et pas honnête. D'ailleurs Majri n'a eu besoin de personne pour dire qu'elle avait été mauvaise. Et je doute que Renard et ELS pensent autre chose de leurs prestations.
    Le couplet de JMA sur le mode "ce sont les meilleures donc si elles n'ont pas été performantes ce n'est pas de leur faute" n'a aucun sens.
    Et je vois passer des messages de certains membres de groupes de supporters qui reprennent ce couplet, d'autres parlant de Precheur (ils doivent avoir la mémoire courte en ne se se souvenant pas du management de celui-ci qui laissaient x joueuses en tribune qui saturaient à la longue..).
    l exemple meme de quelqu'un qui na absolument pas tout lu de ce qu'a dit JMA ,
    il na pas du tout exonéré ELS de ses prestations. bien au contraire il dit même en etre désolé
    lit bien et après tu pourra peut être comprendre le sens
    mais pour cela il ne faut pas etre constamment a charge contre qq un que l on aime pas
    et puis il faudrait juste que certains anti Genesio passe a autre chose avant que de chaque fois revenir sur le passé (ton post plus haut)
    faut vous trouver un autre os a ronger mes petits (sourire)

    pour info. la mediAcre cite dans son Itw, les joueuses comme etant LYONNAISE et de ce fait les distingue des autres joueuses en déclarant qu elles étaient cramées et qu elles avaient pas fait ce qu il fallait pour revenir au niveau , CES T ELLE QUI SE PERMET DE BALA,NCER CONTRE LES JOUEUSES DE lOL..... de ce fait JMA. réponds en président de l OL ce qui est normal.
    apres ses sortie sur WENDY /AMANDINE et ELS. ça commence a faire un peut beaucoup. surtout quant on connait ses antécédents lors de sa prise de fonctions , ses propos et actes CLAIREMENT anti LYONNAIS(prouvé et reconnus pas des proches de l EDF )
    et je ne parle pas de ses prisent de positions contre l OL et son fonctionnement lorsque elle était joueuse
    ni lorsque elle était adjointe du gourou Bini est ok avec lui pour dégager AMANDINE
    a un moment faut juste connaitre le sujet ou a défaut avoir un peut de mémoire
    alors a choisir en une anti LYONNAISE et JMA. mon choix est vite fait
    serviteur
    Dernière modification par ALEXOLMAPASS, 12/07/2019, 11h47.

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  • interactif
    a répondu
    Diacre doit assumer ses choix et son management.
    Mais il ne faut pas exonérer les joueuses de leur part de responsabilité dans l'échec de la CDM, sous prétexte qu'elles jouent à l'OL. Trop facile et pas honnête. D'ailleurs Majri n'a eu besoin de personne pour dire qu'elle avait été mauvaise. Et je doute que Renard et ELS pensent autre chose de leurs prestations.
    Le couplet de JMA sur le mode "ce sont les meilleures donc si elles n'ont pas été performantes ce n'est pas de leur faute" n'a aucun sens.
    Et je vois passer des messages de certains membres de groupes de supporters qui reprennent ce couplet, d'autres parlant de Precheur (ils doivent avoir la mémoire courte en ne se se souvenant pas du management de celui-ci qui laissaient x joueuses en tribune qui saturaient à la longue..).

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  • descartes
    a répondu
    OL FÉMININ

    Bientôt le grand déballage entre Jean-Michel Aulas et Corinne Diacre


    • Vu 6059 fois
    • Le 11/07/2019 à 20:15
    • mis à jour à 20:56
    • Réagir (5)



    Photos Maxime JEGAT/Le Progrès et Anne-Christine POUJOULAT/AFP



    En début de semaine, la sélectionneuse des Bleues Corinne Diacre avait pointé du doigt les contre-performances des joueuses de l’OL en Coupe du monde, au cours d’un passage sur le plateau de Téléfoot puis d’un entretien accordé au Parisien.

    Eugénie Le Sommer avait été particulièrement visée. « Même moi, je lui ai dit : ''Pourquoi tu restes à gauche ?''. L'idée, ce n'était pas ça. Notre projet de jeu, ce n'était pas ça, avait déclaré la sélectionneuse de l'équipe de France à propos de l'attaquante. Le plan de jeu, ce n'était pas ça. Sauf que c'est ce qu'elle a fait. Et la raison, on en discutera plus tard. »


    Et de lancer : « La saison de Lyon a été très longue. On a dû gérer les organismes. Certaines d'entre elles se sont même blessées pendant la préparation (Mbock, Le Sommer, puis Majri). Il faut faire avec. Est-ce que toutes ces joueuses ont fait le maximum pour optimiser les temps de récupération ? Il faut que tout le monde se pose les bonnes questions. »


    Des remarques que le président de l’OL n’a pas appréciées. Il s’en était expliqué dans les colonnes de l’Equipe. « Corinne Diacre est sortie du cadre institutionnel et professionnel. Vous vous rendez compte si des gens de l'OL avaient dit publiquement ce qu'ils savent de ce qu'il s'est passé durant cette préparation en équipe de France ? C'est inconcevable, et nous nous garderons bien de le faire ! Si les filles n'ont pas été à leur top pendant cette Coupe du monde, j'en suis très déçu, mais ce n'est pas elles », avait réagi Jean-Michel Aulas, malgré la réserve que lui incombe son statut de membre du comité exécutif de la Fédération.

    "Un sélectionneur ne doit pas critiquer ses joueuses"

    En marge de la présentation du défenseur Youssouf Koné, ce jeudi au Groupama Stadium, le président est revenu sur la polémique OL-Diacre. « Un sélectionneur ne doit pas critiquer ses joueuses, d’où qu’elles viennent… Là, elle l’a fait parce qu’elles sont de Lyon, qu’elles ont plus de personnalité et de bagages que d’autres joueuses de l’équipe de France. Je défends mes joueuses du début à la fin, je me remets en cause quand cela ne marche pas. Les joueuses de l’OL sont six fois championnes d’Europe, treize fois championnes de France d’affilée... Elles sont exemplaires, ce sont les meilleures joueuses du monde. Donc je n’ai pas apprécié, mais je resterai discret quant aux observations de Madame Diacre. On en reste là pour l’instant, mais on verra… », a déballé Jean-Michel Aulas.

    Une réunion avec la Fédération de Noël Le Graët d'ici peu


    Les joueuses ont-elles fait remonter des choses en interne, comme il le laissait sous-entendre ? « Bien sûr, si j’ai dit a, c’est qu’il n’y avait aucun fondement », a-t-il lâché avec un grand sourire.

    Courant de semaine prochaine, une réunion du comité exécutif de la Fédé est prévue. Et là, face au président de la FFF Noël Le Graët, nul doute que le président de l’OL va quitter son devoir de réserve… Pour un grand déballage.

    Marion SAIVE

    Le progrès

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  • interactif
    a répondu
    Ouais enfin fixer comme objectif d'aller en finale avec les USA sur la route en 1/4 dénote un vrai manque de lucidité de Le Graet.
    Pour le jeu séduisant, on n'en a jamais vu ou presque de la part de l'EDF depuis des années, donc aucune raison d'attendre un miracle sous prétexte que la compétition allait se dérouler en France.

    Pour moi, le problème du sélectionneur va bien au delà de la petite personne de Diacre.
    Il n'y a pas quelqu'un aujourd'hui pour qui on puisse dire "Avec lui ou elle, ça ira mieux" : on se souvient du succès éclatant d'Echouafni, Pedros vient de se faire virer par les joueuses de l'OL qui se plaignaient de ne rien apprendre. On parle là des deux coachs des deux meilleurs clubs français, c'est dire le niveau...
    D'ailleurs l'OL avec son palmarès qui va chercher Vasseur qui va découvrir le foot feminin est bien le signe que dans ce milieu là, la solution alliant expérience et compétence n'existe pas.
    Au final, dégager Diacre sera bien plus simple que de trouver un remplaçant digne de ce nom.

    JMA qui dit qu'il ne critique jamais ses joueurs, mieux vaut en sourire. L'année dernière, certains ont pris cher pour protéger son copain Bruno...

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    Envoyé par Rem56 Voir le message
    J'ai pas eu besoin d'en rajouter sur ce point précis avec Diacre et son image de personne assez détestable dans les médias... on tombe pile dans le sujet avec les sorties médiatiques du moment
    on peut egalmenet rajouter que mediAcre avait 2 missions un c etait d aller au moins en finale et si possible avec du jeu séduisant. et la deuxième implicite c etait de promotionner le foot féminin en France par sa com et résultats ,puisque le graet comptait se servir de cette coupe du monde pour donner un gros coup d accélérateur au niveau licenciées, mais egalement au niveau des championnats et surtout de la D1 ( avec une demande investissement supérieur des club pro en création et développement de leur propre équipe féminine. )
    dans les DEUX CAS. elle a faillit dans les grandes largeurs cela a été le pire fiasco de ces 15 dernières années.....
    et j ai rarement vu autant d unanimité contre elle de la part des Neo ou anciens supporters de l EDF fem

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  • ALEXOLMAPASS
    a répondu
    a l instant JMA l air de rien en remet une couche sur médiAcre , lors de conf de presse de KONE. en déclarant qu un sélectionneur devrait se remettre en question egalement et ne pas attaquer des joueuses publiquement et qu il se réservait le droit d en parler mercredi prochain au COMEX. de plus a la question concernant sa sortie sur les connaissances des infos sur les relations entre joueuses et mediAcre il a déclaré en souriant que tout le monde savait qu il n était au courant de rien et qu il parlait dans le vide (avec un clin d'oeil ).
    mes avis que mercredi. mediAcre va avoir les oreilles qui sifflent ....
    le graet ne se désavouera pas ni la Droopy aigris. mais elle s est fait clairement un ennemi. et quant JMA. a qq un dans le nez. cela sent pas tres bon pour la personne en question (Soler peut en témoigner ainsi que d autres)

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  • Izihood69
    a répondu
    Envoyé par Rem56 Voir le message
    J'ai pas eu besoin d'en rajouter sur ce point précis avec Diacre et son image de personne assez détestable dans les médias... on tombe pile dans le sujet avec les sorties médiatiques du moment
    Meme stephane guy qui a le QI d'une huitre, etait choqué en avril dernier de l'abscence de diacre au groupama stadium pour OL qsg.
    pour lui si il y a bien 2 matchs dans l'année ou diacre doit etre sur place c'est a doha pour qsg OL et a decines pour OL-qsg

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  • Rem56
    a répondu
    Envoyé par ALEXOLMAPASS Voir le message
    je suis en tout point d accord avec toi et je rajouterais que prendre une sélectionneuse qui a une aigreur auprès des club pro et surtout de l OL principal fournisseur de l ossature de l EDF. est une erreur majeure a la limite de la faute professionnel ...sans parler de sa communication déplaisante au possible voir plus ... médiAcre a une jalousie et une aigrueur reconnue et connu contre l OL qui date de son époque de joueuses ,,,et pour en finir. prendre l ex adjointe du gourou Bini relève de la bêtise pure.
    J'ai pas eu besoin d'en rajouter sur ce point précis avec Diacre et son image de personne assez détestable dans les médias... on tombe pile dans le sujet avec les sorties médiatiques du moment

    Laisser un commentaire:


  • Rem56
    a répondu
    Coupe du Monde - La revanche des gardiennes

    A l’heure des bilans de cette coupe du monde, celui des gardiennes est plutôt brillant. Car Sari Van Veenendaal, qui a reçu les gants d’or en fin de compétition, avait de la concurrence. Une bonne nouvelle à un poste souvent pointé du doigt par le passé, dont la progression s’explique par plusieurs facteurs.



    La coupe du monde est une machine à rêves. Et à vocations. Et qui sait, si la plupart d’entre elles ont encore les chevauchées de Sofia Jakobsson, les célébrations d’Ellen White et de Megan Rapinoe ou la coupe tigrée de Shanice Van de Sanden en tête, certaines filles présentes en France ce mois-ci ont peut-être plus été subjuguées par les performances de Sari Van Veenendaal, la Néerlandaise, meilleure gardienne du tournoi. Car après une coupe du monde 2015 et un Euro 2017 où, la médiatisation grandissante attisant les critiques, le poste de gardienne avait été objet de railleries, ce Mondial en France a changé la donne.

    « Lorsqu’on m’avait interrogé lors des précédentes compétitions, je disais qu’il y avait encore beaucoup de travail », raconte ainsi Sandrine Roux, gardienne internationale française de 1983 à 2000. « Et à la fin de cette coupe du monde, je m’aperçois qu’il y a eu beaucoup de travail de fait. Je connaissais certaines gardiennes, qui même à 36 ans ont élevé leur niveau », reconnait l’ancienne joueuse de la VGA Saint-Maur. De ce mois de football, on retiendra par exemple la prestation XXL de la Parisienne Christiane Endler face aux États-Unis en phase de groupe, avec ses 6 arrêts dont certains à la limite du paranormal.

    Sandrine Roux a apprécié Sydney Schneider


    La gardienne jamaïcaine (photo Frédérique Grando/FOF)


    Mais que dire des performances de la Suédoise Hedvig Lindahl, de l’Anglaise Karen Bardsley- notamment sa parade monumentale face au Japon -de la Chinoise Peng Shimeng, de la Norvégienne Ingrid Hjelmseth, qui a dégoûté la bande à Samantha Kerr en 8e, de l’Américaine Alyssa Naeher, déterminante dans le parcours des désormais quadruples championnes du monde, ou de Sarah Bouhaddi, une des seules Françaises au niveau dans ce Mondial. Sans oublier les prestations bluffantes de Vanina Correa pour l’Argentine. « Les gardiennes ont été déterminantes surtout, c’est ce qu’il manquait jusque-là, analyse Roux. On a aussi vu moins de boulettes et des gardiennes plus complètes, décisives et surtout actrices du jeu. Avant on avait l’impression que la gardienne subissait, là on les a vu apporter un plus à leur équipe », décrypte celle qui est aujourd’hui entraîneuse des gardiennes de la sélection U19, dont l’Euro débute le 16 juillet. A titre personnel, Sandrine Roux a surtout apprécié les performances de Sydney Schneider, dans les cages de la Jamaïque.

    Un encadrement plus étoffé

    « A 19 ans, elle est surprenante, admire l’ex-portière. Elle dégage une sérénité que j’ai rarement vue à cet âge-là. Et puis elle est complète, elle est grande… Moi je la prends tous les jours (sourire) ! ». Épatante lors de l’entrée en lice des Reggae Girlz face au Brésil (0-3), elle n’avait pu enrayer le naufrage de son équipe face à l’Italie (5-0), avant de rester sur le banc pour le match face à l’Australie. Alors comment expliquer cette progression généralisée ? Il y a d’abord l’encadrement des gardiennes, plus étoffé qu’il y a 20 ou 30 ans. « Quand j’ai commencé on n’avait rien, se souvient Sandrine Roux. Je devais être la première à disposer avoir quelqu’un qui venait au club pour nous faire travailler, autrement en sélection on n’avait personne, on s’entraînait entre nous… De nos jours, cela fait 10-15 ans que dans chaque sélection il y a un entraîneur des gardiens. Et dans les clubs de D1 pratiquement tous en ont ».

    Toutes les gardiennes qui ont été au top ne font pas moins d’1m75


    Vanina Correa gardait le plus argentin (photo Frédérique Grando/FOF)


    L’autre phénomène qui explique cette embellie, c’est la multiplication de profils jugés plus compatibles avec le poste : « Une gardienne qui est techniquement propre, mais qui est à 1m70 ou en dessous, à un moment donné, au haut niveau… Toutes les gardiennes qui ont été au top ne font pas moins d’1m75 », estime Sandrine Roux. Les deux références que sont l’Allemande Nadine Angerer et l’Américaine Hope Solo font cette taille. Dans cette coupe du monde, de toutes les gardiennes citées précédemment, seule Hjelmseth (1m73) est en dessous de cette barre symbolique. « Le poste de gardien, ce sera bientôt comme chez les garçons, avance Dominique Deplagne, entraineur des gardiennes au MHSC. Avant on mettait celui qui n’était pas bon dans le champ, maintenant il y a un travail spécifique qui est fait. Du moment que ce sont des spécialistes qui vont chercher des profils plus adaptés, les gardiennes qui ont les meilleures aptitudes, d’ici quelques années, ça va être le poste qui va progresser le plus vite », pressent-il.

    Un plan national spécifique aux gardien(ne)s

    Même si la gardienne aux 71 capes tempère : « Il faut trouver de vrais profils, c’est ça le problème. En France on n’y arrive pas. Des gardiennes d’1m75, moi, actuellement, je n’en ai même pas en équipe de France U19 ». La Fédération Française de Football compte bien développer le nombre de candidats au poste, en créant notamment dès la saison à venir un plan national spécifique aux gardiens de but. « Il y aura un ou plusieurs référents gardiens de but par ligue. On va également monter des centres de performances. A partir des U9, on va faire de la sensibilisation, afin de découvrir le poste, c’est important pour nous. Il faut susciter des vocations », explique Sandrine Roux.

    « On les fera travailler beaucoup plus jeunes. Souvent, les filles ne commençaient à s’entraîner qu’à partir de 14-15 ans. Du coup des gardiennes avaient des lacunes qui étaient presque rédhibitoires. Il faut qu’on les fasse travailler bien plus tôt, à 12-13 ans, afin de répertorier celles et ceux qui s’en sortent le mieux », déroule, déterminée, celle qui a aussi été consultante pour Europe 1 et Canal+ lors de ce Mondial. Un enjeu déterminant, selon Roux : « Aujourd’hui on sait que sans gardienne solide on ne va pas au bout ». Et l’équipe de France, qui court encore après son premier podium en compétition, et rêve toujours d’une étoile sur le maillot, doit trouver celle qui succèdera, un jour, à Sarah Bouhaddi.

    Mercredi 10 Juillet 2019
    Vincent Roussel

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  • Rem56
    a répondu
    Coupe du Monde - Les déceptions du tournoi

    Maintenant que la Coupe du monde a pris fin, c'est l'occasion de faire le bilan... Voici nos déceptions que ce soit les sélections nationales ou les joueuses dont on attendait plus...


    Équipes

    En France, la force de l'habitude

    Les compétitions se suivent et se ressemblent pour l'équipe de France, éliminée pour la cinquième fois consécutive en quart de finale. Favorite ou outsider, dominatrice ou non, le résultat est le même. Cette défaite face aux États-Unis a suivi la logique des rencontres précédentes face au Nigeria et au Brésil, deux victoires longues à se dessiner. Face à une adversité plus forte -mais loin d'être intouchable-, cela n'est logiquement pas passé, et certaines joueuses ont montré leurs limites à ce niveau de la compétition.

    On peut se satisfaire de l'affluence dans les stades et des audiences télévisuelles, le parcours des Bleues leur aura certainement permis de gagner en popularité et des nouveaux supporters (à confirmer), mais est-ce que cela suffira à permettre à la discipline de passer au niveau supérieur ? Seul l'avenir nous le dira, mais une élimination précoce n'est certainement pas la meilleure façon de s'y prendre.

    Joueuses et staff doivent désormais se remettre en question -les torts sont partagés- et travailler ensemble pour parvenir à retrouver le devant de la scène. La non-qualification pour les Jeux olympiques peut permettre de remettre certaines choses à plat, et travailler sur du moyen terme avec en vue la Coupe du monde 2023. Une chose est certaine, ce n'est pas le positionnement d'Eugénie Le Sommer, ni le non-penalty contre les États-Unis qui ont causé la chute des Bleues. Il faut se poser les vraies questions...


    L'Australie a déçu (photo Frédérique Grando/FOF)

    L'Australie, désastre annoncé

    Il est difficile d'être surpris par l'élimination des Matildas dès les huitièmes de finale face à un adversaire qui n'avait pas l'allure d'un favori pour le titre. Mais les Australiennes ont confirmé tout au long de la compétition des gros manques aux niveaux défensif et tactique. Cela a permis d'offrir quelques matches spectaculaires, mais l'équipe n'avait pas les moyens d'aller plus loin en jouant ainsi. Et Sam Kerr, qui a pratiquement à elle seule permis la qualification des Matildas en huitièmes de finale, était trop esseulée face à la Norvège pour forcer la décision.

    Brésil, la fin d'une époque
    C'est lors d'un dernier baroud d'honneur face à la France, poussée en prolongation, que trois légendes du football mondial ont mis fin à leur carrière en Coupe du monde. Le Brésil n'avait pas de quoi aller plus loin réellement, handicapé qui plus est par de nombreuses blessures, et il ne s'agit donc pas tant d'une déception en terme de résultat que l'avenir incertain de la sélection alors que Formiga, Cristiane et Marta ont porté à bout de bras pendant de longues années. Il y a des joueuses de qualité (à commencer par Debinha, qui aura réalisé un bon tournoi) qui vont devoir prendre de nouvelles responsabilités, mais il faudra plus (et notamment l'appui de la fédération) pour retrouver le devant de la scène.


    Le Japon (photo Eric Baledent/FOF)

    L'Allemagne en demi-teinte

    Une élimination en quart de finale, la deuxième consécutive après l'Euro 2017, fait tâche du côté allemand, qui plus est face à une équipe de Suède battue 4-1 lors de l'édition précédente et 2-1 en finale des derniers Jeux olympiques. Mais la Mannschaft a connu beaucoup de changements depuis le titre olympique, et Martina Voss-Tecklenburg n'a pris les rênes de la sélection que peu avant la compétition. Elle n'a pas hésité à faire appel à de très jeunes joueuses, et l'équipe se tourne vers l'avenir avec en figure de proue Giulia Gwinn, désignée logiquement meilleure jeune joueuse du tournoi, qui aura joué l'intégralité des matches de l'équipe à différents postes, et offert la victoire lors du premier match. L'absence sur blessure de Dzsenifer Marozsan (bien supplée par Sara Däbritz) n'a certainement pas aidé le parcours de la Mannschaft, mais la reconstruction passe aussi parfois par des résultats décevants.

    Le Japon, objectif JO
    La Coupe du monde n'était pas l'objectif des Nadeshiko, pourtant en finale des deux précédentes éditions. En reconstruction depuis 2016, les Jeux olympiques l'année prochaine et peut-être la Coupe du monde dans quatre ans sont en vue. C'est une équipe très jeune qui a disputé le Mondial français, et si le résultat global, une élimination dès les huitièmes de finale après une phase de poule médiocre, est décevant, il y a des raisons de se réjouir. Elle a su retrouver contre les Pays-Bas, futur finaliste, toutes les qualités qui lui ont permis d'atteindre les sommets mondiaux avec de très jeunes joueuses qui ont pris rendez-vous pour l'avenir. Cette Coupe du monde était une étape dans la reconstruction, le résultat est décevant sur le papier, mais le tableau est loin d'être complètement noir...

    En bonus : Écosse
    Néophyte en Coupe du monde, elle a accroché l'Angleterre puis le Japon en revenant au score en fin de match et en faisant planer un petit doute. Puis elle menait 3-0 face à l'Argentine à un quart d'heure de la fin de la dernière journée de poule, et pouvait envisager plutôt sereinement une qualification historique pour les huitièmes de finale. Et... le trou noir. L'équipe n'a pas su mettre en œuvre le nécessaire pour conserver le score, et l'Argentine est revenue comme une furie pour un match nul final qui éliminait les deux équipes. L’Écosse a laissé passer une belle opportunité, mais nul doute que l'on reverra l'équipe à l'avenir, et pour certaines joueuses certainement dès l'année prochaine aux Jeux olympiques sous les couleurs de la Grande-Bretagne.


    Joueuses


    Shanice van de Sanden est passée du statut de titulaire à remplaçante (photo Frédérique Grando/FOF)


    Des joueuses qui passent à côté de leur compétition, cela arrive à chaque tournoi. Voici un top 3 (+1) des joueuses très attendues qui n'ont pas eu le rendement espéré, ce qui n'a pas forcément eu d'impact sur les résultats de leur équipe.

    Alex Morgan (États-Unis)
    L'attaquante phare de l'équipe championne du monde a terminé avec le Soulier d'Argent, devancée par sa coéquipière Megan Rapinoe qui avait le même bilan (6 buts, trois passes), mais avec moins de minutes au compteur. Sur le papier, le bilan est plutôt flatteur pour celle qui avait dépassé la barre des cent buts inscrits en sélection peu avant la Coupe du monde. Mais le bilan comptable est biaisé, puisque cinq buts sur six ont été inscrits contre la Thaïlande, ainsi que ses trois passes décisives. Il fallait attendre les demi-finales pour qu'elle retrouve le fond des filets, marquant un but certes décisif, mais insuffisant pour lui éviter d'être une déception. Elle n'a que peu pesé sur les défenses adversaires qui ont globalement su la contenir, cherchant les penalties à défaut d'être dangereuse, et si elle s'est pliée à des tâches plus collectives, on attendait plus d'elle.

    Eugénie Le Sommer (France)
    Meilleure buteuse et passeuse (ex-aequo) de l'équipe de France depuis l'arrivée de Corinne Diacre sur l'aile gauche de l'attaque tricolore, pilier de l'équipe et deuxième joueuse la plus capée de la sélection avant le début de la compétition, elle était très attendue et faisait théoriquement partie des joueuses en lice pour un Ballon. Son tournoi a d'ailleurs bien commencé, avec un but lors de chacun des deux premiers matches face à la Corée du Sud et à la Norvège (sur penalty). Remplaçante entrée en jeu face au Nigeria, elle a ensuite disparu face au Brésil et aux États-Unis lors de la phase finale, quand l'équipe avait le plus besoin d'elle.

    Shanice van de Sanden (Pays-Bas)
    Oui, les Pays-Bas ont atteint la finale de la Coupe du monde et tenu les États-Unis en échec pendant une heure. Mais ce n'est pas grâce à son ailière droite, maladroite depuis le début de la compétition, qui a accumulé les mauvais choix. Elle a perdu sa place de titulaire lors des deux derniers matches de façon assez logique, sa remplaçante Lineth Beerensteyn s'étant montrée décisive lors de ses entrées en jeu.
    A un degré moindre, c'est également le cas de Lieke Martens, qui a elle fini blessée. Avant les dernières rencontres du Mondial cependant, elle avait eu une influence plutôt limitée sur le jeu de son équipe, loin des performances de l'Euro. Son but face au Japon sur une aile de pigeon ne peut pas faire oublier ses performances en demi-teinte qui ont, avec celle de van de Sanden, obligé les Pays-Bas à trouver d'autres solutions pour se hisser en finale.

    Mercredi 10 Juillet 2019
    Sebastien Duret

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  • Rem56
    a répondu
    Coupe du Monde - Audiences TV, un grand pas en avant

    De nombreux records ont été battus lors de la Coupe du monde 2019, sur le terrain et en dehors. La couverture médiatique a été sans précédent, et les audiences télévisuelles notamment ont atteint des records dans de nombreux pays participant à la compétition.


    Une finale record


    Disputée entre les États-Unis et les Pays-Bas, la finale a battu des records dans les deux pays malgré l'heure matinale chez les désormais doubles championnes du monde en titre. Plus de 15 millions de téléspectateurs en cumulé, un record pour la Fox avec une finale plus regardée que la finale de la dernière Coupe du monde masculine, un record également pour Telemundo, le match devenant le plus regardé de l'histoire de la Coupe du monde féminine en espagnol. On peut également ajouter les 400% d'augmentation par rapport à la finale 2015 diffusée en prime time sur les plate-formes numériques de la FOX. Du côté néerlandais, le match a été dans la lignée d'une compétition record, avec près de 5,5 millions de Néerlandais devant le match, et une part d'audience de 88%. La finale de l'Euro n'avait attiré « que » 4,1 millions de téléspectateurs.

    S'il est logique de voir la compétition être globalement plus suivie que la précédente et de voir les Pays-Bas, qui ont confirmé leur titre européen, obtenir des audiences records, la finale n'a pas été massivement suivie que dans les deux pays concernés. Au Brésil, le match est devenu le plus regardé hors matches de la sélection en Coupe du monde féminine ; en Angleterre, il a été plus suivi que le match pour la troisième place qui impliquait pourtant les Lionesses, et la finale la plus suivie de l'histoire, comme ce fut le cas en France. Dans d'autres pays, comme en Suède, en Allemagne ou encore en Espagne, elle fut logiquement le match « neutre » le plus regardé du tournoi, même si le quart de finale entre la France et les États-Unis a également connu un succès certain (ce fut le match « neutre » le plus regardé en Italie par exemple).

    En France, une grande réussite


    (photo Eric Baledent/FOF)


    En ce qui concerne les matches de l'équipe de France, le match le moins suivi a été -assez logiquement- celui face au Nigeria lors de la troisième journée de la phase de groupe, pour un total de 9,6 millions de téléspectateurs et environ 40% de part de marché. Des chiffres inférieurs aux autres rencontres des Bleues, mais assez similaires aux autres matches de groupe, celui face à la Norvège enregistrant le plus grand nombre de spectateurs (10,3 millions), le match d'ouverture face à la Corée du Sud la plus grosse part d'audience (environ 45%). A l'exception de la rencontre face au Nigeria, les chiffres ont grimpé au fur et à mesure des rencontres et que la compétition avançait, jusqu'au quart de finale face aux États-Unis, un des matches les plus suivis du tournoi de façon générale, et par près de 12 millions de téléspectateurs en France, pour une part de marché de presque 56%. Tous ces chiffres sont bien supérieurs à ceux obtenus lors des éditions précédentes, le quart de finale face aux États-Unis étant quasiment trois fois plus regardé que celui de 2015 face à l'Allemagne. Si les augmentations de téléspectateurs et de part de marché sont parfaitement logiques, la France étant pays-hôte, ils sont toutefois particulièrement satisfaisants et montré bien le soutien apporté à la sélection comme cela fut le cas à chaque match au stade.

    Parmi les matches « neutres », diffusés en intégralité par Canal + et en partie par le groupe TF1, les résultats sont sans surprise, avec des les meilleurs chiffres pour la finale, suivie par près de six millions de téléspectateurs, soit plus de 42% de part de marché. Le podium est complété par la demi-finale entre l'Angleterre et les États-Unis, avec un nombre de téléspectateurs quasiment équivalent à la finale, mais une part de marché environ 10% moins importante, et la deuxième demi-finale entre les Pays-Bas et la Suède, avec plus de 4 millions de téléspectateurs et une part de marché d'environ 25%. Les matches diffusés par le groupe TF1 (une vingtaine) l'ont été principalement sur la chaîne TMC, qui a été leader de la TNT à plusieurs reprises. La part d'audience la plus important a été enregistrée lors du huitième de finale entre l'Espagne et les États-Unis (environ 12%), le nombre de téléspectateurs le plus élevée lors du match pour la troisième place entre la Suède et les États-Unis (1,9 million de téléspectateurs sur TMC).

    Plus généralement, des audiences en forte hausse

    Du côté du champion du monde états-unien, en dehors de la finale, le nombre de téléspectateurs moyen a connu une hausse significative par rapport à la dernière édition, disputée pourtant à des horaires plus « abordables ». Du côté du nouveau vice-champion du monde, la popularité grandissante de la sélection championne d'Europe s'est fait ressentir dans les stades de l'Hexagone, mais également à domicile devant la télévision. Aucun match n'a été en-dessous de 62,5% de part de marché, et quatre ont été aux alentours des 80%. La finale a battu ces excellents chiffres puisque quasiment neuf téléspectateurs sur dix ont regardé le match.

    Le Brésil a été éliminé rapidement, mais les audiences ont battu des records. La finale 2015 était auparavant le match le plus regardé de l'histoire des Coupes du monde féminines, mais l'édition 2019 a fait mieux, avec des parts de marché généralement aux alentours des 50%. L'entrée en lice contre la Jamaïque a été le deuxième plus suivi de l'histoire, puis le record a été presque battu lors du match face à l'Italie, avant d'exploser lors du huitième de finale face à la France avec plus de 35 millions de téléspectateurs, soit dix millions de plus que la finale 2015. Une prise de conscience positive pour l'avenir ?

    En Angleterre, chaque match ou presque a permis d'établir un nouveau record (Ecosse, Cameroun, Norvège), jusqu'à la demi-finale face aux États-Unis qui a doublé le score du match d'ouverture face au voisin écossais avec près de 9 millions de téléspectateurs, une pointe à plus de 11,8 million, et une part de marché proche des 45%. Des chiffres très encourageants, soulignant les progrès de la sélection qui va participer aux prochains Jeux olympiques et surtout accueillir l'Euro en 2021.

    En plus

    En Allemagne, le quart de finale face à la Suède a été le match de football féminin le plus regardé depuis 2013, et la finale le match neutre le plus regardé devant le quart de finale entre la France et les États-Unis. En Suède, l'élimination en demi-finale face aux Pays-Bas, avec une part de marché de 80%, est tout simplement devenu la diffusion sportive la plus regardée en 2019 dans le pays, et surtout, le match de football féminin avec la plus grosse part d'audience de l'histoire (faisant mieux au passage que la moyenne des téléspectateurs lors de la Coupe du monde 2018). En Italie, le match de la troisième journée de poule face au Brésil a largement battu le record pour un match de football féminin avec plus de 7,3 millions de téléspectateurs, mais l'audience la plus importante a été obtenue lors du quart de finale face aux Pays-Bas (près de 45%), vue par plus de six millions de téléspectateurs. Avec 64% des téléspectateurs présents devant leur télévision, la défaite face à l'Angleterre en quart de finale a été la plus suivie des trois dernières éditions en Norvège. Au Chili, la rencontre face aux États-Unis a été le match le plus regardé d'une Coupe du monde féminine, plutôt logique alors que l'équipe participait à son premier tournoi. Record identique pour la Thaïlande face à la Suède, battant le précédent record établi il y a quatre ans face à la Côte d'Ivoire. Pas de records en revanche du côté du Japon où de la Chine, combinaison d'horaires pas très pratiques et d'aventures plutôt brèves. Les audiences ne sont pas connues à l'heure actuelle dans les pays africains ayant pris part à la compétition, mais un rapport complet est attendu en octobre.

    La couverture médiatique de la Coupe du monde 2019 a permis au football féminin de franchir un nouveau palier dans son développement au niveau mondial. Des États-Unis à la Thaïlande, du Brésil à l'Italie, les audiences télévisuelles ont connu un boom qui attend d'être confirmé dans quatre ans. Si les résultats globaux des équipes européennes ont permis de faciliter les audiences avec des horaires favorables, les records enregistrés aux États-Unis et au Brésil montrent bien l'évolution de la popularité de la discipline. En France, le public a répondu présent, au stade ou devant la télévision, et il faut désormais réussir à surfer sur la vague...

    Mercredi 10 Juillet 2019
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Coupe-du...nt_a16065.html

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  • interactif
    a répondu
    En psychorigide qu'elle est, elle a préféré mourir avec ses idées que de changer ses plans initiaux.

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  • descartes
    a répondu
    ...Puis, la rigidité de Diacre a eu raison d'elle, depuis le matche contre le Nigéria, elle a vu que l'équipe prenait l'eau côté latéral droit, elle s'est contentée d'un remplacement quelques minutes à la fin de ce matche. Pendant les deux matches suivants à élimination directe, elle a remis la petite Marion Torrent, encore un gros avertissement de ce côté où on a failli déjà être éliminés par le Brésil...Puis le premier but rapide contre les USA venant toujours du même côté. Que fait-on d'habitude lorsqu'on n'a pas de solution à ce poste (Périsset pas apte ?), on opte pour un choix fort en mettant une défenseuse centrale droite ou même plus fort encore : une milieu droit. On l'a vu mille fois en ligue 1, même chez nous avec Ferri..!
    Il ne s'agit pas de faire un bouc émissaire de cette petite, mais de pointer les mauvais choix de Diacre, déjà dans sa sélection, puis dans sa gestion des matches.

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  • aQre06
    a répondu
    De toute façon quand tu mets Gauvin titu en pointe c'est que tu fais tout au " talent " , il y avait trop de chose incompréhensible dans cette équipe , se passer de Hamraoui pour faire place à la grande Bussaglia lol .

    Diacre n'a rien démontrer durant cette coupe du monde et honnêtement cette équipe de France à été très très difficile à regarder pour moi que ce soit dans le jeu , les choix tactique ou la compo j'ai trouvé qu'on se saborder tout seul dans cette compétition , pour moi elle la principale fautive dans cet échec .

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    effectivement diacre ne doute de rien
    balancer des trucs comme ça....waouw

    meme la desch ne parle pas d'un joueur en particulier, quand c'est negatif,
    sauf si les journaleux le cuisinent à fond (nasri, benzema )

    mais rarement sur les echecs il va pointer du doigts des mecs

    je pensais que c'était une bonne coach, et qu'elle aurait pu s'imposer en ligue1, mais y'a du boulot

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  • descartes
    a répondu
    Jean-Michel Aulas (OL) : la sélectionneuse des Bleues « Corinne Diacre est sortie du cadre »

    Le président de l'Olympique Lyonnais réagit aux propos de la sélectionneuse des Bleues pointant du doigt certaines joueuses de son club, quelques jours après l'élimination en quarts de finale de la Coupe du monde.




    Corinne Diacre tend la main à Wendie Renard après l'élimination des Bleues. ( / R. Martin L'Équipe)
    Régis Dupontmis à jour le 10 juillet 2019 à 09h21





    Dans des entretiens accordés à l'émission Téléfoot et au quotidien Le Parisien, Corinne Diacre n'a pas ménagé les Lyonnaises en général, Eugénie Le Sommer et Wendie Renard en particulier. « Même moi, je lui ai dit : ''Pourquoi tu restes à gauche ?''. L'idée, ce n'était pas ça. Notre projet de jeu, ce n'était pas ça, a déclaré la sélectionneuse de l'équipe de France à propos de l'attaquante. Le plan de jeu, ce n'était pas ça. Sauf que c'est ce qu'elle a fait. Et la raison, on en discutera plus tard. »

    Elle a aussi envoyé ce pavé dans le jardin des filles de l'OL : « La saison de Lyon a été très longue. On a dû gérer les organismes. Certaines d'entre elles se sont même blessées pendant la préparation (Mbock, Le Sommer, puis Majri). Il faut faire avec. Est-ce que toutes ces joueuses ont fait le maximum pour optimiser les temps de récupération ? Il faut que tout le monde se pose les bonnes questions. » Une communication étonnante qui n'a pas vraiment plu au président de l'OL, Jean-Michel Aulas, également vice-président de la Fédération française.





    Comment avez-vous réagi aux propos de Corinne Diacre sur les joueuses lyonnaises ?



    Je trouve que Corinne Diacre est sortie du cadre institutionnel et professionnel. Vous vous rendez compte si des gens de l'OL avaient dit publiquement ce qu'ils savent de ce qu'il s'est passé durant cette préparation en équipe de France ? C'est inconcevable, et nous nous garderons bien de le faire ! Eugénie (Le Sommer) et Wendie (Renard), puisque l'on parle d'elles, sont les meilleures du monde à leur poste.
    Si elles n'ont pas été à leur top pendant cette Coupe du monde, j'en suis très déçu, mais ce n'est pas elles. Quelques jours avant, elles ont réussi un match extraordinaire contre le Barça en finale de la Ligue des champions (4-1). Alors non, je n'ai pas aimé ce que j'ai lu. Mais, en tant que membre du comité exécutif de la Fédération, j'ai un devoir de réserve.

    « J'espère pour la France qu'on continuera à sélectionner les meilleures et les meilleures sont à Lyon »



    Avez-vous parlé avec Corinne Diacre ?



    Non, pendant la Coupe du monde, j'étais à tous les matches des Bleues mais je n'ai jamais été invité dans le vestiaire, je suis resté à ma place, sur un strapontin.



    Est-il imaginable que les Lyonnaises mises en cause soient encore appelées en équipe de France ?



    J'espère pour la France qu'on continuera à sélectionner les meilleures et les meilleures sont à Lyon. Mais, encore une fois, si je dois dire des choses ce sera à Noël Le Graët (président de la Fédération) et au "comex" (son comité exécutif). »

    publié le 9 juillet 2019 à 20h40mis à jour le 10 juillet 2019 à 09h21
    l'Equipe

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  • interactif
    a répondu
    Sur les qq extraits que j'ai pu lire, JMA balance qd même qq saucisses. Dire qu'ELS est la meilleure du monde à son poste et qu'elle avait été très forte contre Barcelone en LDC par ex : il occulte la blessure d'ELS en préparation qui change beaucoup de choses.....et encore une fois elle n'est pas épaulée de la même manière à l'OL qu'en EDF.

    Diacre s'est tirée une balle dans le pied avec son groupe hyper restreint en expérience et qualité, en voulant faire plaisir à la vision "École des Fans" de la FFF , qui est aussi la sienne. Résultat, pas de plan B possible quand le plan A ne fonctionnait pas. À elle d'assumer.

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