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Équipe de France A, campagne 2019-2021

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  • Rem56
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    Bleues - Un succès face à la NORVÈGE pour terminer l'année

    Pour son dernier rendez-vous de l'année 2022, les joueuses de Corinne Diacre se sont imposées 2 buts à 1 sur le sol espagnol grâce à des réalisations de Kadidiatou Diani et Viviane Asseyi.

    Guro Reiten et Ella Palis en action (photo Fédé norvégienne)
    Guro Reiten et Ella Palis en action (photo Fédé norvégienne)



    Après deux revers en octobre et avec un effectif toujours privée de plusieurs joueuses blessées, Corinne Diacre avait décidé d'aligner un système en 3-5-2 avec Périsset, Renard et De Almeida en défense, Cascarino et Karchaoui évoluant un cran plus haut dans les couloirs alors que Palis et Dali se positionnaient en milieu défensive derrière Geyoro. Diani et Matéo constituaient le duo d'attaque. Du côté norvégien, c'est sans les attaquantes Graham Hansen et Hegerberg également blessées que Hege Riise devait composer.

    Dès les premières minutes, les deux équipes se rendent coup pour coup. Sur une offensive norvégienne, Eikeland trouvée en profondeur dans le dos de De Almeida se jetait et envoyait le ballon largement au dessus (2e). Cascarino débordait ensuite à droite pour centrer sur la tête de Matéo. Mikalsen captait (6e). Les deux équipes essayaient quelques mouvements et finalement avec un une-deux Matéo - Karchaoui au départ, la n°7 française mettait Diani sur orbite qui prenait la défense de vitesse avant de conclure de l'intérieur du droit pour son 22e but en 80 sélections (0-1, 22').

    La France ouvre le score par Diani

    La Norvège répondait dans la foulée par un corner de la gauche de Reiten, repris de la tête par Eikeland au second poteau, le ballon passant tout près du montant de Peyraud-Magnin (24e). Après une tentative lointaine de Maanum (29e), l'égalisation arrivait sur un bon travail de Lund à gauche pour se défaire de Cascarino et centrer sur Haug qui surgissait dans le dos de Renard (1-1, 31').

    L'alternance des occasions se poursuivait. Un coup franc de Karchaoui trouvait Diani mais deux défenseures contraient (33e). La Norvège avec un centre de Reiten renvoyé dans l'axe, était ensuite repris mais la frappe trop croisée ne surprenait par Peyraud-Magnin malgré tout obligée de plonger pour assurer (35e). Si la France faisait circuler le ballon, juste avant le repos, un centre fort de Maanum depuis la droite obligeait Peyraud-Magnin à se coucher à nouveau. Le ballon était repoussé et Périsset écartait ensuite le danger (45+1e).

    Entrée payante d'Asseyi

    C'est encore Maanum sur un long centre qui mettait le danger. La reprise du gauche de Blakstad au second poteau était trop croisée (47e). Dans la minute suivante, Karchaoui devait intervenir devant Reiten (48e). Diani était ensuite proche d'un doublé. Sur un ballon similaire à celui de son but en première période, Matéo permettait à Diani de partir dans le dos de Harviken. Mais cette fois-ci, en éliminant la gardienne sortie à sa rencontre, elle se retrouvait excentrée et n'arrivait pas à accrocher le cadre (54e). Les remplacements commençaient à se succéder de part et d'autre. Celui d'Asseyi allait être payant puisqu'elle était à la réception d'un corner de Dali pour aller placer le ballon au ras du montant (1-2, 83').

    Un but qui permet aux Bleues de terminer l'année 2022 sur une victoire avant de se retrouver en février prochain pour la 3e édition du Tournoi de France à Angers et Laval.


    Vendredi 11 novembre 2022 - 21h10 (W9)
    NORVÈGE - FRANCE : 1-2 (1-1)
    La Nucía (Estadi Olímpic Camilo Cano) [Espagne] - 412 spectateurs
    Temps légèrement couvert (16°C) - Terrain bon
    Arbitres : Ainara Acevedo Dudley (Espagne) assistée de Rita Cabañero Mompó (Espagne) et Andra Aloman (Espagne). 4e arbitre : Alicia Espinosa Ríos (Espagne)

    0-1 Kadidiatou DIANI 22' (Matéo joue pour Karchaoui dans le camp tricolore. Elle s'avance jusqu'à la ligne médiane puis glisse une passe au sol en profondeur pour Diani qui part dans le dos de Harviken et s'avance jusqu'à 10 m du
    1-1 Sophie HAUG 31' (Sur le côté gauche, Mari Lund élimine Cascarino puis centre devant le but pour trouver la tête de Haug qui arrive entre Renard et De Almeida pour placer une tête légèrement décroisée)
    1-2 Viviane ASSEYI 83' (Corner tiré côté droit par Dali qui trouve au point de penalty la tête d'Asseyi qui va placer le ballon au ras du poteau droit de Mikalsen)

    Avertissements : Guro Reiten 60' pour la Norvège ; Kenza Dali 58' pour la France

    Norvège : 23-Aurora Mikalsen ; 10-Thea Bjelde (7-Ingrid Syrstad Engen 64'), 5-Guro Bergsvand, 16-Mathilde Hauge Harviken, 20-Mari Bartberg Lund (15-Sara Iren Lindbak Hørte 84') ; 18-Frida Leonhardsen Maanum, 2-Anja Sønstevold, 11-Guro Reiten (cap.) (9-Lisa Fjeldstad Naalsund 64') ; 14-Amalie Vevle Eikeland (25-Emilie Bosshard Haavi 64'), 22-Sophie Roman Haug (24-Karina Sævik 84'), 17-Julie Blakstad (21-Anna Langås Jøsendal 90'). Entr.: Hege Riise
    Non utilisées : 1-Guro Pettersen (G), 12-Sunniva Skoglund (G), 3-Maria Thorisdottir, 8-Vilde Bøe Risa, 13-Celin Bizet Ildhusøy, 19-Elisabeth Terland
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 22-Ève Périsset, 3-Wendie Renard (cap.), 17-Élisa De Almeida ; 20-Delphine Cascarino (9-Lindsey Thomas 76'), 2-Ella Palis, 15-Kenza Dali, 7-Sakina Karchaoui ; 8-Grace Geyoro (6-Sandie Toletti 67') ; 11-Kadidiatou Diani, 10-Clara Matéo (18-Viviane Asseyi 67'). Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 4-Marion Torrent, 5-Julie Thibaud, 12-Melvine Malard, 13-Maëlle Garbino, 14-Mathilde Bourdieu, 19-Kessya Bussy, 23-Hawa Cissoko

    (photo FFF)
    (photo FFF)

    Vendredi 11 Novembre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-U...ee_a18303.html

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  • Rem56
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    Bleues - Le tournoi de FRANCE 2023 à Angers et Laval

    La troisième édition du Tournoi de France féminin se déroulera du lundi 13 au mardi 21 février prochains au stade Raymond-Kopa d'Angers et au stade Francis-Le-Basser de Laval.

    FFF
    FFF



    Victorieuses du Tournoi de France en 2020 et 2022, les Bleues vont participer à la troisième édition, organisée par la Fédération Française de Football du lundi 13 au mardi 21 février 2023 en Ligue des Pays de la Loire.

    Après Calais et Valenciennes en 2020 puis Caen et Le Havre en 2022, Angers et Laval accueilleront les rencontres du Tournoi respectivement dans les stades Raymond-Kopa et Francis-Le Basser.

    Trois autres nations dont la FFF n'a pas encore révélé l'identité prendront part au Tournoi qui donnera lieu à six matches, cinq mois avant la Coupe du monde de la FIFA en Australie et en Nouvelle-Zélande l'été prochain (du 20 juillet au 20 août).

    Jeudi 10 Novembre 2022

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...al_a18301.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La liste pour FRANCE - NORVÈGE : Mathilde BOURDIEU et Maëlle GARBINO de retour

    La sélectionneure de l’Équipe de France féminine, Corinne Diacre, a dévoilé ce jeudi 3 novembre les joueuses retenues pour le match amical face à la Norvège programmé le vendredi 11 novembre en Espagne.




    https://media.fff.fr/uploads/files/c...41da90dd73.pdf

    Jeudi 3 Novembre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...ur_a18295.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Corinne DIACRE a réagi au tirage au sort : "La première place pourrait se jouer entre le Brésil et nous"

    La sélectionneuse a réagi sur la chaîne L'Équipe au tirage au sort de la Coupe du Monde

    Bleues - Corinne DIACRE a rÃÃÃéagi au tirage au sort : "La premiÃÃÃère place pourrait se jouer entre le BrÃÃÃésil et nous"


    Corinne DIACRE

    "Une poule difficile avec deux équipes que sont la Jamaïque et le Brésil. On va avoir des équipes importantes à jouer avant d'espérer de se qualifier pour les huitièmes de finale. On jouera la Jamaïque, il faudra déjà bien démarrer. Je pense que la première place pourrait se jouer entre le Brésil et nous. Il ne faut pas sous-estimer la Jamaïque et l'autre équipe.
    C'est vrai que le groupe F était un groupe sur lequel on aurait misé. L'avantage est que l'on va jouer deux fois à Sydney. On aura aussi l'avantage du camp de base parce que l'on va jouer deux fois dans la même ville et ensuite un déplacement à Brisbane.
    Dès les huitièmes on va croiser avec le groupe de l'Allemagne, il ne va pas falloir se tromper. L'objectif est toujours de finir le premier du groupe et ensuite de gagner le premier match. Le fait de connaître nos adversaires, on va pouvoir commencer à observer nos adversaires et notre préparation. Cela va se concrétiser dans les prochaines semaines. Je serai heureuse de dépasser les quarts de finale mais c'est un minimum.
    "

    >> Le tirage

    Bleues - Corinne DIACRE a rÃÃÃéagi au tirage au sort : "La premiÃÃÃère place pourrait se jouer entre le BrÃÃÃésil et nous"

    Samedi 22 Octobre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-C...us_a18275.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Deux tests manqués, beaucoup de travail en perspective

    L’Équipe de France a conclu son mois d’octobre avec deux défaites contre deux adversaires du top 3 mondial et des performances contrastées. Une défaite honorable contre l’Allemagne et une déroute contre la Suède.

    Peyraud-Magnin n'a pas été aidé par sa défense au cours des deux rencontres (photo FFF.fr)
    Peyraud-Magnin n'a pas été aidé par sa défense au cours des deux rencontres (photo FFF.fr)



    Il est intéressant de relever tout d’abord que Corinne Diacre a utilisé le même onze de départ lors des deux matchs : Peyraud-Magnin ; Périsset, Tounkara, Renard, Bacha ; Dali, Bilbault, Geyoro ; Diani, Sarr, Cascarino. Cela a permis de voir quelles associations ont porté leurs fruits et quelles associations n’ont pas fonctionné. Si l’on regarde secteur par secteur, on voit clairement qu’il y a beaucoup de travail à faire en vue de la Coupe du Monde en Australie. Huit mois ne seront pas de trop pour faire progresser l’équipe.

    Un bloc qui s'étire et se désorganise

    Dans le secteur défensif, il y a premièrement un problème sur les coups de pieds arrêtés avec un but encaissé dans chaque match. Le marquage individuel, le positionnement des joueuses, la volonté de gagner le duel, des points à revoir. C’est un secteur clé du football moderne et des matchs basculent sur des points de détails. La France ne peut pas se permettre d’être en difficulté aussi facilement contre les grandes équipes dans ce secteur.
    Au niveau du pressing, la France a bien gêné l’Allemagne lors des trente premières minutes allant chercher haut sur le terrain pour pousser à la faute son adversaire et récupérer de bons ballons d’attaques. Ensuite lors des temps forts allemands, le bloc s’est étiré et l’équipe s’est désorganisée ce qui a offert des espaces aux joueuses allemandes.

    Lors du match contre la Suède, il y a également eu une désorganisation du pressing, puisque les joueuses ne pressaient pas bien ensemble en particulier les trois attaquantes qui n’étaient pas très coordonnées, ce qui laissait ensuite des espaces au milieu de terrain. Cela a été encore plus criant en deuxième mi-temps, lors du passage en 4-2-4/4-2-3-1. La ligne offensive entière se faisait éliminer trop facilement laissant six joueuses pour gérer les vagues suédoises qui arrivaient à toute allure.

    Le bilan est clair, il faudra travailler pour rendre le bloc équipe beaucoup plus compact et coordonné, effacer les nombreuses erreurs individuelles qui ont contribué aux buts allemands et suédois et ne pas être obligé de se reposer uniquement sur la forme de Pauline Peyraud-Magnin qui a sorti plusieurs arrêts de grande classe pour garder le score à 3-0 contre la Suède.

    Le milieu n'a pas fait de liant entre défense et attaque

    Bleues - Deux tests manqués, beaucoup de travail en perspective

    Dans le secteur offensif, le trio Bilbault, Dali, Geyoro n’a pas donné satisfaction et n’a pas donné de réel point d’ancrage au jeu français ce qui ne faisait pas bien le lien entre l’attaque et la défense. En général, la porteuse de balle n’avait pas assez d’option de passes, le jeu sans ballon de l’ensemble de l’équipe a été insuffisant.

    Les trois attaquantes étaient souvent esseulées sur les actions offensives en particulier sur le jeu rapide et de contres. Lors des deux matchs, la porteuse du ballon rentrait dans la surface de réparation avec seulement une ou deux solutions de passe au maximum. Il y avait donc un problème de distance entre les lignes.

    L’absence de Toletti s’est ressentie, puisque le milieu de terrain français est plus équilibré avec la Madrilène, ce qui permet à Geyoro d’utiliser sa force de percussion. Bilbault restant le point d’ancrage et Toletti la chef d’orchestre du milieu de terrain dans cette configuration. Le profil de meneur de jeu de Dali n’a pas matché avec les deux autres joueuses et aussi avec les défenseures et attaquantes de sa zone de jeu.

    Un manque de réaction

    Le match contre l’Allemagne était plus structuré que contre la Suède. Le jeu de transition était au cœur du jeu à Göteborg et la France a eu beaucoup de mal à s’organiser pour être dans le bon tempo, aux bons endroits à la retombée du ballon. Il y a eu également un déficit dans les duels offensifs et défensifs.

    L’efficacité offensive a manqué contre l’Allemagne, puisque la France s’est créée des occasions de buts, le trio offensif a essayé de combiner, mais n’était pas toujours sur la même longueur d’onde. Contre la Suède, il y a eu quelques frappes de loin et des centres mais le danger apporté était moindre que contre l’Allemagne d’où le passage à la mi-temps à deux attaquantes pour tenter de remédier au problème, sans grand succès.

    Il est étonnant de constater que les trois attaquantes ont eu du mal à combiner malgré leurs qualités individuelles. L’apport des remplaçantes au cours des deux matchs est à souligner, Thomas a amené de la fraicheur et de la vitesse, Malard de la puissance avec parfois de l’imprécision et Asseyi a amené une rage de vaincre et une volonté de faire avancer les choses que l’on a peu vu chez les autres joueuses.

    On peut souligner un vrai manque de leadership et de rébellion lors du match contre la Suède à l’opposé du match contre l’Allemagne où se ressentait une volonté de remonter la pente malgré l’avance de deux buts des Allemandes. Ainsi, on n’a pas vu une ou plusieurs joueuses haranguer les coéquipières et rameuter les troupes.

    A Dresde et Göteborg,
    Sylvain Jamet

    Mercredi 12 Octobre 2022
    Sylvain Jamet

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-D...ve_a18246.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Corinne DIACRE : "'Ce soir, il n'y a rien qui a fonctionné"

    La sélectionneuse a reconnu que l'équipe était passée à côté du sujet face à la Suède.

    Tounkara, exclue, sous les yeux de Renard (photo FFF.fr)
    Tounkara, exclue, sous les yeux de Renard (photo FFF.fr)


    Qu'a-t-il manqué ce soir ?

    Si j'avais la réponse, je l'aurai donné à mes joueuses sur le terrain. Ce soir, il n'y a rien qui a fonctionné, on ne va pas se chercher d'excuses. On n'a pas fait le match que l'on souhaitait. On est tombé sur une équipe suédoise qui a été performante. On est passé à côté du sujet. On n'a pas été à la hauteur ce soir. On n'a pas trouvé les clés. Rien n'a fonctionné. On n'arrivait pas à faire trois passes de suite. Techniquement, on était approximatives.

    Quels étaient les points souhaités qui n'ont pas fonctionné ?
    On avait demandé de mettre de l'engagement, de gagner nos duels, d'être efficace. Rien des trois principaux n'a fonctionné ce soir.

    A la mi-temps, vous avez dit des choses ?
    J'ai essayé de modifier des choses en passant à deux attaquantes. On a eu un petit sursaut en début de deuxième mais ce n'est pas suffisant. Il nous a manqué beaucoup de choses et on a été surpassées par la Suède. On n'a pas été à notre niveau, on n'a pas su haussé notre niveau.

    N'est-ce pas décevant de ne pas avoir vu de révolte des joueuses ?
    On a essayé de modifier des choses mais est-ce que l'on en avait les moyens ? Je ne sais pas mais on ne l'a pas fait. C'est difficile d'analyser à chaud, il faut que je revois le match. Il nous a manqué plein de choses face à une belle équipe. Il n'y a pas que nous mais si notre prestation n'a pas été à la hauteur.

    C'était un jour sans ?
    Cueillir à froid au bout de 30 secondes, cela n'aide pas. On se prend le deuxième but sur coup de pied arrêté, cela n'aide pas non plus. Après sur le carton rouge, a priori il y a un léger contact. C'est sévère.

    Le choix de passer à deux attaquantes n'a-t-il pas perturbé l'organisation du milieu de terrain ?
    On était mené que 1-0 à la mi-temps. Pauline n'avait pas eu forcément grand chose à faire même si l'on était dominé dans le jeu. J'ai voulu tenter quelque chose, cela n'a pas joué en notre faveur mais le but était de mettre plus de joueuses offensives pour avoir plus de poids dans la surface mais cela n'a pas fonctionné.

    Ce n'est pas souvent que la France encaisse autant de buts ?
    Cela arrivera d'autres fois. On nous taxe souvent d'être les championnes du Monde des matchs amicaux. On a joué contre des équipes de haut niveau, qui plafonne en haut depuis longtemps. On apprend mais si avec l'Équipe de France, on a de l'ambition. L'Allemagne et la Suède sont encore devant nous. On apprend toujours, mais si ce n'est pas à l'instant T. Dans quelques temps, on pourra dire que l'on a appris.

    Mardi 11 Octobre 2022
    Sylvain Jamet

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-C...ne_a18237.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La FRANCE concède une nouvelle défaite en SUÈDE

    Après l'Allemagne vendredi dernier, la France a concédé un second revers de suite, plus large face à la Suède (0-3), encaissant un but dès la première minute avant de terminer à dix.

    Les Suédoises ont trompé à trois reprises la défense française (photo SVF)
    Les Suédoises ont trompé à trois reprises la défense française (photo SVF)



    Pour leur seconde rencontre amicale à l'extérieur, après celle en Allemagne (1-2), l'Équipe de France était en Suède. La sélectionneuse alignait le même onze de départ. Ce choix n'allait pas empêcher la France d'être cueillie à froid et de ravir les 15 000 spectateurs présents.

    Une action suédoise avec Andersson décalée à gauche, un centre devant le but renvoyé par Bacha dans l'axe et Angeldahl d'une reprise du droit sans contrôle mettait le ballon sur la droite de Peyraud-Magnin qui le touchait mais ne pouvait éviter le poteau rentrant (1-0, 1'). Un record de précocité avec seulement 23 secondes écoulées, soit 4 de moins que le précédent but le plus rapidement concédé (2006, Kristine Lilly (USA)).

    Le but le plus rapidement encaissé

    Ilestedt a marqué le second but (photo SVF)
    Ilestedt a marqué le second but (photo SVF)


    La Suède optait par un pressing haut et gênait dans la France dans la construction de ses attaques sans danger pour Musovic. La première tentative de Diani, légèrement contrée, terminait dans les gants de la gardienne (7e). Sarr peinait à se desserrer du marquage, et Diani tout comme Cascarino dans les couloirs essayaient sans succès. Sarr tentait une frappe lointaine (31e) faute de mieux, et une série de trois corners en fin de période ne donnait rien.

    La seconde période reprenait avec un visage plus offensif des Tricolores, Malard et Thomas prenaient les places de Geyoro et Malard. Mais la France se faisait sur une nouvelle frayeur sur une passe en retrait de Bacha avant que Sarr file au but. Elle optait par une frappe qui trouvait le petit filet extérieur (49e). Si la tentative suivante était cadrée, Musovic veillait (52e). La Suède cherchait à jouer sur Blackstenius et Asllani, cette dernière lancée à droite obtenait un corner. Tiré par Andersson, il allait trouver la tête d'Ilestedt, placée derrière Renard et devant Tounkara. La Parisienne doublait le score (2-0, 60').

    Un carton rouge et un troisième but

    La capitaine Renard et la défense ont concédé cinq buts en deux matchs ce qui n'étaient plus arriver depuis 2018 (photo SVF)
    La capitaine Renard et la défense ont concédé cinq buts en deux matchs ce qui n'étaient plus arrivé depuis 2018 (photo SVF)


    La fébrilité défensive tricolore pouvait coûter un nouveau but dix minutes plus tard. Sur une relance manquée de Tounkara, Blackstenius lancée dans le dos décidait de prendre sa chance, une frappe contrée en corner, alors que des solutions se présentaient dans l'axe (70e). Blackstenius, lancée par Asllani, exploitait bien sa course pour se faire légèrement déséquilibrée par Tounkara, synonyme d'exclusion (74e). A dix, la France cédait à nouveau. Rolfö trouvait Peyraud-Magnin (77e) puis c'est Janogy au départ et à la fin de l'action qui concluait un centre de Kaneryd (3-0, 78'). Cinq buts encaissés en deux matchs et deux défaites, et encore Peyraud-Magnin évitait une addition plus lourde sur une frappe de Rubensson après une relancée ratée de Torrent (85e) puis sur une volée du gauche de Janogy qu'elle déviait sur sa barre (86e).

    Ces deux rencontres face à des adversaires solides permettent de resituer les Bleues à neuf mois de la Coupe du Monde. Leur secteur offensif privé de Katoto a affiché toutes les difficultés à trouver la faille, pendant que le secteur défensif a commis trop d'erreurs directes pour prétendre tenir. Le prochain test de l'année 2022 aura lieu dans un mois face à la Norvège.


    Match de préparation à la Coupe du Monde 2023 de la FIFA
    Mardi 11 octobre 2022
    - 18h30 (W9)
    SUÈDE - FRANCE : 3-0 (1-0)
    Göteborg (Gamla Ullevi) - 15 098 spectateurs
    Temps légèrement couvert (11°C) - Terrain correct
    Arbitres : Olatz Rivera Olmedo (Espagne) assistée de Eliana Fernández González (Espagne) et Andrada Alomán (Espagne). 4e arbitre : Elia Martínez Martínez (Espagne)

    1-0 Filippa ANGELDAHL 1' (23 secondes. Rubensson joue pour Andersson à gauche qui centre dans la surface. Bacha au point de penalty renvoie dans l'axe sur Angeldahl qui place une reprise du droit de 18 m sur la droite de Peyraud qui touche le ballon, heurtant le poteau)
    2-0 Amanda ILESTEDT 60' (Corner tiré rentrant côté droit par Andersson*, Renard est trop juste, et Ilestedt prend le dessus de la tête sur Tounkara à 5 m du but pour placer le ballon sur la gauche de Peyraud-Magnin restée sur sa ligne)
    3-0 Madelen JANOGY 78' (Janogy au milieu de terrain s'avance vers le but avant de décaler pour Rytting Kaneryd* qui entre côté droit de la surface, fixe Torrent, avant de la déborder puis de centrer devant le but au sol où Janogy a suivi et dévie en ouvrant son pied gauche à 4 m)

    Aucun avertissement
    Expulsion : Aïssatou Tounkara 74' pour la France

    Suède : 1-Zećira Mušović ; 13-Amanda Ilestedt, 14-Nathalie Björn, 6-Magdalena Eriksson (cap.) ; 22-Olivia Schough (19-Johanna Rytting Kaneryd 75'), 16-Filippa Angeldahl (25-Julia Zigiotti Olme 61'), 23-Elin Rubensson, 2-Jonna Andersson (17-Emma Kullberg 82') ; 9-Kosovare Asllani (7-Madelen Janogy 75'), 11-Stina Blackstenius (15-Rebecka Blomqvist 75'), 8-Lina Hurtig (18-Fridolina Rolfö 61'). Entr.: Peter Gerhardsson
    Non utilisées : 12-EmmaHolmgren (G), 21-Emma Lind (G), 3-Linda Sembrant, 4-Stina Lennartsson, 5-Amanda Nildén, 20-Hanna Bennison
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 22-Ève Périsset, 5-Aïssatou Tounkara, 3-Wendie Renard (cap.), 13-Selma Bacha (4-Marion Torrent 69') ; 15-Kenza Dali, 14-Charlotte Bilbault, 8-Grace Geyoro (12-Melvine Malard 46') ; 11-Kadidiatou Diani (2-Ella Palis 79'), 7-Ouleymata Sarr (6-Viviane Asseyi 69'), 20-Delphine Cascarino (9-Lindsey Thomas 46'). Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 10-Laurina Fazer, 17-Julie Thibaud, 18-Faustine Robert, 19-Kessya Bussy, 23-Hawa Cissoko

    Mardi 11 Octobre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...DE_a18236.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - L'ALLEMAGNE s'impose encore grâce à Alex POPP

    Dix semaines après avoir été battu par l'Allemagne en demi-finale de l'Euro (1-2), l'Équipe de France a connu le même sort lors de cette rencontre de préparation à Dresde. Alexandra Popp a de nouveau été le bourreau en frappant deux fois.

    Alex Popp a encore montré tout son talent face aux Bleues (photo DFB)
    Alex Popp a encore montré tout son talent face aux Bleues (photo DFB)



    Dans un stade copieusement garni, les deux formations étaient remaniées par rapport à l'Euro. Cinq changements côté allemand avec les absences de Hegering, Magull ou blessures de Gwinn et Däbritz tandis que Brand débutait sur le banc. Corinne Diacre devait se passer de Karchaoui et Mbock, blessées, Toletti non retenue pendant que Malard débutait sur le banc. Bacha, Tounkara, Dali et Sarr les remplaçaient au coup d'envoi.

    Dès les premières minutes, la partie s'anime. Popp trouvait Bühl dont le centre pour Huth était trop écrasé pour inquiéter Peyraud-Magnin (2e). La France répondait par Cascarino dans le couloir gauche qui arrivait à servir Diani mais l'attaquante au milieu de trois joueuses allemandes ne parvenait pas à frapper (4e). Cascarino récupérait un long centre dans la surface et tentait sa chance, un tir cadré mais sans danger (13e). La France jouait haut, l'Allemagne s'adaptait et Dallmann d'un tir puissant était contrée par le retour de Geyoro (28e).

    Popp encore au top

    Huth a beaucoup pris la profondeur dans le couloir de Bacha (photo DFB)
    Huth a beaucoup pris la profondeur dans le couloir de Bacha (photo DFB)


    La défense française était une première fois en grande difficulté sur un centre de Popp depuis la gauche que Peyraud-Magnin repoussait dans l'axe. Geyoro écartait le ballon dans les pieds de Rauch qui croisait trop sa frappe (36e). Servie par Dali en profondeur, Diani répondait par une frappe dans le petit filet extérieur (37e). Sarr essayait à son tour après avoir éliminé deux adversaires mais son action se terminait dans les gants de Frohms (39e).

    Juste avant le repos, sur le premier corner allemand, Rauch trouvait la tête de Popp qui s'imposait dans son duel avec Tounkara (1-0, 44'). La France pliait au plus mauvais moment. Et comme lors de l'Euro, elle signait un doublé face aux Bleues. Dès la reprise, Brand qui venait juste d'entrer en jeu décalait pour Huth à droite. Son centre passait le but pour trouver au second poteau Popp qui surgissait face à Périsset pour finir l'action (2-0, 48'). La capitaine signait là ses 60e et 61e buts en 122 sélections.

    Asseyi sur penalty réduit l'écart

    Pour sa première sélection, Thoams a obtenu un penalty (photo FFF)
    Pour sa première sélection, Thomas a obtenu un penalty (photo FFF)


    Les Allemandes venaient de confirmer en quelques minutes leur efficacité pour faire plier des Bleues qui continuaient à jouer haut. Suite à un coup franc, Frohms boxait le ballon dans l'axe devant Diani. Dali était à la reprise mais Hendrich devant la ligne évitait le but (57e). Corinne Diacre effectuait ses premiers changements avec les entrées de Palis et Thomas, dont c'était la première sélection. La France n'était pas à l'abri d'un troisième but encaissé. Popp (60e) puis Brand (63e) manquait le cadre. C'est encore Hendrich qui allait sauver devant son but alors que Frohms était battue. La frappe était initiée par Geyoro qui avait récupéré un ballon suite à un centre de Thomas (83e).

    Profitant d'une passe en retrait d'Anyomi, Thomas arrivait dans la surface et Frohms sortie en retard l'accrochait. Le penalty était transformé d'un contre-pied par la troisième entrante, Asseyi (2-1, 85'). Ce but redonnait de l'allant aux Allemandes avec une nouvelle tête de Popp (90+1e) et une action de Hugel dans la surface qui semait la zizanie jusqu'au dégagement de Bacha (90+2e).

    La France s'incline sur le même score qu'à l'Euro. Dès mardi, les Bleues effectueront un autre test relevé en Suède.


    Match de préparation à la Coupe du Monde 2023
    Vendredi 7 octobre 2022
    - 20h30 (W9)
    ALLEMAGNE - FRANCE : 2-1 (1-0)
    Dresde (Rudolf-Harbig-Stadion) - 26 835 spectateurs
    Temps nuageux (13°C) - Terrain en très bon état
    Arbitres : Tess Olofsson (Suède) assistée de Almira Spahic (Suède) et Ida Kellström (Suède). 4e arbitre : Sara Persson (Suède)

    1-0 Alexandra POPP 44' (Corner tiré rentrant côté droit par Rauch repris par Popp qui s'impose face à Tounkara de la tête et décroise sa reprise)
    2-0 Alexandra POPP 48' (Brand avance dans l'axe, vient fixer la défense française et décale sur la droite en profondeur sur Huth qui adresse un centre devant le but que Popp vient reprendre en taclant du gauche au second poteau pour accrocher le cadre)
    2-1 Viviane ASSEYI 85' s.p. (Thomas est déséquilibrée par Frohms dans la surface. Penalty tiré par Asseyi du droit sur la droite à mi-hauteur qui prend Frohms à contre-pied)

    Avertissements : Felicitas Rauch 56', Kathrin Hendrich 68', Jule Brand 80' pour l'Allemagne

    Allemagne : 1-Merle Frohms ; 25-Nicole Anyomi, 3-Kathrin Hendrich, 24-Sjoeke Nüsken, 17-Felicitas Rauch (4-Sophia Kleinherne 77') ; 6-Lena Oberdorf (7-Lea Schüller 66') ; 9-Svenja Huth (18-Tabea Waẞmuth 77'), 16-Linda Dallmann (8-Sydney Lohmann 46'), 14-Lena Lattwein, 19-Klara Bühl (22-Jule Brand 46') ; 11-Alexandra Popp (cap.) (26-Chantal Hagel 90+2'). Entr.: Martina Voss-Tecklenburg
    Non utilisées : 30-Ann-Kathrin Berger (G), 5-Jana Feldkamp, 23-Sara Doorsoun-Khajeh
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 22-Ève Périsset, 5-Aïssatou Tounkara, 3-Wendie Renard (cap.), 13-Selma Bacha ; 15-Kenza Dali (2-Ella Palis 61'), 14-Charlotte Bilbault, 8-Grace Geyoro ; 11-Kadidiatou Diani, 7-Ouleymata Sar (9-Lindsey Thomas 61'), 20-Delphine Cascarino (6-Viviane Asseyi 73'). Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 4-Marion Torrent, 10-Laurina Fazer, 12-Melvine Malard, 17-Julie Thibaud, 18-Faustine Robert, 19-Kessya Bussy, 23-Hawa Cissoko

    (photo FFF)
    (photo FFF)

    (photo DFB)
    (photo DFB)


    Vendredi 7 Octobre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...PP_a18226.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - ALLEMAGNE - FRANCE : "A partir de ce match, on prépare déjà la Coupe du Monde"

    Corinne Diacre et Wendie Renard étaient en conférence de presse ce jeudi à la veille de la rencontre face à l'Allemagne (20h30). Retour sur les questions posées.

    Les Bleues ont dÃÃÃÃébutÃÃÃÃé la prÃÃÃÃéparation ÃÃÃÃà Clairefontaine avant de rejoindre Dresde (photo FFF)
    Les Bleues ont débuté la préparation à Clairefontaine avant de rejoindre Dresde (photo FFF)


    Ce match contre l'Allemagne, est-ce que cela vous replonge dans l'Euro ?

    Corinne Diacre. L'Euro est derrière nous. On est maintenant focalisés sur la Coupe du Monde. On est qualifié depuis un moment et on est tourné vers cette compétition.
    Wendie Renard. Oui cela rappelle ce match mais si on gagne demain, on n'ira pas en finale de l'Euro. On est désormais projeté sur ce qui arrive, c'est-à-dire la Coupe du Monde. C'est à nous de se servir de ce match et de corriger des choses pour être prêtes car ce sont toujours des nations qui sont dans le dernier carré.

    Par quoi vous devez passer pour faire mieux ?
    Wendie Renard. C'est un ensemble, c'est physique, c'est technique, c'est tactique. Ça se joue sur des détails et les détails sont importants. Il ne faut rien négliger. Au haut niveau, rien ne peut être laissé au hasard et tous les détails comptent.

    Vous allez jouer de grosses nations pour préparer la Coupe du Monde ?
    Corinne Diacre. Il ne faut manquer de respect à personne. Souvenez-vous de la Slovénie, souvenez-vous de l'Autriche, ce n'est pas forcément du top 10 mondial mais ce sont des nations qui évoluent bien, qui travaillent très bien, qui a été performante sur le dernier Euro. On jouera les nations que l'on devra jouer. La suite du programme n'est pas encore officielle, je m'abstiens.

    Il y a des blessées de part et d'autre. Pouvez-vous vraiment se jauger ?
    Corinne Diacre. Cela fait partie d'une sélection. C'est sélectionner les joueuses à l'instant T. On aura une équipe compétitive sur le terrain. Le groupe d'aujourd'hui ne sera pas celui de la Coupe du Monde, mais ça personne ne peut le prédire. Contre l'Allemagne, on va se préparer. A partir de ce match, on prépare déjà la Coupe du Monde puisque la préparation va être courte. Il nous reste huit mois pour nous préparer.

    Il y aura un public nombreux (ndlr : plus de 25 000 spectateurs attendus), cela fait aussi partie de la préparation ?
    Wendie Renard. Oui, on l'a vu à l'Euro. On s'entendait très peu sur le terrain. Jouer à l'extérieur nous permet encore mieux apprendre à nous connaître collectivement sur le terrain, de faire les efforts les unes pour les autres, de se préparer pour la Coupe du Monde où ce seront des terrains neutres et où il y aura forcément des fans des nations qualifiées.

    Y-a-t'il des axes de travail principaux lors de cette préparation ?
    Corinne Diacre. On appuie sur tout. Il faudra être efficace dans les deux surfaces, on l'a encore vu lors du dernier Euro. Plus on monte sur les compétitions, comme on l'a dit Wendie, plus cela se joue sur des détails. Il y en a certains sur lesquels on n'a pas d'emprise mais il y en a beaucoup sur lesquels on peut avoir de l'emprise et il faut que l'on travaille dessus.

    Où situez-vous la France par rapport à l'Allemagne ?
    Corinne Diacre. On ne se compare pas aujourd'hui. On ne regarde pas le passé même si l'Allemagne est beaucoup plus titré que l'Équipe de France. On se tourne l'avant, on a notre histoire à écrire et c'est que l'on veut faire avec ce groupe-là.

    Est-ce comme Laurina Fazer ou Lindsey Thomas, d'autres joueuses comme Karchouni ou Lakrar pourraient intégrer le groupe à l'avenir ?
    Corinne Diacre. La porte n'est fermée à personne. Vous pouvez m'en citer deux joueuses, quinze, dix ou vingt autres. Après je fais des choix par rapport au projet de jeu que l'on veut mettre en place. Pour Lindsey Thomas, ce sont ces performances qui m'ont convaincu de l'appeler. Toutes les joueuses qui évoluent à l'étranger, on les suit, on regarde ce qu'elles font. Il semblait intéressant au vue des défections de faire appel à Lindsey sur ce rassemblement-là.

    Vendredi 7 Octobre 2022
    Sylvain Jamet

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-A...de_a18223.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La liste dévoilée : Laurina FAZER et Lindsey THOMAS nouvelles appelées

    La liste des joueuses retenues par Corinne Diacre fait apparaître deux nouvelles joueuses avec les convocations de Lindsey Thomas et Laurina Fazer, cette dernière ayant participé à la Coupe du Monde U20 cet été au Costa Rica.


    Bleues - La liste dÃÃÃÃévoilÃÃÃÃée : Laurina FAZER et Lindsey THOMAS nouvelles appelÃÃÃÃées


    Pour ces deux rencontres face à des adversaires relevés, la sélectionneuse sera privée de Clara Matéo, Ouleymata Sarr, Griedge Mbock, Marie-Antoinette Katoto ou encore Solène Durand blessées. Par contre, elle peut compter sur le terrain de Wendie Renard, absente en septembre dernier et qui retrouvera le capitanat.

    La sélectionneuse a éludé les problèmes extrasportifs autour de la FFF et de l'affaire Hamraoui-Diallo pour se concentrer sur le terrain : "On a deux beaux matches devant nous, une Coupe du monde à préparer et c’est la seule chose qui importe. On doit faire abstraction de ce qui va mal, se concentrer sur le positif et le terrain pour aller de l’avant."

    Ces deux rencontres amicales se joueront à l'extérieur contre l'Allemagne, le vendredi 7 octobre à Dresde (20h30) où déjà le cap des 20 000 billets a été vendu puis en Suède, quatre jours plus tard à Göteborg (18h30) où près de 15 000 spectateurs seront présents pour un match à guichets fermés.


    La liste

    Gardiennes

    Mylène CHAVAS (FC Girondins de Bordeaux)
    Justine LEROND (FC Girondins de Bordeaux)
    Pauline PEYRAUD-MAGNIN (Juventus FC, ITA)

    Défenseures
    Selma BACHA (O. Lyonnais)
    Hawa CISSOKO (West Ham United, ANG)
    Élisa DE ALMEIDA (Paris Saint-Germain)
    Sakina KARCHAOUI (Paris Saint-Germain)
    Ève PÉRISSET (Chelsea FC, ANG)
    Wendie RENARD (O. Lyonnais)
    Marion TORRENT (Montpellier HSC)
    Aïssatou TOUNKARA (Manchester United FC, ANG)

    Milieux
    Charlotte BILBAULT (Montpellier HSC)
    Kenza DALI (Aston Villa FC, ANG)
    Laurina FAZER (Paris Saint-Germain)
    Grace GEYORO (Paris Saint-Germain)
    Ella PALIS (FC Girondins de Bordeaux)
    Sandie TOLETTI (Real Madrid CF, ESP)

    Attaquantes
    Kessya BUSSY (Stade de Reims)
    Delphine CASCARINO (O. Lyonnais)
    Kadidiatou DIANI (Paris Saint-Germain)
    Melvine MALARD (O. Lyonnais)
    Faustine ROBERT (Montpellier HSC)
    Lindsey THOMAS (AC Milan, ITA)

    Vendredi 30 Septembre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...es_a18212.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La FRANCE termine par un 10/10, une grave blessure et un orage

    Face à la Grèce, la France a fait le travail avec une victoire 5-1 grâce à un doublé de Kadidiatou Diani et des buts de Grace Geyoro, Melvine Malard et Sandy Baltimore. Mais le fait de ce match est la grave blessure au genou de Griedge Mbock, touchée en première période et trente minutes d’arrêt en fin de match à cause d’un violent orage.

    Geyoro a frappÃÃÃÃé la premiÃÃÃÃère (photo FFF)
    Geyoro a frappé la première (photo FFF)



    Entre la France déjà qualifiée et la Grèce déjà éliminée, ce dernier match du groupe dans les qualifications pour la Coupe du monde 2023 n'avait guère d'enjeu. A l'aller, en Grèce, les Bleues s'étaient imposées dix buts à 0, la volonté était donc d'être aussi performantes. Le début de match était d'ailleurs parfait, avec l'ouverture du score rapide de Grace Geyoro suite à un une-deux avec Sandy Baltimore sur l'aile gauche, et une frappe au premier poteau (1-0, 9'). Le break était rapidement fait avec une nouvelle fois Baltimore à la passe, pour Kaditiatou Diani cette fois-ci qui contrôlait dos au but avant de se retourner et tromper la gardienne grecque (2-0, 17'). Pas le temps de savourer le break cependant, puisque la Grèce réduisait le score sur un corner de Maria Matkou repris victorieusement pas Sofia Kongoli qui devançait Melvine Malard et Pauline Peyraud-Magnin (2-1, 19'). Pas de quoi enrayer la domination tricolore, qui peinait cependant à se concrétiser. Griedge Mbock ne trouvait pas le cadre de la tête sur corner (23'), tout comme Charlotte Bilbault de demi-volée suite à une tête de Mbock dégagée dans la confusion par Giannikouli (26'). Sur un centre d'Elisa De Almeida, Malard ne trouvait pas le cadre, mais la gardienne grecque suite au duel restait quelques instants au sol avant de reprendre sa place (30'). Le danger se rapprochait, avec un centre de Sandie Toletti détourné sur sa barre par une défenseure grecque (34'), et la défense pouvait se dégager.

    Grave blessure pour Griedge Mbock

    Le tournant de la rencontre côté français survenait sur un début de contre-attaque grec qui aboutissait à une frappe non cadrée de Veatriki Sarri (37'), avec la blessure au genou de Griedge Mbock, qui restait au sol de nombreuses minutes dans une grande douleur qui affectait toutes ses partenaires et jusqu'à Corinne Diacre entrée sur la pelouse en soutien de sa joueuse. Elle quittait le terrain de longues minutes plus tard, remplacée par Aissatou Tounkara (44'). Choquées, les joueuses françaises parvenaient à se reconcentrer pour ajouter deux buts dans les arrêts de jeu du premier acte. Le premier par Melvine Malard de la tête, suite à une frappe de Torrent repoussée par la barre transversale de Giannikouli (3-1, 45'), le second par Diani, trouvée dans la surface et qui armait une frappe puissante sous la barre qui ne laissait aucune chance à la gardienne grecque (4-1, 45+9'). A la pause, les Bleues menaient 4-1, mais le fait de cette première période était la grave blessure de Mbock, partie aux urgences à la pause en souffrant énormément, selon Diacre.

    Baltimore ajoute un cinquième but

    En seconde période, il fallait attendre près d'un quart d'heure pour que la France ajoute un nouveau but, œuvre de Baltimore sur un bon service de Geyoro dans l'intervalle (59'). Cette dernière trouvait ensuite le poteau en angle fermé (5-1, 59'), et Ella Palis voyait sa frappe plein axe déviée en corner par une défenseure grecque qui restait quelques instants au sol (62'). Il fallait ensuite un bon arrêt de Giannikouli sur une tentative de demi-volée de Toletti pour que le score n'évolue pas (72'). Les Bleues éprouvaient plus de difficultés à se montrer efficaces face à une défense courageuse qui repoussait de nombreux centres et tentatives dans sa surface, et manquaient également de rythme et de justesse, dans des conditions météorologiques un peu compliquées avec vent et pluie qui s'intensifiaient au fil des minutes.

    A dix minutes de la fin de la rencontre, l'arbitre de la rencontre, Riem Hussein, décidait de renvoyer les joueuses au vestiaire à cause d'un orage dans le ciel ardennais. Le match reprenait après une interruption d'une trentaine de minutes et les dix dernières minutes étaient finalement disputées, sans changement au tableau d'affichage ni grand chose à signaler sur le terrain. Ce match qui signifiait la fin de la phase de qualification pour le Mondial 2023 aurait dû être une belle fête, et si la France a fait le travail avec une victoire 5-1, le contenu n'a pas toujours convaincant, et l'essentiel était ailleurs ce soir avec la blessure de Griedge Mbock.


    Corinne Diacre

    "Je retiens la force de mon groupe. Après la sortie de Griedge (Mbock), elles ont réussi à marquer de jolis buts, bien amenés. On a su être patientes, on a fait des choses intéressantes. Il y a un public formidable ici. Entre les arrêts de jeu pour la blessure de Griedge et ceux pour les orages, ils sont restés et ont fait du bruit. On les remercie, la soirée n'a pas été facile mais ils nous ont soutenues jusqu'au bout.
    (Sur la blessure de Griedge Mbock) C'est une soirée compliquée, on a vu Griedge souffrir, c'était difficile. Le groupe a été touché. Elle est importante dans le groupe. On va lui souhaiter un bon rétablissement. On est tellement peinées pour elle, on pense à elle, on espère qu'elle va vite revenir.
    (Bilan des qualifications) Il est parfait. C'est le point positif : dix matches, dix victoires, trente points pris. L'équipe a été présente, elle a obtenu son billet en avril. On n'a pas obtenu l'objectif qu'on souhaitait à l'Euro (la victoire finale) mais on est dans les quatre meilleures nations européennes, ça doit nous servir à grandir. On continue de grandir, le groupe vit très bien. On va avoir de beaux matches pour se préparer pour la Coupe du monde."


    Qualifications à la Coupe du Monde de la FIFA 2023 - Groupe I - 10e journée
    Mardi 6 septembre 2022
    - 20h45 (W9)
    FRANCE - GRÈCE : 5-1 (4-1)
    Sedan (Stade Louis-Dugauguez) - 11 212 spectateurs
    Temps orageux puis pluvieux (27°C) - Terrain bon
    Arbitres : Riem Hussein (Allemagne) assistée de Katrin Rafalski (Allemagne) et Sina Diekmann (Allemagne). 4e arbitre : Angelika Soeder (Allemagne)

    1-0 Grace GEYORO 9' (Une-deux entre Baltimore et Geyoro côté gauche, Baltimore trouve Geyoro qui crochète du droit devant Georgiou avant de placer une frapper du droit de 9 m au ras du montant droit)
    2-0 Kadidiatou DIANI 17' (Geyoro remise sur Baltimore servie côté gauche centre pour Diani côté opposé qui contrôle de la cuisse gauche, pivote et termine d'un tir du droit à 8 m au second poteau dans la lucarne)
    2-1 Sophia KONGOULI 19' (Corner tiré de la droite par Mitkou repris de la tête de Kongouli au premier poteau qui profite de la sortie manquée de Peyraud-Magnin)
    3-1 Melvine MALARD 45' (Centre de Périsset depuis la droite renvoé de la tête par Giannaka dans l'axe sur Torrent qui déclenche une dem-volée du droit de l'etrée de la surface. Le ballon termine sur la barre et Malard a suivi côté droi dans les 5,5 m et conclut d'une tête croisée qui prend la gardienne à contre-pied sur sa droite)
    4-1 Kadidiatou DIANI 45+9' (Toletti trouve Diani entre les lignes défensives qui réussit un contrôle orienté et enchaîne par une frappe en force du droit de 10 m sous la barre)
    5-1 Sandy BALTIMORE 59' (Geyoro dans l'axe à 25 m trouve Baltimore côté à l'entrée de la surface qui place une frappe croisée du gauche de 9 m dans le petit filet opposé)

    Avertissement : Kadidiatou Diani 57' pour la France

    NB. Le match a été interrompu à 22h31 (81e) et a repris à 23h02

    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 15-Ève Périsset, 29-Griedge Mbock Bathy Nka (5-Aïssatou Tounkara 44'), 5-Élisa De Almeida, 4-Marion Torrent ; 8-Grace Geyoro (10-Clara Matéo 60'), 14-Charlotte Bilbault (cap.) (2-Ella Palis 61'), 6-Sandie Toletti ; 11-Kadidiatou Diani (9-Kessya Bussy 60'), 28-Melvine Malard (18-Ouleymata Sarr 78'), 21-Sandy Baltimore. Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 7-Sakina Karchaoui, 13-Grace Kazadi, 15-Kenza Dali, 20-Delphine Cascarino, 23-Hawa Cissoko
    Grèce : 1-Dimitra Giannakouli ; 2-Vasiliki Giannaka, 23-Maria Palama, 6-Tatiana Georgiou (22-Maria Paterna 80'), 16-Eirini Nefrou, 3-Maria Mitkou (19-Fani Doiranli 57') ; 21-Sophia Kongouli (5-Maria Kapnisi 57'), 7-Eleni Kakambouki (cap.) (20-Nikoleta Pitsiou 69'), 10-Veatriki Sarri, 17-Athanasia Moraitou ; 9-Eleni Markou (18-Grigoria Pouliou 46'). Entr.: Georgios Kyriazis
    Non utilisées : 12-Zoi Nasi (G), 13-Anthi Papakonstantinou (G), 4-Christina Kiamou, 8-Ifigeneia Georgantzi, 11-Anastasia Spyridonidou, 14-Despoina Chatzinikolaou, 15-Ioanna Maria Goula


    Classement
    1. France, 30 pts (54-4)
    2. pays de Galles, 20 pts (22-5)
    3. Slovénie, 18 pts (21-6)
    4. Grèce, 13 pts (12-28)
    5. Estonie, 6 pts (7-43)
    6. Kazakhstan, 0 pt (4-34)

    10e journée (mardi 6 septembre)
    Kazakhstan - Estonie : 0-2
    pays de Galles - Slovénie : 0-0
    France - Grèce : 5-1​

    Mardi 6 Septembre 2022
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...ge_a18180.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La preuve par 9 face à l'ESTONIE

    Grâce notamment à un quadruplé d'Ouleye Sarr et un doublé de Clara Matéo, la France s'est largement imposée en Estonie (9-0). Delphine Cascarino a ouvert le score, Kenza Dali sur penalty puis Grace Geyoro ont également marqué face à un adversaire qui a terminé à neuf.


    Bleues - La preuve par 9 face à l'ESTONIE


    Dans ce match sans enjeu puisque la France était déjà qualifiée et l'Estonie déjà éliminée, Corinne Diacre en profitait pour faire très largement tourner et donner du temps de jeu à des joueuses qui pour la plupart n'avaient pas beaucoup joué lors de l'Euro, comme elle l'avait annoncé. Les Tricolores avaient remporté le match aller 11-0, et ne mettaient pas longtemps à ouvrir le score dans ce match retour, grâce à Delphine Cascarino qui trompait Karina Kork en frappant de près au premier poteau (0-1, 6'). La minute suivante, la gardienne se montrait décisive sur une tentative d'Ella Palis, puis Räämet pouvait dégager le ballon (7'). Le vrai tournant de la rencontre arrivait juste après le quart d'heure de jeu, avec une faute de Räämet sur Ouleye Sarr dans la surface qui offrait un penalty à la France et voyait la défenseure estonienne récolter un carton rouge sévère (16'). D'un contre-pied parfait, Kenza Dali permettait aux Bleues de doubler le score (0-2, 17').

    Le quadruplé pour Sarr

    Sarr porte son total à 12 buts en sélection (photo FFF)
    Sarr porte son total à 12 buts en sélection (photo FFF)


    Les Bleues, qui tentaient de varier le jeu et de donner du rythme, allaient continuer ensuite à alourdir le score par l'intermédiaire de Sarr. Après avoir déjà obtenu un penalty, elle s'offrait un coup du chapeau en gagnant son duel avec Kork (0-3, 24'), puis de la tête au deuxième poteau sur un centre de Marion Torrent (0-4, 28'), et enfin d'une frappe de vingt mètres pour clôturer la première période (0-5, 45'). Le score aurait pu être plus lourd, mais Kork s'était montrée décisive sur une frappe de Sarr dans la surface avant d'être suppléée par sa défense sur deux tentatives coup sur coup de Clara Matéo (30') qui proposait également un centre ras du but que personne ne pouvait reprendre (36'). Torrent manquait de peu le cadre sur une frappe lointaine (40'), et Kork repoussait une frappe en pivot de Sakina Karchaoui (43'). Sans aucune surprise, la France avait archi-dominé la première période, aidée qui plus est par l'expulsion rapide et non justifiée d'une joueuse estonienne dès le quart d'heure de jeu. Du turnover était attendu encore en seconde période.

    Matéo réussit un doublé

    Matéo a inscrit deux buts en huit minutes (photo FFF)
    Matéo a inscrit deux buts en huit minutes (photo FFF)


    Corinne Diacre effectuait deux changements à la pause, Kessya Bussy et Sandy Baltimore faisaient leur entrée sur le terrain. Et les Bleues continuaient sur le même rythme, en particulier Sarr qui ne mettait que deux minutes à trouver à nouveau le fond des filets estoniens, d'un retourné acrobatique sur un centre parfait de Kenza Dali (0-6, 47'). L'attaque-défense continuait, la France se créait plusieurs opportunités et obtenait plusieurs corners, et c'est finalement sur penalty qu'elle allait inscrire son septième but de la soirée. Une frappe de Clara Matéo était contrée de la main par Kubassova, expulsée à son tour (58'). La joueuse du PFC s'avançait et inscrivait son premier but de la soirée (0-7, 59') avant de trouver la transversale quelques minutes plus tard (63'), puis d'inscrire un deuxième but d'un bel extérieur du pied (0-8, 67') suite à un une-deux avec Bussy dont une tentative avait été joliment repoussée par Kork juste avant (64').

    En fin de rencontre, Grace Geyoro à peine entrée en jeu ajoutait un neuvième but au bilan tricolore sur un centre en retrait de Karchaoui (0-9, 83'), mais l'Estonie se montrait à plusieurs reprises, sur coup-franc (81') ou en profondeur (85'). Kazadi revenait dans les pieds d'Himanen sur le coup-franc, Pauline Peyraud-Magnin s'emparait du ballon à contre-temps sur la profondeur. Kork –qui réalisait un bon match malgré les neuf buts encaissés- se montrait encore décisive sur une frappe de Malard (90') puis Bussy (90+2'), et le coup de sifflet final retentissait. La France a tenu son rang face à une équipe nettement inférieure rapidement réduite à dix (15') puis à neuf (60'). Prochain rendez-vous dès mardi face à la Grèce.


    La réaction de la sélectionneuse

    « L’objectif était de ramener la victoire, donner du temps de jeu à certaines et en reposer d’autres, pour pouvoir mettre une autre équipe mardi (contre la Grèce à Sedan). Il fallait aussi être sérieuses, garder un niveau d’exigence malgré tout, même si c’était un peu plus difficile en fin de match. Je suis contente de la prestation des joueuses, sérieuses dans des conditions un peu difficiles. On a bien fait le travail. Tout n’a pas été parfait, c’est rare d’avoir de la perfection tout le temps sur un match de 90 minutes. Mais les joueuses ont essayé, elles ont mis de l’exigence même s’il faut relativiser avec la prestation de l’adversaire. L’arbitrage nous a aussi facilité les choses mais, malgré tout, avant les deux expulsions on avait déjà quand même fait un bon bout de chemin. On a déjà rencontré par le passé des matches qui étaient aussi simples sur le papier, et où on s’était rendu la tache plus difficile sur le terrain. Aujourd’hui, ça n’a pas été le cas, donc l’équipe grandit malgré tout. »


    Qualifications à la Coupe du Monde de la FIFA 2023 - Groupe I - 9e journée
    Vendredi 2 septembre 2022
    - 18h00 locales (17h00 françaises) (W9)
    ESTONIE - FRANCE : 0-9 (0-5)
    Tallinn (A. Le Coq Arena) - 862 spectateurs
    Temps légèrement couvert (13°C) - Terrain correct
    Arbitre : Silvia Andreia Rosa Domingos (Portugal) assistée de Vanessa Alexandra Dias (Portugal) et Ana Loide Silva (Portugal). 4e arbitre : Maria Ines Mota Paiva Andrada (Portugal)

    0-1 Delphine CASCARINO 6' (Karchaoui sur la ligne médiane couloir gauche joue sur Bilbault qui dévie pour mettre le ballon dans la course de Cascarino qui déborde et s'avance jusqu'à l'angle des 5,5 m où elle frappe du droit en force au premier poteau)
    0-2 Kenza DALI 17' s.p. (Räämet ceinture et pousse légèrement Sarr qui tombe dans les 5,5m. Penalty tiré par Dali qui ouvre son pied droit pour prendre la gardienne à contre-pied)
    0-3 Ouleymata SARR 24' (Karchaoui réalise une belle ouverture depuis le côté gauche par dessus la défense pour Sarr qui prend l'espace côté gauche dans la surface, elle choisit d'ouvrir son pied droit à 6 m pour croiser sa frappe que la gardienne touche mais le ballon finit dans le petit filet opposé)
    0-4 Ouleymata SARR 28' (Palis pour Torrent à droite qui contrôle puis revient vers l'intérieur et effectue un centre rentrant pour la tête de Sarr reprise puissamment à 6 m au second poteau. La main de la gardienne ne peut rien y faire)
    0-5 Ouleymata SARR 45' (Action entre Cascarino et Karchaoui côté gauche. Karchaoui juste à l'extérieur de la surface remet pour Sarr à 20 m qui déclenche une frappe soudaine croisée du droit qui termine dans la lucarne gauche)
    0-6 Ouleymata SARR 47' (Bussy sert Dali à droite qui centre sur Sarr qui place une reprise en ciseau du droit de 7 m sur la gauche de la gardienne)
    0-7 Clara MATÉO 59' s.p. (Reprise de Matéo qui termine sur le bras de Kubassova qui semble se protéger. Penalty le frappe du cou du pied droit en puissance sous la barre de la gardienne sur sa gauche)
    0-8 Clara MATÉO 67' (Sur le côté droit, Torrent joue pour Matéo qui entre côté droit de la surface joue en une-deux avec Bussy puis déclenche un extérieur du droit de 12m qui va finir dans le petit droit opposé)
    0-9 Grace GEYORO 83' (Action à gauche avec Baltimore pour Geyoro qui sert Karchaoui. Elle remet en retrait sur Baltimore qui trouve Geyoro dans la surface pour une déviation sur Karchaoui qui arrive près de l'angle des 5,5m et redonne pour Geyoro qui place un intérieur du droit de 11m au ras du montant droit)

    Avertissement : Kelly Rosen 72' pour l'Estonie
    Expulsions : Siret Räämet 16', Vlada Kubassova 58' pour l'Estonie

    Estonie : 1-Karina Kork (cap.) ; 9-Signy Aarna, 8-Kairi Himanen, 5-Siret Räämet, 16-Kelly Rosen (18-Keth Õunpuu 72') ; 13-Kristina Bannikova, 11-Jaanika Volkov (7-Liisa Marisalu 58'), 19-Vlada Kubassova, 17-Mari-Liis Lillemäe (2-Eva-Maria Niit 79') ; 14-Lisette Tammik (23-Emma Treiberg 72'), 20-Getter Saar (4-Grete Daut 72'). Entr.: Anastassia Morkovkina et Sirje Roops
    Non utilisées : 12-Keiti Kruusmann (G), 3-Jessika Uleksin, 6-Katriin Saulus, 15-Sandra Pärn, 21-Renate-Ly Mehevets
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 4-Marion Torrent (13-Grace Kazazi 68'), 5-Aissatou Tounkara (cap.), 23-Hawa Cissoko, 7-Sakina Karchaoui ; 2-Ella Palis, 14-Charlotte Bilbault (9-Kessya Bussy 46'), 15-Kenza Dali ; 10-Clara Matéo (12-Melvine Malard 68'), 18-Ouleymata Sarr (8-Grace Geyoro 77'), 20-Delphine Cascarino (17-Sandy Baltimore 46'). Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 3-Élisa De Almeida, 6-Sandie Toletti, 11-Kadidiatou Diani, 19-Griedge Mbock Bathy Nka, 22-Ève Périsset


    Le point sur le groupe I

    Classement

    1. France, 27 pts (49-3)
    2. pays de Galles, 19 pts (22-5)
    3. Slovénie, 17 pts (21-6)
    4. Grèce, 13 pts (11-23)
    5. Estonie, 3 pts (5-43)
    6. Kazakhstan, 0 pt (4-32)

    9e journée
    Estonie - France : 17h00
    Slovénie - Kazakhstan : 2-0
    Grèce - pays de Galles : 0-1

    10e journée (mardi 6 septembre)
    Kazakhstan - Estonie : 15h00
    pays de Galles - Slovénie : 20h45
    France - Grèce : 20h45

    Vendredi 2 Septembre 2022
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...IE_a18169.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - En ESTONIE pour viser le sans-faute en qualifications

    Les Bleues qui ont rallié l'Estonie mercredi disputent leur avant-dernier match de qualification à la Coupe du Monde 2023. Une rencontre sans enjeu si ce n'est de poursuivre la série de victoires.

    photo FFF
    photo FFF



    Avant la Coupe du Monde à l'été prochain, les Bleues n'ont plus que deux matchs officiels à disputer. Deux rencontres face à des adversaires largement à leur portée, l'Estonie et la Grèce. Pour débuter, c'est à Tallinn ce vendredi (17h) qu'elles jouent. Avec quelques degrés en moins (13°C), la France pourrait rechauffer l'ambiance en faisant parler le secteur offensif. A l'aller, la France s'était imposée 11-0 à Créteil avec 8 buteuses françaises différentes et deux buts contre son camp.

    Reste à savoir si Corinne Diacre où le souhait de s'imposer, cherchera à donner du temps de jeu à certaines joueuses moins utilisées lors de l'Euro. C'est en effet un groupe stable à deux joueuses près, blessées (Katoto et Renard), que les Bleues évolueront. Du poste de gardienne au secteur offensif, l'opportunité est réelle dans l'optique de la Coupe du Monde.

    Après la Grèce, mardi à Sedan, la France entamera une série de rencontres amicales face à l'Allemagne et la Suède, deux adversaires bien plus relevés que ceux de ce mois de septembre.


    Le point sur le groupe I

    Classement

    1. France, 24 pts (40-3)
    2. pays de Galles, 16 pts (21-5)
    3. Slovénie, 14 pts (19-6)
    4. Grèce, 13 pts (11-22)
    5. Estonie, 3 pts (5-34)
    6. Kazakhstan, 0 pt (4-30)

    Le programme du groupe
    Estonie - France : 17h00
    Slovénie - Kazakhstan : 18h00
    Grèce - pays de Galles : 19h00


    Qualifications à la Coupe du Monde de la FIFA 2023 - Groupe I - 9e journée
    Vendredi 2 septembre 2022
    - 18h00 locales (17h00 françaises) (W9)
    ESTONIE - FRANCE
    Tallinn (A. Le Coq Arena)
    Arbitres : Silvia Andreia Rosa Domingos (Portugal) assistée de Vanessa Alexandra Dias (Portugal) et Ana Loide Silva (Portugal). 4e arbitre : Maria Ines Mota Paiva Andrada (Portugal)

    Vendredi 2 Septembre 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-E...ns_a18168.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Rentrée : Deux rendez-vous sans pression

    Réunies depuis ce lundi à Clairefontaine, les Bleues préparent les deux derniers rendez-vous des qualifications avec une première place déjà assurée. L'occasion pour la sélectionneuse de ne pas prendre de risque tout en essayant de préparer l'avenir sans bouleverser le groupe.

    Corinne Diacre, jeudi dernier lors de l'annonce de la liste (photo FFF)
    Corinne Diacre, jeudi dernier lors de l'annonce de la liste (photo FFF)


    L'Estonie puis la Grèce, le programme de rentrée des Bleues en ce début de mois de septembre ne s'annonce pas des plus relevés. D'autant que la première place est garantie et la Coupe du Monde 2023 à l'été prochain est en poche. C'est donc l'esprit serein que le staff tricolore était à Clairefontaine dès dimanche, venu observer la rencontre des U18F face au Japon, qui préparent elles aussi leur Coupe du Monde en octobre prochain en Inde.

    "Effectivement il n’y a pas d’enjeu sportif à proprement parler puisque nous sommes déjà qualifiées. Maintenant notre objectif est de rester invaincues et de maintenir notre dynamique de victoires dans ces éliminatoires. Bien sûr, cette fenêtre FIFA arrive très tôt dans la saison après un été chargé et ce n’est idéal pour personne. La saison va être encore très longue, l’idée est de préserver au maximum l’intégrité physique de nos joueuses. On va peut-être donner un peu de temps de jeu à celles qui en ont eu un peu moins lors de la dernière compétition, encore une fois dans l’optique de préserver les organismes. En l’espace de trois semaines, certaines de nos filles ont déjà disputé plus de cinq rencontres en intégralité … Il faudra surveiller cela et y faire attention".

    La capitaine des Bleues, Wendie Renard n'est ainsi pas du rendez-vous de septembre, blessée au mollet et pour laquelle il n'y avait pas lieu de prendre de risque à indiquer la sélectionneuse. Ce lundi, c'est une autre Lyonnaise qui a dû déclarer forfait. De retour de Dunkerque, la latérale Selma Bacha, touchée légèrement à la cuisse gauche, est préservée de ce premier stage. faire constater une légère blessure à la cuisse gauche. Par mesure de précaution, Corinne Diacre "a préféré la remettre à disposition de son club" a précisé la FFF.

    Kessya Bussy retrouve les A (photo FFF)
    Kessya Bussy retrouve les A (photo FFF)

    Corinne Diacre a ainsi fait appel à l'ex-Lyonnaise et néo-Guingampaise Grace Kazadi qui a réussi une belle préparation d'avant-saison avec l'En Avant et qui dispose d'une certaine polyvalence dans le secteur défensif.

    Le reste du groupe n'a pas connu de grands bouleversements depuis l'Euro en dehors des absences liées aux blessures. La saison n'ayant officiellement débuté que dimanche, trois jours après l'annonce de la liste, la sélectionneuse n'a pas apporté beaucoup de changements. Tout juste le retour de deux joueuses ayant déjà connu la sélection avec Élisa De Almeida et Kessya Bussy : "Elles auront du temps de jeu. L’idée est de faire tourner, de laisser respirer celles qui ont beaucoup joué ou ont eu peu de congés, même si la plupart de nos clubs ont joué le jeu et je les remercie. Kessya et Élisa font partie du groupe élargi. C’est à elles désormais de profiter de cette occasion pour nous montrer toutes leurs qualités et se mettre en évidence" profitant des forfaits de Wendie Renard et Marie-Antoinette Katoto.

    Au mois d'octobre, les deux matchs amicaux face à des adversaires solides seront de bons tests avec des déplacements en Allemagne et en Suède.


    La liste

    Gardiennes :
    Pauline Peyraud-Magnin (Juventus, ITA), Mylène Chavas (Bordeaux), Justine Lerond (Bordeaux).

    Défenseuses : Ève Périsset (Chelsea, ANG), Marion Torrent (Montpellier), Griedge Mbock (OL), Aïssatou Tounkara (Manchester United, ANG), Sakina Karchaoui (PSG), Grace Kazadi (Guingamp), Hawa Cissoko (West Ham, ANG), Elisa De Almeida (PSG).

    Milieux de terrain : Charlotte Bilbault (Montpellier), Kenza Dali (Aston Villa, ANG), Sandie Toletti (Real Madrid, ESP), Grace Geyoro (PSG), Ella Palis (Bordeaux).

    Attaquantes : Sandy Baltimore (PSG), Delphine Cascarino (OL), Kadidiatou Diani (PSG), Melvine Malard (OL), Clara Matéo (Paris FC), Ouleymata Sarr (Paris FC), Kessya Bussy (Reims).

    Mardi 30 Août 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-R...on_a18166.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La liste des 23 joueuses retenues : dans la lignée de l'Euro

    Corinne Diacre a dévoilé ce jeudi 25 août la liste des vingt-trois joueuses retenues pour participer aux matches Estonie-France et France-Grèce, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA 2023.



    Avec une liste dans la lignée de l'Euro, seules les blessures ont amené des changements. Ainsi Wendie Renard, blessée au mollet, Élisa De Almeida a été appelée en défense pendant que Kessya Bussy remplace poste pour poste Marie-Antoinette Katoto en attaque.

    La France jouera l'Estonie à Tallinn le vendredi 2 septembre (17h00) avant d'accueillir la Grèce à Sedan le mardi 6 septembre (20h45).



    Jeudi 25 Août 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...ro_a18157.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Corinne DIACRE prolongée jusqu'en 2024

    La Fédération Française de Football a annoncé ce mardi 2 août la prolongation du contrat de Corinne Diacre, à la tête de l’Équipe de France Féminine, jusqu'aux Jeux Olympiques 2024.

    photo UEFA
    photo UEFA



    L’actuelle sélectionneure des Bleues a en effet signé un nouveau contrat de deux ans qui l'emmènera dans sa mission jusqu’en août 2024 et dirigera ainsi les Tricolores lors des deux prochaines compétitions internationales où la France prendra part à savoir la Coupe du Monde de la FIFA 2023 en Australie-Nouvelle-Zélande et pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

    Elle compte à ce jour 64 matchs à la tête des Bleues depuis son arrivée à l'été 2017 avec un bilan de 52 victoires, 6 nuls et 6 défaites, la dernière en date face à l'Allemagne, en demi-finale de l'EURO, une première dans cette compétition.

    Mardi 2 Août 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-C...24_a18102.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - L'agenda 2022-2023

    Après une élimination en demi-finale de l'EURO, les Bleues se retrouveront le 29 août afin de lancer la saison qui les conduira à la Coupe du monde 2023 en Australie et Nouvelle-Zélande.


    Bleues - L'agenda 2022-2023


    Dans un an, la France sera en Australie et Nouvelle-Zélande afin de disputer la Coupe du monde (20 juillet-20 août). Voici la préparation et le programme des rassemblements prévus au calendrier général.

    Août-Septembre 2022
    Rassemblement du lundi 29 août au mardi 6 septembre
    2 matches qualificatifs à la Coupe du monde féminine 2023
    Vendredi 2 septembre (17 heures, Tallinn) : Estonie - France
    Mardi 6 septembre (20h45, Sedan) : France - Grèce

    Octobre 2022
    Rassemblement du lundi 3 au mardi 11 octobre
    1 ou 2 matches amicaux
    22 octobre : tirage au sort de la phase finale pour la Coupe du monde 2023 à Auckland

    Novembre 2022
    Rassemblement du lundi 7 au mardi 15 novembre
    1 ou 2 matches amicaux

    Février 2023
    Rassemblement du lundi 13 au mercredi 22 février
    3 matches amicaux (Tournoi de France ?)

    Avril 2023
    Rassemblement du lundi 3 au mardi 11 avril
    1 ou 2 matches amicaux

    Juin - Juillet - Août 2023
    Préparation à préciser
    20 juillet-20 août : Coupe du monde féminine de la FIFA en Australie et Nouvelle-Zélande

    Vendredi 29 Juillet 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...23_a18090.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Bilan EURO : Des promesses à tenir

    Éliminée en demi-finale de l'Euro par l'Allemagne ce mercredi, la France n'a pas atteint son objectif annoncé mais a tout de même réalisé un tournoi solide et historique en plus de montrer de belles promesses pour l’avenir. Retour sur l'Euro des Bleues.


    Le parcours

    La France a frappÃÃÃÃé fort lors de son entrÃÃÃÃée face ÃÃÃÃà l'Italie (photo UEFA)
    La France a frappé fort lors de son entrée face à l'Italie (photo UEFA)


    L'Euro, entamé en dernier, cinq jours après le match d'ouverture, avait commencé de la meilleure des manières pour les Bleues. Elles passaient cinq buts lors des quarante-cinq premières minutes face à l'Italie et affichaient leur envie d'en découdre. La suite de la phase de poules allait cependant être moins reluisante, à commencer par la seconde période sans enjeu face aux concurrentes transalpines. Une courte victoire face à la Belgique au cours de laquelle la France avait un peu joué à se faire peur, et un match nul concédé dans une rencontre sans enjeu à nouveau face à l'Islande, avec une deuxième période quelque peu rocambolesque, avaient suivi ce premier succès face à l'Italie. Première de son groupe, elle affrontait ensuite les Pays-Bas qui avaient le statut de champions d'Europe et vice-champions du monde en titre, mais plus le jeu correspondant. Les Tricolores réussissaient à étouffer les Oranje, qui restaient longtemps dans le match grâce à leur gardienne ainsi que Stefanie van der Gragt, mais ne portaient pas le danger sur les buts de Pauline Peyraud-Magnin. Un penalty envoyait les Bleues vers une demi-finale historique, la première dans cette compétition européene, la première également depuis les Jeux olympiques de 2012. La France avait évité un nouvel échec cuisant. Malheureusement, la marche était un peu trop haute en demi-finale face à une équipe d'Allemagne très intense et collectivement au point. Et pourtant, l'équipe de France aurait pu jouer un mauvais tour aux joueuses de Martina Voss-Tecklenburg avec un peu plus d'efficacité et d'expérience. Alors oui, la France n'a pas remporté le titre ni atteint la finale, mais le plafond de verre des quarts de finale a été brisé dès le premier tournoi de ce nouveau cycle débuté après la Coupe du monde 2019 et perturbé par le covid.

    Ce qu'il a manqué

    Wendie Renard (photo UEFA)
    Wendie Renard (photo UEFA)


    Comme souvent avec les équipes de France, le manque le plus visible au fil de la compétition fut le manque d'efficacité. Ce fut le cas lors de tous les matchs à l'exception de la première période face à l'Italie. Un mal récurrent. Et là, la blessure dès le début du deuxième match de Marie-Antoinette Katoto a laissé un vide béant à la tête de l'attaque tricolore. Il est évidemment impossible de savoir ce qu'auraient pu faire les Bleues avec leur buteuse sur le terrain, mais le constat est là, la France a encore manqué d'efficacité. Ce qui amène un second constat, le manque de profondeur de l'effectif à certains postes-clés. Les solutions naturelles à la pointe de l'attaque n'avaient pas le niveau. Là où l'Allemagne voit Alex Popp profiter de l'absence pour covid de Lea Schüller, où l'Angleterre s'appuie sur un secteur offensif aussi large que performant, la France n'avait pas de réelle parade à l'absence de Katoto. Ce tournoi aura malgré tout servi d'expérience à la prometteuse Melvine Malard, tandis que Kadidiatou Diani aura fait le job. L'élimination en demi-finale ne s'est pas jouée seulement sur ce point, mais il n'y a pas de raison pour que la France n'apprenne pas à faire ce qu'elle a subi à de nombreuses reprises, gagner un match décisif qu'elle n'a pas dominé.

    Sans plan B, la France a coincé
    Le deuxième point concerne les limites tactiques. L'Allemagne, en plus d'imposer un pressing constant très bien organisé, a su bloquer les couloirs et mettre la France en échec une bonne partie de la rencontre, car celle-ci n'avait pas vraiment de plan B. C'est un point à développer pour élargir les options d'attaque, tout comme ne pas faire de Wendie Renard la seule option sur coups de pieds arrêtés malgré son jeu de tête parmi les meilleurs au monde. La France doit proposer plus de variations, apprendre à savoir se retourner quand le plan A ne fonctionne pas. Ce point va de pair avec la capacité à mettre une intensité constante, ce qu'elle a d'ailleurs su faire face aux Pays-Bas, et savoir répondre à une équipe imposant une grosse intensité. On peut par exemple remarquer que les deux finalistes disposent dans leurs rangs au poste-clé de sentinelle des joueuses qui dépassent les seules fonctions défensives du poste. Keira Walsh comme Lena Oberdorf sont également les premières relanceuses et donnent l'orientation du jeu avec brio. Un rôle tenu principalement par Wendie Renard en équipe de France, quand celle-ci domine et ne fait pas face à un gros pressing. Le poste de sentinelle doit monter en grade.

    Voir l'Équipe de France en délicatesse face à une grosse présence physique et un gros pressing n'est pas nouveau, et ce pour plusieurs raisons. La France doit progresser en défense, notamment sur les transitions défensives, une faiblesse là aussi récurrente, et cela passe en premier lieu par les côtés et le déséquilibre créé ensuite plein axe. Les Bleues ont trop souvent l'habitude d'encaisser des buts sur une petite saute de concentration ou trop de facilité. On peut penser notamment au mauvais positionnement d'Ève Périsset sur le but belge, déséquilibrant la défense pour offrir une ouverture à Janice Cayman ou la sortie en dilettante de Selma Bacha sur le deuxième but allemand, laissant à Svenja Huth tout le temps de se retourner et de centrer. Il y a certes un meilleur travail de compensation effectué, mais cela ne suffit pas. Il faut que les Bleues apprennent à défendre en avançant, à bloquer les contre-attaques et verrouiller leurs couloirs défensivement. C'est un travail collectif.

    Un manque d'habitude sur les matchs à haute intensité
    Une autre raison des difficultés tricolores face à une grosse intensité physique vient de la faiblesse relative du championnat, encore trop inégal. Le constat est connu depuis des années, et pourtant, il est encore bien compliqué d'enchaîner des matchs à haute intensité. Plusieurs joueuses, internationales ou non, ont quitté la D1 ces dernières années,et d'autres vont suivre. L'écrsantemajorité des Anglaises et Allemandes qui se retrouveront en finale ce dimanche évoluent dans leur championnat national,et ce n'est pas une coïncidence. I en va de même pour une équipe comme l'Autriche, si compliquée à battre, dont la majorité des joueuses évoluent ou a évolué en Bundesliga. En attendant une D1 plus compétitive, il va sûrement falloir que des internationales continuent de s'expatrier pour jouer face à une meilleure adversité. C'est une faiblesse connue encore une fois, qui requiert un travail en profondeur de la part de la fédération et des clubs pour que la compétition soit plus intense et que le réservoir de joueuses de très haut niveau se remplisse à tous les postes. Le championnat doit progresser, et l'Équipe de France va devoir enchaîner face à de grosses équipes également. Rien ne remplace l'intensité et l'enjeu d'un match éliminatoire en compétition, le covid a perturbé les calendriers et sélections, et l'envie de booster la confiance des Tricolores était nécessaire en ce début de nouveau cycle, mais il faudrait peut-être désormais passer à la vitesse supérieure.

    De belles promesses

    MatÃÃÃÃéo, Cascarino et PÃÃÃÃérisset (photo UEFA)
    Matéo, Cascarino et Périsset (photo UEFA)


    Pour débuter cette section, arrêtons-nous sur un détail qui reflète assez bien l'état d'esprit de cette Équipe de France. Alors qu'elles auraient pu invoquer ces 48 heures de repos en moins par rapport à l'Allemagne (en plus d'avoir disputé une prolongation), une fatigue qui s'est visiblement faite ressentir pendant le match, aucune Tricolore n'a utilisé cette excuse pourtant toute faite et parfaitement recevable pour expliquer l'élimination de la France, tout en soulignant la force collective de l'Allemagne. Idem pour l'absence de Katoto, la principale menace offensive de l'équipe. Cette Équipe de France ne veut pas se cacher derrière des excuses faciles même si celles-ci sont parfaitement valides. C'est comme ça que le groupe va avancer, permettre les bonnes remises en question pour progresser, en se concentrant sur leurs performances, leurs manques et leurs faiblesses. Et c'est sûrement en partie la raison pour laquelle la France a finalement passé le stade des quarts de finale alors que sa rencontre face aux Pays-Bas ressemblait beaucoup à certains mauvais souvenirs...

    Un potentiel offensif d'avenir
    D'autant plus qu'il y a vraiment de quoi être satisfait à l'exception des points mentionnés plus tôt dans l'article. La France manque d'efficacité, mais elle a une capacité à se créer des occasions très intéressante. C'est d'ailleurs l'équipe qui a le plus tiré au but lors de ce tournoi avant la finale, devant les finalistes, meilleures attaques de la compétition. On a pu voir que même lorsqu'elle fut dominée et mise en échec tactiquement, elle a su porter un réel danger sur les buts allemands, assez pour concevoir une qualification ou une prolongation. Il y a au sein de l'équipe de France un vrai mélange de vitesse, puissance et finesse qui lui permet de parvenir à créer le danger quel que soit l'adversaire. Il y a un vrai potentiel à exploiter même s'il faudrait plus d'options à la pointe de l'attaque, où Melvine Malard a été un peu juste. C'est Kadidiatou Diani qui s'en est la mieux sortie, retrouvant un poste qu'elle occupait dans les catégories de jeunes et avec grande parcimonie depuis. Pas de but ou de passe décisive à son actif lors de la phase finale, mais c'est elle qui obtient le penalty en quarts et qui permet l'égalisation en demi-finale. Elle est une valeur sûre, et toujours parmi les meilleures joueuses françaises en compétition. On peut également mentionner que si les Bleues ont souffert du pressing allemand, elles ont également pu montrer des qualités certaines à ce niveau pour se procurer des occasions, et ce fut le cas également en demi-finale où l'égalisation est venue d'un ballon récupéré suite au pressing tricolore.

    L'Équipe de France ne possède pas (encore?) le même vivier que certains concurrents, pourtant elle possède des joueuses de classe mondiale et à différents postes une vraie qualité dans la quantité. Cela lui a permis avec Clara Matéo et Selma Bacha notamment lors de la phase finale d'apporter une vraie plus-value à chacune de leurs entrées, même s'il faut plus d'options (quid de Sandy Baltimore?). On peut également penser à un couloir gauche bien occupé, en attendant le retour probable d'Amel Majri, qui devrait voir Delphine Cascarino repasser dans un couloir droit qui lui correspond mieux et ajouter une réelle profondeur de banc sur les ailes en attaque. De plus, la grande majorité de l'effectif est jeune ou arrive à maturité, ce qui permet de construire sur plusieurs années. La Coupe du monde des moins de 20 ans démarre d'ici deux semaines et si la France va se reposer sur une génération a priori moins douée que les précédentes, c'est l'occasion pour ces jeunes talents d'aller tenter de bousculer la hiérarchie et rebattre les cartes en vue de la prochaine Coupe du monde avec à priori un groupe qui ne devrait pas trop évoluer.

    Ce tournoi a vraiment permis de voir des choses intéressantes de la part de cette équipe de France, cependant il lui reste du travail et les concurrentes ne vont pas l'attendre comme on a pu le voir dans cette jeune équipe d'Allemagne par exemple. Le football féminin progresse à grands pas, la France doit se mettre au niveau dans un effort collectif.


    Dimanche 10 juillet 2022
    FRANCE - ITALIE : 5-1 (5-0)
    Rotherham (New York Stadium) - 8 541 spectateurs
    Arbitre : Rebecca Welsh (Angleterre)
    Buts : Grace Geyoro 9', 40', 45', Marie-Antoinette Katoto 12', Delphine Cascarino 38' ; Martina Piemonte 76'
    >> Le compte-rendu

    Jeudi 14 juillet 2022
    FRANCE - BELGIQUE : 2-1 (2-1)
    Rotherham (New York Stadium) - 8 173 spectateurs
    Arbitre : Cheryl Foster (pays de Galles)
    Buts : Kadidiatou Diani 6', Griedge Mbock Bathy Nka 41' ; Janice Cayman 36'
    Expulsion : Amber Tysiak 89' pour la Belgique
    >> Le compte-rendu

    Lundi 18 juillet 2022
    ISLANDE - FRANCE : 1-1 (0-1)
    Rotherham (New York Stadium) - 7 392 spectateurs
    Buts : Dagný Brynjarsdóttir 90+12' s.p. ; Melvine Malard 1'
    >> Le compte-rendu

    Samedi 23 juillet 2022
    FRANCE - PAYS-BAS : 1-0 a.p. (0-0, 0-0)
    Rotherham (New York Stadium) - 9 764 spectateurs
    Arbitre : Ivana Martinčić (Croatie)
    But : Ève Périsset 102' s.p.
    >> Le compte-rendu

    Mercredi 27 juillet 2022
    ALLEMAGNE - FRANCE : 2-1 (1-1)
    Milton-Keynes (MK Stadium) - 27 445 spectateurs
    Arbitre : Cheryl Foster (pays de Galles) Buts : Alexandra Popp 40', 76' ; Merle Froms 44' c.s.c
    >> Le compte-rendu






    Gardiennes
    Peyraud-Magnin (5 matchs, 480 minutes, 5 buts encaissés)
    Chavas (0)
    Lerond (0)


    Défenseures
    Renard (5 m, 480 min, 0 but, 1 penalty manqué)
    Karchaoui (5 m, 414 min, 0 but, 2 passes décisives, 1 avertissement)
    Périsset (4 m, 406 min, 1 but, 0 passe)
    Mbock (3 m, 300 min, 1 but)
    Bacha (5 m, 234 min, 1 avertissement)
    Tounkara (2 m, 180 min)
    Torrent (2 m, 134 min)
    Cissoko (0)

    Milieux
    Bilbault (5 m, 436 min)
    Toletti (5 m, 394 min, 1 but, 1 passe décisive, 1 avertissement)
    Geyoro (5 m, 391 min, 3 buts)
    Baltimore (2 m, 93 min)
    Palis (3 m, 88 min)
    Dali (1 m, 23 min)


    Attaquantes
    Diani (5 m, 413 min, 1 but, 1 passe décisive, 1 penalty obtenu)
    Cascarino (5 m, 382 min, 1 but)
    Matéo (4 m, 247 min, 2 passes décisives)
    Malard (5 m, 240 min, 1 but)
    Sarr (5 m, 151 min)
    Katoto (2 m, 94 min, 1 but, 1 passe décisive) (blessée)

    Samedi 30 Juillet 2022
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-B...ir_a18094.html

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  • Rem56
    a répondu
    Euro 2022 - Demi : Alexandra POPP met fin aux rêves tricolores

    Alex Popp a signé un doublé pour permettre à l'Allemagne de se qualifier aux dépens de la France (2-1). Merle Frohms contre son camp sur un tir de Diani avait permis à la France d'égaliser juste avant la pause.

    Alexandra Popp a inscrit le doublÃÃé qui qualifie l'Allemagne (photo UEFA)
    Alexandra Popp a inscrit le doublé qui qualifie l'Allemagne (photo UEFA)



    Pour cette deuxième demi-finale, Corinne Diacre reconduisait le même onze de départ que contre les Pays-Bas tandis que Martina Voss-Tecklenburg titularisait Jule Brand (qui se placera dans le couloir droit) à la place de Klara Bühl, covidée, son seul changement par rapport à l'équipe qui avait battu l'Autriche en quart de finale.

    Dans une première période où les occasions allaient être rares, le premier quart d'heure était très disputé entre les deux équipes qui se livraient un gros combat physique à haute intensité. C'est l'Allemagne qui allait prendre le dessus ensuite, les Bleues commençant à concéder quelques coups francs plus ou moins dangereux autour de la surface tricolore. C'était d'ailleurs sur l'un deux que la Mannschaft allait se créer sa première grosse occasion, avec une belle frappe d'Alex Popp qui se dirigeait vers le fond des filets, mais Pauline Peyraud-Magnin effectuait une belle parade décisive (22'). La France répondait en contre-attaque mais comme ce fut le cas pour la majorité de ses courses offensives, elle se terminait sans tir, avec une Delphine Cascarino entourée de plusieurs Allemandes (22'). Le pressing allemand et son collectif à la perte du ballon ne laissaient que très peu d'ouvertures aux Tricolores, qui tentaient des courses en solo pour invariablement buter sur une adversaire.

    Diani répond à Popp

    Diani a permis aux Bleues de revenir quatre minutes aprÃÃès le but concÃÃédÃÃé (photo UEFA)
    Diani a permis aux Bleues de revenir quatre minutes après le but concédé (photo UEFA)


    Le match allait se décanter dans les dernières minutes de la première période avec l'ouverture du score logique de la Mannschaft. Comme c'était le cas depuis une vingtaine de minutes, les Bleues avaient un peu de retard et laissaient les Allemandes développer leur action. Jule Brand était servie et servait à son tour Svenja Huth, venue de son couloir gauche, qui adressait un centre au deuxième poteau pour l'inévitable Alex Popp, devant Eve Périsset, qui transperçait Peyraud-Magnin (1-0, 40'). La France remettait un peu le pied sur le ballon et Cascarino entrait dans la surface allemande, mais elle centrait en retrait au lieu de fort devant le but, et le ballon était récupéré par la défense allemande (44'). Juste avant la pause, le pressing français faisait lui aussi la différence. Sakina Karchaoui récupérait le ballon et servait Sandie Toletti qui de la tête déviait vers Kadidiatou Diani. Très peu vue au cours du premier acte, elle enchaînait avec une frappe aux 18 mètres plein poteau, puis le ballon rebondissait sur le dos de Merle Frohms, qui remettait les deux équipes à égalité (1-1, 44') juste avant la pause, sifflée sur l'engagement. En difficulté face au collectif et au pressing allemand, logiquement menée, la France -sans cadrer le moindre tir- était au contact à la pause grâce à une rare tentative individuelle réussie de la part d'une Tricolore dans ces quarante-cinq premières minutes.

    Popp, Deutsche qualität !

    Popp a marquÃÃé lors de chaque match de l'Euro (photo UEFA)
    Popp a marqué lors de chaque match de l'Euro (photo UEFA)


    Corinne Diacre faisait entrer Selma Bacha dès le début de la seconde période à la place de Melvine Malard, mais ce sont les Allemandes qui se montraient pressantes dans le premier quart d'heure, mettant une grosse pression sur la surface française. Mais à l'exception d'une frappe non cadrée de Huth (47'), la défense française tenait bon. Et peu à peu, en même temps que Clara Matéo entrait en jeu, la France allait sortir la tête de l'eau et même prendre le dessus, se créant plusieurs grosses occasions. C'était d'abord la nouvelle entrante qui servait Diani, celle-ci tentait de lui remettre mais Bacha interceptait le centre, et frappait du droit, sa tentative était contrée par Kathrin Hendrich devant son but (63'). Sur le corner qui suivait, Bacha servait parfaitement Renard au second poteau, mais c'est Frohms cette fois qui s'imposait sur la tentative de la Tricolore (64'). Puis le pressing français permettait à Diani de récupérer le ballon sur une mauvaise passe en retrait de Marina Hegering, elle jouait de l'appel de Grace Geyoro pour aller frappe au premier poteau, mais Frohms était encore là (67'). Sentant la pression française, Martina Voss-Tecklenburg injectait du sang neuf au milieu de terrain avec les entrées de Linda Dallmann et Sidney Lohmann pour la fin de la rencontre.

    L'Allemagne gagne la bataille du milieu

    Magull passe devant Bilbault (photo UEFA)
    Magull passe devant Bilbault (photo UEFA)


    La France n'avait pas réussi à faire fructifier son temps fort, et sans grande surprise, l'Allemagne allait les punir. A un quart d'heure de la fin de la rencontre, la Mannschaft avait ue grosse situation dans la surface française, et Griedge Mbock se montrait doublement décisive devant son but (75'). Mais cela ne suffisait pas, le ballon était récupéré par Huth et la défense française ne montait pas sur elle, la laissant adresser un centre au point de penalty. Et qui dit centre au point de penalty dit Alex Popp, et celle qui est probablement la meilleure joueuse de tête au monde donnait l'avantage à l'Allemagne pour la deuxième fois de la soirée (2-1, 75'). Il ne restait qu'un quart d'heure à la France pour revenir au score, et elle tentait bien de le faire, avec une tentative lointaine de Bacha qui passait juste à côté du poteau (79'), une tentative de Matéo à la réception d'un centre de Périsset, encore hors cadre (85'). Forcément, les espaces s'ouvraient, et l'Allemagne passait à deux doigts d'en profiter avec Linda Dallmann, qui elle aussi manquait le cadre de quelques centimètres (90'). Les Tricolores pressaient jusqu'aux dernières secondes de la rencontre mais ne parvenaient pas à inverser le cours de la rencontre. L'Allemagne se qualifie grâce à un doublé d'Alex Popp et ira défier l'Angleterre à Wembley dimanche. Il peut y avoir des regrets pour l'équipe de France qui a eu des opportunités, mais elle aura réalisé un beau tournoi et elle est tombée face à une très belle équipe allemande.


    UEFA Women's Euro 2022 - Angleterre - Demi-finale
    Mercredi 27 juillet 2022
    - 20h00 locales (21h00 françaises)
    ALLEMAGNE - FRANCE : 2-1 (1-1)
    Milton Keynes (Stadium MK) - 27 445 spectateurs
    Temps couvert (16°C) - Terrain excellent
    Arbitres : Cheryl Foster (pays de Galles) assistée de Michelle O'Neill (Irlande) et Guadalupe Porras Ayuso (Espagne). 4e arbitre : Lina Lehtovaara (Finlande). Arbitres VAR : Tomasz Kwiatkowski (Pologne) assisté de Bartosz Frankowski (Pologne) et Tiago Martins (Portugal)

    1-0 Alexandra POPP 40' (Brand couloir droit joue pour Huth à l'angle de la surface qui délivre un centre que Popp vient couper devant Périsset du gauche à 8 m catapultant le ballon sous la barre)
    1-1 Merle FROHMS 44' c.s.c. (Toletti dévie de la tête un ballon un ballon de relance de Karchaoui pour le prolonger sur Diani à 20 m côté droit qui revient vers l'axe et déclenche une frappe du droit qui va heurter le montant droit allemand avant de rebondir sur le dos de Frohms qui envoie le ballon dans son but)
    2-1 Alexandra POPP 76' (Sur un ballon contré, le ballon ressort côté droit où Huth a le temps de délivrer un centre pour Popp qui arrive élancée à 7 m et s'impose dans son duel aérien avec Mbock et Renard pour piquer son ballon sur la gauche de Peyraud-Magnin)

    Avertissements : Giulia Gwinn 74', Lena Oberdorf 90+4' pour l'Allemagne ; Sandie Toletti 21', Selma Bacha 56' pour la France

    Allemagne : 1-Merle Frohms ; 15-Giulia Gwinn, 3-Kathrin Hendrich, 5-Marina Hegering (23-Sara Doorsoun-Khajeh 81'), 17-Felicitas Rauch ; 20-Lina Magull (16-Linda Dallmann 68'), 6-Lena Oberdorf, 13-Sara Däbritz (8-Sydney Lohmann 69') ; 22-Jule Brand, 11-Alexandra Popp (cap.), 9-Svenja Huth (18-Tabea Waßmuth 90'). Entr.: Martina Voss-Tecklenburg
    Non utilisées : 12-Almuth Schult (G), 21-Ann-Kathrin Berger (G), 2-Sophia Kleinherne, 4-Lena Lattwein, 7-Lea Schüller, 10-Laura Freigang, 14-Nicole Anyomi
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 22-Ève Périsset, 19-Griedge Mbock Bathy, 3-Wendie Renard (cap.), 7-Sakina Karchaoui ; 6-Sandie Toletti (18-Ouleymata Sarr 80'), 14-Charlotte Bilbault ; 11-Kadidiatou Diani, 8-Grace Geyoro, 20-Delphine Cascarino (10-Clara Matéo 61') ; 12-Melvine Malard (13-Selma Bacha 46'). Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 2-Ella Palis, 4-Marion Torrent, 5-Aïssatou Tounkara, 15-Kenza Dali, 17-Sandy Baltimore, 23-Hawa Cissoko

    France (photo UEFA)
    France (photo UEFA)

    Allemagne (photo UEFA)
    Allemagne (photo UEFA)


    Jeudi 28 Juillet 2022
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Euro-202...es_a18089.html

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  • Rem56
    a répondu
    Euro 2022 - Demi - ALLEMAGNE - FRANCE : Entrer dans l'histoire

    La deuxième demi-finale va mettre aux prises l'Allemagne à la France, la première avec l'objectif de franchir une étape de plus dans la reconquête du titre européen, la seconde avec la volonté de continuer à écrire l'histoire.

    Les Bleues d'attaque (photo Tim GUIGON/FFF)
    Les Bleues d'attaque (photo Tim GUIGON/FFF)



    Après un passage à vide suite au titre olympique de 2016, le dernier titre qui lui manquait, et le début d'un nouveau cycle, l'Allemagne est de retour aux affaires. Elle qui s'était arrêtée en quarts de finale lors de la Coupe du monde 2019 et du dernier Euro en 2017 (son pire résultat dans la compétition), elle retrouve le dernier carré d'une compétition qu'elle a déjà remportée à huit reprises. Dans un groupe considéré comme le « groupe de la mort » avant le début du tournoi avec également l'Espagne et le Danemark, la Mannschaft a mené sa barque avec tranquillité. Face à son voisin autrichien en quarts ensuite, dans un match qui fut la meilleure des publicités pour la Bundesliga, elle a été secouée mais a terminé la rencontre avec un résultat net en sa faveur. Impressionnante offensivement, elle a également fait preuve de solidité défensive, pourtant un secteur qui soulevait des interrogations avant que l'Euro ne commence. En quatre matchs depuis le début de la compétition, elle a inscrit onze buts et n'en a pas encaissé. Le bilan est impeccable.

    L'Allemagne, le retour aux affaires

    Qu'est ce qui a changé en si peu de temps pour que l'équipe, certes sur le retour avec plein de jeunes joueuses prometteuses, revienne en quelques matchs à un niveau qu'elle n'avait plus connu depuis six ans ? La réponse ne tient pas en une phrase et les éléments sont divers, mais il ne fait aucun doute que les retours de deux joueuses d'expérience blessées à des postes-clés a fait une vraie différence et changé le visage de l'équipe que l'on voyait évoluer ces derniers mois. Au sein d'une défense parfois friable, le retour de Marina Hegering a apporté expérience et stabilité, tandis qu'en attaque, celui d'Alexandra Popp, renforcé par l'absence sur covid de Lea Schüller, a apporté une grosse plus-value à la fois dans le jeu et devant les cages. Très précieuse dans son jeu dos au but avec des joueuses telles que Lina Magull ou Sara Däbritz (pas à son meilleur niveau) pour construire dessus, elle est également la seule joueuse du tournoi à avoir marqué à chacun des quatre matchs et a confirmé -si besoin était- qu'elle est une des meilleures joueuses de tête au monde. Celle qui dispute à 31 ans son premier Euro, après une saison à nouveau gâchée par les blessures, est déterminée, en jambes, et une menace de tous les instants. Il n'y a a priori pas de raison pour qu'elle perde sa place au profit de Schüller même si celle-ci est désormais remise.

    L'Allemagne, invincible ou résultats en trompe-l'oeil ?

    Comme mentionné plus haut, le bilan comptable de la Mannschaft est parfait, et reflète bien à la fois la maîtrise de l'équipe, sa capacité à faire le dos rond et à se montrer chirurgicale quand cela s'avère nécessaire. Cependant, elle n'a pas toujours été ultra dominatrice, et aurait pu connaître des matchs plus compliqués si ses adversaires avaient été plus adroits devant les cages de Merle Frohms et évité d'offrir des buts comme ce fut le cas pour l'Autriche et l'Espagne, les deux adversaires qui ont menacé l'Allemagne. Le duel face à la Roja a tourné court avec une erreur très tôt dans la rencontre de la gardienne espagnole dont Klara Bühl avait profité, avant qu'Alex Popp ne fasse la différence sur corner avant la pause. L'Allemagne avait marqué sur ses deux seules occasions, l'Espagne avait gâché. La seconde période voyait la Mannschaft gérer. Ce fut plus compliqué encore face à l'Autriche, car l'Allemagne était passée proche d'être menée, et ne marquait son deuxième but qu'en toute fin de match.

    Dans le jeu, les joueuses de Martina Voss-Tecklenburg peuvent être bougées, et il ne fait aucun doute que la France se créera des opportunités, notamment en passant sur les côtés défendus par Giulia Gwinn, qui n'hésite pas à monter, et Felicitas Rauch, peut-être le « maillon faible » de la défense. La charnière centrale est solide mais n'est pas la plus rapide. Il y aura de l'espace dans la défense allemande, mais il faudra savoir en profiter. Car la Mannschaft de son côté a montré qu'il ne fallait pas lui faire le moindre cadeau, que même dominée, un mauvais renvoi, un tir de loin, un corner, un ballon en profondeur pouvait lui permettre de changer le cours d'un match. Elle aura cependant une absente de taille pour la demi-finale, Klara Bühl -montée en puissance au cours de la compétition- ayant été testée positive au covid. Elle devrait logiquement être remplacée par Jule Brand mais Martina Voss-Tecklenburg pourrait vouloir choisir une option plus expérimentée dans un style qui serait forcément différent. Une chose est sûre, la joueuse qui la remplacera sera également dangereuse...

    Pour la France, une nouvelle barrière à faire tomber

    En faisant tomber le tenant du titre néerlandais en quarts pour mettre fin à une série de cinq sorties consécutives à ce stade de la compétition dans les grands tournois et obtenir sa première qualification en demi-finale dans un Euro, les Bleues ont déjà fait tomber une double barrière importante. Une autre se dresse désormais devant elles : la France n'a jamais atteint la finale d'un tournoi majeur, et elle n'a jamais battu l'Allemagne dans un tournoi majeur, même si le dernier duel date de la Coupe du monde 2015 et que les deux sélections ont bien changé depuis. La tâche s'annonce ardue pour les Tricolores face à une équipe qui a elle aussi fait bonne impression.
    Mais les Bleues n'ont rien à envier aux Allemandes dans le jeu, bien au contraire. Malgré une phase de groupes en demi-teinte, la France a montré qu'elle pouvait se montrer dangereuse pendant 120 minutes en quarts de finale notamment grâce à sa profondeur d'effectif, et des joueuses entrant en jeu apportant un vrai dynamisme, quelles qu'elles soient. D'autant plus nécessaire que la France aura eu deux jours de repos en moins en plus d'avoir disputé une prolongation.

    La clé, comme toujours, sera l'efficacité devant le but. L'Allemagne a montré qu'elle pouvait être -comme souvent- d'une efficacité redoutable, au contraire de la France qui plus est privée de sa meilleure arme très tôt dans le tournoi. Aborder cette rencontre avec Marie-Antoinette Katoto en bonne santé aurait apporté une dose d'optimisme supplémentaire, mais cela fait désormais plusieurs matchs que les Françaises apprennent à faire sans elle. Pas vraiment avec succès, tant elles ont peiné à faire la différence devant le but adverse après la première période face à l'Italie lors du premier match de poule. Mais elles ont également montré une capacité à se procurer des occasions qui leur permettent un certain gâchis, et le principal sera la qualification. La défense tricolore aura aussi son rôle à jouer face à une équipe qui pourra imprimer un gros pressing dès la première minute de jeu, pour chercher à empêcher la France de jouer son jeu, tout comme elle pourra attendre les Bleues dans sa moitié de terrain pour jouer la contre-attaque. Derrière les joueuses les plus en vue comme Alex Popp et Lina Magull, l'équipe entière ne regarde pas à la dépense d'énergie à l'image de la précieuse Svenja Huth trop souvent sous-estimée. Il est à peu près certain que la France aura des opportunités pour marquer, et il ne faudra pas les manquer, tout en se montrant solide défensivement face à une menace multiple et polyvalente.


    Déclarations

    Corinne Diacre (sélectionneuse de la France) :
    "On est sereines, le groupe vit bien. On n'a pas changé nos habitudes, on a fait la même chose qu'au premier tour avec trois jours entre deux matches. Il n'y a pas d'impatience, il ne faut absolument pas jouer le match avant l'heure. À nous de bien préparer ce match. On va faire connaissance avec ce lieu qu'on ne connaît pas. Il n'y a pas de doute, mes joueuses ne doutent pas, elles sont confiantes et aussi conscientes de ce qu'elles n'ont pas réussi à faire en termes d'efficacité au dernier match. J'ai surtout souligné le mental de mon groupe, qui a été extraordinaire en quarts, elles n'ont rien lâché.
    Pour nous, l'important ce n'est pas d'avoir le ballon ou de ne pas l'avoir, c'est surtout d'être efficaces. On a vu certaines équipes avoir la possession à outrance, mais si elles ne sont pas efficaces dans les surfaces ça ne sert pas à grand-chose. On ne va pas changer notre plan de jeu, l'idée sera la même. On va essayer de marquer un peu plus rapidement que ce qu'on a fait sur notre dernier match. Surtout rechercher l'efficacité dans les deux surfaces.
    "

    Martina Voss-Tecklenburg (sélectionneuse de l'Allemagne) : "Je pense que tout le monde a vu dans la phase de groupes et en quart de finale que la France a une équipe très forte qui est capable de trouver de bonnes solutions pour sortir de la pression. Elles se concentrent sur leur jeu en transition car elles ont beaucoup de rythme dans leur équipe et dirigent une grande partie de leur jeu offensif vers les ailes. Elles ont beaucoup de joueuses talentueuses en un contre un et sont également fortes sur coups de pied arrêtés. Elles sont vraiment, vraiment bonnes. J'avais déjà dit avant le tournoi que la France, si elle parvenait à être à la hauteur de son potentiel, être parmi les favorites pour remporter ce tournoi. Demain (ndlr : mercredi), ce sera un match très équilibré. Nous verrons deux équipes qui vont tout donner, et nous attendons avec impatience un vrai spectacle footballistique."


    UEFA Women's Euro 2022 - Angleterre - Demi-finale
    Mercredi 27 juillet 2022
    - 20h00 locales (21h00 françaises)
    ALLEMAGNE - FRANCE
    Milton Keynes (MK Stadium)
    Arbitres : Cheryl Foster (pays de Galles) assistée de Michelle O'Neill (Irlande) et Guadalupe Porras Ayuso (Espagne). 4e arbitre : Lina Lehtovaara (Finlande). Arbitres VAR : Tomasz Kwiatkowski (Pologne) assisté de Bartosz Frankowski (Pologne) et Tiago Martins (Portugal)

    En direct sur TF1 et Canal +

    Mercredi 27 Juillet 2022
    Charlotte Vincelot

    https://www.footofeminin.fr/Euro-202...re_a18087.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - La FRANCE passe (enfin) le cap

    Un penalty d'Eve Périsset au cours de la prolongation a permis à la France d'obtenir face aux Pays-Bas sa première qualification en demi-finale d'un Euro en sortant le tenant du titre (1-0). C'est désormais l'Allemagne qui attend les Bleues.

    Périsset laisse exploser sa joie (photo UEFA)
    Périsset laisse exploser sa joie (photo UEFA)



    Pour ce dernier quart de finale, Corinne Diacre décidait de reconduire Melvine Malard en pointe, et de titulariser Griedge Mbock en défense et Sandie Toletti au milieu. Mark Parsons titularisait Vivianne Miedema en pointe, épaulée par Victoria Pelova et Lineth Beerensteyn, alors que c'est Kerstin Casparij qui était titularisée sur la gauche de la défense.
    La France débutait bien la rencontre avec une situation dangereuse dès la première minute, Grace Geyoro décalant Kadidiatou Diani qui lui remettait, mais elle était contrée (1'). Mais l'équipe manquait de justesse, et perdait quelques ballons qui amenaient un danger sous-jacent. Après un premier quart d'heure somme toute plutôt équilibré, la France appuyait sur l'accélérateur. Alors que Dominique Janssen manquait un dégagement et obligeait Daphne von Domselaar à se détendre (17'), Delphine Cascarino repiquait dans l'axe et frappait puissamment, mais von Domselaar était sur la trajectoire (21'). La première vraie grosse occasion venait d'un centre de Diani repoussé par Lynn Wilms sur Toletti seule plein axe, qui manquait le cadre (23'). C'est ensuite Geyoro qui récupérait le ballon, remontait et fixait la défense puis servait Malard, excentrée et qui ne cadrait pas sa frappe en pivot (26').

    La France domine...

    van Domselaar a longtemps tout repoussé (photo UEFA)
    van Domselaar a longtemps tout repoussé (photo UEFA)


    La deuxième grosse occasion des Tricolores était pour Eve Périsset, qui reprenait un corner dégagé par Jackie Groenen, sur le poteau (27'). La France continuait de pousser, les Pays-Bas ne sortaient plus ou presque de leur moitié de terrain, et à nouveau dans les dernières minutes de la première période, les Bleues mettaient une grosse pression. Périsset trouvait Diani dans la surface, qui servait en retrait pour Malard seule au point de penalty. Sa frappe était repoussée par les genoux de Stefanie van der Gragt, sur sa ligne (37'). La défenseure suppléait encore sa gardienne devant sa ligne sur une frappe de Geyoro suite à une déviation de Wendie Renard (41'). Et enfin, Janssen devançait Malard sur un service de Geyoro (42'). La France avait largement dominé et eu plusieurs opportunités réellement dangereuses d'ouvrir le score, et pourtant, les deux équipes étaient dos à dos avec un score nul et vierge. Un scénario que les Bleues connaissent bien.

    ...et pousse...

    Renard implore le ciel après une nouvelle occasion tricolore (photo UEFA)
    Renard implore le ciel après une nouvelle occasion tricolore (photo UEFA)


    Mark Parsons effectuait un changement à la pause avec la sortie de Beerensteyn, pas à son avantage lors du premier acte. Si la France se créait une opportunité intéressante avec un centre de Cascarino (du gauche) pour Diani qui arrivait lancée au deuxième poteau, gênée par le retour de Casparij (51'), les Pays-Bas proposaient une meilleure opposition lors du premier quart d'heure. Avec peu d'opportunités cependant, une frappe manquée de Miedema sur corner, alors que Charlotte Bilbault avait lâché son marquage (56'), et une tête de van der Gragt bien captée par Pauline Peyraud-Magnin (59'). L'entrée en jeu de Selma Bacha à la place de Malard permettait à la France de retrouver un peu d'allant. Elle lançait Diani qui obtenait un corner sur lequel la tête de Renard était repoussée par van der Gragt, gardienne bis de ce match (64'). Puis c'est von Domselaar qui se remettait à augmenter son compteur arrêts, sur des frappes de Bacha (65', 73'), puis une tête de Renard (66)', de nouvelles belles opportunités pour les Bleues, toujours en échec.
    Le dernier quart d'heure était plutôt équilibré, sans qu'aucune équipe ne parvienne à se créer de grosse opportunité jusqu'aux toutes dernières minutes. Cascarino servait Geyoro au deuxième poteau qui parvenait à manquer le cadre de sa tête (87'). Puis l'attaquante lyonnaise tentait de faire la différence seule, mais sa frappe était sortie par la gardienne néerlandaise, en mode record, et qui n'en avait pas fini. Sur le corner, Renard était encore trouvée de la tête, sa tentative, dangereuse, et von Domselaar, toujours là (90+4'). La qualification allait en passer par la prolongation, la France ne parvenant pas à franchir la ligne de but si bien défendue par von Domselaar, suppléée par moments par van der Gragt. Il fallait continuer.

    Et marque

    Le penalty réussi par Périsset (photo UEFA)
    Le penalty réussi par Périsset (photo UEFA)


    La première opportunité de la prolongation était néerlandaise, et Renard bloquait bien la tentative de Miedema (94'). C'était ensuite encore une domination française. Une contre-attaque de Bacha qui terminait par une frappe juste au-dessus du but (96'), et enfin, une occasion en or, Diani obtenant un penalty sur une faute de Janssen, confirmée par la VAR (99'). C'est Eve Périsset qui s'avançait vers le point de penalty, et von Domselaar déviait le ballon mais ne pouvait empêcher le ballon d franchir -enfin- sa ligne de but (102'). Après d'innombrables opportunités, la France avait trouvé l'ouverture. Et elle continuait à pousser, mais se montrait moins dangereuse avant la pause.

    Pour la deuxième période de la prolongation, Ouleye Sarr, Marion Torrent et Ella Palis faisaient leur entrée en jeu, idem pour Romée Leuchter côté néerlandais dans un changement logiquement offensif. La France continuait à avoir la maîtrise de la rencontre jusqu'aux toutes dernières minutes, à base de frappes non cadrées en particulier, puis les Pays-Bas commençait à se montrer plus présents en attaque, encore plus dans les toutes dernières minutes où la France s'est recroquevillée, mais a tenu. C'est la première qualification en demi-finales pour l'équipe de France à l'Euro, la première demi-finale depuis les Jeux olympiques de 2012. Une qualification on ne peut plus logique tant la France a dominé. Mais contrairement à un scénario survenu à plus d'une reprise lors de la dernière décennie, les Bleues ont cette fois réussi à passer ce stade des quarts de finale, même si von Domselaar, la joueuse du match, a tout fait pour continuer à porter des championnes d'Europe peu convaincantes encore une fois. Place désormais à l'Allemagne, qualifiée depuis jeudi en battant l'Autriche 2-0.


    UEFA Women's EURO 2022 - Angleterre - Quart de finale
    Samedi 23 juillet 2022
    - 20h00 locales (21h00 françaises)
    FRANCE - PAYS-BAS : 1-0 a.p. (0-0, 0-0)
    Rotherham (New York Stadium) - 9 764 spectateurs
    Temps nuageux et légèrement venteux - Terrain excellent
    Arbitres : Ivana Martinčić (Croatie) assistée de Sanja Rodjak-Karšić (Croatie) et Staša Špur (Slovénie). 4e arbitre : Marta Huerta De Aza (Espagne). Arbitres VAR : Tiago Martins (Portugal) assisté de Luis Godinho (Portugal) et Tomasz Kwiatkowski (Pologne)

    1-0 Ève PÉRISSET 102' s.p. (Tacle de Janssen par derrière sur Diani. Penalty sifflé après usage du VAR. Périsset le frappe du droit sur la droite de la gardienne à mi-hauteur qui effleure le ballon)

    Avertissements : Stefanie van der Gragt 72', Dominique Janssen 101', Vivianne Miedema 103' pour les Pays-Bas

    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 22-Ève Périsset (4-Marion Torrent 106'), 19-Griedge Mbock Bathy, 3-Wendie Renard (cap.), 7-Sakina Karchaoui ; 8-Grace Geyoro (10-Clara Matéo 87'), 14-Charlotte Bilbault, 6-Sandie Toletti (2-Ella Palis 106') ; 11-Kadidiatou Diani (18-Ouleymata Sarr 106'), 12-Melvine Malard (13-Selma Bacha 62'), 20-Delphine Cascarino. Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 5-Aïssatou Tounkara, 15-Kenza Dali, 17-Sandy Baltimore, 23-Hawa Cissoko
    Pays-Bas : 16-Daphne van Domselaar ; 5-Lynn Wilms (21-Damaris Egurrola 115'), 3-Stefanie van der Gragt, 20-Dominique Janssen, 18-Kerstin Casparij (2-Aniek Nouwen 106') ; 14-Jackie Groenen, 10-Daniëlle van de Donk (22-Esmee Brugts 72'), 8-Sherida Spitse (17-Romée Leuchter 106') ; 7-Lineth Beerensteyn (6-Jill Roord 46'), 9-Vivianne Miedema (cap.), 12-Victoria Pelova. Entr.: Mark Parsons
    Non utilisées : 1-Jacintha Weimar (G), 23-Barbara Lorsheyd (G), 4-Merel van Dongen, 13-Renate Jansen, 15-Caitlin Dijkstra, 19-Marisa Olislagers

    Samedi 23 Juillet 2022
    Charlotte Vincelot

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  • Rem56
    a répondu
    Euro 2022 - Quart : Les PAYS-BAS, un savoir-faire mais des doutes

    Le dernier quart de finale oppose ce soir la France aux Pays-Bas dans un duel indécis. Les Pays-Bas sont champions d'Europe en titre, la France n'a jamais passé le stade des quarts de finale d'un Euro.


    De la joie malgré des aléas tout au long du premier tour (photo UEFA)



    Dans un groupe où les résultats semblaient acquis d'avance, les choses ont été un peu plus compliquées que prévu pour les deux favoris, notamment les Pays-Bas. La première rencontre face à la Suède avait tenu ses promesses avec de l'incertitude, puis les Oranje ont eu toutes les peines du monde à se défaire du Portugal puis de la Suisse. On peut supposer que ces deux équipes ont peut-être été prises de haut, et les championnes d'Europe ont sans nulle doute été déstabilisées par les absences de Jackie Groenen et Vivianne Miedema. Il n'en reste pas moins qu'à dix minutes de la fin des rencontres de poules, les Pays-Bas étaient sous la menace d'un but suisse qui les aurait privés de qualification. Le résultat final (4-1) est très flatteur par rapport à ce que les tenantes du titre ont proposé. Elles s'étaient d'ailleurs déjà fait peur au match précédent face au Portugal. Après un début de match rondement mené et un break réalisé dans le premier quart d'heure, elles avaient vu les Portugaises revenir au score, et c'est une action en solo de Daniëlle van de Donk qui avait permis aux Oranje d'obtenir la victoire. Comme lors de la première rencontre, où Vivianne Miedema et Jill Roord avaient obtenu l'égalisation. Les individualités néerlandaises peuvent frapper à tout moment.

    Quelle équipe des Pays-Bas contre la France ?

    L'effectif néerlandais n'a pas été épargné depuis le début de la compétition. Dès le début du premier match, la capitaine et gardienne titulaire Sari van Veenendaal a dû sortir et déclarer forfait pour le reste de la compétition. Un bien pour un mal certainement, car sa remplaçante Daphne van Domselaar fait plus que tenir la baraque. Sans elle, les Pays-Bas ne seraient peut-être pas qualifiés pour les quarts de finale... Avant le deuxième match, alors qu'Aniek Nouwen, titulaire en défense centrale face à la Suède, était forfait sur blessure, Jackie Groenen puis Vivianne Miedema, deux rouages très importants de l'équipe, déclaraient elles aussi forfait, covid. La première revenait pour le troisième match de poule, mais la présence de la seconde est encore incertaine, tout du moins son était de forme. Pour ajouter à ces questions, la meilleure joueuse du dernier Euro, Lieke Martens, a dû déclarer forfait pour le reste de la compétition. Au vu de ses prestations depuis le début du tournoi, il ne s'agit pas forcément d'un coup dur. Mais c'est une joueuse qui peut faire la différence à n'importe quel moment, même si elle n'a pas été flamboyante avant, et son absence oblige à se poser la question de son remplacement.

    Concernant la composition probable, en défense tout d'abord. Trois joueuses sont connues, Lynn Wilms à droite, Stefanie van der Gragt au centre, et Dominique Janssen. Mark Parsons, quand il a eu le choix, a aligné Nouwen en défense centrale et Janssen à gauche. Pour des résultats mitigés, et il pourrait être tenté de replacer Janssen au centre, où elle forme une paire efficace et qui se connait bien avec van der Gragt malgré leurs difficultés face au Portugal. Ce serait alors Marisa Olislagers qui serait probablement titularisée à gauche. Au milieu, avec le retour de Miedema, le trio Sherida Spitse/Groenen/van de Donk devrait être reformé, ce qui apporterait un équilibre et des automatismes qui avaient fait défaut en poule. Et en attaque se pose la question de continuer avec les cadres, ou de titulariser les jeunes, à leur avantage lors des poules. En gardant les mêmes joueuses, Roord et Lineth Beerensteyn seraient donc titulaires, cette dernière dans un couloir qui lui convient nettement mieux que la pointe de l'attaque. A gauche, pour suppléer Martens ? Difficile de trop s'aventurer alors que la présence de Miedema n'est pas encore totalement acquise.

    Les Pays-Bas, forces et faiblesses

    La première force des Néerlandaises, c'est qu'au contraire de la France, elles savent gagner ce genre de rencontre. Championnes d'Europe et vice-championnes du monde en titre, elles ont le savoir-faire pour gagner ces matchs à élimination directe. Mais ce n'est pas le cas du sélectionneur Mark Parsons, dont le discours semble ne pas passer auprès d'un certain nombre de joueuses. Dans le jeu, on peut regretter l'absence d'un duel entre Marie-Antoinette Katoto et Vivianne Miedema, toutes les deux parmi les meilleures buteuses actuelles. La seconde devrait a priori être de la partie, mais quel sera son état de forme ? Sa présence et sa forme changeraient la physionomie de l'équipe, qui peut toutefois se reposer sur d'autres individualités, comme ce fut le cas déjà avec van de Donk ou Roord, qui peuvent cependant se marcher sur les pieds. Sherida Spitse est toujours bien présente et dangereuse sur coup franc, tandis que van der Gragt est la principale arme sur coups de pieds arrêtés, et il devrait y avoir un duel intéressant avec Wendie Renard dans les airs. Les jeunes remplaçantes apportent également un vrai plus lors de leur entrée, avec vitesse et dynamisme quand l'équipe peine à se montrer dangereuse. C'est d'ailleurs un point commun avec la France, dont le banc apporte une vraie plus-value.

    Les Pays-Bas ne sont pas sans faiblesses ou points d'interrogation. Daphne van Domselaar s'est imposée avec brio dans les buts, mais devant elle, la défense n'a pas toujours donné satisfaction. Les latérales, surtout Lynn Wilms, est très offensive, et d'ailleurs la principale source de centres d'une équipe qui centre peu depuis le début de la compétition, et là l'absence de Martens devrait se voir. Sera-t-elle remplacée par une ailière qui écartera le jeu, ou un autre profil plus axial ? Il y a de la place sur les ailes, ce qui tombe bien, car la France attaque principalement par ses ailes, à plus de 80%, de façon égalitaire entre la gauche et la droite du terrain. Mais la défense a également été en difficulté face à des joueuses rapides telles que Fridolina Rolfö, Diana Silva, Jéssica Silva, Ramona Bachmann... la France aura des opportunités, il faudra en profiter. Du côté offensif, l'absence de Miedema s'est faite sentir, et elle avait d'ailleurs joué un rôle prépondérant dans l'égalisation face à la Suède, la seule ou presque à apporter le danger dans ce match au sommet. Il ne faut cependant pas croire que la défense néerlandaise n'a pas de répondant, car elle a aussi montré, face à la Suède, qu'elle pouvait retrouver cette solidité qui lui avait permis d'obtenir les résultats de ces dernières années.

    Les Bleues, objectif demies

    Les Bleues vont jouer leur 4e match ÃÃÃÃÃÃà Rotherham (photo UEFA)
    Les Bleues vont jouer leur 4e match à Rotherham (photo UEFA)


    Les Tricolores auront face à elles le plus beau palmarès européen de ces cinq dernières années, une équipe dont il faut évidemment se méfier très sérieusement. Un adversaire avec lequel elles partagent plusieurs points communs, tels son désir de jouer, une absence regrettable ou encore une défense qui peut être défaillante. La France a encaissé un but à chacun de ses trois matchs de poule, seuls les Pays-Bas parmi les quarts de finalistes en ont encaissé plus (4). C'est un point sur lequel il va falloir faire mieux, si l'équipe veut atteindre son objectif.

    L'attaque française, aussi bien les titulaires que parmi les joueuses qui débuteront sur le banc, aura les atouts pour faire mal à la défense néerlandaise, surtout si elle arrive à jouer tout en fluidité et en mouvement comme elle sait faire. Il faudra pour cela qu'elle puisse développer son jeu, et les Pays-Bas évidemment feront tout pour l'éviter. La bataille du milieu de terrain sera comme toujours importante, et la question du côté français est celle de la titularisation de Clara Matéo ou Sandie Toletti, aux profils différents. Un trio composé de Grace Geyoro et les deux joueuses précédemment cité peut séduire, mais Corinne Diacre n'a jamais jusque-là associé les trois, alors que les automatismes datent des sélections de jeunes.

    Enfin, et en espérant que les Tricolores parviendront à réaliser un nouveau départ en fanfare pour bien lancer le match, une meilleure gestion de ses temps-forts et faibles leur serait sûrement profitable. L'équipe de France n'a pas encore marqué en seconde période durant ce tournoi, et plus précisément, la moitié de ses buts ont été inscrits dans le premier quart d'heure, l'autre moitié dans les dix dernières minutes de la première période, des périodes-clés d'une rencontre, ce qui est plutôt judicieux, mais pourrait ne pas suffire ce soir.


    Déclarations

    Corinne Diacre :
    "Tout le monde va bien ; jusqu'au moment où je vous parle. Physiquement on est bien aussi. Je connais votre interrogation. Pour moi, elle n'a pas lieu d'être. Les scénarios de match ont fait qu'il est normal, notamment contre l'Italie (5-1), de se concentrer sur l'avenir, d'éviter les blessures, c'est humain. L'équipe va bien, elle va même très très bien. On a envie ensemble de bien vivre cette compétition. On regarde vers l'avant. On a connaissance du passé, bien évidemment. Toutes les joueuses n'ont pas vécu ces dix dernières années. On est focalisées uniquement sur cette compétition. On est tournées vers l'avenir, un avenir proche avec le match de demain (ndlr : ce samedi). Elles sont tenantes du titre. S'il doit y avoir un favori, c'est plutôt elles. D'autant qu'on n'arrête pas de nous répéter qu'on n'arrive pas à passer les quarts de finale, donc je doute que l'on soit favorites demain."

    Mark Parsons, sélectionneur des Pays-Bas : "Nous connaissons très bien la France. Ils nous connaissent très bien. [Les avoir regardé lundi contre l'Islande] a été l'occasion de confirmer notre expérience en février et ce que nos observateurs nous ont dit qu'ils se sont améliorés. Nous avons hâte d'y être.
    On attend toujours cette performance où on se dit tous : on est arrivé à un niveau qui nous donne la chair de poule. Les six derniers mois ont été ce qu'ils étaient. Nous ne sommes pas arrivés en feu, comme la France, la Suède ou l'Angleterre. Nous avons dû grandir, encaissant les coups au fur et à mesure.
    " "[C'est contre] ce [type d'] adversaires et [dans] ces moments que je vois cette équipe s'intensifier plus que toute autre équipe que j'ai entraînée. Plus l'occasion est grande, plus ces joueuses font vraiment un pas de géant. Hâte d'arriver à demain (ndlr : samedi)."



    UEFA Women's EURO 2022 - Angleterre - Quart de finale
    Samedi 23 juillet 2022
    - 20h00 locales (21h00 françaises)
    FRANCE - PAYS-BAS
    Rotherham (New York Stadium)
    Arbitres : Ivana Martinčić (Croatie) assistée de Sanja Rodjak-Karšić (Croatie) et Staša Špur (Slovénie). 4e arbitre : Marta Huerta De Aza (Espagne). Arbitres VAR : Tiago Martins (Portugal) assisté de Luis Godinho (Portugal) et Tomasz Kwiatkowski (Pologne)

    En direct sur TF1 et Canal +

    Samedi 23 Juillet 2022
    Charlotte Vincelot

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  • Rem56
    a répondu
    Euro 2022 - La FRANCE précoce, l'ISLANDE tardive et éliminée

    Un but tricolore après 43 secondes de Malard, une égalisation au bout du temps additionnel sur penalty ont permis à cette rencontre de s'achever sur un score de parité qui élimine l'Islande.


    Malard a marqué le but le plus rapide d'une phase finale (photo UEFA)



    Sans Katoto qui a dû quitter l'Euro prématurément, Corinne Diacre alignait Melvine Malard à la pointe de l'attaque pour sa sixième titularisation. Ce changement n'était pas le seul pour cette rencontre sans enjeu au classement pour la France, assurée de la première place, au contraire de l'Islande. Baltimore était titularisée à gauche de l'attaque pendant qu'au milieu Toletti faisait son retour tout comme Mbock en défense. En défense, les deux ailières Torrent et Bacha prenaient la place de Périsset et Karchaoui.

    43 secondes pour Malard

    L'Islande était dans l'obligation de s'imposer mais sans y parvenir (photo UEFA)
    L'Islande était dans l'obligation de s'imposer mais sans y parvenir (photo UEFA)


    Comme elles en ont pris l'habitude depuis le début du tournoi, les Bleues vont réussir une entrée en matière des plus précoces. Il ne fallait que 43 secondes à Malard se mettre en confiance. Une action bien menée avec Matéo et un geste final en toute sérénité pour battre la gardienne islandaise (0-1, 1'). Les Islandaises prenaient un coup derrière la tête et ne rencontrait pas la même réussite. Sur un corner de Gisladóttir, Jonsdóttir reprenait de la tête au second poteau envoyant le ballon sur la barre (11e).

    La France poussait, Renard de la tête sur corner manquait le cadre (15e) puis Malard à droite centrait pour Matéo qui se jetait mais Viggosdóttir dégageait en catastrophe (20e). La France devant mais n'était pas à l'abri sur les coups de pied arrêtés. Un corner islandais sur lequel Peyraud-Magnin était trop juste et Thorvaldsdóttir surprise ne trouvait pas le cadre sur sa volée du gauche (41e). Sur le corner suivant, le dernier rempart français se rassurait pour un retour aux vestiaires à la pause avec ce but d'avance (43e).

    Deux buts refusés

    Dès la pause, le turnover français se poursuivait avec les sorties de Bilbault et Diani pour Palis et Cascarino. Sur une combinaison entre Baltimore et Toletti à l'entrée de la surface, Baltimore frappait et le ballon dévié par Viggósdóttir allait finir sa course sur la barre (55e). L'Islande répondait dans la foulée par Albertsdóttir et Peyraud-Magnin effectuait une envolée pour le plaisir (56e). L'Islande était dans l'obligation de s'imposer depuis l'ouverture du score belge essayant de porter le danger sur les coups de pied arrêtés. Gunnarsdóttir de la tête voyait sa tête flirtée avec le montant (60e). La nouvelle série de changement était marquée par l'entrée de Geyoro qui s'illustrait rapidement avec une frappe entre les jambes de Viggósdóttir qui la déviait sur le poteau droit (67e). Geyoro qui verra ensuite refuser un but pour avoir touché le ballon du haut du bras (88e). Le second de la rencontre après celui de Malard pour une position de hors-jeu (68e).

    Un penalty au bout du temps additionnel

    L'Islande ne jouera pas les quarts de finale comme en 2013 (photo UEFA)
    L'Islande ne jouera pas les quarts de finale comme en 2013 (photo UEFA)


    Autre remplaçante qui se faisait remarquer, Cascarino dans un angle fermé trouvait le cadre mais aussi Sigurdardóttir (80e). La gardienne française assurait son but inviolé et s'imposait dans le jeu aérien (73e). Thorvaldsdóttir se défaisait ensuite de Tounkara pour tenter sa chance mais au dessus du cadre (77e). La victoire semblait se dessiner jusqu'à la nouvelle intervention du VAR, à nouveau défavorable aux Bleues. Sarr venait marcher sur le pied de Gunnhildur Yrsa Jónsdóttir. Brynjarsdóttir convertissait le penalty juste avant le coup de sifflet final (1-1, 90+12').

    Si ce match nul met fin à une belle série de victoires des Tricolores, elle a permis de gérer le groupe avant le quart de finale face aux Pays-Bas. Une étape que connaîtra pas l'Islande dépassée par la Belgique.


    UEFA Women's EURO 2022 - Angleterre - Groupe D - Troisième journée
    Lundi 18 juillet 2022
    - 20h00 locales (21h00 françaises)
    ISLANDE - FRANCE : 1-1 (0-1)
    Rotherham (New York Stadium) - 7 392 spectateurs
    Temps caniculaire (33°C) - Terrain excellent
    Arbitres : Jana Adámková (République tchèque) assistée de Lucie Ratajová (République tchèque) et Maria Sukenikova (Slovaquie). 4e arbitre : Lorraine Watson (Écosse). Arbitres VAR : Tiago Martins (Portugal) assisté de Chris Kavanagh (Angleterre)

    0-1 Melvine MALARD 1' (43 sec) (Malard combine au départ avec Matéo à 40 m qui remonte le ballon dans l'axe et arrive à servir Malard sur sa gauche qui entre dans la surface et place une frappe croisée du gauche de 14 m)
    1-1 Dagný BRYNJARSDÓTTIR 90+12' (Sarr accroche le premier de G.Jónsdóttir sur un corner. Après appel du VAR. Penalty sifflé et tiré du droit à mi-hauteur par Brynjarsdóttir sur la droite de la gardienne)

    Avertissements : Berglind Björg Þorvaldsdóttir 38', Karólína Lea Vilhjálmsdóttir 64', Ólafur Pétursson (adjoint) 89' pour l'Islande ; Sakina Karchaoui 90+2' pour la France

    Islande : 1-Sandra Sigurðardóttir ; 20-Guðný Árnadóttir (16-Elín Metta Jensen 88'), 4-Glódís Perla Viggósdóttir, 6-Ingibjörg Sigurðardóttir, 11-Hallbera Guðný Gísladóttir (19-Áslaug Munda Gunnlaugsdóttir 60') ; 7-Sara Björk Gunnarsdóttir (cap.) (5-Gunnhildur Yrsa Jónsdóttir 60'), 8-Karólína Lea Vilhjálmsdóttir, 10-Dagný Brynjarsdóttir ; 23-Sveindís Jane Jónsdóttir (21-Svava Rós Guðmundsdóttir 60'), 17-Agla María Albertsdóttir (22-Amanda Jacobsen Andradóttir 81') ; 9-Berglind Björg Þorvaldsdóttir. Entr.: Þorsteinn Halldorsson
    Non utilisées : 12-Telma Ívarsdóttir (G), 13-Ceclía Rán Rúnarsdóttir (G), 2-Sif Atladóttir, 3-Elísa Viðarsdóttir, 14-Selma Sól Magnúsdóttir, 15-Alexandra Jóhannsdóttir, 18-Guðrún Arnardóttir
    France : 21-Pauline Peyraud-Magnin ; 4-Marion Torrent, 5-Aïssatou Tounkara, 3-Wendie Renard (cap.), 13-Selma Bacha (7-Sakina Karchaoui 63') ; 6-Sandie Toletti (8-Grace Geyoro 63'), 14-Charlotte Bilbault (2-Ella Palis 46'), 10-Clara Matéo ; 11-Kadidiatou Diani (20-Delphine Cascarino 46'), 12-Melvine Malard (18-Ouleymata Sarr 79'), 17-Sandy Baltimore. Entr.: Corinne Diacre
    Non utilisées : 1-Mylène Chavas (G), 16-Justine Lerond (G), 15-Kenza Dali, 19-Griedge Mbock Bathy, 22-Ève Périsset, 23-Hawa Cissoko

    Lundi 18 Juillet 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Euro-202...ee_a18059.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - FRANCE - ISLANDE, préparer la suite en gardant le rythme

    Pour cette dernière rencontre de la phase de groupes face à l'Islande (21h00, TF1 et Canal+) qui doit encore assurer sa qualification, Corinne Diacre va devoir préparer le quart de finale face aux Pays-Bas notamment à la pointe de l'attaque.

    Sarr sera-t-elle le choix de Diacre en attaque ? (photo UEFA)
    Sarr sera-t-elle le choix de Diacre en attaque ? (photo UEFA)



    Il ne sera certainement pas question de mettre tout le monde au repos en vue de cette dernière rencontre du groupe D entre l'Équipe de France, assurée de sa première place et l'Islande qui espère bien prendre la seconde.

    Un adversaire que les Bleues connaissent bien et qui leur a donné du fil à retordre il y a cinq ans. Il faut en effet s'accrocher face au jeu engagé des Islandaises qui devront tout donner pour ne pas laisser échapper une qualification en quart de finale comme en 2013.

    Le onze de départ ne sera connu que deux heures avant la rencontre, Corinne Diacre n'ayant dévoilé comme à chaque rencontre. "Je n'ai pas forcément de titulaires ou de remplaçantes. Toutes les joueuses peuvent démarrer. L'idée quel que soit le onze que l'on aligne, c'est de gagner" a rappelé l'ancienne internationale tricolore.

    Ne pas tout bousculer pour garder le rythme

    C'est la victoire que la France ira chercher mais il va aussi falloir gérer l'état physique des joueuses avant d'entamer les matchs à élimination directe. Les Bleues joueront leur rencontre vendredi prochain face aux Pays-Bas. Il ne faut pas s'attendre à un changement intégral du onze mais c'est peut-être dans la gestion des remplacements que Corinne Diacre pourra faire souffler, d'autant que désormais cinq remplacements sont possibles ce qui change la gestion par rapport aux précédentes phases finales.

    Ce qui fait l'objet de tous les questionnements depuis le match face à la Belgique, c'est la joueuse qui prendra part à la pointe de l'attaque des Bleues. Une certitude, le système de jeu ne changera pas avec un 4-3-3. Katoto out, Sarr qui n'avait pas pris part à l'avant-dernier entraînement, était présente ce dimanche. C'est la joueuse qui serait à son poste de prédilection en débutant la rencontre, même si d'autres peuvent y évoluer comme Diani, ou encore Malard. C'est dans ce choix que résidera aussi la suite de la compétition. Ce test permettra de voir les alternatives à l'absence de Katoto pour essayer d'aller remplir l'objectif.

    Lundi 18 Juillet 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-F...me_a18056.html

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  • Rem56
    a répondu
    Euro 2022 - FRANCE - BELGIQUE : les réactions

    Retrouvez les principales réactions après le deuxième match des Bleues


    Corinne Diacre (photo UEFA)


    Corinne DIACRE

    On est déjà qualifié, on peut encore se projeter un peu plus loin. Quand on arrive pas concrétiser nos temps forts, je pense que l'on commence un peu à douter, on met moins de rythme. L'équipe belge a bien défendu, a joué avec toutes ses armes. Mais on est aussi tombé sur une belle équipe belge, on avait un bel adversaire qui a joué avec toutes ses armes. C’est une belle équipe, très sincèrement. On a gagné avec un peu de difficultés. On aurait pu breaker avec ce penalty.
    Il y a de la satisfaction. Il faut conserver ce qui a bien fonctionné. On a un peu baissé de rythme.
    Le seul point noir, c'est la blessure de Marie. J'espère que ce ne sera pas trop grave. C'est le genou. Maintenant il faut que l'on attende les examens.

    Sakina KARCHAOUI
    C’était l’objectif d’aujourd’hui, de se qualifier, de se mettre à l’abri. On a su le démontrer en première mi-temps, un peu plus. Le deuxième match, il ne faut pas le prendre à la légère. Il y a eu un manque de lucidité en fin de match. Maintenant, on a un troisième match à jouer, il faut corriger ce qu’on a fait de mal aujourd’hui pour mieux se projeter sur le quart de finale.
    (Sur son énergie dépensée sur l'aile) On peut me le reprocher de temps en temps mais c’est mon jeu, c’est comme ça que je prends plaisir à jouer, tout en servant le collectif et en restant très disciplinée défensivement. Ça a payé aujourd’hui.

    Griedge MBOCK
    On est tombé sur une équipe de Belgique assez forte. Je pense qu'elle nous ont beaucoup analysé par rapport au premier match. Forcément, le niveau se resserre et on voit qu'il n'y a pas de petites équipes. On a peut-être aussi manqué parfois d'efficacité notamment en première mi-temps. On sait qu'il n'y aura pas de matchs faciles. A nous de travailler sur nos erreurs.
    Il faut aussi que l'on s'appuie sur notre force de caractère. On a un groupe qui a de l'ambition, qui a des objectifs. Le fait de passer par des matchs comme cela, cela doit nous permettre de nous améliorer, à nous forger.
    (Sur son but et la qualification) J'ai ressenti beaucoup de fierté et de joie. C'est encore plus fort car cela nous a permis de reprendre l'avantage.
    (Sur son premier match sur le banc) Forcément déçue, je suis une compétitrice, je suis derrière le groupe. On a un groupe assez homogène. Il faut penser au groupe avant tout et c'est ce que j'essaie de faire.

    Kadidiatou DIANI
    On a moins abouti nos actions alors que le premier match on avait l'impression qu'une fois que l'on arrivait devant le but, cela centrait, ça marquait. Ce soir, c'était moins le cas. On va travailler pour pouvoir mieux finir. On doit concrétiser nos actions.

    Delphine CASCARINO
    Les Belges ont bien joué mais on a atteint l'objectif de se qualifier après le deuxième match. On s'est pris un but, cela nous a mis un coup au moral, mais aussi la perte de Marie. Mais on a su réagir par une belle passe décisive de Clara et Griedge qui finit de la tête. On aurait aimé qu'elle soit là. Après Ouleye a fait une très bonne entrée.

    Ives SERNEELS (sélectionneur de la Belgique)
    Nous n'avons pas bien commencé mais nous avons tout fait pour nous créer des occasions. Tout le monde a tout donné et c'est dommage que le résultat ne reflète pas cela et que nous n'ayons pas été récompensés pour nos efforts. Le premier but que nous avons marqué est un bon exemple de la confiance que nous avions. Mais nous avons pris du retard à deux moments difficiles. Mais là encore, nos joueuses ont fait preuve de résilience. La France a su tenir, c'est ce qu'on attend d'une équipe de haut niveau.

    Vendredi 15 Juillet 2022
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Euro-202...ns_a18043.html

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