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Équipe de France A, campagne 2015-2017

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  • Rem56
    a répondu
    Foot Bleues
    Les Bleues chez Ronaldo

    Le 02/08/2016 à 17:09:00 | Mis à jour le 02/08/2016 à 17:12:30 | 21 Commentaires

    Afin d'épargner la pelouse du Stade Mineirao où elle jouera face à la Colombie dans la nuit de mercredi à jeudi, l'équipe de France femmes s'entraînera sur les installations du club brésilien de Cruzeiro où est passé «Il Fenomeno».

    Il n'y a donc pas qu'en France que l'on préserve les pelouses avant un match. Au Brésil aussi. À la veille de leur entrée en lice aux Jeux Olympiques, les Bleues vont découvrir mardi après-midi le Stade Mineirao, où elles joueront contre la Colombie dans la nuit de mercredi à jeudi (22 heures heure locale, 3 heures du matin, heure française).

    Mais elles ne s'y entraîneront pas dans la foulée. Les joueuses de Philippe Bergeroo retourneront, comme lundi, sur les installations du club de Cruzeiro, connu notamment pour avoir lancé Ronaldo chez les pros. «Nous a été très bien accueillies, le terrain était de bonne qualité et on a pu jouer au football comme on sait le faire, expliquait lundi la défenseure Griedge Mbock. C'est un beau centre d'entraînement.»

    C. Ga. à Belo Horizonte

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...ronaldo/712362

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  • Lalgeriano
    a répondu
    Envoyé par Florentin Voir le message
    Pouvez-vous m'indiquer la chaine et l'heure où on aura le match ?
    Merci
    Cette nuit donc, à 3 h 00 (heure française) en direct sur France 4 et Canal+ Sport.

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  • Florentin
    a répondu
    Pouvez-vous m'indiquer la chaine et l'heure où on aura le match ?
    Merci

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  • tasslehoff
    a répondu
    J'pense que je vais l'enregistrer et me lever a 6h30 pour le mater avant d'aller au boulot, mais bon plus probable que je le regarde demain soir.

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  • lelavallois
    a répondu
    Bon voilà les 1 et matchs débutent cet après midi, mon réveil est déjà réglé pour la nuit prochaine ...
    A fond derrière nos bleues ( lyonnaises ), cette fois espérons que les leçons du passé ont été retenu, sérieux, efficacité, etre tueuse et gagner avant tout; le moindre faux pas pourrait couté cher ...
    ALLEZ LES BLEUES !!!

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  • Rem56
    a répondu
    W. Renard : "J'en ai marre"
    Publié le 02 août 2016 | Les Bleues
    Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



    A l'image de sa capitaine, Wendie Renard, l'équipe de France est centrée sur un seul et unique objectif sur ce tournoi olympique de football féminin : ramener une médaille et ouvrir enfin ce palmarès tricolore. Le visage fermé quand elle évoque le sujet, la défenseure tricolore ne veut à tout prix plus revivre les épisodes passés.


    Wendie, cette fois il faut aller la chercher cette médaille à Rio ?
    W.R :
    « Après plusieurs années, des quatrièmes places et un quart de finale à l'Euro, on a vraiment envie d'ouvrir notre palmarès et celui de l'équipe de France. C'est important de travailler et d'être récompensées en août prochain.

    On vous sent investies d'une mission cette fois...
    - Cela fait mal, honnêtement j'en ai marre... Quand on voit tout ce que l'on fait, le foncier, on galère et tout, et à la fin il n'y a rien... On a vraiment envie de changer ça et toutes les filles sont vraiment motivées pour cela. Le 3 août prochain il ne faudra pas faire d'erreur.

    Qu'est-ce qui a changé entre une préparation pour l'Euro 2013 et celle pour les JO 2016 ?
    - A un moment donné, on prend aussi de l'expérience et moi aussi en tant que capitaine. C'est important aussi de s'investir, le groupe change un peu, il y a des jeunes qui arrivent et il faut les encadrer. Et on en a marre de finir à la mauvaise place. Je préfère que l'on me dise que je joue mal et que je gagne des titres car là à la fin je joue bien et je n'inscris pas de titre sur mon palmarès.

    Sur le plan personnel, vous semblez avoir pris toute la mesure de votre rôle de capitaine ?
    - Aujourd'hui, je n'ai pas peur de parler même si avant je n'avais pas peur mais c'est vrai qu'avec l'expérience je prends encore plus la parole. C'est un tout, je suis investie encore plus, et cela devient un peu naturel. On est aussi un collectif, et il y a des joueuses comme Elise (Bussaglia), Camille (Abily), Sab (Delannoy), et Sarah (Bouhaddi) qui sont là depuis longtemps, qui ont beaucoup d'expérience et ce sont des filles sur qui le tournoi peut basculer. Je porte le brassard, mais tout le monde doit être leader de sa personne individuellement et après le collectif n'en sera que plus fort.

    Il faudra justement être fort car ce tournoi olympique s'annonce relevé.
    - Maintenant on ne sait pas ce qu'il peut se passer, on se prépare du mieux possible. Je ne sais pas ce qui arrivera mais on verra bien. De toute façon, il faudra battre toutes les nations contre qui on va jouer. Il faudra continuer comme ça et garder cette concentration du début à la fin ».

    http://www.footdelles.com/article/Le...re_136569.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Amel MAJRI : "Je préfère être devant, je ne le cache pas"

    La latérale gauche des Bleues Amel Majri (22 sélections) évoque ses premiers Jeux, son poste et aussi son avenir à Lyon. Entretien.


    (photo FFF)

    Comment se passe cette préparation ?

    Cela se passe super bien. L'objectif est d'aller le plus loin possible, on a les préparateurs physiques pour y parvenir. On est fatiguées après la longue saison que l'on a eue mais je pense qu'on a eu assez de temps pour se préparer, pour arriver en forme physiquement au début des Jeux.

    Le fait d'avoir réussi le triplé avec Lyon est-il un plus dans la culture de la victoire ?
    On peut dire que c'est dans la continuité même si ce n'est pas la même équipe. On a cette envie de gagner, même pour les filles qui n'ont pas gagné de titre. On est motivées pour aller chercher la victoire aux JO.

    L'objectif est donc uniquement la victoire ?
    Il faut aller le plus loin possible. Regardez ce qu'on fait les garçons lors de l'Euro. Personne ne s'attendait à cela, ils étaient sous-estimés, et ils ont montré qu'il fallait laisser les personnes parler et se concentrer sur soi. Ils ont fait un super parcours.

    "C'est magique le Brésil"


    (photo Antonio Mesa/FFF)

    Leur performance contre l'Allemagne peut aussi vous inspirer ?

    C'est la beauté du football, car sur le papier, ils n'étaient pas favoris. Mais, ils ont inversé la tendance, en plus en gagnant sur un score mérité. On peut dire que cela donne des idées pour la suite mais il ne faut pas se reposer sur soi.

    Ce sera vos premiers Jeux, est-ce que les Jeux Olympiques sont une compétition à part ?
    Je ne connais pas du tout la compétition. J'ai connu la Coupe du Monde qui est l'une des plus belles compétitions que j'ai pu vivre. Les Jeux, j'en entends parler avec les filles qui les ont déjà vécus. Je les regardais à la télévision, il y a quelques années.

    Les filles qui ont vécu ceux de 2012 ont-elles évoqué la défaite pour la médaille de bronze ?
    Non. Elles ont surtout parler de l'ambiance, du fait que c'est une compétition à part avec tous les sportifs. Il faudra bien rester dans sa compétition, mais on pourra suivre les autres sports à côté. On a parlé que de cela mais par forcément du football.

    Le Brésil, est-ce aussi une destination que vous appréciez ?
    C'est la terre du football. Je pense que les Brésiliennes seront avantagées, c'est magique le Brésil avec Rio. Le Brésil, c'est tout ce qui évoque le football, la technique, j'aime bien.

    "Je m'inspire de Ronaldinho"



    Justement vous évoquez la technique, avez-vous des idoles brésilien(ne)s ?

    Quand j'étais petite, c'était Ronaldinho et même maintenant je regarde encore des vidéos de lui. Sa qualité pour aller vers l'avant, sa percussion, je m'en inspire. Après ce n'est pas mon poste où je joue actuellement qui permet de m'en inspirer.
    J'aime bien aussi Marta, qui est aussi une joueuse dans la percussion, qui tente des choses et qui surprend. On ne voit pas beaucoup de filles comme elle qui font des gestes comme cela. C'est beau à voir et quand c'est efficace, c'est un régal.

    Vous évoquez votre poste, est-ce que jouer arrière-gauche est frustrant ?
    C'est déjà une chance d'être dans les 18 et de faire une compétition dont tout le monde rêve. Après c'est sûr que sur les deux postes, je préfère être devant, c'est normal. Je ne le cache pas. Si j'ai déjà la chance de jouer, je vais me donner avant tout pour l'équipe, et ne pas penser qu'à soi.

    Cette année, vous avez reçu le trophée UNFP, était-ce une surprise ?
    Un peu, mais pas totalement. Il y avait des joueuses comme Ada Hegerberg qui fait une excellence saison, mais j'avais aussi fait une bonne saison. On m'a choisi. J'étais super contente. Je mérite aussi, ça récompense aussi le travail des années précédentes et j'espère que ce ne soit pas le dernier.

    Vous avez prolongé avec Lyon, est-ce que vous avez aspiré à voir autre chose ?
    L'OL est un très grand club et si l'on veut réussir des choses, il faut rester dans des clubs comme cela. Ils m'ont aussi permis d'évoluer à un poste plus haut et la saison prochaine, ils répondent aussi à mes attentes, c'est pour ça que j'ai prolongé.

    Votre souhait est donc de jouer à un poste plus offensif ?
    Oui maintenant je sais qu'il va falloir que je prouve. Je n'ai rien prouvé, mais je sais que je suis capable et je peux jouer devant.

    Propos recueillis par Sébastien Duret

    >> SA FICHE

    Mardi 2 Août 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Bleues-Am...as_a12663.html

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  • Rem56
    a répondu
    JO : L'attaque française au révélateur
    Publié le 02 août 2016 | Les Bleues
    Par Charlotte Vincelot pour Foot d'Elles



    Demain débute les Jeux Olympiques 2016. La France, qui va débuter son tournoi par la Colombie, a de grandes ambitions et ne vise rien de moins qu'une médaille. Pour y arriver, il faudra que l'attaque française se montre à la hauteur des ambitions de l'équipe. Le point sur l'attaque Bleue en 2016.


    Le football, c'est simple : l'équipe qui marque plus de buts que son adversaire remporte le match. Si, selon l'adage, c'est la défense qui permet de remporter des titres, et qu'il est théoriquement possible de remporter une compétition sans gagner le moindre match, il n'en reste pas moins que savoir marquer, et pouvoir se reposer sur une attaque performante est important.
    En 2016, l'équipe de France a disputé neuf rencontres avant le début des Jeux Olympiques, le grand rendez-vous international de l'année. Entre rencontres amicales, de reprise, de préparation ou lors d'un tournoi de haut niveau, et matches qualificatif pour le prochain Euro, la France a rencontré des adversaires très différents. Avec un point commun à la quasi-totalité de ces rencontres, une attaque peu en verve.

    Tableau d'ensemble

    Comme le résume le tableau ci-dessous, l'équipe de France a inscrit onze buts en neuf rencontres en 2016, alors que la disposition tactique a changé, passant de deux à une pointe en début d'année. Autant que l'Allemagne contre le Ghana le 22 juillet. Sur ces neuf rencontres, les Bleues sont restées muettes à trois reprises, et ont gagné sur le plus petit des scores à quatre reprises, dont deux fois grâce à un but inscrit sur penalty. Seules les rencontres face à l'Ukraine et la Chine ont vu les Tricolores s'imposer largement. Deux matches au cours desquels ont été inscrits sept des onze buts français de cette première partie de 2016. Ces deux rencontres font partie des quatre dernières disputées par l'équipe.
    Une seule joueuse a inscrit plus d'un but au cours des neuf rencontres disputées par l'équipe de France : Camille Abily, meilleure buteuse des Bleues en 2016 pour le moment, avec deux buts à son actif. Les neuf buts non inscrits par la milieu de terrain de l'Olympique Lyonnais -la plus capée du groupe aux Jeux- l'ont été par huit joueuses différentes, le dernier but étant un but inscrit contre son camp par une joueuse ukrainienne, Iryna Vasylyuk. Les deux pointes de l'équipe n'ont marqué en tout et pour tout qu'un but (par Eugénie Le Sommer), contre la Grèce, l'adversaire le plus faible rencontré par les Bleues cette année -il y avait eu un souci de feuille de match.



    Delie/Le Sommer, deux pointes peu prolifiques

    Si l'attaque ne se résume naturellement pas à son (ou ses) attaquante de pointe, cela n'empêche pas que quel que soit le système mis en place, elle a son rôle à jouer. Marie-Laure Delie et Eugénie Le Sommer sont les deux joueuses appelées dans les 18 pour jouer en pointe. Les deux attaquantes, dont les profils sont très différents, ont été toutes les deux été aussi peu efficaces devant le but en 2016, dans la lignée de leur saison en club. A elles deux, elles n'ont inscrit qu'un but, par l'intermédiaire de Le Sommer. C'était contre la Grèce, 65e mondiale. Un bilan qui ne peut qu'être qualifié de faible, d'autant plus que Delie comme Le Sommer sont deux attaquantes de grande qualité et habituées à marquer.
    L'attaquante du PSG a disputé huit des neuf rencontres, pour un temps de jeu moyen de 72,5 minutes passées sur le terrain. Intéressante en "pivot" par sa puissance physique et sa conservation de balle, elle a tellement joué dos (et loin) au but qu'elle a perdu l'habitude de se retrouver dans la surface et en position de tir, exercice dans lequel elle s'est montrée maladroite, sur un échantillon plutôt restreint. Son pressing et sa combativité sont l'assurance de récupérer plusieurs bons ballons par match (ou des penalties, comme contre la Roumanie), mais bien souvent trop esseulée devant, sa présence n'a pas permis de faire la différence cette année.
    L'attaquante de l'OL -qui n'a pas toujours évolué en pointe- a disputé un match de moins, pour un temps de jeu équivalent (73,1 minutes). Si elle a permis à l'équipe de France de remporter un match, en marquant le seul but de la rencontre face à la Grèce, elle s'est également signalée par ses (plutôt nombreuses) occasions franches ratées. Dans le jeu toutefois, sa mobilité sur tout le front de l'attaque et sa technique ont permis aux Bleues de montrer un visage plus joueur, plus proche peut-être du "jeu à la Française", d'autant plus quand le soutien est là dans la surface pour la suppléer. Il ne lui reste plus qu'à retrouver son efficacité dans la zone de vérité.



    L'animation offensive

    Un total de huit joueuses (parmi les 18) ont débuté un ou plusieurs matches au sein du quatuor offensif lors des neuf premières rencontres de la saison. A l'exception de Marie-Laure Delie, qui a toujours été alignée en pointe, ce sont donc sept joueuses qui ont été chargées de l'animation offensive, sur les ailes et en meneuse de jeu. Cela inclut les rencontres disputées par Amel Majri à son poste d'ailière, Eugénie Le Sommer quand elle n'a pas évolué en pointe unique, et Camille Abily quand elle a endossé le rôle de meneuse de jeu. La première constatation est qu'en neuf matches, Philippe Bergerôo a aligné huit quatuors différents, sept ne comprenant que des joueuses faisant partie des 18.
    Un seul quatuor a été aligné d'entrée à deux reprises (États-Unis et Roumanie), le classique Necib/Thomis/Le Sommer/Delie préférentiel de Bergerôo lorsque l'équipe évoluait en 442, et ce, pour un total d'un but marqué sur penalty. Lors des deux seuls matches ayant vu la France marquer plus d'un but (Ukraine et Chine), le quatuor avait deux joueuses en commun : Camille Abily et Eugénie Le Sommer (accompagnées de Kenza Dali et Amel Majri pour le premier, Kadidiatou Diani et Louisa Necib pour le second). Aucune joueuse n'a impressionné par sa constance, mais elles ont toutes su se mettre en évidence au moins ponctuellement. Bergerôo continuera-t-il à faire tourner son quatuor, ou décidera-t-il de s'appuyer sur des joueuses d'expérience, en sachant que chaque poste offensif peut-être occupé par deux joueuses au minimum ? Réponse sous peu...



    Les CPA, sources de confiance

    L'équipe de France a marqué peu de buts, et ses attaquantes de pointe n'ont pas été efficaces devant le but lors des premiers mois de l'année 2016, avec notamment deux buts simplement inscrits lors des cinq premiers matches. Parmi les onze buts inscrits en faveur des Tricolores, on peut remarquer l'importance de ceux inscrits sur coup de pied arrêté, qui comptent pour plus de la moitié des buts français de ce début d'année (6). Sur ces six buts, trois penalties, convertis par trois joueuses différentes (Louisa Necib, Elise Bussaglia, Claire Lavogez), un coup franc direct, oeuvre de Camille Abily, et deux têtes, Wendie Renard sur coup franc, et Kheira Hamraoui sur corner (avec combinaison).
    Ces chiffres sont à la fois quelque peu inquiétants, et porteurs d'espoir. Inquiétants, parce que cela signifie que les Bleues n'ont marqué dans le cours du jeu qu'à cinq reprises (dont un csc) en neuf rencontres. Porteurs d'espoirs, car les coups de pied arrêtés en attaque, quels qu'ils soient, sont une menace pour les adversaires, pas seulement grâce à la taille et l'efficacité de la capitaine Wendie Renard, d'autant plus qu'ils ont permis aux Bleues de marquer de différentes manières. Porteurs d'espoirs également, parce que cela signifie que dans un match où la France est dominée, comme ce fut le cas lors de la dernière rencontre face au Canada, elle peut faire la différence à n'importe quel moment.

    A Rio, l'attaque française va être mise à l'épreuve, et ce dès les matches de poule, notamment face à la Colombie, contre laquelle elle n'a marqué qu'un but en deux rencontres (largement dominées), et la Nouvelle-Zélande, adversaire limité mais solidaire et difficile à manoeuvrer. Si les Bleues peuvent compter sur les coups de pied arrêtés pour faire la différence, il sera cependant certainement nécessaire de retrouver une Marie-Laure Delie (présente jusqu'ici dans les grands rendez-vous) et/ou une Eugénie Le Sommer d'aplomb. Dans tous les cas, si l'attaque française n'offre pas toutes les garanties pour l'instant en 2016, ce n'est pas le cas de la défense, qui n'a encaissé que deux buts, en toute fin de match, face aux deux meilleures nations mondiales. De quoi mettre moins de pression sur l'attaque ?

    http://www.footdelles.com/article/Le...ur_136610.html

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  • Rem56
    a répondu
    JO Foot (Femmes)
    Sabrina Delannoy: «Juste envie d'y être»

    Le 02/08/2016 à 00:28:00 | 15 Commentaires

    Après un mois de préparation, la défenseure Sabrina Delannoy reconnaît que les Bleues n'ont qu'une hâte : débuter les Jeux Olympiques face à la Colombie, dans la nuit de mercredi à jeudi.


    Le début des JO approche pour Delannoy et les Bleues. (Michel/L'Equipe)

    Il était environ 18 heures, heure locale, 23 heures, heure française, quand Sabrina Delannoy est apparue, lundi soir. Première joueuse française à être sortie de la douche dans la foulée de l’entraînement, la défenseure parisienne s’est arrêtée sur le parking des installations de Cruzeiro où une zone mixte avait été improvisée. Là, un peu plus d’une dizaine de journalistes brésiliens l’attendaient.

    «À quarante-huit heures de votre entrée en lice contre la Colombie, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
    On a simplement hâte que la compétition commence car la préparation a duré plusieurs semaines et quand on arrive à quarante-huit heures comme ça de l’échéance, on a juste envie d’y être.

    Comment sentez-vous le groupe ?
    On est plutôt en forme, on se prépare depuis maintenant quatre semaines. On est entrées dans la phase de travail de la vivacité et la vitesse. Le travail athlétique est terminé, maintenant on insiste sur les détails et la stratégie.

    Avant d’affronter les Etats-Unis lors de votre deuxième match, bien débuter est essentiel…
    On sait que la Colombie est une très bonne équipe, elles nous ont mises en difficulté lors de la Coupe du monde (0-2, le 12 juin) mais je pense que c’était vraiment, pour nous, le non-match de cette compétition. On a su corriger et rebondir après cet échec face au Mexique (5-0). On sait que tous les matches vont être compliqués car toutes les équipes de notre groupe ont leur chance pour se qualifier. A nous de nous préparer comme il faut et de gagner chacun des matches. On doit aborder la Colombie, les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande avec le même état d’esprit.

    Cela fait presque une semaine que vous êtes arrivées au Brésil, comment avez-vous été accueillies ?
    On est bien installées à Belo Horizonte, le climat ressemble à celui que nous avions en France en ce moment donc il n’y a pas beaucoup de différences et puis on est très bien hébergées. On a pu visiter un musée samedi, c’était très sympa.»

    Le calendrier complet

    Claire GAILLARD à Belo Horizonte

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...-y-etre/712214

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  • Rem56
    a répondu
    JO : Le football, une compétition à l'écart
    Publié le 02 août 2016 | Top News
    Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



    Ce mercredi 3 août, l'équipe de France de football féminin va entrer en lice dans le tournoi olympique brésilien face à la Colombie. Un match qui va marquer le début d'une compétition qui se jouera sur un rythme intense, avec des déplacements en dehors du village olympique pour les Bleues, sensibilisées au risque du virus zika.


    Avec ce premier match de poules face à la Colombie le 3 août prochain, l'équipe de France va débuter son tournoi olympique. Une compétition dont le niveau sera très relevé puisque seulement douze nations issues des quatre coins du globe y participent (24 nations participent au Mondial, ndlr). Ce tournoi proposera également une cadence plutôt élevée avec un match tous les trois jours pour ce qui concerne la phase de poules de l'équipe de France (ensuite tout dépendra de son classement).

    Entre matches et kilomètres

    Comme très souvent pour le tournoi olympique de football, de nombreuses nations ne sont pas dans le village olympique puisque la compétition se déroulera cette fois sur sept stades. C'est le cas de l'équipe de France qui a établi son camp de base à Belo Horizonte. Les Bleues y joueront leurs deux premiers matches face à la Colombie (3 août) et les Etats-Unis (6 août), puis iront ensuite au nord-est à Salvador de Bahia pour défier la Nouvelle-Zélande (9 août).
    Ensuite si les joueuses de Philippe Bergerôo terminent en tête du groupe, elles joueront leur quart de finale à Brasilia, puis en cas de qualification, elles resteront sur Rio jusqu'à la fin de la compétition. Prendre la première place au Américaines semble tout de même compliqué. En revanche, si elles terminent deuxièmes, elles feront des allers-retours entre Belo Horizonte et Sao Paulo. Elles pourraient aussi très bien ne jamais côtoyer le désordre de la ville hôte en cas d'un match pour la médaille de bronze à Sao Paulo. En revanche, la récompense sera là en cas de finale au Maracana... Dernier scenario, si les Bleues terminent meilleures troisièmes, elles arriveront à Rio en cas de demi-finale. Au Brésil, les Bleues vont parcourir au minimum 2700 kilomètres (en cas d'élimination après la phase de poules), et plus 5200 kilomètres en cas de finale.
    Sur ce point de vue logistique, la tournée aux USA en mars dernier a servi de repérage car les Bleues joueront à peu près dans les mêmes circonstances. Avec le rythme des rencontres, tous les trois jours, la récupération sera évidemment la priorité entre deux matches.

    Le village olympique, un bon signe

    Le staff technique de l'équipe de France a donc étudié en amont cet aspect logistique au cours de la compétition. Et au final, ce n'est pas pour leur déplaire d'être loin du village olympique et de son ambiance festive pendant une grande partie de la compétition. « Vous savez le village olympique, c'est bien, c'est animé, mais ce n'est pas plus pas mal si on n'y est pas. J'ai croisé Teddy Riner l'autre jour qui me disait que le village olympique c'était bien deux jours », avoue Philippe Bergerôo.
    Voir le village olympique sera donc une autre source de motivation pour aller loin dans la compétition même si les tricolores n'en ont pas besoin. « Forcément c'est particulier mais nous de toute façon quand on joue une Coupe du monde ou un Euro, on est que dans notre discipline. Cela serait bien que l'on puisse connaître le village olympique, pour ça il faut aller loin, j'espère qu'on ira jusqu'en demi-finale pour pouvoir vivre ça et être entourées des champions des autres disciplines », confie Claire Lavogez.
    Au-delà du risque festif plutôt anecdotique du village, les joueuses ont été alertées plus sérieusement par le médecin Fabrice Bryand sur le virus zika. Elles ont toutes fait un test de grossesse pour éviter tout risque une fois sur place. Si la gardienne de buts américaine Hope Solo s'est équipée d'une bonne quinzaine de produits anti-moustiques en tout genre, de leurs côtés les Bleues sont sereines sur ce sujet et ne pensent qu'à une chose : la médaille.

    http://www.footdelles.com/article/Le...rt_136660.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Fin de la première semaine au BRÉSIL

    Avant de débuter la compétition ce mercredi face à la Colombie, les Bleues ont profité de quelques jours d'adaptation. Retour sur cette semaine du côté de Belo Horizonte.



    Equipe de France Féminine : voyage et premières... par ffftv

    Au lendemain de la rencontre face au Canada à Auxerre, les Françaises avaient bénéficié d'une journée de break, le dimanche. Mais il a ensuite fallu boucler ses bagages, enfiler ses nouvelles tenues Lacoste pour prendre l'avion à Roissy, lundi dernier. Décollage à 23h35 !

    Après un périple de 22 heures de Paris jusqu'à Belo Horizonte via Rio, les Bleues ont foulé pour la première fois les pelouses brésiliennes le mardi soir. Si le terrain d'entraînement (terrain de l'America Futebol Club) ne sera pas celui de la rencontre, les Françaises ont déjà pu se rendre compte du climat dans l'état du Minas Gerais où elles débuteront le 3 août contre la Colombie pour leurs débuts dans ces Jeux Olympiques. Cette première séance qui a conclu la journée était basée sur la récupération.

    Deux séances mercredi et jeudi

    https://youtu.be/TNRHNkIgejU

    Mercredi et jeudi, les Bleues ont eu le droit à deux séances d'entraînement, l'une à 10 heures locales, l'autre en fin de journée à 17h00. Une première séance sous le soleil puis une seconde au coucher du soleil. L'occasion de continuer à peaufiner le travail athlétique entrepris depuis le 30 juin à Ploufragan puis Clairefontaine, mais aussi de travailler tactiquement.

    Jeudi matin, un travail de vivacité et d'adresse devant le but était au programme pour les Bleues pour cette deuxième journée avec deux entraînements. Le soir, elles ont travaillé les coups de pied arrêtés ainsi qu'effectuer du renforcement musculaire.

    La cadence va ensuite se réduire avec une seule séance quotidienne. Les derniers jours vont permettre d'affûter les joueuses pour être prêt le jour J.

    https://youtu.be/cGk0xizzbV4



    Ce vendredi 29 juillet, la matinée a été consacrée à une balade d'oxygénation dans le parc de Mangabeiras sous un ciel couvert. Situé au sud de la ville, cet immense parc de 337 hectares est situé dans la Serra do Curral. Défini comme un lieu de préservation de l’environnement et de la recherche, il est situé dans une forêt où l'on retrouve de nombreux échantillons de la végétation de l’État.

    Une seule séance sur le terrain était au programme à 16h00. Le sélectionneur en a profité pour effectuer une opposition à 11 contre 11 à cinq jours du match. Ce samedi était une journée de repos pour les joueuses avant de reprendre dimanche un rythme d'une séance quotidienne, cette fois-ci le matin.

    Photos et vidéos : Antonio Mesa/FFF.fr

    Dimanche 31 Juillet 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Bleues-Fi...IL_a12699.html

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  • Rem56
    a répondu
    JO 2012 : Le crève-coeur français
    Publié le 30 juillet 2016 | Autour des JO
    Par Charlotte Vincelot pour Foot d'Elles



    En août aura lieu au Brésil le sixième tournoi olympique de football féminin. Alors que les Jeux approchent à grands pas, retour sur les cinq éditions précédentes. Cette semaine, focus sur le parcours de la France lors des JO de Londres en 2012, qui vit les Bleues échouer au pied du podium pour leur première participation.


    En 2012, grâce à sa quatrième place lors du Mondial en 2011, l'équipe de France est qualifiée pour la première fois de son histoire pour les Jeux Olympiques. En quelques années, grâce notamment à la professionnalisation de l'Olympique Lyonnais et le travail effectué par Bruno Bini, sélectionneur de l'équipe depuis 2007, la France s'est imposée parmi les meilleures équipes au monde. Elle arrive aux Jeux de Londres avec le statut d'outsider dangereux, et développe un jeu qui ravit les amateurs. Si la France réalisera un beau parcours, la fin de l'aventure sera amère après une seconde quatrième place consécutive dans une grande compétition.



    En groupe, un statut assumé

    Pour entrer de plein pied dans la compétition, l'équipe de France affronte dès son entrée en lice l'équipe des États-Unis, contre laquelle elle avait fait très bonne figure au Mondial l'année précédente. Ce sont d'ailleurs les Bleues qui entrent le mieux dans le match, ouvrant le score et faisant le break en trois minutes grâce aux belles frappes de Gaëtane Thiney (12') et Marie-Laure Delie (14'). Mais Abby Wambach réduit rapidement le score, de la tête sur corner (18') et relance le match. Alex Morgan, juste après la demi-heure de jeu, égalise sur un dégagement d'Hope Solo (32'). Les deux équipes rentrent au vestiaire à égalité au tableau d'affichage et dans le jeu. A la 56e, Carli Lloyd permettait aux États-Unis de prendre l'avantage d'une nouvelle belle frappe lointaine (56'), avant qu'Alex Morgan ne profite du travail de Tobin Heath dans le couloir gauche, esseulée après le tacle raté de Corine Franco, pour donner un avantage définitif aux doubles championnes olympiques. Les États-Unis remportent le match 4-2 (revoir le match).
    Lors de son deuxième match, la France ne fait pas dans le détail, avec une victoire 5-0 face à la Corée du Nord. Cinq joueuses ont marqué, dont Camille Catala, la plus jeune et la plus inexpérimentée du groupe tricolore. La France est relancée, et sa différence la met en bonne place pour la qualification en quart de finale. Les Bleues termineront leur phase de groupe avec une victoire et un match très largement dominé face à la Colombie, qui ne s'inclinera pourtant que 1-0 grâce aux multiples arrêts d'une Sandra Sepulveda en feu. La France se qualifie en deuxième position de son groupe, avec deux victoires en trois matches.

    L’inefficacité coûte la médaille

    En quart de finale, la France retrouve la Suède, qui l'avait privée de podium l'année précédente à la Coupe du Monde. La rencontre se jouera sur coups de pieds arrêtés : Nilla Fischer ouvrait la marque de la tête sur corner (18'), Laura Georges lui répondait de la même façon onze minutes plus tard. C'est Wendie Renard qui permettait à la France de s'imposer, suite à un coup franc de Sandrine Soubeyrand (39'). La France tiendra bon en deuxième période, accédant au dernier carré pour sa première apparition dans l'épreuve (revoir le match). En demi-finale, les Bleues affrontaient le Japon, champion du monde en titre qui avait écarté le Brésil au tour précédent. Les Bleues, qui l'avait battu juste avant le début des Jeux au stade Charléty à Paris (2-0), ont toutes leurs chances. Mais elles échoueront de peu.
    C'est sur deux coups francs d'Aya Miyama que le Japon allait marquer les deux premiers buts de la rencontre. Sur le premier, Sarah Bouhaddi ratait sa sortie, Yuki Ogimi n'avait plus qu'à glisser le ballon au fond des filets (32'). Sur le second, une superbe tête de Mizuho Sakaguchi permettait aux Japonaises de mener 2-0 en début de seconde période (49'). Mais les Bleues n'abandonnaient pas, et réduisaient le score à un quart d'heure de la fin du match, grâce à Eugénie Le Sommer (76'). Deux minutes plus tard, la jeune attaquante des Bleues obtenait un penalty, et la France avait une occasion en or de revenir à égalité. Mais Elise Bussaglia ne cadrait pas sa frappe, et la France finissait par s'incliner 2-1 (revoir le match).



    Le match pour la troisième place le Canada, qui n'a pas vraiment apprécié son élimination au tour précédent par les États-Unis, sur la route des Bleues. La France dominera le match de bout en bout, se créant de nombreuses occasions. Mais entre les arrêts d'Erin McLeod, les montants touchés ou sauvetages sur la ligne, les Bleues n'arriveront pas à trouver la clé pour marquer. Et se feront punir dans les arrêts de jeu, par une Diana Matheson bien placée qui n'avait qu'à mettre le ballon dans la cage vide suite à un tir contré de Sophie Schmidt (90+2'). Les Bleues finiront au pied du podium après cette défaite 1-0 (revoir le match), et avec des regrets à la pelle lors de ses deux derniers matches.


    Crédit photos : capture d'écran youtube

    http://www.footdelles.com/article/Au...is_136599.html

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  • Rem56
    a répondu
    Groupe G : La France veut sa médaille
    Publié le 29 juillet 2016 | Top News
    Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



    L'équipe de France de football féminin va disputer son deuxième tournoi olympique au Brésil. L'objectif est clair : aller chercher une médaille et ouvrir le palmarès du football féminin français. Pour cela, les Bleues devront franchir un cap au cours de cette compétition, ultime sortie de Louisa Cadamuro.


    L'équipe de France est arrivée au Brésil en ce début de semaine pour entamer la dernière ligne droite de sa préparation pour le tournoi olympique. Dans ce groupe G, privées de Laure Boulleau et Laura Georges, les Bleues font figure de favori avec les États-Unis. Si la première place sera difficile à prendre aux championnes du monde et olympiques en titre, la deuxième est l'objectif minimal pour continuer la route vers la médaille. Cette fameuse breloque après laquelle court une génération depuis cinq ans.

    "Franchir un cap"

    Elles l'ont répété à qui voulait l'entendre pendant la préparation à Ploufragan ou à Clairefontaine, les Bleues veulent à tout prix revenir avec quelque chose du Brésil et assumer ce statut de troisième nation mondiale. « Je suis prête à répondre au défi, je suis prête à commencer ces Jeux, j'ai une motivation énorme parce que je veux vraiment avoir un titre avec cette équipe de France. On est une génération qui, petit à petit, arrive à son terme [...], pour nous cela serait inconcevable que cette génération ne soit pas titrée à un moment donné parce qu'il y a tout ce qu'il faut. Au-delà d'être motivées, il faut que l'on franchisse un cap », nous confiait Elise Bussaglia dans nos colonnes le 16 juillet dernier. Ce cap, il faudra le franchir sur l'aspect de l'efficacité. Cette faculté à tuer les matches ce qui n'a pas été le point fort des Bleues ces derniers mois. Dans ce sens, la victoire face au Canada à Auxerre peut être un élément positif . Dominées de bout en bout les Bleues ont fait la différence sur coup de pied arrêté par Camille Abily. Il faudra tout de même d'abord se sortir de ce groupe avec les USA, la Colombie et la Nouvelle-Zélande.

    Ce tournoi sera aussi l'occasion de voir le clap de fin pour Louisa (Necib) Cadamuro. La numéro 14 de l'équipe de France va prendre sa retraite après les Jeux olympiques. Depuis l'officialisation de sa décision, l'ancienne Lyonnaise semble plus épanouie et veut profiter de chaque instant sur le terrain avec un don de soi pour le collectif intéressant. Il se pourrait bien qu'elle réussisse un tournoi rêvé dans quelques semaines et porte l'équipe de France vers un podium.

    Une médaille pour le foot féminin français

    Au-delà de l'intérêt sportif que représente une médaille lors d'une olympiade, cette équipe de France semble investie d'une mission pour sa discipline au sens large. Car après plusieurs années d'engouement et de développement avec les meilleures audiences de la TNT lors du Mondial 2015, ou encore la barre des 100 000 licenciées franchie cet hiver, le football féminin français est peut-être à un moment important de son évolution. De la performance des tricolores au pays du football peut dépendre cette progression du football féminin dans l'Hexagone. « Franchement, depuis plusieurs années le foot féminin est en plein essor, on produit beaucoup de beau jeu, les gens sont super contents de venir au stade. Mais c'est vrai qu'un titre c'est un coup de booster énorme. En plus, la fenêtre de médiatisation lors des JO et le public, c'est encore plus grand. Si le foot féminin apporte une médaille, ce sera un pas de fait pour notre discipline », avoue Elise Bussaglia. Philippe Bergerôo ajoute : « Et décrocher cette médaille, c'est pas seulement pour les joueuses, pour moi, mais pour le foot féminin. Si on revient sans médaille, j'ai un peu peur que les gens se lassent un peu en disant que c'est toujours pareil ». Elle savent ce qui leur reste à faire...


    La qualification
    La France a terminé parmi les meilleures nations européennes lors de la dernière Coupe du Monde, obtenant ainsi sa qualification pour les Jeux olympiques.

    Le groupe
    Gardiennes :
    Sarah Bouhaddi, Méline Gérard.
    Défenseures : Sabrina Delannoy, Jessica Houara d'Hommeaux, Sakina Karchaoui, Amel Majri, Griedge Mbock, Wendie Renard.
    Milieux de terrain : Camille Abily, Élise Bussaglia, Kheira Hamraoui, Amandine Henry, Louisa Necib, Élodie Thomis.
    Attaquantes : Marie-Laure Delie, Kadidiatou Diani, Claire Lavogez, Eugénie Le Sommer.
    Suppléantes : Kenza Dali, Clarisse Le Bihan, Laëtitia Philippe, Sandie Toletti.

    Le programme


    http://www.footdelles.com/article/Ac...le_136322.html

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  • Rem56
    a répondu
    Envoyé par lelavallois Voir le message
    ... GT ??? D' ailleurs si un ( e ) de vous connait les raisons exacts : string, soutien gorge, occupation médias canal + ....
    C'est surtout l'affaire du "barbecue" lors de la Coupe du Monde l'année dernière, qui a signé son arrêt de mort avec Bergeroo... et elle paye aussi le fait d'être aussi une des dernières vestiges de l'ère Bini :crazy:
    Mais dans un certain sens, si Bergeroo se casse après les JO, la revoir en sélection alors qu'on a que 2 attaquantes valides (entre MLD la fantôme et ELS qui sort d'une saison très moyenne), ce ne serait vraiment pas de refus :crazy:


    Bon, sinon encore un match à Paris avec les Bleues... ça fait des années qu'on se fout de notre gueule sur la localisation des matchs, qui se déroulent quasi exclusivement dans la partie Nord de la France. Et c'est pas un match à Grenoble qui va changer tout ça :rolleye::clown:

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Les Bleues face au BRÉSIL à Grenoble, l'ALBANIE à Paris

    Alors que les Jeux Olympiques vont prochainement débuter pour les Bleues, le programme du mois de septembre est désormais connu pour les Bleues qui évolueront dans deux stades candidats à la Coupe du Monde 2019.




    Les Françaises disputeront tout d'abord un match amical face au Brésil, le vendredi 16 septembre 2016, au stade des Alpes, à Grenoble. Une rencontre organisée un an après celle remportée au Havre (2-1), le 19 septembre 2015.

    Après cette rencontre, la France terminera sa campagne éliminatoire de l'Euro 2017 en recevant l'Albanie. Un match qui se jouera quatre jours après celui du Brésil, au stade Jean Bouin, à Paris. Les Bleues évolueront pour la seconde fois dans cette enceinte, candidate tout comme celle de Grenoble pour recevoir des matchs de la Coupe du Monde 2019. En octobre dernier, elles s'étaient inclinées 1-2 face aux Pays-Bas.

    Jeudi 28 Juillet 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Bleues-Le...is_a12687.html

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  • Rem56
    a répondu
    JO 2016 - Les Bleues en LACOSTE pour les tenues de présentation, NIKE pour les tenues sportives

    Après la situation confuse de 2012 qui avait vu les Bleues jouer avec des maillots Adidas alors que la FFF était en contrat avec Nike, le changement d'équipementier du CNOSF permet d'y voir plus clair pour ces Jeux de Rio. Explications


    Tenue Lacoste pour les Bleues lors du départ à Roissy CDF(photo FFF)


    Janvier 2011, la Fédération française de football (FFF) et l'équipementier Nike avaient signé un très gros contrat pour la fourniture notamment de l'ensemble des équipements des équipes de France. Un contrat d'une valeur de 42,6 millions d'euros annuels jusqu'en 2018 mettant alors fin à 38 années avec Adidas.

    Si les Espoirs masculins ne parvenaient pas à se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2012, l'Equipe de France féminine était alors venue apporter son grain de sable en se qualifiant. Ce ticket allait en effet obliger les Françaises à retrouver les maillots du Comité Olympique le temps des Jeux de Londres. Car dans les compétitions olympiques organisées par le Comité International Olympique, ce sont les Comités Nationaux Olympiques qui sont les participants et non les fédérations sportives. Or le CNOSF était alors en contrat avec la marque aux trois bandes et son président, Denis Masseglia, l'avait rappelé et avait maintenu sa position imposant à tous les sportifs français de jouer en Adidas.

    Un malus au contrat en 2012


    Les Bleues en Adidas lors des JO 2012 (photo Eric Baledent/LMP/FOF)


    Un contrat sur lequel la FFF n'a pas pu négocier. C'est donc en Adidas que les Françaises avaient joué cette compétition, terminant à la quatrième place après avoir disputé six rencontres avec l'équipementier du CNOSF. Après que les médias se soient emparés du problème, la FFF avait précisé les choses dans ce cas de figure et en contre-partie vu la somme annuelle versée par Nike réduite comme l'avait alors expliqué Noël Le Graët : "Dans un contrat comme celui-là, il y a des bonus et des malus. Des bonus si on gagne la Coupe du monde ou le championnat d'Europe. Dans les malus, il y a si on est qualifié pour une compétition internationale et qu'on n'est pas autorisé à porter les équipements de l'équipementier avec lequel on est sous contrat".

    Une situation qui avait été négociée car le contrat prévoyait une négociation fermée dans une fourchette prédéterminée dans le contrat en fonction de l'impact. Nike n’ayant pas profité de la visibilité offerte par les Bleues, quatrièmes de la compétition, c'est une somme de 5 millions d’euros qui avait été déduite du contrat en 2012.

    Lacoste, "équipementier-habilleur"


    Kenza Dali et Elodie Thomis arborent la tenue Lacoste (photo FFF)


    Pour cette nouvelle qualification pour les Jeux Olympiques, la situation a évolué et les problèmes de 2012 ne seront plus les mêmes. En effet, en novembre 2012, Lacoste est devenu "équipementier-habilleur officiel des équipes de France olympique et paralympique". Mais le rôle de l'équipementier au crocodile se limite aux fonctions de représentation comme le CNOSF l'a précisé à l'AFP lors de la signature du contrat le 28 novembre 2012. Lacoste fournit ainsi les tenues de défilé, de cérémonie et de sportswear des délégations françaises avec l'utilisation de l'emblème du CNOSF (photo ci-contre). De ce fait, les équipementiers des athlètes durant la compétition ont été libres par le CNOSF aux fédérations qui ont ainsi pu négocier leurs propres contrats.

    Les Bleues porteront des tenues Lacoste pour la représentation mais seront avec l'équipementier Nike lors des matchs, mais aussi les entraînements (photo ci-dessous), échauffements. Des maillots collector, avec le logo de l'équipe de France Olympique (coq et texte France au lieu de FFF), qui ne seront pas proposés à la vente au grand public car comme nous l'a précisé Nike France, produit en quantité réduite juste pour la compétition. Ces maillots de match n'ont pas été rendus public à ce jour mais ceux d'entraînements ont été visibles pour la première fois ce mardi soir lors de l'entraînement à Belo Horizonte (vidéo FFF).


    Maillot Nike avec le coq et le texte FRANCE au lieu de l'habituel FFF, lors du premier entraînement (photo FFF)

    Mercredi 27 Juillet 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/JO-2016-L...es_a12685.html

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - Installation au BRÉSIL et premier entraînement

    Après avoir quitté la France lundi soir à 23h35, les Françaises sont arrivées à Belo Horizonte après un périple de 22 heures et une escale à Rio. Premier entraînement



    Après s'être installée dans leur hôtel de Belo Horizonte et avoir récupéré leurs accréditations, une première séance d'entraînement a eu lieu en fin d'après-midi. Objectif récupération, avec une longue séance de strechting menée par le préparateur physique Cédric Voutier.

    Il faudra aussi absorber durant cette première semaine, le décalage horaire (5 heures) et le climat avec plus de 25°C et une altitude 800 mètres. Le premier match des Françaises aura lieu contre la Colombie, dans la nuit du 3 au 4 août à 3h00 françaises.



    Mercredi 27 Juillet 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Bleues-In...nt_a12684.html

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  • lelavallois
    a répondu
    Envoyé par rem56 Voir le message
    tout n'a pas été parfait pour elle hier soir, mais elle a de l'envie, les crocs et la gnaque la petite sakina... Chose que pas mal de joueuses ne montrent plus en bleue, désormais :crazy::non:

    Rien à dire pour son jeu long à kheira, c'est son seul point qui la sauve... Sinon trop de lacunes techniques et de base sur le jeu court et dès qu'elle est pressée. L'impression qu'elle me donne, c'est que pour 1 ballon de récupéré, elle en perd 3 :sick:
    Par contre, je ne reparle pas de son agressivité légendaire en match, on a déjà fait 36 fois le tour de la question :crazy:

    Sinon une joueuse qui encore une fois a fait très peur derrière hier soir, c'est delannoy... Vous n'allez pas me dire que gadea ou butel ne sont pas meilleures qu'elle, quand même ??? :shock::rolleye::crazy:


    Sinon, un article payant de l'equipe fait état que les jo pourraient être le dernier challenge de bergeroo... Si ça se confirme, j'en connais une qui se frotte déjà les mains de son futur départ pour refaire son retour en sélection :d:grn:
    ... GT ??? D' ailleurs si un ( e ) de vous connait les raisons exacts : string, soutien gorge, occupation médias canal + ....

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  • Rem56
    a répondu
    Envoyé par tasslehoff Voir le message
    J'ai pas vu le match, mais Karchaoui me plait beaucoup aussi sur les match ou je l'ai vue.
    Si elle continue comme ça, je pense qu'elle sera la prochaine recrue Lyonnaise pour la saison 2017/2018.
    Pour Keira, ouais, le jeu long c'est vraiment le truc qui lui a permis de sauver plusieurs de ces matchs en EDF, mais si elle s'améliore pas ailleurs, ça va vraiment pas le faire. Chez les u19 l'autre jour, j'ai vu Couturier qui a cette meme qualité et qui a l'air meilleur techniquement bon sur 1 seule match j'irais pas plus loin dans la comparaison, mais Hamraoui va devoir élever son niveau de jeu et baisser celui de son agressivité.
    Tout n'a pas été parfait pour elle hier soir, mais elle a de l'envie, les crocs et la gnaque la petite Sakina... chose que pas mal de joueuses ne montrent plus en Bleue, désormais :crazy::non:

    Rien à dire pour son jeu long à Kheira, c'est son seul point qui la sauve... sinon trop de lacunes techniques et de base sur le jeu court et dès qu'elle est pressée. L'impression qu'elle me donne, c'est que pour 1 ballon de récupéré, elle en perd 3 :sick:
    Par contre, je ne reparle pas de son agressivité légendaire en match, on a déjà fait 36 fois le tour de la question :crazy:

    Sinon une joueuse qui encore une fois a fait très peur derrière hier soir, c'est Delannoy... vous n'allez pas me dire que Gadea ou Butel ne sont pas meilleures qu'elle, quand même ??? :shock::rolleye::crazy:


    Sinon, un article payant de L'Equipe fait état que les JO pourraient être le dernier challenge de Bergeroo... si ça se confirme, j'en connais une qui se frotte déjà les mains de son futur départ pour refaire son retour en sélection :D:grn:

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  • Rem56
    a répondu
    Foot Bleues
    Un France-Brésil à Grenoble le 16 septembre

    Le 24/07/2016 à 08:13:00 | 4 Commentaires

    Après Rennes en juin et Auxerre en juillet, l'équipe de France femmes va poursuivre sa tournée dans les villes qui candidatent pour accueillir la Coupe du monde 2019.

    A la rentrée, dans la foulée des Jeux Olympiques, les Bleues recevront le Brésil au stade des Alpes de Grenoble, le 16 septembre, en amical. La désignation des villes hôtes devrait intervenir, sauf changement,lors du premier semestre 2017. Outre Lyon et Rennes, neuf villes se disputent huit fauteuils : Auxerre, Grenoble, Le Havre, Montpellier, Nancy, Nice, Reims, Valenciennes et Paris.

    C. Ga. à Auxerre

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...ptembre/709459

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  • Rem56
    a répondu
    France-Canada : Wendie Renard solide, Camille Abily décisive
    Publié le 24 juillet 2016 | Les Bleues
    Par Charlotte Vincelot pour Foot d'Elles



    Dernier match de préparation avant de s'envoler pour le Brésil, France-Canada a proposé un scénario plutôt rare pour une équipe de France, gagner en étant dominée. La France s'en est sortie grâce à un but décisif de Camille Abily, alors que la capitaine Wendie Renard s'est montrée solide tout au long du match.


    Sarah Bouhaddi : 4,5

    La gardienne française a réalisé un match solide dans l'ensemble, concentrée et réalisant plusieurs bonnes interventions devant les attaquantes canadiennes. Cependant, elle n'a eu aucun arrêt à faire, et a proche d'offrir l'égalisation aux Canadiennes sur une sortie hors de sa surface. Également deux dégagements courts "cadeaux" pour Sakina Karchaoui sous la pression de joueuses canadiennes, résultant en pertes de balle.

    Sakina Karchaoui : 5,5
    Du déchet, mais également de belles choses et de l'envie pour la jeune latérale, qui avait fort à faire dans son couloir. La Montpelliéraine a montré qu'elle avait la carrure pour jouer au plus haut niveau, même s'il lui faut encore progresser.

    Wendie Renard : 6
    Probablement la meilleure joueuse française hier soir. Très sûre et solide, bien placée, elle a repoussé le danger à maintes reprises.

    Sabrina Delannoy : 4
    Au marquage de Chrstine Sinclair, elle a dézoné à plusieurs reprises, offrant des possibilités dans son dos. Avec des attaquantes d'un autre calibre, cela aurait pu coûter cher. Evite l'égalisation canadienne sur le tir de Jessie Fleming suite à la sortie ratée de Sarah Bouhaddi.

    Jessica Houara d'Hommeaux : 4
    Elle a été à la peine en défense, face à une Ashley Lawrence très présente. En attaque, elle n'a rien apporté si ce n'est un centre capté sans problème par Stéphanie Labbé.

    Amandine Henry : 4
    Assez peu vue et maladroite, on ne retiendra pas cette prestation de la joueuse de Portland qui aurait toutefois pu sauver sa soirée sur un coup franc de Louisa Cadamuro, mais voyait sa tête passer au-dessus des cages canadiennes.

    Kheira Hamraoui : 4
    Un bon début de match, puis plus grand chose. La néo-Lyonnaise a notamment pêché au niveau d'un de ses points forts, l'impact physique. Hors de son match après l'heure de jeu, elle est sortie sur blessure (sans gravité), remplacée par Kenza Dali (78').

    Camille Abily : 6
    Auteure d'un très beau coup franc pour le seul but de la partie, la Lyonnaise a été décisive. Dans le jeu en revanche, ce ne fut pas le cas. Placée en meneuse de jeu, elle a été assez peu influente face à un milieu canadien dominateur. Elle n'a par exemple touché que quatre ballons entre la 19e minute et l'action menant au but, trois dans le jeu -perdus- et un coup franc. On attend mieux d'une des leaders de l'équipe. Remplacée par Elise Bussaglia (60').

    Kadidiatou Diani : 4
    Elle a été plus en vue défensivement qu'offensivement, où Ashley Lawrence a été dominante. Elle a peiné physiquement. Remplacée par Elodie Thomis (60'), qui a fait jouer sa vitesse sur deux contre-attaques qui auraient dû terminer au fond des filets.

    Claire Lavogez : 5,5
    Un match encourageant pour la jeune Lyonnaise, qui a joué juste et réalisé une plutôt bonne prestation, même si elle n'a pas vraiment pesé offensivement. Remplacée par Louisa Cadamuro (60'), auteure pour son dernier match en France de quelques gestes techniques qui vont manquer.

    Marie-Laure Delie : 4
    Esseulée en attaque, peu servie et toujours dos au but, bien défendue par le marquage à la culotte de Shelina Zadorsky, l'attaquante parisienne a connu une soirée difficile. Néanmoins, comme à son habitude, elle s'est battue, a obtenu des coup francs et récupéré des ballons. Remplacée par Clarisse Le Bihan (82').


    Canada
    Les joueuses canadiennes ont réalisé une belle prestation d'ensemble, toutes à l'unisson, même si Stéphanie Labbé encore une fois n'a pas donné toutes les garanties de sécurité, notamment sur le coup franc d'Abily. Moins talentueuses que les Bleues, ce qui explique en partie pourquoi elles n'ont pas été si dangereuses que cela, elles ont été tactiquement et collectivement supérieures. On peut souligner les performances de Desirée Scott, aimant à ballons et plaque tournante en forme, ou Ashley Lawrence, de nouveau placée au poste de latérale une majeure partie de la rencontre, et qui a été très présente, que ce soit défensivement ou offensivement. La présence de Shelina Zadorsky aux côtés de Kadeisha Buchanan (toutes deux à leur avantage, Buchanan en défense, mais également en attaque et avec ses passes casseuses de lignes) en défense a vraiment changé la charnière centrale, passée de faiblesse criante à point fort. Parmi les plus jeunes, Jessie Fleming est véritablement en train de s'imposer comme une titulaire à part entière alors que Lawrence prend ses marques en défense, de bon augure pour la joueuse de 18 ans qui débutera sa carrière universitaire à la rentrée à UCLA aux côtés de l'autre très grand talent mondial de la génération 98, Mallory Pugh.

    http://www.footdelles.com/article/Le...ve_136317.html

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  • Rem56
    a répondu
    Foot Bleues Equipe de France
    Préparation aux Jeux Olympiques : Rien de grave pour Kheira Hamraoui

    Le 24/07/2016 à 00:20:00 | 7 Commentaires

    Sortie à la 78e minute après avoir reçu un coup face au Canada en amical (1-0), la milieu des Bleues Kheira Hamraoui souffre d'un tendon. Rien de trop grave semble-t-il.

    «A priori, le docteur n'est pas inquiet, a déclaré le sélectionneur Philippe Bergeroo après le match. On en saura plus dimanche.»

    Le staff a donné quartier libre aux joueuses, qui vont en profiter pour passer du temps avec leurs proches avant le départ pour Rio, lundi soir, à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle.

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...amraoui/709449

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  • Rem56
    a répondu
    Foot Bleues
    Camille Abily : «J'avais un bon exemple»

    Le 24/07/2016 à 00:20:00 | 3 Commentaires

    La milieu des Bleues Camille Abily, auteur de l'unique but face au Canada en amical (1-0) sur un splendide coup franc direct, reconnaît s'être inspirée du Réunionnais Dimitri Payet.

    «Face au Canada, vous l’avez joué façon Dimitri Payet ?

    (rires) J’avais un bon exemple, c’est vrai qu’il nous a régalés pendant la préparation de l’Euro, durant la compétition et même toute l’année avec West Ham, je m’en suis inspirée. Ça m’a réussi, tant mieux.

    C’est un geste que vous aviez déjà réussi avec Lyon mais il s’agit de votre premier coup franc direct avec les Bleues...
    Oui, j’ai peu de fois tenté ma chance avec l’équipe de France. Je me rappelle que j’en avais eu un beau à Rennes (1-0 contre la Grèce, en juin) et j’aurais pu mieux le négocier donc je m’entraîne. J’aime bien m’entraîner sur ce geste-là. J’avais réussi avec Lyon à marquer sur coup franc donc je suis contente de l’avoir fait en équipe de France.

    «On n'a pas lâché, on a été solidaires»

    Ce fut un match compliqué. Que retenez-vous, la victoire ?

    Très difficile oui. On est tombé sur une très bonne équipe canadienne qui était mieux physiquement que nous, je pense. Elles sont en pleine saison, elles n’ont pas coupé comme nous, ça s’est ressenti au niveau du rythme. Je pense qu’on a un peu subi. Le fait de gagner, on a reculé. Il y a encore beaucoup de choses à corriger. Dans l’utilisation du ballon, on peut mieux faire pour les mettre plus en difficulté.

    Votre coéquipière Jessica Houara disait : "Ça va nous aider pour les Jeux Olympiques". Partagez-vous son avis ?
    Oui, bien sûr. Ça a été une victoire au mental. D’habitude, on domine et on prend un but. Là, ça a un peu été l’inverse, on n’a pas lâché, on a été solidaires. C’est notre force aussi, c’est d’être un groupe solidaire. C’est important au vu des matches qui arrivent.

    Comment avez-vous trouvé l’ambiance au stade l’Abbé-Deschamps ?
    Encore une fois, le public a répondu présent. Ça fait du bien car par moment, c’était très difficile. C’était une belle communion avant de partir au Brésil. On emmagasine plein d’énergie et de confiance grâce à ces supporters.

    Lundi, à la même heure, vous serez dans l’avion direction Rio. Y’a-t-il de l’excitation ?
    On pense tous d’abord à notre journée de demain car on a un petit peu de repos donc on veut tous profiter de ce moment off. Après bien sûr, il y a beaucoup d’excitation. On sait qu’on va avoir des matches aussi compliqués que ce soir mais s’il y a le même dénouement, on signe de suite.»

    Recueillis par Claire GAILLARD, à Auxerre

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...exemple/709448

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  • Rem56
    a répondu
    Foot Bleues Equipe de France féminine
    Philippe Bergeroo a «lancé un message» à ses joueuses avant les Jeux Olympiques

    Le 24/07/2016 à 00:38:00 | 6 Commentaires

    En alignant une équipe remaniée face au Canada (1-0) et en donnant du temps de jeu aux suppléantes, samedi, en match de préparation aux Jeux Olympiques de Rio, le sélectionneur des Bleues a voulu impliquer tout le monde.

    «Que retenez-vous de ce succès face au Canada (1-0) ?

    Qu’il n’y a pas eu de blessure. On savait que ça allait être un match compliqué sur le plan physique, on avait donc décidé de muscler un peu notre jeu en mettant Kheira (Hamraoui) et Amandine (Henry) au milieu. Pour le reste, c’était une bonne soirée, on a joué contre une très bonne équipe du Canada. C’était très, très intéressant par rapport à nos futurs adversaires aux JO (Colombie le 3 août, Etats-Unis le 6 et Nouvelle-Zélande le 9) car on va rencontrer des équipes qui vont muscler leur jeu de cette manière-là.

    «Pas voulu prendre de risques»

    Camille Abily a marqué un coup franc à la Dimitri Payet !

    C’était exceptionnel, j’étais mal placé mais quand je l’ai vue lever les bras, je me suis dit que c’était une très bonne chose pour l’équipe. Ça a décanté la situation.

    Quel bilan tirez-vous de ces deux victoires lors de la préparation ?
    C’est toujours important de gagner les matches. Je dis tout le temps : c’est la préparation mais, en fait, c’est bien d’arriver aux Jeux Olympiques avec deux victoires. J’avais trois filles (Griedge Mbock, Amel Majri et Eugénie Le Sommer) qui étaient un peu blessées donc je n’ai pas voulu prendre de risques. Il n’était pas question que je les fasse jouer : ça aurait été stupide de ma part de les aligner et d’être privées de ces joueuses-là à Rio.

    «On aurait pu ne pas souffrir jusqu'à la fin»

    Au Brésil, il va vous falloir vous habituer à un autre climat, peut-être à des fortes chaleurs aussi…

    On a eu ce qu’il fallait comme chaleur à Clairefontaine. On a quand même travaillé sous un temps caniculaire. On a quelques jours encore pour s’adapter et travailler notre dernière période qui est, sur le plan physique, l’affûtage.

    Face au Canada, c’était efficacité maximale : une frappe cadrée, un but.
    Oui sur ces matches de haut niveau, il n’y a pas cinquante occasions. Les Canadiennes n’ont pas eu beaucoup d’occasion non plus. On aurait pu tuer le match pour être plus tranquilles et ne pas souffrir jusqu’à la fin du match.

    «Un très bon état d'esprit»

    Comment jugez-vous l’état d’esprit de votre groupe ?

    Pour le moment, il y a un très bon état d’esprit. Là, j’ai quand même fait tourner sur les deux matches (contre le Canada et la Chine, 3-0) sans que le niveau de jeu ne soit abaissé. Ce qui est important, c’est d’avoir faire entrer quelques filles qui étaient remplaçantes (Delannoy, Karchaoui, Diani, Hamraoui, Lavogez titulaires) et sur la liste des quatre (Le Bihan, Diani entrées en jeu). C’est un message que j’ai lancé : peut-être qu’on aura besoin d’elles sur les JO.»

    Claire GAILLARD, à Auxerre

    http://www.lequipe.fr/Football/Actua...mpiques/709454

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  • Rem56
    a répondu
    Bleues - FRANCE - CANADA - Réactions des sélectionneurs : Philippe BERGERÔO : "On avait décidé de muscler notre jeu"

    A l'issue de la rencontre, les sélectionneurs français et canadien ont fait le bilan de cette rencontre soldée par un succès français (1-0).


    Philippe Bergerôo (photo FFF)

    PHILIPPE BERGEROO

    Bilan satisfaisant pour vous ce soir ?

    Oui. Tout d'abord, parce qu'il n'y a pas de blessure. On savait que ce serait un match compliqué sur le plan physique. On avait décidé de muscler notre jeu avec Kheira Hamraoui et Amandine Henry au milieu. Pour le reste, c'était une bonne soirée contre une très bonne équipe du Canada. C'est intéressant par rapport à nos futurs adversaires et des équipes vont muscler le jeu comme cela.
    C'est toujours important de gagner les matchs de préparation. C'est bien d'arriver avec deux victoires. Et c'est aussi important ce soir (ndlr : samedi) d'avoir joué sans les filles légèrement blessées (Amel Majri, Griedge Mbock Bathy, Eugénie Le Sommer). Ça aurait été stupide de ma part de les aligner et d'être privé d'elles aux JO.

    La France a fait preuve d'une grande efficacité
    Sur des matchs de haut niveau, il n'y a pas 50 occasions. Les Canadiennes n'ont pas eu beaucoup d'occasions. On aurait pu tuer le match pour être beaucoup plus tranquille et ne pas souffrir.

    La défense a encore tenu, de quoi ajouter à la satisfaction ?
    Même si on a fait un très bon match, on avait sur le banc de touche des joueuses comme Griedge Mbock et Amel Majri. Quand on a ces deux joueuses qui nous manquent même si on n'a la confiance de celles qui ont joué, Si on ne prend pas de but c'est quelque chose d'important dans ces matchs où l'on a peu d'occasions.

    On a vu Delie redescendre chercher les ballons, vous l'avez recadré en cours de match ?
    J'avais dit qu'il faut pas aller les chercher. C'est une équipe qui a des joueuses qui vont très vite. Et si on laisse de l'espace dans leur dos ca devient compliqué. C'est pour ça que j'avais bâti une équipe avec Kheira Hamraoui, Amandine Henry et Camille Abily, et en plus Wendie Renard et Sabrina Delannoy on avait essayé de boucher l'axe. Il ne fallait pas qu'elle aille chercher. Je lui ai dit.

    Qu'avez-vous pensé de l'ambiance ?
    Une ambiance exceptionnelle. Ce qu'il ont fait pendant le match à la fin (ndlr : clapping avec les joueuses), c'est à l'image de ce que transmet l'équipe de France féminine. Je les remercie de nous avoir aidé. Quand vous sentez le public derrière, c'est toujours un plus pour nous.


    John Herdman, sélectionneur du Canada : "Nous méritions la victoire"

    Dans tous les aspects du match, nous paraissions bien, mais il nous manquait juste un peu de justesse avec notre attaque. C’était beaucoup mieux que d’autres fois où j’ai vu le Canada contre ce niveau d’opposition et je crois que les filles ont impressionné, mais elles vont être déçues parce qu’il y avait une chose dans leur esprit ce soir – remporter ce match.
    Je crois que nous méritions la victoire et je dis cela vraiment rarement face à la France. Nous les avons dépassées à plusieurs niveaux. Mais ça importe peu si le ballon ne va pas dans le fond du filet. Nous sommes déçus de ne pas avoir eu le résultat que l’on souhaitait, mais nous avons du temps avant que les Jeux olympiques commencent.
    C’était vraiment une bonne performance d’équipe. La joueuse dont j’aimerais parler est Fleming. Nous l’avons bousculé au cours des derniers quatre mois pour qu’elle amène son jeu d’attaque à un autre niveau et pour qu'elle fasse ce que nous savons qu’elle peut faire. J’étais vraiment fier d’elle ce soir. Elle avait l’air d’avoir du plaisir et elle connectait bien avec d’autres joueuses comme Sinclair.
    C’était une excellente performance. Je ne peux pas vraiment trouver de reproches aux joueuses, à part que nous devons mettre le ballon au fond du filet, même si nous l’avons fait – ou croyons l’avoir fait – mais c’est la vie.

    Dimanche 24 Juillet 2016
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Bleues-FR...eu_a12676.html

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