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  • Consensuelle, la liste des Bleues ?
    Publié le 13 septembre 2016 | Equipe de France A
    Par Charlotte Vincelot pour Foot d'Elles



    Pour changer un peu des débats habituels, Foot d'Elles partage son avis sur divers thèmes : une joueuse, un match, une actu, un évènement... Une sorte d'édito, auquel vous pouvez vous aussi participer en échangeant et en argumentant dans les commentaires ! Aujourd'hui, zoom sur la première liste d'Olivier Echouafni, nouveau sélectionneur des Bleues.


    Dimanche soir, le nouveau sélectionneur Olivier Echouafni a annoncé la première liste post-Philippe Bergerôo pour affronter le Brésil (le 16 à Grenoble, stade des Alpes) et l'Albanie (le mardi 20 à Paris, stade Charléty). Dans cette liste, des absences, des retours, et une première. Pourtant, à y regarder de plus près, la liste est presque exactement ce qu'on pouvait attendre d'un sélectionneur qui vient de prendre en main une équipe nationale, en dehors même du contexte (nomination une semaine avant le premier match des Bleues) : de la continuité malgré les absences.

    De nombreuses absences et non-présences...

    Laure Boulleau, Amel Majri, Jessica Houara d'Hommeaux, Sabrina Delannoy, Elodie Thomis, Sakina Karchaoui, Marie-Charlotte Léger, etc. La liste des joueuses qui ont déjà connu l'équipe de France, qu'elles en soient des piliers ou des joueuses d'avenir, et qui auraient eu leur place dans la première liste d'Olivier Echouafni est plutôt longue. Pourtant, en se basant notamment sur les 22 joueuses qui avaient fait le déplacement à Rio ou les habituées du groupe, toutes les absences étaient justifiées, la dernière expliquée étant le choix de Sabrina Delannoy de prendre sa retraite internationale, comme elle l'a annoncé sur Twitter ce lundi soir.
    Si un certain nombre de personnes espérait voir plusieurs championnes d'Europe U19 ou joueuses U20 comme Léger ou Karchaoui dans cette liste, il ne fallait pas oublier que celles-ci débutaient leur stage en vue de la Coupe du monde U20 -l'échéance de la fin d'année- le même jour, et que Gilles Eyquem avait annoncé sa liste dès le 1er septembre. Parmi elles, des joueuses qui ont déjà connu l'équipe de France, voire qui ont participé à une grande compétition. À l'instar de certains talents attendus en A à l'avenir, il faudra attendre 2017 pour les (re)voir.
    En ce début de saison, plusieurs joueuses cadres de l'équipe de France sont blessées (comme Elodie Thomis, absente plusieurs mois), ou en phase de reprise. Pour ces joueuses, alors qu'une nouvelle longue saison se profile avec en point d'orgue l'Euro 2017 qui se déroulera aux Pays-Bas, il s'agit de ne pas précipiter la reprise. Les deux premiers matches de l'ére Echouafni sont sans enjeu : un match amical face au Brésil, un match "pour du beurre" face à l'Albanie, la France étant déjà qualifiée pour l'Euro. Pour le nouveau sélectionneur, ces deux matches vont lui permettre de prendre le pouls de ce groupe, et de pouvoir évaluer les joueuses sans pression.

    ...Et des retours

    Le premier et le plus logique est celui de Laura Georges, blessée et forfait juste avant le début des Jeux olympiques. Le seul problème pour Echouafni sera de savoir qui titulariser alors que la charnière Mbock/Renard s'est montrée solide à Rio. Le genre de problème que tout sélectionneur aimerait avoir... En défense, la retraite de Sabrina Delannoy, les absences de Laure Boulleau, Amel Majri, et Jessica Houara d'Hommeaux en phase de reprise ou Sakina Karchaoui avec les U20 ont laissé la place à d'autres joueuses : la polyvalente néo-Parisienne Eve Perisset, qui peut évoluer sur le deux côtés, a été appelée pour la première fois. Les Juvisiennes Annaig Butel (défenseure dans la liste) et Julie Soyer (latérale) font leur retour en Bleue, ainsi que la néo-Marseillaise Kelly Gadéa, défenseure centrale. Seules Griedge Mbock et Wendie Renard ont disputé les Jeux de Rio, parmi les défenseures.
    En attaque ou dans les buts, pas de nouveauté. En revanche, deux retours au milieu de terrain : celui de Charlotte Bilbault (Juvisy), peut-être un peu surprenant vu son poste mais qui est une des joueuses les plus appelées dans un passé récent parmi les joueuses disponibles. Comme Butel, elle faisait notamment partie de la pré-liste des 28 de Bergerôo avant les JO. La grande nouvelle est le retour de sa coéquipière Gaëtane Thiney, après près d'un an d'absence. Ecartée par Philippe Bergerôo, la polyvalente et combative Juvisienne va -logiquement- elle aussi avoir l'opportunité de montrer qu'elle appartient à cette équipe, d'autant plus qu'avec la retraite de Louisa Cadamuro, elle pourrait évoluer à son poste de prédilection, derrière la ou les attaquantes.

    En résumé, la liste d'Olivier Echouafni ne contient aucune surprise si ce n'est peut-être l'appel d'Eve Perisset, qui devrait faire parler sa polyvalence et évoluer sur la gauche de la défense en l'absence de Boulleau, Majri et Karchaoui, alors que Marion Torrent, elle aussi candidate à un retour, n'était pas sur la feuille de match face à Metz mais pourrait être appelée ultérieurement comme Viviane Asseyi ou Marina Makanza. Les absentes n'étant pas là, ce sont les joueuses les plus susceptibles de revenir dans l'équipe qui ont été appelées au vu de leur expérience en Bleue. Avec cette nouvelle ère qui commence, chaque joueuse va devoir se battre pour gagner sa place dans le groupe. Comme on peut le voir entre les absentes, les joueuses de retour ou encore les moins de vingt ans, la France dispose d'un vivier certain, alors que d'autres joueuses peuvent peut-être espérer un appel à l'avenir selon leurs performances (Aissatou Tounkara, Sarah Palacin, Laura Bourgouin, Valérie Gauvin...). Cette première liste, logique et consensuelle, permettra à Olivier Echouafni une première revue en détails des joueuses pouvant appartenir au groupe France à l'avenir.

    http://www.footdelles.com/article/Eq...s-_138099.html
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    • M'Bock remplacé par Tounkara. Elle a des douleurs au bassin, espérons que ça soit rien de grave.

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      • Bleues - Bruno VALENCONY entraîneur des gardiennes complète le staff d'ECHOUAFNI

        Bruno Valencony a été nommé entraîneur des gardiennes de but et complète ainsi le staff des Bleues rassemblé à Clairefontaine depuis ce mardi.




        Un mois après leur quart de finale des JO disputé à Sao Paulo, les Bleues ont été réunies à Clairefontaine avec l'arrivée d'un nouvel entraîneur. C'est Olivier Echouafni présenté par Noël Le Graët ce midi que les Bleues ont débuté leur rassemblement.

        Après Cécile Locatelli en tant qu'adjointe, la présence du préparateur physique Frédéric Aubert, seul membre déjà présent dans le staff précédent, c'est Bruno Valencony qui est devenu le nouvel entraîneur des gardiennes de but et qui succède à Albert Rust dans cette fonction.

        Ancien gardien de but passé par Bastia et Nice, il était du côté des jeunes de Monaco et la sélection mauritienne la saison dernière. Il fut l'un des artisans de l'éclosion d'Hugo Lloris, actuel gardien des Bleues. Il a rejoint la sélection ce mardi vers 16h00.

        http://www.footofeminin.fr/Bleues-Br...NI_a12834.html
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        • Bleues - Aïssatou TOUNKARA remplace Griedge MBOCK BATHY

          Suite à un examen du staff médical des Bleues, le nouveau sélectionneur Olivier Echouafni a pris acte du forfait de Griedge Mbock Bathy (Olympique Lyonnais). Elle est remplacée par Aïssatou Tounkara




          La défenseure de l'OL a ressenti des douleurs au bassin. Par précaution et afin de la remettre à disposition de son club, elle a dû déclarer forfait. C'est la Juvisienne Aïssatou Tounkara (0 sélection en A), arrivée à Clairefontaine cet après-midi lors de la première séance d’entraînement, qui l'a remplacé.

          Après Amel Majri, Jessica Houara d'Hommeaux, Elodie Thomis et Aurélie Kaci, c'est la cinquième internationale lyonnaise à ne pas pouvoir participer à ce stage.

          http://www.footofeminin.fr/Bleues-Ai...HY_a12836.html
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          • Bleues - FRANCE - ALBANIE, le 20 septembre, au stade Charléty

            Initialement programmé au stade Jean Bouin, à Paris, la dernière rencontre éliminatoire des Bleues se déroulera au stade Charléty.




            Les Bleues devaient retrouver le stade Jean Bouin, le 20 septembre prochain pour le match face à l'Albanie, dernier de la qualification à l'Euro 2017. Mais cette rencontre a dû être changé de lieu. En effet, suite au calendrier établi par la LFP avec les diffuseurs, la rencontre des Bleues se retrouve à quelques mètres de celle entre le PSG - Dijon en Ligue 1 prévu à la même heure. De ce fait, pour des raisons d'organisation, la rencontre a été déplacée au stade Charléty.

            >> BILLETTERIE

            Mercredi 14 Septembre 2016
            Sebastien Duret

            http://www.footofeminin.fr/Bleues-FR...ty_a12835.html
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            • Bleues - Après l'échec des Jeux, analyses et questionnements

              Une nouvelle fois, les Françaises se sont engagées cet été dans une phase finale avec l'envie de décrocher une médaille. Au final, c'est avec l'un des échecs les plus cuisants qu'elles sont reparties du Brésil. Depuis la désillusion enregistrée à Sao Paulo, plusieurs points qui ont manqué aux Bleues ont été avancés. Tour d'horizon avec le regard d'entraîneurs du championnat.


              Le Sommer à terre (photo FFF.fr)


              Un éternel recommencent, l'une des meilleures joueuses face au Canada ne parvenait en définir la cause il y a un mois : "Si on échoue toujours à la dernière marche, c’est qu’il y a une raison. Que manque-t-il ? C’est le plus dur à savoir" déclarait après match Amandine Henry. Mais trouver une seule cause de cette élimination serait bien trop réducteur. Les Françaises ont pêché face à un adversaire vaillant, moins technique mais plus agressif et qui a su tirer le meilleur de lui-même. D'autres points sont revenus dans les débats de ce tableau noir. Retrouvez les éléments point par point.

              Le jeu français
              Le jeu proposé par les Bleues avait perdu de sa saveur avec une équipe qui gagnait la saison écoulée toujours face à des nations mineures mais sans fournir un jeu agréable et à hauteur des attentes. Celui qui avait valu aux Françaises cette réputation depuis quelques saisons s'était envolé. Le désormais ex-sélectionneur Philippe Bergerôo n'avait pas su impulser à son équipe des schémas de jeu permettant de se défaire de situation comme celle qui s'est présentée face au Canada avec des équipes défensives et physiques. Elise Bussaglia faisait état mais sans non plus expliquer l'incapacité à résoudre ce problème : "Elles nous ont empêchées de jouer, elles défendaient bien en bloc dans l'axe. Il fallait passer par les côtés mais on ne l'a pas suffisamment fait". L'entraîneur stéphanois Hervé Didier évoque aussi ce jeu stéréotypé des Bleues : "J'ai trouvé qu'elles ont manqué de jus, ne pouvaient pas changer de rythme, que c'était un jeu stéréotypé. C'était bien léché avec de bonnes choses mais on ne déséquilibrait pas l'équipe adverse". L'absence d'une réelle créatrice a manqué à l'équipe pour justement parvenir à changer de rythme.

              "Le fait d'avoir des moyens ne suffit pas"


              Henry apportera sa nouvelle expérience américaine (photo FFF.fr)

              Le potentiel français

              La France a de bonnes joueuses mais cette "génération dorée" n'a toujours pas vu le moindre podium. Abily apporte avec lucidité cette différence entre une équipe qui ne gagne pas et celle qui va au succès : "On dit tout le temps qu'on est une génération dorée mais peut-être qu'au final, nous sommes de bonnes joueuses et pas de très grandes. Les très bonnes joueuses font gagner leurs équipes". Sa capitaine Wendie Renard qui n'avait pas réagi à chaud est revenue depuis sur cette élimination : "On a fait un match indigne d'un quart de finale des JO. Encore une fois, c'est très frustrant, on a beau dire, on a les meilleures qualités, si on ne le démontre pas sur le terrain, on ne peut pas gagner des titres". L'entraîneur parisien Patrice Lair ne doute pas de la capacité de la France a y parvenir mais s'impatiente : "Ça fait six ans que l'on attend un titre, on ne l'a toujours pas, on n'a pas de médaille. Il faut tout que le monde s'accroche pour y arriver, il faut mettre la meilleure équipe possible pour y parvenir. On va y arriver." Son homologue stéphanois évoque aussi l'humilité à avoir au moment d'aborder ces rendez-vous : "Je pense qu'il y avait des moyens de faire un peu mieux que ça. En foot, il faut rester humble aussi. Le fait d'avoir d'autres moyens ne suffit pas à concurrencer les équipes de haut niveau".

              Aujourd'hui si Lyon regroupe une grande partie de la sélection tricolore, le choix des attaquantes reste restreint. Ainsi Le Sommer, cadenassée et mis à mal contre le Canada, peu d'alternatives se sont présentées en l'absence de profondeur de banc dans ce domaine. Si Thiney aurait pu avoir ce profil, il a fallu se résigner à voir la France jouer de longs ballons sans succès. Les attaquantes expérimentées, la France en manque et les meilleures buteuses des derniers championnats sont d'ailleurs étrangères : Ada Hegerberg, Lotta Schelin, Cristiane... Sarah M'Barek reconnait un manque dans ce domaine en France : "C'est difficile de compter sur une seule joueuse. On est un cran en dessous physiquement. On n'a pas des attaquantes assez méchantes". Si de jeunes joueuses pourraient percer d'ici 2019 avec notamment les générations 1996, 1997 et 1998, il faut rester prudent selon Patrice Lair : "Il faudra remplacer les joueuses actuelles, mais les remplacer par qui ? Aujourd'hui je ne suis sûr que l'on ait des joueuses mûres pour passer ce cap", allant même à douter aujourd'hui de la capacité à trouver rapidement des remplaçantes à certaines trentenaires : "Cela va être compliqué de retrouver des joueuses de ce calibre".

              "La Suède et l'Allemagne avaient des titulaires du championnat"

              Les faits extérieurs

              L'Uruguayenne Claudia Umpierrez faisait partie des actrices de la rencontre perdue face au Canada, et elle a aussi eu son rôle à jouer dans ce match. Les Canadiennes avaient multiplié les fautes dans ce match (17 sifflées) alors qu'elles en avaient totalisé 28 en trois matchs de groupe (9 contre l'Allemagne et l'Australie, 10 contre le Zimbabwe). 17 sifflées auxquelles il conviendrait d'ajouter les deux sur Le Sommer, non sanctionnées dans la surface (10e, 21e) qui auraient permis d'obtenir deux penalties. En menant au score, le match n'aurait en aucun cas eu la même physionomie. Lucide, Henry déclarait cependant après match "Tout remettre sur l’arbitre serait trop facile, on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes". L'entraîneur montpelliérain tient aussi à rappeler aussi que parfois tout ne tourne pas en faveur de l'équipe : "Dans le sport, il y a toujours des facteurs que l'on maîtrise pas, le facteur réussite". La finale de Coupe de France 2016 illustre son propos : "Sur un match sec, ce n'est pas toujours le meilleur qui passe. On voit en finale de Coupe de France, aux tirs au but, on aurait pu remporter la Coupe". Et dans ce cas, c'est en provoquant la réussite qu'on peut espérer l'obtenir.

              Le niveau du championnat
              A chaque occasion, le niveau du championnat et sa compétitivité reviennent à l'ordre du jour. L'Olympique Lyonnais domine le jeu et la culture de la gagne en devient presque trop facile. Seules quelques rencontres seraient dignes d'intérêt. De quoi faire réagir Hervé Didier, l'entraîneur de Saint-Étienne, qui n'est pas de cet avis : "Ce qui m'embête le plus, c'est d'entendre dire que cela vient du championnat de France qui n'est pas à la hauteur. Je ne suis pas d'accord avec ça, si on regarde les finalistes. Il y a sept ou huit filles d'Allemagne ou de Suède qui ont été titulaires et qui font parties du championnat de France. Ces filles-là n'ont pas été empêchées d'être en finale. Je ne pense que cela soit l'argument principal de cette contre-performance". Si le championnat continue à progresser d'années en années, le regroupement des joueuses dans quelques équipes ne permet pas de résoudre ce problème. Le potentiel de joueuses augmente au fil des saisons mais n'est pas encore suffisant pour apporter une compétition homogène.

              "Quelque chose qui ne va pas"


              Le mental, sujet de discorde ?

              Le mental

              "Apathique", le "mental faillible", le "manque de révolte" sont revenus en boucle depuis un mois. Un aspect mental que le sélectionneur mettait en avant pour justifier cette défaite : "Après le but, il fallait continuer à jouer, garder notre lucidité. Cette génération aura payé ses problèmes de mental". Des propos qui ne sont pas passés inaperçus et qui ont précipité le changement de sélectionneur. La présidente de Juvisy, Marie-Christine Terroni, interrogée fin août, ironisait "Quelque part, M. Bergerôo n'avait pas tort de dire qu'elles n'avaient peut-être pas le mental. Mais il s'est désolidarisé du groupe en faisant cela. Mais il n'a pas tort. Il faut gagner sa place dans tous les sens du terme".

              Gérard Prêcheur, auteur du triplé avec l'OL, a aussi été parmi ceux qui ont réagi : "Je n’exprime pas sur les Bleues mais il y a des choses qui m’ont interpellé. Contre Montpellier, en finale de la Coupe, on l’emporte alors qu’on était mené. En finale de Ligue des champions, on prend un but à cinq minutes de la fin mais on s’impose aux tirs au but. Non franchement, on ne peut pas dire que les Lyonnaises n’ont pas de mental". Patrice Lair n'explique pas non plus cette différence entre les résultats en club et en sélection : "On arrive dans les clubs à gagner. Comment ne peut-on pas trouver les forces en équipe nationale ? Il y a quelque chose qui bloque, qui ne va pas".

              L'entraîneur de Rodez, Sébastien Joseph parle de "ce petit quelque chose au niveau de l'état d'esprit" avant d'ajouter "Elles n'arrivent pas forcément à se transcender". Son homologue guingampaise, Sarah M'Barek, évoque un mal français : "A mon sens, il manque quelque chose dans l'état d'esprit, dans la mentalité, dans le fait d'aborder les grandes compétitions dans les phases finales. C'est général dans le sport français. Il y a quelque chose que l'on n'a pas. Aller chercher au fond de soi-même, se faire mal comme le font les pays nordiques qui depuis petit ont ça".

              Obligation de résultat en 2019

              Et maintenant

              La nomination d'un nouveau sélectionneur et d'un nouveau staff va permettre d'apporter un nouveau regard à cette équipe alors que l'Euro 2017 est dans moins d'un an et que les Bleues devront ensuite préparer une Coupe du Monde sur leur sol. Il faudra y intégrer les jeunes qui sont pour certaines dans une dynamique de titre depuis trois à quatre ans. Pour l'entraîneur de Montpellier, Jean-Louis Saez, "le point culminant sera dans trois ans" ajoutant "on fait partie des meilleures nations, il faut pour le moment se contenter de ça. Il y a de bonnes joueuses. Si on devait gagner, c'est bien qu'on le fasse en 2019". Mais organiser impose des devoirs pour Sébastien Joseph, l'entraîneur de Rodez : "La Coupe du Monde 2019 nécessitera une obligation de résultat pour que ce soit une réussite".

              Propos recueillis par Sébastien Duret, avec CG

              Mercredi 14 Septembre 2016
              Sebastien Duret

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              • Olivier Echouafni : "Recréer une cohésion de groupe"
                Publié le 14 septembre 2016 | Equipe de France A
                Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



                Nommé vendredi dernier à la tête de l'équipe de France de football féminin, Olivier Echouafni s'est présenté pour la première fois en conférence de presse un peu plus de 24 heures après le début du rassemblement à Clairefontaine. Plutôt décontracté et souriant, le nouveau patron des Bleues a fait passer certains messages.


                Il est arrivé avec un large sourire pour sa première conférence de presse. Olivier Echouafni, nouveau sélectionneur de l'équipe de France nommé vendredi dernier pour deux ans, s'est donc présenté pour la première fois devant les journalistes depuis sa nomination. Une demi-heure d'échanges au cours de laquelle le nouveau patron tricolore, qui a fêté ses 44 ans ce mardi, a exposé la ligne de conduite qu'il attend de son groupe, mais également planté le décor de son mode de management avec un style efficace, à l'image du milieu de terrain qu'il était à l'Olympique de Marseille (1993-1998) ou l'OGC Nice (2003-2010).

                Pouvez-vous nous expliquer la genèse de votre nomination à la tête de l'équipe de France ?
                O.E :
                « J'aimerais d'abord remercier le président Le Graët de la confiance qu'il me donne auprès de cette équipe là. Les choses se sont passées assez rapidement. Mais quelque part c'est pour moi une immense fierté d'être à la tête de cette équipe. C'est un magnifique challenge, je suis prêt à le relever avec beaucoup de motivation et d'ambition.
                Je voudrais aussi saluer une deuxième personne : Philippe Bergerôo. Saluer son travail à la tête de cette équipe et de façon plus générale à la DTN. C'est quelqu'un pour qui j'ai énormément d'estime, qui a de grandes valeurs. J'ai eu la chance de l'avoir tout au long de ma carrière en tant qu'entraineur, et en tant que formateur. Il y a toujours eu des liens avec la FFF depuis de nombreuses années, il y a eu des missions sur différents thèmes qui m'ont été confiées (comme lors de l'Euro 2016). On se connaît depuis de nombreuses années avec le président, malheureusement il a connu de mauvais résultats lorsqu'il me rencontrait notamment avec l'OGC Nice (Noël le Graêt était alors préisdent de Guingamp). C'est peut-être pour ça qu'il m'a choisi (sourires).

                Aviez-vous vu les filles auparavant, avez-vous eu le temps d'analyser le jeu de l'équipe de France ou êtes-vous vierge de toute culture tactique féminine ?
                - On ne peut pas arriver vierge de toute culture, c'est impossible. On a la chance d'avoir une équipe qui a franchi beaucoup d'étapes et de paliers et il lui ne manque pas grand chose. Le petit détail qui fait la différence dans le haut niveau. On va faire en sorte d'amener ce groupe vers le très haut niveau. Je vais pouvoir amener mon expérience, mes 500 matches de Ligue 1, et je peux leur faire partager quand j'étais joueur et entraineur. Je me sens très bien, je connais bien l'environnement, et j'ai été très bien accueilli.

                Qu'est-ce qui a manqué par le passé, qu'allez-vous chercher à travailler ?
                - La première chose sera de recréer une cohésion de groupe. Il faut que les filles comprennent bien que quand elles viennent aux différents rassemblements, elles défendent une seule couleur. Vous êtes ici et non plus en club, et je suis le garant de ça.

                "Mes critères de sélection seront basés sur la performance"

                Comment avez-vous senti le groupe ?

                - Le message est clair : j'ai été nommé pour prendre des décisions, faire des choix, il y a beaucoup d'incertitudes pour les filles mais cela va se faire naturellement. Il a fallu se mettre en place très rapidement au niveau du staff. Il y aura certainement des évolutions. Mais mon objectif pour l'instant c'est d'observer. L'état d'esprit est très bon. Elles font le plus beau métier du monde, elles défendent un maillot, des valeurs. J'ai senti une grande motivation sur cette première journée. Il y a des choses qui vont évoluer bien sûr, il y a des méthodes qui étaient en place avant, on ne va rien bouleverser. Je trouve qu'elles ont bien récupéré de leur aventure au Brésil. Elles ont fait un beau parcours car c'est toujours difficile de se qualifier pour les JO.

                Avez-vous déjà le nom de votre capitaine ?
                - Je sais que vous êtes impatients de savoir. Pour l'instant, laissez-moi encore un peu de réflexion. Tout s'est passé avec beaucoup de rigueur à tous les niveaux, cela sera aussi le cas pour le choix de la capitaine.

                Vous êtes là pour faire des choix, et dans votre liste il y a eu un choix fort avec le retour de Gaetane Thiney.
                - Il me paraît très simple ce choix. Je ne suis pas là pour vous parler du passé. L'idée : on repart avec une feuille blanche. Mes critères de sélection seront basés sur la performance. Point. Je n'ai pas d'autres éléments à vous communiquer. Ce sera le terrain qui donnera les éléments. Par rapport à Gaëtane, quand vous avez une joueuse qui a remporté deux fois le titre de meilleure joueuse du championnat (2012 et 2014), c'est qu'elle a des qualités.

                Comment vous placez-vous en vue de 2019 ?
                - C'est un bel objectif certes mais avant il y a juste un championnat d'Europe à préparer. On aura tout le loisir de s'y pencher après l'Euro. Pour l'instant, l'idée c'est de se rapprocher de tous les clubs, je dis bien de tous les clubs : D1 et D2. Et d'être efficaces.

                Face au Brésil et à l'Albanie, quels seront vos objectifs ?
                - C'est d'abord une chance de pouvoir avoir les joueuses tout de suite après la nomination. Je vais pouvoir voir comment elles se préparent à une compétition, comment elles se motivent et voir les attitudes face à une première équipe qui sera le Brésil. Ce sera une très belle affiche, c'est une chance de pouvoir commencer par ce match là. Elles ont les cartes en mains à elles de les garder aussi.»

                http://www.footdelles.com/article/Eq...pe_138315.html
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                • Foot Bleues
                  Olivier Echouafni : «Recréer une cohésion de groupe»

                  Le 14/09/2016 à 16:09:00 | 29 Commentaires

                  Olivier Echouafni, nommé vendredi sélectionneur des Bleues, a tenu, mercredi, à Clairefontaine, sa première conférence de presse. Très respectueux du travail accompli par le passé et reconnaissant envers son prédécesseur Philippe Bergeroo, l'ancien milieu a fait passer quelques messages.


                  Olivier Echouafni, nouveau sélectionneur des Bleues. (L. Argueyrolles/L'Equipe)

                  «Pouvez-vous expliquer la genèse de votre nomination à la tête de l’équipe de France femmes ?
                  Avant de répondre à cette première question, j’aimerais remercier le président Noël Le Graët de sa confiance. Les choses se sont passées assez rapidement mais c’est une immense fierté d’être à la tête de l’équipe de France. C’est un magnifique challenge, un beau défi, je suis prêt à le relever. J’aimerais saluer Philippe Bergeroo, je le connais depuis de nombreuses années. Je voudrais saluer tout le travail qu’il a effectué auprès de cette équipe, mais aussi à la FFF et à la DTN.

                  Il a remporté de nombreux titres, comme en 1998 ou avec la génération Benzema ou Ben Arfa. Pour en revenir à votre question, il y a toujours eu des liens avec la Fédération depuis de nombreuses années. Des missions m’ont été confiées sur différents thèmes et sujets. Avec le président, on se connaît depuis de nombreuses années lorsqu’il était président de l’En Avant Guingamp. Malheureusement, il a souvent connu de mauvais résultats lorsqu’il me rencontrait notamment avec l’OGC Nice, je pense que c’est pour ça qu’il m’a choisi (rires).

                  Quand vous avez reçu l’appel du président, aviez-vous vu jouer les filles aux Jeux Olympiques ou arrivez-vous vierge de toute culture tactique féminine ?
                  On ne peut pas arriver vierge de cette culture tactique. On a la chance aujourd’hui d’avoir une équipe féminine qui a franchi des paliers, des étapes et aujourd’hui, il ne manque pas grand-chose à cette équipe alors oui, je la connais, je l’ai observé. Je n’ai pas fait un bilan très précis de ce qu’il s’est passé aux Jeux, on aura l’occasion de le faire. Les matches, j’en ai visionnés un certain nombre. Cette équipe évolue bien et progresse parce qu’un vrai travail de fond a été effectué par la DTN et la Fédé.

                  Il y a eu tout le travail de Bruno Bini aussi qui a lui a permis de prendre son essor et de se faire connaître. Aujourd’hui, il lui manque peut-être cette dernière marche mais les fondations sont excellentes. Il manque le petit détail, ce qui fait parfois la différence dans le haut niveau. On va faire en sorte d’amener ce groupe vers le très haut niveau. Je vais pouvoir amener mon expérience de joueurs. J’ai quand même disputé plus de 500 matches au plus haut niveau, j’ai connu un certain nombre d’entraîneurs : 18 exactement, dans certains clubs et notamment à l’Olympique de Marseille. Ça forge et ça aide. Cette expérience, je peux leur faire partager.

                  «J'ai été nommé pour faire des choix, prendre des décisions»

                  Après vos deux expériences en club à Amiens et Sochaux, c’est une sacrée promotion pour vous…

                  Si j’ai été nommé à ce poste, c’est que des renseignements ont été pris sur le travail que j’ai pu effectuer à la sortie de mon diplôme, avec l’OGC Nice, Amiens, Sochaux… Avec tout le respect que j’ai pour ces clubs où je suis passé, là c’est vraiment autre chose. Je touche ce qui se fait de plus beau, le maillot bleu, l’équipe de France.

                  Vous avez rencontré votre groupe mardi. Quel message avez-vous fait passer aux joueuses ?
                  Le message est clair : j’ai été nommé pour faire des choix, prendre des décisions. Je pense qu’il y a beaucoup d’incertitudes, de questionnements pour les filles et le groupe. Ça va se faire naturellement. Il a fallu s’organiser, mettre en place pas mal de choses en très, très peu de temps notamment le staff qui m’accompagne. Je les remercie d’ailleurs d’avoir pris du temps pour ce rassemblement. Il y aura certainement des évolutions mais mon objectif, c’est d’observer et comprendre comment travaillent les gens autour de moi. Voir comment sont les filles au quotidien dans l’approche du métier. Mais pour l’instant, ça répond très, très bien.

                  «Je trouve qu'elles ont bien récupéré de l'aventure du Brésil»

                  Dans quel d’esprit les avez-vous senties après cette nouvelle grosse déception aux Jeux Olympiques ?

                  L’état d’esprit est très bon. Elles font le plus beau métier du monde. Quand elles viennent à un rassemblement, il faut qu’elles comprennent qu’elles viennent défendre des valeurs, un maillot. Elles ont beaucoup de responsabilités mais j’ai senti chez elles une grande motivation. Des choses vont évoluer, des méthodes aussi. On ne va rien bouleverser en soi, les petits détails du haut niveau ont de l’importance. Je trouve qu’elles ont bien récupéré de l’aventure du Brésil. Elles ont fait un beau parcours. C’est toujours compliqué et difficile de se qualifier pour des Jeux Olympiques. Chez les garçons, on est bien placé pour le savoir. Elles ont eu une compétition difficile comme d‘autres et je pense au Brésil qui était à domicile et n’a finalement pas remporté le titre. Il y a eu un quart de finale, il ne faut pas l’oublier. Maintenant, c’est un nouveau cycle avec de nouveaux objectifs. On va doucement apprendre à se connaître. Elles vont apprendre à me connaître et je vais apprendre à les connaître.

                  Qu’a-t-il manqué par le passé et qu’allez-vous chercher à travailler pour l’améliorer ?
                  La première chose, c’est de récréer une cohésion de groupe. Il faut que les filles comprennent bien que quand elles viennent aux différents rassemblements, elles défendent une seule couleur. Moi, j’en suis le garant. Se dire vous êtes ici et non plus en club. Vous devez être exigeantes envers vous dans le travail au quotidien et, oui, il y a des petits détails à améliorer : du point de vue offensif certes. Mais a contrario, défensivement, on a quand même de bonnes bases. Il y aura des choses à améliorer. On va essayer de progresser.

                  Allez-vous laisser le brassard de capitaine à Wendie Renard ?
                  Je sais que vous êtes impatients de le savoir mais laissez-moi encore un peu de réflexion. Je n’ai pas l’intention de tout bouleverser non plus. Tout s’est passé avec beaucoup de rigueur à tous les niveaux. J’aurai des entretiens avec différentes joueuses.»

                  Claire GAILLARD à Clairefontaine

                  http://www.lequipe.fr/Football/Actua...-groupe/727192
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                  • Bleues - Olivier ECHOUAFNI : "Si elles veulent connaître le succès, cela passe aussi par des détails"

                    Avant d'affronter le Brésil, le nouvel sélectionneur a effectué son premier point presse à Clairefontaine. Retour sur les principaux points abordés.


                    Olivier Echouafni, à droite, aux côtés de Bruno Valencony, en charge des gardiennes et de son adjointe Cécile Locatelli, à gauche (photo Antonio Mesa/FFF.fr)


                    Après avoir remercié son prédécesseur et la confiance que lui a alloué le Président de la FFF, Olivier Echouafni a évoqué son arrivée et sa découverte de la sélection nationale féminine. Nommé il y a quelques jours, il s'était attaché à s'imprégner de cette équipe visionnant ces dernières rencontres et prenant aussi connaissance du groupe depuis mardi midi. Alors que se profile deux premiers rendez-vous, il évoque son apport, les objectifs et le travail à effectuer.

                    "Leur donner cette agressivité qui, par moment, peut leur manquer"

                    >> La "patte" d'Echouafni

                    Laissez-moi d’abord le temps de découvrir au niveau de leurs attitudes, au niveau de l’état d’esprit. Moi, je suis capable d’être dur mais je peux être proche aussi. Mais j’ai des valeurs, j’ai été éduqué avec beaucoup…. Je pense avoir eu une très bonne éducation, j’aimerais aussi leur faire passer ce message. Après, vous savez, sur un terrain, j’ai toujours été quelqu’un qui avait du caractère. Aujourd’hui, j’aimerais aussi leur donner cette agressivité qui, par moment, peut leur manquer. Si elles veulent durer et connaître le succès en sélection, ça passe aussi par des détails, le travail et des petits éléments qui vont permettre de les atteindre.

                    >> L'objectif des deux matchs face au Brésil et l'Albanie
                    Je les vois aux entraînements, je vais avoir la chance de les voir en compétition, voir comment elles se préparent, se motivent aussi et réellement voir les attitudes face à une première équipe qui sera le Brésil, très belle affiche. C’est une chance pour moi de commencer avec ce match-là, devant près 20 000 personnes au stade. Sur le terrain, la motivation vient d’elle-même. Ensuite, il y aura le deuxième match contre l’Albanie. Je vais avoir deux matches qui vont me permettre de prendre du recul par rapport à ça et de voir les attitudes. Il n’y a pas d’objectifs précis en soi. Elles ont les cartes en main, à elles de les garder aussi. En sachant que dans cette sélection, des choix ont été faits, il y a eu des absences pour raisons personnelles ou des problèmes médicaux.

                    "Elles défendent une seule couleur"

                    >> Les axes d'amélioration

                    La première chose, c’est de récréer une cohésion de groupe. Il faut que les filles comprennent bien que quand elles viennent aux différents rassemblements, elles défendent une seule couleur. Moi, j’en suis le garant. Se dire vous êtes ici et non plus en club. Vous devez être exigeantes envers vous dans le travail au quotidien et, oui, il y a des petits détails à améliorer : du point de vue offensif certes. Mais a contrario, défensivement, on a quand même de bonnes bases. On va essayer de progresser.

                    >> Le retour de Thiney
                    Ce choix me paraît simple. Je ne suis pas là pour vous parler de ce qui aurait pu se passer dans les mois ou les années antérieurs. L’idée, c’est qu’on repart sur une feuille blanche. Mes choix et mes critères seront jugés sur la performance, point. Je n’ai pas d’autres éléments à communiquer. Pour Gaëtane comme pour d’autre, ce sera le terrain qui donnera les éléments. Après, juste par rapport à Gaëtane, quand vous avez une joueuse qui a remporté deux fois le titre de meilleure joueuse du Championnat, je pense qu’elle doit avoir certainement des qualités.

                    U20 : "La priorité, c'est leur Coupe du Monde"

                    >> L'arrivée des U20

                    On va faire par étape. Déjà on donne priorité à ces U20, elles ont une Coupe du Monde à préparer, il n’y en a aucune dans la liste. elles vont évoluer, grandir, prendre de l’expérience. Les grandes compétitions doivent être un atout, elles ont des qualités, de la spontanéité, de la jeunesse, de la fraîcheur, elles seront amenées, certes, à me rejoindre à un moment donné mais pour l’instant la priorité c’est leur Coupe du Monde. Dans un second temps, en fonction de leurs performances tout au long de la saison, elles seront amenées à être avec moi.

                    Propos recueillis par C.G.


                    LES PREMIERS MOTS DU SÉLECTIONNEUR AUX JOUEUSES


                    Equipe de France Féminine : le 1er message du... par ffftv

                    Jeudi 15 Septembre 2016
                    Sebastien Duret

                    http://www.footofeminin.fr/Bleues-Ol...ls_a12839.html
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                    • Olivier Echouafni, l'homme du juste milieu
                      Publié le 16 septembre 2016 | Equipe de France A
                      Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



                      Successeur de Philippe Bergerôo à la tête de l'équipe de France de football féminin, Olivier Echouafni va devoir prouver sa capacité à gérer une sélection. Car l'ancien joueur de l'Olympique de Marseille n'a pas beaucoup d'expérience sur un banc de touche, et aucune dans le football féminin. Mais ses qualités de travailleur, d'honnêteté et ses valeurs vont peut-être l'aider à s'imposer.


                      Nommé vendredi dernier sélectionneur de l'équipe de France, Olivier Echouafni apprend pour l'instant à connaître son groupe et met en place les fondations de son mode de management. Si l'ancien joueur de l'OGC Nice ne faisait pas partie des premiers noms pour succéder à Philippe Bergerôo le voilà nouveau patron des Bleues. Un poste d'entraîneur auquel le Mentonnais était destiné pour les professionnels qui l'ont côtoyé au cours de sa carrière, mais pour lequel il doit encore convaincre.

                      Un joueur respecté de tous

                      Le joueur Olivier Echouafni était un homme respecté dans les vestiaires où il est passé. « Il était honnête, sincère, travailleur, curieux, c'était un bonheur d'avoir un joueur comme cela dans une équipe », se souvient Joël Coste, médecin de l'Olympique de Marseille dans les années 90. Il a terminé sa carrière avec le brassard de capitaine à l'OGC Nice mais il en avait l'âme dès ses premiers matches : « C'était un exemple pour les autres. Il était modérateur dans les conflits, il endossait naturellement ce rôle de capitaine », se souvient Gérard Gili, entraîneur qui a lancé Echouafni à l'OM en 1994 (le club était alors en Division 2).
                      En tant que joueur, Olivier Echouafni était connu pour son abattage sur le terrain. Travailleur de l'ombre, il avait été surnommé la « machine à laver » par Gérard Gili, par sa capacité à « rendre les ballons de relance toujours propres ». Un rendement qui lui aura permis de jouer aux alentours des 500 matches de Ligue 1 (Marseille, Strasbourg, Rennes, Nice), quelques rencontres européennes mais sans jamais connaître l'équipe de France. Echouafni faisait partie de ces joueurs dont l'après-carrière pouvait s'écrire sur un banc : « J'avais décelé rapidement ce potentiel de coach chez lui. C'était un gagneur qui travaillait beaucoup pour s'améliorer, qui était à l'écoute et Olivier était un garçon réfléchi qui avait du recul sur les choses ».
                      Joël Coste va plus loin : « Je dirais qu'il est armé pour, il a des qualités d'adaptation à un environnement. Joueur, il s'intéressait toujours aux contenus qu'on lui proposait. Il était dans la compréhension. Il fallait que les choses aient du sens. Il n'était pas obsédé par le résultat mais plutôt dans la relation. Ce qui comptait pour lui c'était le vivre ensemble, le fait que l'on gagne ensemble ».

                      L'entraîneur doit encore convaincre

                      Après avoir mis fin à sa carrière en juin 2010, Olivier Echouafni a passé son diplôme d'entraîneur. Mais son CV sur le banc de touche n'est pas très rempli. Le natif de Menton a travaillé dans deux clubs avant de prendre le poste de sélectionneur. Tout d'abord à Amiens pendant une saison (2013-2014) où son passage a permis au club picard de se maintenir en National et terminer à la 6e place. Puis il signe à Sochaux à l'été 2014 après la relégation en Ligue 2 dont il est limogé quelques semaines après le début de sa deuxième saison et treize matches sans victoire à cheval sur deux exercices. Prendre les rênes de l'équipe de France féminine pour deux saisons, à 44 ans, est donc une sacrée promotion pour un technicien dont le nom n'avait pas été évoqué en coulisses lors de la quête d'un successeur à Philippe Bergerôo et qui n'a jamais travaillé dans le football féminin. Sa nomination tiendrait d’ailleurs à une rencontre fortuite lors d'un match du Variétés Club de France qui aurait lancé les discussions avec le président de la FFF selon L'Equipe. « J'ai eu mes expériences avec des circonstances différentes mais là c'est autre chose. Je touche ce qui se fait de plus beau, de plus haut et de plus grand. C'est une grande fierté et un vrai plaisir d'être à la tête de cette équipe ».

                      Un manque d'autorité ?

                      Sur le plan du jeu, que cela soit à Amiens ou à Sochaux, Olivier Echouafni était plutôt adepte d'un bloc défensif solide et son projet de jeu ne faisait pas vraiment se lever les foules en règle générale. Mais au-delà de la faible production de jeu et du manque de résultats, son aventure sochalienne s'était notamment terminée car le technicien était accusé de manquer d'autorité (avec les anciens) et son attitude trop policée lui était reprochée car parfois en décalage avec le contexte d'une défaite par exemple. Au sein du club où la cicatrice ne semble pas refermée, nos sollicitations n'ont pas reçu de réponse positive. « Je suis capable d'être dur comme proche aussi (des joueuses). J'ai des valeurs, je pense avoir eu une très bonne éducation et j'aimerais leur faire passer ces messages. Sur le terrain, j'ai toujours eu du caractère et j'aimerais leur donner cette agressivité qui peut leur manquer. Si elles veulent durer, et connaître le succès en sélection cela passe par le travail », insiste l'ancien milieu de terrain de l'OGC Nice. Si lui veut durer à la tête des Bleues, il devra imposer ses choix et s'imposer. Cela tombe bien, il a été nommé pour cela.


                      Crédit photo : fff.fr

                      http://www.footdelles.com/article/Eq...eu_138393.html
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                      • Prendre un nouveau départ
                        Publié le 16 septembre 2016 | Equipe de France A
                        Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



                        Après l'énorme désillusion des Jeux olympiques de Rio, l'équipe de France a un nouveau sélectionneur depuis une semaine, Olivier Echouafni. Les Bleues s'engagent désormais dans un nouveau cycle. Pour ce premier match face au Brésil au stade des Alpes à Grenoble, les Bleues auront à coeur de prouver leurs qualités et de retrouver le plaisir de jouer.


                        Comme l'année dernière, l'équipe de France va faire sa rentrée avec une affiche de gala et la réception du Brésil cette fois au stades des Alpes à Grenoble, stade candidat à la Coupe du monde 2019. Un match qui se jouera a priori à guichets fermés (il restait seulement 500 places disponibles jeudi soir). Si le décor planté est plutôt séduisant sur le papier avec deux équipes revanchardes après des déceptions olympiques respectives, cette rencontre sera aussi intéressante à observer car la première d'Olivier Echouafni sur le banc tricolore.

                        Période d'adaptation

                        Comme l'a dit le sélectionneur mercredi en conférence de presse, il n'a pas d'attentes réelles sur le plan du résultat pour ces deux premiers matches face au Brésil et à l'Albanie. Pour lui, il sera important d'observer les comportements de ses joueuses, de continuer de prendre ses repères et d'impulser ses principes de jeu. « Je vais pouvoir voir comment elles se préparent à une compétition, comment elles se motivent et voir les attitudes face à une première équipe qui sera le Brésil. Ce sera une très belle affiche, c'est une chance de pouvoir commencer par ce match là. Elles ont les cartes en mains à elles de les garder aussi ». Sur le plan du jeu, il faudra se montrer peut-être encore un peu patient car le groupe tricolore n'a eu que trois jours de travail avant cette rencontre, même si on pourra noter un début de projet.
                        Le groupe est d'autant plus provisoire car certaines joueuses sont blessées ou en reprise (Jessica Houara d'Homeaux, Elodie Thomis, Amel Majri, Laure Boulleau et Griedge Mbock Bathy notamment) et d'autres jeunes comme Sakina Karchaoui ou Marie-Charlotte Léger sont prises par la sélection U20 en vue de la Coupe du monde qu'il espère intégrer dès que possible : « On va faire par étape, déjà on donne priorité à ces U20, elles ont une Coupe du monde à préparer. Elles vont évoluer, grandir, prendre de l'expérience. Elles ont des qualités, la spontanéité, la jeunesse, la fraicheur. Elles seront bien sûr amenées à nous rejoindre à un moment ». Il faudra donc patienter pour voir se dessiner le groupe d'Olivier Echouafni. En attendant, cette situation transitoire pourrait être un avantage pour les présentes.

                        Une occasion à saisir

                        Avec l'arrivée d'Olivier Echouafni, les joueuses retenues pour ce rassemblement ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers et pour certaines, il y a peut-être une occasion à saisir de convaincre le Mentonnais pour des joueuses comme Eve Perisset ou Julie Soyer qui devraient être titulaires ce soir sur les couloirs de la défense. Mais plus globalement dans le cadre de cette rencontre face au Brésil, tout le monde aura à cœur de confirmer son statut et repartir sur un nouveau cycle. Les premiers jours à Clairefontaine ont d'ailleurs été très studieux. Il se pourrait donc que ce soir au stade des Alpes on puisse voir une équipe plus que motivée à prouver ses qualités au nouveau sélectionneur et montrer son amour du maillot comme l'a précisé le technicien mardi à Clairefontaine. Et aussi retrouver le plaisir de jouer.
                        Ce sera évidemment la première d'Olivier Echouafni sur le banc tricolore. Si le technicien semble plutôt à l'aise et décontracté depuis le début de la semaine, ce match ne sera pas anodin pour lui. Il sera tout de même attendu au tournant car son peu d'expérience laisse encore perplexe. Il va lui aussi devoir prouver qu'il est à la hauteur de la fonction.


                        L'équipe de France probable : Bouhaddi – Périsset, Georges, Renard, Soyer – Abily, Henry, Bussaglia, Diani, Thiney – Le Sommer.

                        http://www.footdelles.com/article/Eq...rt_138400.html
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                        • Bleues - FRANCE - BRÉSIL, un stade comble attend deux équipes revanchardes

                          Françaises et Brésiliennes rêvaient de médailles olympiques l'été dernier, mais c'est bredouille qu'elles ont quitté la compétition. Pour leur première rencontre depuis les Jeux, elles se retrouvent à Grenoble dans un stade comble.


                          Un an après le Havre, France et Brésil se retrouveront à Grenoble (photo HAC)


                          Olivier Echouafni et la sélection tricolore ont découvert le stade des Alpes ce jeudi soir, veille de match. Une belle enceinte vide à 24 heures d'une rencontre face au Brésil où elle sera cette fois-ci copieusement garnie. Un stade que le nouveau sélectionneur des Bleues avait déjà eu l'occasion de fouler en Ligue 1 lorsque Grenoble évoluait à ce niveau. En présence de Camille Abily, future capitaine (?), ils ont évoqué ce rendez-vous.


                          C'EST DIT

                          Olivier Echouafni

                          Cela fait trois jours que vous voyez les joueuses aux entraînements, quel regard avez-vous sur les qualités de ces joueuses que vous découvrez ?

                          "Je les découvre pour certaines, d'autres je les connaissais déjà assez bien. On s'aperçoit qu'il y a beaucoup de talent dans cette équipe. il y a une volonté et beaucoup de fraicheur et un petit peu de fatigue morale. Mais je pense qu'une fois qu'elles seront lancées, elles auront à cœur de revenir".
                          Le stade des Alpes est candidat pour recevoir la Coupe du Monde 2019, rester le sélectionneur jusqu'à cet évènement est-il l'une de vos ambitions ?
                          "On va faire par étape, la coupe du monde est dans trois ans. On l'a dans un petit coin dans la tête. Pour l'instant on a d'autres choses à faire comme le championnat d'Europe aux Pays Bas. D'ici là il va se passer beaucoup de choses, il y a des joueuses qui vont éclater, d'autres qui vont avoir plus de difficultés, donc pas besoin d'aller chercher trop loin, on fait par étapes".

                          Camille Abily
                          Le Brésil reste comme la France sur une déception aux J.O, comment allez vous aborder ce match avec deux équipes revanchardes ?

                          "On a une chance inouïe de jouer le Brésil, une des meilleures équipes du monde, en plus dans un stade plein, c'est fantastique. Je pense que ce sera un beau match et on aura à cœur de montrer du beau jeu et j'espère avec beaucoup de buts".

                          Propos recueillis par Raphaël Gomez pour FOF ce jeudi 15 septembre au Stade des Alpes


                          RÉSUMÉ DE FRANCE - BRÉSIL 2015


                          HISTORIQUE
                          La France a rencontré à six reprises le Brésil avec 2 victoires, 4 nuls, 8 buts pour et 5 buts contre.
                          A 19.09.15 Le Havre victoire 2-1 Renard (37e), Henry (55e)
                          A 26.11.14 Lyon victoire 2-0 Le Sommer (15e), Dali (61e)
                          A 11.06.14 Cayenne nul 0-0
                          A 09.03.13 Quevilly nul 1–1 Necib (90+6e)
                          A 06.03.13 Nancy nul 2-2 Le Sommer (57e), Thiney (86e)
                          CDM03 27.09.03 Washington nul 1-1 Pichon (90+2e)

                          LE MATCH
                          France - Brésil : 21h00

                          en direct sur CStar

                          L’ÉQUIPE PROBABLE
                          Avec l'arrivée du nouveau sélectionneur, difficile de connaître le onze de départ. Il devrait profiter des deux rencontres en quatre jours pour faire une revue d'effectif.
                          France : Sarah Bouhaddi - Eve Périsset, Laura Georges, Wendie Renard (cap.), Julie Soyer - Amandine Henry, Elise Bussaglia - Kadidiatou Diani, Camille Abily, Kenza Dali - Eugénie Le Sommer.

                          ARBITRES
                          C'est un trio italien qui dirigera ce match avec Carina Susana Vitulano (ITA) assistée de Lucia Abruzzese (ITA) et Veronica Vettorel (ITA). 4e arbitre : Solenne Bartnik (FRA)

                          LE STADE
                          Grenoble, Stade des Alpes

                          Après avoir reçu la finale de la Coupe de France en mai dernier, le stade des Alpes, candidat pour organiser des rencontres de la Coupe du Monde 2019, reçoit les Bleues pour ce match de prestige. Dans un écrin à taille adaptée pour le foot féminin, la rencontre devrait se jouer à guichets fermés avec 20 000 spectateurs.

                          BLESSURES
                          Avec le retour en club de Mbock blessée, elles sont nombreuses à manquer ce premier rendez-vous de la saison en plus des habituées Houara d'Hommeaux, Majri ou encore Thomis.


                          LA LISTE BRÉSILIENNE

                          Avec le noyau des joueuses présentes aux JO, Vadao n'a pas révolutionné son groupe qui a terminé quatrième. Il doit se passer par contre de Barbara et Cristiane blessées.

                          N°/Nom/Date de naissance/Club/Taille/Poids/Sélections/Buts

                          Gardiennes
                          1-Barbara (03/07/88) (CBF - joueuse permanente) 1,71/75 - 41/0
                          12-Aline (14/04/89) (CBF - joueuse permanente) 1,62/60 - 4/0

                          Défenseures
                          3-Mônica (20/04/87) (Orlando City, Etats-Unis) 1,68/64 41/8
                          4-Rafaelle (17/06/91) (Changchun Volkswagen Exc. WFC, Chine) 1,75/67 31/2
                          6-Tamires (09/10/87) (Fortuna Hjorring, Danemark) 1,61/54 58/3
                          13-Poliana (05/02/91) (Houston Dash, Etats-Unis) 1,72/60 43/5
                          14-Erika (03/02/88) (Paris-Saint Germain FC, France) 1,72/60 50/13
                          20-Camila (10/10/94) (Sport Club Corinthians Paulista) 1,59/60 2/0
                          2-Bruna Benites (15/10/85) (Avaldnes IL) 1,78/65 38/4

                          Milieux
                          5-Thaisa (16/12/88) (Sport Club Corinthians Paulista) 1,66/59 54/3
                          8-Formiga (02/03/78) (CBF - joueuse permanente) 1,62/57 140/24
                          10-Marta (18/02/86) (FC Rosengard, Suède) 1,62/56 110/104
                          16-Andressinha Cavalari (30/04/95) (Houston Dash, Etats-Unis) 1,60/60 40/1
                          17-Thais Guedes (20/01/93) (Hyundai Steel Red Angels, Corée du Sud) 1,64/60 42/5

                          Attaquantes
                          15-Debinha (19/10/91) (Dalian Quanjian WFC, Chine) 1,57/55 39/12
                          9-Andressa Alves (09/11/92) (FC Barcelona, Espagne) 1,68/56 59/14
                          18-Raquel Fernandes (20/03/91) (Changchun Volkswagen Exc. WFC, Chine) 1,60/56 41/8
                          7-Beatriz Zaneratto (16/12/93) (Hyundai Steel Red Angels, Corée du Sud) 1,76/69 32/6
                          19-Darlene (11/01/90) (Changchun Volkswagen Exc. WFC, Chine) 1,73/59 25/5
                          10-Rilany (26/06/86) (Apollon Limassol, Chypre) 1,63/55 17/1


                          Les dix derniers matchs du Brésil

                          JO16 19.08.16 Sao Paulo Brésil – Canada 1-2 Beatriz (79e)
                          JO16 16.08.16 Rio de Janeiro Brésil – Suède 0-0 (3-4, tab)
                          JO16 13.08.16 Belo Horizonte Brésil – Australie 0-0 (7-6, tab)
                          JO16 10.08.16 Manaus Afrique du Sud – Brésil 0-0
                          JO16 07.08.16 Rio de Janeiro Brésil – Suède 5-1 Beatriz (21e, 86e), Cristiane (24e), Marta (44e, 80e)
                          JO16 03.08.16 Rio de Janeiro Brésil – Chine 3-0 Monica (36e), Andressa Alves (59e), Cristiane (90e)
                          A 23.07.16 Fortaleza Brésil – Australie 3-1 De Oliveira (63e), Fernandez (72e, 94e)
                          A 08.06.16 Ottawa Canada – Brésil 1-0
                          A 04.06.16 Toronto Canada - Brésil 0-2 Marta (11e, 41e)
                          A 09.03.16 Parchal Canada - Brésil 2-1 Cristiane (90e)

                          Vendredi 16 Septembre 2016
                          Sebastien Duret

                          http://www.footofeminin.fr/Bleues-FR...es_a12841.html
                          Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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                          • Bien joué de la part de Diani qui sert bien Lavogez pour le but.

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                            • Et super boulette de Gadea qui donne le ballon à Marta qui n'a plus qu'à lobbé Sarah.
                              Dernière modification par tasslehoff, 16/09/2016, 21h28.

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                              • 1er mi-temps bizarre, on démarre bien avec un but bien construit, on a bien la maîtrise du jeux, puis une relance bien foiré qui donne le but de l'égalisation fait entrer le Brésil dans le match et on commence à bien souffrir défensivement. On arrive quand même à se procurer quelques belles occasions avec un beau duo sur l'aile droite (Perisset / Diani).

                                Espérons qu'on soit un peu mieux organisés en 2eme.

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                                • Meline qui a remplacé Sarah à la mi-temps et qui nous fais une belle sortie à terre.

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                                  • Délie remplace Thiney, Dali remplace Lavogez.

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                                    • Lebihan remplace Diani qu'on a beaucoup moins vu en 2eme.

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                                      • Et n'empêche, sur la pelouse on a que 3 Lyonnaises, du jamais vu depuis longtemps.

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                                        • Fini. 1er mi temp brouillonne mais interessante, 2eme sans grand intérêt.
                                          Ève a marqué des points contrairement à Gadea. Dans les plus je mettrait Lavogez, qui n'a pas tout réussi mais sais etre dangereuse, Diani qui apporte aussi pas mal de danger mais a du mal sur 90mn. Dans les moins, les entrantes, Soyer, Dali et Délie qui n'ont pas apporté.

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                                          • Je ne vais pas être plus original... je dirais même bonne première demi-heure, mais après toute l'équipe s'est éteinte à petits feux. 2ème période sans intérêt car il ne s'est pas passé grand chose et il n'y a pas grand chose à en tirer, avec une équipe dont il manquait un gros paquet de joueuses. Résultat malgré tout positif avec ce 1-1, mais il va y avoir du boulot à faire...

                                            Bon retour de Thiney jusqu'à cette fameuse demi-heure, bonne prestation de Perisset dans ce match, Lavogez s'est montrée intéressante avec son but malgré quelques situations dangereuses non concrétisées, prestation honorable de Diani même si ça manque encore de justesse par moments... sinon Gadea, dont j'espérais le retour depuis longtemps, est passée à côté de son match, Soyer n'a pas été au niveau et les entrées en jeu n'ont pratiquement rien apporté. Le milieu de terrain aura été bien moyen ce soir...
                                            Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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                                            • Je ne vais pas non plus être très original.

                                              Il me semble que le match change dès la bévue de Gadea. Avant, on domine assez largement. Ensuite, le Brésil reprend confiance et on subit beaucoup plus.

                                              Perisset est la satisfaction des "nouveautés". Elle est prête pour l'EdF. Pas sûr que dans "l'échange Houara-Perisset" ce soit l'OL qui ait fait la bonne affaire.

                                              Gadea et Soyer devraient avoir du souci à se faire pour leurs prochaines sélections.

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                                              • Bleues - FRANCE et BRÉSIL restent dos à dos

                                                Pour sa première en tant que sélectionneur, Olivier Echouafni est passé par toutes les émotions de la rapide ouverture du score tricolore à l'égalisation brésilienne. Il s'est aussi montré très présent pour motiver ses joueuses en restant debout durant les 90 minutes.


                                                Lavogez a ouvert le score après 95 secondes de jeu (photo AFP)


                                                C'est avec une hécatombe de blessures qu'il a dû composer son premier onze de départ. Déjà privé de joueuses avant le début du stage (Houara d'Hommeaux, Majri, Thomis, Kaci), Olivier Echouafni s'est aussi séparé de Mbock Bathy, remplacée par Gadea, et ce vendredi de Renard, remplacée par Karchaoui. La défense proposée était entièrement revue et la Parisienne Périsset faisait ses débuts en sélection côté droit. Georges retrouvait la sélection après avoir été longuement blessée en fin de saison de dernière. La Parisienne était associée en défense centrale à la néo-Marseillaise Gadea qui n'avait plus joué en Bleue depuis quatre ans. Enfin, Henry faisait valoir sa polyvalence en débutant arrière gauche. Mais c'est surtout avec le brassard de capitaine qu'elle entamait cette rencontre. Le milieu de terrain était plus classique avec des joueuses présentes aux JO : Diani, Abily, Bussaglia et Lavogez. Quant à l'attaque, Le Sommer en forme après son quintuplé en championnat, allait évoluer avec Thiney, aussi de retour, après un an d'absence.

                                                Marta répond à Lavogez


                                                Le Sommer a tenté en vain (photo AFP)


                                                Est-ce l'impulsion d'un nouveau sélectionneur ? Les premiers instants du match étaient en tout cas encourageants. Bussaglia tentait une frappe dès la première minute et obtenait un corner. Frappé par Lavogez, Barbara devait le boxer pour écarter le danger (1re). Elle s'inclinait quelques secondes plus tard. Sur une action initiée par Thiney qui lançait Diani dans le couloir droit, la Juvisienne centrait pour trouver Lavogez esseulée au second poteau. Sa reprise du plat du pied droit permettait d'ouvrir le score (1-0, 2'). La France était bien entrée dans son match mais allait se faire surprendre. Sur une mauvaise passe de Gadea vers Bussaglia, Marta interceptait à 22 m et lobait Bouhaddi (1-1, 8').

                                                Les minutes qui suivaient, étaient à nouveau tricolores avec Diani omniprésente sur son couloir droit, enchaînant les courses (10e, 13e). Cependant ses centres ne trouvaient pas preneurs. C'est Le Sommer lancée par Périsset qui proposait à Lavogez de s'illustrer mais son geste acrobatique partait au dessus (29e). Abily devait alors quitter ses partenaires, remplacée par Soyer. Le replacement tactique permettait alors à Henry de retrouver son poste de prédilection. Du côté brésilien, malgré un temps fort en fin de première période, il n'y avait à retenir que la tentative de Debinha sur un service d'Andressa Alves que Bouhaddi repoussait avec promptitude (22e).

                                                Les déçus de JO se neutralisent


                                                Perisset fêtait sa première sélection


                                                La rencontre reprenait avec un changement de gardienne pour les Tricolores. Les Brésiliennes impulsaient les premières actions avec Camila, elle aussi entrée, qui déclenchait une frappe de 25 m que Gérard captait au sol (50e). Gérard était obligée de sortir plusieurs arrêts sur un centre d'Andressa Alves (52e) puis devant Formiga (53e), avant de terminer ce temps fort brésilien en se saisissant sereinement du coup franc de Marta (54e).

                                                Après un quart d'heure difficile, les Bleues repartaient de l'avant avec les entrées de Delie et Dali dans le secteur offensif. Henry lançait Le Sommer à gauche qui réalisait un bon débordement avant de venir buter dans un angle fermé sur Barbara (63e). La gardienne brésilienne s'imposait ensuite devant Delie (68e) puis sur une claquette après un centre de Périsset (69e). En fin de match, Diani déposait un centre pour Le Sommer qui ne pouvait qu'effleurer le ballon (86e). Dali sur une contre-attaque voyait sa tentative stoppée par Poliana (90+2e) laissant les deux équipes dos à dos.

                                                Prochain rendez-vous dès ce mardi pour le dernier match face à l'Albanie qualificatif à l'Euro 2017, une compétition où les Bleues ont déjà leur billet en poche et où le sélectionneur pourra de nouveau observer ses joueuses.

                                                A Grenoble,
                                                Sébastien Duret


                                                Match de préparation à l'Euro 2017
                                                Vendredi 16 septembre 2016
                                                - 21h00
                                                FRANCE - BRÉSIL : 1-1 (1-1)
                                                Grenoble (Stade des Alpes)
                                                Temps frais - Terrain en bon état
                                                Spectateurs : 18 020
                                                Arbitres : Carina Susana Vitulano (Italie) assistée de Lucia Abruzzese (Italie) et Veronica Vettorel (Italie). 4e arbitre : Solenne Bartnik (France)
                                                But pour la France : Claire LAVOGEZ 2'
                                                But pour le Brésil : MARTA Vieira Da Silva 8'

                                                Aucun avertissement

                                                FRANCE : 16-Sarah Bouhaddi (21-Méline Gérard 46') ; 8-Eve Périsset, 4-Laura Georges, 5-Kelly Gadea, 6-Amandine Henry (cap.) ; 13-Kadidiatou Diani (12-Clarisse Le Bihan 88'), 10-Camille Abily (22-Julie Soyer 35'), 15-Elise Bussaglia, 11-Claire Lavogez (14-Kenza Dali 61') ; 17-Gaëtane Thiney (18-Marie-Laure Delie 61'), 9-Eugénie Le Sommer. Entr.: Olivier Echouafni
                                                Non utilisées : 1-Laëtitia Philippe, 2-Aïssatou Tounkara, 3-Wendie Renard, 7-Sandie Toletti, 19-Charlotte Bilbault, 20-Annaïg Butel, 23-Kheira Hamraoui
                                                BRÉSIL : 1-Barbara Barbosa ; 13-Poliana Medeiros, 3-Mônica Alves, 4-Rafaelle Souza, 6-Tamires Gomes (19-Camila Pereira 46') ; 7-Débora Olibeira "Debinha" (16-Raquel Santos 90+1'), 8-"Formiga" Miraildes Mota, 5-Thaisa Moreno (17-Andressa Machry "Andressinha" 85'), 9-Andressa Alves ; 10-Marta Vieira Da Silva (cap.), 18-Beatriz Joao. Entr.: "Vadao" Oswaldo Fumeiro Alvarez
                                                Non utilisées : 2-Rilany Aguiar, 11-Juliete Oliveira, 12-Aline Reis, 14-Erika Santos, 15-Bruna Soares, 20-Maurine Dorneles


                                                Le onze français avec Henry capitaine (photo Sébastien Duret)


                                                Le groupe brésilien (photo Sébastien Duret)


                                                Samedi 17 Septembre 2016
                                                Sebastien Duret

                                                http://www.footofeminin.fr/Bleues-FR...os_a12845.html
                                                Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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                                                • Bleues : Il faudra patienter
                                                  Publié le 16 septembre 2016 | Equipe de France A
                                                  Par Anthony Rech pour Foot d'Elles



                                                  Pour son premier match à la tête de l'équipe de France féminine, Olivier Echouafni n'a pas perdu. Privée de plusieurs titulaires, l'équipe de France a montré de la volonté mais pour le projet de jeu il faudra encore patienter.


                                                  Pour ce premier match de l'ère Echouafni, les joueuses de l'équipe de France voulaient montrer qu'elles avaient l'amour du maillot et retrouver le plaisir du jeu après le traumatisme olympique. Au cours de ce match de rentrée au stade des Alpes à Grenoble face au Brésil, les Bleues se seront battues mais elles n'auront pas montré beaucoup de choses sur le plan offensif.

                                                  Un bon départ trop vite stoppé

                                                  Elles réussissent même un départ idéal pour se mettre en confiance avec une ouverture du score dès les premières minutes de jeu. Sur son côté droit, Kadidiatou Diani prend le dessus sur sa défenseure et parvient à centrer pour Claire Lavogez, oubliée au deuxième poteau, qui reprend victorieusement le ballon pour le pousser au fond des filets (2'). Ce but permettait de ne pas trop gamberger dans ce nouveau mode de fonctionnement sous les ordres de l'ancien milieu de terrain de l'Olympique de Marseille. Mais ce réalisme de début de match va perdre tout son bénéfice quelques minutes plus tard sur une mauvaise relance de Kelly Gadéa. La défenseure marseillaise se loupe et il n'en fallait pas plus à Marta pour égaliser d'un lob astucieux et bien ajusté (6').
                                                  On pourra tout de même regretter le choix de placer Amandine Henry dans le couloir gauche de la défense après le forfait de Wendie Renard (qui sera remplacée par Sakina Karchaoui dès ce samedi midi). Et donc de conserver un 4-4-2 alors que Julie Soyer pouvait tout à fait occuper le poste. Ce qui se passa logiquement lorsque Camille Abily sortit sur blessure peu après la demi-heure de jeu (35'). De l'autre côté de la défense, on notera la prestation intéressante d'Eve Perisset. Pour sa première avec les A, la joueuse du Paris Saint-Germain a bien bloqué son couloir et n'a pas été frileuse dans ses prises d'initiative.

                                                  Un plan de jeu difficilement lisible

                                                  Evidemment c'était le premier match d'Olivier Echouafni à la tête de l'équipe de France féminine après quatre jours de travail avec son groupe. L'impulsion et l'application de son projet de jeu ne peut pas se faire en si peu de temps. Si on a senti des Bleues qui étaient appliquées sur leurs tâches respectives, sur le plan offensif cela a été plus compliqué. En première période, les coéquipières d'Amandine Henry se sont procurées quelques situations notamment sur une reprise non cadrée de Claire Lavogez (29'). Mais pas vraiment de quoi mettre sérieusement en danger Barbara. Puis, comme très souvent dans un match amical, après les nombreux changements, le jeu s'est quelque peu déstructuré. Défensivement, elles se sont parfois mises trop facilement en danger. Les tricolores auront aussi profité du manque de précision brésilien dans la zone de vérité. Le score en restera là : 1-1. Pour sa première à guichets fermés, Olivier Echouafni n'aura donc pas perdu. Mais on n'en sait pas beaucoup plus sur ses intentions. Il reste encore beaucoup de travail à commencer par le plaisir collecti. Tout cela se dessinera peut-être plus lorsque les blessées seront de retour.


                                                  FEUILLE DE MATCH

                                                  FRANCE :
                                                  Bouhaddi (Gérard 46') - Périsset, Georges, Gadéa, Henry (c) - Diani (Le Bihan 88'), Abily (Soyer 35'), Bussaglia, Lavogez (Dali 61') - Thiney (=Delie 61'), Le Sommer.
                                                  Entr.: Olivier Echouafni

                                                  BRÉSIL : Barbara - Poliana, Mônica, Rafaelle, Tamires (Camila Pereira 46') - Debinha (Raquel Santos 90+1'), Formiga, Thaisa (Andressinha 85'), Andressa Alves - Marta (c), Beatriz.
                                                  Entr.: Vadao.

                                                  Buts : Lavogez (2') pour la France, Marta (8') pour le Brésil.

                                                  http://www.footdelles.com/article/Eq...er_138460.html
                                                  Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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                                                  • Bleues - Olivier ECHOUAFNI : "J'ai pris beaucoup de plaisir"

                                                    A l'issue de la rencontre, le sélectionneur Olivier Echouafni est revenue sur la prestation de sa nouvelle équipe.


                                                    Olivier Echouafni pour sa première sur le banc tricolore (photo FFF)

                                                    Quel est votre premier sentiment après ce match nul ?

                                                    C'est une première plutôt réussie. Déjà, il y a toujours une invincibilité face à cette équipe brésilienne. On a rencontré une belle équipe avec à deux joueuses près le onze de base. On a vu les qualités de cette équipe. C'est un bilan très satisfaisant globalement sur l'ensemble du match.

                                                    Comment avez-vous vécu ce match ?
                                                    On a très bien débuté avec ce but qui nous permis d'avoir confiance. On a eu des situations de but avec des centres en passant sur les côtés. On a manqué ce dernier geste pour doubler la mise. Et sur une erreur individuelle on leur donne la possibilité de revenir. Après 30 minutes bien en place, on a une fin de première mi-temps avec beaucoup de déchets, de pertes de balle. On a eu tendance à reculer et à subir. On a eu de bonnes séquences et d'autres un peu moins bonnes. J'ai trouvé l'équipe intéressante en fin de rencontre où on a voulu chercher la gagne. Ce soir, j'ai pris beaucoup de plaisir.

                                                    Quelles sont les améliorations à apporter pour le prochain match ?
                                                    Il y a eu la première journée de D1. La plupart des filles sont encore en phase de préparation. Certaines n'ont pas récupéré des JO, il y a aussi un nombre important de blessures. Camille Abily a pris un coup ce soir. Je vais faire d'abord un état des lieux. Certaines filles ont accumulé pas mal de fatigue. Après il y aura des améliorations à avoir sur des phases défensives où on s'est mis en danger trop facilement. Il y a eu beaucoup de centre mais derrière pas assez de présence dans cette surface de réparation.
                                                    Ce qui est intéressant, c'est que l'on a retrouvé des enchaînements, les une-deux que l'on avait travaillés. On a fait des combinaisons, on est passé par les côtés, on a su mettre de la vitesse. C'est ce dernier geste qui manque encore. On ne peut pas avoir quelque chose de parfait mais je ne suis pas mécontent.

                                                    Vous avez choisi, Amandine Henry en tant que capitaine, qu'en est-il sur le capitanat ?
                                                    Sur ce match, c'était Amandine. Pour l'instant, il n'y a pas à aller voir trop loin. Il y avait d'autres choix possibles. Pour ce soir, mon choix s'est porté sur Amandine.

                                                    Il y avait des nouvelles joueuses, qu'avez-vous pensé de leur prestation ?
                                                    On a un groupe qui est un petit peu amputé de certaines titulaires. Maintenant il faut savoir élargir. Celles qui ont la chance de jouer doivent profiter pleinement pour se montrer. Il y en a qui ont marqué des points, d'autres qui ont été moins bien.

                                                    Comment abordez-vous le match face à l'Albanie ?
                                                    Tous les matchs sont importants. Il faut apprendre à les gagner. Quand ça va moins bien, on n'aime pas les perdre. On a eu la capacité d'aller chercher la gagne en fin de match pour engranger de la confiance. On va faire un état des lieux des filles au niveau physique.

                                                    A Grenoble,
                                                    Sébastien Duret

                                                    Samedi 17 Septembre 2016
                                                    Sebastien Duret

                                                    http://www.footofeminin.fr/Bleues-Ol...ir_a12847.html
                                                    Since 2004. Plus de 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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