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Équipe de France A, campagne 2017-2019

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  • Bleues - Les prochaines échéances

    Les Tricolores ne prolongeront pas l'aventure de la Coupe du Monde au mois de juillet du côté de Lyon après leur élimination face aux Etats-Unis. Eliminées des JO, c'est désormais l'Euro 2021 qu'il faut préparer.


    Corinne Diacre (photo Eric Baledent/FOF)



    A l'heure des conclusions et de faire les bagages, les Françaises vont désormais couper et faire un break de trois semaines avant de reprendre le chemin des entraînements avec leurs clubs. Le championnat reprendra le 24 août mais dès le lundi suivant, il sera de nouveau temps de repenser à l'équipe de France. En effet, un stage est programmé du 26 août au 3 septembre 2019 durant la période FIFA.

    Eliminée de la Coupe du Monde, la France l'est aussi des Jeux Olympiques en 2020. Les Françaises passeront donc l'été 2020 hors des terrains, l'occasion de se reposer un peu plus alors qu'en cas de participation aux JO, prévus du 22 juillet au 8 août, il aurait fallu enchaîner une préparation dès juillet 2020 et aller jusqu'au terme de la saison 2020-2021 avec le Championnat d'Europe en Angleterre programmé du 11 juillet au 1er août 2021.

    Stage de rentrée le 26 août

    Hier soir, Corinne Diacre était finalement avant tout concerné par l'élimination du Mondial que celles des JO : "Les Jeux Olympiques, c'était un objectif secondaire. En plus quand vous voyez le nombre d'équipes européennes, une demi-finale n'aurait pas suffi". L'Europe, justement, les Françaises vont profiter de ce premier stage de rentrée pour préparer la campagne de qualification à l'Euro 2020.

    Placée dans le groupe G, la France aura pour adversaires l'Autriche, la Serbie le Kazakhstan et la Macédoine du Nord. Pour les Bleues, les qualifications débuteront le 8 octobre 2019 au Kazakhstan puis un mois plus tard avec la réception de la Serbie. Il reste à savoir si d'éventuels matchs amicaux vont s'intercaler dans cette programme de reprise.


    Les qualifications du groupe G

    1er septembre 2019
    Kazakhstan - Serbie

    3 septembre 2019
    Autriche - Macédoine du Nord

    2 octobre 2019
    Macédoine du Nord - Kazakhstan

    5 octobre 2019
    Macédoine du Nord - Serbie

    8 octobre 2019
    Serbie - Autriche
    Kazakhstan - FRANCE

    8 novembre 2019
    Macédoine du Nord - Autriche

    9 novembre 2019
    FRANCE - Serbie

    12 novembre 2019
    Autriche - Kazakhstan

    6 mars 2020
    Serbie - Macédoine du Nord

    10 avril 2020
    FRANCE - Macédoine du Nord

    11 avril 2020
    Serbie - Kazakhstan

    14 avril 2020
    Autriche - FRANCE

    3 juin 2020
    Kazakhstan - Macédoine du Nord

    5 juin 2020
    FRANCE - Autriche

    9 juin 2020
    FRANCE - Kazakhstan
    Autriche - Serbie

    18 septembre 2020
    Serbie - FRANCE

    22 septembre 2020
    Kazakhstan - Autriche
    Macédoine du Nord - FRANCE

    Samedi 29 Juin 2019
    Sebastien Duret

    https://www.footofeminin.fr/Bleues-L...es_a16020.html
    Since 2004. 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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    • Bleues - Corinne DIACRE confirmée à son poste

      Le Président de la FFF interrogé par l'Equipe samedi dernier, a confirmé que Corinne Diacre resterait à la tête des Bleues à la rentrée.

      (photo Frédérique Grando/FOF)
      (photo Frédérique Grando/FOF)



      "Oui, c'est clair. Elle sera à la tête des Bleues à la rentrée", la phrase est claire et précise, le Président de la FFF n'a pas souhaité mettre un terme à la collaboration de Corinne Diacre à la tête de l'Equipe de France après deux ans. La sélectionneuse en contrat jusqu'en 2021 va donc désormais pouvoir préparer l'Euro en Angleterre.

      Au terme d'une élimination en quart de finale face aux États-Unis (1-2), le Président Noël Le Graët qui visait la finale pour son équipe a qualifié le parcours d'honorable, ajoutant "Jusqu'à hier, cela se passait correctement".

      Contrairement à Olivier Echouafni, remercié après l'Euro 2017, Philippe Bergerôo au terme des JO 2016 et Bruno Bini de l'Euro 2013, Corinne Diacre a les faveurs pour poursuivre ses deux premières années à la tête des Bleues.

      La reprise aura lieu par un premier rassemblement le 26 août et le 3 septembre entre les deux premières journées de D1.
      >> Plus d'infos ici


      Dimanche 30 Juin 2019
      Sebastien Duret

      https://www.footofeminin.fr/Bleues-C...te_a16025.html
      Since 2004. 15 ans d'excellence au service de ce forum.

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      • Bleues - Le bilan joueuse par joueuse

        Les Bleues ont disputé 5 matchs dans cette compétition avant de la quitter vendredi dernier en quart de finale. L'occasion de faire le bilan individuel de la prestation des Tricolores

        (photo Eric Baledent/FOF)
        (photo Eric Baledent/FOF)


        Sarah Bouhaddi : moyenne 6

        5 matchs - 480 minutes - 4 buts encaissés
        > Pas franchement sollicitée face à la Corée du Sud et au Nigeria, elle avait fait le nécessaire lors du match contre la Norvège, capital lors de cette phase de groupe. La gardienne aux 145 sélections a eu beaucoup plus de travail face au Brésil, et si elle ne pouvait rien sur le but de Thaisa, elle a été parfaite le reste du match. Son rôle pour couper les longs ballons de l’adversaire lorsque l’équipe de France jouait haut a permis de soulager un peu sa défense. Mais elle n’a pu éviter à l’équipe de France de couler face aux Américaines.

        Marion Torrent : moyenne 4,4
        4 matchs - 379 minutes - 0 but - 0 passe
        > Son premier Mondial, Marion Torrent s’en souviendra longtemps. Mais peut-être pas en bien, tant la Montpelliéraine a été critiquée. Irréprochable dans son abattage, avec une qualité de centre qui a souvent créé le danger et un apport offensif satisfaisant, elle a toutefois été dépassée en défense. Parfois mal placée, souvent battue dans les duels, sa prestation totalement ratée face aux États-Unis n’a pas franchement aidé les Françaises à se rassurer derrière et les adversaires ont su appuyé sur son couloir.

        Eve Périsset : moyenne 5,5
        3 matchs - 117 minutes - 0 but - 0 passe
        > Elle faisait partie de celles qui ont eu leur chance afin de mettre le doute à Corinne Diacre (par rapport à son 11 de départ), en débutant face au Nigeria lors du 3e match de poule. Mais l’expérience n’a pas du tout fonctionné. Comme paralysée par l’enjeu, Perisset n’a jamais permis d’apporter le surnombre en attaque, et malgré quelques bonnes interventions derrière, elle n’a pas été irréprochable défensivement.

        (photo Eric Baledent/FOF)
        (photo Eric Baledent/FOF)

        Griedge Mbock : moyenne 5,7

        5 matchs - 480 minutes - 0 but - 0 passe - 1 avertissement
        > Son état physique avant la coupe du monde, avec cette blessure au genou gauche, a d’abord interrogé, avant que la sélectionneuse et la principale intéressée affirme qu’elle était à 100%. Et si elle a livré trois premiers matches globalement convaincants, la suite de sa compétition a été beaucoup moins réussie. Perdue au duel et dans le placement, elle a sombré contre le Brésil, et offert le coup franc synonyme de premier but lors du quart face aux États-Unis.

        Wendie Renard : moyenne 5,2
        5 matchs - 480 minutes - 4 buts - 0 passe - 1 avertissement
        > Corinne Diacre lui avait retiré le brassard pour que la Lyonnaise se concentre plus en profondeur sur son jeu, mais cela ne lui a réussi qu’à moitié. Meilleure buteuse française de cette coupe du monde (4 réalisations), elle a affiché un visage plus mitigé en défense. Son but contre son camp face à la Norvège a marqué les esprits, si elle a eu quelques lacunes en défense dès que l’adversaire jouait en profondeur, elle a souvent réalisé des interventions autoritaires devant son but.

        Amel Majri : moyenne 5,6
        5 matchs - 462 minutes - 0 but - 3 passes
        > Comme on aurait pu le redouter, sa propension à jouer vers l’avant, à une position où elle est plus habituée à jouer avec l’OL, a fini par jouer des tours à l’Équipe de France. C’est de son côté qu’est venu le deuxième but américain, lors de l’élimination des tricolores. Son entente avec Eugénie Le Sommer permettait de rééquilibrer un peu le jeu côté gauche. Mais cette complicité a totalement disparu en quart.

        (photo Frédérique Grando/FOF)
        (photo Frédérique Grando/FOF)

        Amandine Henry : moyenne 6,3

        5 matchs - 480 minutes - 2 buts - 1 passe
        > Avec Bouhaddi et Diani, la capitaine de l’équipe de France a été la seule à tenir son rang lors de cette coupe du monde. Présente au duel au milieu de terrain, infatigable lorsqu’il s’agit de gratter des ballons dans les pieds de l’adversaire, son état d’esprit exemplaire a même été récompensé du but de la qualification face au Brésil en huitième. Insuffisant pour emmener les Bleues plus loin.

        Élise Bussaglia : moyenne 5,4
        4 matchs - 390 minutes - 0 but - 0 passe - 1 avertissement
        > Sa qualité de passe et sa couverture au milieu de terrain ont fait des merveilles face à la Corée du Sud. Mais dès que les matches à haute intensité se sont présentés, son manque d’impact et son retard sur quelques actions adverses ont mis en danger la défense des tricolores.

        Charlotte Bilbault : moyenne 5
        2 matchs - 98 minutes - 0 but - 0 passe
        > Elle a été plein d’allant lors du match face au Nigeria, son seul en tant que titulaire lors de ce Mondial. Elle a beaucoup tenté de créer du danger, avec des passes vers l’avant pour prendre à revers la défense des Super Falcons. Avec beaucoup de déchet toutefois. Et elle ne semble pas au niveau pour prendre le relais d’Henry ou Bussaglia lors de grosses affiches comme face aux championnes du monde en titre.

        Gaëtane Thiney : moyenne 5,6
        5 matchs - 386 minutes - 0 but - 2 passes
        > L’une des joueuses dont on a le plus parlé lors de cette coupe du monde. Son manque de vitesse sur le terrain, son jeu parfois à contre-temps qui empêchait les Françaises de progresser plus vite vers l’avant, ses ballons et duels perdus… Tout a été décortiqué sur le jeu de la capitaine du PFC. Mais elle a aussi été la joueuse la plus précieuse et la plus régulière sur coups de pied arrêtés. Et son jeu de déviations et de passes a permis de faire des différences en attaque, malgré tout. Une compétition mitigée où elle a manqué de marquer, peut-être la dernière après une édition 2015 où elle avait manqué le but de la qualif’ en quart face à l’Allemagne.

        (photo Eric Baledent)
        (photo Eric Baledent)

        Eugénie Le Sommer : moyenne 5,4

        5 matchs - 410 minutes - 2 buts - 1 passe - 1 avertissement
        > Des débuts prometteurs, une fin de compétition traversée comme une fantôme, où celle qui avait l’habitude d’être la pièce maîtresse du jeu offensif de l’équipe nationale a tout raté ou presque. Des centres parfois faciles envoyés en six mètres, des frappes qui n’ont jamais fait trembler les gardiennes adverses… Le tout alors qu’elle n’a pas eu beaucoup d’occasions de se mettre en valeur. Après ses deux premiers matches où elle a fait la différence, elle a disparu, et déçu pour une joueuse pourtant clé de l'équipe.

        Kadidiatou Diani : moyenne 6,5
        5 matchs - 418 minutes - 0 but - 1 passe
        > LA satisfaction de cette coupe du monde pour la France. Décisive, constamment à faire des différences côté droit, précieuse également grâce à son gros volume de jeu, qui lui a permis des retours défensifs qui ont soulagé ses partenaires, elle a aimanté le jeu de sa sélection côté droit, et rayonné, y compris face aux États-Unis où Dunn a vécu un enfer. Ne lui a manqué qu’un but, signe qu’elle a parfois été trop altruiste.

        Viviane Asseyi : moyenne 5,3
        3 matchs - 179 minutes - 0 but - 0 passe
        > Dans l’état d’esprit, la Bordelaise a été irréprochable. Titularisée par Diacre face au Nigeria, elle n’a pas lésiné sur les efforts défensifs, et fut l’une des rares a dynamisé une rencontre pas vraiment passionnante. Mais elle n’a pas été irréprochable techniquement. Une compétition encourageante pour elle.

        Delphine Cascarino : moyenne 6
        5 matchs - 182 minutes - 0 but - 0 passe
        > Elle avait été étincelante contre le Danemark en avril, et on pensait donc logiquement qu’elle pourrait apporter toute sa vitesse et sa qualité balle au pied dans la quête de titre des Bleues cet été. Elle a fait des différences, mais pas autant qu’espéré. Notamment face où au Nigeria où elle a paru trop timide, notamment face au but. Son entrée face au Brésil a fait du bien, tout comme contre les États-Unis, mais jamais assez pour permettre aux Bleues de marquer. Une bonne expérience pour elle, même si on en attend plus lors des prochaines échéances.

        Valérie Gauvin : moyenne 5
        5 matchs - 332 minutes - 2 buts - 0 passe - 1 avertissement
        > Une bonne prestation face à la Corée du Sud, Corinne Diacre voulait qu’elle pèse sur les défenses adverses et c’est ce qu’elle avait plutôt réussi à faire, en marquant, face à la Norvège et au Brésil. Mais elle a trop souvent disparu au cours des rencontres, et n’a pas fait peser de danger contre les États-Unis.

        Grace Geyoro :
        2 matchs - 5 minutes - 0 but - 0 passe
        La milieu du PSG reste comme l’énigme de la composition du groupe de Corinne Diacre. La coach souhaite l’utiliser comme relais de Gaëtane Thiney, mais n’a fait appel à elle que pour une poignée de minutes dans ce Mondial… Alors qu’elle aurait pu constituer une alternative crédible à Élise Bussaglia, par exemple.

        Sakina Karchaoui :
        1 match - 2 minutes - 0 but - 0 passe
        N’a pas eu sa chance lors de cette compétition.

        Corinne Diacre :
        On a beaucoup discuté de sa personnalité, et elle a contribué à alimenter le débat par ses conférences de presse, notamment celle avant la Norvège. Elle a eu deux ans pour composer sa liste, et a longtemps tenu à l'écart des joueuses comme Kheira Hamraoui hors de sa liste des 23. La Barcelonaise aurait pourtant pu apporter autre chose dans l’entrejeu. Grace Geyoro également, mais Diacre l’a très peu utilisé. Si son choix de se passer de Marie-Antoinette Katoto en pointe pouvait se comprendre par son manque d'expérience, on ne sait pas pourquoi elle a si peu utilisé le schéma Le Sommer-Diani-Cascarino, si convaincant en janvier.


        Bilan général de l’équipe :

        Un Mondial décevant, si ce n’est pour trois joueuses (Bouhaddi, Henry, Diani), qui ont à chaque fois tenu leur rang. Comme souvent ces dernières années lors de grandes compétition majeures, il a encore manqué de l’efficacité aux tricolores, même si, en terme de jeu, on en était pas non plus au désastre de l’Euro Hollandais. Mais il faut dire qu’à part face à la Corée du Sud, cette équipe était loin d’être irréprochable, voire tout simplement emballante sur certaines rencontres. La faute peut-être à un schéma de jeu trop connu, que Diacre a vainement tenté de bousculer face au Brésil… où le 4-2-3-1 aurait été plus efficace. Certaines cadres (Le Sommer, Mbock, Thiney), ont été trop inconstantes pour que les Bleues espèrent aller plus loin, et les promesses de cette équipe de France (Cascarino, Asseyi) ont été trop justes pour bousculer l’ordre établi.

        Lundi 1 Juillet 2019
        La rédaction

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        • Corinne Diacre critique les performances d'Eugénie Le Sommer à gauche de l'attaque des Bleues à la Coupe du monde


          Diacre a critiqué Le Sommer. (P.Lahalle/L'Équipe) Dans un entretien accordé à Téléfoot, la sélectionneuse de l'équipe de France Corinne Diacre a taclé Eugénie Le Sommer, qui n'aurait pas respecté ses consignes pendant la Coupe du monde.

          N. G.07 juillet 2019 à 16h19
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          Après avoir été déçue de certaines performances individuelles de ses joueuses pendant la Coupe du monde, la sélectionneuse de l'équipe de France Corinne Diacre a précisé sa pensée dans un entretien à Téléfoot, ce dimanche. La technicienne s'en est pris sèchement à Eugénie Le Sommer, en critiquant ses performances sur le côté gauche de l'attaque, une position où elle l'a pourtant installée depuis deux ans. « Eugénie, cela fait 20 mois qu'elle joue à gauche avec moi, a clamé Diacre. Si on regarde tous les matchs de préparation, elle n'a jamais joué dans l'axe avec moi. Et quand elle a joué dans l'axe avec son club (OL), on ne peut pas dire que c'est là où elle a été la plus performante. »

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          « Même moi, je lui ai dit : "Pourquoi tu restes à gauche ?" L'idée et notre projet de jeu, ce n'était pas ça »

          Diacre a poursuivi en expliquant qu'elle lui avait donné la consigne de se réaxer régulièrement, et que celle-ci n'a pas été respectée : « Même moi, je lui ai dit : pourquoi tu restes à gauche ? L'idée et notre projet de jeu, ce n'était pas ça. Sauf que c'est ce qu'elle a fait. Pour quelle raison ? Je pense qu'on en discutera plus tard. » Eugénie Le Sommer n'a jamais caché sa préférence pour l'axe, mais s'est toujours pliée aux attentes de ses différents coaches. « Quand Eugénie a joué en pointe à Lyon la saison dernière, elle a aussi été très performante », a défendu Reynald Pedros, qui a dirigé « ELS » pendant deux ans à l'OL, sur Twitter.

          Durant le Mondial, Le Sommer a été en difficulté, en étant très isolée sur l'aile. Mais Diacre n'a jamais tenté de la positionner dans un rôle plus axial. À la veille du quart de finale fatal contre les États-Unis, la patronne des Bleues avait même affirmé que « même à 80 %, Le Sommer reste indispensable ». Mais son rendement ne lui a pas plu.

          honte a la miserable diacre
          inscription depuis 20 ans sur le forum .balayée , merci le nouveau site OLWEB

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          • Bleues - Corinne DIACRE fait le bilan, (pas) calmement

            Quelques jours après l’élimination de l’équipe de France de « sa » coupe du monde, Corinne Diacre est revenue, dans deux médias français, sur l’aventure des Bleues au Mondial. Forcément déçue, et avec une pointe d’amertume et de regrets qu’elle n’a pas cherché à dissimuler.

            Corinne Diacre (photo Eric Baledent/FOF)
            Corinne Diacre (photo Eric Baledent/FOF)



            Neuf jours après la claque de l'élimination en quart, le débrief. Et celui de Corinne Diacre- pour sa première prise de parole depuis l’élimination face aux États-Unis -diffusé quelques heures avant la finale de coupe du monde qu’elle s’était érigée en objectif, est salé. Dans deux interviews, accordées au Parisien dans son édition du dimanche et à Téléfoot, sur TF1, la sélectionneuse a pu se confier, et distiller quelques analyses qui ne manqueront pas de faire réagir.

            Interrogée dans le quotidien francilien sur le jeu des Bleues, elles a ainsi déclaré : « Moi aussi, je reste sur ma faim. On a fait des matches de préparation bien plus probants que les cinq joués au Mondial. Pour quelle raison ? En amical, il n’y a pas d’enjeu. On leur a mis de la pression avec le staff mais à la fin (…) l’enjeu était imaginaire. Là, il était bien réel. (…) Quand on y est confronté, il faut le supporter ».

            "Le plan de jeu ce n’était pas ça"

            Ce qui voudrait dire que les Tricolores n’ont retenu aucune leçon de l’Euro 2017, où la pression due à l’enjeu avait aussi été avancé pour expliquer la déconvenue. Mais c’est surtout au moment de parler des Lyonnaises que l’ancienne coach de Soyaux s’est lâchée : « On ne peut pas dire qu’on a eu un collectif performant. Ça veut donc dire que nos individualités n’ont pas été performantes. La saison de Lyon a été très longue. (…) J’ai failli devoir me passer de Mbock et Le Sommer contre la Corée du Sud (le 7 juin). Est-ce que toutes ces joueuses ont fait le maximum (pour bien se préparer, NDLR) ? Il faut que tout le monde se pose les bonnes questions », a dit Diacre, en reprenant sur la fin presque mot pour mot Eugénie Le Sommer, qui avait dit la même chose en zone mixte juste après l’élimination des tricolores.

            La numéro 9 de l’équipe de France, qui n’a pas autant performé que prévu pendant la compétition a été une nouvelle fois évoquée par Corinne Diacre, sur Téléfoot : « On a pas déployé le jeu qu’on savait faire, a commencé la sélectionneuse tricolore. Eugénie, ça fait 20 mois qu’elle joue à gauche avec moi. Quand elle a joué dans l’axe avec son club, on ne peut pas dire que c’est là où elle a été la plus performante. Même moi je lui ai dit : ’Pourquoi tu restes à gauche ?’ Le plan de jeu ce n’était pas ça. Sauf que c’est ce qu’elle a fait. Pour quelles raisons ? Je pense qu’on en discutera plus tard ».

            "Un peu trop reposé sur nos lauriers"

            Puis, au Parisien, sur les leçons à tenir de cette compétition elle a complété : « On a des choses à changer, ça ne se fera pas du jour au lendemain. (…) L’échec doit nous faire réagir. (…) Aujourd’hui, on se contente trop de ce qu’on a ». Avant de conclure : « Nous nous sommes peut-être un peu trop reposé sur nos lauriers. Il faut mettre les bouchées doubles », tout en ajoutant qu’elle n’avait aucun regret quant à la composition d’équipe : « Le premier critère était celui de la performance. Quand on vit huit semaines à 39 personnes, ce n’est pas pour se mettre sur la tronche tous les jours ». Après…

            En tout cas, elle a déjà prévenu de revenir vers ses joueuses (tout en écartant une probable fin de carrière internationale de Bussaglia ou Thiney) dans quelques semaines : « J’ai dit aux filles quand on s’est quitté que je les appellerai début août ». Des coups de fils qui ne seront sans doute pas anodins, pour le futur de l’équipe de France dont la prochaine liste sera annoncée avant la première journée de championnat et un stage dès le 26 août.

            Dimanche 7 Juillet 2019
            Vincent Roussel

            https://www.footofeminin.fr/Bleues-C...nt_a16052.html
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