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  • Envoyé par Ewanoahlucasino Voir le message

    Les bureaux de tabac sont donc essentiel a la survit du peuple Français. 75 000 morts par an.
    D'accord pour les méfaits du marché du tabac mais tu peux pas non plus arrêter de fumer comme ça en claquant des doigts. Et en plus quand t'es confiné, stressé, c'est absolument pas les bonnes conditions pour démarrer un sevrage.

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    • Envoyé par Cramps Voir le message
      J'ai rien compris.
      En tant que fonctionnaire, j'ai compris- que j'ai le droit d'aller bosser, de m'entasser dans les transports et de faire mes courses- mais ca change quoi de mon quotidien du coup?
      Si ton quotidien c'est juste ce que tu cites, ça ne change rien.
      Envoyé par fanfanserrano;n11625895
      Ewa a raison

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      • Envoyé par Cramps Voir le message
        J'ai rien compris.
        En tant que fonctionnaire, j'ai compris- que j'ai le droit d'aller bosser, de m'entasser dans les transports et de faire mes courses- mais ca change quoi de mon quotidien du coup?
        Tu bosses et tu vas faire les courses parce que tu peux pas faire autrement mais oublie tes loisirs et tes proches pendant minimum 1 mois, voilà.

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        • Je vais prendre bcp de congés sur novembre...
          Pilier du Café du Commerce de l'OL depuis 1997.

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          • Envoyé par lochiba84 Voir le message

            D'accord pour les méfaits du marché du tabac mais tu peux pas non plus arrêter de fumer comme ça en claquant des doigts. Et en plus quand t'es confiné, stressé, c'est absolument pas les bonnes conditions pour démarrer un sevrage.
            En qualité d'ancien gros fumeur ( et pas fumeur gros, attention!!! ) je suis bien conscient d ela chose, c'est juste, je suis juste un peu surprit de voir ça noir sur blanc.
            Envoyé par fanfanserrano;n11625895
            Ewa a raison

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            • Envoyé par Cramps Voir le message
              Je vais prendre bcp de congés sur novembre...
              Si tu as Netflix et que tu es du genre à enchainer les séries oui pourquoi pas mais sinon c'est pas le bon plan. Le boulot a au moins le mérite d'éviter de rester bloqué chez soi. Moi j'ai la possibilité de télétravailler donc logiquement retour à la situation de Mars-Avril, ça m'enchante guère...

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              • Derrière Airbus, 15.000 à 20.000 emplois menacés dans la sous-traitance aéronautique en Occitanie

                Si Airbus accapare la scène médiatique, la galaxie des sous-traitants représente près de trois fois plus d'emplois en Occitanie. Et ces petites et moyennes entreprises sont bien moins armées que le constructeur géant pour faire face à la cris


                https://www.francebleu.fr/infos/econ...nie-1602659265

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                • icenciements chez Rosières, un accord sur les mesures d'accompagnement acté entre la CGT et la direction
                  Publié le 28/10/2020 à 15h20






                  Usines Rosières, fabricant de fours, suppression de 72 postes, licenciements, groupe Candy Hoover, groupe Haier © Thomas MIGAULT

                  L'accord porte sur le congé de reclassement, le budget de formation et les primes de licenciement. La cessation d'activité Usines de Rosières entraîne la suppression de 72 postes.




                  https://www.leberry.fr/bourges-18000...tion_13866076/

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                  • Si tu nous sors tous les plans sociaux, restructurations du moment, t'auras pas assez de la nuit

                    Déjà qu'hors période de crise, y'en a tout le temps à profusion, alors là en cette période c'est sûr que ça fleurit

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                    • Envoyé par lochiba84 Voir le message
                      Si tu nous sors tous les plans sociaux, restructurations du moment, t'auras pas assez de la nuit

                      Déjà qu'hors période de crise, y'en a tout le temps à profusion, alors là en cette période c'est sûr que ça fleurit
                      Je pense qu'au contraire c'est très utile vis à vis de ceux qui oublient trop facilement les dégats créer par la politique macroniste.

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                      • Envoyé par Pr.Skinner Voir le message

                        Retour des étudiants, lycéens, collégiens, qui avaient echappé a la premiere vague et a sa diffusion grace au confinement et a la fermeture des établissements scolaires, bars, restaurants, cafet'.

                        Quelques semaines de brassages histoire de bien melanger le tout et hop ?
                        Je pense également.
                        ce qui n’est donc pas rassurant pour l’évolution de l’épidémie, car le virus risque de continuer à circuler notamment dans les lycées, et je pense que dans 15 jours les chiffres nécessiteront de les fermer, et on aura encore perdu du temps

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                        • Envoyé par sammy49 Voir le message

                          Je pense également.
                          ce qui n’est donc pas rassurant pour l’évolution de l’épidémie, car le virus risque de continuer à circuler notamment dans les lycées, et je pense que dans 15 jours les chiffres nécessiteront de les fermer, et on aura encore perdu du temps
                          Si on continue à s'entasser dans les transports avec l'habituel population qui s'autorise à ne pas porter le masque ou le mettre sous le nez, je vois pas l'intérêt de tels mesures.
                          Pilier du Café du Commerce de l'OL depuis 1997.

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                          • Nord : les licenciements chez le géant agroalimentaire Cargill ont été validés

                            L’administration a validé le plan de sauvegarde de l’emploi pour l’usine d’Haubourdin de Cargill, « susceptible de conduire au licenciement de 186 salariés ».







                            Le plan de sauvegarde de l'emploi pour l'usine de Cargill à Haubourdin (Nord), « susceptible de conduire au licenciement de 186 salariés », a été validé ce mardi par l'administration du géant américain d'agroalimentaire.
                            L'usine qui emploie environ 300 personnes, transforme du maïs venant essentiellement du sud de la France et de l'Europe.



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                            • Mers-les-Bains : plan social annoncé à Verescence, la direction rencontre les syndicats



                              Le groupe, qui produit des flacons de verre, dit affronter les répercussions de la crise sanitaire et "une chute des commandes d'une ampleur inégalée". Environ 70 postes administratifs ou supports pourraient être supprimés et 20 autres pourvus.


                              Publié le 28/10/2020 à 11h41

                              Le site Verescence de Mers-les-Bains, dans la Somme. • © FTV / O. Flavien



                              Somme

                              Au fil des semaines, les conséquences de la crise sanitaire défilent. Cette fois, c’est le secteur verrier qui est touché : ce mercredi 28 octobre doivent se tenir les premières réunions entre syndicats et la direction de Verescence. Le "leader mondial du flaconnage en verre pour les industries de la parfumerie et de la cosmétique" dispose de sites dans la Somme, à Albert et à Mers-les-Bains.

                              Cette dernière implantation se trouve, avec le siège, au cœur du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annoncé le 20 octobre dernier. Dans un communiqué, la direction dévoile son intention de supprimer 70 emplois administratifs ou supports et en modifier 25. Le bilan serait complété par des recrutements sur 20 postes, "à créer ou actuellement vacants". "Les emplois directs de production ne seraient pas touchés par ce plan, précise-t-elle, l’entreprise envisageant un recours au dispositif d’activité partielle de longue durée."
                              La crise sanitaire a fait plonger le marché du flaconnage de luxe de plus de 30% en 2020 et a accéléré ses mutations structurelles. Face à une chute des commandes d’une ampleur inégalée, le groupe Verescence a absorbé le choc en activant de nombreux leviers pour protéger sa trésorerie et a lancé sans tarder un plan de rationalisation de ses dépenses tout en continuant à investir dans l’outil de production.
                              Direction de Verescence, par communiqué

                              Ce projet, dont les modalités peuvent encore évoluer, n’a pas tardé à faire réagir les organisations syndicales. Dans une lettre ouverte, cosignée notamment par le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel et le maire du Tréport Laurent Jacques, la CGT appelle les clients de l’entreprise, dont L’Oréal, LVMH ou Yves Rocher, à faire preuve de "patriotisme économique".

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                              • junigarde il me fait penser a stadelyon lors de l'ouverture du groupama, il est seul au monde.
                                Envoyé par fanfanserrano;n11625895
                                Ewa a raison

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                                • Indre : avec 59 licenciements, PGA atténue son plan social




                                  L'inquiétude demeure au sein de l'entreprise.
                                  © (Photo archives NR)









                                  Le plan de sauvegarde de l’emploi a été négocié. Nous terminons sur un volume de licenciements revu à la baisse : 59 au lieu des 71 prévus initialement. Fabrice Berthelot, PD-G d’Astronics PGA, estime cela possible grâce « au dispositif de chômage de longue durée du gouvernement qui va nous aider à passer ce trou d’air ».
                                  Pourtant, « l’environnement se détériore plus que prévu » dans l’aéronautique, souligne-t-il. Le dirigeant « anticipe - 70 % d’activité l’année prochaine par rapport à 2019 et pas de redémarrage avant 2022 ». De sombres perspectives pour le concepteur et fabricant d’équipement électriques pour les cabines d’avions dont les débouchés sont « l’aviation internationale et les classes affaires : le secteur qui redémarrera le dernier ».
                                  Chômage partiel de longue durée jusqu’en 2022 PGA entend « faire le dos rond pendant deux ans », en conservant 190 salariés « dans un environnement très dégradé ». Fabrice Berthelot en convient : « Cinquante-neuf départs, c’est beaucoup. C’est un crève-cœur. » Il relativise le chiffre au regard des suppressions des effectifs de 40 % à 50 % chez d’autres acteurs de l’aéronautique plombés par la crise sanitaire, comme Mechachrome ou Latécoère.
                                  En juin, le PSE ne comprenait de plan de départs volontaires. Les négociations avec le Comité social et économique (CSE) ont permis de l’intégrer. « Les personnes proches de la retraite ne peuvent s’y présenter », déplore Nathalie Forget (FO) du CSE. Le plan de départs volontaires est ouvert jusqu’à la fin du mois d’octobre. « Nous ne savons pas quel sera le nombre de postulants », précise Fabrice Berthelot.Les salariés qui choisiront cette option seront accompagnés par le cabinet LHH. Les licenciements devraient effectifs fin novembre.
                                  « Nous allons mettre en sommeil des secteurs de l’entreprise, prévient le PD-G. En revanche, nous allons beaucoup travailler au bureau d’études pour préparer la reprise. » PGA prévoit de recourir au chômage partiel de longue durée en signant un accord Arme (activité réduite pour le maintien en emploi).
                                  « Ce genre d’accord peut crisper les salariés », puisqu’il entraîne une perte de salaire. En réponse, l’entreprise s’engage à maintenir le paiement de 100 % des émoluments de chacun. L’accord Arme devrait être signé d’ici la fin de l’année. Il portera sur les années 2021 et 2022. À travers cette stratégie, PGA espère « rebondir vite, dans deux ans, tout en gardant ses compétences ».
                                  Nathalie Forget (FO), secrétaire du CSE, demeure pessimiste. « Nous avons enregistré trois démissions pendant la période des négociations. » Elle estime que le PSE peut fragiliser durablement la société. « Ceux qui ont le plus de possibilités ailleurs sont susceptibles de quitter la société », notamment les personnels installés à des postes clés. « J’ai peur pour PGA. »











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                                  • Production TUI France : la direction appelée à améliorer son plan social

                                    Publié le : 22.10.2020 I Dernière Mise à jour : 22.10.2020Parmi les éléments pointés du doigt par la Direccte figure la durée, jugée trop courte, du congé de reclassement pour les salariés licenciés. I Crédit photo ©Adobe Stock

                                    La Direccte des Hauts-de-Seine a adressé un courrier au voyagiste TUI France lui demandant de revoir certaines modalités de son plan de sauvegarde de l’emploi, qui prévoit notamment la suppression de 583 postes.

                                    Les recommandations seront-elles suivies ? La Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) des Hauts-de-Seine a demandé au voyagiste TUI France de revoir certaines modalités de son plan social, qui prévoit notamment la suppression de 583 postes, ce qui pourrait conduire à sa non-homologation, a appris l’AFP mercredi de source syndicale.
                                    Les « observations » de la Direccte visent à « suggérer des pistes d'amélioration » au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et devront faire l'objet d'une « réponse motivée » de la part de l'entreprise, souligne l'administration dans un courrier dont l’agence de presse a eu copie.
                                    Un congé de reclassement trop court

                                    Parmi les éléments pointés du doigt par la Direccte, figurent notamment la durée, jugée trop courte, du congé de reclassement pour les salariés licenciés, ou le délai de 48 heures, lui aussi jugé trop cour, laissé aux salariés pour signer une rupture amiable.
                                    « Nous avions attiré l'attention de l'administration sur les manquements du plan et nous avons été entendus par la Direccte », s'est félicité Lazare Razkallah, secrétaire (CGT, majoritaire) du Comité Social et Économique (CSE). Pour la direction, il y a un risque que le plan social ne soit pas validé par l'administration, ce qui la contraindrait à reprendre le plan à zéro en recommençant ses consultations. On pourrait ainsi gagner du temps, et améliorer les modalités ».
                                    De son côté, la direction fait savoir que ces observations font partie du « processus habituel ». « Que la Direccte ait des recommandations concernant le PSE de TUI France fait partie du processus habituel à son bon déroulement et cela cadre dans les échanges réguliers que nous avons avec eux. Nous continuerons en effet nos discussions avec la Direccte afin d’arriver à un plan social final », a-t-elle réagi auprès de Tour Hebdo.
                                    La reprise de 42 agences sur 65

                                    Mardi s'est tenu un CSE extraordinaire, qui devait permettre à la direction de détailler plus précisément son plan de sauvegarde de l’emploi, prévoyant la suppression de 583 postes et la fermeture des 65 agences intégrées. Pour ces dernières, TUI France a annoncé avoir reçu une offre sérieuse de reprise pour 42 agences sur 65. La majorité des offres émanant des mandataires et employés actuels, mais aussi de deux partenaires du tour-opérateur, les groupes Saint Claire et Palomino. La direction a également précisé que ces agences adopteront le modèle des mandataires, garderont l’enseigne TUI et vendront majoritairement des produits du TO.
                                    À lire aussi : TUI France : la liste des 42 agences intégrées qui vont être rachetées
                                    Rien n’a toutefois encore été annoncé concernant le nombre d’emplois préservés grâce à ces reprises. Si l'administration retoque le plan de sauvegarde de l’emploi comme souhaité par la Direccte, « notre direction devra se retourner vers la maison mère pour réclamer des moyens supplémentaires » et améliorer ainsi les conditions de départ, espère de son côté Lazare Razkallah.


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                                    • Les salariés de Nokia dans l'attente d'une révision du plan social



                                      Les salariés de Nokia place de la République à Paris, ce mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

                                      Ils manifestaient à Paris ce mercredi, tandis que le gouvernement essaie d'infléchir la décision de l'équipementier télécoms finlandais de supprimer 1 233 emplois en France.

                                      Une manifestation, mais pour quoi faire ? «On espère le père Noël, on espère que le PSE n’aura pas lieu. Mais personnellement, je n’y crois pas», répond sans illusions un salarié de Nokia. Avec quelques centaines de collègues de l’entreprise d’équipements télécoms, il a défilé ce mercredi à Paris, de la place de la République au ministère de l’Economie et des Finances, pour protester contre le dernier plan social au sein de sa filiale française Alcatel-Lucent : 1 233 postes supprimés, dont 831 à Nozay (Essonne), l’un des centres de recherches et développement (R&D) de Nokia. «Je ne pense pas qu’il sera annulé. Mais j’espère qu’il sera réduit au maximum. On ne s’attendait pas à ce qu’il soit d’une telle ampleur», commente Nadine Crasnier, ingénieure à Nozay, trente ans de service.

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                                      • Plan social chez Latécoère : le vice-président de la Haute-Garonne écrit au ministre de l'Economie
                                        • Les salariés de Latécoère à Labège ont manifesté, le 8 octobre dernier, pour dénoncer les futures suppressions de postes.. DDM - DDM - NATHALIE SAINT-AFFRE




                                        Social, Emploi, Entreprise
                                        Publié le 22/10/2020 à 19:24

                                        l'essentiel Le plan social annoncé par la direction de Latécoère fin septembre prévoit la suppression de 475 postes, notamment à Toulouse, Labège et Gimont (Gers). Le vice-président du conseil départemental de Haute-Garonne, Jean-Jacques Mirassou, alerte le ministre de l'Economie sur les conséquences probables de ce plan sur la compétitivité de l'industrie aéronautique française.
                                        Jean-Jacques Mirassou, conseiller départemental du canton de Toulouse 9, où se trouve la nouvelle usine de Latécoère (Toulouse Montredon), a écrit au ministre de l’Economie, jeudi 22 octobre. Le vice-président du conseil départemental rappelle que la direction de l’équipementier aéronautique projette la suppression de 475 postes, « à Toulouse, Labège et Gimont ».
                                        A lire aussi : Plan de restructuration de Latécoère : 4 mois de négociations, 80 emplois en jeu à Gimont
                                        "Personne ne saurait nier l’ampleur de la dépression que traverse l’industrie aéronautique, avec pour conséquence directe la diminution des commandes qui affectent les sous-traitants. Elle est évaluée à 40 % pour Latécoère", écrit le conseiller départemental de Haute-Garonne.
                                        Les "dégâts" des "délocalisations intempestives"

                                        Les discussions entre direction et représentants du personnel ont débuté en septembre, et dureront près de 4 mois. La situation « ne doit laisser personne indifférent », interpelle l’élu. Elle ne peut « en aucun cas être le premier signe du démantèlement d’une entreprise plus que centenaire, inscrite dans le paysage industriel du Grand Toulouse", soutient Jean-Jacques Mirassou.
                                        A lire aussi : Suppressions de postes à Latécoère : "Ce qui m’a abasourdi, c’est l’ampleur du plan"
                                        M. Mirassou s’alarme de la suppression de « plus d’un tiers de l’effectif du bureau d’études » et des "délocalisations intempestives" de la production de certaines pièces d’avions Airbus. Il demande à M. Le Maire de « tout mettre en œuvre » pour aider Latécoère à « passer ce cap difficile », et de l’aider à « engager un projet industriel novateur inscrit dans le long terme, garantissant le savoir-faire et l’emploi. »





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                                        • Le problème des licenciement n'est pas spécifique au confinement mais est propre au modèle économique qui ne repose que sur une consommation toujours plus grande de ressources fossiles, de la misère humaine et la destruction de notre environnement. Dès que ca cesse tout s'écroule.
                                          Si ca pouvait nous servir de transition vers un nouveau modèle éco plus respectueux des gens et de la planète mais malheureusement ce n'est pas parti pour !
                                          Claudio reviens !!!!

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                                          • Aéronautique : le plan social d’Alten Sud-Ouest qui ne dit pas son nom


                                            Alten Sud-Ouest subit de plein fouet la baisse de production d'Airbus qui a mis fin à la plupart des missions d'ingénieurs en cours. Licenciements et démissions se succèdent depuis le printemps au sein de l'entreprise qui a perdu 205 emplois sur 2100, sans assumer, jusqu'à présent, ce dégraissage.



                                            Coronavirus : le plan social de Daher épargne finalement près de 600 emplois




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                                            A La Une Politique Santé Coronavirus - Covid-19

                                            Daher a annoncé vendredi que le plan social serait revu à la baisse concernant les licenciements. © Crédit photo : LAURENT DARD AFP

                                            Par SudOuest.fr avec AFP
                                            Publié le 09/10/2020




                                            En grandes difficultés comme tout le secteur aéronautique, l’équipementier Daher avait annoncé la perte de 1 300 emplois au cours d’un plan social lié à la pandémie. Il a annoncé vendredi que les mesures d’aide de l’État lui permettaient de revoir son plan à la baisse.


                                            L’équipementier aéronautique Daher a revu à la baisse son plan social pour faire face à la chute de son activité, prévoyant de supprimer jusqu’à 679 postes contre 1 300 à l’origine, a-t-on appris vendredi auprès de la direction.
                                            Cette diminution du nombre de postes supprimés est due aux mesures de soutien de l’État, notamment via son plan de soutien au secteur aéronautique. Elle ne tient pas compte des départs volontaires et retraites anticipées qui pourraient permettre de réduire encore les conséquences sociales, selon cette source, confirmant une information de La Tribune.


                                            En lançant fin juin les discussions sur le plan de sauvegarde de l’emploi, le directeur général Didier Kayat tablait sur la suppression d’un "effectif global de 1 300 équivalents temps plein (ETP) potentiels". Mais le groupe indiquait qu’il espérait sauver un maximum des "700 à 800" postes sur ce total grâce aux mesures de soutien de l’État.


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                                            • Près d’Angers. Un plan social à Artus Meggitt à Avrillé prévoit 23 licenciements


                                              Le sous-traitant aéronautique, installé à Avrillé, près d’Angers, est dans la tourmente. Les salariés, soutenus par la CGT, refusent de payer les pots cassés. Ils ont débrayé, ce mardi 13 octobre 2020 au matin.


                                              Près de 70 salariés d’Artus Meggitt à Avrillé, près d’Angers, ont débrayé ce mardi 13 octobre au matin. Ils protestent contre les licenciements annoncés. | OUEST-FRANCE

                                              Ouest-France Jean-Philippe NICOLEAU. Publié le 13/10/2020 à 12h08



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                                              Le secteur de l’aéronautique tousse et les sous-traitants s’enrhument. Alors qu’Airbus, confronté aux conséquences de la crise sanitaire, s’est engagé à éviter les licenciements secs en France, après avoir annoncé en juin la suppression de près de 15 000 emplois dans le monde, l’un de ses prestataires, Artus Meggitt, installé à Avrillé, près d’Angers, prévoit le départ de 23 salariés (sur un effectif de 320), dans le cadre d’un plan social.




                                              Labège. Plan social de 47 salariés chez Sigfox
                                              • Ludovic Le Moan, fondateur de Sigfox. Photo DR




                                              Entreprise, Economie, Emploi
                                              Publié le 03/10/2020 à 05:15 , mis à jour à 05:26

                                              La licorne toulousaine, pionnière dans le secteur des objets connectés, est rattrapée par la crise. Sigfox qui a déployé un réseau de télécommunications terrestre afin de connecter des millions d’objets à internet vient d’annoncer qu’elle allait supprimer cinquante postes dans le monde pour ramener ses effectifs de 370 à 320 salariés. L’essentiel des suppressions concerne l’Hexagone puisqu’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de 47 personnes dont 25 départs volontaires est lancé en France. Un ajustement rendu nécessaire par "les conséquences de la crise du Covid" qui a impacté son activité selon la direction. Par ailleurs Sigfox est en train de pivoter son modèle d’affaires. Le mois dernier, la start-up a revendu son réseau terrestre d’antennes installé en Allemagne pour un montant resté confidentiel. Le réseau français et américain doivent aussi être vendus pour permettre à Sigfox de se concentrer sur des services à forte valeur ajoutée dans le cloud. Sigfox revendique 16 millions d’objets connectés à son réseau alors qu’elle voulait atteindre le milliard en 2023.





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                                              • Vertou. La BN annonce un plan social


                                                Le producteur de chocos a annoncé aux salariés un plan de sauvegarde de l’emploi. L’entreprise, dont le siège est à Vertou, près de Nantes, prévoit de supprimer 37 postes.


                                                Dans l’usine de la biscuiterie nantaise, la BN, à Nantes. | ARCHIVES




                                                Les chocos BN sont un peu pâles. Ce n’est manifestement plus « le goûter préféré des enfants », comme le vantait la pub autrefois. La semaine dernière, la direction d’United Biscuits France (71 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019), dont le siège est à Vertou, près de Nantes, a annoncé une réorganisation qui passera par des réductions d’effectifs.
                                                Trente-sept postes

                                                Le plan social prévoit la suppression de 37 postes. « Si on enlève les départs naturels et les démissions, ce sont 33 salariés qui seront licenciés » , précise Jérémy Germain, délégué syndical CGT. Les ouvriers ne sont pas touchés. Le plan cible le marketing, l’informatique, les achats mais surtout les commerciaux qui sont basés un peu partout en France.
                                                « À Vertou, on n’est concerné que par deux ou trois postes. Ce sont les commerciaux de terrain qui sont affectés par ce plan, tous ceux qui allaient vendre les biscuits dans les magasins. » Le PSE envisage aussi de délocaliser en Inde le service comptable et en Turquie, un autre service.
                                                Ce plan intervient alors que la production de l’usine de Vertou, la seule en France à produire les BN comme le Goûter fourré ou le Casse-croûte, ne cesse de baisser, d’année en année. En 2014, quand Yildiz Holding, un géant de l’agroalimentaire et de boissons en Turquie, rachète l’usine, 21 500 tonnes de biscuits y étaient produites et 406 personnes y travaillaient. Les chiffres ont sévèrement chuté. En 2019, la fabrication ne dépasse pas les 16 000 tonnes et il ne reste que 313 salariés. La direction prévoit une nouvelle baisse de 2 000 tonnes en 2021.




                                                Plan social chez Comatelec, un accord trouvé sur les mesures d'accompagnement mais les salariés « continuent le combat »
                                                Publié le 20/10/2020 à 18h32






                                                Les salariés manifestant devant leur usine lors de l'annonce du plan social, le 19 juin dernier. © Pierrick DELOBELLE

                                                Près de quatre mois après l'annonce d'un plan de sauvegarde de l'emploi concernant 101 suppressions de postes à l'usine Comatelec de Saint-Florent-sur-Cher, partenaires sociaux et direction ont signé, lundi, un accord sur les mesures sociales d'accompagnement alors que les négociations arrivaient à leur terme.
                                                Après plus de sept réunions de négociation avec les partenaires sociaux, un
                                                accord a été trouvé, ce lundi, sur les mesures sociales d’accompagnement du projet de réorganisation de l’usine Comatelec Schréder de Saint-Florent-sur-Cher, spécialisée dans la fabrication de luminaires extérieurs urbains. Les négociations étaient arrivées à leur terme.
                                                Cet accord intervient près de quatre mois après que la direction du groupe belge Schréder, propriétaire de l'usine florentaise, a annoncé la suppression de 101 postes localement (93 licenciements, 8 propositions de transfert à Villepinte, et 27 emplois maintenus dans un atelier de customisation) pour délocaliser la production française dans des usines en Espagne principalement, mais aussi au Portugal et en Ukraine.


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                                                • Y'a les fils qui se touches la
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                                                  Ewa a raison

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                                                  • Normandie. Plan social chez Baker Hughes : 58 emplois en danger sur le site de Condé-en-Normandie


                                                    La direction du site de Baker Hughes, à Condé-en-Normandie (Calvados), a annoncé, jeudi 8 octobre 2020, un plan social, qui prévoit la suppression de 58 emplois. La CFDT dénonce une mauvaise gestion financière.


                                                    Après l’annonce du plan social, la CFDT se donne pour objectif de « limiter la casse » au cours des prochains mois. | OUEST-FRANCE


                                                    Un silence de plomb règne dans la cour du site de Baker Hughes, anciennement General Electric, à Condé-en-Normandie (Calvados). Bras croisés, visages fermés, les salariés de cette entreprise, spécialisée dans la fabrication de vannes de régulation pour hydrocarbures, se sont rassemblés à 13 h 30, vendredi 9 octobre 2020, au lendemain de l’annonce d’un plan social par la direction. Vêtus de gilets orange estampillés CFDT, les membres du bureau prennent le micro pour partager leur colère et leur peur pour l’avenir.
                                                    ...




                                                    Manitou : plan social en France


                                                    Le projet présenté ce jour au CSE-C anticipe une réduction de 63 postes de structure au sein de Manitou BF




                                                    Credits ManitouLe Comité Social et Économique Central de Manitou BF a été réuni ce jour, afin de prendre connaissance d'un projet de réorganisation et d'ajustement de la société. Après avoir connu un long cycle de croissance, le groupe Manitou se dit confronté depuis mi-2019 à un retournement de cycle sur ses marchés, la crise économique consécutive de la pandémie ayant amplifié cette tendance baissière.
                                                    Pour l'exercice 2020, le groupe anticipe une baisse de son chiffre d'affaires de l'ordre de 30% par rapport à l'exercice 2019. Le projet présenté ce jour au CSE-C anticipe une réduction de 63 postes de structure au sein de Manitou BF. Une période de volontariat serait ouverte afin de limiter les licenciements contraints.
                                                    " Associé aux actions déjà mises en oeuvre dans les autres pays où le groupe Manitou est présent, notamment aux USA, en Inde et au Brésil, ainsi qu'à la décision du Conseil d'administration de renoncer à proposer le versement du dividende au titre de l'exercice record 2019, ce projet contribuera au maintien des capacités d'investissement nécessaires au groupe pour continuer à innover ", annonce le groupe.







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