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  • brisville
    a répondu
    Allez ! Nous allons reprendre l'histoire de Lyon après la raréfaction des insultes, qui ne m'ont guère incitées à poursuivre.
    Dernière modification par brisville, 13/05/2022, 22h21.

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  • demonbak
    a répondu
    Envoyé par brisville Voir le message

    Je sais, je sais ! Il faut déjà que je termine Melle du Parc . Louise Labé c'est pour plus tard (gros travail car je veux la réhabiliter et surtout la faire revivre voir plus haut) Pernette du Guillet, Clémence de Bourges, Juliette Récamier, Clotilde Bizolon etc etc y a du taf !
    Bien sûr, et tant mieux ! Plus il y en a, mieux c'est !
    Bon ça te fait plus de travail

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par demonbak Voir le message

    Pourtant, il ne manque pas de grands noms chez ces dernières !
    Je sais, je sais ! Il faut déjà que je termine Melle du Parc . Louise Labé c'est pour plus tard (gros travail car je veux la réhabiliter et surtout la faire revivre voir plus haut) Pernette du Guillet, Clémence de Bourges, Juliette Récamier, Clotilde Bizolon etc etc y a du taf !

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  • demonbak
    a répondu
    Envoyé par brisville
    Les femmes lyonnaises n'ont pas encore eu l'honneur de ces pages. Je n'ai que trop tardé à leur rendre hommage.

    MARQUISE THERESE DE GORLA
    DITE " Mlle DU PARC

    Fille d'un baladin et arracheur de dents venu du lac de Côme en notre ville, elle naquit à Lyon en 1635. C'est du moins l'opinion de son historiographe André Chagny, le savant chanoine dont les conférences étaient naguère très appréciées.
    Cette petite danseuse, élevée parmi les saltimbanques, se fit appeler plus tard "Mademoiselle du Parc", et devint l'idole de Molière, Corneille et Racine.

    A dix-huit ans elle quitta Lyon et accompagna Molière dans une tournée de "l'Illustre Théâtre" au long de la vallée du Rhône, là ou elle se distingua sur scène sous son prénom de " Marquise".

    En 1658, toujours dans la troupe de Molière, Marquise fit étape à Lyon lors du dernier séjour de l' immortel comédien entre Rhône et Saône. Elle eut dans cette conjoncture l'infortune de perdre en janvier son petit garçon âgé de quatre ans et ne suivit pas Molière à Rouen
    Pourtant, il ne manque pas de grands noms chez ces dernières !

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par demonbak Voir le message
    Merci de toutes ces infos, c'est super intéressant !
    Merci, c'est toujours encourageant !

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  • demonbak
    a répondu
    Merci de toutes ces infos, c'est super intéressant !

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  • brisville
    a répondu
    Je voudrais revenir sur la loi Gombette pour souligner la tolérance et l'intelligence de ce texte, qui date de l'an 501, quand des incultes, aujourd'hui, prônent la vengeance en lieu et place de la justice. Un exemple de ce "code" dit Loi Gombette : un justiciable étranger, sur le territoire burgonde est jugé selon sa loi et non celle des burgondes. Si il est wisigoth, il sera jugé selon la loi wisigoth, romain, il sera jugé selon la loi romaine. Et pour confirmer la tolérance, un peu perverse dans le cas de ce code (pénal et civil), un étranger qui souhaitait s'installer sur les terres burgondes, devait recevoir un lopin de terre afin de pouvoir subvenir à ses besoins.

    Autres temps, autres mœurs !

    Mais ne pourrions-nous pas y voir le socle de l' humanisme de Lyon ?
    Dernière modification par brisville, 13/09/2021, 08h03.

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  • brisville
    a répondu
    Mais reconnaissons à la ville de Nice, la mégapole européenne, l'honneur de la création de la salade ! Une invention qui a changé la face du monde ! Et un peu son estomac aussi ! Sans parler des intestins....

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  • brisville
    a répondu

    Lorsque j' ai évoqué, il y a quelques jours, l'aviation à Lyon, avec , j'ai omis celui qui fut un précurseur génial de l'aviation et un visionnaire concernant les promesses commerciales des "plus lourds que l'air".
    Dernière modification par brisville, 13/05/2022, 22h22.

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  • Upe
    a répondu
    Envoyé par Iceberg Voir le message

    Ahah je me suis fais la même réflexion le concernant, il me rappelle space opera (dont j'ai zappé les autres pseudos)
    Je pensais à un autre forumeur dont le pseudo commençait par q.



    Space Opera (SG LYON, Myrelingues, Byzantin.. et d'autres alias encore?) est perché et beaucoup moins intéressant (brisville, je me joins aux retours saluant tes posts, captivants!)

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  • fooooot
    a répondu
    Envoyé par Iceberg Voir le message

    Ahah je me suis fais la même réflexion le concernant, il me rappelle space opera (dont j'ai zappé les autres pseudos)
    En tout cas son topic est excellent, une mine d'informations sur cette magnifique ville de Lyon de lire ses brèves quotidiennes

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  • Iceberg
    a répondu
    Envoyé par Upe Voir le message

    Excellent! Merci pour ces tranches d'Histoire. (moi Sève, ça me faisait penser à autre chose ;-) )

    PS. T'avais pas un autre pseudo avant?
    Ahah je me suis fais la même réflexion le concernant, il me rappelle space opera (dont j'ai zappé les autres pseudos)

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par Upe Voir le message

    Excellent! Merci pour ces tranches d'Histoire. (moi Sève, ça me faisait penser à autre chose ;-) )

    PS. T'avais pas un autre pseudo avant?
    Au pâtissier je suppose. Peut-être un descendant ?

    Pour le reste, ta boite de mp est pleine mais la réponse est non. Dans mon mp je t'expliquais pourquoi.
    Dernière modification par brisville, 07/09/2021, 08h43.

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  • Upe
    a répondu
    Envoyé par brisville
    Je vais laisser à stadier, Teillagorry, Gilles, ilovetokyo, pagnOL ou d'autres, le soin de parler du présent de notre ville et de son éventuel avenir. Je me concentrerai sur son passé, sans en faire mon apanage ou mon exclusivité. J'espère qu' eux-même et d'autres, se joindront à moi.

    Tout le monde connait Suchet né à Lyon, le seul maréchal d'empire qui a battu les anglais à Albufera en Espagne. Mais il y a un autre lyonnais, soldat de Napoléon, qui s'est distingué encore plus que Suchet si cela est possible.

    JOSEPH SÈVE (1788-1860)

    Connu dans l'histoire sous le nom de Soliman Pacha, Joseph Sève naquit à Lyon et fut baptisé à l'église Saint-Saturnin des Terreaux. Son père chapelier rue de la Barre et propriétaires de "plates" ( bateaux-lavoirs), avait épousé la fille d'un meunier de Fontaines sur Saône, dont il eut 5 enfants.
    La famille ne roulait pas sur l'or. D'autre part, le petit Joseph s'étant révélé d'un caractère difficile, ses parents ne firent aucune difficulté à son engagement dans la marine militaire, en qualité de mousse, à l'âge de onze ans.

    Voici donc Joseph Sève, embarqué à Toulon sur la frégate " Le Muiron", un bateau ou l'on ne plaisantait guère avec la discipline.
    A dix-sept ans il participe à la bataille de Trafalgar et fut grièvement blessé d'un coup de hache au cours d'un abordage....Quelques mois après, menacé par un officier qui désirait le frapper, il s'empara de la canne de son officier supérieur et la lui brisa sur le dos.
    Emprisonné et sur le point d'être exécuté, le général Philippe de Ségur, dont il avait sauvé la vie, le fit enlever et transférer discrètement dans l'armée de terre, au 6ème régiment de hussards alors cantonné en Italie. Il y parvint le 2 mai 1807, et en 1812, à l'issue de nombreux combats, du passage de la Bérésina, et de huit blessures, il reçut le grade d'adjudant.....Un piètre galon à une époque ou l'on devenait volontiers maréchal de France.

    En 1813, le voici toutefois promu sous-lieutenant et proposé pour la Légion d'honneur. Réputé pour son courage et son indiscipline, Napoléon désira le rencontrer et lui remettre sa décoration.....

    -Te voilà, bougre, lui dit l'empereur ! Une mauvaise tête dont on m'a si souvent parlé....
    Ce à quoi Sève répondit :
    - Si votre majesté n'avait pas autre chose à me dire, ce n' était pas la peine de me déranger....

    Puis il salua, et sautant sur son cheval, rejoignit la cavalerie des hussards éberlués par cette insolence. L'entourage de l'empereur, indigné, s'attendait au pire, mais Napoléon se contenta de sourire et décida de lui remettre sa médaille une autre fois. Or il n' y eut pas d'autres occasions.

    Une fantastique carrière postérieure à l' empire

    Revenu à Lyon en 1814, après l'abdication, le lieutenant Sève reprit du service pendant les cent-jours et fut intégré à l' armée de Grouchy avec le grade de capitaine.

    Demi-solde et privé de ressources sous la restauration, il entreprit à Paris un commerce de chevaux participa à la conspiration organisée pour arracher le maréchal Ney à sa prison, et jugea ensuite plus prudent de se retirer à Lyon avec son meilleur cheval et une accorte modiste de rencontre. Il avait à peine 28 ans.
    C'était sans compter sur l'esprit austère ( (très lyonnais ancien modèle) de ses parents, qui ne voulurent pas accueillir la jolie fille, de peur du " qu'en dira-ton"....La guerre ne leur avait rien appris, et à leurs yeux il ne pouvait s'agir que d'une gourgandine.

    Furieux, il partit pour Milan dans le but de représenter une maison de commerce ! Un métier pour lequel il n'était pas doué. De sorte que sur la recommandation du comte de Ségur, auquel il devait déjà une fière chandelle, il se rendit en 1818, en Egypte où il fut introduit auprès de Méhémet Ali (1769-1849), le souverain novateur, précurseur de l' Egypte moderne.
    Nommé aga et instructeur de la nouvelle armée égyptienne sous le nom de Soliman , Joseph Sève ne tarda point à se convertir à l'islamisme. Désormais la fortune lui sourit et les charges honorifiques s'accumulèrent sur sa tête : bey, propriétaire de terres fertiles, gouverneur de Tripolitza, et enfin, général en 1829.
    L' écrivain lyonnais, Aimé Vingtrinier, dans un livre daté de 1881, consacré à Soliman Pacha, a conté en détail les aventures de ce surprenant lyonnais. J' invite par conséquent tous les amoureux de la petite histoire, à s'y reporter.

    Quelle fabuleuse époque ! En 1832, Soliman Bey fit la conquête de la Syrie pour le compte de Méhémet Ali, ce qui ne plut pas au sultan des ottomans Mahmoud II, mécontent de voir démembrer son empire....La campagne fut sanglante. Soliman, vainqueur à Homs, laissa 2000 morts sur le terrain, mais mit en déroute 60 000 turcs.
    Le 2 mai 1833, Méhémet Ali atteignit le sommet de sa puissance, et Soliman fut nommé Pacha.
    Doté d'un harem dans son palais du Caire, ses préférences allaient à une jeune grecque, Sidi Maria, qu'il avait enlevée à son vieux mari et qui lui donna trois enfants.. Un délicieux tableau de famille immortalisé par Horace Vernet.

    En 1845, Soliman Pacha revint en France avec la suite de l' héritier d'Egypte, le prince Ibrahim auquel une cure thermale avait été prescrite aux eaux du Vernet, dans les Pyrénées.
    Soliman en profita pour revoir sa famille lyonnaise. Ses parents étaient morts. Seule sa soeur était resté à Lyon ! Son premier geste fut de monter avec elle à Fourvière, puis de se rendre au cimetière de Loyasse. Le soir il assista à une représentation au grand théâtre, ou son beau-frère, M. Alday, était premier violon.
    Le roi Louis-Philippe le reçut à Paris en grande pompe et lui remit la grand-croix de Légion d'honneur ( alors qu'il n'avait jamais reçu la croix de chevalier). A un certain niveau, on ne discute plus sur des broutilles.
    Rentré en Egypte, il poursuivit sa mission de commandant en chef des armées, et mourut subitement le 11 mars 1860. On lui fit de magnifiques funérailles, on lui éleva un mausolée, tandis que plusieurs épouses se disputaient sa succession...A Lyon, son buste de marbre figure dans l'escalier de la mairie du Veme arrondissement.
    A noter pour conclure, qu'une arrière petite-fille de Soliman Pacha épousa le roi Fouad d' Egypte (le père de Farouk, destitué par Nasser)

    Ces lyonnais étranges Félix Benoit
    Excellent! Merci pour ces tranches d'Histoire. (moi Sève, ça me faisait penser à autre chose ;-) )

    PS. T'avais pas un autre pseudo avant?

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par pagnOL Voir le message

    Absolument parfait, merci beaucoup pour tout celà!
    Et par ailleurs honte sur moi, car le dictionnaire des lyonnaiseries…je l’ai
    En 4 volumes, trouvé récemment et que je n’ai pas encore ouvert.
    Honte.

    Bref merci pour ce très intéressant topic Brisville.
    Oui....si tu as ce dictionnaire, tu es un..........homme bienheureux. Sérieusement c'est une mine d'or mais qui date un peu maintenant. Ecrite vers 1933, elle donne encore des pépites pourtant.

    Dernière modification par brisville, 13/05/2022, 22h24.

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  • pagnOL
    a répondu
    Envoyé par brisville Voir le message
    Rue Terme : cette rue formée de deux tronçons distincts par leur alignement, portait, dans sa partie basse, le nom de petite rue sainte Catherine, dans sa partie haute, celui de place neuve des Carmes. .
    Elle s'est aussi appelée place de la Fontaine et place du Marché au fil.
    La première section devait son nom à une église placée sous le vocable de Saint-Catherine, dépendant d'un hospice où était installé l'oeuvre des jeunes orphelines (les orphelins étaient recueillis au prieuré de Saint-Martin-de-la-Chana). La petite rue sainte Catherine a porté aussi le nom de rue Gandinière.
    La place neuve des Carmes - qui devait son nom à ce qu'elle était contigüe au vaste tènement des Carmes- avait été autrefois désignée sous le nom de place du fil, parce qu'on y avait installé le marché au fil.
    Tous ces noms disparurent en 1855 et 1862 pour céder la place à celui du docteur Jean-François Terme, né à Lyon le 12 juillet 1791, et qui mourut maire de la ville, le 8 décembre 1847.
    Terme fut l'un des fondateurs du journal le Précurseur.
    Dès 1830, il avait été adjoint du maire Prunelle, qu'il suppléa lorsque celui-ci fut élu député. Nommé maire le 30 octobre 1840, Terme se distingua par son dévouement lors des terribles inondations du 5 décembre 1840.
    C'est sous son administration que fut installé l'éclairage au gaz dans les rues et qu'on commença à remplacer les légendaires cailloux ronds de Lyon (aujourd' hui appelés "tête de chats" Note de moi-même) par des pavés plats.
    Il fit ouvrir la rue centrale, la rue Bourbon, aujourd'hui Victor-Hugo; de grands travaux furent exécutés sur les quais Saint Antoine et Fulchiron au cours de sa magistrature.
    Terme fut élu député du Rhône et conserva son mandat jusqu' à sa mort. Il était membre de l'académie de Lyon, administrateur des hospices. Sa mort causa une profonde stupeur. (suit une proclamation de la ville de Lyon sur sa mort)
    Suit ensuite une liste des personnalités ayant habité la rue, des notes topographiques et une liste de "souvenirs d'antan".

    (Dictionnaire des lyonnaiseries -les hommes, le sol, les rues, histoires et légendes) par Louis MAYNARD
    Absolument parfait, merci beaucoup pour tout celà!
    Et par ailleurs honte sur moi, car le dictionnaire des lyonnaiseries…je l’ai
    En 4 volumes, trouvé récemment et que je n’ai pas encore ouvert.
    Honte.

    Bref merci pour ce très intéressant topic Brisville.

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  • brisville
    a répondu
    Rue Terme : cette rue formée de deux tronçons distincts par leur alignement, portait, dans sa partie basse, le nom de petite rue sainte Catherine, dans sa partie haute, celui de place neuve des Carmes. .
    Elle s'est aussi appelée place de la Fontaine et place du Marché au fil.
    La première section devait son nom à une église placée sous le vocable de Saint-Catherine, dépendant d'un hospice où était installé l'oeuvre des jeunes orphelines (les orphelins étaient recueillis au prieuré de Saint-Martin-de-la-Chana). La petite rue sainte Catherine a porté aussi le nom de rue Gandinière.
    La place neuve des Carmes - qui devait son nom à ce qu'elle était contigüe au vaste tènement des Carmes- avait été autrefois désignée sous le nom de place du fil, parce qu'on y avait installé le marché au fil.
    Tous ces noms disparurent en 1855 et 1862 pour céder la place à celui du docteur Jean-François Terme, né à Lyon le 12 juillet 1791, et qui mourut maire de la ville, le 8 décembre 1847.
    Terme fut l'un des fondateurs du journal le Précurseur.
    Dès 1830, il avait été adjoint du maire Prunelle, qu'il suppléa lorsque celui-ci fut élu député. Nommé maire le 30 octobre 1840, Terme se distingua par son dévouement lors des terribles inondations du 5 décembre 1840.
    C'est sous son administration que fut installé l'éclairage au gaz dans les rues et qu'on commença à remplacer les légendaires cailloux ronds de Lyon (aujourd' hui appelés "tête de chats" Note de moi-même) par des pavés plats.
    Il fit ouvrir la rue centrale, la rue Bourbon, aujourd'hui Victor-Hugo; de grands travaux furent exécutés sur les quais Saint Antoine et Fulchiron au cours de sa magistrature.
    Terme fut élu député du Rhône et conserva son mandat jusqu' à sa mort. Il était membre de l'académie de Lyon, administrateur des hospices. Sa mort causa une profonde stupeur. (suit une proclamation de la ville de Lyon sur sa mort)
    Suit ensuite une liste des personnalités ayant habité la rue, des notes topographiques et une liste de "souvenirs d'antan".

    (Dictionnaire des lyonnaiseries -les hommes, le sol, les rues, histoires et légendes Tome 4) par Louis MAYNARD
    Dernière modification par brisville, 05/09/2021, 06h42.

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par pagnOL Voir le message

    J’aimerais entendre tes informations sur la rue Terme, s-il te plaît ! (69001).
    J'arrive ! je consulte mes archives

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  • pagnOL
    a répondu
    Envoyé par brisville
    Ceux qui voudraient des explications sur le nom des rue ou monuments, n'hésitez pas à demander, j'ai une documentation importante sur le sujet Sinon, je peux faire une rue par jour en commençant à la lettre "A".
    J’aimerais entendre tes informations sur la rue Terme, s-il te plaît ! (69001).

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  • stadier
    a répondu
    Envoyé par ilovetokyo Voir le message

    Et Strasbourg ?
    Strasbourg n’a pas d’aéroport, pas de métro, c’est 3 fois plus petit que Lyon, c’est joli et ça a une culture locale ancrée et du charme, mais c’est tout sauf une agglomération européenne.

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  • brisville
    a répondu
    Envoyé par ilovetokyo Voir le message

    Et Strasbourg ?
    Quoi Strasbourg en Bresse ? C'est comme Nice, la mer en moins. En plus, on se pèle et ils parlent pas français Il faut être sérieux dans la vie. Parce qu'on a parlé pendant 6 mois de capitale de l' europe ? De la poudre aux yeux de l'orgueil national. La seule ville française à pouvoir prétendre à ce statut c'était Lyon et JAMAIS paris n'aurait fait ce cadeau à Lyon dans le droit-fil de leur volonté d'ignorer et d'ostraciser notre ville. Et même Marseille qui aurait pu y prétendre après Lyon, ne l'aurait pas obtenu. Paris ne veut pas de concurrence. Une capitale d'opérette, ça leur va très bien.
    Strasbourg.......pourquoi pas Périgueux aussi ?

    Gilles ! Viens voir, y a d'la découpe à faire

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  • ilovetokyo
    a répondu
    Envoyé par stadier Voir le message
    Lyon est la seule ville de France en dehors de Paris a offrir des possibilités sur à peu prés tout : économiquement, au niveau de la population, de son cadre de vie, culturellement, structurellement (au niveau des transports interne et externe notamment) ou encore sportivement. C'est logiquement la seule ville en France en dehors de Paris à avoir une place comme métropole à vocation européene. On peut faire les comparatifs pour toutes les autres grosses villes françaises par rapport à Lyon si vous le souhaitez, le débat va tourner court.
    Et Strasbourg ?

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  • brisville
    a répondu
    Je vois que la guerre se poursuit chez Jean-Michel Aulas. Il ne s'agit pas dans le débat sur le positionnement de notre ville, de minorer les mérites de Nice, ou de dégrader l'image de cette ville. Simplement de remettre les choses à leur place. Concernant les traffics comparés des aéroports de Nice et Lyon, Maghnia note justement le nombre de voyageurs entre Paris et Lyon transitant par TGV. Ce fut d'ailleurs la première ligne ouverte. Notez aussi la proximité d'une ville comme Genève à 160 Kms de nous, qui a toujours été une rivale, surtout depuis l' époque des quatre foires lyonnaises annuelles. J'évoquerai cette rivalité dans un éventuel échange sur l'existence niée, de Louise Labé, par l'axe Parigo-marseillais.
    Dernière modification par brisville, 04/09/2021, 08h51.

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  • fooooot
    a répondu
    Nice à une notoriété bling bling.
    Lyon est dans un autre registre bien décrit si dessus.

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  • brisville
    a répondu
    Plein accord avec ton propos. Cela se constate aussi au plan sportif. Nous avons une équipe professionnelle au plus haut niveau dans les 3 sports majeurs. L' OL , le LOU, l'ASVEL. Hors paris, aucune agglomération ou ville ne peut s' enorgueillir d'un tel tableau. Sans compter les autres sports moins médiatisés. Nice traine son passé italien et si sa situation lui permet de drainer l'activité de la riviera, ça ne suffit pas à en faire ne serait-ce qu'une capitale régionale. A Lyon le tissu industriel est très important, homogène et cohérent. Pétrochimie, médecine, chimie, textile, gastronomie, tourisme Lyon ne cesse de grandir et se développer. Ville dynamique, elle a pourtant dû subir un véritable ostracisme de la part du pouvoir central parisien. Sous l'ancien régime, paris a toujours refusé l'établissement d'un parlement (tribunal) à Lyon. Il en a été de même pendant longtemps pour l'établissement d'une faculté de médecine à Lyon. Paris a toujours tenté de freiner l'expansion de notre ville et pourtant nous sommes toujours là à respirer dans leur cou. Oui, Lyon n'attend son salut que d'elle-même. Son passé germanique n'est sans doute pas étranger à son dynamisme et son statut international est bien plus ancien que celui de paris (Myrelingue la brumeuse). Myrelingue signifiant myriade de langues. Ses foires, la soie, l'imprimerie ont donné à Lyon un essor, et une avance qui ne peut être rattrapée. J'ai déjà cité le traffic de Saint-Exupéry et ce traffic est un bon indicateur de l'activité économique. Il a été multiplié par 4, quand les autres villes concurrentes peinent à faire x 2 dans le meilleur des cas. Et encore, si Lyon décidait de passer la seconde ce serait une gifle pour toutes les autres villes de France. J'estime que la ville pourrait faire mieux pour son rayonnement international.

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