Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Faits-divers

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • C'est quoi ca ???

    Scandale Buitoni : "Il y avait des champignons aux murs, des vers sur les tapis de pizzas"

    Au total, 75 enfants sont tombés malades et deux d’entre eux sont décédés

    Johanna Amselem
    ven. 1 avril 2022, 12:55 PM

    Nestlé a assuré que des tests menés sur son site de Caudry, lieu de production des pizzas Buitoni, se sont avérés négatifs.

    Buitoni est sur le banc des accusés. Mercredi 30 mars, les autorités de santé ont confirmé un lien entre des contaminations à la bactérie E.Coli et des pizzas surgelées de la gamme Fraîch'up de Buitoni. Au total, 75 enfants sont tombés malades et deux d’entre eux sont décédés. La marque avait rappelé le 18 mars toutes les pizzas Buitoni de la gamme Fraich'Up après l'identification d'un possible lien avec des contaminations à l'E.coli.

    Au micro de RMC, un ancien salarié de l’usine de Gaudry (Nord) témoigne des conditions d’hygiène préoccupantes de l’usine. Il décrit des "champignons au mur", "des vers sur les tapis", "des mégots de cigarette dans des bacs de rattrapage de sauce". Lui ne se dit pas surpris par ce scandale sanitaire au regard des conditions d’hygiène dans l’usine.
    Il assure avoir tenté d’alerter sa direction à ce sujet : "Pendant 18 mois, j'en ai parlé. Je me permettais d'en discuter. Souvent, on me disait que j'avais raison et que ça allait changer mais dans le fond rien n'avançait". Pour lui, le constat est sans appel : "Ça m'étonne même qu'il n'y ait pas eu d'accident avant".


    Des résultats négatifs

    De son côté, l’entreprise assure avoir mené des tests sur son site de Caudry et que le résultat était négatif. "La priorité, c'est de trouver la cause de la contamination", assure Pierre-Alexandre Teulié, directeur général de la communication de Nestlé France. Concernant les images montrant une chaîne de production souillée, il précise qu’elles "ne représentent pas l'état normal, habituel ou acceptable de l'usine". Avant de préciser que "si cela correspond à une réalité", il ne pourrait s'agir que de situations ponctuelles, "après une panne" ou "lors du processus de nettoyage".

    Depuis la fin du mois de février, une recrudescence de cas d'insuffisance rénale chez des enfants liés à une contamination à E. coli a été rapportées par les autorités sanitaire.
    Je ne comprends pas
    Pourquoi les salariés, meme anonymement a des association de consommateurs, n'ont pas dénoncé tres vite et tres fort ces conditions d'hygiene immondes ?
    Ils n'ont pas de familles, d'amis, ils ne mangent aucun produits industriels, congelés ?


    Envoyé par interactif
    si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

    Commentaire


    • heureusement je fait mes pizzas moi même de a a z quel régal et les enfants sont ravis.je trouve bizarre qu'il y ais pas de visite des services veterinaire .nous c'était tout les 6 mois

      Commentaire


      • Envoyé par Al Bundy Voir le message
        C'est quoi ca ???



        Je ne comprends pas
        Pourquoi les salariés, meme anonymement a des association de consommateurs, n'ont pas dénoncé tres vite et tres fort ces conditions d'hygiene immondes ?
        Ils n'ont pas de familles, d'amis, ils ne mangent aucun produits industriels, congelés ?
        Quand on connait le sort réservé désormais aux "lanceurs d'alerte", beaucoup réléchissent avant de se lancer ...... Et pour les médicaments c'est pareil, ce sont les fabricants qui sont chargés de faire les essais cliniques et leur interprétation. Là ausi il y a des champignons au mur et des mégots dans les mélangeurs !

        Commentaire


        • Envoyé par Gilles Voir le message
          heureusement je fait mes pizzas moi même de a a z quel régal et les enfants sont ravis.je trouve bizarre qu'il y ais pas de visite des services veterinaire .nous c'était tout les 6 mois
          Tu les prends ou tes champignons ? Tu fais le mur ?

          Commentaire


          • Fin ( provisoire espérons ) d'une drôle d'affaire

            Meurtre de la postière : Mamadou Diallo a été acquitté "au bénéfice du doute"


            Après quatre heures trente de délibéré, la cour d'assises de l'Ain a livré son verdict, lundi soir. Confondu par son ADN près de dix ans après les faits, l'accusé n'avait cessé de clamer son innocence tout au long du procès. Le meurtre de Catherine Burgod-Arduini, postière de Montréal-la-Cluse, âgée de 41 ans, mère de deux enfants et enceinte, assassinée de 28 coups de couteau le 19 décembre 2008, reste un mystère.
            https://www.leprogres.fr/faits-diver...efice-du-doute

            Le principale suspect a disparu en venant a la derniere confrontation, il a depuis bénéficié d'un " non lieu " assez cocasse puisqu'en fait il a disparu, il est considéré comme mort et on avait un nouveau suspect qui arrangeait tout le monde.
            Envoyé par fanfanserrano;n11625895
            Ewa a raison

            Commentaire


            • Un nouvel enorme scandale de la Mutuelle COVEA ?



              9 a 11 milliards "planqués" aux societaires pour racheter une compagnie ... aux Bermudes !!

              A noter que c'est pas la 1ere magouille de cette Mutuelle (non ce n'est pas celle de Ferrand, pas de raison qu'il soit le seul vereux a s'en mettre plein les fouilles sur le dos de la mutuelle qu'il preside) car COVEA avait deja ete poursuivi et meme condamné en 2020 a 20 millions d'amende dans une autre affaire.
              Envoyé par interactif
              si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

              Commentaire


              • Bravo la justice ! Les violeurs acquittés ! Au tour des gosses maintenant !

                Commentaire


                • Marseille : Incendie, attaque à la machette... Des familles fuient leur cité, poussées à la rue par des gangs


                  REPORTAGE Coups de feu, incendie et attaque à la machette pour déloger les locataires et squatter l'appartement... Le climat d'extrême violence dans le bâtiment G de la cité de la Kalliste de Marseille a conduit une soixantaine de locataires à s'enfuir. Certains, sans solution familiale, ont été relogés temporairement en urgence

                  Nassra (à g.), a fui avec sa mère son appartement du rez-de-chaussé de la cité de la Kalliste à Marseille. — Alexandre Vella / 20 Minutes
                  • Dans la cité Kallisté de Marseille, une soixantaine d’habitants ont fui leur logement face à la violence.
                  • En cause, une bande de Nigérians qui les attaquent pour récupérer et squatter leur logement.
                  • Les autorités en ont relogé certains en urgence, d’autres ont trouvé refuge chez des amis ou de la famille.

                  De premier abord, il s’agit d’un bâtiment bien déshérité, bien délabré, dans une cité des quartiers Nord, comme il en existe malheureusement des dizaines à Marseille. Ici, un tag indiquant les horaires et la direction « du coffee » – comprenez le point de deal – là, quelques voitures désossées et des poubelles aux parois fondues, léchées par des flammes, débordent d’ordures.

                  Un environnement qui se dégradait depuis de longues années, mais dont l’essentiel des habitants s’accommodait, vivant aussi sur les bons souvenirs passés, « celui des barbecues conviviaux au pied de la barre et des roses dans le massif », se souvient Nassra. Ce fut le cas du moins jusqu’à ce week-end, et que les violences ne montent encore d’un cran, visant directement les locataires de cette cité baptisée Kalliste – la « très belle », en grec ancien.

                  « Ils sont venus aux fenêtres de l’appartement taper à la machette sur les volets puis ont mis le feu », raconte Nassra Abodou, locatrice avec sa mère de ce rez-de-chaussée du bâtiment G. Léchée par les flammes, la façade porte les stigmates des coups de machettes et de cet incendie criminel survenu dimanche matin. L’intérieur de l’appartement est dévasté, malgré l'intervention des pompiers et de la police. « On a juste pris nos papiers d’identité et on est partis se mettre à l’abri chez de la famille », poursuit la jeune femme. Dans la foulée de cette journée d’angoisse, des habitants, apeurés, ont sauté du troisième étage, rapporte des témoins. Sans trop de dommages corporels, fort heureusement.

                  Des habitants qui ne veulent pas revenir, d’autres armés pour se protéger

                  À en croire les habitants, il s’agit d’une bande de Nigérians qui sèment la terreur et jouent de la machette pour expulser les locataires et récupérer des appartements bons à squatter. Une soixantaine de personnes, selon Marsactu qui a révélé l’histoire, ont quitté les lieux ce dimanche. La mairie a ouvert de toute urgence dans la foulée un gymnase pour proposer une solution le premier soir. Ce mercredi, une trentaine de personnes, soit cinq familles, indique la préfecture, n’avaient pas encore « voulu réintégrer leur logement ». Ces locataires du bailleur social Marseille Habitats sont actuellement hébergés « temporairement en appart-hôtel ».

                  Mais tous n’ont pas cette possibilité. Cette barre d’immeuble, qui compte 129 logements et dont 42 sont squattés, a décompté la préfecture, comporte pour partie des appartements propriétés du bailleur social, tandis que d’autres appartiennent à des privés ou à leurs habitants. Antonio, qui a acheté ici en 1974, ressent « un profond sentiment d’injustice ». Lui a trouvé la parade, et ne la cache pas. « Avec moi, ils ne s’y risquent pas, parce que moi aussi je suis armé. S’il y en a un qui entre, il ressort les deux pieds en avant. »

                  « J’ai peur »

                  D’autres encore, ont trouvé des solutions d’eux-mêmes. Comme Toihir, partie avec ses trois enfants s’installer chez des voisins, au bâtiment I. « J’ai demandé à être relogée, et loin, si possible. Parce que j’ai peur », explique-t-elle. En fait, toutes les personnes croisées ici souhaiteraient s’en aller.

                  À écouter les habitants, les choses ont commencé à empirer sérieusement peu après la démolition du bâtiment H, en janvier 2021. « Ceux qui y squattaient des appartements en ont cherché des nouveaux. Alors, ils sont venus ici », résume, désabusée, Nassra entouré de ses deux amies Wendy et Fela. Au même moment, passe un jeune homme, deux larmes tatouées sous son œil gauche, claquette, casquette et vêtements de couleurs vives. « Vas-y, on bouge », lâchent les jeunes femmes en détournant les yeux.

                  La préfecture de police a annoncé qu’une enquête était en cours et a renforcé les effectifs policiers. À terme, « dès que les conditions techniques, opérationnelles et juridiques seront réunies », ce bâtiment sera détruit, a poursuivi la préfecture. En attendant, ses habitants vivent un calvaire.
                  Laisser faire, laisser les choses se degrader, puis finalement, pour toute "réponse", détruire les batiments, détruire des logements, plutot que regler les problemes de criminalité, c'est la seule solution apportée par nos politiques depuis 40 ans

                  Et tant pis si, comme c'est le cas ici, ca ne change STRICTEMENT rien au probleme, car pour le coup, les problemes des habitants de cet immeuble, sont le resultat de la demolition d'un precedent immeuble ou sevissaient les criminels...
                  On ne fait que deplacer le probleme, un peu comme les drogués au crack a Paris

                  Et les 1eres victimes, les plus grandes victimes de cette criminalité qu'on laisse faire impunement, ce sont les habitants de ces quartiers abandonnés, ce sont les Wendy, Fela, Nassra, Toihir, obligés de fuir, de "bouger" en detournant les yeux

                  Surtout ne changeons rien !
                  Envoyé par interactif
                  si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

                  Commentaire


                  • Une actualité locale peu réjouissante et meme franchement inquiétante.

                    UNE POLLUTION "GRAVE ET SÉRIEUSE": DES TAUX ANORMALEMENT ÉLEVÉS DE PERFLUORÉS RELEVÉS AU SUD DE LYON

                    Florian Bouhot
                    Le 10/05/2022 à 22:01

                    Mise en lumière par une enquête journalistique, cette contamination pourrait concerner jusqu'à 200.000 personnes. Certaines substances chimiques émises par les industries sont cancérigènes, d'autres exposent à des problèmes hormonaux.

                    L'air, l'eau, les sols... autour de la commune de Pierre-Bénite, tous ces éléments concentrent des taux anormalement élevés de polluants invisibles, dits "éternels": les substances perfluoroalkylées (PFAS), plus connues sous le nom de perfluorés. Des traces ont également été repérées dans le lait maternel d'habitantes de la métropole de Lyon.

                    Selon une enquête réalisée par l'équipe de l'émission Vert de Rage, dont une première version sera diffusée jeudi sur France 2, deux usines de la vallée de la chimie sont impliquées dans ce qui apparaît comme un scandale écologique et sanitaire d'ampleur: la multinationale Arkema et Daikin.

                    "Contamination grave et sérieuse"

                    Mis en alerte sur l'existence de ce produit chimique par le film américain Dark Waters, ainsi que par des cas de contamination en Belgique ou aux Pays-Bas, Martin Boudot, journaliste d'investigation, s'est penché sur la question en France, appuyé par un scientifique hollandais, spécialiste des perfluorés, à qui il a soumis les résultats de ses prélèvements réalisés autour du Rhône.

                    Jacob de Boer "parle d'une contamination grave et sérieuse", révèle Martin Boudot, invité de BFM Lyon ce mardi soir. "Il y a dans l'eau du robinet de plus de 200.000 personnes de la région lyonnaise des taux de perfluorés qui dépassent les normes européennes."

                    Le journaliste abonde: "Il y a aussi une différence entre l'eau du Rhône en amont et l'eau du Rhône en aval du site de Pierre-Bénite. On est 36.000 fois au-dessus du taux de perfluorés entre l'aval et l'amont. Cela montre une contamination très précise, insiste-t-il. Dans l'air, on trouve quatre à huit fois plus de perfluorés que les valeurs de référence de l'ONU".

                    Des enfants exposés

                    L'intéressé s'arrête sur l'exemple d'un terrain de football foulé par des enfants, où des taux de perfluorés 86 fois supérieurs aux standards ont été identifiés. "Ce stade, il faut le fermer. Il faut faire quelque chose très vite. Il y a un danger imminent", alerte le scientifique hollandais ayant analysé les prélèvements.

                    Dans les chaussures de sport, dans les K-way, dans les panneaux photovoltaïques: les perfluorés, "on les trouve partout dans notre quotidien". Ils sont utilisés pour leurs propriétés imperméabilisantes, ignifuges, antiadhésives, rappelle Martin Boudot. Or "ils sont considérés, la plupart, comme toxiques".

                    "Ils attaquent le foie, le rein. Certains sont cancérigènes, d'autres ont des effets de perturbateurs hormonaux", énumère-t-il. Dans le cas de Pierre-Bénite, "il faut encore qu'on mesure les risques".

                    Considérant cette dangerosité, l'Union européenne a déjà décidé de placer des perfluorés sur une liste noire. Dès 2023, les pays membres pourront progressivement en interdire l'utilisation. En France, cette norme est encore loin d'être appliquée.

                    Sonnette d'alarme

                    C'est pourquoi Martin Boudot a tiré la sonnette d'alarme auprès du ministère de l'Environnement, l'enjoignant à agir.
                    "Ils ont diligenté tout de suite une enquête. Il y a déjà eu deux contrôles sur le site industriel de Pierre-Bénite, il y en aura d'autres à venir, certainement une enquête administrative", anticipe-t-il.

                    Le journaliste a également présenté son enquête ce mardi soir au cours d'une réunion publique. Par la voie d'un communiqué, la métropole de Lyon se dit "préoccupée". Bruno Bernard, président de la métropole lyonnaise, affirme que "la lutte contre le fléau sanitaire des pollutions industrielles doit avant tout passer par l'élargissement des normes et des réglementations nationales et européennes et un renforcement des contrôles que nous appelons de nos vœux de façon urgente".

                    "Les services de l’État prennent très au sérieux les risques liés aux rejets des industriels qu’ils contrôlent, et n'ont de cesse de les faire diminuer, a pour sa part mis en avant la préfecture du Rhône.

                    Les services de l'État prévoient à ce titre de "mettre en place très prochainement une surveillance approfondie des rejets de perfluorés. Sur la base de cette surveillance, dont les résultats pourront être comparés à ceux de l’étude présentée lors de la réunion publique de ce (mardi) soir, l’inspection des installations classées se rendra auprès de chaque exploitant et s’attachera à encadrer les rejets des substances concernées".

                    "Accélérer les choses"

                    Les syndicats des eaux du Rhône ont également été avertis. Selon Martin Boudot, ils sont "tombés des nues". "Dans quelque temps, ils vont devoir appliquer cette norme sur les perfluorés. Ils la dépassent aujourd'hui. Ils sont vent debout contre l'industrie et l'industriel qui est mis en cause dans cette enquête".

                    Et Martin Boudot de préciser: "Ils vous disent que ça va être des coûts supplémentaires. C'est-à-dire que c'est l'utilisateur qui au final va payer plus cher pour une pollution causée par des industriels. C'est un scandale économique".

                    Contactée par le journaliste d'investigation, Arkema soutient que les polluants détrectés résultent d'"anciens procédés industriels" auxquels l'entreprise n'a plus recours. La multinationale prévoit de ne plus "du tout" utiliser de produits chimiques de ce genre "à l'horizon 2024.
                    Un terrain de football tellement contaminé qu'il faudrait le fermer au public.
                    Des limites européennes -largement- dépassées, dans l'eau, y compris l'eau du robinet, au sol et meme dans l'air
                    Des traces repérées meme dans du lait maternel d'habitantes de la zone.

                    Va falloir suivre l'évolution de cette affaire.
                    Dernière modification par Al Bundy, 11/05/2022, 16h46.
                    Envoyé par interactif
                    si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

                    Commentaire


                    • Et toujours les mêmes rats qui tuent et qui viennent vous expliquer que "c'est pas nous c'est ceux d'avant. (Electro-chimie, Pechiney-Ugine kulman) Mais promis en 2024 on arrête !" Ca change de nom en croyant qu'on va les oublier. Leurs représentants politiques font la même chose : UNR, UDR, RPR, UMP, PR, LR. Mais attention ! Concon va venir vous dire que ce n'est pas une guerre, donc il n' y a pas de crimes de guerre, donc il n' ya pas crimes. Mais t'inquiète pas concon, on va donner un poste à ce journaliste et dans 15 jours on n'en parle plus!

                      Commentaire


                      • Envoyé par Al Bundy Voir le message

                        Laisser faire, laisser les choses se degrader, puis finalement, pour toute "réponse", détruire les batiments, détruire des logements, plutot que regler les problemes de criminalité, c'est la seule solution apportée par nos politiques depuis 40 ans

                        Et tant pis si, comme c'est le cas ici, ca ne change STRICTEMENT rien au probleme, car pour le coup, les problemes des habitants de cet immeuble, sont le resultat de la demolition d'un precedent immeuble ou sevissaient les criminels...
                        On ne fait que deplacer le probleme, un peu comme les drogués au crack a Paris

                        Et les 1eres victimes, les plus grandes victimes de cette criminalité qu'on laisse faire impunement, ce sont les habitants de ces quartiers abandonnés, ce sont les Wendy, Fela, Nassra, Toihir, obligés de fuir, de "bouger" en detournant les yeux

                        Surtout ne changeons rien !
                        "...Des réformes, comme celles sur la longueur des mandats, le mode de soutien, le référendum ou le droit de grève, peuvent faciliter l’ajustement. La longueur des mandats est une variable importante, parce que l’ajustement est caractérisé par des effets négatifs à court terme et positifs à moyen ou long terme. Si les mandats du parlement ou de l’exécutif sont trop courts, l’application de programmes de stabilisation sera rendue très difficile, puisque l’échéance électorale arrivera avant l’heure des bénéfices de l’ajustement. Il importe donc que les mandats durent au moins cinq ans, étant entendu que le nouveau gouvernement utilise les premiers mois — la période où la résistance au statu quo est la plus faible — pour prendre les mesures impopulaires. De plus, il faut veiller au regroupement des élections, afin de ne pas transformer une série de scrutins en une suite de référendums sur l’ajustement.

                        Les mesures de stabilisation peu dangereuses Après cette description des mesures risquées, on peut, à l’inverse, recommander de nombreuses mesures qui ne créent aucune difficulté politique. Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population...."

                        Tiré d'un document intitulé " La faisabilité politique de l'ajustement" publié sous l'égide de l' OCDE, mais dont cette dernière s'est désolidarisée ! S' applique à toutes les situations.

                        Commentaire


                        • Très honnetement, je ne vois pas ce que Macron vient faire la dedans

                          Bon, par contre oui, que ce soit un journaliste, une association, qui "découvre" ces eventuels* tres graves problemes de pollution (* il faudra attendre confirmation, mais je ne pense pas qu'ils aient truqués leurs chiffres) la ca pose franchement question sur l'incurie de l'Etat dans cette affaire.

                          Il n'y a pas de controles de l'air, de l'eau autour de ces zones industrielles, chimiques ?
                          Il n'y a pas de controles sur l'eau du robinet ?

                          Je veux bien que la France comme dit dans l'article, soit tres en retard sur ce sujet la et n'ait pas encore de normes de pollution pour les substances perfluoroalkylées mais de la a ne pas les rechercher du tout, surtout après les scandales qui ont déjà éclaté dans d'autres pays....

                          Quand on regarde l'interview du Journaliste, ca semblait pourtant des recherches logiques, evidentes a faire après ces scandales !
                          Et c'est vrai, ce n'est que du bon sens de se dire que si la, la et la, ca a posé probleme, alors ca a pu poser aussi probleme chez nous.

                          Pour faire son enquete, il s'est juste renseigné pour savoir ou en France les industries utilisaient ses substances, il a trouvé deux zone, une dans la region de Lyon donc, et une dans l'Essonne (si je me souviens bien) puis il est aller simplement faire des tests et prelever des echantillons sur la zone de Lyon

                          Maintenant que l'alerte semble lancée, il faut quand meme esperer que l'Etat aille aussi enqueter dans l'autre zone et pas seulement sur celle de Lyon
                          Envoyé par interactif
                          si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

                          Commentaire


                          • Il ne s'agit pas de retard, ni même d'assomption, mais plus prosaiquement, de comprensations financières qui risquent de tomber. Un peu comme le problème des accidents d'avions ou le constructeur tente toujours d'invoquer la faute humaine. Les multinationales sont assez puissantes pour bloquer ces études et recherches, sauf lorsqu'ils'agit d'institutions ou d'individus neutres.

                            Commentaire


                            • Envoyé par Al Bundy Voir le message
                              Très honnetement, je ne vois pas ce que Macron vient faire la dedans

                              Bon, par contre oui, que ce soit un journaliste, une association, qui "découvre" ces eventuels* tres graves problemes de pollution (* il faudra attendre confirmation, mais je ne pense pas qu'ils aient truqués leurs chiffres) la ca pose franchement question sur l'incurie de l'Etat dans cette affaire.

                              Il n'y a pas de controles de l'air, de l'eau autour de ces zones industrielles, chimiques ?
                              Il n'y a pas de controles sur l'eau du robinet ?

                              Je veux bien que la France comme dit dans l'article, soit tres en retard sur ce sujet la et n'ait pas encore de normes de pollution pour les substances perfluoroalkylées mais de la a ne pas les rechercher du tout, surtout après les scandales qui ont déjà éclaté dans d'autres pays....

                              Quand on regarde l'interview du Journaliste, ca semblait pourtant des recherches logiques, evidentes a faire après ces scandales !
                              Et c'est vrai, ce n'est que du bon sens de se dire que si la, la et la, ca a posé probleme, alors ca a pu poser aussi probleme chez nous.

                              Pour faire son enquete, il s'est juste renseigné pour savoir ou en France les industries utilisaient ses substances, il a trouvé deux zone, une dans la region de Lyon donc, et une dans l'Essonne (si je me souviens bien) puis il est aller simplement faire des tests et prelever des echantillons sur la zone de Lyon

                              Maintenant que l'alerte semble lancée, il faut quand meme esperer que l'Etat aille aussi enqueter dans l'autre zone et pas seulement sur celle de Lyon
                              Il y a des contrôles journaliers de la qualité de l'eau (faits par le concessionnaire ou distributeur). Ils doivent être affichés dans chaque mairie.

                              Commentaire


                              • Envoyé par brisville Voir le message

                                Il y a des contrôles journaliers de la qualité de l'eau (faits par le concessionnaire ou distributeur). Ils doivent être affichés dans chaque mairie.
                                Bah oui, je ne sais pas comment se font ces controles, il faut croire que comme la France n'a pas de normes sur ces types de pollution, ca passait a l'as dans les recherches, mais après les scandales sanitaires qui ont touchés les autres pays, l'Etat, les entreprises, les communes, a un moment certains auraient pu se dire "et chez nous comment ca se passe" ?

                                Comme se sont demandé ceux qui ont fait cette enquête.

                                Au passage, j'espère qu'en Essonne, dans la 2eme zone qui avait été répertorié par l'enquete, mais non choisie pour l'enquete, les élus locaux et/ou l'Etat vont diligenter quelques enquetes.
                                Envoyé par interactif
                                si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

                                Commentaire


                                • Envoyé par Al Bundy Voir le message

                                  Bah oui, je ne sais pas comment se font ces controles, il faut croire que comme la France n'a pas de normes sur ces types de pollution, ca passait a l'as dans les recherches, mais après les scandales sanitaires qui ont touchés les autres pays, l'Etat, les entreprises, les communes, a un moment certains auraient pu se dire "et chez nous comment ca se passe" ?

                                  Comme se sont demandé ceux qui ont fait cette enquête.

                                  Au passage, j'espère qu'en Essonne, dans la 2eme zone qui avait été répertorié par l'enquete, mais non choisie pour l'enquete, les élus locaux et/ou l'Etat vont diligenter quelques enquetes.
                                  J'ai juste réagi sur les contrôles de l'eau de consommation. De plus, les analyses doivent surtout être bactériennes. Je ne suis pas sur qu'il y ait une recherche sur tous les produits chimiques. Il faudra un jour que j'aille voir à la mairie.

                                  Commentaire

                                  Chargement...
                                  X