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  • Décès du chanteur Christophe à l'âge de 74 ans : Daniel Bevilacqua, de son vrai nom, a été emporté par « un emphysème », une maladie pulmonaire. (épouse à l'AFP)





    Mort de Brian Dennehy, gueule d’Hollywood et méchant de Rambo


    DISPARITION - Spécialiste des seconds rôles et jouant souvent les méchants, il avait également été remarqué dans Roméo + Juliette ou les séries Dynastie, Dallas et plus récemment dans Blacklist.




    L'acteur est mort de causes naturelles sans rapport avec la pandémie de coronavirus. STAN HONDA / AFP


    L'acteur Brian Dennehy, gueule d’Hollywood qui avait notamment incarné le shérif harcelant Sylvester Stallone dans Rambo, est mort à l'âge de 81 ans, sans lien avec le coronavirus, a annoncé jeudi son agent. Spécialiste des seconds rôles et jouant souvent les méchants, il avait également été remarqué dans Roméo + Juliette ou les séries Dynastie, Dallas et plus récemment dans Blacklist. Avec des dizaines de films à son actif, Brian Dennehy était aussi un acteur de théâtre confirmé, qui s'est illustré à Broadway et a remporté deux Tony Awards, plus grandes récompenses théâtrales aux États-Unis.


    Il avait joué aux côtés de Robert De Niro et d'Al Pacino en 2008 dans le film policier La Loi et l'Ordre. L'acteur est mort de causes naturelles sans rapport avec la pandémie de coronavirus et s'est éteint mercredi soir à son domicile du Connecticut, a indiqué son agent dans un communiqué transmis à l'AFP.



    «Charismatique, d'une générosité sans limites, il était un père et un grand-père fier et dévoué, il manquera à sa femme Jennifer, à sa famille et ses nombreux amis», a écrit sur Twitter sa fille Elizabeth, elle-même actrice.



    Véritable gueule de Cinéma, il avait une filmographie de dingue



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    • Il y a un an jour pour jour, j'étais juste à côté de Christophe, dans une salle de concert... Ca fait bizarre.
      Envoyé par stadier
      - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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      • Brian Dennehy etait un grand peu reconnu au cinema mais au theatre oui
        Christophe toute ma jeunesse
        bon voyage a eux vers les

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        • Christophe c'était une voix et une personnalité assez singulière, un des rare dans le milieu de la variété Française qui me procure quelque chose.
          Et aussi un véritable passionné de la musique qui a bossé jusqu'à son dernier souffle, respect, et paix.
          http://www.youtube.com/watch?v=uJF5z...eature=related

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          • Envoyé par fooooot Voir le message
            Christophe c'était une voix et une personnalité assez singulière, un des rare dans le milieu de la variété Française qui me procure quelque chose.
            Et aussi un véritable passionné de la musique qui a bossé jusqu'à son dernier souffle, respect, et paix.
            Grande, grande perte. Un gars à part, en dehors du circuit, une sensibilité à fleur de peau, et quelques très grands morceaux.
            Et puis, et puis, comment oublier qu’il était le mari de la sœur d’Alain Kan, son beau-frere donc, et qu’il l’a beaucoup aidé. Alain Kan, météorite absolue, Gazoline, Gary Cooper dans le désert, un merveilleux cinglé, tragiquement disparu.

            https://www.youtube.com/watch?v=VHWrVD3NuP8

            Christophe : grand respect.
            Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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            • Envoyé par pagnOL Voir le message

              Grande, grande perte. Un gars à part, en dehors du circuit, une sensibilité à fleur de peau, et quelques très grands morceaux.
              Et puis, et puis, comment oublier qu’il était le mari de la sœur d’Alain Kan, son beau-frere donc, et qu’il l’a beaucoup aidé. Alain Kan, météorite absolue, Gazoline, Gary Cooper dans le désert, un merveilleux cinglé, tragiquement disparu.

              https://www.youtube.com/watch?v=VHWrVD3NuP8

              Christophe : grand respect.
              Merci pour le lien je regarderais plus tard car c'est un peu long, la mire au début m'a replongé dans les années de mon enfance!
              http://www.youtube.com/watch?v=uJF5z...eature=related

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              • Envoyé par fooooot Voir le message

                Merci pour le lien je regarderais plus tard car c'est un peu long, la mire au début m'a replongé dans les années de mon enfance!
                Ouais elle piquote cette mire !!
                Gary Cooper dans le désert reste un disque que je réécoute régulièrement, notamment “Nadine Jimmy et Moi”, et “Lolita toute verte”. La production du disque est carrément exceptionnelle, énormes basses et un son qui dégouline de punch. - en tous les cas sur Vinyle.
                Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                • Envoyé par fooooot Voir le message
                  Christophe c'était une voix et une personnalité assez singulière, un des rare dans le milieu de la variété Française qui me procure quelque chose.
                  Et aussi un véritable passionné de la musique qui a bossé jusqu'à son dernier souffle, respect, et paix.
                  Oui et il continuait à collaborer avec des gens de la jeune génération, surtout sur la scène électronique!
                  (et avec des moins jeunes aussi, Alan VEGA il y a quelques années, j'avais adoré "Tangerine").
                  Envoyé par stadier
                  - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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                  • Jacques Vendroux




                    Robert Herbin est parti ce soir à l'hôpital nord de Saint Etienne .Son frere et ses Soeurs ont souhaité que je vous l'annonce officiellement Nous pensons a sa famille, ses amis et ses proches, au peuple vert. Le monde du football est en deuil .










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                    • Robert Herbin à donné du rêve à la France des 70' avec une équipe qui avait du coeur.
                      La rivalité c'est aussi le respect et la reconnaissance des qualités, paix à vous Mr Herbin.
                      http://www.youtube.com/watch?v=uJF5z...eature=related

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                      • Little Richard, figure du rock'n'roll, est mort


                        Selon Rolling Stone, Little Richard, l'un des pères du rock'n'roll, est décédé à l'âge de 87 ans.



                        Little Richard, artiste pionner du rock'n'roll, est décédé à l'âge de 87 ans, rapporte le magazine Rolling Stone.

                        Son décès a été confirmé au magazine par son fils Danny Penniman, qui a précisé que la cause de sa mort n'était pas connue.
                        De son vrai nom Richard Wayne Penniman, Little Richard était l'un des pères fondateurs du rock'n'roll. Dans les années 1950, il avait enchaîné les succès avec "Tutti Frutti", "Long Tall Sally","Rip It Up", "Lucille" ou encore "Good Golly Miss Molly".






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                        • Envoyé par -Msila28 Voir le message
                          Little Richard, figure du rock'n'roll, est mort


                          Selon Rolling Stone, Little Richard, l'un des pères du rock'n'roll, est décédé à l'âge de 87 ans.



                          Little Richard, artiste pionner du rock'n'roll, est décédé à l'âge de 87 ans, rapporte le magazine Rolling Stone.

                          Son décès a été confirmé au magazine par son fils Danny Penniman, qui a précisé que la cause de sa mort n'était pas connue.
                          De son vrai nom Richard Wayne Penniman, Little Richard était l'un des pères fondateurs du rock'n'roll. Dans les années 1950, il avait enchaîné les succès avec "Tutti Frutti", "Long Tall Sally","Rip It Up", "Lucille" ou encore "Good Golly Miss Molly".





                          Ah puttttiiiiiiiiiiinnn
                          jour de deuil
                          Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                          • Envoyé par pagnOL Voir le message

                            Ah puttttiiiiiiiiiiinnn
                            jour de deuil
                            certainement le plus grand du rock a billy toute ma jeunesse

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                            • Envoyé par Gilles Voir le message

                              certainement le plus grand du rock a billy toute ma jeunesse
                              Clairement tout là-haut, avec Chuck Berry.
                              Des kilomètres au-dessus d’Elvis ces deux-là, m’enfin Elvis était blanc, sexy, et super vendable auprès de toute la jeunesse friquée US post-WW2 en mal de sensations...

                              Maintenant... « son fils » QUOI ?!! Little Richard était gay comme un pinson !!! Ou alors il a adopté.
                              Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                              • J’adore sa période Soul, immense chanteur.

                                 
                                Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                                • Envoyé par pagnOL Voir le message

                                  Clairement tout là-haut, avec Chuck Berry.
                                  Des kilomètres au-dessus d’Elvis ces deux-là, m’enfin Elvis était blanc, sexy, et super vendable auprès de toute la jeunesse friquée US post-WW2 en mal de sensations...

                                  Maintenant... « son fils » QUOI ?!! Little Richard était gay comme un pinson !!! Ou alors il a adopté.
                                  c'est vrai Chuck Berry et lui ont été les plus grands de cette musique qui trotte sans arrêt dans ma tête.bref le rock et moi c'est une grande histoire d'amour

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                                  • Envoyé par pagnOL Voir le message

                                    Maintenant... « son fils » QUOI ?!! Little Richard était gay comme un pinson !!! Ou alors il a adopté.
                                    Il a effectivement ete adopté, quand il s'est marié pendant sa periode "j'ai vu la lumiere" ou il s'est lancé dans le gospel :)
                                    "Hmmm oui mère..."

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                                    • Jacques Crevoisier est décédé



                                      Le monde du football est en deuil en ce dimanche 17 mai. Jacques Crevoisier est décédé à l'âge de 72 ans dans la matinée d'une crise cardiaque. C'est le journaliste de France Football Patrick Urbini qui a annoncé la nouvelle par le biais de son compte Twitter ce dimanche.

                                      Passé par Liverpool dans un rôle d'entraîneur adjoint de Gérard Houllier notamment entre 2000 et 2005, Jacques Crevoisier a également occupé plusieurs fonctions (conseiller du président, coordinateur sportif) dans les rangs du FC Sochaux de 2005 à 2011. Il a aussi officié en tant que consultant sur Canal Plus, où il avait pour habitude de livrer ses analyses très précises lors des rencontres de Premier League ces dernières années.
                                      Envoyé par imago01
                                      toi c"est umtiti qui est dans le tien connard
                                      Envoyé par imago01
                                      allez l'OM

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                                      • 'tain je le pensais beaucoup plus jeune...

                                        RIP
                                        Envoyé par stadier
                                        - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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                                        • Décès de Michel Piccoli !!!!

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                                          Respect éternel et bravo monsieur Piccoli.
                                          Fan de Staticman et Maxence Caqueret, dans l’ordre.

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                                          • Envoyé par Upe Voir le message
                                            'tain je le pensais beaucoup plus jeune...

                                            RIP
                                            Oui, moi aussi, plutôt posé et calme comme commentateur Jacques Crevoisier.

                                            Du côté de la NBA, un ancien coach mythique du Jazz, Jerry Sloan, s’est éteint aujourd’hui.


                                            Envoyé par InfosGones
                                            Bientôt les clubs vont poser des options d'achat payante sur des spermatozoïdes

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                                            • Le chanteur guinéen Mory Kanté, connu pour son tube "Yéké Yéké", est mort à l'âge de 70 ans


                                              La mort du musicien a été annoncée vendredi par son fils. Le président guinéen lui a rendu hommage sur Twitter.
                                              Le chanteur guinéen Mory Kanté le 27 novembre 2011 à Paris, Salle Pleyel, lors d'une cérémonie de remise de prix de la Sacem, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. (SADAKA EDMOND / SIPA)





                                              On l'avait surnommé le "griot électrique". Le chanteur et musicien guinéen Mory Kanté est mort, a annoncé son fils Ballé Kanté à l'AFP, vendredi 22 mai. L'artiste s'est éteint dans un hôpital de Conakry des suites d'une longue maladie.

                                              Mory Kanté s'est éteint "vers 9H45 ce matin à l'hôpital sino-guinéen", a précisé son fils. "Il souffrait de maladies chroniques et voyageait souvent en France pour des soins, mais avec le coronavirus ce n'était plus possible", a-t-il ajouté. "On a vu son état se dégrader rapidement, mais j'étais surpris quand même car il avait déjà traversé des moments bien pires", a ajouté Balla Kanté.

                                              Le président guinéen Alpha Condé a rendu hommage à l'artiste sur Twitter, officialisant la nouvelle et saluant "un parcours exceptionnel" et "une fierté".




                                              Les plus anciens se souviendront de ce Tube planétaire

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                                              • L’humoriste et comédien Guy Bedos est mort


                                                Comique, polémiste, le comédien qui a reçu le Molière du meilleur « one man show » en 1990 est mort à l’âge de 85 ans.

                                                Guy Bedos, fidèle à sa réputation d’éternel rebelle, pose à Boulogne-Billancourt, le 5 décembre 2016. JOËL SAGET / AFP
                                                Il sera, selon son souhait, enterré dans le cimetière de Lumio en Corse, cette île qu’il aimait tant. Il la surnommait « mon Algérie de rechange » à cause « des odeurs de maquis » qui lui rappelaient son enfance. Guy Bedos est mort jeudi 28 mai à l’âge de 85 ans, a annoncé son fils, Nicolas. Le comédien, humoriste et auteur se définissait comme « un pur résilient ». Tout son parcours d’artiste engagé, d’anar de gauche, de pamphlétaire énervé, d’éternel révolté, puise ses racines dans son enfance algéroise entre un beau-père raciste et antisémite et une mère pétainiste : « Le premier gouvernement que j’ai eu à subir, c’est ma mère et mon beau-père. Ma constance dans la rébellion vient de là .»

                                                Le 23 décembre 2013 à l’Olympia, Guy Bedos avait mis un terme à près de quarante ans de carrière seul sur la scène qui avait fait sa renommée. Devant une salle comble, il livrait sa « der des der », du nom de son spectacle, avouant : « Je vais avoir un mal fou à vous quitter ; il n’y a que sur scène que je suis bien. » A près de 80 ans, il n’avait rien perdu de son franc-parler qui lui avait valu autant d’amis que d’ennemis. Il l’assumait complètement : « Comment ça, je manque de nuance ? Absolument, je manque de nuance. Il y a une phrase de ce vieux réac de Sacha Guitry que je m’approprie bien volontiers : Depuis que j’ai compris quels étaient les gens que j’exaspérais, j’avoue que j’ai tout fait pour les exaspérer”. »

                                                Fidèle à ce qui avait fait sa marque de fabrique, Guy Bedos ressortait, pour sa dernière représentation ses fiches en bristol pour une ultime revue de presse. Gambadant sur scène, il réglait ses comptes avec « les fachos », confiait sa peur de la montée du Front national, rendait hommage à Nelson Mandela, saluait le « courage » de son « amie » Christiane Taubira. Il se demandait ce que Manuel Valls faisait à gauche, et avouait, taquin, à propos de François Hollande : « Je n’arrive pas à me concentrer sur lui. » Mais, ajoutait-il : « Je n’en suis pas à regretter mon vote car, comme le disait Françoise Giroud : En politique, il faut choisir entre deux inconvénients”. » C’était l’une de ses phrases fétiches.
                                                Le « vieux clown à succès »


                                                Un mouchoir blanc à la main, Guy Bedos disait au revoir à son public fidèle en rappelant, comme à son habitude, que « la vie est une comédie italienne : tu ris, tu pleures, tu vis, tu meurs (…) En piste les artistes, c’est notre rôle d’être drôles ». Le « vieux clown à succès » eut droit à une standing ovation. Un peu plus tard dans les loges, plusieurs générations d’artistes venaient le saluer, parmi lesquels Jean Dujardin, Jean-Pierre Marielle, Charles Aznavour, Matthieu Chedid, Claude Rich, Jacques Higelin, Michel Boujenah.

                                                Il en avait fini avec le one-man-show et la satire politique, mais pas avec les planches. Quelques mois plus tard, on le retrouvait sur la scène du Théâtre Hébertot à Paris, dans Moins 2, de Samuel Benchetrit. En pyjama, sur un lit d’hôpital, il partait, aux côtés de Philippe Magnan, dans une dernière évasion sentimentale pour se rire de la mort avant que le cancer les emporte.

                                                Car, si le seul en scène a été la grande histoire de sa vie d’artiste et lui a permis de faire partie, des décennies durant, des plus grands humoristes français (aux côtés de Pierre Desproges et de Coluche), il est apparu plus d’une fois, et avec talent, au théâtre (notamment en 1993 dans La Résistible ascension d’Arturo Ui, mis en scène par Jérôme Savary), ainsi qu’au cinéma (il avait adoré jouer, en 2012, un vieux militant gueulard dans Et si on vivait tous ensemble, de Stéphane Robelin).
                                                Entre deux spectacles en solo, Guy Bedos s’échappait régulièrement sur des tournages

                                                Devenir comédien a toujours été son rêve d’adolescent malmené qui aspirait à se « réfugier dans la fiction pour supporter l’insupportable du réel ». Alors, entre deux spectacles en solo, Guy Bedos s’échappait régulièrement sur les planches (notamment dans deux pièces écrites par son fils Nicolas) ou sur des tournages. Son personnage de Simon, médecin étouffé par sa mère juive pied-noir très possessive, dans Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis, d’Yves Robert, lui vaut une belle reconnaissance.

                                                Mais ce n’est pas le grand écran qui lui apportera une notoriété. « Je n’ai pas la moindre amertume envers un cinéma qui m’aurait négligé, seulement un regret et aussi de la lucidité », avouait-il.
                                                La violence familiale


                                                Guy Bedos est né le 15 juin 1934, à Alger. De ses seize premières années en Algérie, qu’il quittera en 1949, il garde un souvenir douloureux de misère affective. Il a 5 ans quand ses parents se séparent : « Un jour je n’ai plus vu mon père, c’est un autre homme qui dormait avec ma mère. » Envoyé pendant deux ans en pension à la campagne, il y vit le « passage préféré » de son enfance grâce à Finouche, la fille de la ferme. Cette institutrice – « ma vraie maman », écrira-t-il dans Mémoire d’outre-mère (Stock) en 2005 – lui apprend à lire, écrire, compter, mais aussi « à penser : liberté, égalité, fraternité, droits de l’homme au-delà des clivages qui divisaient l’Algérie ».

                                                De retour dans sa famille, il retrouve la violence familiale, entre un beau-père qui lui fait comprendre qu’il est de trop et une mère à la main leste qui lui gâche son enfance. Maintes fois, il a envie de fuir cet environnement, et même de mourir. « Je n’ai été guéri de ce cancer mental, de ce penchant suicidaire qu’à la naissance de mes enfants », dit-il dans le très beau documentaire Guy Bedos, un rire de résistance, réalisé par Dominique Gros en 2009.
                                                « J’ai fait du théâtre sur ordonnance médicale »

                                                Après son arrivée en France avec sa mère et ses deux demi-sœurs jumelles, âgées de quelques mois, il décide très vite de quitter la maison familiale inhospitalière de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) pour éviter de « glisser dans une momification d’ennui mortel ». Il rêve de théâtre et s’inscrit à l’école de la rue Blanche. « J’ai fait du théâtre sur ordonnance médicale », aimait-il raconter. « Ma chance fut qu’un médecin attentif ait compris que j’étais en perdition. Profondément dépressif. Il a recommandé à ma mère de me laisser suivre une vocation artistique, sinon cela finirait mal », expliquait-il au Monde, en 2009.

                                                Rue Blanche, il rencontre Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, Michel Aumont, met en scène et joue le rôle principal d’Arlequin poli par l’amour, de Marivaux, et « guérit » de ses tourments. C’est le hasard qui va le mener au music-hall. Jacques Chazot lui écrit son premier sketch qu’il joue à la Fontaine des Quatre-Saisons, dirigé par Pierre Prévert, le frère de Jacques. C’est Jacques Prévert, mais aussi Boris Vian et François Billetdoux qui l’encouragent à griffonner dans ses cahiers. Il commence à se produire dans des cabarets, seul ou avec Jean-Pierre Marielle. Dans les années 1960, il se retrouve, en covedette, au côté de Barbara à Bobino, puis en tournée avec Jacques Brel. L’humour devient son domaine de prédilection.
                                                Pendant quatorze ans, avec la comédienne Sophie Daumier (morte le 1er janvier 2004), Guy Bedos fait rimer humour et amour. Couple à la ville, ce tandem comique – qui s’était rencontré sur le tournage du film Dragées au poivre, de Jacques Baratier – interprète de nombreux sketches écrits notamment par Jean-Loup Dabadie. Certains d’entre eux (le raciste de Vacances à Marrakech, le tombeur lourdingue de La Drague, le miséreux sexuel de Toutes des ******s) rencontrent un très grand succès populaire. En 1974, le duo se sépare, et, en cette année où Giscard « l’aristo » s’installe à l’Elysée, Guy Bedos passe au « je » et se fait polémiste politique dans des spectacles où il glisse des parenthèses sur l’actualité.
                                                « Faire du drôle avec du triste »


                                                Avec lui, la revue de presse parlée devient un exercice de style. Drogué aux infos, il dévore la lecture des journaux. « Je les lis comme un citoyen ordinaire, et ensuite je cherche comment tourner tout cela en dérision. » Ses tropismes sont constants : le pape et plus largement toutes les religions, les présidents, les ministres importants, les faits de société. Homme de pulsions, dès que quelque chose le révolte, il vitupère sur scène, se soulage par le rire de la bêtise humaine. Sa devise : « Faire du drôle avec du triste. » « Giscard à l’Elysée, ça me contrarie. Fortement. Je le dis et je l’écris », reconnaît-il.
                                                Article réservé à nos abonnés Lire aussi Guy Bedos : « L’antiracisme reste l’engagement majeur de ma vie »
                                                Ce stand-upper avant l’heure livre ses colères au public et s’en donne à cœur joie, actualisant soir après soir sa revue de presse. Applaudi par la gauche, dénigré par la droite, le pamphlétaire remplit les salles et est interdit dans certaines émissions de télévision et de radio. Aux côtés de Gisèle Halimi (marraine laïque de son fils Nicolas) et de Simone Signoret, il est toujours prompt à pétitionner ou à manifester pour défendre les droits de l’homme, soutenir l’association Droit au logement.
                                                Alors le 10 mai 1981, l’antigiscardien exulte à l’élection de François Mitterrand. Ce soir-là à Bobino, c’est la fête. Mais comme d’autres, Guy Bedos déchante. En 1989, au Théâtre du Gymnase, il profère : « Ça devient difficile d’être de gauche. Surtout, quand on n’est pas de droite. » Poil à gratter du pouvoir, il éreinte la droite, et n’est pas tendre avec la gauche dès qu’elle s’éloigne de ses idéaux et de ses valeurs. Néanmoins, il gardera des liens amicaux avec François Mitterrand, qui ne ratait aucun de ses spectacles. Le président avait beau lui dire : « Vous y allez fort, quand même ! », il conviait régulièrement le trublion à déjeuner ou à dîner à l’Elysée et l’invita même une fois, en août 1993, à Latche [dans les Landes, où l’ancien président possédait une maison].
                                                Haut-parleur politico-satirique


                                                Dans sa carrière de haut-parleur politico-satirique, certaines de ses invectives lui vaudront parfois procès. Que ce soit Marine Le Pen ou Nadine Morano, toutes deux ont perdu face à cet humoriste engagé qui revendiquait haut et fort un « rire de résistance ». L’antiracisme fut l’engagement majeur de sa vie. Dans son enfance algérienne, il avait entendu sa mère catholique dire : « Les juifs et les Arabes, qu’ils s’entretuent, ça fera toujours ça de moins. » Cette phrase l’a marqué à jamais. « Ma Torah, mon Coran, ma Bible à moi, c’est la Déclaration universelle des droits de l’homme », écrivait ce converti à l’athéisme dans Je me souviendrai de tout (Fayard, 2015). « Ma carrière d’humoriste est un succès, ma vie de citoyen utopiste, un échec », constatait-il face à la montée de l’extrême droite.
                                                Guy Bedos était un « mélancomique », qui ne cachait pas ses larmes

                                                Tel un éternel ado, râleur et curieux, il n’hésitait pas à dire : « On m’a trop fait chier dans ma jeunesse pour que je me laisse emmerder dans ma vieillesse. » Il a inspiré plusieurs humoristes, au premier rang desquels Christophe Alévêque ou Stéphane Guillon qui font leur miel de l’actualité politique. Lui aimait Pierre Desproges, Fellag et Muriel Robin, avec qui il interpréta un duo en 1992.

                                                Guy Bedos était un « mélancomique » qui ne cachait pas ses larmes. Sans fard, il disait à quel point il ne s’habituerait jamais à la disparition de ceux qu’il aimait (Sophie Daumier, Pierre Desproges, Simone Signoret, James Baldwin…). Il est parti les rejoindre. Adhérent à l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, il avait prévenu qu’on ne lui retirerait pas cette ultime liberté : « En cas d’urgence, je choisirai le suicide assisté. Avec ou sans la permission du président de la République. »
                                                Guy Bedos en quelques dates

                                                15 juin 1934 Naissance à Alger

                                                1960-1974 Duo avec Sophie Daumier

                                                1976-1977 Joue le rôle de Simon dans Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis

                                                1990 Reçoit le Molière du Meilleur « one man show »

                                                2005 Publie Mémoire d’outre-mère

                                                28 mai 2020 Mort à 85 ans
                                                Envoyé par imago01
                                                toi c"est umtiti qui est dans le tien connard
                                                Envoyé par imago01
                                                allez l'OM

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                                                • R.I.P Mr Bedos , ses sketchs , son humour , et m...e , même si sur la fin il était moins ' drôle' , il a fait partie de ma jeunesse .
                                                  T'in il commence à avoir une sacrée bande la haut .

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                                                  • Rip Guy. A l'heure oû certains humoristes virent dans le pathétique, monsieur bedos avait de

                                                    Commentaire

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