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  • SoRcieR-Lo
    a répondu
    UN Watch s’indigne de l’élection de l’Arabie saoudite à la Commission de la condition de la femme

    UN Watch, ONG spécialisée dans le suivi de l'activité de l'ONU selon les standards de l'organisation et la défense des droits de l'homme a condamné l’adhésion de Riyad à la Commission de la condition de la femme des Nations unies.

    «Elire l’Arabie saoudite à la protection des droits des femmes est comme de nommer un pyromane chef des pompiers. C’est absurde», a déclaré le directeur général de UN Watch, Hillel Neuer. «Chaque femme saoudienne doit avoir un tuteur masculin qui prend toutes les décisions importantes en son nom, contrôlant la vie d’une femme depuis sa naissance jusqu’à sa mort. L’Arabie saoudite interdit également aux femmes de conduire», s’est insurgé le directeur de l'ONG basée à Genève et spécialisée dans le suivi des Nations unies et la défense des droits de l'homme.

    Dans un vote secret, l’Arabie saoudite a été élue par le Conseil économique et social de l'ONU (ECOSOC) à la Commission de la condition de la femme des Nations unies (CSW) pour une durée de quatre ans, soit de 2018 jusqu’à 2022.

    La réaction des utilisateurs de Twitter, notamment des femmes saoudiennes, ne s’est pas fait attendre. Ainsi, @khuludAu, qui affirme être saoudienne, a écrit que cette élection ressemblait à «une trahison».
    https://francais.rt.com/internationa...its-femmes-onu

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  • Space_opera
    a répondu
    Pyongyang menace Washington de le "rayer" de la carte. :mdr: :crazy: :clown:

    Ben bon courage ! ;) :rolleye:

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  • Space_opera
    a répondu
    Pourquoi Poutine s’en prend aux Témoins de Jéhovah

    LE GRAND ANGLE DIPLO - La nouvelle a surpris jeudi mais c’est bien les fidèles de ce mouvement religieux qui ont été purement et simplement interdits de pratiquer leur religion par la Cour suprême de Russie.

    Cela faisait des années que le pouvoir russe avait les témoins de Jéhovah dans le viseur. On se demande bien en quoi les 170.000 fidèles de cette Eglise peuvent être dangereux dans un pays où ils sont extrêmement minoritaires puisque l’Eglise orthodoxe russe recense près de 100 millions de pratiquants. Aux yeux de la justice, les témoins de Jéhovah sont des extrémistes qui se sont coupés de la société avec leurs propres règles dans le domaine de l’éducation et du travail et qu’ils représentent donc une menace à l’ordre public. Autrement dit, le pouvoir russe considère les témoins de Jéhovah, non seulement comme une secte mais comme un foyer d’extrémisme qui nuit à la stabilité de l’Etat. Conséquence du verdict de la Cour, le quartier général de l’organisation et ses 395 églises réparties dans le pays seront saisies et confisquées, les activités pastorales et évangéliques interdites et quiconque osera défier cette sentence sera passible de six à dix ans de prison.

    Les témoins de Jéhovah, en Russie comme ailleurs, sont inoffensifs…

    Cela dépend des pays. Aux Etats-Unis où ils sont nés au 19e siècle, ils sont tolérés et même respectés tant qu’ils respectent les règles d’un pays dans lequel la liberté de religion est extrêmement large. En France, ils sont surveillés car il y a eu des témoignages de membres affirmant avoir été sous influence ou menacés lorsqu’ils ont voulu quitter le mouvement. Mais il s’agit globalement d’une religion où la Bible est au cœur de tout et même s’ils sont assez méfiants vis-à-vis du monde extérieur, ils vont à sa rencontre en pratiquant un prosélytisme aussi pacifique que buté. Ce que ne supportent pas les autorités russes, c’est qu’il s’agit là de 170.000 citoyens russes qui ne votent pas, refusent de faire le service militaire, refusent de glorifier la violence d’Etat, l’annexion de la Crimée par exemple. Bref, ils sont considérés comme des adversaires politiques manipulés et étrangers à la culture russe. C’est donc un signal de plus du serrage de vis de la part d’un gouvernement autoritaire et de plus en nationaliste.

    C’est ce que disent les organisations des droits de l’homme qui s’inquiètent désormais d’une menace de l’Etat russe vis-à-vis des minorités religieuses et des ONG. Il se trouve que des lois ont été votées contre les associations de défense des droits civiques ou pour la promotion de la démocratie dès lors qu’elles reçoivent le moindre kopeck de l’étranger, notamment des Etats-Unis. Idem pour la Fondation Soros qui a été fermée l’an dernier et qui risque de l’être cette année en Hongrie où la même démesure s’applique vis-à-vis des ONG étrangères sourcilleuses du respect de l’Etat de droit. En d’autres termes, cela s’appelle de la persécution.



    Source : http://www.lejdd.fr/international/eu...ehovah-3307556

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  • lochiba88
    a répondu
    Quelle pitié de voir ce que la Turquie est devenue (ou en train de devenir...), on avait un forumeur turc il y a quelques temps (Batuhan), ça fait vraiment de la peine pour lui et tous les gens raisonnables et civilisés vivant là bas de voir la dérive de leur pays, enfin surtout de leurs dirigeants qui ont quelques inspirations hitleriennes pour mettre le pays au pas.

    Et puis voir les réactions des dirigeants du Besiktas, ça colle assez bien à la direction du pays, c'est bien les gens sont dans la réalité, y'a pas de doute.

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  • topofnet1
    a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    Quel est le ourcentage de oui uniquement en Turquie ? :rolleye:
    je me suis aussi demandé, vu le faible écart et la forte mobilisation en France et surtout en Allemagne pas dit qu'il fasse 50%...

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  • Space_opera
    a répondu
    Quel est le ourcentage de oui uniquement en Turquie ? :rolleye:

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  • peblyon
    a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    Vu qu'ils aiment tellement leur Erdogan, pourquoi ne vont-ils pas dans son pays, aussi le leur ?
    J'avoue ne pas comprendre non plus (et quelque soit la nationalité même européenne), alors tu as les exilés ou ceux qui économisent pour pouvoir retourner y vivre mais la plupart c'est un mystère, sans doute que la France ce n'est pas si mal que ca :grn:

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  • Space_opera
    a répondu
    Envoyé par denislamalice Voir le message
    Chouette encore du turc :crazy:
    Vu qu'ils aiment tellement leur Erdogan, pourquoi ne vont-ils pas dans son pays, aussi le leur ?

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  • denislamalice
    a répondu
    Chouette encore du turc :crazy:

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  • Space_opera
    a répondu
    Le oui des turcs de France à Erdogan :

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  • Space_opera
    a répondu
    Ces derniers temps c'est l'ascension des dictateurs.

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  • BelgianGuy
    a répondu
    Envoyé par junibestcf Voir le message
    Erdogan voit donc ses pouvoirs renforcés ?
    A priori oui.

    Le Monde il y a 4 minutes

    La réforme constitutionnelle approuvée par référendum dimanche visait à élargir les compétences du chef de l’Etat. Recep Tayyip Erdogan, le leader charismatique du Parti de la justice et du développement (AKP) règne déjà sans partage sur le pays – même si ses compétences de chef de l’Etat étaient, selon la constitution en vigueur, jusqu’ici très limitées. Les 18 nouveaux articles adoptés à une courte majorité par référendum lui donnent l’essentiel des pouvoirs exécutifs et assurent sa totale mainmise sur le législatif comme sur le judiciaire. Tout en prétendant s’inspirer des modèles de république présidentielle à l’américaine ou semi-présidentiel à la française, elle instaure un régime hyperprésidentiel, sans équivalent dans aucun pays démocratique, selon le décryptage de notre envoyé spécial à Ankara Marc Semo
    • La nouvelle loi fondamentale entrera en vigueur au plus tard d'ici à 2019. Cependant, deux des dix-huit articles soumis aux électeurs seront immédiatement mis en œuvre : celui qui permet au chef de l’Etat d’être le leader de son parti et celui qui lui permet de prendre en main le Haut conseil des juges et des procureurs, chargé de nommer et destituer le personnel judiciaire. « Cela montre les priorités d’Erdogan pour verrouiller son pouvoir mais aussi ses peurs, même s’il contrôle déjà le parti et la justice », relève Baskin Oran, professeur émérite de sciences politiques à l’université d’Ankara dénonçant un retour en arrière de plusieurs décennies pour la Turquie.
    • Le chef de l’Etat aura entre ses mains tout le pouvoir exécutif nommant lui-même les ministres et un ou plusieurs vice-présidents. Le poste de premier ministre, actuellement occupé par le pâle Binali Yildirim, disparaît. Le président aura aussi la haute main sur le pouvoir judiciaire. Il nomme douze des quinze membres de la Cour constitutionnelle et six des treize membres du Haut Conseil des juges et procureurs. Le Parlement choisira les sept autres. Seul point positif de la réforme : le chef de l’Etat devient pénalement responsable et s’il est accusé ou soupçonné d’avoir commis un délit, le parlement pourra exiger une enquête. Mais à condition de recueillir une majorité des trois cinquièmes.
    • Les députés seront réduits à jouer les utilités avec des pouvoirs très limités. Dans la logique de la réforme, les députés, dont le nombre passera de 550 à 600, seront dans leur majorité de la même couleur politique que le président. Pour limiter le risque de cohabitation, le président, en décidant une éventuelle dissolution des chambres, remet son propre mandat en jeu. Les élections législatives et présidentielles seront donc simultanées et se dérouleront tous les cinq ans – contre quatre actuellement. Le chef de l’Etat pourra gouverner par décret dans les domaines relevant de ses compétences exécutives élargies. Certes, le parlement a toujours le pouvoir d’élaborer, d’amender ou d’abroger les lois, et, théoriquement, le président ne peut promulguer de décret sur des sujets déjà clairement régulés par la loi. Mais il dispose d’un droit de veto.
    • Le président aura la haute main sur l’état d’urgence, qu’il pourra proclamer en cas de « soulèvement contre la patrie » ou d’« actions violentes qui mettent la nation […] en danger de se diviser ». Cette décision sera de sa seule compétence, même s’il doit ensuite soumettre la question au Parlement, qui pourra alors décider de raccourcir sa durée, de la prolonger ou d’y mettre fin.
    • Dans les faits, la réforme instaure, au moins pour Erdogan, une quasi présidence à vie. Elle fixe au la date des prochaines élections présidentielles et législatives au 3 novembre 2019. Le président sera élu pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Si comme il est probable les compteurs seront remis à zéro Recep Tayyip Erdogan, 63 ans, pourrait rester au pouvoir jusqu’en 2029 puisque ses mandats antérieurs ne seraient pas pris en compte.

    Les autorités turques clament que le but de la réforme est de garantir un fonctionnement plus rapide et efficace de l’exécutif ainsi qu’une meilleure stabilité en évitant les gouvernements de coalition. Les juristes et politologues turcs, à l’exception de ceux liés à l’AKP, sont unanimes à dénoncer les dangers du régime ainsi instauré. Il est en de même parmi les Européens et outre-Atlantique. « On a avec ce texte un système unipersonnel, sans beaucoup d’Etat de droit et de contre-pouvoirs, autoritaire et très clairement en contradiction avec les critères politiques européens », souligne Marc Pierini, ancien ambassadeur de l’Union européenne à Ankara et chercheur au centre de réflexion Carnegie Europe. Analyste au Center For American Progress, Alan Makovsky n’hésite pas à s’inquiéter dans un long rapport « d’une présidence exécutive qui concentre des pouvoirs sans précédents entre les mains d’un seul homme ».
    Le Monde il y a 6 minutes

    Notre envoyé spécial à Ankara, Marc Semo, analyse les résultats de cette consultation :


    C'est une victoire étriquée, lourde d'inconnues et jugés par beaucoup déjà illégitime que celle remportée par Recep Tayyip Erdogan dimanche 16 avril avec le référendum instaurant une hyperprésidence où le chef de l'Etat disposerait de pouvoirs élargis, contrôlant de fait l'exécutif mais aussi très largement le législatif et le judiciaire.

    Le oui l'a emporté avec 51,3 % selon des résultats non encore définitifs, loin du plébiscite escompté il y a encore quelques mois par celui que ses partisans appellent "reis" (le chef) et qui se voyait encore renforcé après l'échec du coup d'Etat militaire de juillet 2016. Le verdict des urnes est sans appel. Certes, il a légalement la majorité qui lui permet de mettre en œuvre cette réforme, mais en a-t-il la légitimité ?

    "Une réforme d'une telle ampleur qui bouleverse les fondamentaux de la république ne peut s'appuyer sur une si courte majorité", relevait sur les ondes de CNN Turk Murat Yetkin, directeur du quotidien Hurriyet Daily News. En outre, les principales villes du pays - à commencer par Istanbul dont Recep Tayyip Erdogan fut le maire et Ankara - ont donné une courte victoire au non. C'est un signal fort car ces grandes villes votent majoritairement depuis trois décennies en majorité pour les partis islamistes et depuis 2002 pour l'AKP. Un vote qui est celui des banlieues mais aussi des classes moyennes. Ce retournement est un véritable camouflet pour l'homme fort de la Turquie qui disposait déjà d'un pouvoir sans équivalent depuis Atatürk et qui voulait transformer en pouvoir de jure son pouvoir de facto.
    Dernière modification par BelgianGuy, 16/04/2017, 20h53.

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  • junibestcf
    a répondu
    Erdogan voit donc ses pouvoirs renforcés ?

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  • BelgianGuy
    a répondu
    Pendant ce temps, en Turquie...



    Le Monde il y a 13 minutes

    Les résultats du référendum sont "clairs", estime le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a appelé les partisans du oui pour les féliciter. Le oui l'emporte avec 51,33 % des voix. Le président turc a manqué le plébiscite qu'il escomptait.
    Le Monde il y a 7 minutes

    Les deux principaux partis d'opposition au président Recep Tayyip Erdogan ont dénoncé dimanche des "manipulations" à l'issue du référendum, dont les résultats partiels donnent une courte victoire au oui.

    Bülent Tezcan, secrétaire-général adjoint du premier parti d'opposition, le CHP (social-démocrate), a dénoncé sur la chaîne CNN-Türk une "violation" après la décision du Haut-Conseil électoral (YSK) de valider les bulletins de vote non marqués du sceau officiel. Et le deuxième parti d'opposition, le HDP, a fait savoir sur Twitter qu'il allait contester les votes provenant de "deux tiers" des urnes.

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  • BelgianGuy
    a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    A mon avis, pour l'instant il n'y a pas trop de raison de s'inquiéter vraiment.
    Mouais, a partir du moment ou le président des USA qui est si sensible sur la taille de ses mains et de ses parties, j'avoue que je trouverai toujours une raison de m'inquieter pendant le 4 prochaine annees...

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  • Space_opera
    a répondu
    Envoyé par luciano83 Voir le message
    le souci, c'est qu'avec un autre débile à la tête des USA, tu sais pas comment ça peut se finir ce jeu là...
    à force de vouloir se la mesurer, y'en a ptete un qui va la sortir pour de vrai :grn:
    A mon avis, pour l'instant il n'y a pas trop de raison de s'inquiéter vraiment.

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  • luciano83
    Invité a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    Le grand maitre du bluff.
    le souci, c'est qu'avec un autre débile à la tête des USA, tu sais pas comment ça peut se finir ce jeu là...
    à force de vouloir se la mesurer, y'en a ptete un qui va la sortir pour de vrai :grn:

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  • Space_opera
    a répondu
    Envoyé par fooooot Voir le message
    Et pendant ce temps Kim Jong-un sort sa grosse teub :grn:

    http://www.sudouest.fr/2017/04/15/la...69808-4803.php
    Le grand maitre du bluff.

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  • fooooot
    a répondu
    Et pendant ce temps Kim Jong-un sort sa grosse teub :grn:

    http://www.sudouest.fr/2017/04/15/la...69808-4803.php

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  • peblyon
    a répondu
    Envoyé par lochiba88 Voir le message
    Et encore, ça c'est le bilan donné par les américains je présume ? En réalité j'imagine que c'est moins.
    Apparemment le bilan est de 90 morts coté daesh

    http://www.francetvinfo.fr/monde/usa...s_2147125.html

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  • lochiba88
    a répondu
    Envoyé par fooooot Voir le message
    Pour un résultat de 36 morts, j'aimerais connaître le prix par jihadiste tué :rolleye:
    Et encore, ça c'est le bilan donné par les américains je présume ? En réalité j'imagine que c'est moins.

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  • fooooot
    a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    Trump a envoyé sa plus grosse bombe non-atomique sur une base de l'EI en Afghanistan.

    (Le mec touche a tous les boutons qu'il voit.)
    Pour un résultat de 36 morts, j'aimerais connaître le prix par jihadiste tué :rolleye:

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  • Space_opera
    a répondu
    Je kiffe trop ses coussins !

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  • Al Bundy
    a répondu
    Envoyé par Space_opera Voir le message
    Trump a envoyé sa plus grosse bombe non-atomique sur une base de l'EI en Afghanistan.

    (Le mec touche a tous les boutons qu'il voit.)
    T'avoueras que c'est tentant, puis bon, faut bien faire des essais en conditions reelles

    Dernière modification par Al Bundy, 13/04/2017, 23h35.

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  • Space_opera
    a répondu
    Trump a envoyé sa plus grosse bombe non-atomique sur une base de l'EI en Afghanistan.

    (Le mec touche a tous les boutons qu'il voit.)

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