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  • Envoyé par Pr.Skinner Voir le message
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    En cas d'election, sachant que c'est une election a 1 tour, en partie seulement proportionnelle ou le parti qui arrive en tete a les plus grosses chances de gouverner,...
    Il n'y a pas de proportionnelle dans l'élection des parlementaires britanniques.

    On est dans un scrutin uninominal à un tour ou le premier est élu.

    Ce système a favorisé le bipartisme car il ne laisse que peu de chances à un 3ème larron.

    L'émergence des LibDem et de Farage aux européennes montre une certaine mobilité de l'électorat.

    Est-ce que cette mobilité se maintiendrait en cas d'élection du Parlement ? Le retour vers les Conservateurs des électeurs de Farage (dixit les sondages) peuvent en faire douter.

    Les positions personnelles des candidats par rapport au Brexit peuvent-elles changer la donne (l'élection devenant une sorte de référendum pro ou anti-Brexit) en affaiblissant le poids de l'étiquette du parti ?

    Peut-il y avoir un accord travailliste LibDem (un seul candidat dans certaines circonscriptions) et quel serait les conséquences sur les comportements traditionnels des électeurs ?

    A mon avis, le contexte électoral et le mode de scrutin conduisent à une grande incertitude sur le résultat de possibles élections.

    ====

    Le paradoxe de la situation reste le même.

    Le Parlement actuel ne veut pas d'un no-deal et ne veut pas de l'accord négocié avec l'UE dans son état (mais il ne peut pas contraindre l'UE a rouvrir la négociation sur l'accord).

    Tant que l'UE reste ferme sur la non-réouverture de la négociation sur l'accord (pas sur son annexe), le Parlement n'est d'accord que sur le report de la date de décision.

    Mais reporter et reporter encore n'est pas une solution.

    Une "bonne" solution théorique serait un référendum en 2 étapes :

    - oui ou non à un Brexit sans accord ?

    - si non, oui ou non à l'acceptation de l'accord en l'état 'un non entrainant l'abandon du Brexit).

    On n'en est pas encore là.

    Commentaire


    • Envoyé par Lyonnais921 Voir le message

      Il n'y a pas de proportionnelle dans l'élection des parlementaires britanniques.

      On est dans un scrutin uninominal à un tour ou le premier est élu.

      Ce système a favorisé le bipartisme car il ne laisse que peu de chances à un 3ème larron.

      L'émergence des LibDem et de Farage aux européennes montre une certaine mobilité de l'électorat.

      Est-ce que cette mobilité se maintiendrait en cas d'élection du Parlement ? Le retour vers les Conservateurs des électeurs de Farage (dixit les sondages) peuvent en faire douter.

      Les positions personnelles des candidats par rapport au Brexit peuvent-elles changer la donne (l'élection devenant une sorte de référendum pro ou anti-Brexit) en affaiblissant le poids de l'étiquette du parti ?

      Peut-il y avoir un accord travailliste LibDem (un seul candidat dans certaines circonscriptions) et quel serait les conséquences sur les comportements traditionnels des électeurs ?

      A mon avis, le contexte électoral et le mode de scrutin conduisent à une grande incertitude sur le résultat de possibles élections.

      ====

      Le paradoxe de la situation reste le même.

      Le Parlement actuel ne veut pas d'un no-deal et ne veut pas de l'accord négocié avec l'UE dans son état (mais il ne peut pas contraindre l'UE a rouvrir la négociation sur l'accord).

      Tant que l'UE reste ferme sur la non-réouverture de la négociation sur l'accord (pas sur son annexe), le Parlement n'est d'accord que sur le report de la date de décision.

      Mais reporter et reporter encore n'est pas une solution.

      Une "bonne" solution théorique serait un référendum en 2 étapes :

      - oui ou non à un Brexit sans accord ?

      - si non, oui ou non à l'acceptation de l'accord en l'état 'un non entrainant l'abandon du Brexit).

      On n'en est pas encore là.
      Tu as bien fait de mettre "bonne" entre guillemet car ca me semble tout sauf bon cette solution
      C'est simplement refaire un referendum sur le Brexit.
      Meme decoupé en 2 pour faire avaler plus facilement la grosse pillule, ce que tu proposes ca reste juste un "Brexit oui ou non" ?

      Ce qui revient a dire que le referendum de 2016 ne compte pas
      On s'en fout ils avaient qu'a bien voter, les resultats que l'UE n'aime pas, on les jette a la poubelle, on s'assoie dessus.
      On va les faire revoter jusqu'a ce qu'ils changent d'avis

      Je trouve la solution de Boris Johnson plus respectable et plus simple. Attendre le 31 octobre sans demander de delai supplementaire.
      "Hmmm oui mère..."

      Commentaire


      • Envoyé par Lyonnais921 Voir le message

        Une "bonne" solution théorique serait un référendum en 2 étapes :

        - oui ou non à un Brexit sans accord ?

        - si non, oui ou non à l'acceptation de l'accord en l'état 'un non entrainant l'abandon du Brexit).

        On n'en est pas encore là.
        autant pour la première question, ça aurait pu et du être une porte de sortie pour May : mon accord ou pas d'accord mais on sort parce que vous l'avez voté. Ca aurait pu se tenir, même si le parlement aurait pas aimé. Mais pour Bojo c'est pas possible, vu qu'il devrait abandonner sa solution : renégocier.
        la deuxième question est pas possible, le peuple a voté pour sortir, on peut pas redemander, la décision est prise.
        Allez l'OL !!!

        Commentaire


        • Envoyé par Pr.Skinner Voir le message

          Tu as bien fait de mettre "bonne" entre guillemet car ca me semble tout sauf bon cette solution
          C'est simplement refaire un referendum sur le Brexit.
          Meme decoupé en 2 pour faire avaler plus facilement la grosse pillule, ce que tu proposes ca reste juste un "Brexit oui ou non" ?

          Ce qui revient a dire que le referendum de 2016 ne compte pas
          On s'en fout ils avaient qu'a bien voter, les resultats que l'UE n'aime pas, on les jette a la poubelle, on s'assoie dessus.
          On va les faire revoter jusqu'a ce qu'ils changent d'avis

          Je trouve la solution de Boris Johnson plus respectable et plus simple. Attendre le 31 octobre sans demander de delai supplementaire.


          C'est la stratégie complètement anti démocratique des anti Brexit. Essayer de faire durer le processus le plus longtemps possible, essayer de bloquer toute sortie, pour ensuite dire aux électeurs, vous voyez, ce n'est pas possible, il faut que vous revotiez pour rester dans l'union européenne. C'est d'un cynisme absolu. Ils ne reculeront devant aucune bassesse pour arriver à leur fin.

          D'autant plus que si jamais les britanniques votaient encore pour sortir, ils recommenceraient pareil au parlement avec leurs fausses histoire de deal. L'UE a bien comprit que des parlementaires jouaient contre le RU au sein même du parlement britannique et ne fait donc aucun effort.

          Les britanniques doivent sortit coute que coute, même sans aucun deal, pour pouvoir ensuite en négocier un.

          Les députés anti Brexit essaient de voter une loi pour que Johnson demande une nouvelle extension après le 31 Octobre si aucunaccord n'est trouvé d'ici là. Mais a partir de là la situation est vraiment imprévisible, car cela n'a jamais été faite. Même si la commune vote cette loi, les lords pro Brexit vont essayer de la bloquer au parlement grace a une stratégie de gain de temps avec des tonnes d'amendements. Et même si la loi passe chez les Lords, si Boris Johnson choisit de ne pas demander d'extension, il n'y en aura pas. Même si les députés votent une loi insistant que le premier ministre danse la java sur un fond de musique cubaine, s'il ne le fait pas, il ne le fait pas. Alors là ils peuvent essayer de voter une motion de censure pour faire tomber le gouvernement, et les oppositions très divisées pourraient essayer de faire nommer un premier ministre a sa place et aucun nom ne se dégage, et problème de plus, le parlement sera suspendu 5 semaines a partir de la semaine prochaine, et en plus même si Johnson perd le vote de confiance, c'est a lui de recommander un successeur, s'il ne le fait pas, il restera en poste jusqu'a de nouvelles élections.... C'est très incertain.

          C'est une bataille rangée qui se déroule au parlement. Les 21 députés conservateurs qui ont voté dans l'opposition ont été exclu du groupe, et en cas de nouvelles élections seront purgés et ne pourront pas être candidats conservateurs, cela en plus de la dizaine de députés qui étaient déja parti. Le parti conservateur est en train d'éliminer de ses rangs les anti Brexit en vue d'une nouvelle élection.

          Commentaire


          • On a vu les dégâts profonds qu'à causé le passage en force suite au NIET net de nos concitoyens en 2005...

            ​​​​​​Refaire le match en reposant la question serait dramatique sur le fond. La crise de confiance démocratique est d'une profondeur inédite et, contrairement à ce que peut laisser penser le relatif apaisement en surface de la fronde jaune, elle continue de s'accentuer...

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            • Envoyé par topofnet1 Voir le message

              autant pour la première question, ça aurait pu et du être une porte de sortie pour May : mon accord ou pas d'accord mais on sort parce que vous l'avez voté. Ca aurait pu se tenir, même si le parlement aurait pas aimé. Mais pour Bojo c'est pas possible, vu qu'il devrait abandonner sa solution : renégocier.
              la deuxième question est pas possible, le peuple a voté pour sortir, on peut pas redemander, la décision est prise.
              Sauf erreur, dans le Droit coutumier anglais (puisqu'il n'y a pas de Constitution écrite), le référendum a une valeur consultative.

              Il n'y a donc pas de décision de prise.

              La décision qui a été prise, conformément à cet avis, a été d'activer l'article 50 de sortie de l'UE.

              Il en a résulté une longue négociation avec l'UE sur les conditions de sortie.

              Le Parlement a voté contre cet accord.

              Le Parlement a voté pour la renégociation de l'accord et c'est aussi le souhait de BoJO.

              Ce vote ne peut avoir d'effet que si l'UE accepte cette renégociation (et ce vote ne peut pas contraindre l'UE a renégocié).

              L'UE a fait savoir que le principe du backstop n'était pas négociable et qu'elle attendait des propositions équivalentes de l'UK. Aucune proposition publique n'a été faite.

              Le Parlement a voté pour une prolongation du délai accordé à l'UK par l'UE pour parvenir à un accord. Le Parlement ne peut pas contraindre l'UE à cette prolongation.

              Il y a un jeu de dupe pour savoir, en cas de Brexit sans accord, qui en sera tenu pour responsable, l'UE ou l'UK car tout le monde est d'accord pour dire qu'une telle sortie aurait des conséquences négatives principalement pour l'UK mais aussi pour plusieurs pays de l'UE (et, par effet d'entrainement sur tous).

              Je ne vois pas l'UE céder sur le backstop.

              A une date encore inconnue (qui dépendra de l'acceptation du report), le Parlement anglais devra choisir entre :

              - accepter l'accord avec l'UE (ce qui serait conforme au souhait du référendum)

              - renoncer à l'activation de l'article 50 (ce qui serait contraire au souhait)

              - faute d'une majorité sur une des 2 solutions, ce sera un Brexit sans accord.

              Il reste possible que l'UE accepte de reporter indéfiniment la date de mise en oeuvre de l'article 50 ce qui revient à ce que l'UK reste dans l'UE en ayant perdu une partie de ses droits à peser sur les décisions au Conseil certainement, à la Commission de facto si ce n'est de jure). Il ne lui resterait que son influence à l'Assemblée.

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              • les british ont voté. On respecte le vote, sinon on n'en sort plus et ça devient dangereux.
                Sinon, on peut aussi revoter en Suisse pour voir s'il faut les intégrer.
                Noël au balcon, enrhumé comme un con

                Commentaire


                • Envoyé par oliver69 Voir le message
                  les british ont voté. On respecte le vote, sinon on n'en sort plus et ça devient dangereux.
                  Sinon, on peut aussi revoter en Suisse pour voir s'il faut les intégrer.
                  Si j'ai bien lu, il arrive, en Suisse, que l'on vote plusieurs fois sur le même sujet.

                  En France, les accords sur la Nouvelle-Calédonie prévoyait plusieurs votes sur l'avenir de l'île.

                  Le RU a voté, par un référendum qui n'a pas de force contraignante.

                  Depuis, il a de nouveau voté pour un Parlement qui a pouvoir de décision.

                  "On" doit autant respecter le vote référendaire que le vote du Parlement.

                  Ce qui est réellement problématique, à mon avis, c'est que le Parlement est incapable de prendre une décision.

                  En particulier parce que la décision qu'il doit prendre ne se limite pas à dire "On sort" mais doit décider "Comment on sort".

                  Et que cette indécision du Parlement est aussi le reflet de l'indécision du corps électoral.

                  Commentaire


                  • "Depuis il a de nouveau voté pour un Parlement qui a pouvoir de decision"
                    "On" doit autant respecter le vote référendaire que le vote du Parlement.
                    Meme quand le Parlement ne respecte lui pas le vote referendaire ?

                    Le vote pour le Parlement apres celui du referendum avait confié la majorité au parti de T.May qui avait declenché l'article 50 quelques mois plus tot et affirmait alors a qui voulait l'entendre que le Brexit aurait lieu le 29 mars 2019 et qu'il etait hors de question de ne pas respecter le verdict des urnes ou de faire un nouveau referendum !

                    On voit que beaucoups de ces elus Conservateurs, ont trahis cette ligne directrice, T.May la premiere !
                    Boris Johnson vient enfin de faire le menage dans son parti et d'y virer ceux qui ont ouvertement trahit leurs electeurs.

                    Alors, voir des politiques mentir et trahir c'est tout sauf nouveau
                    Voir des politiques ne plus respecter le verdict des urnes, c'etait deja plus rare, mais avec l'UE ca ne l'est plus vraiment, ca semble etre devenu une politique courante d'envoyer chier les resultats des urnes quand ceux-ci ci ne plaisent pas aux eurofacistes.
                    Dernière modification par Pr.Skinner, 06/09/2019, 12h11.
                    "Hmmm oui mère..."

                    Commentaire


                    • Envoyé par Pr.Skinner Voir le message
                      Meme quand le Parlement ne respecte lui pas le vote referendaire ?

                      Le vote pour le Parlement apres celui du referendum avait confié la majorité au parti de T.May qui avait declenché l'article 50 quelques mois plus tot et affirmait alors a qui voulait l'entendre que le Brexit aurait lieu le 29 mars 2019 et qu'il etait hors de question de ne pas respecter le verdict des urnes ou de faire un nouveau referendum !

                      On voit que beaucoups de ces elus Conservateurs, ont trahis cette ligne directrice, T.May la premiere !
                      Boris Johnson vient enfin de faire le menage dans son parti et d'y virer ceux qui ont ouvertement trahit leurs electeurs.

                      Alors, voir des politiques mentir et trahir c'est tout sauf nouveau
                      Voir des politiques ne plus respecter le verdict des urnes, c'etait deja plus rare, mais avec l'UE ca ne l'est plus vraiment, ca semble etre devenu une politique courante d'envoyer chier les resultats des urnes quand ceux-ci ci ne plaisent pas aux eurofacistes.
                      Pourquoi T.May aurait t-elle trahi ? Ils se sont démerdé comme des manches dans la négociation avec l'UE c'est un fait, l'accord est peut-être pourri d'où son refus malgré 3 ou 4 votes du Parlement, mais ça ne veut pas pour autant dire qu'elle a trahi. Elle n'a pas annulé l'article 50 ni même enclenché de 2ème Référendum donc à aucun moment elle n'a remis en cause le vote de Juin 2016. La seule chose qui n'a pas été respecté c'est le timing initial qui prévoyait la sortie le 29 Mars donc, ça fait 6 mois de retard mais bon qu'est-ce que c'est que c'est que 6 mois de retard dans un dossier aussi ardu à gérer.

                      Tu sembles sous entendre comme d'autres, notamment le Brexit Party que les britanniques ont majoritairement voté pour un divorce total avec l'Union Européenne. Il n'y a pourtant pas de majorité pour cette solution, les britanniques sont majoritairement opposés à une sortie sans accord. Il sont certes encore plus opposés à l'accord qui a été négocié par May mais le problème vient de l'accord lui-même, pas du concept de divorce à l'amiable.

                      En fait le problème vient de l'interprétation qui est faite de ce fameux Référendum et du Brexit qui en résulte donc reprenons simplement par quelle était la question posée :

                      « Should the United Kingdom remain a member of the European Union or leave the European Union? »

                      Les britanniques ont voté à 51,89% pour « Leave the European Union ». Il faut respecter le choix souverain du peuple et le RU doit donc quitter l'Union Européenne. Il me semble qu'en aucun cas T. May est revenu sur cette idée, ici il n'y a pas de contrainte de date, donc le délai "technique" de 6 mois (peut-être plus) supplémentaires ne remet pour moi pas en cause le respect du résultat du 23 Juin 2016.

                      A partir de là le gouvernement élu a donc mandat pour organiser cette sortie de l'UE en négociant le meilleur accord possible pour le bien du peuple britannique. Farage se trompe il n'y a pas revendication populaire majoritaire à couper tous les ponts avec l'UE. On peut garder des accords négociés comme on en a avec nos autres voisins non membres (Suisse, Norvège, Islande...). Si c'est toutefois un no-deal que préconnise désormais Johnson, cela doit être validé soit par référendum, soit par l'intermédiaire du nouveau Parlement qui ressortira des élections générales désormais inévitables. Après tout la chambre des Communes est représentant du peuple, élu par le peuple, les électeurs vont lui redonner le mandat (puisque le Parlement actuel n'est désormais plus qu'une coquille vide) pour prendre le meilleur chemin ce qui aurait du se faire depuis bien longtemps. Mais encore une fois c'est pas parce que les politiques britanniques ont mené le dossier Brexit comme des manches à balai qu'ils ont trahi la volonté populaire. Au final c'est le résultat final qui comptera, si le Brexit a bien lieu quel que soit l'accord ou le non accord associé, en quoi le Référendum ne sera pas respecté ?

                      Commentaire


                      • Envoyé par lochiba84 Voir le message

                        Pourquoi T.May aurait t-elle trahi ? Ils se sont démerdé comme des manches dans la négociation avec l'UE c'est un fait, l'accord est peut-être pourri d'où son refus malgré 3 ou 4 votes du Parlement, mais ça ne veut pas pour autant dire qu'elle a trahi. Elle n'a pas annulé l'article 50 ni même enclenché de 2ème Référendum donc à aucun moment elle n'a remis en cause le vote de Juin 2016. La seule chose qui n'a pas été respecté c'est le timing initial qui prévoyait la sortie le 29 Mars donc, ça fait 6 mois de retard mais bon qu'est-ce que c'est que c'est que 6 mois de retard dans un dossier aussi ardu à gérer.

                        Tu sembles sous entendre comme d'autres, notamment le Brexit Party que les britanniques ont majoritairement voté pour un divorce total avec l'Union Européenne. Il n'y a pourtant pas de majorité pour cette solution, les britanniques sont majoritairement opposés à une sortie sans accord. Il sont certes encore plus opposés à l'accord qui a été négocié par May mais le problème vient de l'accord lui-même, pas du concept de divorce à l'amiable.

                        En fait le problème vient de l'interprétation qui est faite de ce fameux Référendum et du Brexit qui en résulte donc reprenons simplement par quelle était la question posée :

                        « Should the United Kingdom remain a member of the European Union or leave the European Union? »

                        Les britanniques ont voté à 51,89% pour « Leave the European Union ». Il faut respecter le choix souverain du peuple et le RU doit donc quitter l'Union Européenne. Il me semble qu'en aucun cas T. May est revenu sur cette idée, ici il n'y a pas de contrainte de date, donc le délai "technique" de 6 mois (peut-être plus) supplémentaires ne remet pour moi pas en cause le respect du résultat du 23 Juin 2016.

                        A partir de là le gouvernement élu a donc mandat pour organiser cette sortie de l'UE en négociant le meilleur accord possible pour le bien du peuple britannique. Farage se trompe il n'y a pas revendication populaire majoritaire à couper tous les ponts avec l'UE. On peut garder des accords négociés comme on en a avec nos autres voisins non membres (Suisse, Norvège, Islande...). Si c'est toutefois un no-deal que préconnise désormais Johnson, cela doit être validé soit par référendum, soit par l'intermédiaire du nouveau Parlement qui ressortira des élections générales désormais inévitables. Après tout la chambre des Communes est représentant du peuple, élu par le peuple, les électeurs vont lui redonner le mandat (puisque le Parlement actuel n'est désormais plus qu'une coquille vide) pour prendre le meilleur chemin ce qui aurait du se faire depuis bien longtemps. Mais encore une fois c'est pas parce que les politiques britanniques ont mené le dossier Brexit comme des manches à balai qu'ils ont trahi la volonté populaire. Au final c'est le résultat final qui comptera, si le Brexit a bien lieu quel que soit l'accord ou le non accord associé, en quoi le Référendum ne sera pas respecté ?
                        Je trouve que l'argument est quelque peu fallacieux.

                        Déja, pour rappel, les parti britanniques ont tous promis d'honorer le résultat du référendum. Ce n'était donc pas "consultatif", le Royaume Uni doit donc quitter l'UE, tout autre résultat serait un grave déni de démocratie.

                        Ceci étant posé, Theresay may était une remainer, c'est a dire qu'elle s'était prononcée en faveur du maintien du Royaume Uni dans l'union européenne, et dans ce cas, elle n'avait pas la vision nécessaire ni la force pour engager un bras de fer et négocier un accord favorable au Royaume-Uni, puisqu'elle même était persuadée que le Royaume Uni devait resté dans l'Europe.

                        Je reviens maintenant pour le backstop, quelle démocratie pourrait accepté cela? Cela forcerait le Royaume Uni a rester dans une union douanière infinie avec l'UE tant que l'UE le souhaiterait ou alors a faire des contrôle dounaier entre l'Irlande du Nord (partie du Royaume Uni) et le reste du Royaume Uni alors qu'il n'y en aurait pas entre les deux Irlande, ce qui signifierait donc que le Royaume Uni serait coupé en deux et perdrait une partie de sa souverraineté sur son territoire.

                        La tactique de Boris Johnson est la bonne pour le Royaume Uni. Sortie en no deal, les européens voient que le RU ne cedera pas sur le backstop, ils sont obligés de faire eux des contrôles douanier en Irlande puisque le RU n'en fera pas, ils voient que le RU ne paiera pas les 50 miilliards dus en cas d'accord, et ils finissent par accepter l'accord prévu sans backstop.

                        Le seul obstable à cette issue favorable pour le RU, ce sont les parlementaire anti brexit qui sont comme des traitres à leur pays et jouent pour l'UE.

                        Commentaire


                        • Envoyé par JuniGarde Voir le message

                          Je trouve que l'argument est quelque peu fallacieux.

                          Déja, pour rappel, les parti britanniques ont tous promis d'honorer le résultat du référendum. Ce n'était donc pas "consultatif", le Royaume Uni doit donc quitter l'UE, tout autre résultat serait un grave déni de démocratie.

                          Ceci étant posé, Theresay may était une remainer, c'est a dire qu'elle s'était prononcée en faveur du maintien du Royaume Uni dans l'union européenne, et dans ce cas, elle n'avait pas la vision nécessaire ni la force pour engager un bras de fer et négocier un accord favorable au Royaume-Uni, puisqu'elle même était persuadée que le Royaume Uni devait resté dans l'Europe.

                          Je reviens maintenant pour le backstop, quelle démocratie pourrait accepté cela? Cela forcerait le Royaume Uni a rester dans une union douanière infinie avec l'UE tant que l'UE le souhaiterait ou alors a faire des contrôle dounaier entre l'Irlande du Nord (partie du Royaume Uni) et le reste du Royaume Uni alors qu'il n'y en aurait pas entre les deux Irlande, ce qui signifierait donc que le Royaume Uni serait coupé en deux et perdrait une partie de sa souverraineté sur son territoire.

                          La tactique de Boris Johnson est la bonne pour le Royaume Uni. Sortie en no deal, les européens voient que le RU ne cedera pas sur le backstop, ils sont obligés de faire eux des contrôles douanier en Irlande puisque le RU n'en fera pas, ils voient que le RU ne paiera pas les 50 miilliards dus en cas d'accord, et ils finissent par accepter l'accord prévu sans backstop.

                          Le seul obstable à cette issue favorable pour le RU, ce sont les parlementaire anti brexit qui sont comme des traitres à leur pays et jouent pour l'UE.
                          Le mot de traitre est quand même un peu fort, ces parlementaires ont été élus, en l'occurence les "rebelles" sont issu du parti Tories qui a lui-même gardé une ligne assez floue tout au long du processus de Brexit, en tous cas pas homogène sur ses véritables intentions (pour rappel c'est le Parlement réélu sous May bien après le référendum du Brexit, on parle pas d'un Parlement antérieur au vote).

                          Si le peuple britannique voulait autant d'intransigeance et le no-deal, pourquoi ont-ils voté Tories et pourquoi continuent t-ils à vouloir voter Tories (parti Tory en tête devant le Labour et les LibDems très pro-européens aux 3 premières places et le Brexit Party seulement 4ème dans les derniers sondages (!) ) c'est la question que je me pose parce que dans ce cas faut voter Farage, avant c'était l'UKIP aujourd'hui c'est le nouveau Brexit Party, si les choses étaient aussi simples ils seraient majoritaires les brexiters durs de Farage comme du parti conservateur, ils ne le sont pas donc c'est ni blanc ni noir. S'ils revotent le mois prochain, Farage et Johnson s'ils s'allient sur une ligne dure n'auraient probablement pas la majorité mais tout comme les remainers ne l'auraient pas non plus on imagine déjà...

                          L'histoire de Johnson sur le no deal, ça ressemble à un gros chantage pour faire plier effectivement l'UE mais c'est pas comme ça que ça marche. Le no deal n'a l'air d'être voulu par personne ni chez le gouvernement britannique conservateur, ni chez les autres pays membres de l'UE donc brandir ce spectre là c'est du bluff, faut être habile joueur de poker mais la chambre des communes a peut-être considéré que Boris était un piètre joueur de poker, on peut le comprendre. Allez négocier comme ça à Bruxelles c'est peut-être aller au casse pipe, les brittons sont bien gentils mais on a déjà payé des gens de l'UE pendant 3 ans pour négocier avec eux un truc qui au final ne passe pas, ils sont incapables de trouver une solution au problème irlandais en 3 ans, ils doivent s'en prendre aussi qu'à eux-mêmes d'avoir été si incompétents pour le coup.

                          Moi comme je vois les choses, les britanniques ont voté la sortie de l'UE et on a déjà repoussé la date de 6 mois, ça n'a pas avancé d'un pouce suite à l'accord trouvé par le précédent gouvernement May, ça achoppe toujours sur le backstop. Donc plutôt que de palabrer dans le vide, Boris et son gouvernement devrait se bouger le cul pour trouver une solution concrète à apporter à Bruxelles pour le 17 Octobre pour sortir comme prévu le 31, sinon ils ont qu'à sortir le 31 sur l'accord initial avec backstop sachant que le backstop est lui-même provisoire en attente de la solution pérénne, les cartes sont entre leurs mains mais qu'ils sortent le 31, d'ailleurs c'est ce qu'il répète tous les jours.

                          De toute façon pour être un peu plus cru, ils nous font un peu chier avec leur Irlande du Nord, ils ont qu'à laissé ces derniers décider. L'Irlande du Nord devrait quitter l'UK comme l'Ecosse, ils ne voulaient pas du Brexit, ils ont donc qu'à lancer aussi à leur tour leur référendum d'indépendance ou de rattachement à l'Irlande et laisser les anglais avec leurs amis gallois après tout quand on ne s'entend plus on peut divorcer, c'est peut-être ça la solution pour remplacer le backstop.
                          Dernière modification par lochiba84, 09/09/2019, 16h31.

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                          • Envoyé par lochiba84 Voir le message

                            Le mot de traitre est quand même un peu fort, ces parlementaires ont été élus, en l'occurence les "rebelles" sont issu du parti Tories qui a lui-même gardé une ligne assez floue tout au long du processus de Brexit, en tous cas pas homogène sur ses véritables intentions (pour rappel c'est le Parlement réélu sous May bien après le référendum du Brexit, on parle pas d'un Parlement antérieur au vote).

                            Si le peuple britannique voulait autant d'intransigeance et le no-deal, pourquoi ont-ils voté Tories et pourquoi continuent t-ils à vouloir voter Tories (parti Tory en tête devant le Labour et les LibDems très pro-européens aux 3 premières places et le Brexit Party seulement 4ème dans les derniers sondages (!) ) c'est la question que je me pose parce que dans ce cas faut voter Farage, avant c'était l'UKIP aujourd'hui c'est le nouveau Brexit Party, si les choses étaient aussi simples ils seraient majoritaires les brexiters durs de Farage comme du parti conservateur, ils ne le sont pas donc c'est ni blanc ni noir. S'ils revotent le mois prochain, Farage et Johnson s'ils s'allient sur une ligne dure n'auraient probablement pas la majorité mais tout comme les remainers ne l'auraient pas non plus on imagine déjà...

                            L'histoire de Johnson sur le no deal, ça ressemble à un gros chantage pour faire plier effectivement l'UE mais c'est pas comme ça que ça marche. Le no deal n'a l'air d'être voulu par personne ni chez le gouvernement britannique conservateur, ni chez les autres pays membres de l'UE donc brandir ce spectre là c'est du bluff, faut être habile joueur de poker mais la chambre des communes a peut-être considéré que Boris était un piètre joueur de poker, on peut le comprendre. Allez négocier comme ça à Bruxelles c'est peut-être aller au casse pipe, les brittons sont bien gentils mais on a déjà payé des gens de l'UE pendant 3 ans pour négocier avec eux un truc qui au final ne passe pas, ils sont incapables de trouver une solution au problème irlandais en 3 ans, ils doivent s'en prendre aussi qu'à eux-mêmes d'avoir été si incompétents pour le coup.

                            Moi comme je vois les choses, les britanniques ont voté la sortie de l'UE et on a déjà repoussé la date de 6 mois, ça n'a pas avancé d'un pouce suite à l'accord trouvé par le précédent gouvernement May, ça achoppe toujours sur le backstop. Donc plutôt que de palabrer dans le vide, Boris et son gouvernement devrait se bouger le cul pour trouver une solution concrète à apporter à Bruxelles pour le 17 Octobre pour sortir comme prévu le 31, sinon ils ont qu'à sortir le 31 sur l'accord initial avec backstop sachant que le backstop est lui-même provisoire en attente de la solution pérénne, les cartes sont entre leurs mains mais qu'ils sortent le 31, d'ailleurs c'est ce qu'il répète tous les jours.

                            De toute façon pour être un peu plus cru, ils nous font un peu chier avec leur Irlande du Nord, ils ont qu'à laissé ces derniers décider. L'Irlande du Nord devrait quitter l'UK comme l'Ecosse, ils ne voulaient pas du Brexit, ils ont donc qu'à lancer aussi à leur tour leur référendum d'indépendance ou de rattachement à l'Irlande et laisser les anglais avec leurs amis gallois après tout quand on ne s'entend plus on peut divorcer, c'est peut-être ça la solution pour remplacer le backstop.


                            Ce parlement a été élu sur la promesse de réaliser le Brexit. Les deux principales formations ont fait campagne en promettant de sortir le Royaume Uni de l'Union Européenne et de respecter les résultats du référendum.

                            Le mot traitre n'est pas trop fort, il est adéquat. Quel autre mot utilisé quand on constate que des politiciens qui devraient défendre les intérêts du Royaume Uni et la volonté du peuple britannique défendent à la place les intérêts de l'union européenne, une puissance étrangère? L'Union Européenne n'est pas poussée à faire des concessions, puisque la cinquième colonne des députés britanniques travaille pour elle. Dans d'autres temps et d'autres époques, il serait question de haute trahison et l'affaire serait réglée très promptement. C'est un des dangers de cette union européenne. Certains individus commencent a ressentir une plus grande loyauté envers cette entité bureaucratique sans légitimité plutôt que vis a vis de leur propre pays.

                            Et ceux là ne veulent ps voir le Royaume Uni réussir a s'épanouir et se développer en dehors du carcan de l'UE, parce qu'ils prouveraient que c'est possible et ils ont peur de faire un bon exemple.

                            Pour le reste de ton message, les Ecossais ont voté contre l'indépendance, la majorité des Irlandais est unioniste (pour le Royaume-Uni) et enfin le backstop est une solution provisoire qui n'a aucun délai d'expiration et qui serait soumis au bon vouloir de l'UE qui pourrait ainsi contraindre le Royaume Uni à rester indéfiniment dans l'union douanière ou a faire une séparation avec l'Irlande du Nord. Ce qui est inacceptable.

                            Le Royaume Uni peut imposer le no deal, et on verra qui capitulera en premier sur le backstop. En tout le no deal est préférable au report. Sachant qu'un accord peut être conclu a n'importe quel moment après la sortie du RU.

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                            • Envoyé par JuniGarde Voir le message



                              Ce parlement a été élu sur la promesse de réaliser le Brexit. Les deux principales formations ont fait campagne en promettant de sortir le Royaume Uni de l'Union Européenne et de respecter les résultats du référendum.

                              Le mot traitre n'est pas trop fort, il est adéquat. Quel autre mot utilisé quand on constate que des politiciens qui devraient défendre les intérêts du Royaume Uni et la volonté du peuple britannique défendent à la place les intérêts de l'union européenne, une puissance étrangère? L'Union Européenne n'est pas poussée à faire des concessions, puisque la cinquième colonne des députés britanniques travaille pour elle. Dans d'autres temps et d'autres époques, il serait question de haute trahison et l'affaire serait réglée très promptement. C'est un des dangers de cette union européenne. Certains individus commencent a ressentir une plus grande loyauté envers cette entité bureaucratique sans légitimité plutôt que vis a vis de leur propre pays.

                              Et ceux là ne veulent ps voir le Royaume Uni réussir a s'épanouir et se développer en dehors du carcan de l'UE, parce qu'ils prouveraient que c'est possible et ils ont peur de faire un bon exemple.

                              Pour le reste de ton message, les Ecossais ont voté contre l'indépendance, la majorité des Irlandais est unioniste (pour le Royaume-Uni) et enfin le backstop est une solution provisoire qui n'a aucun délai d'expiration et qui serait soumis au bon vouloir de l'UE qui pourrait ainsi contraindre le Royaume Uni à rester indéfiniment dans l'union douanière ou a faire une séparation avec l'Irlande du Nord. Ce qui est inacceptable.

                              Le Royaume Uni peut imposer le no deal, et on verra qui capitulera en premier sur le backstop. En tout le no deal est préférable au report. Sachant qu'un accord peut être conclu a n'importe quel moment après la sortie du RU.
                              Il faudrait déjà démontrer qu'un Hard Brexit est conforme aux intérêts du RU (et plus encore de ses habitants).

                              Déclarer que l'UE est une entité bureaucratique sans légitimité relève des Fake News.

                              Les Ecossais ont voté contre l'indépendance avant le vote sur le Brexit. A voir leur position en cas de Hard Brexit

                              Idem pour les Irlandais.

                              Le RU sera contraint d'établir aussi une frontière physique avec contrôle des échanges. Sinon, il sera assigné devant l'OMC (violation de la clause de nation la plus favorisée).

                              La Livre a déjà perdu 20 % de sa valeur. Je n'ai pas lu de prévision d'un rebond en cas de no deal.

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                              • Envoyé par JuniGarde Voir le message



                                Ce parlement a été élu sur la promesse de réaliser le Brexit. Les deux principales formations ont fait campagne en promettant de sortir le Royaume Uni de l'Union Européenne et de respecter les résultats du référendum.

                                Le mot traitre n'est pas trop fort, il est adéquat. Quel autre mot utilisé quand on constate que des politiciens qui devraient défendre les intérêts du Royaume Uni et la volonté du peuple britannique défendent à la place les intérêts de l'union européenne, une puissance étrangère? L'Union Européenne n'est pas poussée à faire des concessions, puisque la cinquième colonne des députés britanniques travaille pour elle. Dans d'autres temps et d'autres époques, il serait question de haute trahison et l'affaire serait réglée très promptement. C'est un des dangers de cette union européenne. Certains individus commencent a ressentir une plus grande loyauté envers cette entité bureaucratique sans légitimité plutôt que vis a vis de leur propre pays.

                                Et ceux là ne veulent ps voir le Royaume Uni réussir a s'épanouir et se développer en dehors du carcan de l'UE, parce qu'ils prouveraient que c'est possible et ils ont peur de faire un bon exemple.

                                Pour le reste de ton message, les Ecossais ont voté contre l'indépendance, la majorité des Irlandais est unioniste (pour le Royaume-Uni) et enfin le backstop est une solution provisoire qui n'a aucun délai d'expiration et qui serait soumis au bon vouloir de l'UE qui pourrait ainsi contraindre le Royaume Uni à rester indéfiniment dans l'union douanière ou a faire une séparation avec l'Irlande du Nord. Ce qui est inacceptable.

                                Le Royaume Uni peut imposer le no deal, et on verra qui capitulera en premier sur le backstop. En tout le no deal est préférable au report. Sachant qu'un accord peut être conclu a n'importe quel moment après la sortie du RU.
                                Est-ce que le Royaume-Uni s'épanouirait en dehors de l'UE sans accord ? Je vais te répondre j'en sais rien sur le long terme ce qu'il se passera. Par contre à court terme faut pas se leurrer sortir sur un no deal c'est dangereux oui, je comprend l'inquiétude de certains et donc de certains parlementaires par rapport à ça. Respecter un référendum c'est important mais faut pas faire n'importe quoi non plus, il faut respecter la parole du peuple tout en garantissant la sécurité et la stabilité du pays, c'est le rôle du gouvernement et aussi du contre-pouvoir que représente le Parlement.

                                "Le no deal est préférable au report sachant qu'un accord peut être conclu n'importe quand"... Certes on peut trouver un accord postérieur c'est vrai mais pendant la durée sans accord, on procéde comment pour les échanges, il se passe quoi concrètement ? Quelles conséquences sur la vie de tous les jours des britanniques ? Parce qu'ils ont beau être sur une île, ils vivent pas en autarcie nos amis britanniques. Moi je veux bien que Boris fasse du chantage mais concrètement s'il met menace à exécution et que par exemple il y a des problèmes pour l'import de médicaments et que certains citoyens ne pourront peut-être plus prendre un traitement parfois vital, est-ce que le 1er ministre assumera une telle chose ? A t-il au moins prévu des solutions concrètes pour cette période d'instabilité qui à coup sûr n'a pas été préparée sereinement ? Vu comment ça a été traité de manière amateure ce dossier Brexit, honnêtement faut être très inquiet pour le peuple britannique en cas de no deal à court terme le temps de régulariser la situation. Donc ouais ça peut faire chier mais si toujours pas d'accord, je pense qu'un report est encore le mieux pour tout le monde, on ne demande pas de maintenir une union douanière en l'état bien sûr mais juste trouver un accord classique comme on en a avec d'autres pays non membres de l'UE, ça me paraît juste du bon sens mais apparemment y'en a que ça ne choque pas.

                                L'Ecosse a voté contre l'indépendance avant le référendu du Brexit puis contre le Brexit. Après le Brexit est-ce que l'Ecosse voterait à nouveau contre l'indépendance ? C'est pas ce que disent les sondages, certes c'est que des sondages mais bon...

                                Pour l'histoire de l'entité bureaucratique sans légitimité, on est d'accord qu'il y a un problème dans la désignation des commissaires européens et les différents postes mais n'oublions pas que l'on élit le Parlement européen et les exécutifs de chaque pays, indirectement ça reste nous qui guidons la décision à défaut de décider un peu comme dans un système où les grands électeurs choisiraient le président, donc on peut critiquer mais il s'agit d'un type de démocratie assez classique. Il n'en demeure pas moins qu'on devrait revoir ce système, une 1ère chose pour essayer de réconcilier l'UE avec les européens seraient d'élire le président de la Commission européenne au suffrage universel direct en même temps que le Parlement européen par exemple, un peu sur le modèle français ou américain si on veut.

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