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  • Nono Red Devils
    a répondu
    sinon, je suis allé faire un tour sur l'agenda des prochains concerts sur lyon :
    http://www.radiometal.com/plateforme/agenda-concerts

    la vache! va y'avoir du bon,
    dommage que je ne puisse pas aller voir lacuna coil la semaine prochaine :
    Angra : 25/03/2018 – Ninkasi Kao – Lyon
    Arch enemy : 18/01/2017 – Transbordeur – Lyon
    ENSLAVED : 29/11/2017 – CCO – Villeurbanne
    EPICA : 26/11/2017 – Le Transbordeur – Lyon
    EVERGREY : 02/10/2017 – Le Marché Gare – Lyon
    KREATOR (+ VADER + DAGOBA) : 15/01/2018 – Le Transbordeur – Lyon
    LACUNA COIL : 07/12/2017 – Ninkasi – Lyon
    MACHINE HEAD : 15/04/2018 – Le Transbordeur – Lyon
    NO ONE IS INNOCENT : 20/05/2018 – La Cave à Musique – Macon
    OBITUARY : 16/03/2018 – CCO – Lyon
    TESTAMENT + ANNIHILATOR + DEATH ANGEL : 06/12/2017 – Transbordeur – Lyon

    je n'ai pas tout mis, mais grosso modo, y'a du bon et vieux (machine head, no one, annhilator), du truc de gonzesse (lacuna coil etc...), et des groupes français (dagoba, ultra vomit)

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  • Nono Red Devils
    a répondu
    Attention sur vente privée y'a des pré vente pour le concert de roger waters

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  • Tioneb 26
    a répondu
    Sur AC/DC Lane de Melbourne.



    Je me suis passé le Live à Donington en débranchant l'enceinte RIGHT.
    Tout Malcolm est là, depuis sa rythmique de pilonneur sur Thunderstruck.
    Je lui ai pris tellement dans ma façon de gratter les cordes... ça me saute aux yeux maintenant.

    :-(

    Y'a de beaux témoignages sur le forum Highway to ACDC.

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  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Cadole Voir le message
    Pensée pour Angus, bien seul.
    Ils sont enterrés où d'ailleurs les frangins ? Ecosse ou Australie ? (pas cherché)
    C'est à Sydney
    Lien video

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  • Cadole
    a répondu
    Pensée pour Angus, bien seul.
    Ils sont enterrés où d'ailleurs les frangins ? Ecosse ou Australie ? (pas cherché)

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  • Torpedo
    a répondu
    Au revoir Malcom ! :-(

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  • Cadole
    a répondu
    Envoyé par Torpedo Voir le message
    Le mouvement rock se meurt, heureusement, la relève arrive... :fier:
    De vrais fils spirituels de Led Zep...

    https://www.youtube.com/watch?v=zXdM1rqSlSQ
    Pas mal :fier:

    Pas mal aussi la chronique de Earls :oui: Si je résume, SDF = son merdique, Bercy = son merdique, U Arena = merdique aussi. :grn:

    "She's a Rainbow", que je n'avais jamais entendue
    C'est possible ça ? Ils en avaient même fait une pub qui tournait en boucle il y a... 3-4 ans, à la louche, voire un peu plus.

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  • jopopmk
    a répondu
    Un pote avait récupéré les baguettes du batteur de No One Is Innocent après un concert dans les 90's (1996 ?) :
    les trucs étaient tout mités, à se demander comment ils tenaient encore en un seul morceau

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  • Torpedo
    a répondu
    Très intéressant effectivement. Les mecs sont vraiment des performers et c'est clair qu'on peut se demander comment certains (Keith Moon, Phil Animal Taylor, la liste est longue ...) ont réussi avec une hygiène de vie aussi douteuse...:rolleye:

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  • Tioneb 26
    a répondu
    Bout d'article sympa sur l'équipe :

    À propos du métier de drummer, avec un témoignage de celui de NOII.

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  • Torpedo
    a répondu

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  • Torpedo
    a répondu
    Je viens de lire sur le Progrès que 3 tribute-band d'Aerosmith, Guns N Roses et AC/DC passeront ensemble à la Halle Tony Garnier en mai prochain avec des prix oscillant entre 45 et 55 € !!! :shock:

    Payer autant pour des erzatz, pas de doute, on marche sur la tête ... :non:

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  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Tioneb 26 Voir le message
    C'est l'histoire d'un mec au 100 Club...
    Oui mais à l'époque, il était comme moi, avec les cheveux longs et n'avait pas de tatouages...;)

    Earls : Je n'ai pas de souvenirs de ce show des Stones en 78 au Palais des Sports, j'ai commencé à rôder du côté des salles à partir de 80.

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  • Earls court
    a répondu
    Rolling Stones - U Arena (Nanterre), dernière date d'une tournée européenne en 13 temps avec trois dates parisiennes ou plutôt alto-séquaniennes dans le cadre de l'inauguration de la nouvelle salle de la Défense.

    La salle est immense, ce qui s'explique par le fait qu'il s'agit... d'un stade d'environ 40.000 places. Ce concert est particuliers pour moi puisqu'il s'agit d'un cadeau d'anniversaire pour mon père et que c'est la première fois que nous allons voir un concert ensemble, qui plus est de son groupe préféré, dont il avait eu un premier avant gout en 78 au palais des Sports de Gerland (Torp', si ça te rappelle également des souvenirs ;) ). A l'époque, il avait pensé que c'était probablement la dernière fois qu'il pourrait les voir sur scène.
    Nous arrivons vers 19h sur place et pénétrons dans l'enceinte du Racing 92, dont les tribunes sont encore assez vides mais qui se rempliront bien par la suite. La première partie est assurée par Cage The Elephant, groupe américain que j'avais découvert il y a plusieurs années grâce à un single intitulé Aberdeen, qui m'avait fait bonne impression. Mais ce soir-là, malgré l'énergie du chanteur (pour ne pas dire la démence: il commence habillé et fini quasi à poil son set de 45mn), la salle reste assez indifférente à un rock garage pas aussi accessible au grand public qui vient voir les Papys du Rock. Il n'empêche, le set est de bonne facture lorsqu'on apprécie ces sonorités. Quelques passages mélodiques rencontrent des applaudissements nourris mais la salle reste toutefois assez froide. Et elle le sera presque autant pendant le show des Stones, ce qui me laisse penser que malgré sa volonté d'être "la plus grande salle de concert d'Europe" et d'être un site multi-modale, un bon concert ne peut se dérouler dans un endroit aussi grand. L'ambiance rock et blues des Stones se veut chaleureuse et chaude et a du mal à raisonner entre les 4 murs trop espacés et le toit de Nanterre. Pourtant, le son est bon. Il est même - de façon tout à fait surprenante - très bon pour les personnes situées sur la pelouse.

    Mais revenons-en au show.
    la scène, qui occupe la quasi totalité de la largeur d'un terrain de rugby, est légèrement surélevée et devance 4 énormes écrans géants de plus d'une dizaine de mètres de haut, qui permettront à tous de suivre le concert dans de bonnes conditions et de voir un peu ce qui se passe sur scène.

    Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ron Wood entrent en piste sur les coups de 21h et entament le show par Sympathy for the Devil (!) puis enchainent avec It's Only Rock N Roll (but I Like It) et introduise leur dernier album avec trois ou quatre morceaux assez inconnus du grand public. Très vite, si l'on sent Mick Jagger bien en forme, Keith Richards a les traits tirés, semblent fatigués. De même pour Charlie Watts qui a vraiment l'allure du petit vieux qu'on trouverait à la terrasse d'un café. Ron Wood tient bien la ligne quant à lui.
    Mes craintes de voir l'un des quatre clamser avant la fin du show se dissipent petit à petit. Malgré quelques petites erreurs de timing entre la batterie et la guitare, et un rythme complètement loufoque sur Paint It Black (joué au ralenti) le spectacle est de bonne facture et le groupe entre dans un temps sympathique et plus calme avec You Can't Always Get What You Want, puis le choix du public, qui se porte sur "She's a Rainbow", que je n'avais jamais entendue, mais qui a eu un très beau rendu. S'en suit Honkey Tonk Woman, et c'est au tour de Keith Richards de se mettre au chant sur deux musiques, sans y apporter grand chose.
    Le groupe se relance alors en ressortant la boite à classiques : Miss You, Start me Up, Street Fighting Men, Jumping Jack Flash, et envoie une version de 12 mn de l'anthologique Midnight Rambler.

    C'est déjà l'heure du rappel et le groupe revient interpréter Gimme Shelter à l'aide d'une choriste qui embaume ce magnifique titre, avant de conclure par l’inénarrable Satisfaction. Au final, plus de deux heures de concert pour un groupe légendaire dont la moyenne d'âge est de 72 ans. J'imagine que Papy Watts a été replacé dans son bac de formol immédiatement à la fin du concert et que des infirmières ont re-perfusé Keith Richards en descendant de scène.

    Si j'ai été ravi de voir ces légendes au moins une fois dans ma vie, qui plus est d'offrir ce cadeau à mon père, je pense que ces méga concerts dans des salles sur-dimensionnées ne servent pas la qualité. Les mecs ont fait le boulot sur scène, on en a eu pour notre argent comme diraient mes parents, mais on sent que l'atmosphère aurait été toute autre dans une salle comme le Zénith.

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  • Earls court
    a répondu
    Envoyé par Torpedo Voir le message
    Tu me l'apprends...Un autre pan de ma jeunesse qui s'écroule :-(
    Triste mais c'est mieux comme ça, au vu de sa maladie. R.I.P

    Earls : Papa Roach, hormis le terrible album Infest, n'a jamais vraiment confirmé par la suite...
    Complètement d'accord. Cet album reste pour moi ce qui s'est fait de mieux dans la sphère metal sur la décennie 2000/2010. Mais ensuite, à part quelques morceaux isolés sur certains albums sans trop de saveur, le groupe n'a jamais vraiment envoyé du lourd.
    Bien dommage.

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  • Tioneb 26
    a répondu
    C'est l'histoire d'un mec au 100 Club...

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  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par mogue Voir le message
    Malcolm Young est mort, AC/DC annonce le décès de son fondateur et guitariste à 64 ans :-(
    Tu me l'apprends...Un autre pan de ma jeunesse qui s'écroule :-(
    Triste mais c'est mieux comme ça, au vu de sa maladie. R.I.P

    Earls : Papa Roach, hormis le terrible album Infest, n'a jamais vraiment confirmé par la suite...

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  • Earls court
    a répondu
    Bon ça fait un petit moment que je n'étais pas passé faire un tour sur le forum et j'ai plusieurs concerts à débriefer, notamment Metallica à Bercy, Papa Roach à l'Olympia, les Stones à la U Arena, et en attendant Agnostic Front demain au Gibus (pas sûr), et Machine Head au Bataclan et Pleymo à l'Olympia en 2018.
    Le feeling général, c'est qu'aucun des concerts sus-mentionnés ne m'a vraiment fait vibrer. Dans tous les cas, c'était bien, mais sans être fabuleux. La faute probablement à des salles toutes pourries (Bercy, à jamais une salle de merde à l'acoustique dégueulasse) ou bien trop grandes pour recréer une ambiance (U Arena). Finalement, c'est encore ce sympathique groupe qu'est Papa Roach que j'ai le plus apprécié.

    Metallica (Accor Hotel Arena de merde): l'organisation avait eu l'idée génialement conne d'interdire les sacs à dos à l'entrée sans mettre de consigne, sans bien évidemment prévenir personne. Du coup, j'ai manqué la première partie pour trouver un pote à l'autre bout de Paris qui puisse me prendre mon sac. Arrivée juste à l'heure pour le show des four horsemen. Je n'avais qu'une place assez haute en tribune... pas idéal pour voir le show, et l'incident causé par une organisation aussi brillante que la sécu de Geoffroy Guichard ne m'a pas mis dans les meilleures dispositions.
    2h de show bien huilé, avec bien entendu les grands classiques et une scène assez originale (des écrans en forme de cube, des effets franchement sympa). De nombreux morceaux du dernier album ont été joués, heureusement qu'il fut bon, car les novices auraient pu en vouloir aux Mets. Sympa, mais un ton en-dessous du concert qu'ils avaient donné à la Halle en 2010, pour la tournée de Death Magnetic, qui m'avait fait bien meilleure impression.

    Papa Roach: la petite mais néanmoins célèbre salle à côté d'Opéra était bien pleine pour voir le quatuor de Nu Metal, malgré une série d'albums insipides et très/trop (?) éloignée du formidable "Infest" au tout début des années 2000. Le public était relativement éclectique et tous les âges. Wax X a introduit les débats, sans faire de trop grosse impression si ce n'est en reprenant des morceaux des Beasty Boyz ou Public Enemy.
    Puis sont arrivés les potes de Jacoby Dix (ou Coby Dick... de toute façon il change de nom tous les deux albums) pour une entrée détonante avec Crooked Teeth, Getting Away With Murder, et de façon surprenante Between Angels and Insects que j'attendais en fin de concert ou bien pour le rappel. Même si notre chanteur n'a plus 20 ans et a pris un peu de poids, la performance du groupe était assez énergique et la salle a bien répondu à ses appels. Ce sont essentiellement les premiers albums qui ont été mis en avant (She Loves Me Not, Scars, to Be Loved) et j'ai été agréablement surpris par les morceaux comme Blood Brothers, Dead Cell, Thrown Away, que je n'aurais jamais imaginé dans la setlist malgré leur génialité.
    Sans surprise, c'est Last Resort qui vient clôturer le show.
    A noter la reprise de Song 2 (Blur) qui était assez sympa, ainsi qu'un petit passage de In The End en hommage à Linkin Park, avec le discours qui va bien.
    Au final, bon concert, dans une salle toujours aussi sympa et un groupe qui a bien joué le jeu.
    La suite demain.

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  • mogue
    a répondu
    Malcolm Young est mort, AC/DC annonce le décès de son fondateur et guitariste à 64 ans :-(

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  • Earls court
    a répondu
    Envoyé par Tioneb 26 Voir le message
    Oui c'est un classique reprise maintes et maintes fois.

    "Black girl" à la place de "My girl" à l'origine.

    D'ailleurs le sens des paroles est sujet à plusieurs interprétations.
    En tout cas une sacrée belle chanson, qu'on peut imaginer assez "parlante" dans de nombreuses situations.
    La version originale est de Ray Leadbelly, d'ailleurs je crois qu'il en parle dans l'Unplugged In New York juste à la fin il mentionne un that's a Ray Leadbelly song.
    La version de Leadbelly date, je crois, des années 20 et elle est beaucoup plus blues, avec les mêmes accords, mais en majeur et en 7e, lorsque Cobain les reprend en mineur, pour donner une tournure beaucoup plus triste et grave à la musique.
    La version de Leadbelly est très différente et pourrais, je trouve, ressembler à du Brassens par son rythme.

    Mark Lanegan en a aussi fait une reprise très différente.

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  • Torpedo
    a répondu
    Le mouvement rock se meurt, heureusement, la relève arrive... :fier:
    De vrais fils spirituels de Led Zep...

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  • Tioneb 26
    a répondu
    Chuck Mosley, former lead singer of Faith No More, dies at 57

    ---

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  • Torpedo
    a répondu
    Programmation 2018 du Download...

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  • denislamalice
    a répondu
    Belle programmation en effet :fier:
    Replay ici : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-015...tal-a-volonte/

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  • Torpedo
    a répondu
    La nuit du métal sur Arte. C'est ce soir à partir de 22h25 avec des documentaires, des films, des concerts, ....
    Voici le programme :

    22h25 - Personne ne bouge ! - Durée : 35 min
    Au programme : retour sur l'«AC/DC mania» ; les recettes pour devenir un groupe de hard-rock célèbre et le rester ; huit choses que vous ignorez sans doute sur Led Zeppelin ; flash-back sur «Wayne's World», avec Mike Myers et Dana Carvey en fans de hard-rock dégénérés ; «Scandale» : en 1999, au lendemain de la tuerie de Columbine, on explique la violence des ados meurtriers par le fait qu'ils écoutaient Marilyn Manson ; et une «Perle rare» de 1997 : Alice Cooper racontant l'origine de son personnage

    23h00 - Dieu, diable & rock'n'roll - Durée : 50 min
    Dès sa naissance, le rock bouscule la morale chrétienne. Ses origines afro-américaines et son rythme endiablé hérissent les dévots. Dans le sud des États-Unis, des fondamentalistes partent en croisade, mais les autodafés et les interdits n'empêchent pas le rock d'attirer de plus en plus de fidèles. Moment de communion mystique, le concert rock emprunte d'ailleurs ses codes à la religion. Mais aujourd'hui, la religion chrétienne a entamé un vaste mouvement de récupération des styles musicaux... Ce documentaire aux réjouissantes archives retrace avec l'humour sardonique requis le tonitruant combat entre religion et rock, deux forces qui ont fini par s'annuler l'une l'autre

    23h50 - Rammstein : Paris - Durée : 100 min
    Soixante-dix-huit représentations en Europe, 21 en Amérique du Nord ; une scène métallique de 24 mètres de long et de 15 mètres de haut, 100 amplis, un système de sonorisation de 380 000 watts, 25 camions et 125 personnes... : «Made in Germany 1995-2011» fut la tournée de tous les records. Le réalisateur Jonas Akerlund a vu grand pour faire honneur à ce show pharaonique : dans une succession hallucinante de détails, de renversements de perspectives, de choc des contrastes, de confusion des sens, il met en images seize chansons, depuis «Wollt ihr das Bett in Flammen sehen?», le titre introductif du tout premier disque de Rammstein, jusqu'à «Frühling in Paris»

    2h15 - Hellfest - Durée : 80 min
    Le Hellfest souffle sa dixième bougie. Dix ans de musique extrême : du metal, du heavy, du speed, du trash, du death, du doom, du black, du hardcore, du punk... : l'occasion de plonger au coeur d'un univers décrié, mais surtout méconnu. Au programme : Scorpions, Limp Bizkit, défenseur d'un nu-metal corrosif, ou les Australiens d'Airbourne. En bonus, plusieurs rencontres de musiciens. Les batteurs d'Obituary ou de Nuclear Assault donnent une petite leçon de trash metal beat ; Irish Bob (The Exploited) définit une ligne de basse punk et Jason Hook, ex-guitariste d'Alice Cooper, dispense un cours de guitar hero. Enfin, les deux chanteuses de Butcher Babies parlent de la technique vocale metal

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