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  • Envoyé par Upe Voir le message
    Ca envoie! Et oui je pense que ça a été retravaillé niveau qualité de l'image.

    C'était dans quelle salle?
    Au Pavillon de Paris, anciennement les Abattoirs de Paris.
    Le show s'est déroulé le 09 décembre 1979 soit deux mois avant la mort de Bon Scott ...
    Le groupe était au sommet de sa forme et ça se voit.
    Pour info Judas Priest était en 1ère partie

    Set-list du show (Rien à jeter)
    1. Live Wire
    2. Shot Down In Flames
    3. Hell Ain’t a Bad Place To Be
    4. Sin City
    5. Walk All Over You
    6. Bad Boy Boogie
    7. The Jack
    8. Highway to Hell
    9. Girls Got Rhythm
    10. High Voltage
    11. Whole Lotta Rosie
    12. Rocker
    13. TNT
    14. Let There Be Rock
    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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    • On m'a parlé récemment de Marcin, un jeune polonais de 20 ans qui fait des reprises de morceaux rock dans un style plutôt original
      Apparemment, le mec cartonne sur les réseaux sociaux
      Ci-dessous le titre Kashmir de Led Zeppelin. Sacré maîtrise pour son âge

      IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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      • Monstrueux en effet!

        Merci pour ta réponse sur AC/DC; grosse setlist en effet, et je ne connaissais pas la salle (et pour cause, elle n'existe plus!).
        Peut être un groupe que j'irai voir un jour en live (pour Angus :) ) en espérant que ça soit sans Axl Rose (j'aime pas l'attelage). Avec le COVID ça fait un an que je suis sevré, je pense que j'irai voir des groupes qui ne sont pas dans mes "priorités" disons, si je peux. Et puis j'ai tellement de regrets (Prince, Bowie, jamais vus, Daft Punk non plus), donc, maintenant, j'ouvre les vannes!
        Envoyé par stadier
        - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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        • Envoyé par Upe Voir le message
          Monstrueux en effet!

          Merci pour ta réponse sur AC/DC; grosse setlist en effet, et je ne connaissais pas la salle (et pour cause, elle n'existe plus!).
          Peut être un groupe que j'irai voir un jour en live (pour Angus :) ) en espérant que ça soit sans Axl Rose (j'aime pas l'attelage). Avec le COVID ça fait un an que je suis sevré, je pense que j'irai voir des groupes qui ne sont pas dans mes "priorités" disons, si je peux. Et puis j'ai tellement de regrets (Prince, Bowie, jamais vus, Daft Punk non plus), donc, maintenant, j'ouvre les vannes!
          AC/DC a retrouvé le chanteur Brian Johnson, guéri de ses problèmes d'audition. Une (dernière) tournée était prévue pour la sortie de leur album en 2020. Mais vont-ils repartir sur la route après la pandémie ? Ils se font tous vieux. Angus a quand même 66 ans, ses prestations ne sont forcément plus de la même intensité que celles que l'on voit dans les vidéos précédentes ...

          Des regrets pour des shows manqués ? Pour ma part, j'en ai quelques-uns mais la raison est surtout parce que j'étais (trop) jeune dans les seventies (The Doors et Jimi Hendrix notamment) mais quand je regarde mes billets de concerts (que j'ai gardé précieusement depuis quarante ans), je ne peux qu'être satisfait. J'ai vu les plus grands du pop-rock (The Clash, Neil Young, Bowie, Springsteen, Rolling Stones, Pink Floyd, U2, Dire Straits, ...) sans compter les centaines de groupes de hard et métal (De AC/DC à ZZ Top en passant par Aerosmith, GnR ou Ozzy)

          Après, mon second regret est d'avoir vu des artistes ou des groupes lors de tournées pas exceptionnelles. Tu cites Bowie, je n'en retiens pas un souvenir impérissable (Glass Spider Tour à Gerland en Juin 1987) alors que c'est l'un de mes artistes préférés. D'autres shows comme Page & Plant à Lyon en 1998 m'a fait regretter de ne pas avoir pu voir Led Zeppelin à la bonne époque.

          Mais bon, c'est comme ça. Et puis parfois, j'ai vécu des show exceptionnels (Nirvana à leurs débuts aux Foufounes Electriques de Montréal en 1991 devant 200 personnes ou Metallica, incognito à Londres au Club 101 sous le nom Damage Inc, faisant que des reprises devant seulement 300 privilégiés).

          De toutes façons, à chaque fois que j'en discute avec mon père, il me remet vite à ma place en me disant qu'il a vu Ray Charles, James Brown et toute la clique du Motown. Ça calme.

          IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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          • Quelques pointures moins connues mais dont je garde un enorme souvenir de leurs concerts. Lou Reed Steve Earle Pat travers Omar and the Howlers John Campbell John Mayall The black crowes Dan Baird Jeff Healey et un mini festival avec Status quo Jeff Healey et les Georgia satellites. Que de souvenirs.

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            • J'avoue que la Motown ou James Brown ça devait être quelque chose... Mais bon dans ta liste y a du très lourd aussi! Les Clash, whaouh...
              Par contre un groupe comme U2, qui tourne encore beaucoup, je n'irai jamais les voir.

              Faudrait que je me fasse un 'topo' car j'ai fait des centaines de concerts aussi, sur mes "tops".


              PS. Au fait, t'avais pas un projet d'écriture sur cette thématique?
              Envoyé par stadier
              - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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              • Envoyé par Upe Voir le message
                J'avoue que la Motown ou James Brown ça devait être quelque chose... Mais bon dans ta liste y a du très lourd aussi! Les Clash, whaouh...
                Par contre un groupe comme U2, qui tourne encore beaucoup, je n'irai jamais les voir.

                Faudrait que je me fasse un 'topo' car j'ai fait des centaines de concerts aussi, sur mes "tops".


                PS. Au fait, t'avais pas un projet d'écriture sur cette thématique?
                Sixtyniner : Très bien les artistes que tu cites (Black Crowes )

                Upe : Je n'ai pas trop apprécié le show de Clash (1981 au Palais des Sports) car il y avait beaucoup de tensions et de bagarres dans la salle et en dehors, avec les skins, punks et rockers. C'était une autre époque musicale, assez violente. J'étais jeune et on s'est fait agressé à l'entrée du concert. Du coup, on était pas dans les meilleures dispositions pour apprécier la prestation du groupe.

                Par contre, celui de U2 était mémorable. Mais c'était en 1992 à Montréal pour la tournée Achtung Baby, un de mes albums préférés. Vraiment super.
                Aujourd'hui, même avec un billet gratuit, je ne déplacerai pas pour les (re)voir. Cela n'a plus rien à voir avec le U2 des débuts.

                Pour le projet d'écriture, j'ai effectivement écrit une sorte de bio "Chronique d'une vie rock" il y a 3 ans, où je passe en revue tous mes concerts ainsi que des pans de ma vie. Disons que c'était mes débuts en écriture. Depuis, j'ai écrit un roman d'aventure (en partie musical et pas du tout autobiographique) intitulé "Le rock à fleur de peau". Le Covid m'a freiné dans ma tentative d'envoyer ce bouquin à des maisons d'éditions mais je compte bien m'essayer, histoire de savoir ce que cela vaut réellement ...

                Si t'es intéressé par l'un ou l'autre, envoie-moi une adresse email par MP et je t'enverrai le(s) liens.
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                • J'avais assisté au concert de U2 en 92. C'était a Stockholm au Globen. Il me semble que c'était la veille ou le lendemain du match d'ouverture de l'euro 92 en Suède entre les bleus et le pays hote. J'ai été un enorme fan du groupe, je les avais aussi vu en 87 à Montpellier pour le concert de la tournée Joshua tree, leur meilleur album a mon gout juste devant The unforgetable fire. Apres Achtung baby j'ai décroche, comme de nombreux fans de la premiere heure je pense. Il m'arrive encore d'écouter leur vieux albums.

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                  • Envoyé par sixtyniner Voir le message
                    J'avais assisté au concert de U2 en 92. C'était a Stockholm au Globen. Il me semble que c'était la veille ou le lendemain du match d'ouverture de l'euro 92 en Suède entre les bleus et le pays hote. J'ai été un enorme fan du groupe, je les avais aussi vu en 87 à Montpellier pour le concert de la tournée Joshua tree, leur meilleur album a mon gout juste devant The unforgetable fire. Apres Achtung baby j'ai décroche, comme de nombreux fans de la premiere heure je pense. Il m'arrive encore d'écouter leur vieux albums.
                    Pareil. J'ai adoré les débuts. Le virage musical avec Achtung Baby a été osé mais réussi (à mon goût). C'est après que ça se gâte avec Zooropa, plus difficile d'accès mais encore intéressant. Par la suite, j'ai écouté les albums suivants mais le groupe est en mode "pilotage automatique". Il n'y a plus de créativité, ça se ressent. On est dans du recyclage pur et dur. Chaque morceau fait irrémédiablement penser à un ancien mais est bien moins exécuté. C'est horrible depuis 25 ans et je n'adhère plus du tout.

                    Et puis les déclarations de Bono, son style "Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais" m'irrite au plus haut point. Il fait la leçon à tout le monde avec ses convictions sociales et humanitaires tout en s'enrichissant en milliards avec ses potes du GAFA. J'ai lu sa bio Bono par Bono. Pénible.

                    De toutes façons, à quelques rares exceptions, les meilleures productions musicales d'un groupe ou d'un artiste sont celles de leurs débuts. Quand ils ont un faim, quand ils ne calculent pas. Ils jouent pour l'amour de la musique tout en crevant la dalle. J'aime bien la réponse du chanteur Stephen Pearcy à qui on demandait pourquoi son groupe avait choisi le nom Ratt. Il expliquait qu'ils ont répété pendant plusieurs années dans des caves bien pourris avant de connaître le succès (plusieurs disques d'or et platine à leur actif) et que leurs seuls spectateurs étaient des rats.

                    Après, ça se gâte : le succès, l'argent, les femmes, les agents, les maisons de disques, les tournées de stade ... Ils se perdent là-dedans, en veulent toujours plus, vivent dans leur confort et ne prennent plus de risques musicaux. Dead
                    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                    • Envoyé par Torpedo Voir le message

                      Pareil. J'ai adoré les débuts. Le virage musical avec Achtung Baby a été osé mais réussi (à mon goût). C'est après que ça se gâte avec Zooropa, plus difficile d'accès mais encore intéressant. Par la suite, j'ai écouté les albums suivants mais le groupe est en mode "pilotage automatique". Il n'y a plus de créativité, ça se ressent. On est dans du recyclage pur et dur. Chaque morceau fait irrémédiablement penser à un ancien mais est bien moins exécuté. C'est horrible depuis 25 ans et je n'adhère plus du tout.

                      Et puis les déclarations de Bono, son style "Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais" m'irrite au plus haut point. Il fait la leçon à tout le monde avec ses convictions sociales et humanitaires tout en s'enrichissant en milliards avec ses potes du GAFA. J'ai lu sa bio Bono par Bono. Pénible.

                      De toutes façons, à quelques rares exceptions, les meilleures productions musicales d'un groupe ou d'un artiste sont celles de leurs débuts. Quand ils ont un faim, quand ils ne calculent pas. Ils jouent pour l'amour de la musique tout en crevant la dalle. J'aime bien la réponse du chanteur Stephen Pearcy à qui on demandait pourquoi son groupe avait choisi le nom Ratt. Il expliquait qu'ils ont répété pendant plusieurs années dans des caves bien pourris avant de connaître le succès (plusieurs disques d'or et platine à leur actif) et que leurs seuls spectateurs étaient des rats.

                      Après, ça se gâte : le succès, l'argent, les femmes, les agents, les maisons de disques, les tournées de stade ... Ils se perdent là-dedans, en veulent toujours plus, vivent dans leur confort et ne prennent plus de risques musicaux. Dead
                      dans un autre style, je comprends que les daft punk soient passés à autre chose,
                      et c'est mieux ainsi, ils se sont diversifiés, et n'ont peut etre pas eu l'envie de refaire des albums à deux,

                      image hosting

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                      • Doublon..........
                        – Le monde est petit. – Oui. Il est également mauvais...

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                        • Ça bouge encore par ici...



                          Wolf Alice - The Last Man on Earth
                          – Le monde est petit. – Oui. Il est également mauvais...

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                          • Le célèbre morceau Fear Of The Dark d'Iron Maiden repris en mode symphonique. Beau boulot, ça fait très musique de film je trouve ...

                            IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                            • Elle est incroyable Nandi Bushnell. Et elle a seulement 10 ans !!!

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                              • Lu quelques bios ces derniers jours :

                                Celle de Billy Idol (Drugs, Sex & Rock'n roll) se lit à toute vitesse comme une moto fonçant à tombeau ouvert. Le mec a eu une vie de fou et a brûlé la chandelle par les deux bouts. Une vie de dingue ! Le titre de sa bio est bien choisi, dans le bon ordre et est très représentative de sa vie depuis ses années punk jusqu'au succès mondial.

                                Celle de Rob Halford (Confess) me laisse sur ma faim. Bien que touchante et sincère, elle ne m’a pas fait vibrer comme je l’attendais. L’aspect musical n’est pas assez développé. En plus, il y a beaucoup trop de zones d’ombre et de non-dits sur les rapports entre les membres de Judas Priest. Rob Halford n’évoque jamais en détail les disputes continuelles entre les deux guitaristes, il survole le problème (comme il a si bien l’habitude de le faire dans sa vie, comme il n’aime pas la confrontation).

                                Pour faire court, dans cette bio, la part belle est surtout dédiée à sa vie cachée d’homosexuel. Le groupe passe au second plan. Et perso, en tant que fan de métal et de Judas Priest, j’ai acheté ce bouquin pour la musique. Les problèmes existentiels d’Halford m’intéressent beaucoup moins. Du coup, je mettrai un bémol à cette bio. Dans le style, il y a beaucoup mieux comme celle de Keith Richards (Life), Lemmy (White Line Fever) ou Motley Crue avec le cultissime The Dirt.







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                                • Love you Liam!

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                                  • IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                    • The Rolling Stones en expo à Marseille
                                      Après des escales à Londres, aux États-Unis, en Australie et en Asie, les Stones posent leurs valises à l’Orange Vélodrome et pour 3 mois.
                                      Du 10 juin au 5 septembre, l’exposition The Rolling Stones Unzipped proposera aux fans de découvrir des centaines d'objets et de souvenirs originaux du célèbre band'



                                      Dommage que l'expo ne passe pas à Lyon mais sait-on jamais ...
                                      Par contre le prix est un peu abusé : 25 €
                                      IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                      • Lu Mort aux Ramones la bio de l'ancien bassiste Dee Dee Ramones.

                                        SYNOPSIS : L'autobiographie de Dee Dee Ramone est celle d'une époque, celle des tournées infernales et de la défonce, qui conduit les Ramones au point de rupture et Dee Dee en cures de désintoxication, Johnny Thunders à l'overdose, Sid Vicious à se shooter avec l'eau des toilettes, et Phil Spector à menacer le groupe avec un flingue dans son manoir de Beverly Hills...Hey ! Ho ! Let's go !

                                        AVIS : Bon sang que c'est glauque. On tombe dans les bas fonds du punk rock avec des personnages complètement déjantés, qui n'ont qu'une seule préoccupation, trouver de la came pour se faire un fix. La musique est malheureusement reléguée au second plan. Les mauvais plans se succèdent tous comme les overdoses. Bref, un témoignage bien sinistre de la scène new-yorkaise des années 80.

                                        NOTE : Attention à la préface racoleuse de Philippe Manoeuvre : "Une superbe tentative du Victor Hugo punk pour recoller les morceaux de sa pauvre vie [...], du Jules Vallès branché 220 volts [...], un livre à l'image de son rock, finalement : décapé, désossé, sans inutile circonvolution au fioriture stylistique, droit au but, phrases de quinze mots, aussi courtes que définitives, pas moyen de reprendre son souffle avant la conclusion vicieuse du petit chapitre, tout est restitué en direct, baffes, lignes, shoots, marques d'amplis et accidents de bagnoles... une vie. [...] L'un des trois meilleurs bouquins rock de tous les temps."

                                        IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                        • Je viens de découvrir que l'un des récents oscars français provient du film Sound of Metal qui traite d'un sujet qui m'est cher, la surdité.

                                          Synopsis : Ruben et Lou, ensemble à la ville comme à la scène, sillonnent les États-Unis entre deux concerts. Un soir, Ruben est gêné par des acouphènes et un médecin lui annonce qu'il sera bientôt sourd. Désemparé, et face à ses vieux démons, Ruben va devoir prendre une décision qui changera sa vie à jamais.



                                          Je fais cette chronique mais je n'ai pas encore eu l'occasion de mater ce film qui m'intéresse au plus haut point. Comme beaucoup de musiciens et de fans de musique, je n'ai jamais pris de précautions lorsque j'en écoutais plus jeune. C'était toujours le volume à fond avec le sempiternel "Baisse le son, on s'entend plus" !!!! complété par des centaines de concert sans boules Quiès.

                                          Et comme j'écoutais surtout du rock, du hard & du métal, avant de m'ouvrir à d'autres styles plus cool, j'ai bien morflé. Parfois, c'était plusieurs jours d'affilés où les oreilles sifflaient après un show violent ...

                                          Aujourd'hui, comme beaucoup, je vis avec des acouphènes permanents que j'entends surtout la nuit. C'est pénible mais on ne peut rien y faire. En tout cas, j'ai bien hâte de mater ce film qui semble être de bonne qualité.
                                          IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                          • https://www.rtl.fr/actu/internationa...in-7900025990?

                                            —>

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                                            • Décidément, Rammstein crée souvent la polémique en Russie ...


                                              Sinon, dévoré le bouquin de Mick Wall intitulé Guns N Roses, les derniers géants

                                              Résumé : De nombreuses choses ont été dites et écrites sur Guns N' Roses. Mais aucune ne s'approche réellement de la vérité. Ils ont été ce que tous les groupes de rock ont rêvé d'être - et ont échoué à être : les Guns ont toujours été un groupe hors du temps, les derniers géants.

                                              Live like a suicide, voici la philosophie des membres originaux du groupe lorsqu'ils vivaient ensemble à Hell House, leur mythique maison de Los Angeles. C'est à cette époque que Mick Wall les rencontre et intègre leur cercle, avant d'être pris à parti des années plus tard par Axl Rose dans les paroles de Get in the Ring.

                                              Mais ce livre n'est pas un règlement de comptes. Écrit avec 25 années de recul, il est une célébration des Guns N' Roses et de son leader charismatique.



                                              Avis : Enfin un bouquin qui explique véritablement le fonctionnement interne du groupe et tente de saisir la personnalité aussi complexe d'Axl Rose. On y apprend une foule de choses.

                                              Les débuts du band' sont assez incroyables. Ils survivent à cinq dans un taudis de 13 m2 (la fameuse Hell House sans eau, meubles, lits et autres commodités, ... un garage en somme), sans ressources, en se défonçant quotidiennement au Nightrain (bouteille de vin cheap à 1,5$ qui a été l'objet du célèbre morceau du même nom), ramenant quantités de filles et faisant la fête tous les soirs avec trois fois rien, grâce à quelques deals de dope. Mais c'est aussi une période très prolifique en matière créative. Ils ont cette rage de s'imposer sur la scène de L.A.

                                              Si Axl est souvent mis en avant dans l'écriture des morceaux, on voit toute l'importance d'Izzy Stradlin dans les compos. C'est lui le moteur du groupe, à ses débuts. Slash prendra le relai plus tard.

                                              Et puis l'ascension se fait d'une manière très (trop) rapide. Les gars passent de ce taudis à la gloire en l'espace de quelques mois. Ils sont signés et leur premier album, Appetite for destruction, désormais mythique, sort. C'est instantanément le succès. La situation leur échappe, la dope (héroïne) apparaît pour Izzy, Slash et Steven. Et Axl, bien que le plus clean de tous (oui, oui !!!), commence à péter les plombs (troubles multiples, bipolaire, ...) et vouloir tout contrôler.

                                              S'en suit d'incessantes histoires à ne plus finir en tournée (engueulades, bastons, émeutes, débauche en tout genre). Ils deviennent incontrôlables, incarnent à fond l'adage Sex, drugs & rock'n roll et les dissensions arrivent.

                                              Anecdote 1 : Tom Zutaut, le gars qui a crû en eux et les fait signer chez Geffen est persuadé que le groupe va cartonner. Il prédit à son boss que Appetite for destruction va se vendre à 500 000 exemplaires alors que le band est inconnu (hormis à L.A). David Geffen, un tantinet sceptique, relève malgré tout le pari. À ce jour, l'album s'est vendu à .... 30 millions d'exemplaires !

                                              Anecdote 2 : Tous les membres du groupe reçoivent un premier chèque de ... 750 000 $ chacun. Izzy Stradlin ne sait pas quoi en faire, il se balade avec, sans le déposer sur un compte. Il s'en fout complètement. Il a toujours affirmé vouloir rejeter le succès et l'argent et faire de la musique pour le plaisir. C'est la raison pour laquelle il quitte le groupe en plein succès. Respect.

                                              Steven Adler est celui qui gère le plus mal cette nouvelle célébrité. Il tombe à fond dans la dope. Il est viré car il n'assure plus du tout tant en studio qu'en concert.S'en suit, une longue descente aux enfers avec de nombreuses overdoses et séjours en rehab.

                                              Axl, quand à lui, est un véritable perfectionniste et un maniaque du contrôle. Que ce soit en studio (il a mis une dizaine d'années à sortir Chinese Democracy) qu'en concert (il passe 4 heures à se préparer avec des massages, exercices vocaux à n'en plus finir, repas léger ...) On comprend mieux les raisons de ses retards répétés qui lassent les autres membres du groupe)

                                              Bref, on arrive mieux à cerner ce qui s'est véritablement passé. Les relations Axl-Slash sont très complexes avec beaucoup de non-dit et la volonté du guitariste de ne pas s'opposer ouvertement à son chanteur. Slash préfère se réfugier dans les opiacés plutôt que d'affronter les sautes d'humeur d'Axl.
                                              Au final, c'est véritablement une bio très complète, vu de l'intérieur, avec une foule de détails et d'anecdotes. Indispensable pour tous les fans


                                              IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                              • Anthrax souffle ses 40 bougies en vidéo



                                                Afin de célébrer en grandes pompes cet anniversaire, le groupe a prévu de mettre en ligne 11 vidéos (une par album) où l’on retrouvera une foultitude de proches du groupe qui témoigneront des époques, des disques, de leurs rencontres et affiliations bref, tout ce qui a trait au gang originaire de NYC.

                                                A en juger la liste de groupes concernés auxquels appartiennent les intervenants, le programme s’avère d’ores et déjà alléchant : PUBLIC ENEMY, MEGADETH, SLAYER, KISS, HENRY ROLLINS, FAITH NO MORE, VOLBEAT, ROB ZOMBIE, METALLICA, AGNOSTIC FRONT, RUN DMC, RAGE AGAINST THE MACHINE, GUNS N' ROSES ainsi que l’acteur Norman Reedus (Daryl dans la série The Walking Dead) ou le réalisateur John Carpenter (Halloween, The Thing, ...).

                                                Ajoutez par-dessus tout ce beau linge des entretiens avec d’anciens membres d’ANTHRAX tels Dan Lilker, Dan Spitz, John Bush, Neil Turbin et Rob Caggiano
                                                IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                                • Envoyé par Torpedo Voir le message

                                                  Décidément, Rammstein crée souvent la polémique en Russie ...


                                                  Sinon, dévoré le bouquin de Mick Wall intitulé Guns N Roses, les derniers géants

                                                  Résumé : De nombreuses choses ont été dites et écrites sur Guns N' Roses. Mais aucune ne s'approche réellement de la vérité. Ils ont été ce que tous les groupes de rock ont rêvé d'être - et ont échoué à être : les Guns ont toujours été un groupe hors du temps, les derniers géants.

                                                  Live like a suicide, voici la philosophie des membres originaux du groupe lorsqu'ils vivaient ensemble à Hell House, leur mythique maison de Los Angeles. C'est à cette époque que Mick Wall les rencontre et intègre leur cercle, avant d'être pris à parti des années plus tard par Axl Rose dans les paroles de Get in the Ring.

                                                  Mais ce livre n'est pas un règlement de comptes. Écrit avec 25 années de recul, il est une célébration des Guns N' Roses et de son leader charismatique.



                                                  Avis : Enfin un bouquin qui explique véritablement le fonctionnement interne du groupe et tente de saisir la personnalité aussi complexe d'Axl Rose. On y apprend une foule de choses.

                                                  Les débuts du band' sont assez incroyables. Ils survivent à cinq dans un taudis de 13 m2 (la fameuse Hell House sans eau, meubles, lits et autres commodités, ... un garage en somme), sans ressources, en se défonçant quotidiennement au Nightrain (bouteille de vin cheap à 1,5$ qui a été l'objet du célèbre morceau du même nom), ramenant quantités de filles et faisant la fête tous les soirs avec trois fois rien, grâce à quelques deals de dope. Mais c'est aussi une période très prolifique en matière créative. Ils ont cette rage de s'imposer sur la scène de L.A.

                                                  Si Axl est souvent mis en avant dans l'écriture des morceaux, on voit toute l'importance d'Izzy Stradlin dans les compos. C'est lui le moteur du groupe, à ses débuts. Slash prendra le relai plus tard.

                                                  Et puis l'ascension se fait d'une manière très (trop) rapide. Les gars passent de ce taudis à la gloire en l'espace de quelques mois. Ils sont signés et leur premier album, Appetite for destruction, désormais mythique, sort. C'est instantanément le succès. La situation leur échappe, la dope (héroïne) apparaît pour Izzy, Slash et Steven. Et Axl, bien que le plus clean de tous (oui, oui !!!), commence à péter les plombs (troubles multiples, bipolaire, ...) et vouloir tout contrôler.

                                                  S'en suit d'incessantes histoires à ne plus finir en tournée (engueulades, bastons, émeutes, débauche en tout genre). Ils deviennent incontrôlables, incarnent à fond l'adage Sex, drugs & rock'n roll et les dissensions arrivent.

                                                  Anecdote 1 : Tom Zutaut, le gars qui a crû en eux et les fait signer chez Geffen est persuadé que le groupe va cartonner. Il prédit à son boss que Appetite for destruction va se vendre à 500 000 exemplaires alors que le band est inconnu (hormis à L.A). David Geffen, un tantinet sceptique, relève malgré tout le pari. À ce jour, l'album s'est vendu à .... 30 millions d'exemplaires !

                                                  Anecdote 2 : Tous les membres du groupe reçoivent un premier chèque de ... 750 000 $ chacun. Izzy Stradlin ne sait pas quoi en faire, il se balade avec, sans le déposer sur un compte. Il s'en fout complètement. Il a toujours affirmé vouloir rejeter le succès et l'argent et faire de la musique pour le plaisir. C'est la raison pour laquelle il quitte le groupe en plein succès. Respect.

                                                  Steven Adler est celui qui gère le plus mal cette nouvelle célébrité. Il tombe à fond dans la dope. Il est viré car il n'assure plus du tout tant en studio qu'en concert.S'en suit, une longue descente aux enfers avec de nombreuses overdoses et séjours en rehab.

                                                  Axl, quand à lui, est un véritable perfectionniste et un maniaque du contrôle. Que ce soit en studio (il a mis une dizaine d'années à sortir Chinese Democracy) qu'en concert (il passe 4 heures à se préparer avec des massages, exercices vocaux à n'en plus finir, repas léger ...) On comprend mieux les raisons de ses retards répétés qui lassent les autres membres du groupe)

                                                  Bref, on arrive mieux à cerner ce qui s'est véritablement passé. Les relations Axl-Slash sont très complexes avec beaucoup de non-dit et la volonté du guitariste de ne pas s'opposer ouvertement à son chanteur. Slash préfère se réfugier dans les opiacés plutôt que d'affronter les sautes d'humeur d'Axl.
                                                  Au final, c'est véritablement une bio très complète, vu de l'intérieur, avec une foule de détails et d'anecdotes. Indispensable pour tous les fans


                                                  Teasing... appétissant !!!

                                                  Dingue comme Gn’R sans Stradlin’ a perdu le compas des compos. (Et Stradlin’ sans Gn’R, c’est pas mémorable. Mais l’anecdote 2, « gros respect » !)






                                                  Dead Daisies est le seul groupe récent s’étant imposé dans mes playlists de Hard US bloquées 1986-91.

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                                                  • Envoyé par Valke 1989 Voir le message
                                                    Dead Daisies est le seul groupe récent s’étant imposé dans mes playlists de Hard US bloquées 1986-91.
                                                    J'ai lâché l'affaire avec ce band' après l'album Revolucion. Trop de changement de personnel depuis leur création en 2013 ... compliqué à suivre, ça part dans tous les sens. Une vingtaine de musicos se sont succédés au sein de ce groupe. Le dernier line-up, avec l'arrivée de Glenn Hugues, en atteste. Passer de John Corabià lui, ça change tout.

                                                    Je n'ai pas encore jeté une oreille sur leur nouvel album Holy Ground mais je ne suis pas trop motivé. Pourtant j'apprécie beaucoup G.Hugues, particulièrement avec les premiers Black Country Communion ...


                                                    PS : Pour ma part, ces temps-ci j'écoute le groupe Tetrarch avec leur nouvel album Unstable. On dirait les dignes rejetons de Korn et de Linkin Park ...

                                                    Dernière modification par Torpedo, 01/05/2021, 12h28.
                                                    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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