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  • Envoyé par chris1308 Voir le message
    Si tu ne l'a pas lu : je te conseille Le Poète de M.Connelly. Pour avoir lu tous les bouquins de cet auteur, ça reste son meilleur.

    Fini. Très bon thriller même si certaines descriptions du tueur en série dès le début du bouquin laisse présager qu'il n'est pas le Poète

    Los Angeles River du même auteur semble être une suite puisque dans la description du bouquin, le Poete semble refaire son apparition. Sais-tu s'il vaut le coup ?
    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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    • Montherlant, valeur sûre ou pas ?

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      • Envoyé par Torpedo Voir le message
        Fini. Très bon thriller même si certaines descriptions du tueur en série dès le début du bouquin laisse présager qu'il n'est pas le Poète

        Los Angeles River du même auteur semble être une suite puisque dans la description du bouquin, le Poete semble refaire son apparition. Sais-tu s'il vaut le coup ?
        Un peu moins bon, mais je te le conseille également.
        L'Olympique Lyonnais est une formidable raison d'être heureux !

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        • Envoyé par chris1308 Voir le message
          Un peu moins bon, mais je te le conseille également.
          Effectivement, c'est un bon ton en dessous. :-(

          Là, je me remets sur les romans de Jean-Christophe Grangé. Après Kaiken et Miserere (voir pages précedentes), j'ai attaqué Le serment des limbes.

          J'en suis à la moitié et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est très bien foutu en matière de scénario, le tout baigne dans une ambiance biendark, maléfique, malsaine, quasi mystique. On sent que l'auteur a bien bossé sur le sujet de la religion et notamment le thème du Mal sous la forme de la possession.

          Finalement, pas besoin de mater un film d'horreur pour frissonner, la description de certaines scènes fait vraiment le job.
          IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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          • Fini Le serment des Limbes de Grangé.
            Vraiment bien foutu comme thriller avec une fin dans l'esprit de Usual Suspect... :fier:
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            • Fini L'empire des loups, toujours de Grangé. (oui, je me tape toute la collection :o ) et dans la foulée je me suis maté l'adaptation cinématographique (avec Jean Reno dans le role principal) que je n'avais jamais vu. Hormis les 20 premières minutes, fidèle au roman, la suite est ratée, spécialement la fin, complètement bâclé.
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              • Je viens de passer les 200 pages de Bel-Ami de Maupassant. C'est addictif.

                Quelques descriptions de l'angoisse et de la mort sont tout simplement dantesques même si ce n'est pas la trame de l'histoire.
                On était à l'OL, là où on avait toujours rêvé d'être. On était entre potes [...]

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                • Je l'avais lu au début du lycée et j'avais bien accroché, j'ai souvenir d'un livre se lisant très bien !

                  J'ai terminé Ritournelle de la faim de Le Clézio, je ne suis pas forcément un grand fan de la façon d'écrire mais une histoire intéressante qui rend la fermeture du livre compliquée.

                  Là j'ai fait un tour dans la maison de la grand-mère de quoi faire le plein donc j'aurai pas mal de romans pour m'occuper :joue:
                  Nouveau pseudo pour une nouvelle vie.

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                  • J'ai passé ces vacances sous le charme d'un bouquin vraiment exceptionnel : L'ombre du vent de l'espagnol Carlos Ruiz Zafon dont vous trouverez le synopsis et une critique justifiée dans le lien.

                    En plus d'un scénario original et intriguant, l'écriture est d'une très grande qualité, celle des grands. En me renseignant, j'ai appris qu'il est devenu en 2001 un best-seller international avec 12 millions d'exemplaires vendus...

                    Je recommande ce bouquin à tous ceux qui ont une quelconque affinité avec la littérature. :)
                    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                    • Envoyé par Torpedo Voir le message
                      J'ai passé ces vacances sous le charme d'un bouquin vraiment exceptionnel : L'ombre du vent de l'espagnol Carlos Ruiz Zafon dont vous trouverez le synopsis et une critique justifiée dans le lien.

                      En plus d'un scénario original et intriguant, l'écriture est d'une très grande qualité, celle des grands. En me renseignant, j'ai appris qu'il est devenu en 2001 un best-seller international avec 12 millions d'exemplaires vendus...

                      Je recommande ce bouquin à tous ceux qui ont une quelconque affinité avec la littérature. :)
                      C'est vrai que c'est un très bon roman. Par contre, ne pas insister avec et auteur. Il réécrit le même roman chaque fois. La première c'est sympa mais ensuite c'est lourd.

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                      • Envoyé par hunkle Voir le message
                        C'est vrai que c'est un très bon roman. Par contre, ne pas insister avec et auteur. Il réécrit le même roman chaque fois. La première c'est sympa mais ensuite c'est lourd.
                        Merci du conseil, j'étais justement tenté de lire ses autres romans tant j'ai été sous le charme de celui-là. Il mériterait d'ailleurs une adaptation cinématographique...
                        IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                        • Envoyé par Torpedo Voir le message
                          Merci du conseil, j'étais justement tenté de lire ses autres romans tant j'ai été sous le charme de celui-là. Il mériterait d'ailleurs une adaptation cinématographique...
                          Je crois que l’adaptation est en pourparler. J'avais entendu ça sur France inter lors de l'interview de l'auteur. Il expliquait aussi que la ville de Barcelone (personne important du livre) recevait moult demandes pour visiter le cimetière des livres ;-)
                          Ce livre a connu un véritable succès tout à fait mérité d'ailleurs. Pour ces autres romans, c'est mon avis perso. Mais autant j'avais été emballé par l'ombre du vent autant j'ai été déçu par les autres.

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                          • Envoyé par Earls court Voir le message
                            Je viens de passer les 200 pages de Bel-Ami de Maupassant. C'est addictif.

                            Quelques descriptions de l'angoisse et de la mort sont tout simplement dantesques même si ce n'est pas la trame de l'histoire.
                            C'est un très bon livre, le style est fluide, épuré, avec une belle prose tout de même. Perso, c'est un des livres que je relirai dans quelques années.

                            Sinon j'ai lu La Peste, Camus, un vrai chef-d'oeuvre pour moi, j'ai été plongé dans la chronique du début à la fin.

                            Aussi La Métamorphose de Kafka, et à vrai dire je suis un peu déçu pour moi cette nouvelle sonne creux malgré toutes les interprétations je suis pas convaincu par le style et le fond. Une belle déception.
                            Rouge et Bleu

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                              • Quelqu'un a lu En finir avec Eddy Bellegueule d'Edouard Louis ?
                                https://www.youtube.com/watch?v=i9Cp6qDyPoI

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                                • Troisième tome d'un cycle de space opera et d'aventures qui se lit merveilleusement bien.

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                                  • Le passeur de l'invisible

                                    Par André Clavel.
                                    Publié le 01/02/2006.

                                    .
                                    Haruki Murakami s'inscrit dans la grande tradition littéraire japonaise.
                                    Dans Kafka sur le rivage, l'écrivain signe un livre envoûtant et puise au plus noir de la condition humaine.


                                    Parce qu'il adore les chats, il pourrait sortir d'un conte de Natsume Sôseki. Parce qu'il a lu et relu Les frères Karamazov, il sait que les jardins zen dissimulent des abîmes de ténèbres. Parce qu'il a longtemps fréquenté les tragiques grecs, il écrit des romans où pèsent de terribles menaces. Parce qu'il a traduit Chandler et Carver, il aime tailler ses phrases au scalpel. Et parce qu'il fut un fan des Beatles, il est un garçon dans le vent: au Japon, Haruki Murakami accumule les lauriers, même s'il n'est pas toujours là pour les ramasser - vous le croyez à Tokyo, il est à Boston, à Athènes, à Londres ou à Hawaï. Une vie errante, mais soumise à une discipline presque monacale: cinq heures de travail tous les matins, au saut du lit, comme si l'écriture devait prolonger la nuit, comme si le romancier était un somnambule. C'est sans doute pour cette raison que les livres de Murakami semblent aussi impalpables que des nuages, aussi énigmatiques que des rêves. En les ouvrant, on traverse les miroirs: l'empire des signes est un empire des songes.

                                    Braconnier de l'invisible, explorateur de cette "inquiétante étrangeté" dont parle Freud, Murakami s'est imposé au Japon comme le seul auteur capable de prendre la relève des Mishima, des Kawabata, des Kenzaburô Ôé. Et si ses jeunes pairs tombent pour la plupart dans le racolage trash, il veut au contraire renouer avec la grande tradition nippone, afin de réconcilier littérature et métaphysique: ses chasses subtiles sont autant d'aventures spirituelles. "Tout est dans la quête, dit-il. En écrivant des histoires, je cherche ma propre histoire, mon âme profonde sous la surface."

                                    Né en 1949, Murakami a grandi dans la banlieue de Kobe avant de se mêler à la contestation étudiante des années 1970, et d'ouvrir à Tokyo un club de jazz - le Peter Cat, encore une histoire de chats - où il se mit peu à peu à écrire sur des coins de table, comme un clandestin. Puis il y eut l'appel du large, une parenthèse de cinq ans aux Etats-Unis qui se referma en 1995, après le séisme de Kobe et l'attentat de la secte Aum dans le métro de Tokyo. "En tant qu'écrivain, explique-t-il, j'ai eu le sentiment que je devais me frotter à ces événements qui ont frappé le Japon. Je suis donc rentré et j'ai alors compris que mes paysages intérieurs devaient être confrontés aux paysages extérieurs. Ces deux mondes s'imbriquent dans un brouillage permanent qu'il faut pourtant décrypter."

                                    C'est ce brouillage entre la réalité la plus brutale et l'irréalité la plus menaçante qui définit l'univers si singulier de Murakami: tous ses héros sont des messagers de l'ombre, des colporteurs de ténèbres. Ils savent qu'il suffit d'un rien, d'un incident, d'un souffle, pour que les belles apparences se déchirent et que leurs destins basculent soudain dans d'insondables gouffres. "Le monde de l'inconscient est un mirage sans fond qui peut devenir effrayant", dit l'un d'eux. A ce désarroi existentiel, Murakami ajoute sa petite musique schubertienne, une prose feutrée, légère comme un flocon de neige, où se distille cette sensation si mystérieuse que les Japonais décrivent en trois mots: mono no aware, la poignante mélancolie des choses.

                                    Lire Murakami, c'est donc marcher vers l'inconnu, franchir des frontières et des passerelles au-delà desquelles des Orphée modernes cherchent leur Eurydice sans jamais la trouver, comme dans cette nouvelle, Tony Takitani, récemment adaptée au cinéma par Jun Ichikawa où le héros a perdu la femme qu'il aime, un fantôme dont il ne reste que quelques vêtements accrochés à une rangée de cintres. Tous les livres de Murakami ressemblent à cette quête à la fois dérisoire et tragique: l'étrange dérive de La course au mouton sauvage, l'odyssée parfois morbide de La ballade de l'impossible, l'exode spirituel des Amants du Spoutnik, le lent naufrage des Chroniques de l'oiseau à ressort, dont le héros est peu à peu entraîné vers "cet angle mort que chacun porte en soi". Et parfois c'est la nostalgie des amours disparues qui hante Murakami: il suffit de poser sur le pick-up un vieux disque rayé de Nat King Cole pour que l'enchantement renaisse et que les deux anciens amants d'Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil renouent quelques instants avec le bonheur, avant d'être à tout jamais séparés... "La seule chose qui reste en fin de compte, c'est le désert; tout finit par s'effacer" écrit Murakami dans ce livre magnifique, aussi épuré qu'une nouvelle d'Inoué.

                                    Kafka sur le rivage est un nouveau tour de force. Un roman à la fois très japonais (un art de l'estampe, où les ombres sont toujours nimbées d'une lumière délicate) et très occidental, à cause des références littéraires: Sophocle, Shakespeare, Dostoïevski rôdent dans ce récit dont le jeune narrateur - Kafka Tamura, 15 ans - s'est identifié au héros de La colonie pénitentiaire. Si ce texte l'obsède, c'est parce qu'il y voit une allégorie de son destin, et une description prophétique de la machine infernale qui va le broyer. Car Kafka Tamura, comme Oedipe, est un damné: une funeste prédiction lui a annoncé qu'il serait un fils parricide et incestueux... Pour échapper à ces démons qui le traquent, il s'enfuit de sa maison de Tokyo, erre à travers le Japon en écoutant les disques de Radiohead, et se réfugie dans une bibliothèque où l'attendent un étrange mentor et une walkyrie au visage terni par le chagrin. "J'ai l'impression de suivre un chemin que quelqu'un d'autre a déjà tracé pour moi" dira le héros maudit de Murakami, qui signe un récit orchestré comme une tragédie antique.

                                    A la confession de Kafka Tamura s'ajoute une autre histoire, celle du vieux Nakata, un handicapé mental qui semble sortir de L'idiot: ce clone du prince Mychkine a de la peine à communiquer avec les humains mais il n'a pas son pareil pour parler aux chats - pages superbes - et pour déchiffrer les mystérieux présages du monde surnaturel. Entre Kafka Tamura et Nakata, entre l'enfant perdu et le mage amnésique, des fils invisibles se nouent peu à peu, dans les détours d'un scénario de plus en plus hypnotique, où les monstres et les anges dansent la même sarabande, où le cauchemar et la grâce se mêlent jusqu'au vertige. Sous la baguette d'un enchanteur qui puise ses sortilèges dans les pires noirceurs de la condition humaine. Kafka sur le rivage est le roman le plus ambitieux, le plus envoûtant de Murakami.


                                    .
                                    .

                                    Source : http://www.lexpress.fr/culture/livre...ge_810922.html
                                    Shit happens is more than a Tee-Shirt Slogan.”
                                    ― Libba Bray, Going Bovine

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                                    • Fini mon premier bouquin de l'été, Live By Night (Ils vivent la nuit) de Dennis Lehane (Mystic River, Gone Baby Gone, Shutter Island pour ses romans les plus connus).

                                      Synopsis : Boston 1926. En pleine Prohibition, l’alcool coule à flots et Joe, le plus jeune fils du commissaire adjoint Thomas Coughlin, est bien décidé à se faire une place au sein de la pègre. Il commence par braquer un bar clandestin appartenant à un caïd local et, surtout, commet l'erreur de séduire sa maîtresse. La vengeance ne se fait pas attendre et Joe se retrouve derrière les barreaux. C'est là qu'un vieux parrain, Maso Pescatore, se charge de son "éducation" et que la carrière de Joe va prendre son essor. De la Floride à Cuba, Joe fait son chemin, pavé d'embûches, de luttes et de trahisons, parmi ceux qui "vivent la nuit". Mais au détour du chemin l'attend aussi une grande histoire d'amour ...

                                      Pour ma part, ce roman de Lehane est un très bon "cru" (si j'ose m'exprimer ainsi) avec beaucoup d'actions et de rebondissements. C'est en quelque sorte une fresque de la Prohibition que nous dresse l'auteur à travers un personnage à forte personnalité dont on suit avec intérêt l'ascension au sein de la pègre nord-américaine. il y a d'ailleurs de légères similarités avec le Parrain qui sont plutôt agréables.

                                      Bref, du tout bon. Bien hâte de voir une adaptation cinématographique :)

                                      Dernière modification par Torpedo, 30/07/2014, 10h31.
                                      IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                      • Envoyé par Torpedo Voir le message
                                        Bref, du tout bon. Bien hâte de voir une adaptation cinématographique :)
                                        Prévue pour 2016.

                                        Par contre, le fait que ce soit Ben Affleck aux manettes risque de te refroidir. Je crois me souvenir que tu avais détesté l'adaptation de Gone, Baby Gone.

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                                        • Envoyé par SixFeet Voir le message
                                          Prévue pour 2016.

                                          Par contre, le fait que ce soit Ben Affleck aux manettes risque de te refroidir. Je crois me souvenir que tu avais détesté l'adaptation de Gone, Baby Gone.
                                          Ok merci pour l'info.
                                          Je n'ai aucun problème avec le réalisateur Ben Affleck mais plutôt avec son frère, l'acteur Casey Affleck qui n'était tout simplement pas à la hauteur du personnage dans Gone Baby Gone. Et vu la personnalité et le charisme du personnage principal dans Live By Night, je ne vois pas du tout Casey épouser ce rôle.

                                          Ma seule crainte sera donc que les deux frangins travaillent de nouveau ensemble...

                                          P.S : Pour moi, Mystic River est, pour l'instant, l'adaptation la plus réussie d'un roman de Lehane. Sean Penn, Tim Robbins et Kevin Bacon étaient des choix parfaits pour caper les personnages du livre.
                                          IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                            • Envoyé par Earls court Voir le message
                                              Je viens de passer les 200 pages de Bel-Ami de Maupassant. C'est addictif.

                                              Quelques descriptions de l'angoisse et de la mort sont tout simplement dantesques même si ce n'est pas la trame de l'histoire.
                                              Je l'ai lu aussi et je l'ai beaucoup apprécié.
                                              Un que j'aime moins même si ses romans sont impressionnants c'est Zola !
                                              Claudio reviens !!!!

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                                              • Envoyé par Edmond_Wells Voir le message
                                                Je l'ai lu aussi et je l'ai beaucoup apprécié.
                                                Un que j'aime moins même si ses romans sont impressionnants c'est Zola !
                                                Ah ça je te comprends! J'ai énormément de mal avec Zola! :crazy:

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                                                • Le temps est propice à se réfugier dans les bouquins... Je viens de terminer Mauvaise étoile, un thriller bien dark signé R.J Ellory. Ce romancier américain s'était déjà illustré avec quatre autres bouquins captivants : Seul le silence, Vendetta, les anonymes et Les anges de New-York.

                                                  Pour le dernier, il s'agit d'un road-movie sur les routes du Sud qui s'apparente quelque peu à Natural Born Killer. Mais la motivation est tout autre, inquiétante, malsaine... celle que l'on retrouve dans son premier roman Seul le silence ou un psychopathe de la pire espèce sévit et détruit tout sur son passage.

                                                  Globalement, si j'apprécie le scénario bien ficelé et l'écriture soigné, le thème est un peu redondant avec une fin plutôt prévisible. Si je dois conseiller ses bouquins je choisirai en premier Vendetta, une histoire captivante sur la mafia nord-américaine et Seul le silence, sans conteste, son roman le plus noir.

                                                  IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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                                                  • Un bon pti polar :)



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