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La Tribune Littéraire

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  • Je viens de lire Missing New York de Don Winslow

    Synopsis : Frank Decker, sergent de police à Lincoln, Nebraska, capte sur sa radio de service un « Code 64 », soit un avis de disparition : Hansen, Hailey Marie. Afro-américaine. Âgée de cinq ans. Un mètre six. Seize kilos huit. Cheveux bruns, yeux verts. Personne n’a rien vu, rien remarqué, rien entendu.
    Près de la moitié des enfants assassinés par leur ravisseur sont tués dans l’heure qui suit leur enlèvement et Decker sait juste que Hailey s’est volatilisée avec Magique, son petit cheval en plastique.Fouilles et interrogatoires, brigade cynophile, battues avec l’aide des flics des comtés voisins : la police fait de son mieux.
    Jusqu’à un certain point. Car personne ne l’admet, mais on remue ciel et terre pour retrouver les petites filles blondes, pas les enfants métis de mère modeste et alcoolique.
    C’est alors que Decker donne sa démission, fait son sac et part sur les routes à la recherche de Hailey.
    Une quête désespérée et solitaire de plusieurs mois, de motels en stations-service, jusqu’à New York et son annexe pour VIP, les Hamptons.
    Et là, tout bascule…


    Très bon polar avec beaucoup de (fausses) pistes pour aboutir à une fin palpitante. Très bien !
    J'adore le style de cet écrivain. La griffe du chien et Cartel sont monstrueux !

    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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    • Lu dernièrement La Forêt de Luca Tahtieazym

      Synopsis : 1958. Lors d’une sortie scolaire, sept enfants s’égarent en forêt et se réfugient dans une cabane abandonnée, au centre d’une clairière.
      Très vite, ils réalisent que toute tentative de fuite les ramène systématiquement à leur point de départ. Un constat s’impose : ils sont prisonniers.
      Mais le pire n’est peut-être pas la menace de cette Chose qui rôde la nuit ; le pire pour un survivant, ce sont parfois les autres survivants.


      Un O.V.N.I ce bouquin. Au départ, le synopsis semble plutôt sympa. Une bande de gamins perdus dans une forêt au cours d'une sortie de classe permet pas mal de possibilités en termes de scénario. Sauf que contre toute attente le roman bascule vers d'autres avenues que je qualifierai de fantastique, voir surréaliste (que je ne peux décrire sous peine de spoiler). Ce n'est pas désagréable, c'est juste que c'est ...surprenant. Voilà, c'est le mot. En tout cas, je suis allé jusqu'au bout car je voulais absolument connaître la fin.

      Mais c'est difficile pour moi de juger ce roman. On peut détester comme adorer. En tout cas, il m'a marqué, c'est le principal.



      IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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      • Lu le dernier Jean-Christophe Grangé intitulé La dernière chasse

        Synopsis : Le corps de Jürgen von Geyersberg, riche héritier de Souabe, est retrouvé décapité et castré. Saisis de l'affaire, le commandant Pierre Niémas et Ivana Bogdanovic, électron libre de la PJ, remontant la piste de la Pirsch, une chasse mystérieuse, multiplient les rencontres étranges qui les conduisent jusqu'aux Chasseurs noirs, un bataillon de criminels enrôlés par Himmler pour traquer les Juifs.

        Le pitch de départ est très vendeur et le roman part sur des bases assez hautes avec le spectre du nazisme qui plane au cours de l'enquête. Pourtant, j'en ressors un tantinet déçu. J'ai trouvé que la fin n'était pas la hauteur de mes attentes. Le roman Lontano et sa suite Congo Requiem sont largement meilleurs mais ça se lit bien quand même. À noter que Grangé ressuscite l'un de ses héros, en l'occurence le flic Pierre Niémans, celui des Rivières pourpres

        IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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        • Pas mal de lecture au cours de mes vacances. Du bon et beaucoup de moins bon que je passerai sous silence.
          Je retiens surtout la trilogie Coughlin de Denis Lehane (Mystic River, Gone Baby Gone, Shutter Island, ...)

          Trilogie Coughlin - Tome 1 : Un pays à l'aube
          L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.

          Trilogie Coughlin - Tome 2 : Ils vivent la nuit
          Boston, 1926. En pleine Prohibition, l'alcool coule à flots dans les speakeasies et Joe, le plus jeune fils du commissaire adjoint Thomas Coughlin, est bien décidé à se faire une place au sein de la pègre. Il commence par braquer un bar clandestin appartenant à un caïd local et, surtout, commet l'erreur de séduire sa maîtresse. La vengeance ne se fait pas attendre et Joe se retrouve derrière les barreaux. C'est là qu'un vieux parrain, Maso Pescatore, se charge de son éducation et que la carrière de Joe va prendre son essor. De la Floride à Cuba, Joe fait son chemin, pavé d'embûches, de luttes et de trahisons, parmi ceux qui vivent la nuit. Mais au détour du chemin l'attend aussi une grande histoire d'amour...

          Trilogie Coughlin - Tome 3 : Ce monde disparu
          En 1943, le monde est en guerre mais aux USA la mafia est prospère. Après avoir régné sur le trafic d'alcool en Floride, Joe Coughlin a passé la main à son second Dion Bartolo. Joe agit comme conseiller occulte pour les gangsters Meyer Lansky et Lucky Luciano. Mais un jour, il reçoit la visite d'un gardien de prison qui est porteur d'un terrible message : quelqu'un veut sa peau. Troublé par cette mise en garde, Joe cherche à découvrir qui est son ennemi. L'enjeu est d'autant plus sérieux qu'une taupe a rencardé la police sur l'existence d'un labo de drogue clandestin...

          Avis : Du pur bonheur ces trois romans. C'est remarquablement écrit avec force de détails permettant de se plonger facilement dans l'époque. Les scénarios sont très bien ficelés avec des personnages charismatiques. On suit avec plaisir les péripéties de la dynastie Coughlin à travers trois périodes sur fond de prohibition et luttes intestines au sein des mafias italiennes et irlandaises. J'ai une préférence pour le Tome 2 pour l'histoire mais c'est relatif. Pourtant son adaptation au cinéma (avec Ben Affleck) ne m'avait pas enchanté ...

          J'ai commencé son dernier bouquin Après la chute mais cela ne m'emballe pas des masses. Rien à voir. On est dans l'intrigue psychologique style Shutter Island

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          • Envoyé par Torpedo Voir le message
            Oh le choc ! J'ai terminé hier matin un bouquin que j'ai lu d'une traite toute la nuit. Étant de nature insomniaque, ça aide mais le livre y était pour beaucoup.

            C'est une histoire (vraie) incroyable. Je ne vous en ferai pas une description détaillée car le titre en lui-même explique bien des choses : Le tatoueur d'Auschwitz

            Je n'ai pas de mots pour décrire ce qu'à vécu Lale Sokolov. C'est plus que terrible mais c'est aussi une très belle histoire ...
            Ce bouquin m'a vraiment retourné.Je n'en dirai pas plus, je le recommande tout simplement.

            Je l'ai lu. L'histoire est vraie, l'écriture ou la traduction est catastrophique. Du coup, tout le récit tient sur le fait que c'est la retranscription d'un témoignage et pas de n'importe qui : du tatoueur d'Auschwitz. Mais dans le même style, les bouquins de Primo Levi, notamment "Si c'est un homme", sont beaucoup plus saisissants.
            En outre Heather Morris aurait, il me semble, dû poser la question de la collaboration pour survivre avec plus de critique. Elle est journaliste, elle se doit de poser l'interrogation qui a poussé Lale Solokov a ne rien dire jusqu'à la fin de sa vie. Sans surtout vouloir juger des actes de Lale, l'auteur aurait dû aborder cette dimension.

            Sinon, lu le gardien de nos frères.
            Entre 1939 et 1967, de Paris à Toulouse et de New York à Tel Aviv, l'extraordinaire destin de deux êtres fracassés par la guerre.
            Rien ne prédestinait Simon et Léna à se rencontrer. Lui appartient à la bourgeoisie juive parisienne, patriote, laïque et assimilée ; il a été maquisard et blessé au combat. Elle est issue d'un milieu de petits commerçants polonais et a réussi à survivre au Ghetto de Varsovie.
            En 1945, la guerre leur a tout pris. Chacun de leur côté, ils vont accepter une mission très particulière : rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents dans des familles, des orphelinats ou des couvents, quand il s'avère que ceux-ci ne rentreront pas des camps. Simon parce que son petit frère Elie a disparu dans des conditions mystérieuses ; Léna car elle espère ainsi redonner du sens à sa vie. Et cela va les entraîner bien au-delà de ce qu'ils auraient pu imaginer.
            C'est l'histoire de deux jeunes révoltés qui, dans une France exsangue, vont se reconstruire grâce à la force de l'amour. De Paris à Toulouse, d'Israël à New-York, un roman d'aventure porté par le souffle de l'Histoire.


            Là encore c'est une journaliste qui écrit. Elle fait oeuvre de fiction donc elle entre dans le cadre de la littérature. Le problème est qu'elle écrit comme une journaliste. Donc d'un point de vue littéraire, c'est mauvais. On ressent tout le travail de recherche documentaire. Parfois, ça pue le copié/collé.
            Une fois qu'on passe outre ce défaut, l'intérêt n'est pas l'histoire des protagonistes mais ce moment entre 45 et 49 où l'on résout les problèmes du retour à la paix. Dans ce livre, c'est celui de retrouver les enfants cachés, si bien cachés qu'on ne les retrouve pas. Doit-on les arracher à nouveau aux familles qui les ont recueillis ? Pour quelles raisons le fait-on ? Quelles furent les conditions dans lesquelles les enfants ont été hébergés ? Le rôle de l'église chrétienne qui a évangélisé ces juifs pour mieux les dissimuler ou pour étendre son influence sur certaines âmes ? C'est un bout de toutes les réalités de cette époque.

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            • Envoyé par Torpedo Voir le message
              Pas mal de lecture au cours de mes vacances. Du bon et beaucoup de moins bon que je passerai sous silence.
              Je retiens surtout la trilogie Coughlin de Denis Lehane (Mystic River, Gone Baby Gone, Shutter Island, ...)
              Je suis en train de la lire, en français. J'ai l'édition en un seul livre avec les 3 romans (un sacré pavé donc). Je suis sur la fin d'Un pays à l'aube. J'aime bien pour le moment, je ne connaissais pas bien cette période post-WWI de l'Amérique avec la première "peur rouge". Comme c'est basé sur des événements réels, ça donne de la matière au récit. En plus c'est des lieux que j'ai visité donc je visualise les lieux, même si évidemment ça n'avait rien à voir à l'époque (mais l'architecture des différents quartiers de Boston est assez caractéristique et reflète l'histoire de la ville). Sinon je n'ai pas vu le film donc au moins je ne connais pas le fil du tome 2.
              J'avais lu Mystic River, après avoir vu le film (que je place dans le top 3 de la décennie 2000), et Shutter Island, avant le film (que j'avais moins aimé).

              Sinon j'ai lu Blood Meridian (Méridien de sang) de Cormac McCarthy en anglais. C'est la première fois que je dois m'accrocher pour comprendre un livre en anglais. Un langage d'une grande richesse et un style bien particulier, avec des phrases extrêmement longue ("and..."), difficile de suivre quand on n'est pas complètement bilingue. Il y a à la fois le style et la matière dans ce livre, je commence à comprendre pourquoi on en parle tant. Avec le regretté Bolano, enfin un écrivain contemporain intéressant.

              Cette année, ma principale découverte restera Nostromo de Conrad (en français). Un chef d'oeuvre, tout simplement, que je place dans mes 10 livres préférés. Je viens également de lire sa nouvelle Au coeur des ténèbres , je ne savais pas que ça avait inspiré Apocalypse Now (c'est le prix Lumière à Coppola qui m'a donné envie). Ça se passe d'ailleurs au Congo à l'ère coloniale, mais on retrouve bien les éléments du film. On retrouve d'ailleurs beaucoup de cette nouvelle de Conrad dans Blood Meridian de McCarthy, le personne de Kurtz pourrait bien avoir inspiré le juge Holden.
              Dernière modification par Vann, 01/08/2019, 14h16.
              Plus les pandas sucent vite, plus les lamas crachent loin.

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              • tres étonné (quoique) que personne ne parle, ici, de l ignominie et l imposture du sieur Moix pale copieur des pamphlets du salopard (et je pese mes mots ) antisémite et pro nazi Celine

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                • Ce qui crée le malaise chez moi, c'est pas qu'un gamin de 20 ans (devenu un adulte pour lequel j'ai surtout de l'antipathie) ai pu écrire et dessiner des choses aussi bêtes et méchantes. On est bien conscient de n'avoir pas à faire à un facho primaire, juste à un petit provocateur de pacotille. Ce qui me gêne énormément en revanche (et renforce le sentiment que j'avais à propos du personnage Moix), c'est qu'il a pu faire pendant 20 ans de la défense des juifs une sorte de raison d'être, avec une agressivité rare pour ceux qui pouvait n'avoir pas la même "passion" (découverte sur le tard) que lui tout en sachant son passif personnel.
                  J'ai l'impression qu'il s'agit là d'un naze avec des copains hauts placés qui se débat tout seul (la polémique le renforce, fait sa publicité) et compense son talent médiocre par des polémiques qui n'en sont pas (comme celle qu'il a lancé sur les femmes de plus de 50 ans, qui a fait parler pendant des semaines et dont on parle encore alors qu'au fond, elle est creuse. Surtout, il savait bien ce qu'il allait déclencher... ) et des logorrhées qui s'entortillent et manquent leur cible, si tant est qu'elles en aient jamais eues...

                  Quant à Céline, c'est l'écrivain du siècle à mes yeux.
                  Vade retro Génésio.

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                  • Céline est un très grand écrivain et un homme d'une grande médiocrité.

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                    • je ne rentrerais pas dans la polémique sur Celine. toujours est il que ses pamphlets m ont quasi fait vomir ( au sens littéral (véridique)) donc je ne pourrais jamais encenser et différencier l homme de l écrivain ... cette vénération pour l abject en littérature ma toujours interloqué ....chacun ses gouts
                      enfin bref. je parlais surtout de moix

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                      • Mon fils devait le lire pendant les vacances, comme il l'a lu en quelques heures je me suis dit que ça devait pas etre mal et effectivement c'est pas mal, c'est meme vraiment bon.
                        L'histoire de Fabien ( Grand corps malade ) a son arrivée dans son centre de reeducation jusqu'a sa sortie un an apres une fois qu'il est arrivé au bout de ce qu'il pouvait recuperer comme autonomie. On y croise quelques personnages extraordinaire et surtout on rigole enfin sur un sujet tabou.
                        Envoyé par imago01
                        toi c"est umtiti qui est dans le tien connard
                        Envoyé par imago01
                        allez l'OM

                        Commentaire


                        • Lu les Furtifs de Damasio.



                          Résumé extrait du site babelio : "Ils sont là, parmi nous, jamais où tu regardes, à circuler dans les angles morts de nos quotidiens. On les appelle les furtifs. Une légende ? Un fantasme ? Plutôt l’inverse : des êtres de chair et de sons, aux facultés inouïes de métamorphoses, qui nous ouvrent la possibilité précieuse, à nous autres humains, de renouer avec le vivant. En nous et hors de nous, sous toutes ses formes et de toutes nos forces.

                          Dans nos villes privatisées, où rien ne se perd, ils restent les seuls à ne pas laisser de traces. Nous, les citoyens-clients, la bague au doigt, couvés par nos Intelligences Amies, nous tissons la soie de nos cocons numériques en travaillant à désigner un produit de très grande consommation : être soi. Dans ce capitalisme insidieux, à la misanthropie molle – féroce pour ceux qui s’en défient -, l’aliénation n’a même plus à être imposée, elle est devenue un « self-serf service ». Et tu penses y échapper ?

                          Autour de la quête épique d’un père qui cherche sa fille disparue, Alain Damasio articule dans une langue incandescente émancipation politique, thriller fluide et philosophie. Après La Zone du Dehors et La Horde du Contrevent, il déploie ici un nouveau livre-univers sur nos enjeux contemporains : le contrôle, le mouvement et le lien".


                          Auteur de la Horde du contrevent, Damasio est un auteur qui exige une lecture physique de son œuvre. C'est impressionnant et fatiguant. J'ai failli plusieurs fois abandonner la lecture des Furtifs tant elle est exigeante. Lire Damasio est une expérience.

                          Les furtifs vaut le détour pour cette expérience mais aussi par le fond qui sous-tend l'histoire. Les villes sont devenues des propriétés de multinationales où les espaces sont accessibles en fonction de sa fortune. Ceux qui disposent d'un accès privilège pourront emprunter les itinéraires les plus courts, auront accès aux parcs alors que les standards seront plongés dans les embouteillages et n'accèderont qu'à des squares par exemple.
                          Il y a aussi toute une réflexion sur la sécurité qui nécessite d'être traçable constamment. Celui qui refuse cette traçabilité est suspect et donc plus surveillé que les autres.
                          On y retrouve aussi une violente critique du conformisme, de la peur de l'autre, de l'Etat au service des multinationales...
                          Damasio est un personnage engagé et son livre résonne fort avec l'actualité. Sa vision du futur fait froid dans le dos.

                          Un bémol néanmoins. J'ai eu du mal avec l'histoire. Je n'ai pas été sensible aux personnages et à la "beauté" des furtifs.

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                          • Damasio, je n'ai pas lu de bouquin, par contre je l'ai vu "en live", pendant un concert de Rone, et franchement, sacré performance. Complètement habité par le truc, au diapason de la musique.

                            Super souvenir!
                            Envoyé par stadier
                            - Upe : ça tiendrait qu'à moi tu serais responsable des Sports sur Canal ...

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                            • Les coïncidences sont parfois assez étranges. La semaine dernière, je tombe par un pur hasard sur la bio de Gilles Bertin, un ancien punk toxicomane, chanteur du groupe Camera Silens qui a sorti deux albums dans les années 80. Je connaissais seulement le groupe de nom car leur zique n'était pas ma came. J'apprends que le personnage et ses complices ont réussi, à l'époque, un coup incroyable en dévalisant les coffres de la Brink's. Ils ont emporté un butin de 12 Millions de Francs, sans un coup de feu, ni mettre en danger qui que ce soit. Uniquement par ruse.

                              S'ensuit une cavale de trente ans en Espagne et au Portugal. La bio raconte cette épopée ainsi que leurs débuts musicaux avec notamment une première partie de Noir Désir. Bref, je lis le bouquin d'une traite. Je le termine mercredi ... pour lire le lendemain dans le Progrès que le dénommé Gilles Bertin venait tout juste de décéder à Barcelone.

                              Ça fait tout drôle d'apprendre l'histoire d'un gars qui meurt sitôt sa bio terminée ...

                              IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

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