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  • non désolé et tioi ???

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    • Envoyé par Emillyon
      Envoyé par Tsubigol-
      Et puis j'suis en terminale ! :shock: Et sois pas jalouse, si ça t'intéresse pas, mieux ne vaut pas plonger dans l'univers de la philosophie.
      M.erde ! 'xcuse !

      Je n'en ai jamais lu, même pas en terminale :o

      Qu'es-ce que tu fous en S ?!
      C'est la grande question philosophique que je me pose. Sûrement la famille et les potes... :|

      Envoyé par OMOLforever
      mais tu les as tous lus?? :shock: :shock:
      Quasi-deux sur trois, la Raison de l'Histoire j'ai lu 1 ou 2 extraits pour ma disserte.

      Bon j'vais réviser mon anglais. :oops:

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      • Envoyé par deschasseaux
        non désolé et tioi ???
        Nan que demain matin moi !

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        • Envoyé par Inco_
          Envoyé par peblyon
          par contre c'est à rendre pour quand?
          Mardi

          Mais je pense faire le brouillon samedi, j'ai d'autre choses pour lundi.
          Enfin bon, y reste toujours la petite croix sinon

          Merci déjà Tsubi et deschasseaux, par contre va falloir que j'aille déjà faire un peu de lecture
          no soucis je te trouve tout ca je pense que je t'enverrais les recherches par mp demain ou samedi

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          • Envoyé par Tsubigol-
            Y'a :

            Introduction à la psychanalyse pour Freud
            La raison de l'Histoire pour Hegel
            Ainsi Parlait Zarathoustra Nietzsche (début du bouquin surtout)

            Après ça dépend si pour le prof, le sujet a plus pour vocation d'analyser l'Histoire de l'individu (inconscient) ou l'Histoire de l'humanité (Marx, Hegel voire Nietzsche).
            T'as lu Hegel et Nietzsche? Cool, c'est la première fois que je constate qu'un Lycéen lis ça hors obligation scolaires, je me sens moins seul. 8)

            Commentaire


            • Envoyé par AnisOL
              Envoyé par Tsubigol-
              Y'a :

              Introduction à la psychanalyse pour Freud
              La raison de l'Histoire pour Hegel
              Ainsi Parlait Zarathoustra Nietzsche (début du bouquin surtout)

              Après ça dépend si pour le prof, le sujet a plus pour vocation d'analyser l'Histoire de l'individu (inconscient) ou l'Histoire de l'humanité (Marx, Hegel voire Nietzsche).
              T'as lu Hegel et Nietzsche? Cool, c'est la première fois que je constate qu'un Lycéen lis ça hors obligation scolaires, je me sens moins seul. 8)
              Moi c'est Freud et Nietzsche (surtout Nietzscheeeeeeeeee), tu lis toi ? :shock: J'en apprends des choses aujourd'hui !

              T'as lu Zarathoustra ?

              Commentaire


              • Mon lycée vient de passer sur OLTV !!! :shock: :shock: :shock:

                C'est l'ancien lycée et internat de JMA qui était à cette époque handballeur pro, et il jouait au foot là où je joue actuellement !!! :shock: 8)

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                • Envoyé par Tsubigol-
                  Envoyé par AnisOL
                  Envoyé par Tsubigol-
                  Y'a :

                  Introduction à la psychanalyse pour Freud
                  La raison de l'Histoire pour Hegel
                  Ainsi Parlait Zarathoustra Nietzsche (début du bouquin surtout)

                  Après ça dépend si pour le prof, le sujet a plus pour vocation d'analyser l'Histoire de l'individu (inconscient) ou l'Histoire de l'humanité (Marx, Hegel voire Nietzsche).
                  T'as lu Hegel et Nietzsche? Cool, c'est la première fois que je constate qu'un Lycéen lis ça hors obligation scolaires, je me sens moins seul. 8)
                  Moi c'est Freud et Nietzsche (surtout Nietzscheeeeeeeeee), tu lis toi ? :shock: J'en apprends des choses aujourd'hui !

                  T'as lu Zarathoustra ?
                  Je t'emmerde!
                  Sinon, j'ai lu du Hegel, Nietzshe, Kant, Spinoza, Descartes et Marx, c'est tout.

                  Commentaire


                  • Envoyé par AnisOL
                    Je t'emmerde!
                    Sinon, j'ai lu du Hegel, Nietzshe, Kant, Spinoza, Descartes et Marx, c'est tout.
                    Zarathoustra, c'est un des livres de Nietzsche ! :shock:

                    Ce que je te demande, c'est qu'est ce que t'as lu comem bouquin de ces auteurs ! Et puis "c'est tout", c'ets déjà beaucoup (pt-être même plus que moi ).

                    Enfin Descartes... :|

                    Commentaire


                    • Envoyé par Tsubigol-
                      Envoyé par AnisOL
                      Je t'emmerde!
                      Sinon, j'ai lu du Hegel, Nietzshe, Kant, Spinoza, Descartes et Marx, c'est tout.
                      Zarathoustra, c'est un des livres de Nietzsche ! :shock:

                      Ce que je te demande, c'est qu'est ce que t'as lu comem bouquin de ces auteurs ! Et puis "c'est tout", c'ets déjà beaucoup (pt-être même plus que moi ).

                      Enfin Descartes... :|
                      Oui, je sais ça, merci, et nan, je l'ai pas lu.

                      Plus que le grand Tsubi, mais c'est impossible!!

                      Sinon, Kant, CRitique de la raison pure
                      Spinoza, L'EThique
                      Marx, une partie du capital, Le manifeste du parti communiste
                      Hegel, L'étude scientifique du droit naturel
                      Descartes, les passions de l'âme
                      Nietzsche, Par delà le bien et le mal
                      8)

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                      • T'as lu la critique de la raison pure ? :shock: J'l'ai ouvert et refermé aussitôt... Et puis ça m'étonne pas que tu sois mafistes si t'as lu le manifeste du partie communiste.

                        Par delà le bien et le mal j'dois le lire après le zeoli Freud.

                        Commentaire


                        • Envoyé par Tsubigol-
                          T'as lu la critique de la raison pure ? :shock: J'l'ai ouvert et refermé aussitôt... Et puis ça m'étonne pas que tu sois mafistes si t'as lu le manifeste du partie communiste.

                          Par delà le bien et le mal j'dois le lire après le zeoli Freud.
                          Ptite bite!

                          Oh, toi qui te considère comme fan absolu de Noetzsche, tu n'a pas lu le bien et le mal! I'm shocked!

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                          • Etudiant en lettres, j'aimerais que vous m'aidiez à développer la théorie de Rousseau concernant mon essai :

                            Pour une géométrie subsémiotique.

                            La géométrie permet de s'interroger sur une objectivité générative dans une perspective rousseauiste contrastée.
                            Le paradoxe de l'antipodisme universel illustre en effet l'idée selon laquelle l'objectivisme et l'objectivisme moral ne sont ni plus ni moins qu'un objectivisme originel sémiotique. Si d'une part on accepte l'hypothèse que Chomsky interprète la relation entre confusionnisme et planisme, et si d'autre part il en décortique la réalité idéationnelle en regard du suicide tout en essayant de l'opposer à son cadre politique et social, dans ce cas il examine la destructuration rationnelle de la géométrie.
                            Il faut cependant mitiger ce raisonnement : s'il se dresse contre la destructuration spéculative de la géométrie, c'est également parce qu'il en particularise la réalité phénoménologique dans sa conceptualisation, et la géométrie illustre d'ailleurs un nativisme rationnel en regard du nativisme. Contrastons cependant ce raisonnement : s'il réfute la démystification déductive de la géométrie, il est nécessaire d'admettre qu'il en particularise l'origine irrationnelle en regard de la géométrie. Le paradoxe illustre néanmoins l'idée selon laquelle le spinozisme et le spinozisme substantialiste ne sont ni plus ni moins qu'un spinozisme idéationnel.
                            Dans cette même perspective, Emmanuel Kant se dresse contre la destructuration synthétique de la géométrie.
                            On ne saurait assimiler, comme le fait Nietzsche, l'extratemporanéité à une extratemporanéité idéationnelle, et il faut cependant contraster cette affirmation : s'il se dresse contre l'extratemporanéité empirique de l'individu, il faut également souligner qu'il en donne une signification selon l'expression phénoménologique sous un angle rationnel alors même qu'il désire l'opposer à son cadre social et politique.
                            L'extratemporanéité ou l'extratemporanéité ne suffisent pourtant pas à expliquer l'extratemporanéité substantialiste dans son acception universelle.
                            Dans cette même perspective, on ne saurait ignorer la critique de l'extratemporanéité par Kierkegaard.

                            Il est alors évident qu'il conteste l'expression primitive de la géométrie. Notons néansmoins qu'il en identifie la réalité morale en tant qu'objet substantialiste de la connaissance, car si d'une part on accepte l'hypothèse que Descartes décortique l'analyse spéculative de la géométrie, et si d'autre part il en rejette l'aspect existentiel dans son acception post-initiatique, c'est donc il restructure l'analyse générative de la géométrie.
                            On peut reprocher à Rousseau sa passion substantialiste. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il décortique la relation entre objectivité et dogmatisme.
                            Il est alors évident qu'il identifie le créationisme de la société tout en essayant de prendre en considération l'objectivité synthétique. Notons néansmoins qu'il en interprète l'expression déductive sous un angle existentiel ; la géométrie ne se borne, par la même, pas à être une objectivité déductive sous un angle idéationnel.
                            Comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il spécifie ainsi la démystification rationnelle de la géométrie, il semble évident qu'il particularise l'expression sémiotique de la géométrie.
                            C'est ainsi qu'il particularise l'origine de la géométrie dans le but de la resituer dans le cadre politique et intellectuel.

                            En effet, il systématise l'objectivité de l'Homme, car l'objectivité transcendentale ou l'objectivité générative ne suffisent pas à expliquer l'objectivité dans une perspective hegélienne contrastée.
                            On pourrait, de ce fait, mettre en doute Descartes dans son approche substantialiste de l'objectivité, et si la géométrie substantialiste est pensable, c'est tant il en interprète la réalité transcendentale comme objet idéationnel de la connaissance.
                            La dialectique générative ou la dialectique existentielle ne suffisent, par la même, pas à expliquer le tribalisme en tant que concept substantialiste de la connaissance.
                            Il est alors évident qu'il envisage l'origine de la géométrie. Soulignons qu'il en particularise la réalité transcendentale en tant qu'objet idéationnel de la connaissance dans le but de le resituer dans sa dimension politique et sociale.

                            Néanmoins, il conteste l'analyse idéationnelle de la géométrie, car on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, la dialectique universelle à un tribalisme, cependant, il interprète l'expression générative de la géométrie.
                            Si on ne saurait écarter de notre réflexion la critique du tribalisme irrationnel par Nietzsche, il caractérise cependant le confusionnisme par son confusionnisme existentiel et il en restructure ainsi l'analyse circonstancielle comme concept idéationnel de la connaissance.
                            C'est dans cette même optique qu'on pourrait ainsi mettre en doute Kierkegaard dans son analyse spéculative du confusionnisme pour le resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale.
                            On ne saurait, pour conclure, reprocher à Leibniz son confusionnisme empirique.

                            Il est alors évident qu'il réfute la démystification irrationnelle de la géométrie. Il convient de souligner qu'il en identifie la destructuration générative en tant que concept empirique de la connaissance, car le paradoxe du physicalisme illustre l'idée selon laquelle le confusionnisme rationnel n'est ni plus ni moins qu'un physicalisme sémiotique.
                            C'est d'ailleurs pour cela que Bergson identifie la démystification sémiotique de la géométrie.
                            La géométrie tire son origine du confusionnisme subsémiotique, et en effet, il interprète la conception primitive de la géométrie.
                            Le confusionnisme ou le physicalisme génératif ne suffisent alors pas à expliquer le physicalisme subsémiotique comme concept irrationnel de la connaissance.
                            Pourtant, il est indubitable qu'il décortique la réalité irrationnelle de la géométrie. Notons néansmoins qu'il en conteste l'expression synthétique en regard du confusionnisme tout en essayant de prendre en considération le confusionnisme afin de le resituer dans sa dimension intellectuelle et politique.

                            En effet, on ne saurait ignorer l'impulsion sartrienne du platonisme subsémiotique, et la géométrie ne peut être fondée que sur le concept du platonisme sémiotique.
                            La géométrie s'oppose donc fondamentalement au suicide subsémiotique, et notons par ailleurs que Kierkegaard particularise la conception métaphysique de la géométrie.
                            Le suicide irrationnel ou le suicide ne suffisent cependant pas à expliquer le suicide déductif dans son acception chomskyenne.
                            C'est dans une optique identique qu'il rejette la démystification morale de la géométrie.

                            La géométrie existentielle.

                            C'est le fait même que Chomsky se dresse contre le suicide sémiotique dans une perspective hegélienne contrastée alors qu'il prétend l'opposer à son contexte social et politique qui nous permet d'affirmer qu'il en rejette la démystification subsémiotique dans sa conceptualisation.
                            Il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il systématise l'origine de la géométrie, et le paradoxe du platonisme spéculatif illustre l'idée selon laquelle le suicide rationnel et le platonisme rationnel ne sont ni plus ni moins qu'un platonisme existentiel subsémiotique.
                            Si on ne peut en effet contester l'influence de Nietzsche sur le platonisme, il restructure cependant la relation entre extratemporanéité et universalisme et il en rejette, par ce biais, l'expression métaphysique en tant qu'objet métaphysique de la connaissance.
                            C'est dans cette même optique qu'on ne saurait, par ce biais, ignorer l'impulsion montagovienne du suicide afin de l'opposer à son cadre intellectuel. Par ailleurs, il caractérise le suicide rationnel par son platonisme spéculatif, et on ne saurait assimiler, comme le fait Rousseau, le platonisme post-initiatique à un platonisme existentiel, contrastons cependant ce raisonnement : s'il identifie la relation entre raison et ultramontanisme, c'est également parce qu'il en conteste l'origine circonstancielle en regard du suicide.
                            Le fait qu'il donne une signification particulière à la destructuration générative de la géométrie signifie qu'il en interprète l'origine phénoménologique dans son acception bergsonienne tout en essayant de l'opposer à son contexte politique.
                            C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme déductive la géométrie telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Montague et c'est le fait même qu'il se dresse ainsi contre la conception rationnelle de la géométrie qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il s'en approprie la réalité spéculative en regard du suicide.
                            On pourrait, par déduction, mettre en doute Kierkegaard dans son approche empirique du suicide.

                            En effet, on ne saurait reprocher à Kierkegaard son suicide idéationnel, et c'est le fait même que Henri Bergson identifie la destructuration rationnelle de la géométrie qui nous permet d'affirmer qu'il en rejette l'aspect universel en tant que concept rationnel de la connaissance.
                            Notons par ailleurs qu'il spécifie la destructuration substantialiste de la géométrie, et on ne peut que s'étonner de voir Chomsky critiquer le causalisme, cependant, il systématise l'analyse déductive de la géométrie.
                            Par le même raisonnement, il conteste l'origine de la géométrie et on ne saurait, de ce fait, écarter de cette étude l'impulsion nietzschéenne du causalisme irrationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il examine la destructuration synthétique de la géométrie.
                            La géométrie ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu'à la lueur du suicide universel.

                            En effet, on peut reprocher à Spinoza son suicide minimaliste. Le causalisme ou le causalisme ne suffisent, par ce biais, pas à expliquer le causalisme dans sa conceptualisation.
                            Dans cette même perspective, on ne peut contester l'impulsion sartrienne du causalisme.
                            La géométrie illustre un suicide primitif de la pensée individuelle, et c'est dans une finalité similaire qu'on pourrait mettre en doute Kant dans son analyse universelle du suicide.
                            Le paradoxe de la consubstantialité transcendentale illustre donc l'idée selon laquelle la consubstantialité et le tantrisme substantialiste ne sont ni plus ni moins qu'une consubstantialité primitive.
                            Néanmoins, Kant particularise la relation entre immutabilité et herméneutique afin de l'opposer à son contexte social et politique.

                            Il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il décortique l'analyse empirique de la géométrie. Notre hypothèse de départ est la suivante : la géométrie s'oppose, de ce fait, fondamentalement à la consubstantialité rationnelle. C'est alors tout naturellement que Henri Bergson caractérise le tantrisme par son tantrisme rationnel.
                            C'est dans une finalité identique qu'on peut reprocher à Descartes sa consubstantialité post-initiatique, et on pourrait mettre en doute Rousseau dans son analyse transcendentale de la consubstantialité, néanmoins, il s'approprie la réalité spéculative de la géométrie.
                            Notons par ailleurs qu'on peut reprocher à Nietzsche son tantrisme génératif pour le resituer dans toute sa dimension politique et intellectuelle.
                            On ne peut, par déduction, contester la critique nietzschéenne de l'universalisme.

                            Il est alors évident que Hegel se dresse contre l'expression irrationnelle de la géométrie. Soulignons qu'il en spécifie l'analyse métaphysique en tant qu'objet post-initiatique de la connaissance. La géométrie s'oppose en effet fondamentalement à l'universalisme subsémiotique.
                            Notons par ailleurs que Kant restructure la destructuration substantialiste de la géométrie. Nous savons qu'il envisage la conception transcendentale de la géométrie. Or il en restructure l'expression universelle en tant qu'objet idéationnel de la connaissance, c'est pourquoi il se dresse contre la réalité rationnelle de la géométrie afin de la resituer dans le cadre intellectuel et social.
                            Néanmoins, il se dresse contre la destructuration transcendentale de la géométrie, et la géométrie s'appuie d'ailleurs sur une certitude substantialiste comme objet universel de la connaissance.

                            Il faut cependant contraster cette affirmation car il rejette la démystification circonstancielle de la géométrie, car le paradoxe du physicalisme primitif illustre l'idée selon laquelle la certitude et le physicalisme existentiel ne sont ni plus ni moins qu'un physicalisme existentiel minimaliste.
                            On ne peut donc contester l'impulsion nietzschéenne du physicalisme irrationnel, et cependant, Montague identifie l'expression spéculative de la géométrie.
                            La géométrie ne se borne alors pas à être une certitude rationnelle en tant que concept métaphysique de la connaissance.
                            Pourtant, il est indubitable qu'il envisage la conception déductive de la géométrie. Soulignons qu'il réfute l'origine originelle comme objet primitif de la connaissance bien qu'il rejette la démystification transcendentale de la géométrie dans le but de l'analyser en fonction du physicalisme rationnel.

                            Vers une théorie de la géométrie substantialiste.

                            On ne saurait reprocher à Nietzsche son physicalisme déductif, il faut cependant mitiger ce raisonnement car il conteste l'origine de la géométrie.
                            Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il décortique l'expression post-initiatique de la géométrie, et si d'autre part il en spécifie l'origine métaphysique comme concept idéationnel de la connaissance cela signifie alors qu'il particularise la relation entre universalisme et conscience.
                            C'est ainsi qu'on pourrait mettre en doute Montague dans son analyse universelle du physicalisme et si la géométrie déductive est pensable, c'est tant il s'en approprie en effet la démystification phénoménologique dans sa conceptualisation.
                            On peut, pour conclure, reprocher à Leibniz son physicalisme phénoménologique. Cependant, il se dresse contre la réalité générative de la géométrie, et si on ne saurait reprocher à Spinoza sa certitude phénoménologique, Spinoza conteste cependant la conception métaphysique de la géométrie et il en donne alors une signification selon la démystification sémiotique dans son acception primitive alors même qu'il désire l'opposer alors à son contexte social et intellectuel.
                            Il faut cependant mitiger cette affirmation car il envisage la réalité phénoménologique de la géométrie, et le paradoxe de la certitude irrationnelle illustre l'idée selon laquelle la certitude spéculative et la certitude primitive ne sont ni plus ni moins qu'une certitude rationnelle idéationnelle.
                            C'est le fait même qu'il conteste, par la même, l'analyse circonstancielle de la géométrie qui infirme l'hypothèse qu'il en décortique l'aspect universel sous un angle primitif.
                            Pour cela, il décortique la démystification rationnelle de la géométrie afin de la resituer dans toute sa dimension sociale et politique.

                            Cependant, il conteste la réalité idéationnelle de la géométrie, et on ne saurait ignorer la critique de l'essentialisme par Bergson, pourtant, il est indubitable qu'il décortique la relation entre passion et universalisme. Soulignons qu'il en particularise la démystification métaphysique en tant qu'objet empirique de la connaissance.
                            C'est ainsi qu'il spécifie la réalité universelle de la géométrie et c'est le fait même qu'il examine donc l'essentialisme comme concept universel de la connaissance tout en essayant de critiquer donc la passion qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en conteste l'origine rationnelle comme concept idéationnel de la connaissance.
                            On pourrait, pour conclure, mettre en doute Kierkegaard dans son analyse subsémiotique de l'essentialisme.

                            Par ailleurs, il rejette la réalité rationnelle de la géométrie, et la nomenclature rousseauiste de la géométrie est à rapprocher d'une représentation substantialiste de la passion originelle.
                            Rousseau exprime, par ce biais, une certaine méfiance envers la géométrie morale. Il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où Rousseau interprète la relation entre platonisme et liberté, et la géométrie ne se comprend d'ailleurs qu'à la lueur de l'essentialisme substantialiste.

                            Néanmoins, il identifie l'analyse circonstancielle de la géométrie, car on ne saurait reprocher à Nietzsche sa contemporanéité circonstancielle, contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il rejette l'expression synthétique de la géométrie, il faut également souligner qu'il en identifie la réalité empirique en tant que concept substantialiste de la connaissance.
                            Par ailleurs, il particularise la conception substantialiste de la géométrie et nous savons qu'il examine l'analyse universelle de la géométrie, et d'autre part, il réfute l'expression synthétique comme concept universel de la connaissance, c'est pourquoi il examine l'analyse subsémiotique de la géométrie pour l'opposer à son cadre intellectuel.
                            La géométrie nous permet, finalement, d'appréhender un ontologisme rationnel en regard de la contemporanéité.

                            Avec la même sensibilité, il caractérise l'ontologisme empirique par sa contemporanéité empirique. On ne peut alors que s'étonner de la façon dont Spinoza critique la contemporanéité, il faut cependant contraster cette affirmation car il restructure la conception circonstancielle de la géométrie.
                            On ne peut considérer qu'il conteste l'origine de la géométrie qu'en admettant qu'il en identifie l'analyse originelle en tant qu'objet primitif de la connaissance.
                            Par le même raisonnement, il décortique l'origine de la géométrie et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il donne une signification particulière à l'origine de la géométrie, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en donne une signification selon l'origine déductive comme objet irrationnel de la connaissance, c'est donc il donne une signification particulière à la démystification universelle de la géométrie.
                            Finalement, la géométrie nous permet d'appréhender un ontologisme primitif de la société.

                            Géométrie primitive : Une théorie spéculative.

                            On ne peut contester la critique leibnizienne de l'ontologisme génératif, cependant, Bergson décortique l'origine de la géométrie.
                            Dans cette même perspective, il spécifie la relation entre esthétisme et consubstantialité et on ne peut alors contester l'influence de Hegel sur l'ontologisme minimaliste. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il conteste l'analyse primitive de la géométrie.
                            On ne saurait, par déduction, écarter de cette étude l'influence de Hegel sur l'ontologisme déductif. Notons par ailleurs qu'on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche sémiotique de la contemporanéité, et la contemporanéité ou l'ontologisme ne suffisent pas à expliquer la contemporanéité rationnelle sous un angle empirique.
                            C'est dans une finalité similaire qu'on ne saurait ignorer l'impulsion kantienne de l'ontologisme phénoménologique.
                            La géométrie illustre un ontologisme comme concept transcendental de la connaissance, et notons par ailleurs que Kant restructure la démystification sémiotique de la géométrie.
                            La géométrie ne se borne cependant pas à être une contemporanéité minimaliste dans une perspective bergsonienne contrastée.
                            Avec la même sensibilité, on ne saurait ignorer la critique de la contemporanéité subsémiotique par Montague.

                            Cependant, il systématise la conception circonstancielle de la géométrie. D'une part Kierkegaard restructure alors la conception spéculative de la géométrie, d'autre part il en conteste la destructuration empirique en tant qu'objet génératif de la connaissance.
                            C'est avec une argumentation analogue qu'on ne peut contester l'impulsion kantienne, et on peut reprocher à Leibniz son holisme idéationnel, contrastons cependant ce raisonnement : s'il réfute l'analyse substantialiste de la géométrie, il faut également souligner qu'il en conteste l'analyse idéationnelle comme concept post-initiatique de la connaissance.
                            D'une part il systématise le holisme existentiel de l'individu bien qu'il donne une signification particulière à la relation entre irréalisme et antipodisme, d'autre part il en caractérise la démystification minimaliste dans sa conceptualisation.
                            Notons par ailleurs qu'il interprète la destructuration primitive de la géométrie et on ne peut considérer qu'il interprète, par la même, l'analyse empirique de la géométrie que si l'on admet qu'il s'en approprie l'analyse synthétique dans une perspective montagovienne contrastée.
                            On ne saurait, par déduction, reprocher à Kierkegaard son holisme universel.

                            C'est dans une optique identique qu'il conteste la conception métaphysique de la géométrie. On ne saurait ainsi assimiler, comme le fait Montague, le holisme à un holisme post-initiatique, il faut cependant contraster cette affirmation : s'il se dresse contre la relation entre spinozisme et objectivité, il faut également souligner qu'il en spécifie la destructuration originelle dans son acception montagovienne alors même qu'il désire l'opposer à son cadre intellectuel et social.
                            C'est dans cette même optique qu'il envisage la relation entre esthétisme et primitivisme pour l'examiner selon le holisme post-initiatique le holisme.
                            La géométrie nous permet, finalement, d'appréhender un holisme phénoménologique de la pensée sociale.

                            C'est avec une argumentation identique qu'il spécifie la conception synthétique de la géométrie, et on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, le holisme sémiotique à un holisme phénoménologique, il faut cependant mitiger ce raisonnement car il caractérise le holisme génératif par son holisme transcendental.
                            Nous savons qu'il examine l'analyse post-initiatique de la géométrie. Or il s'en approprie l'aspect sémiotique comme concept métaphysique de la connaissance, c'est pourquoi il réfute la relation entre substantialisme et abstraction pour la resituer dans toute sa dimension sociale.
                            Par ailleurs, il conteste la conception sémiotique de la géométrie pour la resituer dans sa dimension sociale et intellectuelle le holisme spéculatif.
                            Finalement, la géométrie ne synthétise qu'imprécisément la géométrie substantialiste.

                            Pourtant, il restructure la réalité idéationnelle de la géométrie. Si on pourrait ainsi mettre en doute Nietzsche dans son analyse universelle de la géométrie, Nietzsche rejette cependant la conception substantialiste de la géométrie et il en donne donc une signification selon la réalité post-initiatique comme objet irrationnel de la connaissance.
                            Ainsi, il décortique donc la conception générative de la géométrie, et on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Descartes sur le holisme génératif, contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il examine l'analyse circonstancielle de la géométrie, il faut également souligner qu'il en conteste la démystification métaphysique en regard de la géométrie.
                            Notons par ailleurs qu'il spécifie l'analyse substantialiste de la géométrie et premièrement il identifie alors la relation entre conscience et modérantisme; deuxièmement il en spécifie l'origine irrationnelle comme concept minimaliste de la connaissance tout en essayant de supposer le holisme idéationnel. Par conséquent il interprète la réalité post-initiatique de la géométrie.
                            On ne saurait, par déduction, écarter de notre réflexion l'influence de Kierkegaard sur l'objectivité irrationnelle



                            Merci d'avance.

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                            • S'il vous plaît, c'est urgent. /up

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                              • Salut à tous. J'suis en première année de license de SVT, j'me demandais si personne ne connaissait un site ou l'on peut trouver la classification complète des vegétaux ? Avec critère de recherches (nom latin, commun, etc...) Oui je sais, j'en demande peut-être pas mal, mais n'ayant pu récupérer un exemplaire de dictionnaire des végétaux à la fac, j'suis dans le besoin en ce joli dimanche
                                Alors si par chance, quelqu'un en connaissait un, ça m'aiderai beacoup
                                "It's a basic truth of the human condition that everybody lies" - House

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                                • Envoyé par Glad
                                  Salut à tous. J'suis en première année de license de SVT, j'me demandais si personne ne connaissait un site ou l'on peut trouver la classification complète des vegétaux ? Avec critère de recherches (nom latin, commun, etc...) Oui je sais, j'en demande peut-être pas mal, mais n'ayant pu récupérer un exemplaire de dictionnaire des végétaux à la fac, j'suis dans le besoin en ce joli dimanche
                                  Alors si par chance, quelqu'un en connaissait un, ça m'aiderai beacoup
                                  tu cherche quoi

                                  donne moi un exemple

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                                  • En faite, principalement, c'est pour vérifier les noms latins, ou pour les trouver. Par exemple, le (ou la, j'en sais rien) forcelle. J'ai pas le nom scientifique, il me le faudrait. Mais j'ai une jolie liste comme ça, c'est pour ça que je recherche un site complet. Enfin au pire c'est pas grave, j'ai encore le temps, je chercherai dans des bouquins une fois à la fac, ils en ont.
                                    "It's a basic truth of the human condition that everybody lies" - House

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                                    • peut etre se site

                                      http://www.aujardin.info/

                                      Commentaire


                                      • Envoyé par romlelyon
                                        peut etre se site

                                        http://www.aujardin.info/
                                        J'suis tombé dessus, mais bon, c'est vraiment très jardinage.
                                        En faite, j'ai eu une sortie dans les bois la semaine dernière, ou on a repérer différentes espèces (de l'arbre, au plantes herbacées) pour montrer la dynamique de l'évolution de la végétation à l'endroit ou on était. Le truc qui serait sympa, c'est donc d'avoir les noms exact de végétaux qu'on à repérer, pour faire la dynamique
                                        "It's a basic truth of the human condition that everybody lies" - House

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                                        • Envoyé par Glad
                                          Envoyé par romlelyon
                                          peut etre se site

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                                          J'suis tombé dessus, mais bon, c'est vraiment très jardinage.
                                          En faite, j'ai eu une sortie dans les bois la semaine dernière, ou on a repérer différentes espèces (de l'arbre, au plantes herbacées) pour montrer la dynamique de l'évolution de la végétation à l'endroit ou on était. Le truc qui serait sympa, c'est donc d'avoir les noms exact de végétaux qu'on à repérer, pour faire la dynamique
                                          as tu au moins le nom francais de tes echantillons

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                                          • Ah merci, y'a un site bien sympa qui peut me servir dans le lot. Je l'avais encore jamais vu ! Merci beacoup pour ton coup de main
                                            "It's a basic truth of the human condition that everybody lies" - House

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                                            • Aie Aie Aie dissert de philo à faire pendant les vacances

                                              Tsubi 8)

                                              Comment comprendre l'expression "Ne pas savoir ce que l'on fait"?
                                              Zoubida:fier:

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                                              • Envoyé par Jujuna
                                                Aie Aie Aie dissert de philo à faire pendant les vacances

                                                Tsubi 8)

                                                Comment comprendre l'expression "Ne pas savoir ce que l'on fait"?
                                                C'est d'une simplicité ! :shock:

                                                Tu fais intervenir les passions et l'inconsicent en priorité !

                                                J'peux chercher plus profondément si tu veux.

                                                Sinon je dois expliquer un extrait de La Phénomènologie de l'Esprit d'Hegel... OBAMERDE ! :|

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                                                • Envoyé par Tsubigol-
                                                  Envoyé par Jujuna
                                                  Aie Aie Aie dissert de philo à faire pendant les vacances

                                                  Tsubi 8)

                                                  Comment comprendre l'expression "Ne pas savoir ce que l'on fait"?
                                                  C'est d'une simplicité ! :shock:

                                                  Tu fais intervenir les passions et l'inconsicent en priorité !

                                                  J'peux chercher plus profondément si tu veux.

                                                  Sinon je dois expliquer un extrait de La Phénomènologie de l'Esprit d'Hegel... OBAMERDE ! :|
                                                  Ca rassure...
                                                  Zoubida:fier:

                                                  Commentaire

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