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  • inconscience ou passion...pourvu que Messi ne voit pas trop tot le bout du tunnel

    Mesi en veut plus

    L’invaincu lourd newyorkais Joe Mesi (33 ans ; 35 victoires, dont 28 avant la limite) s'est montré expéditif contre son compatriote Ron Johnson (38 ans ; 21 succès, dont 12 expéditifs, 21 défaites), battu par K.-O. dans la première reprise, lors d'un duel au Hughes Center de Russellville (Arkansas), samedi dernier.

    Mesi avait plusieurs combats prévus cette année, contre des adversaires de qualité, afin de remonter dans les classements mondiaux. Mais l'opinion publique a empêché ceux-ci et obligé le Newyorkais à accepter des petits combats.
    "Il faut que nous boxions lors de galas importants dans les villes qui comptent pour la boxe" a confié Jack Mesi, le père et le manager du champion, "Actuellement il y a de nombreuses presonnes dans la boxe qui travaillent contre nous mais aussi des journalistes."
    Jack Mesi va continuer à travailler auprès de la Commission de boxe de New York, pour que celle-ci accepte de redonner une licence à son fils. "Je suis certain que si nous avons enfin cet accord, huit semaines d'entraînement et Joe pourra battre trois ou quatre des champions actuels a ajouté Jack. Mais la question reste la même : qui lui donnera cette chance ?

    NDLR : En mars 2004, à la suite d'une victoire que l'on peut qualifier de victoire à la Pyrrhus contre Alexandre Gurov, des lésions suspectes avaient été découvertes au cerveau de Mesi, et ses licences révoquées aux Etats-Unis. Après trois ans d'interruption, le newyorkais a repris le fil de sa carrière contre des adversaires généralement qualifiés de faire valoir. Les Commissions de boxe du Nevada et de l'Etat de New York, celles qui comptent, refusent toujours de lui délivrer une licence de boxeur.

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    • Enorme ! Dans le zapping, on voit Poutine assister au combat de Fedor et dans le même temps en Russie on montre une éneute maîtrisé par la police poutinienne :crazy:

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      • [QUOTE=Plat_Thon]A ouais quand même c'est pas mal^^
        Il a du avoir les choquottes d'affronter Taylor qui est tout sauf un comique. Je respecte grave ce mec. Il a quand même accroché Hopkins à son palmarès.

        Il doit surtout vouloir une salle un peu plus conséquente et avec un nombre d'entrée maximum en se disant que ce sera peut être le dernier combat et qu'il faut le rentabiliser au maximum...:grn:

        Commentaire


        • Envoyé par Plat_Thon
          Enorme ! Dans le zapping, on voit Poutine assister au combat de Fedor et dans le même temps en Russie on montre une éneute maîtrisé par la police poutinienne :crazy:

          C'est vraiment la merde dans ce pays, quand on pense á ce que ce pourrait être...désolant de se dire que c'était mieux avant la chute...:sick:

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          • [QUOTE=wyke]
            Envoyé par Plat_Thon
            Il doit surtout vouloir une salle un peu plus conséquente et avec un nombre d'entrée maximum en se disant que ce sera peut être le dernier combat et qu'il faut le rentabiliser au maximum...:grn:
            Ca doit être surement ça^^
            Cette fois ci je pronostique une cote de 1.0005 chez Bet&win. De quoi gagner 5 euros si l'on mise 10 000 :grn:
            Plus sérieusement, il ne passera pas le 2nd round^^

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            • pour Plat thon qui est un grand fan...á ne pas manquer

              Conférence de presse Taylor-Spinks


              Le 19 mai prochain, le FedEx Forum de Memphis (Tennesse) sera le théâtre d'une nouvelle sortie de Jermain Taylor (28 ans, 26-0-1, 17 KO) qui mettra son titre de champion du monde unifié des poids moyens (WBC et WBO) en jeu contre Cory Spinks (29 ans, 36-3, 11 KO).
              Amis dans la vie, les deux boxeurs sont établis dans les villes voisines de Little Rock et Saint-Louis et les organisateurs espèrent que cette rivalité supplémentaire fera que toutes les places seraont vendues avant le 19 mai.
              "Nous sommes amis, mais ce soir là, je tenterai de le frapper le plus fort possible !" a déclaré Taylor, alors que Spink statuait : "Nous avons toujours été amis, mais nous sommes des gladiateurs... Nous allons nous tester."

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              • avec tous les "champions qui le veulent sur le ring...il va avoir du boulot Klischko

                Revanche Brewster - Klitschko en vue ?


                La chaîne de télévision américaine HBO a semble-t-il réservé la date du 7 juillet prochain en vue de la retransmission d'un championnat IBF des poids lourds entre le champion Wladimir Klitschko et Lamon Brewster.
                Les rumeurs disent que ce combat serait organisé à Cologne, en Allemagne, bien que Bernd Boente, le manager de Klitschko, ait déclaré ne rien pouvoir confirmer.
                Brewster avait causé une énorme surprise en mettant l'Ukrainien KO au cinquième round, lors d'un combat pour le titre WBO, en octobre 2004.

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                • encore trop peu médiatisé mais pour combien de temps...

                  QUAND ARMENIEN RIME AVEC SACRE EUROPEEN

                  Arménien de naissance et toulonnais d’adoption, Léva Kirakosyan vient à 33 ans de se voir récompensé de ses efforts. Le petit super-plume a attendu sagement son heure et le 10 mars dernier à Algarve au Portugal, il a su saisir sa chance. En moins de trois rounds, le protégé d’Alain Ruocco a eu raison d’Antonio Joao Bento. Tout n’alla pas simplement pour autant. Mais le puncheur arménien a pris depuis des années l’habitude d’affronter les pointures de sa catégorie le plus souvent à l’extérieur (Urango, Lauri, Johanesson et Gomez notamment). Un début de carrière en Russie puis un passage en Espagne l’ont aguerri.

                  Et aujourd’hui, sous la houlette d’Alain Ruocco à Toulon pour sa quatrième saison, sa carrière décolle véritablement même s’il y eut l’obtention du titre WBF en mars 2005. Son palmarès impose le respect voire l’admiration. Son parcours pugilistique tout entier mérite un sincère coup de chapeau. Léva Kirakosyan nous livre ses impressions sur ce probant succès et son actualité à venir.

                  NB: Un mois après votre succès au Portugal, quels souvenirs gardez-vous de cette soirée ?
                  LK: Je me souviens très bien de tout ce qui s’est passé avant le combat, juste avant de monter sur ring. Je savais que j’allais là-bas pour gagner. Pour moi, il n’y a pas de combat à domicile ou à l’extérieur. Car sur le ring, je ne suis jamais à l’extérieur, je suis chez moi. Le premier round fut difficile. J’ai été touché sur un crochet gauche. Dans le second, je suis vraiment rentré dans le combat. Je comptais le contrer avec ma droite et c’est ce qui s’est produit dans le 3ème round.

                  NB: Etait-ce votre plus beau combat jusqu’ici et cet adversaire était-il le plus dur que vous ayez rencontré ?
                  LK: Ce championnat d’Europe était un bon combat. Joao Bento est un bon boxeur qui a déjà remporté des titres mais ce ne fut pas le plus dur. Le plus dur, c’était en championnat de Russie face à Arshakyan. J’avais gagné de peu aux points, je m’en souviens encore très bien. Il y eut aussi le combat perdu en Angleterre face à Gomez mais c’était sur blessure et j’étais en tête aux points.

                  NB: Votre coopération avec Alain Ruocco et Piétro Pozza se passe toujours aussi bien ?
                  LK: Oui. A l’entraînement, tout se passe très bien entre nous. Avec Alain et Piétro autant qu’avec Jérémy Parodi et Jean-Marie Codet mes camarades de l’ASCM.




                  NB: Quels devraient être vos futures échéances, une probable défense de titre au cours du printemps ?
                  LK: Peut-être le 10 juin à Toulon face au biélorusse Sergey Gulyakevitch. Le lieu et la date ne sont pas encore fixés officiellement donc on attend de voir. Peu importe en fait. Dans le ring, nous serons toujours 2.

                  NB: Quelles sont vos ambitions concernant votre fin de carrière ?
                  LK: Il est possible que je brigue plus tard le titre mondial WBO actuellement détenu par Guzman. Le rêve de n’importe quel poids lourd, c’était de boxer Mike Tyson. Moi, j’ai toujours voulu boxer les plus grands. Et le plus grand de ma catégorie même s’il vient de perdre face à Marquez, c’est Marco Antonio Barrera. Je tiens aussi à ajouter que lorsque je boxe, je ne suis pas seul sur le ring. Il y a avec moi mon père décédé qui me soutient ainsi que les autres membres de ma famille. Tout cela fait que je me sens encore plus fort lors du combat.

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                  • [QUOTE=Plat_Thon]
                    Envoyé par wyke
                    Ca doit être surement ça^^
                    Cette fois ci je pronostique une cote de 1.0005 chez Bet&win. De quoi gagner 5 euros si l'on mise 10 000 :grn:
                    Plus sérieusement, il ne passera pas le 2nd round^^

                    il serait effectivement plus que surprenant qu'il déstabilise Taylor qui reste á ce jour le probable meilleur boxeur de sa catégorie...

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                    • Envoyé par wyke
                      C'est vraiment la merde dans ce pays, quand on pense á ce que ce pourrait être...désolant de se dire que c'était mieux avant la chute...:sick:
                      Mouaip dire que c'était mieux avant la chute c'est un peu exagéré...mais bon que veux-tu le passé de la Russie n'est pas très démocrate^^
                      Poutine, ex du KGB et fervent admirateur de certains de ces prédécesseurs, instaure son état policier.

                      Ce qui me fait le plus chier c'est que tout le monde ferme sa gueule sur ses méthodes en se prostituant pour du gaz.
                      Pour faire un lien avec la Boxe, disons que Poutine est un peu comme don king: il a -quasiment- le monopole et tout le monde ferme sa gueule quand il pose les liasses^_^

                      Bon sur ce je retourne en cour :sick:

                      Commentaire


                      • á l'approche du titaniesque combat...

                        COLOR="Navy"]alors qu'il s'était fait comme á l'accoutumée très discret...
                        DE LA HOYA RECOIT LA PRESSE

                        Oscar De La Hoya est actuellement en pleine préparation pour son combat contre Floyd Mayweather, le 5 mai prochain à Las Vegas. En milieu de semaine, il a reçut la presse au Wilfredo Gomez Gym de Puerto Rico. Morceaux choisis :

                        Je suis heureux qu'il ne me respecte pas...
                        Tout ce qu'il dit sur moi, toutes ces paroles déplacées, maintenant il va devoir me combattre et il va payer pour tout ça. Ce combat est totalement différent pour moi, je vais devoir être à la fois prudent et agressif et penser à faire mon propre combat.




                        Je suis prêt à 100%. Il a intérêt à bien regarder mes poinds. Je suis dans la meilleure forme de ma vie et ses insultes m'ont vraiment motivé.
                        Je sais que sur le ring je vais tout donner. C'est maintenant ou jamais. Il faudra que je sois fort, rapide et brillant. Ce qu'il fera n'a pas d'importance, je n'ai qu'à exécuter mon plan. Je l'ai étudié, il n'est pas solide et il est mal entouré par des gens qui ne font que l'encenser. Il faut savoir être humble parfois, le 5 mai, il comprendra.

                        Je fais toujours attention à mon travail
                        C'est mon travail, et je m'y donne à fond. Je me suis toujours entraîné durement, sans me laisser distraire. Je peux avoir quelques distrations, mais grâce à mon expérience je sais jusqu'où aller et me reconcentrer sur mon job. Ici, à Portorico, je passe mes journées au gymnase. Ma femme et mon fils Gabriel viennent me voir, je les aperçois dans un coin de mon oeil sans que cela ne me déconcentre, au contraire ça me motive.




                        Mon expérience me guide
                        Je me prépare depuis que j'ai donné mon accord pour ce combat. J'ai d'abord regardé des vidéos de ses combats et je me suis dit je peux battre ce type. Ensuite j'ai entamé ma préparation mentale, pour me préparer spirituellement et émotionnellement. Aujourd'hui, grâce à ça, je m'entraîne plus facilement, ça m'aide dans tous les sens. Ca m'aidera jusqu'au 5 mai, quand je rentrerai dans l'arène avec les lumières et les cris des 18.000 spectateurs. La question sera alors, que va-t-il se passer ? Et moi je serai préparé et serein.




                        Je suis prêt, je suis relaxé, je médite, les choses se font baturellement. Je pense que je suis quelqu'un de bien, j'ai du coeur, si quelqu'un a un bon esprit, alors les bonnes choses arrivent. Je n'ai aucun souci et je le doit à l'éducation que ma mère m'a donné. Je l'ai toujours dans mon coeur et à chaque instant elle me protège.[/COLOR][/COLOR][/COLOR]

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                        • Envoyé par Plat_Thon
                          Mouaip dire que c'était mieux avant la chute c'est un peu exagéré...mais bon que veux-tu le passé de la Russie n'est pas très démocrate^^
                          Poutine, ex du KGB et fervent admirateur de certains de ces prédécesseurs, instaure son état policier.

                          Ce qui me fait le plus chier c'est que tout le monde ferme sa gueule sur ses méthodes en se prostituant pour du gaz.
                          Pour faire un lien avec la Boxe, disons que Poutine est un peu comme don king: il a -quasiment- le monopole et tout le monde ferme sa gueule quand il pose les liasses^_^

                          Bon sur ce je retourne en cour :sick:

                          pas mal de russe semblent penser que c'était "moins pire" avant, mais il est vrai que cela ne veut pas dire forcément mieux... pas mal le lien entre Don King et Poutine:mdr:

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                          • 1-GOW
                            2-COD 3
                            3-Superman Demo
                            4-Small Arms
                            5-Rainbow 6 Vegas Demo
                            ...

                            hein ?
                            C'est pas le Top Xbox ?









                            (désolé)
                            Envoyé par interactif
                            si j'avais du aller voter, j'aurais évidemment voté Juppé.

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                            • une catégorie reine en manque de passion et de vrais champions...

                              PETITE BALLADE CHEZ LES LOURDS

                              Les combattants européens trustent aujourd'hui les premières places de la catégorie suprême : les lourds. Comment peut-on expliquer le déclin des boxeurs américains ? Traditionnellement ceux-ci ont toujours dominé leur catégorie : Rocky Marciano, Muhammad Ali, Joe Frazier, Larry Holmes, George Foreman, Joe Louis ou encore Evander Holyfield et Mike Tyson, pour n'en citer que quelques-uns ont régné sans partage pendant de nombreuses années.

                              Sans pour autant convaincre les spécialistes, et sans donner l'impression qu'il est l'égal de ceux qui ont marqué l'histoire de la boxe, l'Ukrainien Wladimir Klitschko règne actuellement sur la catégorie des poids lourds. Une certaine fragilité lui a valu trois cuisants revers, tous avant la limite, contre Ross Purity, Corrie Sanders et Lamon Brewster. Seuls ses succès contre Calvin Brock et Samuel Peter lui ont permis d'assoir sa première place mondiale.




                              Peu d'Américains dans les classements mondiaux, pour le site internet Boxrec, seul le champion WBO Shannon Briggs (9ème) se glisse dans les dix premiers, plus chauvin, Fightnews.com le classe troisième et ajoute Lamon Brewster et Calvin Brock aux huitième et neuvième places. La multiplication des ceintures (quatre fédération principales WBA, WBC, WBO et IBF), la montée en puissance de nouveaux promoteurs tels l'Allemand Klaus-Peter Kohl (Universum) ou Leon Margules (Warriors boxing) font qu'il devient de plus en plus difficile de voir les meilleurs s'affronter. Le ménage se fait pourtant cycliquement ! Lennox Lewis, celui qui a montré la voie aux européens, l'a fait en son temps, disposant entre-autres lors de ses derniers combats de Evander Holyfield, David Tua, Mike Tyson et Vitali Klitschko, avant de se retirer et de laiser la catégorie sans patron sérieux.




                              Depuis quelques mois, Vitali Klitschko, le frère ainé de Wladimir, retiré depuis deux ans et demi, parle de retour. Arrêté, contre son gré, par l'arbitre à cause d'une vilaine blessure à l'arcade, l'Ukainien n'a jamais accepté sa défaite devant Lennox Lewis. Après avoir vainement tenté d'inciter l'Anglais à signer pour un combat revanche, Vitali, de plus blessé au genou, s'était résigné, à son tour en 2005, à jeter l'éponge sur sa carrière.
                              pour ceux qui se rappellent, c'est lui qui avait envoye en pre retraite le dernier lourd français a avoir donné des espoirs dans cette catégorie ...Ismael Youla

                              Ses ambitions politiques au placard, Vitali, 35 ans, a décidé de revenir. Négligeant toute logique, la WBC le baptisa alors "Champion Emerite" et le réinstaura d'office challenger officiel en lieu et place du Nigérian Samuel Peter qui avait dû pourtant battre James Toney à deux reprises, sa première victoire n'ayant pas convaincu les instances !
                              Klitschko comptait alors sur d'importants droits de retransmission de HBO, mais ne pouvant s'entendre avec Oleg Maskaev, qui est quand même le tenant du titre :), et Samuel Peter, qui demandait une compensation financière pour laisser sa place, et cerné par une date butoir (HBO tenait à la date du 2 juin), il vient de renoncer : "Je préfère donner une chance à Oleg Maskaev et Samuel Peter de s'affronter comme prévu originellement. Je pourrais ensuite rencontrer le vainqueur le plus vite possible" vient-il de déclarer avec largesse (sic).




                              Ultra protégé par son rusé promoteur Klaus Peter Kohl, longtemps considéré uniquement comme une attraction, le géant russe Nicolay Valuev est désormais classé en haut du tableau. Une victoire sur le bien terne John Ruiz lui a permis de s'emparer du titre WBA fin 2005. Il compte depuis des succès sur Owen Beck, Monte Barrett et Jameel McCline des hommes qui ne sont pas de niveau mondial, mais qui furent propulsés challenger par la WBA. Son promoteur Klaus Peter Kohl lui a maintenant préparé un fructueux rendez-vous avec l'Ouzbeck invaincu Ruslan Chagaev, dont le seul titre de gloire est une victoire sur... John Ruiz !
                              Les challengers suivants pour la WBA ? Ray Austin, Sultan Ibragimov, Serguei Liakhovich, Davaryll Williamson et... John Ruiz ! Cherchez l'erreur !

                              l'erreur aura peut être été Chagaev...


                              on est loin des Lewis, Tyson, et autres grands champions...

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                              • dans la série des matchs de légende et pour Plat Thon qui est un grand fan

                                IL Y A 20 ANS, HAGLER - LEONARD

                                Il y a 20 ans, un rêve devenait réalité. Toute une génération n’osait plus espérer le "Super-Fight" : le choc entre les 2 plus grandes stars de la décennie : "Sugar" Ray Leonard et "Marvellous" Marvin Hagler. Pourtant le 8 décembre 1986, Bob Arum annonce date (le 6 avril) et lieu (le Ceasar Palace de Las Vegas) de l’impensable événement planétaire… And The Dream come Reality !

                                L’insouciant come-back
                                Mai 1986 : depuis prés de 2 ans déjà, Ray Charles Leonard officie dans ses nouvelles fonctions de commentateur pour la chaîne CBS. Le plus talentueux pugiliste de sa génération ne danse plus sur le carré magique. En costard, du bord du ring, l’ex-champion olympique de Montréal ne distille désormais que des bijoux d’analyses... Digne héritier de Muhammad Ali et de Sugar Ray Robinson, à qui il a emprunté le surnom, Leonard a été le roi des Welter de 1979 à 1982. Une division où il unifie aux dépens des invaincus Wilfredo Benitez et Thomas Hearns, puis humilie Roberto Duran lors du fameux "No mas". Pourtant, à 26 ans, l’étoile de Palmer Park n’aura juste le temps que d’ajouter à son palmarès une autre ceinture mondiale (en Super-welter). Car en novembre 1982, il est opéré d’un décollement de la rétine et fait ses adieux à la boxe. L’annonce rend les rings orphelins de toute sa classe. Les séquelles de sa lutte acharnée devant Hearns bouleversent l’Amérique.

                                Pour beaucoup, sa carrière s’arrête sur un amer sentiment d’inachevé. Pourtant, le 5 novembre 1984, Leonard tente une rentrée. Aussitôt, les autorités de la boxe s’inquiètent pour sa santé. Mais l’attraction qu’on croyait rangé au rayon des souvenirs, remonte bien entre les cordes. C’est un événement même si son adversaire, Kevin Howard, est un inconnu. Malheureusement, la magie s’est évanouie. Pour la première fois de sa vie, Leonard va au tapis pour finalement l’emporter au 9e round. « Je n’ai plus rien à faire ici. La passion m’a quitté ! ». Pourtant inlassablement, la presse fantasme sur un autre retour du jeune et riche retraité. Lorsque lors d’une réunion en mars 1986, son ami journaliste, Howard Cosell, lui pose pour la forme une énième fois la même question : « Ray, seriez vous prêt à entamer un come-back ? ». Stupeur, Leonard avoue : « Oui pour affronter seulement et directement Marvin Hagler. J’ai besoin de lui ! ». Le scoop est énorme. Au retour chez lui, son épouse Juanita qui a assisté à la scène se fâche : « Ray, ne fais pas cela ! »…

                                Mais trop tard, le "Super-Fight" est sur les rails. Bob Arum, le patron de la Top Rank, n’a plus qu’une obsession : conclure cette folle appétence. S’il parvient à convaincre le "Chauve de Brockton", il tient le combat de la décennie. Une semaine plus tard, le New-York Times publie une interview, et titre à sa Une : « Sugar is back »… Leonard y affiche ouvertement sa conviction : « Le feu a repris en moi. Je ne veux qu’Hagler. Lui seul peut motiver mon retour. Ma blessure à l’œil est arrivée au moment où je voulais l’affronter. Ce défi m’excite, car personne ne pense que je peux gagner. Je veux prouver le contraire ! Au fond de moi je sais que je suis le seul boxeur au monde qui sache battre Marvin Hagler !».
                                D’expertises en contre expertises médicales, le monde entier acquiert la certitude d’une guérison définitive de l’"ange". La Lloyd’s, dont on connaît la prudence, accepte de l’assurer. Ray Leonard passe 4 heures dans le cabinet du Dr Edwin Homanski, médecin de la commission du Nevada. « Si vous aviez une chance sur mille d’abîmer votre œil, je ne vous laisserais pas combattre » certifie le médecin. Leonard récupère sa licence.

                                Mais les mois passent. Le roi des Moyens hésite. Depuis ses triomphes sur Hearns et Mugabi, "Marvellous" n’a plus qu’une quête : l’amour du public américain… A 33 ans, il préfèrerait un challenge dans lequel il aurait le rôle du bon… Finalement, Arum lui assure 12 millions de dollars (la plus forte garantie de tous les temps à cette date !). The "Marvellous" ne peut jouer à la sourde oreille ; à ce prix là, il arrive à se convaincre que ce Ray Leonard est vraiment antipathique… L’affrontement est programmé en plein air le 6 avril prochain. Une fois l’excitation de l’annonce passée, tout le monde croit que cette fois Leonard est devenu fou. Trop orgueilleux, trop impétueux…. L’opinion est unanime : comment peut-il croire qu’il a une chance de battre le plus brutal et impitoyable guerrier de la décennie (invaincu depuis 11 ans) ? Un tyran dont sa devise (« Destroy !») résume froidement sa réalité de "merveille de l’abominable" ; un monstre sanguinaire qui a tout connu dans sa vie : une enfance passée dans les émeutes raciales de Newark, un début de carrière parsemée de toutes les embûches possibles, des premiers combats pour moins de 40 dollars, les pires traquenards imaginables... Hagler s’est construit à la seule force de ses poings. Et voila qu’avec un seul combat désastreux en 5 ans, Leonard ose, après 1 059 jours d’inactivité, le défier sur son propre terrain… L’inconscient !

                                “The Super Record Fight”
                                Cinglé Leonard, mais fascinant. Et la magie fonctionne à nouveau. Le monde entier, l’Amérique et Las Vegas deviennent fous de cet insensé challenge. Les 15 336 places (de 100 à 700 dollars) sont vendus en 3 mois. Le Ceasar Palace paie à la Top Rank 7 millions de dollars pour accueillir le choc. La recette aux guichets s’affole : 7,9 millions de dollars (un record pour une manifestation sportive de moins d’une heure). Le combat sera retransmis en circuit fermé aux Etats-Unis, au Canada ou en Grande Bretagne. Plus de 60 télévisions dans le monde (dont Canal +) permettront à 350 millions personnes de suivre en live cette lutte. La chaîne HBO signe un chèque de 3,1 millions de dollars pour obtenir l’exclusivité d’un combat qu’elle ne pourra diffuser seulement 8 jours. 1 500 journalistes de 33 pays sont accrédités. A un mois du choc, l’hystérie devient totale. Plus de 100 000 personnes seront drainés dans la capitale du jeu où les autres hôtels et casinos proposeront la diffusion (pour 40 à 50 dollars) en circuit fermé. On affiche complet partout à Las Vegas. L’affiche rapporte 100 millions de dollars à l’économie locale en un Week-end.

                                Et à événement exceptionnel, bourses exceptionnelles : 12 millions pour Hagler et 11 millions à Léonard, plus bien sûr, un pourcentage sur les recettes télévisuelles. Bob Arum, le petit avocat juif d’origine libanaise accomplit ce qu’aucun n’a fait avant lui : brasser avec des poids Moyen davantage d’argent qu’avec des Lourd. Qui plus est pour un championnat avec un seul titre en jeu : la ceinture Wbc. Alors que l’Ibf et la Wba se ridiculisent : la première annonçant qu’elle déclarera vacant le titre en cas de succès de Léonard ; La deuxième destituant Hagler pour avoir accepté cette défense face à un "non classé" …
                                Les clans transigent. Ce championnat Wbc se déroulera en 12 rounds (et non en 15 comme le stipule le règlement de cette fédération). Leonard en manque de compétition y tient. Hagler qui souhaite faire parler sa puissance et sa frappe, négocie en contrepartie des gants plus légers.

                                Au delà du rêve…
                                Durant 10 semaines, Leonard se prépare à l’échéance dans un camp retranché à Hilton Heard, en Caroline du Nord. Son mentor (Angelo Dundee) n’a de cesse de lui répéter le même conseil « En puissance, tu n’as aucune chance… Ne te bas pas, fatigue le et marque des points ». Comme à son habitue, Hagler s’est muré à Palm Springs en Californie avec les frères Petronelli. La "Machine de Brockton" semble même en avoir rajouté dans son habituel entraînement de commando… Il reste 2 mois à l’écart de sa famille, sauf de son jeune demi-frère (Robbie) qui lui sert de sparring à l’occasion. L’impression de puissance qu’il dégage conforte les parieurs dans leur pronostic en sa faveur. Toujours aussi sérieux, presque jusqu’au mysticisme, Hagler a refusé de se prêter aux fantaisies de la promotion et a fermé strictement sa porte à la presse. A quelques semaines du rendez-vous, il apparaît enfin lors des conférences organisées par la Top Rank. Coiffé d’une casquette rouge, la couleur qu’il préfère (celle du sang) Hagler annonce la guerre (WAR) : « je suis fort comme un taureau et avoir la prétention de me battre, c’est se prendre pour un dieu ». Plus qu’un choc, ce combat est la collision frontale de 2 styles, de 2 philosophies… de 2 destins, de 2 hommes que tout oppose. On ne peut aspirer à une plus excitante rivalité : Le beau face à la bête, L’habilité et l’intelligence face à la sauvagerie et la puissance. Le virtuose contre le guerrier, Le génial danseur à la vista sans égal aux prises avec le plus tenace et oppressant rouleau compresseur.

                                Ce 6 avril 1987, dans le désert du Nevada, la nuit paraît irréelle. Prés de Jack Nicholsoson, de Sylvester Stallone, de Bo Dereck ou de John McEnroe présents au premier rang, "Little Ray" parait fébrile. Son "Idole de Papa" apparaît pourtant le premier sous un tonnerre d’applaudissements. Beau comme un dieu dans son peignoir blanc, il danse vers le ring sous le succès de Kool and the Gang "Victory" : « Victory, History, everybody can Win ». (Victoire, histoire, tout le monde peut gagner). Son tour d’honneur du ring en pas chassé, à la manière de son idole (Muhammad Ali, présent également) enflamme l’assistance. Pourtant si tous n’ont d’yeux que pour le "gosse chéri", comme les 15 000 new-yorkais (qui ont payés 33 dollars dans le Madison Square Garden : l’une des 4.000 salles qui a obtenu l’exclusivité de la retransmission en direct), peu sont ceux qui accordent une chance à Leonard. Avec son air de tueur, sous la capuche de son peignoir bleu marine, l’entrée du "Marvellous" passe presque inaperçue… Pendant l’hymne américain chanté par les sœurs Pointer, c’est l’enchantement. Dieu que la boxe est sublime à ce niveau : Si impressionnant Hagler, si malicieux Leonard... Comment peut on ne pas aimer ce sport ?... Le temps de s’émerveiller encore, de respirer cet instant rêvé, et déjà, l’arbitre libère les 2 énergies…

                                Chef d’œuvre de chasse et de danse !
                                Dès les premiers instants, comme à son habitude, Hagler avance en roulant des épaules et en lâchant ses terribles crochets des 2 mains. Durant les 2 premiers rounds, le duel tient toutes ses promesses : Le champion marche sans arrêt, impose sa pression. Son challenger esquive et remise avec sa phénoménale virtuosité. « Je battrai son style et non le boxeur ! » a affirmé Leonard les derniers jours. Tel son illustre idole, "Sugar" vole comme un papillon et pique comme une abeille. Grâce à sa diabolique vista, il trouve la parade pour contrer l’extraordinaire force de destruction du "divin chauve".




                                Mais ce dernier travaille avec la régularité d’un métronome. Leonard, lui, réagit par intermittence et soudaineté. Pour gagner le séduisant torero doit varier ses attaques, casser le rythme, et profiter des dégagements. Alors que la tactique du "robuste tenant" est de serrer le jeu, prolonger les échanges et frapper au corps puis à la face. La stratégie des 2 hommes se noue parfaitement avec leurs qualités physiques, techniques et psychologiques. La victoire reviendra à celui qui imposera son style et sa manière. Hagler gaucher, garde haute et serrée, de face possède une large assise avec une prédominance d’appuis en avants ; il privilégie la boxe de près, à mi-distance, en corps à corps et cherche toujours à faire mal. Alors que Leonard droitier, garde ouverte, de profil et tête haute, par sa mobilité, excelle à distance où il contre par piques. Les styles et les techniques s’opposent radicalement. Chacun s’affirme supérieur dans un compartiment et inférieur dans l’autre. Cette dualité offre un passionnant spectacle. Hagler touche plus souvent et fait le combat. Son challenger se montre plus brillant et ajuste de vénéneuses banderilles. Ray Leonard semble avoir retrouvé sa fulgurante vitesse de Welter, ses jambes et son coup d’œil de ses 20 ans. Quelle cible difficile à atteindre ! Son inspiration touche au surnaturel. Au cours du 4e, sans doute rassuré sur sa propre forme, il se permet un moulinet comme le faisait "The Greatest". Aussitôt Hagler voit rouge et frappe sous tous les angles. Mais ses coups paraissent glisser sur la peau huileuse de son adversaire. Au 5e round, un uppercut secoue Leonard qui s’accroche. Le combat ressemble à un ballet : Leonard virevolte, Hagler cherche à le coincer. L’artiste y est plus prestidigitateur que jamais. Son insolence aisance gestuelle laisse admiratif, mais la volonté constante d’Hagler également. Lors des 6e et 7e, Léonard bleufe avec génie : faisant croire qu’il accepte les échanges pour fuir en un éclair.




                                Au fil des rounds, la puissance du tenant du tire semble s’émousser à force de frapper dans le vide. Moins féroce que d’habitude, peut être guetté par le déclin, marqué d’une lenteur inhabituelle, jamais Hagler n’a réussit à coincer son challenger dans les 8 premières reprises. Trop en puissance, sans doute trop sûr de lui, il semble incapable de changer de cadence. Hagler semble s’être trompé de guerre. Certes parfois, Leonard est à la peine comme lors du 9e round, mais ses accrochages judicieux (à la limite de la régularité) cassent le rythme. Et avec un sens tactique aiguisée, il repart dans de somptueux échanges, comme si de rien n’était... Ses ultrarapides combinaisons déclenchent un feu d’artifice. Il ne reste que 2 rounds. Hagler parait plus percutant. Leonard souffre. Mais il retrouve des ressources inattendues dans les dernières secondes des rounds. Le doute sur sa capacité de supporter la pression d’Hagler se lève. Au bout du suspens, des 12 rounds haletants, les 2 hommes lèvent les bras. La décision sera serrée, et l’incertitude plane. Les 3 juges privilégieront-ils l’activité, la pression incessante, la répétition des coups du champion ou les remises et contres plus précis du challenger ? Le "Super-Fight" n’a guère réservé de surprise. Chacun s’est battu avec ses armes favorites. Il n’y a pas eu de renversement mais comme tous les duels de ce genre qui opposent l’excellence de l’habilité à la force, de la mobilité à l’agressivité… Que juger ? Le nombre de coups ou ceux solidement portés ? Les plus rapides ou les plus lourds ? Les statistiques de l'ordinateur renforcent le dilemme. Hagler a donné 792 coups. 291 ont trouvé leur cible. Leonard seulement 629, mais 306 ont touché. 15 petits coups d’écart en 36 minutes.

                                Récompense ou Injustice ?
                                Hagler persuadé de son succès danse de joie. Les témoins neutres demeurent partagés : la prestation du challenger suffit-elle pour détrôner le souverain des Moyens ? Beaucoup d’experts ont vu Hagler préserver son bien d’un point (tel Jean-Michel Rouet envoyé spécial de L’Equipe)… D'autres hésitent comme 2 des juges : Dave Moretti et Lou Filippo qui concluent à un écart de 2 points. Le premier pour Léonard, le second en faveur d’Hagler. Le décompte du dernier (Jo Jo Guerra) sera déterminant. 118-110 pour le… nouveau champion WBC des moyens : Ray "Sugar" Leonard.

                                Porté en triomphe, le revenant a mené à bien son insensé pari. Alors que les 15 336 spectateurs du Cesar’s Palace, entièrement voués à sa cause, lui offre une gigantesque ovation. Don King bondit de bonheur (il déteste Hagler qui le lui rend bien). Excédé par son attitude, Bob Arum ne peut se contenir. Les 2 promoteurs en viennent aux mains, séparés par la police privée de l’hôtel. Hébété, Hagler n’en croit pas ses yeux. Il estime être tombé dans un piège « Je réalise maintenant que j’ai combattu dans la ville du jeu ». Il ne prononce pas le mot "mafia" mais y pense fort… A ses cotés, gêné et songeur sur le fond de l’affaire, Arum fait une drôle de moue… Ses 8 points du juge mexicain sont trop importants pour être honnête… Ils relèvent de l’incompétence pure ou de la magouille …« Ce type-là devrait être conduit sur le champ en prison » peste Pat Petronelli, l’entraîneur du roi déchu. A quoi tient un destin : Jo Jo Guerra a en effet remplacé in extremis le britannique Harry Gibbs récusé par le camp … d’Hagler. Peut on briser prés de 7 ans de règne pour si peu ? … Quelque chose d’injuste flotte sur cette décision, Leonard ayant fini très éprouvé…




                                Aurait il pu tenir 3 rounds supplémentaires ? Et si sa vraie victoire tenait à sa négociation des 12 rounds ? La polémique durera encore longtemps et le visionnage de la cassette provoquera des jugements toujours contradictoires. Certains crient à l’injustice… D’autres y voient la récompense à l’incroyable performance de Sugar Ray. Le lendemain sur l’équipe, Noël Couedel, ivre de bonheur rédigera un vibrant éditorial : « Merci pour ce chef d’oeuvre ! Cela a été presque trop grand, trop beau, trop fort pour être vrai. L’événement était presque insupportable. A certains moments, presque irréel tellement le génie de Leonard et la rage destructrice d’Hagler se mêlaient, se mariaient pour construire ensemble un spectacle beau et pur ».

                                Sans retour…
                                A la conférence de presse, le sourire aux lèvres, Leonard se présentera avec une feuille à la main, où figuraient les pronostics des grands spécialistes de la presse américaine (98 % favorables à Hagler). « Vous pensiez tous que je ne le ferais pas ! Mais je m’entraînais depuis un an dans l’ombre, en sachant ce qu’il fallait faire … Et j’étais certain de pouvoir le faire ». Ray concrétise l’un des plus étonnants come-back de l’histoire. Il rentre dans la légende : seul Champion Olympique à conquérir un titre dans 3 catégories différentes chez les professionnels. « Je suis revenu pour battre Hagler, je retourne en retraite ! » pourtant "Partir, Revenir" sera son véritable leitmotiv. 18 mois plus tard, l’insatiable génie remontera sur le ring et sa légende continuera…

                                Frustré, le "divin chauve" s’interrogera pourquoi si Leonard l’a emporté, ce dernier lui a glissé à l’oreille lors de leur étreinte finale : « You ‘re still the champ !»… Perdant sa couronne unifiée lors de sa 13e défense (à une seule victoire du record de Monzon), Hagler soutiendra « Je crois qu’on m’a déclaré battu pour organiser une juteuse revanche »… Il pensera pendant des mois à son "vainqueur", à son erreur dans sa préparation physique qui l’empêcha d'hausser la cadence aux moments clés, à cet excès d’entraînement (qui causa son manque de fraîcheur et d’explosivité)… Pendant des mois, fidèle à sa droiture, il refusera toutes les mirobolantes offres, ne désirant qu’un seul combat : sa revanche. Celle que le public exige, que la presse réclame. « Je suis dans un cauchemar. Je triomphais de Léonard, mais on me déclarait battu aux points. Dites moi que ce n’est qu’un cauchemar ?!». Le suspens durera … mais jamais "Sugar" ne daignera le retrouver sur un ring. Malgré les 37 millions de dollars empochés (prés de 1 million d'Euros par minute d'affrontement) une colère sourde et une rancœur sans pardon nourriront Marvin Hagler.
                                Devenu neurasthénique, son mariage avec Bertha n’y résistera pas. Il sombrera quelques temps dans l’alcool et la cocaïne. Il illustrera son amertume contre la boxe en octobre 1987, lors du championnat entre Hearns et Roldan : « On m’a volé mes ceintures le 6 avril 1987, et maintenant on les distribue à des boxeurs que j’ai mis KO !». Hagler ne remontera jamais plus sur un ring. Pour oublier, il vivra à Milan où il deviendra acteur suite aux propositions de la Cinecitta (les studios de cinéma de Rome).

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                                • quand la main passe...

                                  LA PATTE DE L’OURS

                                  Dans les clichés censés parler de l’URSS et des Républiques soviétiques, la Russie était souvent représentée par un ours. La puissance du plantigrade blanc ou brun, l’ours polaire, solitaire vivant dans des conditions extrêmes, apportait à la légende glacée.

                                  Nicolai Valuev, le géant de Saint-Petersbourg, venait une fois de plus illustrer le propos et frapper les imaginations et cela jusqu’aux Etats Unis pays du gigantisme économique et industriel, et sportif aussi.

                                  En Boxe les toutes catégories ne sont plus la chasse gardée des américains blancs ou noirs, la chose est entendue ; mieux ces combats hors normes ne se disputent plus aux USA, mais en Allemagne à Hambourg, Cologne ou Düsseldorf...
                                  Les Poids Lourds russes de faire la loi, les frères Klistchko, le protégé du président Poutine Oleg Maskaev, naturalisé américain, Sultan Ibragimov et son frère, et Serguiev Lyakovitch...

                                  Chagaev, 23 combats, 22 victoire, 17 K.O., 1 Nul, 28 ans, et seulement 1m85 pour 103 kilos ; et pour les deux hommes différents un adversaire commun : l’ex champion du monde John Ruiz, face auquel Chagaev s’est imposé de justesse, toutefois après un combat très tactique de l’américain échaudé.

                                  Toutefois l’événement était Stuttgart, ou s’est disputé pour le titre WBA des lourds entre le tenant Valuev et son challenger Chagaev, ce combats d’ours entre Valuev 2m12, 144 kilos, 33 ans et l’Outzbek Ruslan Chagaev, le vainqueur de Félix Savon l’intouchable cubain, qui n’avait pas réclamé de revanche.
                                  Tout cela pour dire que Chagaev avait la manière pour s’imposer au géant russe. Surtout que ce dernier devait se montrer moins impérial que d’ordinaire. Valuev confiant et placide de repousser des deux brancards, de ses longs bras, un bonhomme qui passait sous la garde, en bougeant le buste.
                                  Cela lui permettait de placer son crochet gauche véritable patte d’ours déchirante à la face et ce Chagaev qui n’est pas pour rien surnommé "le Tyson Blanc". C’était le petit qui n’a pas peur des gros. Quitte à se faire contrer il se jetait touchait et tournait. Valuev qui n’a pas l’habitude de souffrir sur un ring n’utilisant pas son direct du gauche et gardait sa droite dans son fourreau jusqu'à la mi-combat.

                                  Le faux rythme de Chagaev l’ayant abusé dans les premières reprises, permettant à celui-ci de trouver des ouvertures, malgré une pommette droite enflée, Valuev de laisser faire, le combat restait très serré, le public et les juges n’ayant d’yeux que pour les assauts de Chagaev sur un Valuev classique et moins présent que d’ordinaire qui s’inclinait aux points, concédant sa première défaite et réclamant poliment une revanche.

                                  L’image et le comportement du champion ont également changé puisque lors des conférences et pesées des deux hommes, on a vu un Valuev ôtant sa casquette de base-ball face à Chagaev, les deux hommes de rester aux armes courtoises, et feutrées, on se serait cru à un thé dansant chez Drouant. Ce sera encore dans un climat envoûtant que se déroulera la rencontre des peluches géantes…

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                                  • quand le ridicule ne... met pas KO...

                                    QUAND LA NOSTALGIE FAIT RECETTE !
                                    VIRGIL HILL – HENRY MASKE

                                    Comme pour le Cinéma, il semble que l’age d’or de la Boxe se soit bloqué aux Années 70. Figurez-vous que la rencontre entre deux Papys boxeurs, âgés de 43 ans l’un et l’autre, presque un siècle à eux deux, Maske « le Kayser » et Hill « L’Indien » du Dakota de toucher des bourses très avantageuses pour cet évènement nouveau sans titre en jeu

                                    Parce que c’est bien de cela qu'il s’agissait à Munich, dans un Olympia Halle plein et en effervescence qui présentaient les seniors Maske et Hill.

                                    Maske, c’était le champion du monde des mi-Lourds IBF battu aux points par Virgil Hill qui s’était retiré sans faire de bruit, mais non sans surprendre son monde d’admirateurs, qui respectaient sa décision ; Maske, le gaucher de charme intouchable avec 30 victoires 11 K.O. de tirer sa révérence, à la demande de son épouse.

                                    Virgil Hill, l’homme de Bismarck d’origine française, c’était lui, 50 victoires 23 K.O. 5 revers et le meilleur direct du gauche de la planète. Toutefois Hill dans une rencontre serrée laissait son titre a un autre local Darius Michalcewsky, les Allemands tenant ont récupérer le titre WBO très vendeur sur le marché.

                                    Hill, de monter alors en lourd-légers ou il disposait par deux fois K.O. 1er et aux points de Fabrice Tiozzo. Ensuite Hill blessé à l’épaule et à la main abandonnait face à Mormeck l’épaule déchirée. Lors de la revanche le Français était déclaré vainqueur aux points. La décision était prise alors par le staff le maire Bismarck qui est aussi le manager de Hill ; il fallait couper et se soigner on se mobilisa en silence autour de cet indien, qui ne se plaignait jamais.

                                    Après remise en forme, la rentrée devait se faire à Atlantic City en 2006 seulement, on ne devait pas faire dans la facilité l’adversaire étant le cogneur russe invaincu des Acariès, Valéry Brudov qui était tout simplement mystifié pour le titre WBA récupéré avec désinvolture par un Hill retrouvé.

                                    La raison du Come Back de Maske est une affaire d’honneur, Virgil Hill reste à ce jour le seul vainqueur du Kayser, qui veut renaître de ses cendres et toute l’Allemagne de le suivre dans son défi mystique, tenté après onze années de retrait volontaire.

                                    Le combat disputé entre gens de bonne compagnie, devait être celui que l’on attendait ; Hill ne perdant pas de vue qu’une bourse de 1 million huit d’euros lui était offerte.

                                    Le Kayser, fausse garde haute et hermétique, de travailler de façon lointaine, dans ce duel de tours, un peu à l’image d’un certain Hill – Hearns de naguère. Maske paraissait plus lourd, plus puissant en tout cas ; touchant à la tête surtout un Hill qui ne cherchait pas vraiment la folle bataille, Maske s’imposant progréssivement.aux points. Le Kayser effaçait ici son unique échec ; déclarant tout de suite avec coquetterie qu’il n’entendait pas poursuivre sa carrière.

                                    Hill par contre se voyait destitué (?) de sa ceinture WBA des lourd-légers qui n’était pas en jeu, le "Super Champion" étant Jean Marc Mormeck ; "Le Champion Normal" par intérim Valéry Brudov… battu par Hill…
                                    On passait de la Boxe a l’épicerie en gros...

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                                    • une logique á tout

                                      ETAT DES LIEUX

                                      A propos de Souley Mbaye et Andreas Kotelnik
                                      L’ukrainien Kotelnik de déclarer (après son premier revers face au français), "La France est le seul pays ou je peux être déclaré battu par Mbaye". Eh bien, Kotelnik s’est trompé, il n’a pas été déclaré vainqueur non plus à Liverpool, contre toute vraisemblance.
                                      Il est vrai que tout avait été fait pour cela : Un promoteur britannique comme le pays, un arbitre et trois juges tous britanniques bon teint !

                                      Le français supérieur dans l’attitude en tous cas, a laissé l'ukrainien faire tout le combat, ne jouant très bien que du direct du gauche et de la fuite. La garde hermétique de Kotelnik ne lui laissant pas trop de surface de tir il est vrai, seul l’ami Monshipour le voyait gagnant.
                                      Le combat était sérré Mbaye ne boxant que sur la faute assez rare, de l’ukrainien de plus Mbaye qui a des problèmes de poids a boxé non seulement à l’économie et a accusé le coup et les crampes en fin de rencontre.
                                      Enfin un nul miraculeux de sauver notre seul titre mondial, sous réserves de réclamations officielles prsentées par le clan Kotelnik, une deuxiéme fois.

                                      A propos de Brahim Asloum - Omar Narvaez
                                      "Ma plus belle défaite !" de déclarer Asloum à l’issue du combat à sens unique. Sûr qu'à défaut de punch il ne manque pas d’humour et tourne les affronts en compliments ! Comme face à Parra, mal posé sur ses jambes, touché en déséquilibre, il allait au tapis compté en début de rencontre. La suite fut un incessant et long pilonnage à volonté de l’argentin, déroutant et brutal.

                                      Omar, le poids mouche, de boxer comme un mi-lourd, envoyait des crochets trop larges, qui arrivaient souvent (!?) Les seules esquives ou rotatives, les mains basses même, étaient l’œuvre de l’homme
                                      à la main gauche blessée et avec cette pince de Omar hargneux et cagneux, il n’y avait que la résistance et le courage de notre Brahim national dans cette affaire.

                                      On a pu mesurer une fois de plus l’écart annoncé entre un champion olympique et un grand professionnel, d’ailleurs aucun champion olympique français en or,n’a fait de carrière mondiale (1). Le dernier olympique britannique pourtant celui là, Audley Harisson ne réussissant pas plus que les autres.

                                      On parle sans rire d’une troisième tentative mondiale pour Asloum. Il reste à espérer que le médiatique Asloum ne soit pas opposé, business oblige, à un tueur comme Vic Darchynian, lequel vient d’assassiner Victor Burgos, en passant par là.

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                                      • merki à la dédicace :

                                        Ca fait plaisir de se remémorer ce genre de combat surtout à une époque ou les champions charismatiques ne sont pas légions.
                                        Ce combat je n'ai malheuresement pas pu le suivre en direct du fait de mon jeune age, cependant j'ai eu l'occasion de le vivre -en format K7- il y a pas mal de temps. Ah l'époque des enregistrement K7 tout pourri :grn: , je remercie d'ailleurs mon pote de m'avoir fourni en nombreux matches de légende.

                                        J'étais à un age ou je discernais aucune tactique mais il y a seulement deux chose dont je me souviens: le jeu de jambe de Léonard et la classe de Léonard.

                                        Franchement on est tous d'accord pour dire qu'il n'y a pas plus pire qu'une défaite pour un boxeur toutefois il y a de ces combats ou tu peux te permettre de relativiser le mot perdre dans le sens ou tu percois le vaincu comme un vainqueur. Ce combat en fait parti.

                                        Merci wyke de faire vivre ce topic^^ :proud:

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                                        • Acariès prêt á envoyer Arnould á l'abatoir...

                                          Acaries dévoile la réunion de Marseille

                                          Le promoteur Michel Acaries vient d'en dévoiler un peu plus sur le programme de la réunion qui aura lieu le 30 juin prochain, au Palais des Sports de Marseille (Bouches du Rhone).
                                          Le combat vedette sera la revanche entre la Lorraine Anne-Sophie Mathis, championne des super-légers WBA, et la Marseillaise Myriam Lamare. Le combat co-vedette, verra le champion de France des poids coq, le Sétois Jérôme Arnould, 21 ans, défier l'invaincu champion WBA de la catégorie l'Ukrainien Vladimir Sidorenko.
                                          Acariès prêt á envoyer Arnould á l'abatoir pour que C+ accepte la promotion de la soirée, une chance encore que l'Ukrainien ne soit pas un gros puncheur...
                                          Egalement au programme, les débuts professionnels en France de Willy Blain contre un adversaire à désigner, le championnat de France des mi-lourds entre Karim Bennama et Rachid Kanfouah et celui des lourd-légers entre Jean-Marc Monrose et Madjid Zaïm.

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                                          • Envoyé par Plat_Thon
                                            Ca fait plaisir de se remémorer ce genre de combat surtout à une époque ou les champions charismatiques ne sont pas légions.
                                            Ce combat je n'ai malheuresement pas pu le suivre en direct du fait de mon jeune age, cependant j'ai eu l'occasion de le vivre -en format K7- il y a pas mal de temps. Ah l'époque des enregistrement K7 tout pourri :grn: , je remercie d'ailleurs mon pote de m'avoir fourni en nombreux matches de légende.

                                            J'étais à un age ou je discernais aucune tactique mais il y a seulement deux chose dont je me souviens: le jeu de jambe de Léonard et la classe de Léonard.

                                            Franchement on est tous d'accord pour dire qu'il n'y a pas plus pire qu'une défaite pour un boxeur toutefois il y a de ces combats ou tu peux te permettre de relativiser le mot perdre dans le sens ou tu percois le vaincu comme un vainqueur. Ce combat en fait parti.

                                            Merci wyke de faire vivre ce topic^^ :proud:

                                            tu as tout á fait raison, il y a des battus qui marquent autant l'histoire de la boxe que des vaincqueurs, quel dommqge quand même que "Marvelous" ait fini si piteusement, il méritait bien mieux aux vues de sa grande carrière, ça fait mal au coeur d'y penser...
                                            PS: merci á toi de participer au topic, on est pas des masses:mdr: enfin ça me fait plaisir de voir que certains s'y interessent et apprécient;)

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                                            • Envoyé par wyke
                                              tu as tout á fait raison, il y a des battus qui marquent autant l'histoire de la boxe que des vaincqueurs, quel dommqge quand même que "Marvelous" ait fini si piteusement ça reste relatif, il ne fait pas dans le registre de tyson :-) , il méritait bien mieux aux vues de sa grande carrière, ça fait mal au coeur d'y penser...
                                              PS: merci á toi de participer au topic, on est pas des masses:mdr: enfin ça me fait plaisir de voir que certains s'y interessent et apprécient;)
                                              Ouais la preuve on est parle encore aujourd'hui^^
                                              Maaarrrvelouuus^^

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                                              • Envoyé par Plat_Thon
                                                Ouais la preuve on est parle encore aujourd'hui^^
                                                Maaarrrvelouuus^^

                                                [QUOTEça reste relatif, il ne fait pas dans le registre de tyson ][/QUOTE]

                                                non biensur mais il n'aura pas eu la revanche qu'il méritait (Leonard aura toujours refusé) et se sera retiré sur une telle frustration qu'il sera tombé dans l'alcool et la drogue...enfin tout cela n'enlève en rien pour moi sa classe et sa fureur sur les rings...

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                                                • J'espère vraiment que le combat que tout le monde attend sera diffuser à une heure raisonnable.
                                                  Je dis ça parce que je ne sens pas le coup, on nous a tellement habitué au fameux 5h du mat

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                                                  • Envoyé par Plat_Thon
                                                    J'espère vraiment que le combat que tout le monde attend sera diffuser à une heure raisonnable.
                                                    Je dis ça parce que je ne sens pas le coup, on nous a tellement habitué au fameux 5h du mat

                                                    si tu parles de De la Hoya vs Floyd Mayweather, il y a de grandes chance pour qu'il soit en live et donc á une heure très tardive mais avoue franchement, ça vaut quand même le coup de se lever non? et si tu as un peu de temps derrière pour finir en footing avant que toute la ville ne se soit réveillée, alors tu as gagné ta journée...

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