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  • Quelques brèves:

    Le « Tonnerre » de retour cet été ?

    Battu assez sèchement par l’Américain Floyd Mayweather Jr, en 2005, puis par l’Argentin Carlos Manuel Baldomir, en 2006, le Canadien Arturo « Le Tonnerre » Gatti devrait faire sa rentrée au mois de juillet prochain, à Atlantic City, dans le New-Jersey, devant un rival qui reste à désigner. La date du 14 juillet semble retenir l’intérêt des parties, mais rien n’a encore aboutit officiellement. À suivre…
    24/04/07 - Atlantic City, New-Jersey.

    Souleymane Mbaye affrontera Gavin Rees
    Le promoteur anglais Frank Warren vient de révéler que le Français Souleymane M'Baye (32 ans, 20 victoires dont 20 expéditives, 1 défaite et 1 nul) effectuera la seconde défense de son titre WBA des poids super-légers le 26 mai prochain à l'ExCeL Arena de Londres Angleterre contre le Britannique invaincu Gavin Rees (26 ans, 26 succès dont 13 avant la limite).
    Entraîné par Enzo Calzaghe, le père de Joe le champion WBO des super-moyens, Rees est un adversaire surprise pour Souley. Invaincu, mais contre des adversaires pas vraiment au niveau mondial, le Gallois possède une frappe lourde et un dynamisme certain, mais il va monter d'un coup vers le plus haut niveau, une marche qui lui semblera bien haute.
    24/04/07 - Londres, Angleterre.
    Khachatrian s'exporte bien

    Désormais avec Jean Molina, l'Arménien de Toulon Arsen Khachatrian (31 ans, 30-2, 12 KO) a dominé le gaucher japonais Tetsuya Suzuki (25 ans, 17-7, 12 KO) aux points, au cours d'un combat de poids moyens, lundi soir à Osaka, au Japon.
    Si le Japonais a montré son coeur et "fait le combat", Khachatrian a imposé sa technique et une défense de fer pour l'emporeter à l'unanimité des trois juges (99-92, 99-97 et 97-94).
    24/04/07 - Osaka, Japon (Joe Koizumi).

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    • MAYWEATHER: ''OSCAR EST JUSTE UN NOM''

      Accompagné de son oncle Roger er de son père Floyd Sr., Floyd Mayweather, en pleine préparation de son combat contre Oscar De La Hoya, le 5 mai prochain, a reçu les journalistes dans sa nouvelle salle de Las Vegas, le "Mayweather Boxing Gym".

      "Je suis très heureux de la façon dont se passe ma préparation. Mon boulot est de pousser mon équipe à la limite. Nous faisons ce qu'il faut." commence "Pretty Boy".

      Vous montez encore une fois de catégorie et allez affronter celui qui sera le plus fort adversaire auquel vous avez eu à faire face, faites vous quelques chose de spécial par rapport à ça ? "Non, pas du tout, je reste moi-même et je travaille comme d'habitude. Il faut dédramatiser, Oscar est juste un nom, ce n'est qu'un adversaire de plus ; j'ai déjà eu des gros combats, je ne suis pas nerveux et lui, c'est un boxeur qui a déjà quatre défaites."

      "Oscar a un problème avec les boxeurs talentueux et rapides. Il fera bien d'avoir une stratégie précise pour le 5 mai. C'est un combat comme je les aime. Il se vend grâce à moi. Je suis le meilleur boxeur en activité toutes catégories confondues, je suis censé gagner."

      "A chaque préparation, il nous refait le même coup : Je suis dans la meilleure forme de ma vie, bla bla bla... Alors comment se fait-il que sur le ring il se fatigue si vite ? Il démarre toujours à cent à l'heure, mais il y a onze rounds ! Et même, s'il est dans une bonne forme physique, il ne peut pas être prêt mentalement. Il m'appelle un sale gosse, mais c'est ce sale gosse qu'il aura en face de lui le 5 mai. Je suis le meilleur en grossiéreté avant combat mais je suis aussi le meilleur sur le ring !"

      Vous êtes sérieux, c'est vraiment votre dernier combat ? "Oui, définitivement c'est mon dernier combat. Oscar De La Hoya sera mon dernier adversaire. Ensuite, je vais passer à autre chose. Je vais faire de la promotion, boxe, films, musiques, concerts..."

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      • Envoyé par wyke
        Roger et Floyd Sr en conflit


        Les médias ont fait grand bruit de Floyd Mayweather Sr. quittant Oscar De La Hoya , qu'il entraînait depuis bien longtemps, pour rejoindre son fils Floyd Mayweather Jr. pour la préparation de son combat contre le Golden Boy.
        Or l'entraîneur en chel de Pretty Boy reste son oncle Roger Mayweather. Celui a été clair la présence de son frère au camps d'entraînement ne le gêne pas, mais il ne compte pas lui demander son avis quant à la tactique à adopter. "Ca ne me dérange pas qu'il soit là, il fait ce qu'il veut ici, mais je ne veux pas qu'il s'approche de son fils. J'en connais assez sur la boxe (sic) et je sais que pour ce combat une seule chose va compter : le talent et la compétence..." vient-il de confier à la presse de Las Vegas.
        Pour être clair, il ajoute : "Mon frère a pu entraîner Muhammed Ali ou Dieu... Je m'en fous... C'est moi qui entraîne son fils et moi seul, je ne veux pas qu'il s'en mêle !"
        Lol c'est marrant comme situation. C'est tout à fait compréhensible de quitter de lahoya pour rejoindre la team de son fils mais le faire comme il la fait à quelques jours de l'affrontement...je trouve ça pas très honnête.

        Maintenant il faut voir si De lahoya a pris un nouveau coach ou si il se contente de son entourage?

        La photo de famille est pas mal. Je ne les connais pas et je n'aimerais pas avoir à parler argent avec eux :grn: , ça doit être des ****** de requins.

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        • Envoyé par Plat_Thon
          Lol c'est marrant comme situation. C'est tout à fait compréhensible de quitter de lahoya pour rejoindre la team de son fils mais le faire comme il la fait à quelques jours de l'affrontement...je trouve ça pas très honnête.

          Maintenant il faut voir si De lahoya a pris un nouveau coach ou si il se contente de son entourage?

          La photo de famille est pas mal. Je ne les connais pas et je n'aimerais pas avoir à parler argent avec eux :grn: , ça doit être des ****** de requins.

          mise á part le fait que les Mayweather sont tout sauf des anges, les angles non pas toujours été bien arrondis entre le père et le fils, c'est pourquoi son oncle s'est chargé de sa préparation... en ce qui concerne De La Hoya, il ne lui servirait pas á grand chose de trouver un nouveau coach si peu de temps avant le combat, je pense qu'il va se contenter de se qui reste de son team...

          Pour Katchatrian, il est surprenant qu'il recombatte en si peu de temps mais ce devait être plus un combat "éxhibition" contre un illustre inconnu japonais plutot qu'un réel combat, ça á au moins le mérite de faire rentrer un peu d'argent...

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          • voilá pour faire plaisir a Tony Talonade...

            surprenant arméniens qui "envahissent" le monde de la boxe

            Vic Darchinyan
            Sex Male
            Nationality Armenian
            Alias Raging Bull
            Birth Name Vakhtang Darchinyan
            Global ID 042089
            Federal ID CA039770
            Hometown Sydney, NSW, Australia
            Birthplace Vanadzor, Armenia
            Rated at Flyweight
            World Rank 2 / 546
            Date of Birth 1976-01-07
            Age 31
            Reach 64.5
            Stance Southpaw
            Height 5' 5½
            Trainer Billy Hussein
            W 28 (22 ko's) | L 0 | D 0 | Total 28

            on se souvient de la punition qu'il a fait subir á Burgos récemment...

            Mger Mkrtchian
            Sex Male
            Nationality Armenian
            Alias Matador
            Global ID 021467
            Hometown St. Petersburg, Russia
            Birthplace Gumni, Armenia
            Rated at Super Middleweight
            World Rank 25 / 717
            Date of Birth 1976-11-12
            Age 30
            Stance Orthodox
            Height 5' 10
            Manager Yagupov & Co
            W 23 (17 ko's) | L 3 | D 0 | Total 26

            C'est lui qui a donné envie á Chanelet de prendre sa précoce retraite et même s'il vient de perdre son titre EBU contre Gogiya, on ne devrait pas tarder á entendre parler de lui de nouveau...

            Arthur Abraham
            Sex Male
            Nationality Armenian
            Alias King Arthur
            Birth Name Avetik Abrahamyan
            Global ID 208432
            Hometown Berlin, Germany
            Birthplace Yerevan, Armenia
            Rated at Middleweight
            World Rank 3 / 898
            Date of Birth 1980-02-20
            Age 27
            Stance Orthodox
            Height 5' 10
            Trainer Ulli Wegner
            Manager Wilfried Sauerland
            W 22 (17 ko's) | L 0 | D 0 | Total 22

            toujours invaincu et détenteur du titre IBF qu'il remettra en jeu prochainement contre le canadien Demers, Abraham dont le punch est le point fort n'aime pas les voyages et combattra une fois de plus en Allemagne á Berlin...

            Arsen Khachatrian
            Sex Male
            Nationality Armenian
            Global ID 014270
            Federal ID P00871
            Hometown Toulon, France
            Birthplace Erevan, Armenia
            Rated at Middleweight
            World Rank 64 / 898
            Date of Birth 1975-12-24
            Age 31
            Stance Orthodox
            Height 5' 11
            Trainer Alain Ruocco (co-manager)
            W 30 (12 ko's) | L 2 | D 0 | Total 32


            installé depuis son arrivée en France a Toulon et détenteur du titre WBF, avec une trentaine de combat et deux petits faux pas face a des bons boxeur comme le français Tendil et l'allemand Oral qu'il a combattu seulement 2 mois après avoir battu Boreiko , Khachatrian continue son chemin et gagnerait peut être á boxer un peu moins et á cibler ses combats...


            Vanes Martirosyan
            Sex Male
            Nationality Armenian
            Alias Nightmare
            Birth Name Vanes Norik Martirosyan
            Global ID 304744
            Federal ID CA043097
            Hometown Glendale, CA, USA
            Birthplace Abovyan, Armenia
            Rated at Light Middleweight
            World Rank 65 / 994
            Date of Birth 1986-05-01
            Age 20
            Stance Orthodox
            Height 6' 0
            Trainer Freddie Roach
            Manager Shelly Finkel
            W 12 (8 ko's) | L 0 | D 0 | Total


            la star montante de Glendale USA, á 20 ans et avec 12 victoires en 12 combats, celui que ses adversaires ont surnommé "le cauchemard" peut rêver á une carrière intéressante avec un punch (8 KO) somme toute déroutant pour ses adversaires...á suivre...


            Susianna Kentikian
            Sex Female
            Nationality Armenian
            Alias Susi / Killer Queen
            Birth Name Syuzanna Kentikyan
            Global ID 292211
            Hometown Hamburg, Germany
            Birthplace Yerevan, Armenia
            Rated at Flyweight
            World Rank 3 / 72
            Date of Birth 1987-09-11
            Age 19
            Stance Orthodox
            Height 5' 1
            Trainer Magomed Schaburow, Frank Rieth
            Manager Dietmar Poszwa
            W 16 (13 ko's) | L 0 | D 0 | Total 16


            Et oui même les femmes s'y mettent, surnommee "la reine tueuse", sur 16 combats, 13 auront fini par KO pour cette dévastatrice boxeuse de 19 ans déjá détentrice du titre WBA et qui défendra son titre prochainement contre une Nadia Hockmi la boxeuse de Strasbourg de 10 ans son ainée et qui n'aura rien á perdre...

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            • Un petit up^^

              FREITAS ET DIAZ VEULENT REUNIFIER

              Nous allons voir un peu plus clair dans la catégorie des poids légers, après la réunification mondiale entre le Brésilien Acelino Freitas (WBO) et l'Américain Juan Diaz (WBA), qui aura lieu samedi 28 avril au Foxwoods Resort and Casino de Mashantucket, dans le Connecticut.

              Il faut remonter à 2005, et aux deux formidables combats entre Jose Luis Castillo et Diego Corrales pour une réunification de la catégorie qui débouche sur un virtuel champion du monde, seul le Cubain Joel Casamayor pouvant également y prétendre. Pour ajouter à la confusion que génère les fédérations, il faut quand même insister que la WBO, avec Acelino Freitas et Michael Katsidis a actuellement deux champions en titre en exercice !

              Au terme de leurs préparations respectives et fatigués des discours, Acelino "Popo" Freitas (31 ans, 38-1, 38 KO) et Juan "Baby Bull" Diaz (23 ans, 31-0, 15 KO) ne sont présents aux conférences de presse que par obligations contractuelles et c'est visible. Ces deux là ont désormais hâte d'en découdre sur le ring.
              "Je ne pense pas que Freitas soit le plus dur adversaire que j'ai eu à affronter" confie Diaz, faisant référence à son combat de 2001 contre Ubaldo Hernandez, lors duquel il fut blessé et envoyé au tapis avant de gagner difficilement aux points. "J'ai eu un camp d'entraînement formidable, vicement le 28, vous ne serez pas déçus !"

              Si Diaz, favori des bookmakers, montre sa confiance, ça n'a aucun effet sur Acelino Freitas : "Je suis "l'homme" de ce combat. Je vais donner une fessée à ce jeune homme !" a-t-il déclaré. Malgré tout beaucoup de respect entre les deux combattants, aucune déclaration tapageuse, plutôt des louanges : "Freitas est un grand champion. Contre Corrales, il n'avait pas le coeur à se battre. Aujourd'hui il est revenu et je suis heureux de l'affronter. Il me motive, j'ai besoin de boxeur comme lui pour démontrer que je suis un grand."


              "Il est meilleur que Joel Casamayor... à part moi, c'est le meilleur. Et moi, je veux combattre que les meilleurs, c'est pourquoi j'ai accepté de combattre Diaz" concluera Freitas.

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              • Merci Wyke pour la rétro "Marvellous-Sugar Ray" ...
                Ne me quote pas !

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                • Un titre de plus pour Diaz
                  Samedi 28 avril 2007



                  Juan Diaz (Photo PC) Le champion de la WBA, Juan Diaz (32-0, 16 KO) a conservé son titre chez les poids légers et a ajouté la ceinture de la WBO d’Acelino Freitas (38-2, 32 KO) par KO au huitième round samedi soir au Foxwoods Resort Casino de Machantucket au Connecticut.

                  Dès le départ, les deux pugilistes ont été rapides et agressifs. Comme il en a l’habitude, Diaz n’a pas arrêté de frapper son adversaire et ce dernier a répliqué coup pour coup.

                  Diaz a commencé à prendre le dessus au cinquième round quand il a ébranlé Freitas qui a quand même complété le round. Si Freitas semblait épuisé à partir de là, Diaz semblait toujours frais et dispos.

                  Freitas a été frappé de nouveau au huitième round et ne s’est pas relevé de son tabouret lorsque le neuvième round a débuté.

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                  • encore un de la star ac de la boxe (contender) qui va avoir du boulot

                    feux d'artifice en prévision ?

                    Gatti vs. Gomez le 14 juillet


                    La Canadien Arturo « Le Tonnerre » Gatti (35 ans ; 40 succès, dont 31 expéditifs, 8 revers) rencontrera le Mexicain Alfonse Gomez (26 ans ; 16 victoires, dont 7 avant la limite, 2 nuls, 3 défaites), un ancien de « The Contender » en dix rounds, le 14 juillet à Atlantic City, dans le New Jersey, au programme du duel qui mettra aux prises le tenant du titre des welters IBF, le Portoricain Kermit Cintron (27 ans ; 27 victoires, dont 25 avant la limite, 1 défaite), avec l’Argentin Walter Dario Matthysse (28 ans ; 26 succès, dont 25 expéditifs, 1 revers et un sans décision).

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                    • encore un qui veut du Mormeck...

                      Bonin crie aïe aïe aïe !


                      Champion d’Europe et challengeur officiel WBC des poids lourd-légers, le Britannique David Haye (27 ans ; 19 victoires, dont 18 avant la limite, 1 défaite) a battu par arrêt de l’arbitre dans le premier round le Polonais Tomasz Bonin (33 ans ; 37 succès, dont 20 expéditifs, 2 revers) samedis soir à Londres, pour son première apparition dans la classe reine.

                      Le puncheur anglais a mis knock-down à trois reprises son adversaire avant que l’arbitre du duel, Lan John-Lewis, arrête le massacre. Haye a indiqué après sa victoire qu’il veut disputer le titre des poids lourds-légers WBC devant le Français Jean-Marc Mormeck.

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                      • quand l'argent n'a plus de valeur

                        50 Cent a parié un million de dollars sur Floyd !


                        Le rappeur américain 50 Cent, né Curtis Jackson, a parié un million de dollars sur la victoire de son pote Floyd Mayweather junior, le 5 mai prochain au MGM Grand à Las Vegas, devant Oscar De La Hoya. Le chanteur fortuné interprètera son nouveau street single, baptisé "To The Bank" (« Droit à la Banque »), lorsque le challengeur au titre des poids welters WBC montera sur le ring pour le duel tant attendu.

                        "J’imagine que cela va être un grand moment d’émotion. Je vais accompagner Floyd Jr. sur le ring pour le plus grand combat de sa carrière, a dit 50 Cent. "Les spectateurs découvriront les saveurs de ma nouvelle chanson et Floyd Mayweather Jr. va montrer au monde pourquoi il est le meilleur en affaire !"

                        je parie 1 $ qu'il y a au moins un bookmaker qui va supporter De La Hoya de tout son coeur le 5 mai...:mdr:

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                        • le retour professionnel des cubains en lourd

                          Débuts victorieux pour Odlanier Solis


                          Le poids lourd cubain Odlanier Solis, champion Olympique 2004 et triple champion du monde amateur (2001, 2003 et 2005), n'a pas raté ses débuts chez les professionnels. Hier soir, à Hambourg en Allemagne, il ne lui a fallu que 47 secondes au premier round pour mettre Andreas Sidon (44 ans, 32-8, 26 KO) hors de combat.

                          Au cours de la réunion, deux autres cubains ayant signé eux aussi avec Arena Box Promotion, Yan Barthelemy et Yuriorkis Gamboa ont également gagné leur premier combat. Enfin, l'ex-champion WBO des lourds, l'Anglais Herbie Hide (38-4, 37 KO) a battu Pvel Polakovic (11-4) par KO au 6ème round.

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                          • Quatre médailles d'or pour la France


                            Les Français ont enlèvé quatre médailles d'or (Oubaali, Hallab, Djelkhir et Vastine) et une d'argent (Raymond) samedi soir, lors des finales de la Coupe des Nations qui se sont déroulées à Calais (Pas de Calais). Les Cubains enlevant les sept autres premières places.
                            Résultats
                            Mi-mouche (48 kg) :
                            Nordine Oubaali bat Hernandez Gonzales Yampier (CUB) aux points (29-16).
                            Mouche (51 kg) :
                            Salina Luis Yoandri (CUB) bat Marcel Schneider (ALL) aux points (34-21).
                            Coq (54 kg) :
                            Ali Hallab bat Toledo Lopez Yasniel (CUB) aux points (18-11).
                            Plume (57 kg) :
                            Khédafi Djelkhir bat Torriente Leal Idel (CUB) aux points (23-20).
                            Légers (60 kg) :
                            Ugas Hernandez Yordenis (CUB) bat Artur Schmidt (ALL) aux points (24-18).
                            Super-légers (64 kg) :
                            Alexis Vastine bat Fis Carballosa Inocente (CUB) aux points (23-17).
                            Welters (69 kg) :
                            Lara Santoya Erislandi (CUB) bat Culcay-Keth Jack (ALL) aux points (19-06).
                            Moyens (75 kg) :
                            Correa Balleux Emilio (CUB) bat Jean-Mickael Raymond aux points (27-16).
                            Mi-lourds (81 kg) :
                            Napoles Marsillan Yusiel (CUB) bat René Krause (ALL) aux points (18-09).
                            Lourds (91 kg) :
                            Osmay Mendes Acosta (CUB) bat Alexander Povernov (ALL) aux points (14-08).
                            Super-lourds (+91 Kg) :
                            Alfonso Acea Robert (CUB) bat Stepan Kober aux points (12-08).

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                            • pour ceux qui seront dans la ville phocéenne

                              LA NUIT DU PUNCH 2007

                              Organisée par Sid-Ahmed NOUNI, du Boxing-Club-Bellevue, la "Nuit du Punch 2007" aura lieu le 11 Mai 2007, salle Vallier à Marseille (Bouches du Rhone).




                              Au programme, neuf combats professionnels et quatre combats amateurs :

                              Hassen HOURI Vs Gabris MARIAN 6x3
                              Yacine MEDJOU Vs Tomcany MARIAN 6x3
                              Mohamed BENABDELKADER Vs Jimmy BARRETO 4x3 finale criterium espoir
                              Keiredine BALHOUL Vs Tony GUITTON 4x3 finale criterium espoir
                              Malik BOUZIANE Vs Adversaire à designer 6X3
                              Tony AVENTINY Vs Cordero-Yoleisy SANCHEZ 6X3
                              Farid MOUHELI Vs Philipe SOYER 6X3
                              Jean-Marc MONROSE Vs Jindrich VELECKY 8X3
                              Rachid DRILZANE Vs Adversaire à designer 6X3

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                              • dans la série des légendes

                                IL Y A 20 ANS, BERBICK-TYSON

                                Le 22 novembre 1986 à l'Hotel Hilton de Las Vegas, Mike Tyson devient le plus jeune champion du monde des lourds en atomisant le tenant du titre WBC, Trevor Berbick, en moins de six minutes. Agé de 20 ans, 4 mois et 22 jours, le "gamin" de Brooklyn entre dans la légende de la catégorie reine.

                                L'image fait encore le tour du monde. Elle montre les dix secondes de calvaire vécues par le colosse Trevor Berbick. Etourdi par l'impact asséné par son adversaire, le champion WBC des lourds part à la dérive. Il s'effondre une première fois de tout son poids, puis tente de se relever et rechute sur deux photographes installés au bord du ring. Une nouvelle tentative de rétablissement est vaine lorsqu'il s'affale au pied de l'arbitre Mills Lane. Sa conscience est intacte, mais ses jambes ne répondent plus. Le court circuit est parfait. Il est l'oeuvre de Mike Tyson. Un court crochet du gauche à la tempe qui propulse le gamin de Brooklyn sur le toit du monde en seulement deux reprises, en 5'35'' exactement. Agé de 20 ans, 4 mois et 22 jours, celui que l'on ne tardera pas à baptiser "Iron Mike" devient le plus jeune champion du monde des poids lourds de l'histoire. Il bat le précédent record détenu par son compatriote Floyd Patterson (21 ans, 10 mois et 22 jours), qui, comme lui, était un élève de Cus D'Amato. Mais l'entraîneur ne verra pas Tyson battre ce record de précocité.




                                Un an plus tôt, Cus D'Amato s'était éteint le 4 novembre 1985 d'une pneumonie à l'âge de 77 ans. «Nous serons champions du monde», avait promis le fils d'adoptif sur la tombe de son mentor. «Je dédie ce combat à mon ange gardien, lance Tyson la voix tremblottante dans son vestiaire. Je suis sûr qu'il est là et je suis sûr qu'il parle avec tous les grands champions et qu'il leur dit: le môme l'a fait, il a réussi.»

                                Avant le combat, beaucoup avait fait de Berbick la future victime. Favori à 3 contre 1 chez les bookmakers, Tyson était lui aussi sûr de son fait. Il est invaincu après vingt-sept combats et en a remporté quinze par KO dans la 1re reprise, il n'a été qu'à deux reprises à la limite et n'a livré que 74 rounds... soit 2,7 par combat. Tout cela n'a pas échappé à Trevor Berbick, le Jamaïcain d'origine âgé de 32 ans, dont l'inquiétude augmente à l'approche du choc. Il prend ainsi la décision de se séparer de son entraîneur, le fameux Eddy Futch, deux semaines avant le combat, pour s'attacher les services d'Angelo Dundee. Malgré son expérience, ce dernier n'allait pas modifier la boxe du dernier vainqueur de Muhammad Ali (le 11 décembre 1981) et ne pouvait que lui apporter de précieux conseils. «N'oublie pas, boxe-le, bouge et ne reste par devant lui.»




                                Sur le ring, pendant les ultimes instructions de l'arbitre, Berbick applique les recommandations de son nouveau coach en évitant le regard de Tyson. «J'ai senti de la peur dans ses yeux et j'ai su que le combat se terminerait vite par KO», lance fièrement le nouveau champion après le combat. Autour du ring où les meilleures places ont été vendues 1 000 dollars, la tension est à son sommet. Kirk Douglas, Eddie Murphy et Sylvester Stallone, mais aussi Ali, Hearns, Moore, Holmes, Mickaël Spinks savent que l'instant va être historique.




                                Si le tenant du titre est le premier à toucher avec son jab du droit, Tyson impose vite sa puissance. Berbick recule, tente des contres, mais reçoit quelques séries et un premier crochet gauche quelques secondes avant le gong. Berbick répond en narguant Tyson par un mouvement de tête que l'on peut traduire comme un aveu de faiblesse. Lorsqu'il repart au combat, il ne sait pas encore que son règne s'achèvera quelques secondes plus tard.

                                Celui de Mike Tyson démarre au terme de cette soirée historique. "Je suis le plus jeune champion du monde des lourds de l'histoire et je vais être le plus vieux". On sait aujourd'hui ce qu'il en est advenu...
                                Quand à Trevor Berbick, il vient de mourir à l'âge de cinquante et un ans, sauvagement assassiné à Kingston (Jamaïque). Il restera également dans les livres d’histoires pour avoir été le dernier boxeur à affronter, et battre, le légendaire Muhammad Ali.

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                                • la série des légendes

                                  IL Y A 50 ANS, BASILIO - SAXTON III

                                  Il y a 50 ans, le 22 février 1957 à Cleveland dans l’Ohio, le champion des Welter Carmen Basilio retrouve son compatriote Johnny Saxon pour une belle… Bien plus qu’une défense d’un titre mondial, face à l’"homme de Parlermo", le champion new-yorkais défend l’intégrité du noble art au prise de tant de sombres manipulations…


                                  La "Douce Science" du Fermier d’oignons
                                  Carmine Basilio est né le 2 avril 1927 dans la petite bourgade de Canastota prés de New York. Fils de fermiers d’origine italienne, le môme aux oreilles décollées et au menton en galoche passe ses tendres années dans les champs d’oignons où des journées entières, en compagnie de ses 9 frères et sœurs, il plante des bulbes à genoux... Cet arasant labour lui forge un mental sans faille. A 19 ans, il quitte l’exploitation familiale pour s’engager dans le corps des fusiliers Marines. Durant ses 2 années militaires, ses 11 succès amateurs en 14 joutes l’encouragent à entamer une carrière professionnelle. Chose faite en novembre 1948 avec le soutien de son père, grand passionné de boxe... Afin de masculiniser son prénom, il le change en "Carmen". Le jeune homme confesse : « Loin des champs, le ring n’est qu’un doux métier !»… Tenace et dur au mal, il concède pourtant 4 échecs lors de ses 29 premiers combats (tous aux points). Alors qu’en mars 1950, il triomphe de l’ex souverain des Léger Lew Jenkins, en décembre il loupe ses débuts au Madison Square Garden (battu par Vic Cardell). Plus tard, il est encore défait sur la carte des juges par les valeureux Lester Felton et Johnny Césario. Pour les organisateurs new-yorkais, à 25 ans, Basilio ne représente qu’un utile "undercard au palmarès peu reluisant"... Pour se nourrir, Carmine travaille alors en usine. Mais forçat en salle, il est pris en main par Johnny DeJohn et Joe Netro. En mai 1952, pour son 40e combat, le néo-promoteur Roman Rothschild lui offre à Detroit son premier grand rendez-vous face à l’invaincu Chuck Davey. Annoncé vainqueur, deux erreurs de pointage transforment sa victoire en nul. Néanmoins grâce à ce résultat, l’italo-américain prouve enfin son vrai calibre. Et même si 2 mois plus tard à Chicago, Davey remporte la revanche (toujours aux points), ne déviant pas de son but, Basilio soumet Ike Williams, puis livre 3 furieuses batailles à Billy Graham…

                                  Le 18 septembre 1953, "The Onion Farmer" défit le roi des Mi-Moyen, Kid Galivan. A la 2e reprise, Basilio met au sol le cubain… mais ce dernier finit fort les ultimes instants du combat. Alors que la plupart des observateurs ont vu l’américain l’emporter, il échoue sur une décision partagée… « Je croyais vraiment l’avoir battu ! » confesse t’il sans rancœur au retour dans son vestiaire... Basilio attendra 2 ans une autre chance mondiale. Il combat une 4e fois le coriace Johnny Cummingham, puis le français Pierre Langlois. Le 10 juin 1955 à Syracuse, au terme d’une hallucinante rixe, il détrône Tony DeMarco (KO 12e). Un reporter du N.Y. Tribune résume « ce fut les 33 minutes les plus sanglantes de l’histoire de la douce science des rings ». Le re-match à Boston 5 mois plus tard, d’une sauvagerie égale (élu Combat de l’année 1955) confirme la sentence. Le rude Carmen devient le patron des Welter. Jamais parcours n’aura été plus ardu que le sien pour accéder à cette consécration. Sans avoir connu les tumultueuses adolescences de ses aînés Jake La Motta ou Rocky Graziano, sa boxe violente n’a d’égal que l’âpreté de sa condition d’origine. Enfin propriétaire du précieux graal et jouissant d’une popularité extraordinaire, le "guerrier fermier" ne lâchera rien ! Pourtant dès sa seconde défense, il perd sa ceinture sur un vol organisé…

                                  Saxton, l’ "Orphelin combattant"

                                  Le 14 mars 1956, au centre du Chicago Stadium, Basilio se tient la tête entre ses mains. Incrédule, victime du jeu d’influences, 278 jours après son triomphe, il est abasourdi à l’annonce du verdict unanime. Pour les 3 juges, le poulain préféré de Blinky Parlemo, Johnny Saxton, redevient le champion. Amère décision alors même que celui-ci au bord du KO bénéficia de la ruse de son entraîneur (Bill Miller) qui lacéra avec une lame ses gants (Obligeant à interrompre le combat prés de 10 minutes) … Amère réalité de ces obscures années où les magouilles et les mises font et défont les verdicts et palmarès...
                                  Né le 4 juillet 1930 à Newark dans le New Jersey, Johnny Saxton apprend le noble art à l’orphelinat de Brooklyn. Dans les rangs amateurs, cet élégant styliste dépourvu de punch, remporte 31 de ses 33 combats. L’orphelin gagne les golden gloves 1948 et décroche le titre AAU des Etats-unis juste avant de passer "pro" en mai 1949. Sous la protection de "Mister Grey" (alias Frankie Carbo, figure notoire de la pègre), le jeune noir enchaîne avec brio 37 succès consécutifs en 4 ans (notamment sur Lester Felton, Ralph Jones, Virgil Akins ou Joe Miceli)… Seul Bud Smith en mars 1953 obtient le partage des points. En juin de la même année, lors de son 40e combat face à Gil Turner, Johnny enregistre son premier revers. Qu’importe puisqu’il s’ouvre les portes du titre en dominant Joey Giardello et Johnny Bratton en 1954. Au terme de 15 rounds extrêmement serrés, Saxton détrône le "faucon cubain" Kid Galivan dans l’une des places fortes du pouvoir de Blinky Palermo, Philadelphie. 5 moins plus tard, il lâche sa ceinture, arrêté au 14e par un autre protégé de l’"homme au chapeau gris". Avec l’avènement de Saxton puis de DeMarco contrôlés par de sombres personnages (tels Louis Dragna, Joseph Sica, Truman Gibson, Blinky Parlemo ou Frankie Carbo), la catégorie des Welter pénètre dans les eaux troubles du "Boxing Dirty Business".

                                  Reconquête !


                                  Sous la pression du public et de la presse, le 19 septembre 1956, Jim Norris (le patron du Madison) organise des retrouvailles sur les terres de l’ex-Marines. Lors de la pesée, déterminé et revanchard, Basilio fixe son "soit-disant" vainqueur, les yeux revolvers. L’équation est simple : soit il parvient à mettre KO Saxton, soit un périlleux décompte à l’issue des 15 rounds lui coûterait une nouvelle déconvenue. Sifflé par les spectateurs lors de son apparition, le tenant du titre mesure l’estime dont bénéficie le "paysan" ; presque égale à celle adressée au roi invincible des Lourds tout fraîchement retraité Rocky Marciano (monté entre les cordes pour saluer les deux rivaux). Retransmis par l’émission télévisuelle Wednesday Night Fights, le choc entre l’élancé champion et le râblé challenger tiendra toutes ses promesses. Durant 4 rounds, Saxton monopolise le centre du carré magique. Sa vitesse surprend les initiatives de son opposant. Très ramassés, bustes en avant, les 2 hommes se livrent à un duel d’une rare intensité. Moins mobile que lors de leur premier affrontement, Saxton accepte l’épreuve de force. A partir du 5e, toujours aussi actif, Basilio impose sa rage. Son activité incessante étouffe peu à peu son adversaire. 7e round, Basilio avance désormais tel un rouleau compresseur et matraque sans arrêt… Sur le reculoir, l’ "homme de Parlermo" subit et souffre. Au coup de gong final du 8e, une terrible droite percute son menton… Dès que les échanges reprennent, une nouvelle droite le propulse dans les cordes. Basilio se déchaîne en uppercuts et crochets… Ivre de coups, le natif de Newark encaisse tous les missiles. L’arbitre, Al Berl, stoppe le massacre ! Basilio reconquiert le monde. Et pour la seconde année consécutive, The ring Magazine honore l’un de ses championnats en combat de l’année.



                                  Fightin’ the Mob
                                  5 mois plus tard, la belle est signée. Les deux hommes se retrouvent dans l’Aréna de Cleveland remplie comme un œuf. Dès le coup de gong, l’affrontement est brutal. Tel un fauve, Basilio se jette sur son intime ennemi. Deux crochets et un cross font se lever la foule… La redoutable machine est "inarrêtable". Une tempête agressive de crochets se déchaîne dans les dernières secondes. Au second round, soudain un terrible crochet gauche foudroie Saxton. Au compte de 6, il se relève mais instable sur ses jambes, groggy, Tony LaBranch l’arrête sagement. Ce 22 février 1957, les coups de Carmen Basilio clarifient la situation… Battu par Denny Moyer and Willie Green, Saxton se retirera en décembre 1958. Sans doute suffisamment doué pour devenir champion par ses propres moyens, ses 2 sacres mondiaux resteront à jamais teintés de décisions douteuses… Les agissements de Carbo et Palermo alerteront la commission Kefauver qui enquêtera sur la carrière des gangsters. Pour plusieurs délits, Le "Boss" (Frankie Carbo) passera le reste de ses jours (soit 25 ans) à la prison d’Alcatraz puis au pénitencier d’Atlanta où il contrôlera néanmoins toujours quelques carrières telles celle de futur roi des Lourds, Sonny Liston...

                                  Légende

                                  Le 23 septembre 1957 au Yankee Stadium de New York, le choc entre la "Brute des Welter" (Basilio) et le "Magicien des Moyen" (Ray Robinson) marquera toute une génération ! La recette aux guichets représentera 560 milles dollars (la seconde plus importante pour un championnat non poids Lourd). La réelle animosité entre les 2 hommes alimentera toutes les passions. « J’ai un grand respect pugilistique pour Robinson, mais je déteste son arrogance. Le jour où on m’a présenté à lui, il m’a traité comme un larbin ! J’ai promis à ma femme de lui botter le derrière ! » Devant 38.000 personnes, Basilio réalisera la plus grande performance de sa carrière. Plus jeune de 7 printemps mais dominé en poids, allonge et classe technique, sa ténacité et sa volonté lui feront remporter une "Split décision". A l’issu de ce nouvel "Combat de l’année", Carmen deviendra le 5e double champion en Welter et Moyen (après Tommy Ryan, Mickey Walker, Lou Brouillard et Ray Robinson).

                                  6 mois plus tard, l’acharnée revanche du Chicago Stadium atteindra de nouveaux sommets (Record des recettes en "Closed Circuit" : prés d'un demi-million de spectateurs assisteront à la projection en salles)… Monté sur le ring avec 39° C de fièvre, sévèrement blessé dès la 4e reprise (l’oeil gauche totalement fermé), malgré ces handicaps, Basilio fera preuve d’une insensée ténacité. Nommé "Battle of the Shuttered Eye", l’affrontement se concluera sur une décision partagée en faveur de Robinson. Celui-ci qualifiera ce duel (élu « Fight of the Year 1958») comme le plus dur de ses 202 combats ! Beaucoup d’experts considèreront le 11e round comme l’un des plus violent de l’histoire (au même titre que les inoubliables Dempsey-Willard, Pep-Saddler, Zale-Grazano II, Hagler-Hearns ou Mac Clellan-Benn). En définitive, les 30 féroces reprises durant lesquelles aucun des deux hommes ne sera mis « knockdown » auront prise sur l’extraordinaire vitalité du guerrier au visage cabossé et au crâne déplumé. Usé, il échouera à trois reprises ses tentatives de reconquête chez les Moyen : dominé en août 1959 et en Juin 1960 par Gene Fulmer (pour la portion NBA), puis défait aux points par Paul Pender lors de son dernier combat, le 22 avril 1961.




                                  Champion des Mi-Moyen entre 1955 et 1957, puis des Moyen de 1957 à 1958, élu « combattant de l'année en 1955 et 1957, et introduit au Hall Of Fame en juin 1990, Carmen Basilio restera à jamais une vraie légende des rings. Malgré sa taille, son déficit de puissance et son manque de frappe (seulement 27 KO en 79 combats) et nonobstant les puissantes protections de ses principaux rivaux, ce gladiateur que rien ne semblait pouvoir abattre, gagna le respect de toute l’Amérique. Son dernier entraîneur, Angelo Dundee, résuma un jour : « Sa persévérance et son cran n’avait d’égal que la vaillance de son cœur de lion. Parfaite incarnation du qualificatif "toughness", entre les cordes, Carmen symbolisait l'idéal de ténacité que tout homme doit atteindre afin de rester droit ! ». Devenu professeur d’éducation physique au Collège LeMoyne, (travaillant malgré ses problèmes cardiaques au Musée de la boxe), son neveux (Billy Backus) lui offrira sa plus belle joie en décembre 1970 lorsqu'il lui succèdera en détrônant le souverain des Welter, l'immense José Napoles.

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                                  • THE WORLD AWAITS (LE MONDE ATTEND)

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                                    "Un poids Léger t’a battu", a déclaré un jour Floyd Mayweather à Sugar Ray Leonard, faisant référence à sa défaite face à Roberto Duran. Mieux, Pretty Boy est persuadé qu’il aurai également triomphé de Sugar Ray Robinson : "J’ai vu beaucoup de vidéos de Ray Robinson. Il avait la garde basse et se déplaçait les pieds à plat…". A ce rythme là, on est à la limite de trembler rétrospectivement pour le meilleur Mike Tyson ou Stanley Ketchel, tellement Pretty Boy parait sûr de lui !
                                    Il est vrai que tout le talent de Mayweather n’a pas encore eu la résonance qu’il méritait, faute d’adversaires de réputation. C’est donc par défaut d’affrontements épiques qu’il n’hésite pas à convoquer l’histoire de la boxe et ses légendes. Une façon peu élégante de mettre en valeur un talent qui n’a pas besoin de tels procédés pour éblouir.

                                    Heureusement, pour la première fois de sa carrière, à 30 ans, Mayweather va affronter l’héritier des plus grandes pointures du ring, en la personne d’Oscar De La Hoya. Pour Oscar, qui aura eu le mérite de ne jamais "se défiler" devant quiconque, ce nouveau challenger n’est qu’un combat de l’année de plus à ajouter à une liste qui commence à être longue (Whitaker, Chavez, Quartey, Trinidad, Mosley, Vargas, Hopkins).


                                    Favori des bookmakers, qui ont enregistré avec plaisir un pari de 1 million de dollars venu de son ami, le rappeur 50 cents, Mayweather doit faire parler sa vitesse supérieure, et son habileté pour prendre le dessus… En théorie !
                                    En pratique, la montée en super-welters (69,853 kg) pourrait quelque peu équilibrer les débats. Venus tous les deux des super-plumes (58,967 kg), les deux boxeurs vont se retrouver pour le titre WBC, à un poids tout à fait habituel pour De La Hoya et absolument nouveau pour Mayweather.


                                    Or, malgré les progrès de la musculation, de la diététique, des méthodes d’entraînement et du reste, il arrive toujours un moment où un boxeur perd de son efficacité, à vouloir trop "grossir". Et si Oscar n’est pas forcément un lecteur assidu des fables de La Fontaine, il a probablement remarqué combien son (court) séjour chez les poids moyens fut laborieux. Si la sagesse lui a inspiré un retour dans la catégorie en dessous, personne, en revanche, ne sait si Floyd Mayweather ne va pas subir, à près de 70 kilos, le sort de la grenouille qui voulut se faire aussi grosse que le bœuf…


                                    Quoiqu’il en soit, cet évènement, qui se déroulera au MGM Grand de Las Vegas, est d’ores et déjà le "combat de l’année". A l’heure où certains sports pieds poings menacent le noble art, il promet même de battre des records (hors poids lourds) d’achat par pay per view (paiement à la séance à quarante euros la soirée tout de même !)
                                    Au cas où il serait aussi spectaculaire que prévu, il pourrait aussi ramener à la boxe un certain nombre de fans qui s’étaient égarés au cours des dernières années. C’est dire si l’enjeu est important pour les deux boxeurs dont l’un veut enfin rentrer dans la l’histoire et l’autre pérenniser le Boxing Business dont il est devenu, via Golden Boy Promotion, un acteur incontournable.

                                    Roger Mayweather, l’oncle de Floyd, qui fut longtemps l’entraîneur de De La Hoya a déclaré : « La force ne fait pas gagner les combats, mais l’habileté oui ! Et personne ne possède l’habileté dont il (son neveu) fait preuve ». Le diagnostique devrait s’avérer exact. Mais De La Hoya, qui en a vu d’autres, et qui s’est entraîné à contrer la vitesse de son challenger avec Shane Mosley (!), aura certainement préparé quelques énigmes à résoudre à son cadet. On en salive déjà…

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                                    • Plus que quelques heures avant le combat que tu attends tant wyke.

                                      Je sens que ça va être énorme. Qui va l'emporter ? floyd a-t-il déjà gagné ? l'expérience de de la hoya va t-elle pesée ? réponse demain^^

                                      Perso je pense que ça va se jouer au mental.

                                      Commentaire


                                      • Envoyé par Plat_Thon
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                                        Je sens que ça va être énorme. Qui va l'emporter ? floyd a-t-il déjà gagné ? l'expérience de de la hoya va t-elle pesée ? réponse demain^^

                                        Perso je pense que ça va se jouer au mental.

                                        Il commence á chauffer un peu tout le monde le Floyd, est ce un signe de nervosité d'avant combat ?;)

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                                        • Envoyé par wyke
                                          Il commence á chauffer un peu tout le monde le Floyd, est ce un signe de nervosité d'avant combat ?;)
                                          Yes c'est le symptome de l'art ancestrale du "Ju-chiédessus", plus le combat approche plus la flaque est grande :p ^^

                                          La pression est énorme, il a tellement à perdre en cas de défaite qu'il a surement du avoir de gros moments de doutes...quoi que dis-je le doute mister floyd connait pas^^

                                          Maintenant j'attends de voir sa réaction face à l'enjeu car ce combat de prestige il le souhaite depuis très longtemps, lui qui pense que son talent n'est pas de cette époque.

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                                          • Je vois que je vais pas être le seul a me reveiller a 3h du matin :grn:

                                            Allez oscar

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                                            • Allez Oscar, the legend is back !

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                                              • Envoyé par Plat_Thon
                                                Yes c'est le symptome de l'art ancestrale du "Ju-chiédessus", plus le combat approche plus la flaque est grande :p ^^

                                                La pression est énorme, il a tellement à perdre en cas de défaite qu'il a surement du avoir de gros moments de doutes...quoi que dis-je le doute mister floyd connait pas^^

                                                Maintenant j'attends de voir sa réaction face à l'enjeu car ce combat de prestige il le souhaite depuis très longtemps, lui qui pense que son talent n'est pas de cette époque.

                                                art fameux pratiqué depuis des lustres et très nettement grandi par the greatest Ali:mdr: :mdr: :mdr:
                                                Je crois que la pression sera surtout sur De La Hoya car s'il veut continuer sa carrière il n'a pas le droit á l'erreur, pour Mayweather, une défaite appellerai indéniablement une revanche etc...
                                                Par contre ce qui me fait dire que ce sera un grand combat c'est que du coté De La Hoya, on sait á la perfection gérer la pression et du coté Mayweather, on ne calcule pas et la seule victoire possible est une victoire eclatante donc...rendez vous aux alentours de 5H ...

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                                                • Ouch ! faut pas chercher Oscar.


                                                  Boxe - Super-welters - De la Hoya le plus lourd

                                                  Opposé ce soir à son compatriote Floyd Mayweather, l'Américain Oscar de la Hoya s'est présenté à la pesée avec 1,8 kg de plus que son adversaire. Le Golden Boy présentait vendredi un poid de 69,85 kg, la limite de la catégorie, contre 68,03 kg pour son rival. Cette différence n'est pas forcément surprenante : Oscar de la Hoya est monté jusqu'à 72,57 kg lors de son combat le plus lourd, en 2004 contre Felix Sturm, alors que Mayweather, qui disputera samedi à Las Vegas son premier combat dans la catégorie des super-welters, a dû prendre plus d'un kilo par rapport à son combat contre Sharmba Mitchell en décembre 2005 (66,67 kg).

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                                                  • Envoyé par Plat_Thon
                                                    Ouch ! faut pas chercher Oscar.


                                                    Boxe - Super-welters - De la Hoya le plus lourd

                                                    Opposé ce soir à son compatriote Floyd Mayweather, l'Américain Oscar de la Hoya s'est présenté à la pesée avec 1,8 kg de plus que son adversaire. Le Golden Boy présentait vendredi un poid de 69,85 kg, la limite de la catégorie, contre 68,03 kg pour son rival. Cette différence n'est pas forcément surprenante : Oscar de la Hoya est monté jusqu'à 72,57 kg lors de son combat le plus lourd, en 2004 contre Felix Sturm, alors que Mayweather, qui disputera samedi à Las Vegas son premier combat dans la catégorie des super-welters, a dû prendre plus d'un kilo par rapport à son combat contre Sharmba Mitchell en décembre 2005 (66,67 kg).
                                                    aucun bout de gras

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