Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Topic du jogging, trail & course à pied

Réduire
X
 
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Eomer
    a répondu
    Pour ceux qui vont courir ou randonner ou faire du vtt dans les monts du lyonnais

    Laisser un commentaire:


  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Eomer Voir le message

    Pas mieux
    Je sais pas quel temps tu as eu dans les monts d'or mais la meteo nous promettai du vent et de la pluie et finalement
    pas de vent et du soleil
    Exact, je suis parti à 8h45, le temps était nickel avec même quelques rayons de soleil. Mais à 7h du mat, il pleuvait des cordes ...

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Envoyé par Torpedo Voir le message
    Reprise ce dimanche avec un 20 bornes (D+650) dans les Monts d'Or.
    Ca fait vraiment du bien de revenir à la normale après deux semaines de beuverie et de festoiement ....
    Pas mieux
    Je sais pas quel temps tu as eu dans les monts d'or mais la meteo nous promettai du vent et de la pluie et finalement
    pas de vent et du soleil

    Laisser un commentaire:


  • Torpedo
    a répondu
    Reprise ce dimanche avec un 20 bornes (D+650) dans les Monts d'Or.
    Ca fait vraiment du bien de revenir à la normale après deux semaines de beuverie et de festoiement ....

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Bonne année les runners
    Je vous souhaite pleins de kilometres parcourus et beaucoup de plaisir sur les differentes courses et trail que vous ferez

    Sinon coté infos
    c''est un des athletes que j'appreciais bien

    Laisser un commentaire:


  • Upe
    a répondu
    Oui c'est ça : remplacé par 2,5km de course à pieds; du coup ça a du l'arranger Barguil :) Comme Jalabert qui en natation au début était assez mauvais... et après il dépassait un nombre de mecs incroyable en vélo, en mode chrono! Personne ne pouvait prendre la roue, même sur le plat..!

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Envoyé par Upe Voir le message
    Très intéressant l'article.
    Apparemment elle a fait une bonne perf récemment encore



    Reportage de 6 minutes sur La Verticale des Fous à la Réunion, un sacré triathlon :
    ▶️ Retrouvez l'actualité sportive en vidéo : https://www.france.tv/sport/ Pensez à activer la cloche pour recevoir une notification pour chacune de nos ...


    Focus sur Warren Barguil. Je vous laisse regarder c'est assez impressionnant de voir un hyper spécialiste s'y confronter (même si la natation a été annulée), à l'image de Jalabert avant.
    Oui j'ai adoré ses reponses et son etait d'esprit a cette athlete.

    Pour la verticale des fous j'avais vu le reportage dans stade2
    Je l'aime beaucoup Barguil, pareil son etat d'esprit a l'air vraiment chouette.
    Il explose tout sur le velo (ultra logique) et par contre il avoue lui meme qu'il a mal geré son effort sur la partie trail
    Par contre la partie natation a ete annulé parce qu'il y aviat une bacterie dans l'eau non ???

    Laisser un commentaire:


  • Upe
    a répondu
    Très intéressant l'article.
    Apparemment elle a fait une bonne perf récemment encore



    Reportage de 6 minutes sur La Verticale des Fous à la Réunion, un sacré triathlon :
    ▶️ Retrouvez l'actualité sportive en vidéo : https://www.france.tv/sport/ Pensez à activer la cloche pour recevoir une notification pour chacune de nos ...


    Focus sur Warren Barguil. Je vous laisse regarder c'est assez impressionnant de voir un hyper spécialiste s'y confronter (même si la natation a été annulée), à l'image de Jalabert avant.

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Un ocean de fraicheur.

    Marjolaine Nicolas, la marathonienne amatrice qui fait suer les pros

    Les performances de Marjolaine Nicolas, 29 ans, agitent le milieu du running depuis le marathon de Paris, bouclé en 2 h 35' en avril. Entrée dans le top 5 national pour sa première vraie tentative sur la distance, la médecin rennaise récuse son statut de prétendante aux JO de Paris dans vingt mois. Les autres le font pour elle.





    Marjolaine Nicolas court six jours par semaine sans plan d'entraînement ni de carrière, et avec le plaisir pour seule motivation. (Bernard Le Bars/L'Équipe)


    Nicolas Herbelot mis à jour le 3 décembre 2022 à 08h06

    ma liste
    commenter

















    Bien plus qu'un ovni, elle ne survolera jamais l'Olympe, calmons-nous, Marjolaine Nicolas est un « ocni », un objet courant non identifié, et c'est déjà beaucoup. Dans un univers où les plans d'entraînement millimétrés, adaptés à chacun, sont tellement référencés sur les moteurs de recherche qu'il semble ne plus rien y avoir à explorer, cette médecin généraliste de 29 ans nous renvoie d'une certaine manière cinquante ans en arrière, à l'époque des pionniers empiriques du marathon. Un peu à l'image de Forrest Gump, Marjolaine Nicolas se contente de courir, encore et toujours, six jours par semaine, par brassées de dizaines de kilomètres, sans plan de bataille ou de carrière prédéfinis, juste parce qu'elle aime ça et que ça lui fait du bien. La Bretonne court seule, sur les chemins de halage le long de la Vilaine, à Rennes. Il est beau, ce halage, avec ses écluses, tapissé de feuilles couleur d'automne. Seul son MP3 l'accompagne.





    « Je suis un peu vieux jeu, j'écoute essentiellement de la musique des années 1980, sourit-elle, un rien gênée. Surtout des Français, Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel... ou Johnny. Mais j'aime bien aussi Scorpions, les Bee Gees, Elvis ou Paul Anka, ça dépend du rythme que je veux adopter. » Marjolaine préfère les crooners aux coaches. Elle court essentiellement au feeling. Jusqu'à ce que son corps lâche. L'autre jour, elle a été percutée en pleine séance par un vélo, elle s'est retrouvée à l'hôpital, commotionnée, un très gros hématome à un genou, eh bien, elle recourait dessus dès le lendemain matin en serrant les dents. Comme quoi, on a beau être médecin, quand on est accro... « À chaque fois, je me dis que je ne vais pas reproduire les bêtises qui m'ont valu de me blesser, dit-elle en évoquant ses périostites, des inflammations tibiales classiques du surentraînement. Mais dès que je reprends, je n'arrive pas à me limiter. Je me dis : "Tant que ça va... ça va !" » Vous avez dit rustique ?


    Marjolaine Nicolas n'a jamais été licenciée dans un club et n'a jamais couru sur une piste d'athlétisme : « Je ne crois pas que tourner en rond soit fait pour moi », dit-elle. Elle n'a jamais fait de fractionné, ces séances de type 10 x 1 km pour travailler la vitesse, passage obligé à partir d'un certain niveau de running. Ni de course de côtes pour gagner en puissance : « Je n'aime pas les côtes », sourit-elle. Elle n'a d'ailleurs jamais fait de renforcement musculaire à proprement parler : « Enfin, jamais sur une machine, mais je suis des cours dans une salle de sport, on fait des squats avec une barre », précise-t-elle. Et puis, Marjolaine ne s'échauffe pas et ne s'étire jamais non plus, elle n'en ressent pas le besoin, mais peut-être que ça viendra un jour prochain, elle n'écarte rien.


    « J'avais beau augmenter kilométrage et allure, j'étais toujours aussi à l'aise »
    Marjolaine Nicolas








    Bref, on l'aura compris, Marjolaine est atypique. Ou, plus exactement, atypique au niveau de performances qui est le sien. Cette médecin a en effet quitté l'anonymat des coureurs du dimanche le 3 avril dernier en se classant quinzième femme et deuxième Française du marathon de Paris en 2 h 35' 43", se situant d'emblée dans le top 5 national actuel et au trente-cinquième rang de tous les temps. Déroutant pour des débuts. Ou presque. On rembobine. Lorsqu'elle entre en classe de sixième, la petite Marjolaine dispute le cross de son collège et le remporte. Sa prof la convainc de disputer les compétitions académiques. De quoi la vacciner, elle n'a plus jamais pris part à un Championnat depuis. Elle raconte ce souvenir ambivalent : « J'ai fait bonne figure mais j'ai détesté le stress de l'attente, tout ce monde agglutiné sur la ligne de départ, la pression du résultat, la peur de décevoir... Mais j'ai aussi compris que j'aimais courir. Alors, j'ai continué à le faire toute seule. »


    Au lycée, elle est la meilleure coureuse mais aucun professeur d'EPS ne lui parle jamais de rejoindre un club. En première année de médecine, elle ne s'échappe de sa surcharge hebdomadaire de travail qu'en prenant ses jambes à son cou le week-end, sa soupape. Puis lors des huit années d'études qui suivent, elle remonte le curseur, jusqu'à 60-70 km par semaine. « Le plaisir de courir, c'est un truc de fou, le bien-être, les endorphines... L'an dernier, après un mois d'arrêt, j'ai eu l'impression d'avoir un shoot d'héroïne quand j'ai repris. C'est vraiment fait pour moi. » En 2018, la runneuse découvre la distance du marathon en accompagnant sans ambition un pote kiné à celui de La Rochelle : 3 h 4' au débotté. « J'étais contente... » Mais la pandémie de Covid va passer par là et bouleverser son approche.


    « Le confinement m'a poussée à courir plus, des longues sorties tôt le matin, à 5 heures pour ne pas être contrôlée. Car j'avoue que le respect de la règle du kilomètre autour du domicile... » Non seulement elle court plus loin, mais elle va bientôt courir plus vite aussi. Son ami kiné tannait Marjolaine depuis des années pour qu'elle varie les allures mais, arc-boutée sur son inamovible tempo de 15 km/h (4 minutes au kilomètre), elle lui répondait invariablement : « Tu me saoule avec ça ! » Jusqu'à cette année 2021 marquée par des problèmes personnels, des blessures, des questionnements et une grande résolution : 2022 serait l'année du changement. « Je me suis inscrite au marathon de Paris mi-janvier, j'ai commencé ma préparation en février et là, c'était incroyable : j'avais beau augmenter le kilométrage, jusqu'à 115 km par semaine, et mon allure, 3'50", 3'45", 3'40", 3'35" au kilo, j'étais toujours aussi à l'aise ! » Elle visait moins de 3 heures mais revoit ses plans à la hausse. Elle retient aussi ce que lui dit l'ex-marathonien Noureddine Sobhi (30e aux JO 1988 et 11e à l'Euro 1994), dans le magasin duquel elle achète son matos : « Fais-toi confiance ! » Ce qu'elle fit.




    Jamais licenciée dans un club d'athlé, jamais couru sur une piste, jamais fait de fractionné... Cela n'a pas empêché la coureuse rennaise de terminer le dernier marathon de Paris en 2 h 35' 43", en se classant quinzième femme et deuxième Française la plus rapide de l'épreuve. (Marathon-Photos.live)





    Ces 2 h 35' 43" d'une inconnue à Paris ne sont évidemment pas passées inaperçus. « Je n'en pouvais plus des demandes d'amis sur Facebook en continu, de mon portable qui vibrait sans cesse, des promesses de clubs pour du matériel, des dossards... J'ai horreur de ça et puis, je ne suis pas naïve, on me demandera forcément des choses en retour. Or, je ne suis pas du genre à me prendre en photo pour faire des posts sur Instagram. En plus, j'aurais honte si on prenait en charge un déplacement pour une course où je me ratais. Je serais tentée de rembourser. J'ai un métier, je peux m'acheter une paire de chaussures. Courir m'a aidée dans tous mes moments difficiles et je ne veux pas perdre ça, je veux continuer de courir pour me faire du bien et pas par obligation. »


    L'histoire de Marjolaine est celle d'une femme qui court si vite qu'elle a été rattrapée par ses performances. Et l'écosystème de sa vie paisible en a été ébranlé du jour au lendemain. « J'ai été hallucinée par l'engouement des gens, dit-elle en ouvrant grand les yeux. Tout le monde s'est mis à me parler des prochains Jeux de Paris. » On lui demande si elle va bien les faire jusque dans le cabinet médical, près de Rennes, où elle effectue un remplacement longue durée jusqu'en mai prochain. Lunaire, vu de son halage. « En janvier, je découvrais seulement de nouvelles allures, alors les JO c'est un peu trop énorme, je ne me sens pas légitime, je n'ai fait qu'un marathon ! », coupe-t-elle, cartésienne. Par nature aux antipodes d'une influenceuse des temps modernes qui sauterait sur l'aubaine, elle fuit la notoriété et se méfie de ceux qui s'intéressent à son cas peu banal. La convaincre du bien-fondé d'une rencontre pour un article dans le magazine de L'Équipe n'a donc pas été simple.


    « Je ne vois pas l'intérêt d'un article sur moi, disait-elle sans une once de fausse modestie. Je ne suis pas une championne, ni une professionnelle. » Sauf qu'elle incarne une autre forme d'excellence, celle d'une pratique amatrice partagée avec des millions de runners, collègues, parents, enfants, voisins de palier, dans les rues, les parcs, les forêts, en dehors des heures de boulot... et à qui cette histoire peut parler. « Bon... », a-t-elle fini par convenir, faute d'être convaincue. Pour tout dire, l'affaire s'est un peu plus épicée quand on lui a annoncé que le sujet ferait finalement la une : « Non mais n'importe quoi, vous n'allez pas en vendre beaucoup ! », s'est-elle esclaffée.




    La vie paisible de la jeune femme, qui a pris l'habitude de se dégourdir les jambes sur les chemins de halage le long de la Vilaine, a été chamboulée : tout le monde lui demande si elle sera au départ du marathon des Jeux de Paris. (Bernard Le Bars/L'Équipe)





    Lorsqu'on l'a rencontrée sur son halage rennais, elle sortait d'une sortie de 15 ou 20 km au petit matin. Si sa queue de cheval n'en faisait qu'à sa tête, tout le reste (placement, buste, bras, gainage, foulée...) était parfaitement aligné. On lui avait demandé d'apporter quelques trophées et elle s'amusait, penaude, de les avoir extirpés in extremis de la poubelle avant de venir. En revanche, elle s'emballait de sa perf (1 h 14' 23") pour emporter le semi-marathon de Tout Rennes Court. « Je n'étais même pas fatiguée à l'arrivée ! J'ai l'impression de pouvoir passer un cap, il faudra que j'essaie d'aller plus vite la prochaine fois. »


    Bonne idée. Deux semaines plus tard, elle s'imposera tout aussi facilement dans la capitale bretonne sur le 10 km du Marathon Vert en moins de 34 minutes (33' 54"). Où diable tout cela la mènera-t-il ? « J'y connais rien, peine-t-elle à se situer. Je ne regarde jamais le sport. J'ai vu un reportage avant le marathon de Paris où un très bon coureur pro partait faire son échauffement à 3 heures du mat' et mangeait un truc qui avait l'air dégueu. Je ne veux pas de ça, je ne veux pas lâcher mon métier que j'aime, je veux continuer de manger ce dont j'ai envie et me faire une sortie de 15 km la veille d'une course si j'en ai envie parce que ça me déstresse, même si on me dit que ce n'est pas bien. »


    Marjolaine Nicolas préfère garder le lieu de son prochain marathon secret, mais sa performance y sera scrutée par la course à pied française. Certes, la Bretonne ne gagnera pas de médaille olympique, mais le fait qu'elle puisse être sélectionnable pour les Jeux n'est pas à exclure. Ses progrès et sa confiance naissante pourraient la rapprocher demain des 2 h 30', ce qui en ferait la meilleure Française du moment. Les minima pour les JO de Paris, pas encore fixés mais probablement autour de 2 h 28', n'auraient dès lors plus rien d'irréel. Elle dit qu'elle verra quand ce sera l'heure de voir. Jusqu'ici, elle a toujours couru sans aucun référentiel de haut niveau en tête. Comme l'immense majorité de la masse des marathoniens du dimanche, elle n'a aucune idée des records. Pas même le record de France de Christelle Daunay (2 h 24' 22" en 2010) ? Elle fait « non » de la tête, le nom ne lui dit rien.


    « Sa performance ne vient pas vraiment de nulle part »
    Christelle Daunay, détentrice du record de France du marathon






    Championne d'Europe 2014 du marathon et troisième à New York en 2009, Daunay ne s'en émeut pas et accepte de se pencher sur le cas inhabituel de la médecin. « Sa performance ne vient pas vraiment de nulle part, estime la référence française sur la distance. Marjolaine a toujours beaucoup couru depuis qu'elle est jeune, cela lui a donné une très bonne base d'endurance. Ensuite, elle est passée à plus de 100 km par semaine et a commencé à varier les allures pour préparer Paris, ce qui lui a fait passer un cap. À la base, elle doit avoir du talent. Et une bonne hygiène de vie pour une runneuse. Si elle est passée au travers des mailles de la détection scolaire, c'est aussi parce que les profs d'EPS n'ont plus la fibre athlé qu'ils avaient encore à l'époque de ma génération. »


    Selon Christelle Daunay, la marge de progression de Marjolaine Nicolas ne fait aucun doute mais elle est difficile à chiffrer. « Cela passerait par des ajustements dans sa préparation afin qu'elle soit plus en rapport avec le haut niveau. Or, il ne faudrait pas que cela la casse physiquement ou psychologiquement puisqu'elle veut continuer avec ses particularités. Dans son cas, il faudrait surtout échanger avec elle pour qu'elle s'approprie ces changements. »


    L'autre jour, Marjolaine nous a envoyé un message pour nous de qu'elle avait finalement décidé de prendre une licence dans un club « très sympa », l'Entente Athlétique du Pays de Brocéliande, et qu'elle n'écartait plus l'idée de quitter son halage pour essayer une séance sur piste avec de nouveaux comparses. « Je suis revenue de tous mes grands discours, rit-elle. La finalité, c'est de faire mieux... Mais à ma sauce ! » La sauce Marjolaine. Elle tient à sa recette.





    Laisser un commentaire:


  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Eomer Voir le message
    Ce week-end c'est la Saintelyon
    Bonne chance et bon courage a celles et ceux qui l'a font

    Pour info il y a un relais a 4 avec Govou / Clerc / Clement et Perrin pour une assoce
    Ah oui j'ai vu ça. Plutôt sympa cette initiative. On met la rivalité de côté pour la bonne cause

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Ce week-end c'est la Saintelyon
    Bonne chance et bon courage a celles et ceux qui l'a font

    Pour info il y a un relais a 4 avec Govou / Clerc / Clement et Perrin pour une assoce

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Bon ben la course en elle même était plutôt sympa. Petite course de village, du coup avec une ambiance très conviviale
    Le seul truc qui était pas super c'est que sur le lieu de départ/arrivée était entièrement a l’extérieur (pas de gymnase) du coup en cette période de l'année c’était un peu rock n'roll.
    Le parcours n’était pas très vallonné mais avec de beaux point de vues sur les villes éclairées.
    Mon pote voulait faire le parcours en 1h45, j'ai assuré le rythme et je l'ai boosté sur la fin et on a fait ............... 1h39 (il était super content)

    Pour le gueuleton d'apres-match
    on c'est mangé une bonne entrecôte maturé, un gratin dauphinois................. le tout arrosé d'une bonne bouteille..... d'Alox-corton
    pas mal la soirée

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Envoyé par Torpedo Voir le message

    En face de chez moi ... Mais pas dispo. ...
    Et puis courir la nuit, ça ne m'emballe pas du tout. Déjà qu'en plein jour, je me fais des tordages de chevilles à répétition alors la nuit, je n'ose pas imaginer le désastre ...
    C'que je suis pret a faire pour un bon gueuleton.......

    Laisser un commentaire:


  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Eomer Voir le message
    Tiens samedi je fais ça https://www.ganatrail.com/
    J’étais pas trop emballé au départ mais, un pote a moi voulait le faire et après la course......... il m'invite a casser la graine
    En face de chez moi ... Mais pas dispo. ...
    Et puis courir la nuit, ça ne m'emballe pas du tout. Déjà qu'en plein jour, je me fais des tordages de chevilles à répétition alors la nuit, je n'ose pas imaginer le désastre ...

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Tiens samedi je fais ça https://www.ganatrail.com/
    J’étais pas trop emballé au départ mais, un pote a moi voulait le faire et après la course......... il m'invite a casser la graine

    Laisser un commentaire:


  • Torpedo
    a répondu
    Envoyé par Eomer Voir le message
    Sympa la meteo pour le footing de matin
    Un vrai temps de novembre
    Brouillardeux, frisquet, les feuilles des arbres, rouge jaune orange............. j'aime bien cette ambiance
    Mouais, j'ai pas vraiment trippé ce matin. Beaucoup trop humide et gris pour moi.
    Malgré tout une sortie correcte (15 km D+ 600) au vu de la fiesta de la veille

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Sympa la meteo pour le footing de matin
    Un vrai temps de novembre
    Brouillardeux, frisquet, les feuilles des arbres, rouge jaune orange............. j'aime bien cette ambiance

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Pour ceux que ca interesse
    Dimanche le marathon de New-York sera diffuse sur Eurosport et sur Lequipe live

    Laisser un commentaire:


  • Laulo1
    a répondu
    Envoyé par Wookie69 Voir le message
    Je pense que ça dépend aussi de ton poids, pour moi qui suis un modèle plutôt de poche (63kg) je préfère ne porter qu'1,5l en course, 2L ça me rajouterait tt de suite un effort
    J'ai suivi ton conseil et c'étais aussi mon 1er choix.
    J'ai donc acheter aujourd'hui ce sac de trail avec les 2 flasques de 250ml.
    Là avant mon prochain trail je vais m'atteler et surtout essayer à enlever l'odeur de plastique de la poche et des 2 flasques .

    Laisser un commentaire:


  • Wookie69
    a répondu
    Je pense que ça dépend aussi de ton poids, pour moi qui suis un modèle plutôt de poche (63kg) je préfère ne porter qu'1,5l en course, 2L ça me rajouterait tt de suite un effort

    Laisser un commentaire:


  • Laulo1
    a répondu
    Envoyé par Wookie69 Voir le message

    Oui pardon en course il y a ravito pour remplir la flasque. En sortie solo soit effectivement les flasques à l'avant ça marche très bien soit une fontaine sur la route
    Ok merci .

    J'hésite entre le sac de trail avec une poche d'eau de 1L dans le dos + 2 flasques de 250ml devant (1,5L)
    Ou celui avec une poche d'eau de 1L + 2 flasques de 500ml devant (2L).
    En sachant que selon Décathlon on boit 500ml/heure.

    Donc option 1: 1.5L soit 3h de courses (environ 30km)
    Ou option 2: 2L soit 4h de courses (environ 40km).

    Pour moi qui cours seul, sans ravito.
    Les 2 sont au même prix : 40 euros (inclus la poche de 1L et sans les flasques de devant)

    Laisser un commentaire:


  • Wookie69
    a répondu
    Envoyé par Laulo1 Voir le message

    Je ne comprends pas trop...
    Tu bois un bon 1.2L tous les 12/15km et tu conseilles un sac de trail de 1.5L pour une sortie de 2/3h...
    En 2/3h on fait quasi le double de 12/15km donc il nous faut plus que 1.5L?

    En ce moment je regarde les sacs de trail à Décathlon pour mes sorties.
    J'ai vu ton sac de 1.5L (poche d'eau de 1L dans le dos et 2 poches devant pour mettre 2 gourdes souples de 250ml chacune)qui me plaît bien .
    Oui pardon en course il y a ravito pour remplir la flasque. En sortie solo soit effectivement les flasques à l'avant ça marche très bien soit une fontaine sur la route

    Laisser un commentaire:


  • Eomer
    a répondu
    Sans vouloir faire de la pub mais les produits decathlon sont les meilleurs si on prends en compte le rapport qualité/prix
    Y a des marques et des produits qui sont bien mieux mais aussi bien plus chers.

    Les sac dont Wookie69 parle sont effectivement tres bien
    Ils sont inspieré de la premiere de sac Salomon et pour le prix ils sont tres corrects

    Laisser un commentaire:


  • Laulo1
    a répondu
    Envoyé par Wookie69 Voir le message

    Oulah oui tu peux y aller en ultra j'essaye de boire je dirai un bon 1,2L tous les 12/15km. Je recommande vivement le sac de trail Décathlon avec poche à eau 1,5L budget très raisonnable et plein de poches utiles pour transporter des barres, une couverture de survie etc...des trucs qui œuvrent toujours sortir dans une sortie de 2/3h en solo ;-)
    Je ne comprends pas trop...
    Tu bois un bon 1.2L tous les 12/15km et tu conseilles un sac de trail de 1.5L pour une sortie de 2/3h...
    En 2/3h on fait quasi le double de 12/15km donc il nous faut plus que 1.5L?

    En ce moment je regarde les sacs de trail à Décathlon pour mes sorties.
    J'ai vu ton sac de 1.5L (poche d'eau de 1L dans le dos et 2 poches devant pour mettre 2 gourdes souples de 250ml chacune)qui me plaît bien .

    Laisser un commentaire:


  • Wookie69
    a répondu
    Envoyé par Laulo1 Voir le message

    "2 gorgés d'eau toutes les 20mn même si je ne ressens pas la sensation de soif, pour les distances longues".

    C'est bon c'est enregistrer dans un coin de ma tête .
    Je te remercie .
    Oulah oui tu peux y aller en ultra j'essaye de boire je dirai un bon 1,2L tous les 12/15km. Je recommande vivement le sac de trail Décathlon avec poche à eau 1,5L budget très raisonnable et plein de poches utiles pour transporter des barres, une couverture de survie etc...des trucs qui œuvrent toujours sortir dans une sortie de 2/3h en solo ;-)

    Laisser un commentaire:

Chargement...
X